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RAP00672.pdf (LANDEVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • de seuil se situe à environ 0,65m plus bas que celui du chapitre du XVIIème siècle S'il faut en croire le changement d ' apj)areillage au-dessus de la porte qui jouxte la cheminée, ces pièces en ce temps-là auraient eu une hauteur sous plafond de 2,65m. Ces données sont
  • le Clergé Itégulier du Einistère en 1 790 (cf. BSAE 1937, pages 106 et s.), Laniel BERNARD nous donne l'état de la Maison Conventuelle au 16 Avril 1792 d'après l'estimation des délégués du district de Chateaulin. Il nous rapporte cette description de l'aîle Est: "L'aîle de la
  • composaient le rez-de-chaussée de cette aîle et dont les traces sont encore repérables sur le terrain; il s'agit, du Nord au Sud, de la prison, du chapitre, d'un cabinet attenant à la salle des hôtes, puis après un couloir, du lavoir attenant au réfectoir des moines, et enfin à l'extrémité
  • 12m (longueur intérieure): 1- chapitre + prison; 2- salle d'hôtes + cabinet; et un bâtiment de 20,30m (longueur intérieure): réfectoir + lavabo; ce dernier bâtiment est séparé des deux autres par un couloir de distribution permettant l'accès du cloître au jardin ou à la salle
  • d'hôtes, et de la salle d'hôtes à la cuisine et aux escaliers. Le rez-de-chaussée: Chapitre et Salle d'hôtes. Le mur Ouest est encore debout sur une hauteur d'environ 6m au-dessus du niveau de la salle du chapitre du XVIIème. La hauteur sous plafond dans cette salle du chapitre et les
  • salles avoisinantes était de 4,20m. Au niveau du seuil de la salle du chapitre, nous re- marquons dans le mur ouest deux autres portes: l'une dans la salle du chapitre est entièrement bouchée, l'autre dans la prison n'est murée que du côté cloître; il s'agit là de vestiges de l'état
  • salle du chapitre mur (C): 0,75m au lieu de 0,95- Il comporte lui aussi les traces de deux embrasures de portes, dont la plus proche du chapitre est de type gothique. Elles appartiennent à un stade antérieur aux travaux de 1637 au cours desquels elles auraient été murées. Leur niveau
  • corroborées par le pare- ment ouest du mur ( D ) : 4 logements de poutres du cloître gothique sont repérables à une hauteur de 2,80m par rapport au niveau des seuils de ces deux portes. le niveau des planchers des pièces qui précéaèr®ftt.""la salle d,' hôtes et le cabinet a été
  • auquel se trouve mêlé du mortier. Il s'agit en fait du liant des murs laissé sur place par les démolisseurs, et installé ici par Mr DE CHALUS afin de combler la cave dans le but d'en faire un jardin. la seconde couche commence au milieu de la berme C-D et s'arrête à 0,70m de cette
  • berme, en pente douce. Epaisse de 0,35m, elle est composée d'argile jaune mêlée de pierres de construction en vrac. La poursuite du sondage 34 le long du mur (k) nous a amenés à mettre au jour au niveau du sol de la cave et adossé à ce mur ( E ) les fondations d'un muretin d'une
  • coupe D - C , mais avec un décalage d'un mètre environ. La succession de sols ici rencontrée n'a rien à voir avec le sol de la cave du XVIIème siècle; par contre il s'agit des mêmes que ceux que Mme BARDEL a mis au jour au Sud des murs sols ( N ) . Ces sols se trouvent à environ
  • mur volé de la cave. Pourquoi cet espace être est-il plus large sur la coupe D-C ? (entre 2m et 4,40m, coupe D-C). Peutêtre y eut-il un axitre mur accolé au mur de la cave du côté de la. pièce au sol de béton blanc, comme c'est le cas le long du mur (N) ? Nous n'avons pas
  • l'extrémité Nord de cette aîle. Epaisseur, tion, appareillage et mortier' étant les mêmes, il est clair qu'il direc s'a- git du prolongement du rmar que Mme BARDEL a mis au.~jour• Sur ce mur a mortier jaune, et ce sur une longueur de 1m, un aiitre mur plus épais (+ 0,05m) lié au
  • constant le débordement de 0,30m ad- jacent au mur proprement dit; ce mur présente un appareillage de même type que celui du rnur (J ) lié lui aussi au mortier jaune dur; il s'agirait d'un mur de refend perpendiculaire au mur (j). la couche de terre grasse cendrée qui se trouve au
  • fond de notre sondage au point A ressemble à celle qui se trouve sur le sol de la pièce (j)-(Q). Longue tranchée de sondage le long des murs (A) et (B) : S 2 et S La stratigraphie est ici du même type que celle de la berme G-D du premier sondage: soit une première couche de
  • déblais de sable argileux mêlé de mortier et de déchets d'ardoises d'épaisseur variable (0,95m au Nord, 1 ,35m face à la porte extérieure, 1 ,25m au mur Sud de la cave), suivie d'une couche d'argile jaune et de pierres. Cette couche d'argile jaune commence à 1,10m au Sud du mur (l
  • avons commencé la mise au jour systématique du sol de la cave, en dégageant celle-ci de ses déblais afin de faciliter les fouilles à venir et de réaliser les restaurations nécessaires. Ce travail est à peine entamé le long du mur ( E ) Cependant nous pouvons déjà tenter une
  • description de cette cave. Ses dimensions correspondent à celles de la salle d'hôtes augmenté du ca- binet, soit environ 12m x 6,80m. Le long du mur ( B ) nous apercevons 4 piles de taille et d'épaisseur diverses : - celle qui fait face au mur (E) a une épaisseur de 0,45m et la même
  • largeur que le mur (E). Elle devait supporter un linteau afin de permettre le prolongement du mur ( E ) . - de part et d'autre de la porte extérieure, deux autres piles longues de 0,60m et larges l'une de 0,30m, l'autre de 0,35m. - au ras de la fenêtre Nord une quatrième pile plus
  • pratiquement face à celles du mur (BJ, il est probable que nous en trouverons deux autres dans la partie Nord du mur (l)) . Un profond logement de poutre est visible dans le mur (,E); ses dimensions: 0,2 5m x 0,20m x 0,50m. Le bas de ce logement est situé à 1,65m au-dessus du niveau du sol
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • zone ayant été extrêmement perturbée au fil du temps. Deux absidioles s'ouvrent directement dans l'axe des couloirs nord et sud du déambulatoire, ce que n'indiquait aucun des relevés du XIX e siècle, en raison de modifications survenues durant l'Ancien Régime. L'absidiole nord est
  • modification du substrat entamé dès la construction du bas-côté, au IX e siècle. Des tessons datant du bas Moyen Age y furent abandonnés, en même temps qu'était ajouté le contrefort. Ce niveau est également visible entre les murs du clocher (1626), et entre celui-ci et le mur ouest du
  • annulée au dernier moment en 1990. Je remercie les différentes autorités qui ont permis le déblocage de la situation, en particulier M. Pierre MEHAIGNERIE, Président du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et M. Alain MADELIN, Député d'Ille-et-Vilaine. Environ quatre-vingts fouilleurs ont
  • plan de l'ancienne église. Les numéros [en gras] renvoient aux illustrations. 1 Restaurateur-mouleur au Musée des Antiquités Nationales. 2 Conservateur de l'Ecomusée de Montfort-sur-Meu. 3 U.P.R. 403 du C.N.R.S., Université de Rennes 1. 4 Laboratoire de dendrochronologie
  • de Rennes et à 5 km à l'est-sud-est de Plélan. L'ancienne église paroissiale se trouve au centre du bourg, à l'emplacement du parvis, immédiatement au sud de l'église moderne. Le cimetière primitif, contigu au lieu de culte sur son seul côté méridional, occupait la totalité de la
  • la façade est de l'ancienne mairie, sur la place, a permis le raccordement direct du point de référence du chantier, situé sur la première marche de l'accès sud de l'église moderne. Son altitude est ainsi de 116, 23 m par rapport au Nivellement Général de la France. Un carroyage
  • indications ont été perturbées par la présence de plusieurs masses métalliques, certaines enfouies comme les piquets servant à amarrer les anneaux pour attacher les bovins les jours de foire, la plus importante étant cependant constituée par la statue de la Vierge, au centre du parvis. En
  • de longueur et 0,90 m de l a r g e u r ^ . La tranchée fut ouverte dans la nef, le choeur et la branche orientale du déambulatoire de l'ancienne église. L'auteur conclut à la mise au jour de plusieurs structures et de sépultures. En ce qui concerne les structures, F. Fichet
  • été recouverte d'une peinture protectrice de l'oxydation. Elle sera probablement replacée à l'extérieur, non plus au centre du parvis, mais plus près de l'église [5], L'autorisation de fouille pour 1990 fut soumise à une inspection du C.S.R.A., mais celle-ci fut décommandée trop
  • tard pour organiser une campagne en 1990. Aussi les travaux, autorisés pour une campagne biannuelle en février 1991, purent débuter le 20 avril 1991 (jusqu'au 11 mai 1991). Une autre campagne eut lieu du 5 au 31 août 1991. A l'issu de sept semaines de fouilles, le choeur, le
  • connexes furent fouillées. Un rapport intermédiaire de fouille programmée fut rédigé^, ainsi qu'une notice pour Archéologie médiévale ^ et une autre pour le Bilan scientifique 1991 du Service Régional de l'Archéologie* ^. La campagne de 1992 se déroula du 13 avril au 3 mai, et du 27
  • juillet au 5 septembre. A l'issue de 9 semaines de fouilles, la totalité de l'église des XV e et XVII e siècles fut mise au jour, ainsi que la presque totalité de l'église du IXe siècle, plus longue que l'édifice suivant; plus de 180 sépultures furent fouillées. Le présent rapport
  • intelligence du site. 13 Rapport conservé au Service Régional de l'Archéologie. 14 Archéologie médiévale, t. XXII (1992), p. 454-455. 15 Texte rédigé par Michaël Batt à partir du rapport établi par Philippe Guigon, bilan scientifique 1991, p. 59-60. LE CONTEXTE HISTORIQUE Il n'est
  • la période contemporaine'^. LE IX£ SIECLE Le monastère de Maxent fut fondé peu de temps avant 862, année où est mentionnée pour la première fois Sancto Salvatori in Ploelan. Ses origines remontent probablement au début de 858, puisque plusieurs actes indiquent que l'abbaye de
  • , avaient accaparé les biens ecclésiastiques du prieuré de Maxent. Pour appuyer sa défense, P. Porcher publia un opuscule dans lequel il fit oeuvre d'historien, au sens moderne du mot, utilisant par exemple l'acte de 869 du cartulaire de Redon 2 0 . Ayant récupéré les bois constituant
  • palais des rois, thèse 17 CHEDEVILLE A. et GUILLOTEL H., 1984. -La Bretagne des saints et des rois. Ve-Xe siècle, Rennes, p. 337-338; COUFFON R„ de doctorat, Université de Rennes 1, p. 209-238. 1943. -Essai sur l'architecture religieuse en Bretagne du Ve au siècle, Mémoires de la
  • fut bâti devant la façade occidentale. Le manuscrit de N. Georges permet de plus de mettre en évidence des travaux antérieurs au XVII e siècle; en effet, il précisa que les chapelles dites de son temps neujves furent construites au sud de l'église, en ce penultieme siecle précédant
  • , c'est-à-dire au XV e siècle. Les travaux de cette époque obligèrent à percer le mur sud de la nef, évidé par quatre arcades, ce qui entraîna ultérieurement des désordres dans les maçonneries du mur nord de la nef, et obligea P. Porcher à restaurer ce côté. L'élévation longitudinale
  • de l'église, relevée en 1892^ [37], montre des arcs brisés dont le rayon de courbure correspond effectivement à une construction du bas Moyen Age. Cette phase n'est pas pratiquement discernable au travers de la fouille, en raison de l'épierrement mené en 1898. 2t Actuellement
  • l'extérieur de l'église, sur l'axe x = 65 (à l'ouest de la façade occidentale) et sur l'axe y = 100 (au nord du mur du bas-côté nord). D'autres éléments stratigraphiques confirmant les informations apportées par ces coupes seront discutés ultérieurement, lors de l'étude de certaines
RAP01604.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). le chœur de l'église. rapport de diagnostic)
  • choeur. long et dessines n'existent plus. des du choeur donnee (environ 1 est : Us ne possedent en fait que 0,63 de 8 Presentation du site Le bourg de est situe a L'eglise est du bourg km a de Rennes. s'etire sur reliant Aubin-du-Cormier et Vitre (figures 1 et 2). Au tout
  • debut du le du don a I'abbaye de de Livre sur L'eglise, dediee a par le vers 1023, un est dans Conan II qui d le est cede aux Jesuites de en abside flanque de deux absidioles (fig. a sacristie de plan pentagonal est tres plan). Au nef, de deux collateraux, d'un
  • transept surmonte de la et d'un tour du signe entre 1055 et la donation de son apres avoir ete place sous L'eglise est de du choeur (non representee sur le presente bien Une des parties du choeur, des absidioles. de la du clocher et de ia facade Les au XVIe siecie au sud
  • = LOCALISATION DE L'OPERATION 35 Commune : et parcelte(s): AC 80 115 m x2 = x3 = y2 = y3 = DE L'OPERATION 1999/046 valable du : 8/3 au 8/4 1999 Nature : Fouille et Fanny de Proprietaire du terrain : Commune Protection juridique : Classe Motif de I'operation : : Commune Cout global de : de la
  • I'etat du terrain ainsi mis au jour. Les remblais I'Archeologie est recouvraient des enleves. interpretees des de couches indurees, contre les de I'eglise. Avant le une intervention retablissement d'un nouveau sol au dessus du niveau en place archeologique a ete de
  • photographique. s'est Cettc du 8 au 23 mars 1999, sous la direction de Fanny avec la Tournier de Michael Batt fS.R.A ). Le plan du choeur et des vestiges a ete dresse a d'un decape et La configuration de de la de fouille n'ont pas Toutefois deux ouverts afin de d'un des sondages
  • ont ete decouverts. du choeur a ete nivele en prenant comme reference une L'ensemble de sur la facade ouest de I'eglise et cotee a borne en annexe. 1 franc puis mis au base sur laquelle nous avons etabli nos observations. net a I'echelle du Une en plan et lessons y
  • (plan du En raison la adequat, et manque de materiel photos pnses a de sont d'une mediocre au net des plans (D.A.O.), mention photographies : Fanny sauf Figure 3 - Plan (et d'apres (1923). La situ6e a n'est pas En est plus est tres vers le sud par rapport a travee de
  • et en 1880 au nord. ont efface dans les ouest des I'ancienne nef. Mais les arcades (de)montrent que l'eglise romane possedait egalement des collateraux (fig. Ce plan el de a ceux de l'eglise d'Ambon (Finistere) A. de. 1699. rendition 1927. III. p 6. 27-31 292 de Langon
  • annexe). eta si le degre de precision de ce releve, un document precieux qui permettrait Le choeur avail, intervention, decor en 11 - des structures mises au jour duns ie 16 Le nettoyage fin du a non pas un unique sol de terre ainsi battue, mais plusieurs couches
  • niveau de travail mais, recouvrant tout, ou demander si partie des structures et s'appuyant du elle est la plus recente. Elle fail sans doute partie penode de refections ou de restaurations. Trois fosses posterieures y sont creusees (US 1051, 1052 et sous Ja couche 1001, au
  • plaques de gres place sur un 1039 (fig. plus grandes et plus cm). Ces dernieres sont posees sur un lit mince d'argile jaune epaisses un un second niveaux de beige. sont maconnees sur un massif fondation du pilier et 14). On peut egalement supposer qu'un sol a pu exister au
  • collaboration Michael Baft - de : Bretagne 2 INTRODUCTION , CADRE DE 5 5 5 DU SITE 8 8 12 CONCLUSION 20 NOTES 21 ANNEXES 22 PLAN DU NIVELLEMENT PLAN GENERAL DU NIVELLEMENT CHOEUR 22 SOLS 23 24 35 154 002 Lieu-dit ou adresse Eglise Annee Lambert X1 326,725
  • surface sans Surface Surface du Emprise entierement NON jusqu'au NON Fouille AFAN RESULTATS MOTS CLES : (3 a 5 par - Vestiges - Vestiges DE du des a 20 diapos ANNEE : 1998 - Roman sepultures : carreaux de terre depot de Rennes des fonds plus representatives (fouille et mobilier
  • ): 1/1 REFERENCES (nom, prenom): UR(s) : (35), de de volumes : 1 nbre de 24 $RA Rennes DU DFS Fanny nbre de fig. : 17 nbre de Figure 1 - Extrait la carte 1/25 OOOe 5 Introduction Cadre de dans de I'eglise de a ete demonte, son devant etre deplace, ainsi en
  • evidence le mauvais etat plancher. Demonte a est apparu des remblais de terre qui ont ete deblayes avec I'autorisation du Service Regional de I'Archeologie et des Monuments Historiques sur une profondeur maximum de 0,30 m. A la tin de ces travaux. le Service R6gional de constater
  • recueillir des informations qui auraient ete impossibles a obtenir apres couverlure definitive du sol du choeur. Ce dernier il n'a pas ete prevu de fouille n'etant pas menace par les travaux archeologique si ce n'est un nettoyage de la surface, assorti de en ainsi couverlure
  • sur surmontees. aux croisillons. d'une sont engagees des colonnettes des piles dans tres De plan barlong. la possede encore des fenetres outrepassees, est aux de la tour du clocher qui obturees et surmontees par des groupes de fenetres geminees a colonnettes (fig. 7). 7
  • - Angle FAT. p du Sous; les que sur ia face ouest, sous les deux baies on distingue j i La abside en travee de plan se par 14 Sept fenetres, de el aux claveaux choeur. de et sont separees par des des bases engagees refaites (fig. 9). Deux portes nord et ouest
  • de ete percees dans La porte ouest, placee sous la baie 4 debouche sur nord, obturee, ouvrait sur la sacristie. tandis que a ete percee dans 10). du choeur a ete restaure restituant son aspect appose sur les murs, les fenetres reconstituees en partie et les entierement
RAP00649.pdf (DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage)
  • et 1007) implantéesau XXe s. parallèlement au mur nord de l'Eglise structures (fig. 4 et 5). Ces sont relativement contemporaines et semblent dater ( au moins pour c. 1003 et 1004) de la fin du XVIle ou de la première moitié du XVIIIe,s.. Cela correspond probablement aux
  • internes du Cloître Xlle s., occupations antérieures. IXe (?) au XVIIIe s. SERVATIONS I CONTENU DU »SSIER I I I k. Intervention (début et fin) Motif d'intervention 2 Ax 111-400 Ay\94-940 Alt. By L Bx > Autorisation (n , date) - Rapport scientifique ... Plans et coupes
  • , non publiée). Un certain nombre de sources, plus ou moins mythiques ou légendaires, font remonter l'occupation religieuse romane se serait installée, du site au haut Moyen-Age. L'Abbaye comme c'est souvent le cas, sur l'emplacement d'un ancien Etablissement monastique. Une
  • , seules les recherches archéologiques peuvent confirmer cette ancienneté par la mise au jour des bâtiments antérieurs à l'Abbaye Romane. Les plus anciens documents l'Abbaye ne attestant la fondation de datent que du XVIIIe s.. Deux versions être proposées. Dom MORICE, au XVIIIe à
  • relative à la construction de l'église (1167), et au début de l'établissement des bâtiments conventuels (1173). Il semble donc logique d'admettre cette datation de la seconde moitié du Xlle difficile de connaître s. pour l'ensemble des constructions. Mais il est avec précision
  • nombreuses restaurations sur l'Abbatiale et le Cloître. RAPPELS ARCHITECTURAUX : L'énumération de certains événements relatifs à la vie de cette Abbaye suffisent à montrer que les bâtiments du XIle s. ont subi de nombreuses destructions ou réfections, plus particulièrement au XIXe
  • importantes au XIXe s. Mais nous nous intéresserons plus particulièrement au cloître et au mur de façade de la Salle du Chapitre, où se sont déroulés les sondages cette année. a) Le Cloître : Il - est situé au nord de l'Abbatiale (Cf. Pl. I) et la face ouest a perdu sa colonnade. les
  • ). Une vasque, mise actuellement au jour la façade de l'église qui présente un type de décor lors de fouilles anciennes à l'intérieur (au XIXe s . e t présentée du cloître, porte les mêmes décors : une forme géométrique composée d'étoiles et de tressages. (Cf. Pl. II, ph. 2
  • stratigraphique : (Cf. fig. 4 à 10). Ce sondage est situé limites englobent l'angle la galerie à l'extrémité sud-est de la cour est de la galerie sud. Ses du Cloître et l'amorce de est, afin de vérifier l'existence de niveaux romans ou de niveaux antérieurs au cloître Xlle s. (Cf. fig
  • alignement (Pl. VII, ph. 1 et 2). Le parement de pierres posées verticalement. Ce caniveau (c. 1003) longe la façade sud du cloître, (fig. 4 et 5), ainsi que la façade est. Un dallage de terre cuite (C. 1008) a été mis au jour au même niveau stratigraphique (à -0,70 m/NR). Il est
  • mises au jour neuf sépultures Dans ce remblai (c. 1005), ont dont la plupart sont post-médiévales. (Une monnaie Louis XIII a été trouvée dans la couche c. 1005 à -0,80 m/NR. * Sépulture 1 : -0,94 m/NR. Orientation est-ouest. Située le long du mur-bahut du Cloître. Cette tombe
  • creusée à partir du substratum rocheux. Inhumation en cercueil. Etat de conservation moyen et bonne connexion. Des ossements ont été retrouvés autour de S.2. Deux réductions de tombes ont d'ailleurs été mises au jour. L'une d'elles se prolonge au-delà de la berme Ouest (Cf. fig
  • . 7). Les os longs sont posés au-dessus du crâne. * Sépulture 3 : -1,20 m/NR. Orientation est-ouest. 5.3 est située au même emplacement que S.l. Il peut s'agir d'une sépultu- re secondaire, ce qui expliquerait la perturbation de S.l. Le substratum a été surcreusé pour
  • l'on pourrait situer au moment des constructions, ou immédiatement après (XlIIe s.); la seconde époque est plus difficile à dater, peut-être plus étalée dans le temps, jusqu'à être contemporaine des dernières occupations, aux XVIIe - XVIIIe s.. - Les aménagements consécutifs à
  • cour du cloître où il a été coupé par une tranchée de drainage qui traverse la cour en diagonale. Le sondage, trop restreint, n'a pas permis de dégagements au-delà de cette canalisation. Bien que nous n'ayons pas de relation stratigraphique directe entre la coupe de la galerie sud
  • . - Une boucle de ceinture en bronze, oxydée. - Une monnaie (Louis XIII) mise au jour dans le remblai d'argile jaune c. 1005. II - Zone 2 - Salle du Chapitre : Ce sondage a été implanté à partir du mur ouest de la salle capitulaire (Dim. 3 x 4 - Cf. fig. 3). a) - Résumé
  • entre les différentes couches d'argile, qui suivent toutes un pandage est-ouest régulier. - Le long du mur ouest du chapitre, mise au jour d'un niveau partiel d'argile et de mortier d'un enduit blanc (c. 2005). (schiste pilé La base de ce mur est recouverte + chaux) qui
  • disparait au-dessus de -0,54 m/NR. - Sous le remblai de pierres c. 2003, mise au jour d'une couche d'argile ocre hétérogène (c. 2004) (mêlée de mortier + enduit). Elle surmonte un niveau d'argile + schiste recompacté, posé sur le substratum rocheux. Au centre du sondage, cette
  • détruit installé la salle au-dessus du chapitre en direction du d'une sépulture (Cf. fig. 11, et PL. XI, ph. 1), ce qui explique qu'il soit affaissé au centre. - Deux sépultures ont S.2. Elles sont creusées été mises au jour dans ce sondage : SI et dans le de grandes
  • , connexion anatomique moyenne (PL. XII, ph. 1). * Sépulture 2 - Couverture -0,97m à la tête, -1,18m au pied, fond -1,36m Orientation est-ouest. Etat de conservation moyen, à l'exception du crâne très bien conservé. Peu de connexions. On note la présence d'un logement céphalique, seul
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • monsieur J.P. Bardel qui n'a jamais hésité à me consacrer du temps pour m'aider ou m'expliquer les techniques à l'époque romaine. Yoann Escats m'a aidé lors de ma prospection au sol. Myriam Michel et Laurence Le Clézio ont participé aux relevés, je les en remercie tous les trois. CADRE
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • Caleuvre entraîne une constatation : sa composition correspond parfaitement à celle qu'avait notée A. Ramé sur ses relevés. Vue aérienne de la Caleuvre au niveau du passage de la voie. Elle diminue chaque année de 0,15 gr |0°8'). Réalisé et édité par l'Institut Géographique
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • , mise à jour de 1983. S AINT-AUBIN-D ' AUBIGNE. * iB^Morita -neT/'"/^ 35' Ouest du Méridien international Carte IGN1217 E Paris 1997. / v LA COUTANCIÈRE. Section ZX de Saint-Aubin d'Aubigné, mise à jour en 1997. La voie traverse l'Illet au niveau des sections 60a et 60b de
  • la Coutancière. Le cours du ruisseau du Vieux Moulin qui apparaît sur le cadastre a été modifié. La voie est encore marquée sur les photographies aériennes dans la parcelle 54 de La Coutancière. Elle réapparaît au nord de la route communale n°10, dans la parcelle 6 du Rocher
  • et le bois de Borne, la voie marque très fortement le paysage à l'est de la route communale, dans les parcelles 532, 536, 537, 538, 539 et 541 de Maison Blanche et du Haut Bignonet. Elle traverse ensuite le bois et rejoint la route départementale 175 au Chêne Boë. Vue aérienne
  • . D'après la tradition, elle se dirige ensuite vers Romazy par la voie communale qui relie le Rocher-Pasquet au Pont-Gomery, au Chemin et au Moulin du Pont, sur les rives du Couesnon. Tous ces sites ont d'ailleurs fait l'objet de déclarations, en raison d'importants gisements de surface
  • précis de l'aile du bâtiment. Dans la section A. dite de l'Eglise, la prospection aérienne révèle la voie dans les parcelles 160, 159 et 339. Son orientation est restée la même depuis Rennes : le décalage de 20°est reste constant. La coupe effectuée sur le talus de la parcelle 338
  • , identifiés par les gisements de surface : tegulae, tessons de poterie... notamment à la Savataie, la Dieuverie et la Couvaillère. La prospection aérienne montre un curieux découpage en éventail du bourg de Tremblay. Le bourg de Tremblay, vue prise du sud vers le nord Au nord de
  • , mais en haut du cliché une parcelle rectangulaire très allongée conserve deux traces blanches parallèles. Le passage de la rivière Loysance se faisait probablement au Vivier. Un gué existe encore, à quelques mètres à l'ouest de la route, mais les abords de la rivière très
  • pont enfoui sous les ronces conduisent directement au gisement de surface qui s'étend de la Hautière au château des Blosses. La prospection aérienne n'a rien révélé du fait de la végétation. Un défrichement s'avère nécessaire pour pouvoir effectuer une prospection efficace tant
  • Martine GUILLERMIN-BELLAT -RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2002 : LA VOIE ROMAINE RENNES-AVRANCHES. Arrêté préfectoral du 24 Avril 2002. INTRODUCTION : Cette voie romaine est mentionnée dans les documents anciens tels que l'Itinéraire d'Antonin ou la Table de Peutinger
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • inaccessibles à pied. Elle a donc fourni de précieux renseignements. La connaissance du véritable tracé a considérablement progressé grâce à cette nouvelle campagne 2002. Carte IGN 1218 E. Paris, 1988. La coupe de la voie antique apparaît dans les rives de la Caleuvre entre les
  • fortification des parcelles 543 et 540. -CHASNE SUR ILLET- A l'angle de la route communale 6 et de la départementale 528, dans la parcelle 761 a de la section A2 de Chasné-sur-Illet, mise à jour en 1997, deux murs parallèles ont été détruits, lors de la construction du sous-sol de la
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • définitivement les hypothèses des historiens qui font remonter la fondation de l'Abbaye au dernier quart du Xlle siècle. L'EGLISE ROMANE ET SON ARCHITECTURE Au fil du temps, l'église de Daoulas a subi de nombreuses transformations allant de la simple réparation jusqu'aux programmes de
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • restée ouverte un certain temps comme en témoigne la couche d'altération 2228, présente aux abords de la fosse. Son comblement, 2227 se compose de dalettes de schiste pilées probablement issues du nivellement du rocher au moment de la construction des communs (fig. 4). Les niveaux
  • médiévaux 2226 et 2223, témoins des aménagements internes du monastère viennent par la suite sceller les remplissages de la fosse 2145 (pl. VI et fig. 23, p. 34, coupe C-C') 4. La fosse d'extraction 2145. LE CHANTIER DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE Les premiers niveaux mis au jour en zone
  • fin du moyen âge sont réduits à néant par les couches d'occupation tardive. Enfin, si des carences apparaissent au niveau archéologique, il n'en reste pas moins que cette période de trouble a marqué l'histoire de l'abbaye. CHAPITRE 4 AUX TEMPS DE LA COMMENDE: REORGANISATION DE
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • déplorer que pour des raisons de sécurité la galerie du chapitre n'ait pu être fouillée. Le mur de façade, lourdement étayé à partir du mur bahut du cloître a rendu les niveaux de sols instables et inaccessibles. ZONE 1 Au cours des XIXe et XXe siècles, des travaux de drainage ont
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
  • . A partir du XVIIIe siècle, il est transféré au sud de l'église comme en témoigne le plan de Besnard dressé en 1771 (fig. 2, p. 5). La célébration de l'office d'une part, et la proximité immédiate du cimetière établi au XVIIIe siècle ont rendu la fouille impossible à l'intérieur comme à
  • incomplet et très hypothétique. ZONE 2 La zone 2 (campagne 1993-1994) se situe à l'est du cloître, elle comprend les ailes est et nord du monastère. Une haie d'arbustes et de branchages constitue la limite orientale de la fouille qui s'étend au nord jusqu'à l'aplomb de l'escalier
  • d'accès au jardin de plantes, attesté dès le début du XVIIIe siècle (pl. IV, f ig. 2, p. 5). Ce secteur comprend les salles des chapitres (Xlle, XVe, et XVIIe) ainsi que l'ensemble des conventuels qui s'étendent au nord et à l'ouest pour se refermer sur le Logis de l'Abbé (aile ouest
  • indiquent une importante réoccupation de l'espace aux XVIIe et XVIIIe siècles. Bien que volontaire et forcée, l'impasse dans le quart nord ouest s'avère d'ores et déjà fort dommageable dans l'optique d'une vision synthétique du site. ZONE 3 Les vestiges mis au jour dans l'angle nord
  • effectuée à partir des limites des structures révélées lors du décapage en prenant la précaution de laisser des bandes témoins propres à des vérifications stratigraphiques. Au regard des premiers sondages réalisés à l'intérieur du chapitre médiéval, on pouvait constater une conservation
  • 5) au moment de l'abandon progressif du monastère, peu avant la Révolution. Ces observations nous ont amené à fouiller finement la totalité de l'espace, à partir des couches de destruction des bâtiments de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Dans ces conditions, la mise
  • au jour de structures médiévales (phase 1 et 2) bien qu' incomplètes et très fragmentées nous a permis d'avancer dans la reconstitution du monastère roman. En l'absence d'une superposition significative des sols, cela aura au moins facilité la mise en séquence, essentiellement
  • tiennent compte de l'étude du bâti dont les données ont été intégrées au diagramme stratigraphique. Une présentation simplifiée des différentes phases d'occupation est renvoyée à la fin de l'étude sous la forme d'un tableau chronologique (annexe 1). Les relevés de coupes ont été traités
  • nécessité d'une confrontation des sources historiques et des données archéologiques. CHAPITRE 1 LES ORIGINES DE LA FONDATION ROMANE ETAT DES CONNAISSANCES D'APRES LES ARCHIVES La première occupation du site remonte à l'époque romane, au moment de la fondation de l'abbaye de chanoines
  • première fondation à 1125 (Ogée 1.1, p.214) et même au tout début du Xlle siècle. Un document de 1218 conservé à la bibliothèque nationale vient remettre en cause nos acquis. Il s'agirait d'un vidimus de la fondation de l'Abbaye vers 1101 par Alain, vicomte de Rohan. Toutefois, aucun
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • (22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.
  • (d'après A. de la Borderie) Vers 1216-1222, le duc Pierre de Dreux dit Mauclerc réunit au domaine ducal le Penthièvre et le Trégor, ne laissant au petit-fils d'Henri, Henri d'Avaugour, que le Goëlo, petit territoire situé entre le Trieux et le littoral est de la Manche. A la fin du
  • Châtelaudren est établi au nord du département des Côtes d'Armor, dans la région du Trégor, dans la vallée du principal affluent du Trieux, le Leff, sur sa rive droite (fig. 1). HISTORIOGRAPHIE Le château doit certainement son nom à un certain Audren dont le fils Poncius figure comme
  • tenu dans une région encore très peu étudiée. La région trégorroise, située au nord du département des Côtes d'Armor, est délimitée géographiquement au nord par la Manche et au sud par les monts d'Arrée. Ses limites est et ouest sont matérialisées par les rivières du Gouët et du
  • rural c'est un groupement humain aggloméré mais qui s'est formé auprès du château, sur l'initiative du châtelain ou spontanément. Ces habitats se sont développés dès le Xle siècle au moment où se stabilise le pouvoir châtelain (Debord, 1979). Le château, garant de la paix, offre des
  • avantages qui encourage les gens à s'installer auprès de lui. Le seigneur du lieu peut aussi s'associer avec l'Eglise pour étoffer son bourg : le châtelain donne de la terre pour la construction d'un prieuré et l'Eglise, en échange, fournit le peuplement. Ils en attendent prestige et
  • granodioritique, et au sud, une bande de formations volcaniques. Du loess, limon éolien fin, homogène et assez peu argileux, forme une couverture assez continue et d'une épaisseur variable (de 5 mètres à moins de 2 mètres). 2.4.2 Géographie Le Trégor constitue un plateau s'élevant en moyenne
  • minuscules hameaux, voire de simples exploitations agricoles. Fig. 6 -Le plateau du Trégor vers le sud 2.5 Cadre historique 2.5.1 Circonscriptions civiles L'actuel Trégor est situé dans une région appelée Domnonée qui s'étendait, au milieu du Vile siècle, sur la partie septentrionale de
  • de Saint Tugdual (Chédeville et al., 1984) le pagus Treher du LXe siècle s'étendait entre le Leff et le Léguer (fig. 7). Fig. 7 -La Domnonée au IXe siècle 10 Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des
  • Trégor Geoffroy Conan Ruellan Geslin Alain Hugues Henri 11 Au Xïïe siècle cette principauté fut partagée par le fils d'Eudes, le comte Etienne, pour ses fils. A Geoffroy échut le Penthièvre et à Henri le Trégor (fig. 9). Fig. 9 - Les comtés de la Domnonée au Xïïe siècle
  • situation perdurait encore puisque l'on voit, en 1202, Alain, seigneur du Goëlo, faire don à l'abbaye de Beauport de six églises qu'il possédait (Geslin de Bourgogne, IV, 1855). Le Trégor ne correspond pas tout à fait au territoire de l'ancien évêché de Tréguier. Sa partie orientale
  • , délimitée par la rivière du Leff, faisait partie de l'évêché de Saint-Brieuc avec quelques enclaves de l'évêché de Dol. Ces trois évêchés auraient été créés par Nominoe au IXe siècle, décision née plutôt d'un état de fait antérieur que d'une véritable création. Le début du Xle siècle
  • voit en Bretagne la restauration, tant au temporel qu'au spirituel, des établissements monastiques. Puis, dans le courant du siècle apparaissent de nouvelles abbayes qui essaiment en de nombreux petits prieurés. H faut souligner que tous ne sont pas établis auprès des châteaux. 13
  • 3. LES BOURGS CASTRAUX 3.1 Les châteaux, points de fixation La période d'instabilité politique qui précède et suit l'an mil a provoqué ici, comme dans toute l'Europe occidentale, la naissance de nombreux châteaux. De plus, en Bretagne, du Xe au XHIe siècle le climat politique
  • , et décrit au XVIe siècle comme "motte appelée le Vieux Château". Les sources indiquent qu'il est probable que le château de Châtelaudren ait été édifié dans la deuxième moitié du Xle siècle et celui de la Roche-Derrien à la fin du siècle suivant. Si aucun texte ne mentionne le
  • du relief- occasionne beaucoup d'obstacles à la circulation qui rendent les trajets très longs. Encore au début de ce siècle les routes étaient non seulement rares mais également très mauvaises (Vallaux, 1906) et les voies fluviales devaient rester un bon moyen de communication et
  • , doit contourner un chicot rocheux, sur lequel était le château, le contraignant à former deux angles droits et conférant ainsi au bourg un aspect biscornu. Châtelaudren doit son plan en arc de cercle à un méandre du Leff dont la vallée le comprime entre ses versants. Pontrieux
  • quadrillage simple : l'axe principal est complété par un axe parallèle relié au premier par des ruelles (Lannion) (fig. 11). - Un plan radio-concentrique : des rues divergentes partent du centre, que se soit de la place (Pontrieux), ou du château (la Roche-Derrien) (fig. 12). Sauf à
  • ) est située à une des portes ; à Lanvollon un Champ du Mercier (marchand en vieux-français) se trouve à l'extrémité sud du bourg ; par contre à Châtelaudren le Champ de Foire était aménagé à l'intérieur du bourg, près du château. A Guingamp, au XVIIIe siècle, le champ de foire
  • celle de moulins à fouler (Châtelaudren, Guingamp). Le travail du fer transparaît par la mention d'une forge (Lanvollon) ou le nom d'une rue {rue de TEperonnerie à Pontrieux). On retrouve également la trace des fours au travers des micro-toponymes : à Guingamp la rue au Four ; à
  • Lannion le four de la Ville ; à la Roche-Derrien le Parc an Fom (le Champ du four) et à Lézardrieux le Fouraban. 22 3.3 Evolution On sait que l'agglomération née au pied d'un château procède d'un ensemble complexe d'opérations (Debord, 1980) que nous avons essayé de repérer ici
RAP00771.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • celui des églises de pèlerinage du IX e siècle, époque où le cartulaire de Redon situe la fondation de Maxent [4]. Les fouilles ont confirmé cette hypothèse, en mettant au jour la totalité des structures d'époque carolingienne, plus complexes que celles reconnues au XIX e siècle. Le
  • absidioles orientées qui furent l'une obturée (au nord), l'autre épierrée (au sud) à la fin du XVI e et au début du XVII e siècle. Deux passages obliques font communiquer les couloirs du déambulatoire avec une chapelle axiale rectangulaire (4,50 m x 2,60 m), rétrécie à l'ouest par deux
  • eaux d'infiltration en suivant les couloirs du déambulatoire, avant de sortir au travers de l'absidiole nord par un tuyau carré en terre cuite. Longeant l'extérieur de l'église, à l'est des absidioles, le long du déambulatoire sud et à l'est de la possible tourelle, des
  • canalisations au fond dallé de plaquettes de grès collectaient les eaux des toitures. L'ensemble du dispositif d'évacuation était donc très élaboré et soigné, ce qui permit d'assurer la pérennité de l'église d'époque carolingienne. Celle-ci peut-être comparée aux fondations de la même époque
  • plusieurs IX e siècle, est moins proche de Maxent . reprises au LES MODIFICATIONS DE PIERRE PORCHER A la fin du XVI e siècle et au début du siècle suivant (entre 1580 et 1630), Pierre Porcher, recteur de Maxent, également prieur de Redon, fit restaurer l'église fondée au IX e siècle
  • GUIGON, 1990, op. cit., p. 236-238. GUIGON, 1990, op. cit., p. 215-225. 6 LES MOULES A CLOCHES DE 1655 Dans le passage situé entre le choeur et la chapelle axiale a été mis au jour un atelier temporaire de fonte de cloches, comprenant le four destiné à la fonte du métal, trois
  • paroissiens, dans le choeur (première passée) pour les prêtres 6 . La fouille a mis au jour 3 5 individus des deux sexes, tous des adultes:les enfants reposaient dans un secteur à part du cimetière. On a retrouvé un nourisson inhumé au-dessus d'un adolescent ou d'une adolescente, dans le
  • (gravats) moule: argile JULIENNE crue moule: argile chauffée (au du cerclage) moule: argile SS contact rubéfiée moule: p l a q u e t t e s de grès moule: plaquettes de schiste pourpré bronze mélange o de charbon de bois, de métal, et d'argile rubéfiée 7 sépultures
  • terrassant un dragon, montée sur un imposant socle de granité, fut installée au centre de la place vide, détruisant l'angle sud-ouest du choeur. Enfin, des canalisations d'égout et d'évacuation des toilettes publiques endommagèrent le mur oriental de la chapelle axiale. 8 LE MOBILIER
  • Le mobilier mis au jour est très rare, ce qui n'est pas inhabituel dans une église. Il consiste essentiellement en 35 monnaies, la plus ancienne remontant à Conan II, duc de Bretagne entre 1040 et 1066; une autre semble une obole tournois du X V e siècle 7 . Ces monnaies ont été
  • grâce aux textes contemporains, publiés ou inédits, sont d'une qualité moindre que celle du IX e siècle. L'atelier de bronziers de 1655, qui n'est pas exceptionnel, semble cependant le plus complet de ceux connus actuellement en Bretagne. La fouille de 1992 s'attachera à mettre au
  • je la remercie vivement. TABLE DES ILLUSTRATIONS CADASTRE DE 1963 AVEC PLAN DE L'ANCIENNE EGLISE 1 PLAN DES STRUCTURES MISES AU JOUR EN 1991 2 STRATIGRAPHIE SUR L'AXE X = 90 (DE Y = 90,5 A Y = 99) 3 PLAN DE L'EGLISE D'EPOQUE CAROLINGIENNE 4 PLAN DES MODIFICATIONS DE
  • de 1893, succédait à une fondation du roi de Bretagne, Salomon. A la demande des moines de Redon, abbaye menacée par les incursions scandinaves sans cesse plus dangereuses, le souverain leur céda son aula et fit construire un monasterium non ignobile. Ceci se passa avant 862
  • , année où l'église est mentionnée pour la première fois, et peu de temps après 858, lorsque plusieurs terres situées dans les environs immédiats furent donnés à Redon. L'église, initialement dédiée à St-Sauveur, passa rapidement sous le vocable double de St-Sauveur-et-St-Maixent, en
  • raison de la présence des reliques du fondateur de l'abbaye de St-Maixent-1'Ecole (79), probablement dérobées par les Bretons à une date inconnue; elles restèrent à Maxent, où elles donnèrent son nom à la future paroisse, jusque dans les années 920. Cette prestigieuse fondation servit
  • de lieu de sépulture à saint Conwoion, fondateur de Redon, décédé en 868, puis à Wembrit, épouse de Salomon (+ 869), enfin au souverain lui-même, après son assassinat en 874. Des machtierns, aristocrates bretons, obtinrent également le droit d'être inhumés dans 1 ' exedra de
  • concernant l'église du IX e siècle, les e e modifications des XVI -XVTI siècles, les moules à cloches de 1655, les sépultures d'Ancien Régime, les -perturbations postérieures à 1893, enfin le mobilier. Les numéros 1 [en gras] renvoient aux illustrations. -Les sites religieux et
  • fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des rois, thèse de doctorat de l'Université de Rennes 1, dactylographiée, p. 210-214. GUIGON Ph„ 1990. m p l a n t a t i o n de l a p r o s p e c t i o n m a g n é t i q u e ain 1981 - L a b o . d ' A r c h
  • carolingienne. Immédiatement sous le bitume, mis en place pour la première fois dans les années trente du XX e siècle, on rencontre le niveau de destruction du XIX e siècle, composé de divers gravats d'époques variables, puisque plusieurs murs furent rabotés indistinctement, et leurs pierres
  • récupérées. Une seule coupe stratigraphique présente un réel intérêt, (sur l'axe x = 90, de y = 90,5 à y = 99), car les autres secteurs ont été trop perturbés. Entre les murs sud et nord du choeur se trouve un remplissage d'argile grise mêlée à des fragments de charbon de bois: ce niveau
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • est cachée.. Plus sérieuse, la Société Archéologique d'Ille et Vilaine s'est intéressée au " Champ de la Butte M et y a con— sac^é un article très circonstancié dans son bulletin de 1859» Procès verbaux de l'année 1844 à l'année 1857 pages 106 et 107: Séance du 14 février
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • tranchée de fouilles creusée au siècle dernier. Dans cette tranchée, un des membres de l'équipe a trouvé une pierre informe d'environ I dm3 ayant manifestement subi une forte action du feu et paraissant partiellement vitrifiée. Des sondages effectués- sur la partie Ouest de la Butte
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • nombreuses dans le talus séparant les parcelles 285 ( le grand quartier ) et 286 ( le clos neuf ). Tout laisse supposer qu'elles ont été rejetées dans le fossé et ne proviennent pas du champ lui-même. En effet les fragments de tuiles deviennent plus petits et plus rares à mesure qu'on
  • s'éloigne du talus. Il s'agit d'un genre de tuile de facture grossière, de couleur brique un peu pâle, d'une pâte granuleuse, et ne présentant pas de surface lisse. Le morceau le plus remarquable retiré du talus lui-même avait la forme d'un trapèze marteau dont les bases n'étaient pas
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • environ 20 mètres au Nord de la Motte. Les équipes ont creusé une série de trous distants de 10 mètres environ les uns des autres, en allant jusqu'au sol vierge, soit environ Qm 80. Il n'a été découvert aucune pierre de fondations, ni briques, ni tuiles quelconques. Aucune trace non
  • plus des "amas de seigle " signalés par les membres de 1a, Société Archéologique en 1857. Par contre, dans la plupart des trous et notamment dans la partie ouest, il a été relevé de petits fragments de pierre ayant manifestement subi l'action du feu. Certains de ces fragments
RAP00882.pdf (LA MARTYRE (29). le bourg. église paroissiale. rapport de fouille préventive)
  • . BAZIN : La Martyre au Pays de Léon, Landerneau, 1972, p. 11. 2) - FONS de KORT : La Martyre "l'Eglise, la Foire", éditions du Dossen. 1985 - pp. 7 et 9. Les observations faites sur les fondations du pilier PI tendent à prou- que les ver massifs de piles reposent sur ce
  • L_A MARTYRE L'EGLISE (29144005AH) (FINISTERE) DFS DE S O N D A G E S 20/09/1993 - D'EVALUATION 03/10/1993 PAR Ronan PERENNEC S e r v i c e A r c h é o l o g i q u e du F i n i s t e r e Rennes . D i r e c t i o n R é g i o n a l e des A f f a i r e s SRA Bretagne
  • Archéologique de la Région Bretagne, était financée par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. ^ - La fouille s'est déroulée du 20 Septembre au 3 Octobre 1993 avec des compléments (relevés) les 12 et 13 Octobre. L'équipe était constituée de quatre personnes (dont un
  • d'intenses précipitations, et qui a nécessité l'usage de mini—pompes et d'une pompe immergée. - Le choix de l'emplacement des sondages était fonction de l'attente de l'architecte dallage en chef des Monuments Historiques quant au niveau initial du de l'église : son projet étant de
  • actuel a permis de mettre au jour : • un . mur Est-Ouest arasé 342, ancien mur du bas-côté Nord élargi dans le courant du XVIe s. (Cf. Pl. 6, Pl. 21 n° 1). • des constructions légères (bases de murets 328 - 339) accolées à 342, délimitant un emplacement quadrangulaire et posées
  • 221. Cependant, ce bord de fosse a disparu, ainsi que la moitié du squelette, et ce, apparemment lors du vidage d'une fosse proche (217) au XVIIe s. La présence de cette monnaie ne remet donc pas en cause cette hypothèse. Le squelette 221, le seul a avoir été fouillé est un
  • trois perles trouvées au niveau du cou. (Cf. Pl. 4, Pl. 24 n° 2). Les fouilles se sont arrêtées sur ce niveau d'inhumation. Des sépultures contemporaines peuvent donc subsister dessous et se rattacher-à la même phase d'utilisation. De plus les ossements dispersés dans les
  • (201 bis - 301 bis - 501 bis). Ces dalles de schiste bleu apparaissent comme des "rustines" dans toute l'église. Il séparation n'en des va dalles pas de grises même et dans le bas-côté Nord, où la ligne de bleues est parallèle au mur du bas-côté Nord, et ce dans
  • . Ce squelette portait sur la poitrine un chapelet (une croix et huit perles de verre noires). • Les restes d'un squelette 335 présentaient aussi, au niveau du crâne, une trace d'épingle de suaire. Toutes ces inhumations sont en pleine terre, sans aucun monument ni calage
  • en assure la stabilité (Cf. Pl. 16 n° 1). - Il faut noter la présence totalement inexplicable d'un empierrement vaguement circulaire 332, implanté avant le nivellement du dallage, et dont au surplus seule une partie a été fouillée. (Cf. Pl. 22 n° 1). - Il est difficile de
  • préciser avec certitude la chronologie à l'intérieur de cette phase : Si la fosse 217 semble antérieure au "curage" de l'église, l'état d'avancement de la fouille et l'exiguité des sondages ne permettent pas de la situer . correctement par rapport aux travaux d'arasement du mur 342
  • . - Ce curage généralisé de l'édifice doit trouver son explication dans la mise en service de l'ossuaire au début du XVIIe s. Les ossements contenus dans la fosse 217 y aurait été transportés, ainsi que les squelettes, apportés ré- gulièrement pour faire de la place dans l'église
  • - côté Sud, et qui a en partie détruit les fondations 523 de la colonnette engagée. (Cf. Pl. 11, Pl. 18 n° 2). Cette structure semble constituer les fondations d'une banquette de pierres au pied du mur, comme il en subsiste des traces plus ou moins importantes dans le reste de
  • . les monnaies retrouvées lors de la fouille sont datables du (Cf. annexe n° 1). Cela confirme à la fois le phasage précité et l'importance des remaniements dans les remblais au cours de cette phase (implantation et vidage des sépultures, renivellements du sol). - Phase V - Des
  • . phase III) alors dans le reste du sondage n° 3 fait penser que lors des "curages" de l'église, les remblais sous-jacents au dallage de schiste bleu n'ont probablement pas été vidés ni le sol refait aussi souvent que dans l'autre partie du bâtiment. Les affaissements ont
  • à la fin du XVIIIe s. ou dans le courant du XIXe s. Ils semblent assez anciens puisque le dallage, initialement plat (Cf. annexe n° 2) s'est affaissé partout, sauf au-dessus de soubassements stables, comme les fondations des piliers. CONCLUSION - L'objectif
  • redescendre le niveau du sol au-delà de la base du chancel (c'est-à-dire au maximum 5 cm dans le bas-côté Sud, 9 cm dans le bas-côté Nord). Encore se pose-t-il ici le problème de la conservation de vestiges archéologiques affleurant qui ne peuvent près de la surface (structure 310
  • , sépulture 305) pas être des cas isolés. Ce problème pourrait être résolu en laissant de nouveau apparents ces vestiges autrefois visibles (Cf. pierre tombale actuellement en place au pied du pilier P6). - Le second objectif de cette intervention était d'établir une évalua- tion du
  • du DALLAGE au PIED des PILES (Cf. Pl. 1) Le niveau de référence est pris sur l'angle Nord-Ouest du mur-bahut du chancel. - Côté Nord : P2 -0,43 m/NR P4 -0,44 m/NR P6 -0,43 m/NR P8 -0,435 m/NR P10 -0,45 m/NR Retombée sur mur Ouest : -0,44 m/NR - Côté Sud : PI : -0,42 m
  • : — Propriétaire du terrain : Protection juridique :___ vu le Autorisation n * : 9 3 - 9 4 Valable Hll PO Septembre an 1 0 11 361, 362 Raison de l'urgence : de La Martyre 20 Octobre Titulaire : Ronan PEREHNEC Organisme de rattachement :_ Altitude : 199 3 Service ArchéolofH qnp Hn
RAP01779.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). "abbaye du Relec" : église/sacristie. rapport de sondages)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). "abbaye du Relec" : église/sacristie. rapport de sondages
  • plus logique, réside dans le tassement des remblais apportés, occasionnant au fil du temps l'affleurement des sols plus bas que leur niveau initial. Phase II :XIII-XIVeme s. Cette phase se limite à un sol 213 de gravats de mortier jaune granuleux, identique au soubassement 427 du
  • , en même temps qu'un chaînage entre piles, puisqu'il se poursuit vers l'ouest bien au-delà de la pile P16 proprement dite. Phase II :XIH-XIVeme s. Le sol 310 est coupé par une fosse 311, correspondant selon toute vraisemblance à des inhumations. Celles-ci ont été causes, du fait du
  • - Abbaye Année cadastre : 1968 Section (s) et parcelle (s) : Gl# 91. x = 143,85 y = 1101,5 Altitude : 190 m. IDENTITE DE L'OPERA TION Autorisation n° : 2001/079 valable du : 08/10 au 08/11/2001 Nature : Sondages TITULAIRE (Nom et Prénom) : PERENNEC Ronan Organisme de rattachement
  • , et la l'abbatiale, en de fournir des Historiques, D. Les sondages, confiés au Service Départemental d'Archéologie du Finistère, se sont déroulés sur 17 jours, du 08 octobre au 07 novembre 2001. La surface fouillée est assez restreinte : les contraintes de dates imposées pour des
  • l'association, et surtout investissement des personnels pour faciliter le recrutement de bénévoles... EXTRAIT DE LA CARTE I.G.N. 0616 OUEST AU 1 / 25000 5 7 LOCALISATION ET CONTEXTE HISTORIQUE L'abbaye cistercienne du Relec en Plounéour-Ménez (vallée du haut Queffleuth) est située
  • dans les Monts d'Arrée, c'est-à-dire dans un espace géographique qui n'a pas été occupé par les fondations monastiques plus importantes et plus anciennes. L'influence locale du Relec tient donc surtout au relatif désintérêt de fondations au rayonnement beaucoup plus important, pour
  • référence de la fouille a été pris sur la plus haute marche du chœur, à son extrémité nord. Le raccordement au NGF n'est pas encore effectif. Les murs de l'édifice ont été numérotés à part. Il en a été de même pour les pilastres et piliers porteurs (Cf. plan de numérotation des murs, p
  • U.S., argile vierge sur la roche dégradée 115, est percée d'un trou de poteau 119 de 40 cm de diamètre, avec calage de pierres de schiste, correspondant au support du coffrage de l'arcade lors de sa construction. La relation entre la tranchée d'implantation de la pile, 120, et les
  • niveaux ci-dessus n'a pas été conservée. La construction de la pile directement sur le rocher qui affleure assez haut (au niveau de la base des pierres de taille du socle débordant), n'a pas nécessité la réalisation d'un chaînage pour solidariser les piliers et mieux répartir la
  • 12 est implantée dans le rocher 115 (altération du schiste briovérien), au moyen d'une tranchée de fondation assez large (20 cm). Une base de schiste bleu maçonnée supporte un socle de pierres de taille (granit ) débordant par rapport à la pile proprement dite. Ce socle était
  • une soixantaine de cm plus au sud. Phase V- XVIIeme s. Remblaiement/nivellement, correspondant aux travaux du XVIIeme s. et en particulier à ceux de Dom Moreau à l'extrême fin du siècle (Cf. autres sondages, en particulier sondage n°4). Remblai 105/107 et éboulis 108. Cette phase
  • avaient accès à la nef et au bas-côté sud 2. 2 Procès-verbal de visite de l'abbé de Citeaux, 04 août 1676. ADF, 4H13. Cité par PÉRENNÈS H., 1932, p. 42. 15 Phase VI - XIXeme s Remplacement du dallage en pierre de Locquirec (schiste) qui couvrait initialement l'église, par un
  • XVIIeme s. Comme le dallage de Locquirec est signalé en 1791, le changement de dalles a du intervenir au début du XIXeme s., après la vente de l'abbaye comme bien national. L'exploitation des matériaux n'a quasiment rien laissé des bâtiments conventuels. Dans ce contexte, il est
  • ). Inhumations 208, 209, 209B superposées dans la même fosse, fosses vides 210 et 212bls, cette dernière au-dessus de la sépulture 212 (Cf. plans p 18 - 19, photos 14 et 15 p 59). Du recreusement de 212bls, il ne reste qu'un crâne, mais rien dans 210 : la récupération des ossements a été très
  • aux inhumations de la phase V, ou s'il s'agit de l'inhumation d'une phase précédente (contrairement au squelette 209B,l' état de conservation des ossements du 212 est extrêmement déplorable, ce qui peut se concevoir comme le résultat d'un séjour plus long au contact du rocher
  • surface du remblai 205, ce qui oblige à privilégier l'hypothèse de récupération s'effectuant dès le XVIIeme s. lors de travaux. 24 -SONDAGEn' 3 - 11 a été ouvert à l'angle nord-ouest du bas-côté sud, de manière à voir le lien entre les sols de l'édifice et la façade construite au
  • en 1785, en même temps que le mur E6 obstruant la travée amputée. Les fondations de ces deux murs, très peu débordantes, sont cependant solidement assises sur le dur : substratum schisteux d'une part, structure 308 de l'autre. Remplacement du dallage XVIIeme s par les plaques de
  • superposés au même endroit, contre le mur E8, dans l'angle nord-ouest du sondage. Ces niveaux scellent une tranchée 417 (remplissage de gravats de mortier jaune granuleux) ouverte le long du mur E8, jusqu'aux fondations 419/420b,s : dalles de schiste bleu engagées sur la maçonnerie et
  • seuil. La maçonnerie de E8 garde en effet la trace d'un seuil 422 antérieur à l'existant. Du fait de la très faible épaisseur des niveaux 410/411/412/412bis/414, le sol 405 affleurait au niveau du seuil 422. La tranchée 417 a coupé le carrelage 404, qui subsiste sur la majeure partie
  • certains carreaux a nécessité un entretien régulier. Ainsi au nord-ouest du sondage, tous les carreaux de schiste ont été remplacés par des pavés de granit. Un peu plus à l'est en revanche, les lignes de schiste sont décalées, mais l'écart n'est pas assez régulier pour qu'on puisse
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • fréquent en Bretagne (Mesnard, 1954 ; Souillet, 1959) et renvoie au culte du martyr d'Autun honoré dès les premiers temps du Moyen âge, principalement dans le territoire de l'ancienne Lyonnaise. Ces éléments convergeaient pour établir l'importance des sources de Saint-Symphorien pour
  • médiéviste en charge des Côtes d'Armor au sein de ce Service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Culture, de la Jeunesse et
  • des Sports du Conseil Général, ainsi que M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein de cette Direction. Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont
  • conditions parfois rendues difficiles par les intempéries qui se sont succédées durant les 5 semaines de fouilles, du 7 juillet au 8 août 2008 : Elodie BAIZEAU Gaël BARRACAND Elodie BELTRAMI Pierre CARRIE Romain CHAILLY Laetitia CURE Samuel DOUILLARD Guillaume DOURY Johanna FURLAN Axelle
  • . LOSSOUARN, et de sa secrétaire, Mme PHILIPPE, autoriser la réalisation de cette fouille au cœur d'un espace sensible : celui des captages qui alimentent en eau potable une partie notable du territoire avoisinant. Nous remercions également Mme GUILLORE, propriétaire des parcelles n°28
  • Côtes d'Armor, est surtout connu pour avoir livré les vestiges d'une forteresse aristocratique gauloise. Depuis les fouilles réalisées durant l'été 2006, il est désormais établi que cette forteresse a donné naissance, au cours du IIe siècle avant J.-C., à une enceinte d'une
  • enceinte d'une trentaine d'hectares commandée par la forteresse du second âge du Fer sont inconnues. Quelques données issues des sondages effectués en 1996 par Alain Provost permettaient toutefois d'envisager la présence du fossé délimitant au nord cette enceinte à proximité de
  • néanmoins d'étudier difficile la compréhension de ce site et de son évolution. cet espace en deux ans. Fig. 3 - Localisation, sur un extrait du cadastre de 1827 combiné au cadastre actuel, de l'emprise proposée pour l'opération de 2008. 1035/.Le Gall, Y. Menez II - L'opération
  • des eaux. L'observation régulière des coupes stratigraphiques des sondages réalisés en 2000 a permis de limiter ces travaux à un niveau supérieur aux couches de démolition du XIXe siècle. La bande large d'environ 4m qui n'a pas été terrassée, orientée nord-sud au centre du décapage
  • , correspond à l'emplacement d'un captage d'eau contemporain et à l'emprise des conduites qui alimentent les fermes et hameaux en contrebas. de la propriété du Syndicat des Eaux, sous le champ exploité par Paul Fraval. Conformément au programme proposé, le décapage effectué dans cette
  • direction de l'ouest, dans la partie de la parcelle ZV 73 immobilisée pour l'accès au chantier et le stockage des déblais. Il est apparu en effet nécessaire de préciser le tracé de la limite nord de l'enceinte de l'âge du Fer dont la présence, supposée dans cette parcelle lors de
  • l'élaboration du programme, semblait confirmée par ces premiers travaux. La réalisation éventuelle de ces sondages était par ailleurs envisagée dans le cadre de ce programme, en 2008 ou 2009. Dans un second temps, le décapage des vestiges dans cette parcelle a été poursuivi à l'aide d'une
  • envisagée à l'aide de pelles, de pioches, de truelles et de brosses, à l'emplacement de l'ancienne enceinte de Bressilien, s'est avéré particulièrement ardu. Les démolitions du à 400m au nord-est de l'ancienne chapelle. Ces XIXe et du XXe siècle ont en effet affecté la presque travaux
  • de de mettre au jour la partie orientale et le bras sud du 3 600 m2 comprenant l'emplacement de la chapelle transept, dont les vestiges demeuraient enfouis hors et ses environs immédiats (fig. 4), auxquels il faut La chapelle de Saint-Symphorien rajouter les 680 m2
  • présentés successivement. Peu de fondations attribuables au second âge du Fer ou à l'Antiquité ont, en définitive, été retrouvées, ^essentiel des découvertes concerne le Moyen-âge. En conséquence, le premier signataire de ce rapport est Joseph Le Gali, qui était en charge de la fouille
  • /. Le Gall, Y. Menez III - Résultats et interprétation des vestiges (Yves Menez et Joseph Le Gall) 1 - Les fossés du second âge du Fer (Yves Menez) 1.1 - La première phase : un enclos Les vestiges les plus anciens mis au jour dans l'emprise étudiée sont ceux d'un enclos délimité par
  • permanence, dans cette partie du fossé s'explique plus vraisemblablement par l'écoulement d'une source pérenne située en amont, plus au sud. Le décapage réalisé à l'intérieur de ce premier enclos montre quelle ne pouvait se situer qu'à l'emplacement du captage actuel, dans un secteur
  • présumé de la source (captage actuel) f i g . 6 - Localisation, sur le plan général des vestiges établi à l'issue de l'opération de 2008, des structures attribuables au second âge du Fer. 20 m 10 Le Gall, Y. Menez limon brun foncé m limon noir limon brun/ocre m limon brun/gris
  • enclos a donc pu avoir pour objet de délimiter et de protéger les environs de cette source, utilisée durant le second âge du Fer pour abreuver le bétail ou alimenter l'habitat situé à 200m au sud, sur le sommet de la crête. Le talus qui délimitait cet enclos a dû être édifié à
  • , édifiée loin de toute habitation, dans une partie où la pente assez forte du terrain ne facilite pas les constructions, ne recelait aucun détritus. On peut toutefois noter la découverte, au sommet des comblements du fossé à l'est de la coupe C, de 3 fragments d'amphores de type Dressel
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • décidé d'effectuer une fouille exhaustive de l'ensemble des faits archéologiques. Les niveaux d' occupation de l'époque moderne de la zone 1 ont été détruits, la plupart du temps, au moment de la démolition des bâtiments en élévation. En outre, ils n'ont pas fait l'objet d'une fouille
  • terrain : Protection juridique : g ? Autorisation n° : o Valable du o Titulaire: M A ^S" M/if au / o 1 9 9 O s as £ Organisme de rattachement : ( - w j o VpicVx or» Raison de l'urgence : Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : o ftF A'uja So a s t W
  • CupaK CT\ ^ eMcV
  • temps du XIXe siècle, nous ne disposons actuellement d'assez peu de données fiables pour dégager l'organisation de la ville antique. De récents travaux de fouille indiquent un resserrement de l'occupation sur les coteaux sud et ouest de la colline Sainte Melaine. L'urbanisation pour
  • la période du haut empire semble concentrée sur ce vallon et ne pas aller au delà des berges des deux rivières. Parmi les fouilles récentes , des sites majeurs permettent l'amorce d'une trame urbaine. Le centre de la ville antique pourrait se situer aux carrefours des rues de
  • , structures d'habitat et d'artisanat (7. fig 1). Cependant, l'absence de rapports de fouille concernant des opérations de sauvetages situées au coeur de l'occupation du haut-empire nous empêche, à ce jour, de mener une réflexion globale et synthétique (3, 4. fig-1) Situé à l'extrémité nord
  • -ouest de la ville antique à une altitude moyenne de 28 m.N.G.F, le site de la rue de dinan ( fig.2) permet d'étendre nos connaissances sur les limites physiques de la ville à cette période. 3. Les sondages de diagnostic. Le diagnostic archéologique a été réalisé du 1er au 31
  • structures légères à été mise au jour:sols d'argile, niveaux d'argile rubéfié, solins, radiers, ainsi que différents niveaux de cour. Située à T'ouest de la fouille, le long de la rue de dinan, elle s'étend du nord au sud sur une bande de 7m de large et 20m de long. Ce secteur est apparu
  • zones de fouilles et du point N.G.F. Suite au décapage, un carroyage de fouille d'une maille de 10m en zone 2 et de 5m en zonel a été installé afin de repérer précisément les vestiges. Le resserrement de la maille en zone 1 s'explique par la densité des stuctures sur un petit
  • périmètre de fouille. Le quadrillage est orienté au nord conformément au procédé utilisé sur l'ensemble des fouilles urbaines de Rennes depuis 1991 (fig.5). Cela permet de faciliter le travail de synthèse établi à partir des plans d'ensemble. La fouille s'est déroulée du 24 juillet au
  • 22 septembre 1995 soit une durée de 2 mois. La post-fouille s'est enchainée à partir du 25 septembre au 1er décembre 1995.Elle a consisté en l'étude des données de terrain et la mise en oeuvre des études spécifiques: étude du mobilier et étude d'archivé. 5. Moyens mis en oeuvre
  • : Dans un premier temps nos efforts se sont concentrés sur la zone 2 dans la mesure ou l'étude de diagnostic n'avait pas permis de déterminer avec précision la nature et la chronologie des fosses d'extraction. La fouille de plusieurs fosses à l'extrémité sud-est du site a permis de
  • confirmer la nature de l'occupation, liée à l'extraction d'argile. Le mobilier recueilli au fond des fosses nous a permis de remonter la datation à l'époque moderne (entre le milieu du XVI° et le XVI1° siècle) alors que les résultats du diagnostic nous orientaient vers une occupation
  • gallo-romaine tardive (111° et IV° siècle). Par conséquent, une partie de la problématique de fouille a été révue. Un second décapage a été réalisé en zone 2 à -1m du niveau du précédent. Il a permis de mettre au jour quelques structures gallo-romaines isolées (fig. 6) et d'établir
  • phases d'occupation dont trois sont attribuables à l'antiquité. Les données de fouille sont très lacunaires en raison du très grand nombre de perturbations modernes. La plupart du temps, seuls quelques témoins de sols ou de structures directement scellés par des remblais modernes ont
  • site à cette période. On peut seulement remarquer que l'orientation qui se dégage de cette première phase (nord-ouest, sud-est) est reprise de manière rigoureuse au moment de l'urbanisation du site (phase 2 et 3). 9. Phase 2, séquence 1. 2, 3. L'intégralité des structures mises au
  • jour se situe en zone 1 (fig. 8, 11 et 14). Pour cette phase, trois séquences d'occupation mettent en évidence l'évolution du site au moment de son urbanisation. SIGILLEE - production italique - pâte beige - rose. Int. et ext. rouge. Dég. fin. Goudineau 26, Service II : 10 avant à
  • d'épaisseur en recouvrement des structures de la phase 1 (fourchette de datation:20-40). A partir de ces niveaux, un premier sol de cour, 1129, en plaquettes de schiste, est installé. Il s'étend au nord et à l'ouest en dehors des limites du chantier (fig. 8). Particulièrement érodé dans la
  • fine couche de mortier blanchâtre). Une tranchée palissade 1130 est aménagée au moment de l'utilisation du niveau de cour 1129. Cette structure à été fouillée sur 4m de long, elle est recoupée au nord par la tranchée de diagnostic T5. cl.3. Vue de la tranchée-palissade 1130
  • , recoupée par les murs 1018 et 1153 (phase 3, séquence 1). Des trous de poteaux placés à intervalle régulier (20 à 30cm) occupent le centre de la structure. Deux fonds de poteaux on également été retrouvés au fond du sondage T5, dans l'alignement de 1130. Une seconde série de poteaux
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • (instituteur et photographe aérien bénévole), Roger GUENVER (bénévole), Louis PAPE (professeur à l'Université de Rennes 2), Alain PROVOST (archéologue), Michel LE GOFFIC (archéologue départemental du Finistère). Ces entretiens ont permis dans un premier temps d'obtenir des confirmations
  • tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune qui doit la transmettre sans délai au préfet. Celui-ci avise le Ministre des affaires culturelles ou son représentant qualifié dans le département". La loi 89-900 du 18 décembre 1989. relative à l'utilisation des
  • , sans avoir au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que la nature et des modalités de la recherche", (article 1) La loi n°80-5321 du 15 juillet 1980 protège les vestiges archéologiques de toute dégradation ou
  • découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou un terrain contenant des vestiges archéologiques". La loi du 31 décembre 1913 relative aux monuments historiques : - Les monuments historiques peuvent être définis comme un ensemble d'immeubles ou objets mobiliers
  • autres vestiges du couvent des Augustins à l'exclusion de la porte sont inscrits à l'inventaire depuis 1988 ; Les façades et toitures du château de Kerampuil sont inscrites à l'inventaire depuis 1965 ; La façade et toiture de la maison située au n°l rue Brizeux sont inscrites à
  • l'inventaire depuis 1932 ; La façade et toiture de la maison située au n°5 bis de la rue Brizeux sont inscrites à l'inventaire depuis 1932 ; La loi du 2 mai 1930. relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou
  • constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. " Le décret n°93-245 du 25 février 1993 relatif aux études d'impact et au champ d'application des enquêtes publiques prévoit : - " Une analyse
  • du rapport est interdite. Outre le cas de citation, la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée à une utilisation collective" (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). 12 INTRODUCTION Située au coeur de la Bretagne, entre
  • les Monts d'Arrée au nord et les Montagnes Noires au sud, Carhaix-Plouguer est la première commune du Finistère à réaliser sa "carte archéologique" dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil Général du Finistère et l'Etat. Localisée en limite est de l'actuel département du
  • l'ouest et au nord par l'Hyère et au sud par le canal de Nantes à Brest ( Cf. Doc. n°2). La ville actuelle de Carhaix-Plouguer s'étend sur plus de 3,2 kilomètres d'est en ouest et sur 1,5 kilomètre du nord au sud. Elle compte moins de 10 000 habitants. L'économie de la région est
  • mieux gérer au quotidien le patrimoine archéologique. 16 1 RECENSEMENT DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE 1-1 Historique des recherches sur la commune. L'importance de Carhaix-Plouguer à l'époque romaine est un fait depuis longtemps connu des historiens, archéologues et érudits bretons
  • jours les restes de sa première splendeur" (Cf. Histoire de Bretagne). Toujours au cours de ce même siècle, quelques décennies plus tard, Christophe Paul de ROBIEN, président du Parlement de Bretagne, étudiant les villes des Osismes écrivait en 1756 "Carhais situé au centre de ses
  • "canaux en ciment". Puis, au cours de la première moitié du XIXe siècle, CAMBRY, dans son "Voyage dans le Finistère" partant à la recherche de ces vestiges si remarquables, finit par les trouver très anciens et non pas antiques et d'autre part, purement insignifiants. C'est seulement
  • , située au nord-est dans le quartier de Kerampest. Puis à la fin de ce siècle et au début du XXe siècle, toujours suite à des travaux ou bien à des fouilles volontaires, deux personnages, J. NEDELLEC et E. Charbonnier de SIREUIL nous ont laissé d'importants articles relatant des
  • Carhaix. Ce sera le dernier ouvrage publié témoignant de la recherche archéologique à Carhaix-Plouguer. Malgré l'importance scientifique du patrimoine archéologique de la ville de Carhaix-Plouguer, cette ville semble, au cours de ces dernières années, avoir été progressivement
  • "nom du site" peut correspondre à un nom de rue ou bien au nom d'un établissement lorsque le site correspond à un couvent, hôpital, etc, actuellement détruit ou encore en élévation. Pour préciser la localisation, on mentionne le lieu-dit où la découverte a eu lieu, ainsi que les
  • chaque site élémentaire. Une seconde rubrique concerne la nature même du site, à savoir l'époque à laquelle il appartient, la nature des structures archéologiques mises au jour (mur(s), sol(s), bâti complet, voirie, canalisation, fosses, fossés, etc.) ainsi que le mobilier retrouvé en
  • construction d'une route, de travaux ruraux ou travaux urbains, de la construction d'une voie ferrée). Nous nous interrogeons également sur l'état actuel de sa conservation. En effet, un site peut avoir été mentionné au début du siècle ou il y a seulement quelques années et avoir été
  • . Conformément aux termes de la circulaire ministérielle AD 90-7 N°053934 du 9 Octobre 1990 relatives aux archives des directions régionales des affaires culturelles (D.R.A.C.), la documentation originale sera versée au service des archives départementales du chef-lieu de la région. Le
  • anciens : 1907 pour le Finistère, avec l'ouvrage de P. du CHATELLJER, Les Epoques préhistorique et gauloise dans le Finistère, (2e édition, Rennes, 1907). Il en résulte que les découvertes mentionnées depuis 1900 ne sont pas facilement accessibles au public ni même aux chercheurs car
RAP01160.pdf (CALLAN (56). l'église. rapport de sondage)
  • drainage Fig.7. Sondage 1 Fig.8. Sondage 2 Fig.9. Sondage 4 1) CIRCONSTANCES DE L'OPERATION: L'église romane de Calan, petite commune située à 15 km au nord de Lorient, fait face à la mairie dans la partie nord ouest du bourg ( cf. fig 1 et 2). L' église de Calan fait l'objet d'un
  • des travaux effectués en 1986 le long du bras nord du transept. Au préalable, une opération archéologique a été réalisée du 7 février au 21 février par deux archéologues contractuels de l'A.F.A.N sous le contrôle du Service Régional de l'Archéologie. Le financement a été assuré par
  • , comprises entre la période romane et le 19e.s. Les parties conservées de l'église romane se résument aux bas-côtés sud et nord, au carré du transept et à la base de la tour de clocher. Les piles et chapiteaux de la nef sont également de construction romane à l'exception des premières
  • agrandis à la même époque, on observe également l'ouverture d'une porte dans le croisillon sud.
  • sacristie au 15e.s. Elle devait s'appuyer sur le mur ouest du transept nord (cf. fig 3 et photo 4). (Photo 4. Vue de détait de (a porte de ta sacristie. Lors de la consolidation du transept sud, va apparaître une galerie couverte en appentis dont le mur bahut vient s'appuyer contre le
  • mur ouest du transept sud. Elle abritait d'un côté une statue (Sainte Trinité) reposant sur un autel et de l'autre un ossuaire. Au centre de la galerie, une porte basse en plein cintre permet l'accès au bas -côté sud. Toutefois, cette ouverture parfaitement intégrée au mur du
  • pavillon peu élevé . (Photo S. Vue de ta gâterie sud du. UeS (Photo 6. Vue du sud: détait de ta tour de ctocher. Les modifications apportées au 18e.s. concernent exclusivement le bas-côté sud où de nouvelles baies vont apparaître. A cet effet, le croisillon sud a été démonté pour y
  • prolongement du choeur, a entraîné le maçonnage de la grande baie du chevet et des modifications sensibles du chevet et de ses contreforts qui seront à nouveau consolidés au 20e.s (cf. fig 5). (Photo 7. Vue du-portailaccidentai 3) IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE: La mise en
  • 5) afin d'appréhender les niveaux romans et médiévaux suggérés par l'étude de l'élévation. S4 a été implanté le long du chevet plat afin de vérifier l'existence de la sacristie comme en témoigne la porte murée visible de l'intérieur de l'église (cf. photo 4). Au niveau du bas
  • 1052 du cimetière actuel, 1051 étant un niveau de recharge du sol 1052. Ces couches épaisses du nord au sud de 0,25m, reposent sur le remblai d'abandon 1054, importante couche d'argile ocre-brun, très homogène. A l'intérieur de ce remblai, à 0,90m sous le sol actuel a été mis au
  • jour un ossuaire présent sur toute la surface du sondage. De plus, le remblai 1054 a partiellement recoupé au nord le remplissage de la tranchée de fondation 1058 du mur 1055 du transept (cf. fig 7: coupe ouest).Cette tranchée s'élargit nettement à 0,80m de profondeur, c'est-à-dire
  • au niveau du second retrait d'aplomb des fondations 1056 qui se poursuivent au delà des limites verticales de la fouille. Le relevé de la paroi du transept sud met en évidence les deux semelles débordantes en petit appareil des fondations 1056. Le niveau hypsométrique du sol
  • d'occupation du 15e.s. est vraisemblement identique au niveau actuel ( sol 1052) qui vient en recouvrement de la première assise de fondation. Cela confirme l'hypothèse des historiens qui mentionnent l'existence d'un enclos organisé en cimetière dès la première moitié du 15e.s. L'ossuaire
  • mis au jour dans le sondage 1 est contemporain des tombes du cimetière actuel situées le long du bas-côté sud (cf. fig 6). Le mobilier contenu dans les couches 1053 et 1054, tessons de verre, bouteilles, fragments de brique et de grès (céramique) est exclusivement moderne (19 et
  • 20e.s.).Une croix chrétienne en bronze, représentant le christ a été mise au jour dans le remblai 1054, elle porte sur l'envers l'inscription "INRI". La nature et la chronologie des niveaux rencontrés en SI témoignent de l'organisation du cimetière actuel, les nombreuses tombes
  • de la façade occidentale de l'église, S2 est un sondage rectangulaire (dimension: 4,10m x 2m), implanté à partir du pilier sud du portail. 1060 est un épais remblai d'argile brune et de pierres présent sur l'ensemble de S2. Il recouvre au nord les fondations 1061 du pilier 1059
  • à 1,20m de profondeur. Il peut s'agir du glacis de fondation d'un contrefort d'angle semblable à celui du bas-côté nord actuellement toujours en place. Un second niveau de remblai d'argile brune 1078 apparaît sous 1060 dans la partie sud du sondage. Au nord, un groupe de
  • stratigraphiques ont été observés lors de la fouille des sépultures, ils permettent de distinguer trois phases d'inhumations distinctes de la période romane au 19e.s.(cf. fig 8). 1072, est une sépulture en coffre, témoin de la première phase d'inhumation datable du 11 ou du 12e.s; en effet, ce
  • type de tombe en coffre dont la couverture est composée de pierres plates est caractéristique de la période romane, elle ne semble pas perdurer au delà du milieu du 13e.s. Une seconde phase représentée par les sépultures 1063, 1070, 1071 et 1074 a été mise en évidence. 1063, située
  • à l'extrémité nord de S2 est recoupée à l'est par la fondation 1061 du contrefort 1059; il en va de même pour la tombe 1071 recoupée à l'est par le glacis 1069. Ces quatre sépultures de même type (espace colmaté) sont vraisemblablement médiévales ou tout au moins antérieures aux