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RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • heures de vol que nous avons effectuées ont surtout livré de nombreux enclos matérialisés par des fossés. A côté du repérage de petites structures de forme circulaire ou carrée, à la chronologie incertaine, il faut signaler la découverte d'une trentaine d'enclos ou de systèmes
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • reconnaissance au sol a montré la présence de mobilier gallo-romain. Ces survols ont montré également la possibilité de retrouver des éléments de morphologie agraire très anciens. C'est ainsi qu'à proximité de plusieurs fermes indigènes, la présence d'enclos jointifs évoquent tout à fait
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • création au IXe siècle du monastère. Des siècles antérieurs, il ne reste que bien peu de traces et il est difficile d'en déduire l'histoire de ce territoire avant la venue de Saint Cornwoïon. Quelques éléments viennent, ici ou là, attester une occupation humaine sans que l'on puisse
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • -tendues par un intérêt très fort pour l'histoire de l'abbatiale, en dehors de toute nécessité de préservation des données archéologiques, les travaux d'aménagement ont permis d'engager une première réflexion sur les remparts de la ville (Rigal, 1994, 443). A l'occasion de ces travaux
  • nationale, et une volonté régionale, de gestion du patrmoine archéologique, devraient, à l'avenir, permettre d'envisager de façon plus globale la compréhension de l'histoire de la commune. 12 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON II. METHODOLOGIE ET OUTILS DE
  • TRAVAIL Le travail a été accompli en plusieurs temps, avec de nombreux retours et croisements d'informations. Cependant, la première étape a été l'établissement d'une bibliographie, générale et spécifique. Après ce premier aperçu de l'histoire de Redon, les principaux fonds d'archives
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • , grâce à des études générales sur la Bretagne, qu'ils s'agissent de synthèses historiques ou d'outils de références. D'autre part, il fallait aussi mener une recherche bibliographique afin de retrouver l'ensemble des publications, anciennes et récentes, ayant pour thème l'histoire et
  • archéologique de Redon. Bien qu'anciennes, l'étude de P. Banéat sur le département d'Illeet-Vilaine (1929), celle d'A. Orain (1882) et celle de G. de Corson sur l'arrondissement de Redon (1886) constituent une introduction nécessaire pour appréhender l'histoire redonnaise. Enfin, des études
  • copiage de données d'un livre à l'autre qui vient encore compliquer la tâche. Ainsi, Le guide de l'excursionniste pour Redon de N. Dondel du Faouëdic (1901) compile sans les mentionner explicitement le Guide du voyageur de J. Desmars (1869) et l'Histoire abrégée de la ville et de
  • analyser. A cet égard, J. Trevedy -(1893) et (1903)- est particulièrement intéressant car il cite systématiquement les références de ses sources. Son travail sur l'histoire militaire et le port de Redon est, ainsi, un outil de travail, même si certaines de ses analyses restent
  • l'église Saint-Sauveur à la découverte d'une tombe sous la coupole de cette église en 1931, l'objet retrouvant ainsi son contexte. L'ensemble de cette documentation ancienne apporte ainsi de nombreux éléments à notre compréhension de l'histoire de la ville de Redon. Son volume
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • Borderie, sur l'histoire de Redon et sur des archives. Il s'agit principalement de documents concernant le cartulaire, mais certains pourraient concerner aussi des écrits dont on a aujourd'hui perdus la trace. L'ensemble des séries pouvant contenir des plans anciens a ainsi été
  • , les impôts et la comptabilité depuis 1657, contient un procès verbal des droits perçus au port de Redon du temps des Ducs de Bretagne effectué en 1657 qui pourrait se révéler intéressant pour l'histoire du port. On y trouve aussi la mention d'un document concernant les travaux de
  • divers informations recueillies sur la commune. Il se compose d'un dossier de presse et de différentes notes sur l'architecture et l'histoire de quelques monuments redonnais, comme l'église, l'hôtel du Plessis, le n°50 de la Grande Rue... Ce centre de documentation possède, en outre
  • . L'Office de Tourisme Mr Latour, président de l'Office de Tourisme, a bien voulu me recevoir et me faire part de ses connaissances sur la ville de Redon. Cela a permis de compléter la vision de l'histoire de la ville qu'apportaient Mr Tressel et Mlle Mottais. La guide de l'Office, Mme
RAP01652.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic
  • structures d'habitat et de petits silos. Des éléments de forges et de fours à sécher les grains complétaient la panoplie des vestiges d'un site dont l'histoire s'était prolongée au bas Moyen Age (Menez, 1986). - Des fosses à combustions médiévales furent mises au jour à Kemenez. Peut-être
  • , ils relevaient sans doute, pour l'essentiel, d'une organisation récente de l'espace rural autour des fermes d'époques récentes de Kerbabic située à l'ouest et de Kemenez située à l'est. Certains d'entre eux pouvaient se rattacher à des stmctures mises en place dès le très bas Moyen
  • fonctionnelles majeures plutôt que des simples circonstances du remplissage. Une ou deux fosses ? L'histoire autant que la fonction de l'Us.03 demeurèrent inconnues. L'hypothèse d'une seule structure sembla toutefois la plus raisonnable. La fonction d'extraction de sable sembla devoir être
  • l'histoire du double fossé T.6-T.7 également (cf infra). 4.8.2. LE FOSSE T.6-T.7 Fig.22. 4.8.2.1. Allure générale Orientée nord-ouest - sud-est, la tranchée T.6-T.7 fut découverte sur une longueur de 18 et fouillée, dans deux sondages, sur une longueur de 7,5 m. Deux états du fossé se
  • l'histoire du site proches de celle des grandes fosses et de l'établissement médiéval tardif révélé par celles-ci. Que T.6-T-T7 fiit perpendiculaire à T.l et présentât une histoire assez semblable ne pouvait que renforcer une telle hypothèse. 4.8.3. LE FOSSE T.19-T.20 Deux tronçons du
  • conforme aux données fournies par l'enquête générale ; sans doute le témoignage de la durée et des mouvements de l'histoire du site. 4.9. CONCLUSIONS L'ensemble des vestiges mis en évidence dans la parcelle 29 laissèrent l'archéologue perplexe. Leur nature demeurait bien difficile à
  • identité et d'un certain rapprochement dans le temps prévalut ; sans qu'il fiit possible d'entrer dans le détail du déroulement de l'histoire. La présence de matériaux de construction identiques (ardoises, argile rubéfiées, moellons) au sein de différentes structures (fosses, fossés
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES MEDIEVAUX DE KERBABIC A QUIMPER (FINISTERE) (29 232) (Fiaistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE ''Sfixri VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne -1999 Kerbabicra99 LES
  • VESTIGES ARCHEOLOGIQUES MEDIEVAUX DE KERBABIC A QUIMPER (FINISTERE) (29 232 ) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1999 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de
  • 0 Altitude : 2 - 1 7 m Propriétaire du terrain : V I L L E D E Q U I M P E R Protection juridique : N é a n t Autorisation n° : 1999 - 080 Valable du » o s ^ 20/09 au: 15/10 1999 Titulaire : L E B I H A N J e a n - Paul Organisme de rattachement : V I L L E D E Q U I M P
  • E R Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : V I L L E D E Q U I M P E R Surface fouillée : 2000 m 2 ^ Surface estimée du site : 7 0 0 0 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour Ja chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e
  • : Moyen-âge, Epoque moderne, Epoque contemporaine - s u r l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries S s co tti Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic en zone archéologique sensible préalable à une opération immobilière. - Un ensemble cohérent de vestiges médiévaux furent découvert, vraisemblablement en liaison avec des activités agricoles de traitement et de stockage des récoltes
  • . Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION p.4 I 2. LE CONTEXTE GENERAL p.5 3. LES STRUCTURES ISOLEES p.9 4. LES VESTIGES MEDIEVAUX DE LA PARCELLE 29 p.l4 5. CONCLUSION p.26 BIBLIOGRAPHIE p.27 1. CONDITIONS
  • D'INTERVENTION La programmation par la Ville de Quimper d'un vaste projet immobilier au lieu-dit Kerbabic, sur les parcelles 187, 190, 183, 29 et 383 section D.K du cadastre, nécessita la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine
  • archéologique de la commune de Quimper (fig.2). Ce projet couvrait une superficie de 70000 m^. I Les sondages furent confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fiit assisté de Y L. Goalic
  • , archéologue contractuel auprès de rA.F.A.N. Participèrent également, à titre bénévole, à la fouille et à son exploitation A.-F. Cherel, A. Gentric, Y. Le Bihan, 0. Santré et J.-F. Villard. La Ville de Quimper prit en charge le salaire du contractuel A.F.A.N., le coût des décapages et du
  • relevé de géomètre ainsi que lesfi-aisliés à la réalisation du rapport de fouille. La Ville de Quimper mit à disposition de l'opération l'archéologue municipal, à savoir le directeur d'opération. Les bénévoles étaient issus du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. d'après
  • carte I.G.N. 1 /25000 1 km 2. LE CONTEXTE GENFRAT 2.L LE SITE (fig. l à 3) A l'ouest - sud-ouest de l'agglomération de Quimper, les terrains de Kerbabic dominent legerement la rive gauche de l'Odet, à l'intérieur du méandre qui enserre la partie méridionale de la ville. Orientés à
  • l'est, ces terrains sédimentaires, constitués d'argiles tertiaires et livrant de nombreux galets manns issus de plages anciennes, s'abaissent doucement entre 17 m et 10 m d'altitude. Une légère rupture de pente en feston est toutefois discernable Elle marque la différence entre les
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • vers L'étude générale des cimetières a montré que l'aménagement des dernières tombes peut parfaitement s'inscrire dans l'histoire de la fin du XHIe siècle. Il faut rappeler que l'énorme chantier de construction du flanc nord et de la voûte du chœur de la cathédrale gothique se
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • calages internes par des sols ultérieurs les situent convenablement dans l'histoire du site. Leur abandon est antérieur à la mise en place du sol Us.39 mais leur installation est postérieure à celle des sols Us.37etUs.57. Si l'on admet que le sol Us.39, contemporain de la voie Us.61
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • niveau topographique des sols et l'identité de structure que ces derniers présentent, interdisent de les différencier et de les identifier avec certitude. Seules des accumulations locales particulières, des inclusions ponctuelles ou des absences de sédiments communs sous-jacents (Us
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • d'empierrements ou de damages antérieurs. - que un niveau atteint afin de le ramener à vaudront pour des périodes plus tardives et, en dépit d'indices et de signaux stratigraphiques significatifs, il sera parfois difficile de différencier les sols Us.3 7, Ces remarques U.39 et Us.25. 2
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée
  • du Groupement Culturel, a réalisé une synthèse des nombreux documents trouvés en archives. "LES RICHES HEURES DE RIEUX" retrace brièvement l'histoire de Rieux, de la période gallo-romaine à la Révolution de 1789, sous les chapîtres suivants : I - L'occupation romaine II - Le Haut
  • . Devant les marches nous avons dégagé un petit foyer composé de 4 pierres plates disposées verticalement autour d'une surface de terre brûlée. Durant cette période de fouilles, nous nous sommes limités à dégager la couche de remblais qui recouvre l'ensemble du site. Seul en K7f un
  • oublié, le signe d'une présence lointaine qui s'ajoutera a l'édifice de l'histoire de Rieux et de la Bretagne. Cet espoir de retrouver la trace des ancêtres, c'est aussi le ferment qui fait monter l'ardeur de ces terrassiers minutieux. Les jeunes filles n'étalent pas les moins actives
  • cette entreprise titenesque. C'est le prix qu'il faudra payer pour retrouver l'histoire du pays. D'autres week-ends de fouilles sont prévus au mole de Juin et pendant quinze Jours en Juillet. Les ruines du château de Rieux livreront alors petit à petit ses secrets. Les filles aussi
  • site naturellement magnifique du château de Rieux. Il serait Intéressant que demain Il devienne un lieu de référence de l'histoire locale. Un problème pour les fouilleurs, les déblais. Pour l'Instant, ils sont rejetés au pied de ta butte, a une dizaine de mètres en contrebas du
  • Blason do.A AZsLgnmsu de. R-teux [igtiML de. RI eux) La campagne de fouilles s'est ouverte cette année au sommet de la butte médiévale sur laquelle sont encore visibles les ruines du château des seigneurs de EIEUX. Suite à une prospection magnétique, nous avons entamé les
  • recherches à l'angle nord-ouest du château où nous avons découvert la base d'une tour ronde ainsi que diverses substructions. La couche de remblais très importante n'a pas permis de fouiller suffisamment la couche d'occupation, ce qui explique l'insuffisance d'éléments précis pouvant
  • amener une meilleure compréhension de l'évolution historique du site. Le mobilier découvert se compose essentiellement de tessons de poterie de nature commune et grossière dont certains ont pu être recollés. Nous tenons à remercier : Monsieur ROUXEL Joseph, Maire de Rieux et
  • Conseiller Général Monsieur LE MENER, ingénieur de l'Equipement du Morbihan les élèves de Seconde AB2 du Lycée de Redon, et leurs professeurs. MAIRIE de RIEUX Le MORBIHAN 56350 Allalre Téléphone (99) 71.09.52 ATTESTATION valant AUTORISATION JE SOUSSIGNE, Monsieur Joseph ROUXEL, Maire
  • de la Commune de RIEUX, Conseiller Généra1. AUTORISE en madite qualité de Maire, Monsieur Tugdual RUELLAN, demeurant à REDON (35), rue du Calvaire, à entreprendre des travaux de fouilles archéologiques sur le site du Château de RIEUX, figurant au plan cadastral rénové de ladite
  • commune, section AR, n° 25A charge par lui d'en informer la municipalité, propriétaire du terrain, quant au résultat de ses recherches. Fait à RIEUX, pour valoir ce que de droit, Le 20 no^aïubre 1980 - PRESENTATION DU SITE PRESENTATION DES ACTIVITES 1981 RESULTATS DES FOUILLES 1981
  • PERSPECTIVES 1982 Les ruines du château sent situées à 500 métrés à l'Est du Bourg de Rieux. Entouré sur les trois-quart de son périmètre par les marais, il permettait de surveiller toute la vallée de la Vilaine entre Redon et Théhillac , l'un au Nord, l'autre au Sud. Le château est
  • construit sur un promontoire probablement naturel dont la matière géologique semble granitique. Le site du château de Rieux est classé. Il appartient à la commune, la parcelle à une surface de 1 ha 98 a 37 ca. REALISATION D'UNE EXPOSITION Cette exposition présente le résultat
  • : - des sondages qui ont eu lieu en 1980, - l'arbre généalogique de la famille de Rieux, - la cartographie et la présentation photographique des propriétés des Seigneurs de Rieux. Ce travail de recherche a été réalisé par la Commission d'Archéologie du Groupement Culturel Breton des
  • Pays de Vilaine, à partir des Archives Départementales (Morbihan, Ille-et-Vilaine, Morbihan) et de documents personnels. La réalisation de l'exposition s'inscrivait dans le cadre du Plan PACTE (10 %) du Lycée de Beaumont de Redon (classe de Seconde) Elle a été sélectionnée parmi
  • les meilleures réalisations scolaires de Franc et de ce fait présentée au Palais de la Découverte à Paris du 18 au 21 Juin. RENCONTRES 81 PALAIS DE LA DECOUVERTE REDON 35000 Lycée BEAUMONT, Classes 2ABII, ABIII,1G1, TG1 ENVIRONNEMENT 18-21 JUIN ® MM. MORIN, SERENDOUR Rieux
  • est un petit village de la Bretagne intérieure, situé au bord des marais de la Vilaine. Sur ces marais se dresse un promontoire qui fut dès l'antiquité jusqu'à Richelieu, une place forte contrôlant une des entrées de la Bretagne. Les élèves du lycée Beaumont de Redon creusent et
  • fouillent depuis un an dans les ruines du château qui s'élèvent sur ce promontoire.Les objets exposés vous donneront une idée de nos travaux. Au delà d'une visite à notre stand, vous pouvez toujours en faire une autre sur le lieu des fouilles pendant la première quinzaine de juillëfc, si
  • le coeur vous en dit... ETAMPES 91150 Collège GUINETTE, Classe de 3ème,CPPN, 5ëme ENVIRONNEMENT Mme JANSEEN La Juine, rivière de l'Essonne: 1/ Etude hydrographique et géologique de la vallée de la Juine. Réalisation d'une maquette topographique et d'une coupe géologique. 2/ Le
  • rôle de la Juine dans l'activité de l'Essonne : - historique, - présentation d'une maquette de moulin à eau, - les temps modernes présentés par un vivarium et une cressonnière. REALISATION D'UNE BROCHURE .Jean-René MARSAC (maîtrise d'Histoire), membre de la Commission Archéologie
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • autour des fouilles de la place Laennec (Le Bihan, Villard, D.F.S. L'enjeu en est tout cours). simplement la compréhension de la genèse et de l'histoire médiévales de la ville. 16 3.5.2. Analyse critique du plan de Gilles André (1764) Le plan de la ville de Quimper
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est richesse et d'une très une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a déjà fait
  • responsables de la gestion du patrimoine. aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. - sur de nombreux sites n'ont les urbanistes et En outre, l'histoire ancienne de la ville de
  • très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour Pour les - l'histoire locale. enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. Pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche - classe de
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • nationale. Nous y ajoutons une série de documents. - Une bibliographie générale des ouvrages traitant des vestiges archéologiques Quimper est présentée sous trois rubriques : et de . l'histoire ancienne et moderne de Les ouvrages archéologique de Quimper ou y ou articles
  • mobiliers et immobiliers mis au jour, bibliographie. - des monographies synchroniques et thématiques à caractère scientifique. Une plaquette présentant l'état des connaissances à propos de l'histoire ancienne. Reprenant l'esprit de l'ouvrage éditée en 1996 "Aux origines de Quimper
  • différents tableaux et graphiques permet comprendre comment s'est développée l'acquisition des connaissances au cours des deux l'histoire de de derniers siècles. 4.2.1. D'un point de vue historique 4.2.1.1. Evolution globale L'histoire de la recherche 1840 et 1970 d'une
  • ses activités professionnelles, est conduit à se pencher sur le sort de l'archéologie quimpéroise. Des temps forts ou des événement marquants pourront sceller l'histoire de cette archéologie : c'est La première est caractérisée quelles par une se trouve l'activité du
  • : on reconnaît bien la tuile et les monnaies romaines. On a même sites tendance à penser que toute tuile est romaine. Cela aura des conséquences catastrophiques l'écriture de l'histoire de Quimper. R.-F. le Men, qui pourtant connaissait bien les archives dont il avait la charge, attribua
  • , L. Pape, 1993). pour L'archéologie du XIXe siècle, active autour des tumulus et des nécropoles protohistoriques ainsi que le repérage des dépôts métalliques, porta ses fruits à Quimper où des sites de l'âge du Bronze furent mis au jour. En revanche point de découvertes
  • , elle résultera de la conjugaison de l'évolution des problématiques, des méthodes, de la prise de conscience politique nationale à l'égard de la société et, enfin, de l'histoire du développement urbain. L'équipe de Quimper ne se contentera pas de s'adapter à ce schéma nouveau. Elle
  • sites et la analyse a porté ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Ainsi, quelques dossiers ont évolué favorablement à l'occasion de la relecture induite par la rédaction de la carte archéologique. Quelques confronter à de nouvelles
  • en 4.2.3.3. Une époque révolue et une autre histoire Jusqu'à une date récente, l'histoire ancienne de la commune s'est écrite à partir de fragmentaires filtrées par la vision et l'appréciation des archéologues du XIXe siècle. Il est évident que la masse documentaire
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
  • ) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de 1999 Bretagne CARTE ARCHEOLOGIQUE DE OUIMPER
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • -ROMAINE EN TROIS DIMENSIONS DOSSIER LE BRADEN I DOSSIER ROZ-AVEL DOSSIER PLACE LAENNEC 2 INTRODUCTION Le rythme de la recherche archéologique à Quimper appliqué depuis trois décennies à devait fatalement conduire à réaliser la carte archéologique des vestiges que recelait son
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • de la fin du Premier âge du Fer 9 et, très vraisemblablement, dédiés à des activités artisanale : textile, fabrication d'objets en lignite et, peut-être, métallurgie. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante
  • petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'Histoire et des vestiges du Premier âge du
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • autour de structures primaires d'un sanctuaire gaulois assez voisin est envisagée. Il convient également de rappeler que quelques trous de poteaux ont livré des tessons de la Tène finale au cœur du village du Premier âge du Fer. Par ailleurs, un grand nombre de trous de poteaux mis au
  • pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou
  • la route atlantique, de l'âge du Bronze (1800 B.-C.) à la fin de l'Antiquité romaine (500 A.-D.) - Visite commentée - Exposition Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de recherches archéologiques Mez-Notariou à , au Centre d'Interprétation des Phares et Balises 4. ÉTAT DES
  • secteur 2 a livré des lambeaux de sol empierré village du Premier âge du Fer (Us. 106), laissant entendre qu'une telle situation se prolongeait tout autour du cœur habité du village. Tout à fait au nord du site et du secteur 2, la fouille de 2009 a découvert une zone occupée à
  • toutefois nettement plus distendu. Il est impossible de savoir si l'absence de pierres constatée au sud du secteur est due à l'érosion ou correspond à l'histoire de l'aménagement du site. Les deux hypothèses sont vraisemblables. - Au sud du secteur, le fond d'une tranchée rectiligne
  • LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTERE) 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E P R O G R A M M É E TRISANNUELLE ANNEÉ 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2010 25 36 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • /Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 s OCT. 2010 LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTÈRE) (29 155 0022 AP
  • ) RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E PROGRAMMÉE TRISANNUELLE ANNÉE 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2010 2 CHAPITRE 1
RAP00272.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • sauvetage avait essentiellement comme objet d'étudier le terrain supportant le carrelage et, dans la mesure du possible, de mieux appréhender l'histoire de ce curieux édifice, en affinant la chronologie de sa construction. Malgré des conditions atmosphériques très difficiles, cette
  • orienté à 45° par rapport aux ruines de l'édifice: l'ensemble est établi autour du carré M 15 dont les diagonales sont constituées par la paroi interne du mur du choeur (E - W) et la paroi interne du mur de la nef (N - s) qui se rejoignent perpendiculairement au point o( • Le point
  • d'inter- section de ces diagonales (0
  • envisager avec quelques certitudes l'histoire de ce curieux édifice. Avant sa construction, le sol se présentait sous la forme d'un niveau de terre noire, fine mais tassée, qui, recouvrant la roche mère, ne semble pourtant pas en être la décomposition. Il pourrait s'agir de terre
  • utilisée jusque fort avant dans le XlVème siècle, rien n'empêche plus d'établir un lien entre la "brèche de Du Guosclin" (percée en 137?) et la destruction de l'édifice. En résumé, trois phases peuvent être distinguées dans l'histoire de la chapelle et du pavement de Suscinio: 1ère
  • peu près cohérente de l'histoire du pavement médiéval de Suscinio. Michel CLEMENT, à ARRADON, le 25 Juin 197'' i SUSCINIO Ancienne Abbaye PROTECTION ET DU VISITE C a rrelage ETUDE NJ 4 ECHELLE 001 pm 13 10 1977 r' _4__ :_i n 1 1 i ii T i! Lr M _ i r i ; n
  • OU5CIMIO Michel CLÉMENT CAMPAGNE DE FOUILLES DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE AUPRES DU CHATEAU DE SUSCINIO , 1977 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne Département du Morbihan. Canton de Sarzeau. Commune de Sarzeau. Lieu-dit: Suscinio
  • - parcelle 148 bis, section Q. Propriétaire: département du Morbihan. Autorisation de sauvetage: n° 77-56-02 du 1er janvier 1977» Campagne du 16 au 22 février 1977» Subventionnée par M. le Conservateur régional des Bâtiments de France. -Responsable du chantier: Michel Clément
  • . Fouilleurs: Hervé Garrec, élève-professeur, archéologue stagiaire. Marc Ballan,- collaborateur de la circonscription des Antiquités historiques de Bretagne. Jean-Yves Gabillet, ) Christian Ollivier, ) Xavier Vincent, ) • Hubert Tuai ) étudiants. Augustin Milondo, ) Eric Fucho, ) Roselyne
  • Jacques-Séba stien ) Avec la collaboration de Patrick André, correspondant des Antiquités historiques de Bretagne pour le département du Morbihan. RAPPORT INTRODUCTION Les fouilles entreprises en 1975 aux abords du château de Suscinio avaient permis la découverte des ruines d'une
  • chapelle médiévale, dont le sol était recouvert d'un pavement de carreaux de terre cuite émaillée, d'une richesse et d'une étendue exceptionnelles (l). Le démontage du pavement et son transport à Périgueux ayant été réalisés par l'entreprise SOCRA (directeur: M. Bassier) en vue de sa
  • restauration, à l'automne 1976, et le projet de creuser in situ une crypte pour l'abriter quand il serait restauré prenant corps peu à peu, il fut décidé d'entreprendre des fouilles à son emplacement avant une inévitable destruction des ruines si le projet était réalisé. Cette campagne de
  • campagne put avoir lieu du 16 au 2j5 février 1977 avec le concours d'une dizaine de fouilleurs bénévoles. ( «-{ f*hoir© r>&«i ) Le rapport suivant comprend: 1°) Les aspects techniques de la mise en place du chantier 2°) Les données archéologiques révélées par la fouille 3*) Les
  • conclusions historiques qui en sont déduites N.B. Le texte et les dessins sont de M. Clément, à l'exception des coupes stratigraphiques réalisées par H. Garrec. Les photos sont de G. Chapuy.Les monnaies ont été expertisées par M. Dhénin. (l) Patrick André, Sauvetages archéologiques au
  • château de Suscinio, rapport (dactylographié) transmis à la Direction des Antiquités historiques de Bretagne, 1975». Patrick André, Le pavement médiéval de Suscinio, dans Archeologia, n° 97, août 1976, pp. 42-50. ' 1°) Aspects techniques de la mise s en place du chantier, (cf
  • . pIlhdjeSl^IT Dans l'hypothèse de fouilles ultérieures, un carroyage général du site a été prévu (planche i). Le quadrillage est constitué de carrés de 5 m. de côté, dont chacun est situé dans le plan par deux coordonnées, alphabétique (A,B,C.) et numérique (1,2,3«««)« Le carroyage est
  • devant les marches qui permettent de gagner le choeur proprement dit (N 15 et H 14), où un curieux et profond affaissement du pavement avait intrigué les fouilleurs en 1975 (planche II). Un piquetage fut disposé, pour marquer au sol la position du quadrillage du terrain: ON ON ON MN
  • MN LM LM 13-14 14-15 15-16 14-15 15-16 15-16 14-15 / Les piquets ON 15-16 et LM 15-16 servirent de piquets de référence pour les plans et pour la position des pièces du matériel découvert. Far rapport au plan, général du site, ils sont situés comme suit: ON 15-16: - 17»89 m
  • »/ poteau rouge permanent de référence posé en 1975 (cf. planche i) - 8,72 m./ point ^ (cf. planche i) LM 15-16: - 13,22 m./ poteau rouge permanent de référence posé en 1975 - 3»63 m./ point ^ Le nivellement est établi à partir du poteau rouge permanent de référence, comme dans la
  • campagne précédente. m- + 9,36 m^NGF Trois zones furent fouillées: - le sondage M 15, carré de 4 x 4 m., - une zone polygonale à partir des carrés N 15 et N 14» - un rectangle à l'extérieur du choeur, au point de jonction du vestibule et du choeur. t M MO* m l.i
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • . Elle est entièrement couverte d'arbres. Tout autour elle descend en pente vers les anciennes douves, qui sont comblées et remplies de ronces, mais encore marquées par un certain affaissement du sol. Une petite tranchée part du Nord de la butte vers le centre. C'est probablement la
  • TOURING GROUPE CLUB DE D' ARCHEOLOGIE ANTIQUE . Sectj on FOUILLES DES CHAMPS en LA FRANCE de Rennes POUGIS CHAPELLE CHAUSSEE . ( I & V ) 1962' RAPo oUO MTLLIAIRE DE SAINT GOWDRAN d'après BAKEAT. C. PIO ESWIO TETRIC 0 NCGBIL CAES C R COMPTE
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • est cachée.. Plus sérieuse, la Société Archéologique d'Ille et Vilaine s'est intéressée au " Champ de la Butte M et y a con— sac^é un article très circonstancié dans son bulletin de 1859» Procès verbaux de l'année 1844 à l'année 1857 pages 106 et 107: Séance du 14 février
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • PRINCIPALES OBSERVATIONS 3. CONCLUSIONS : UNE HISTOIRE DES DÉPÔTS DU SECTEUR 5 Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE 2. ÉTUDE DU MOBILIER Ch. 4. BILAN ET PERSPECTIVES 1. BILAN SCIENTIFIQUE 2. BILAN TECHNIQUE DOCUMENT ANNEXE
  • chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1 er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait
  • manuscrit à la fin de l'année 2002. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, à sa mise en place au Néolithique et aux vestiges, mobiliers et immobiliers, du Bronze ancien et moyen. Un tel programme peut justifier la réalisation de quelques sondages ponctuels
  • dernier, couplée à celle des différentes formes et profils de la fosse et à celle des divers comblements, permettra de retracer l'histoire de son remplissage. Ce dernier fut-il rapide ou progressif? Les différentes lentilles de sédiments révèlent-elles l'histoire et l'origine de leur
  • . - Mobilier du 1er âge du Fer Ce sont des fragments de vase à carène vive qui illustrent surtout le premier âge du Fer. Us ne sont pas très nombreux et constituent davantage un bruit de fond de l'environnement plus qu'ils ne traduisent tel ou tel événement particulier de l'histoire des
  • donc fait largement progresser la connaissance de l'histoire du secteur 5. Des dépôts successifs, exigeant des creusements différents et légèrement décalés les uns par rapport aux autres, se sont accumulés au long de la période romaine II est possible de proposer une chronologie
  • relative. Il semble que des faciès différents de mobilier caractérisent chaque remplissage de dépression. Sans prétendre retracer très précisément l'histoire du secteur 5, il est possible d'établir le cheminement de sa mise en place telle qu'elle apparaît dans l'état actuel des
  • l'âge du Bronze et l'étude des mobiliers de ces mêmes périodes. 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE Une analyse de la mise en place des strates anciennes, d'origine naturelle ou anthropique, est conduite, en collaboration avec A. Hénaff, à partir des
  • -reliefs de cette partie du site très tôt mise à nu par l'homme, complète l'analyse. Les résultats sont très importants dans la mesure où ils entraînent une nouvelle lecture de l'histoire de Mez-Notariou. 1.1 LES OBSERVATIONS - Les limons Us.07 et Us. 16 sur lesquels repose le village
  • - Un relecture de l'histoire des vestiges s'impose, suivie de profondes corrections du manuscrit consacré au village du premier âge du Fer. - L'hypothèse de l'existence d'un site néolithique, simple ou multiple, rattaché ou non aux phases anciennes du Bronze, doit être posée. - Tous
  • . BILAN ET PERSPECTIVES 1. BILAN SCIENTIFIQUE L'extension de la fouille du secteur 5, l'analyse des données géomorphologiques et celle des différents mobiliers permettent de préciser, compléter ou rectifier l'histoire du site de Mez-Notariou 1.1. ORGANISATION ET HISTOIRE DU SITE Fig
  • à partir du nord, sous l'Us.63. La nature, la puissance et l'impact de l'occupation de cette longue période restent à établir. C'est essentiel pour la compréhension de l'histoire générale du site. 1.1.2. Age du Bronze ancien et moyen L'extension du site d'habitat vers l'ouest est
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2000 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE OMNRA2QOO LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2000 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA
  • CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2000 SOMMAIRE Ch. 1 INTRODUCTION 1. SITUATION 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE Ch.2. LES VESTIGES DU SECTEUR 5 1. INTRODUCTION 2. LES
  • PIERRES OUVRÉES DE MEZ NOTARIOU, matériel de mouture et de broyage des âges du Bronze et du Fer par Julia Rousot-Larroque BIBLIOGRAPHIE LISTE DES FIGURES Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Fig. 1 et 2 Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15
  • Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. : 1/25 000e, F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1 MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe
  • naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et
  • du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, D.F.S., 1995). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de
  • la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient
RAP00828.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1986-1988
  • travaux et à la compréhension des structures découvertes . A la suite de l'accord signé entre l'Etat, le Département et la Commune, en vue de la réhabilitation des sites mégalithiques de Locmariaquer, il a été décidé de pratiquer des recherches sur le tertre et autour de la Table
  • masse d'éboulis devant les murs de façade extérieurs ; aux extrémités des tranchées sud-ouest et nord-est, ces éboulis s'étendent sur 4 mètres à peine. 3" - Le niveau d'occupation autour du cairn Dans tous les décapages nous avons trouvé, devant le mur extérieur et à sa base, un
  • à la fin de son utilisation. 5" - Le vieux sol et ses structures Nous avions espéré trouver un vieux sol sous le cairn ; cet espoir n'a pas été vain. Tout autour du cairn, devant les murs et sous l'empierrement, nous avons dégagé un sol dont l'épaisseur atteint 0,30 mètre . Il
  • - Dans les déblais des anciennes fouilles, sans plus de précision, c'est-à-dire autour de la chambre et du couloir, jamais à plus de 1 mètre, nous avons recueilli quelques fragments de poterie fine, des fragments de haches en fibrolite et quelques fragments de poterie campaniforme
  • chasséens", à boutons doubles, etc..., de qui pour le moment, est loin d'être clair. L'histoire des grands mégalithes de Locmariaquer s'identifie à l'histoire du début du Néolithique armoricain. Nous restons persuadés que l'étude de l'architecture doit déboucher sur une meilleure
  • Jean L'HELGOUACH et Serge CASSEN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND Campagne de fouilles 1986 Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'archéologie) Département du MORBIHAN Ville de LOCMARIAQUER Centre National de la Recherche Scientifique Jean
  • L'HELGOUACH et Serge CASSEN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND Campagne de fouilles 1986 Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'archéologie) Département du MORBIHAN Ville de LOCMARIAQUER Centre National de la Recherche Scientifique < Nous adressons nos
  • remerciements : - à Monsieur le Ministre de la Culture et de la Communication, Monsieur le Président du Conseil Général du Morbihan, Madame le Maire de Locmariaquer, qui ont assuré le financement de l'opération. - à la Société d'Aménagement du Morbihan et la Sagemor, - à l'ensemble de la
  • Municipalité et des Services Techniques de Locmariaquer, qui ont participé au fonctionnement et à l'animation du site, - au Centre National de la Recherche Scientifique. - à la Direction des Antiquités de Bretagne, qui a assuré la plupart des charges d'intendance et de logistique du
  • chantier. - à la Direction des Antiquités Préhistoriques des Pays de Loire, qui a mis à notre disposition du matériel topographique et photographique. - à tous les fouilleurs, bénévoles ou T.U.C., qui ont réalisé avec efficacité, patience et courage les travaux de fouille, de
  • nettoyage, de topographie et de consolidation. Les clichés,de même que les épreuves noir et blanc, sont de M. P. Glotain. LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND. RECHERCHES EFFECTUEES EN 1986. La Table des Marchand, sans doute l'un des plus célèbres monuments de Bretagne, doit sa
  • notoriété tant à l'exceptionnelle qualité de son ornementation pariétale qu'à l'image spectaculaire que lui ont donnée des cartes postales et de nombreux tableaux du début du siècle ; jusqu'en 1937, le visiteur pouvait s'émerveiller devant le spectacle de la lourde dalle de couverture
  • , dont le poids est évalué à une cinquantaine de tonnes, reposant sur un trépied de dalles verticales. TRAVAUX ANCIENS A LA TABLE DES MARCHAND. La Table des Marchand est signalée, sans être nommée, dans le Dictionnaire d'Ogée, en 1870, et l'on sait qu'à cette époque la dalle de
  • couverture est déjà en équilibre sur les trois piliers. C'est vers 1811 que la Table des Marchand fait l'objet d'un premier vidage par Monsieur RENAUD, Président d'une société d'Auray, et des gardescôtes. Ces travaux furent relatés par Maudet du Penhouêt en 1814 et mentionnent
  • l'observation de couches de cendres et la découverte de morceaux de vases cassés et d'une petite hache. En 1927 le Chevalier de Fréminville confirme l'existence des fragments de vases, en terre brune, très grossière, mêlée de paillettes de mica, et de la hachette ; il y ajoute un peloton de
  • fil d'or. Ces objets ont disparu ! Note : ce peloton de fil d'or, mis en doute par G. de CloSmadeUc en 1892, pourrait bien être un élément du complexe campaniforme ; nous avons découvert dans les déblais des fouilles anciennes des fragments de poteries campaniformes. Le premier
  • plan de la Table des Marchand est l'oeuvre de H. Dryden et W. Lukis, en 1867. On peut y noter que la paroi droite de la chambre est déjà détruite ; il y manque au moins deux piliers. La hauteur entre le sol de la chambre et le plafond est de l'ordre de 2,5 m ; mais surtout, ce
  • dessin montre que le tertre environnant la chambre atteint environ deux mètres de hauteur, et son diamètre est donné pour 36 mètres. L'Etat acquiert ce monument en 1882. Un travail de déblaiement du couloir est effectué en 1883. En 1891 un moulage des gravures est exécuté ; à cette
  • occasion la dalle de chevet est dégagée jusqu'à sa base. En 1892 Monsieur Mahé, de Locmariaquer, fait construire une maçonnerie qui doit fermer le côté droit de la chambre. A cet endroit il rencontre de nombreux fragments de poteries (typique des dolmens SLelon G. de Closmadeuc), des
  • éclats de silex, une pointe de flèche à ailerons en quartz, une pointe de flèche lancéolée, une hache en fibrolite, une pendeloque en quartz, une moitié de hache en dolérite, un fragment de perle en jais. A cela s'ajoutent des fragments de poterie gallo-romaine, des poteries modernes
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • . Mais, si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se rapportaient 8 bien aux tous débuts de l'histoire du village du premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait de cet établissement une image encore plus forte et plus exceptionnelle. 2.1.5. Des vestiges
  • destruction tardive de dépôts/accumulations autour de structures primaires d'un sanctuaire gaulois assez voisin est envisagée. Il convient également de rappeler que quelques trous de poteaux avaient livré des tessons de la Tène finale au cœur du village du premier âge du Fer. Par ailleurs
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
  • la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2006 12
  • l'ensemble de la zone densément habitée du village hallstattien. Il faut rappeler que ces édifices étaient datés de la phase terminale de l'histoire du village. Beaucoup d'entre eux furent découverts à la périphérie du village, hors de la zone du cœur des édifices de type I, Ha et Ilb
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • , parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
RAP01849.pdf (LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la Table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1989-1991
  • . A - Considérations sur le fonctionnement. B - Orientation des travaux de terrain IV - LE SECTEUR ZA-XI/4-26 A - Autour de la fosse ZI-7 1 - La fosse ZI-7 2 - Décapages périphériques B - Zone de carrières, de 8 à 20 C - Zone des fosses de stèles: ZA-XI/21-26. V - LE SECTEUR B-H/20-26 VI
  • . Autour de cette fosse le socle altéré apparaît très proche de la surface; il n'a pas été exploité en carrière et se confond presque avec le niveau d'occupation de la Table des Marchand. Il n'y a donc pas d'épaisseur notable de sol pré-TdM; aussi le matériel archéologique recueilli est
  • qui se situe autour de 17,65, le débitage n'a pas été poursuivi à grande profondeur ni de manière régulière, sans doute parce que le but de l'opération était avant tout de niveler le terrain, ce qui n'empêchait pas de récupérer quelques matériaux; mais il ne semble pas qu'à ce
  • délimitée sur toute sa périphérie, et seuls les calages superficiels sont visibles; toutefois il est manifeste que cette fosse se situe bien dans le prolongement de l'axe déterminé par fo.l et fo.2 (fig. 14 et 15). La présence de trous de poteaux autour des fosses est confirmée. Pour ce
  • proximité de la fosse fo.l, en ZA-ZE/25-26, mais aussi en ZA-ZE-ZI/21-22 (fig. 28 et 29); cette dernière zone est peut-être à mettre en relation avec les remplissages de fond de carrière, vers ZO/20. En revanche autour de fo.3 on observe un vide presque absolu. 16 - LOCMARIAQUER
  • céramique dont les maxima se trouvent autour de la base du cairn et des foyers F5 et F6 (fig. 28). A la fin des recherches, ce secteur permet des observations très intéressantes, même si elles ne peuvent être que provisoires: — autour des foyers 5 et 6, une zone d'activité se définit
  • rendant dans la Table des Marchand et les secteurs de fouille autour du cairn; par ailleurs les dégagements voisins, tant en 6 qu'en K, avaient rencontré le socle rocheux à faible profondeur, le niveau de sol ancien s'amenuisant beaucoup. Comme, d'autre part, les densités de matériel
  • - sondage dans la pierraille, au niveau pré-TdM ( n° 90.643). s'agir d'une sorte de plate-forme, sans doute gallo-romaine, en tout cas tardive dans l'histoire du site. En J/2, sur ces pierres, donc en stratigraphie inversée, on trouve un petit "dépôt" de matériel archéologique ancien
  • semble qu'en fait elles ont apporté beaucoup plus de certitudes dans la compréhension de l'histoire du site. Certaines hypothèses formulées en 1989 se sont révélées inexactes, l'extension de la surface fouillée ayant mieux orienté la réflexion
  • Jean L'HELGOUAC'H et Serge CASSEN LOCMARIÀQUER LA TABLE DES MARCHAND Programme triennal de recherches (1989-1991) Rapport intermédiaire (Campagne de fouilles 199G) avec le concours: — du Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'Archéologie) — du
  • Centre National de la Recherche Scientifique (UPR 403) — de l'Université de Nantes (Département d'Histoire - Laboratoire de Préhistoire armoricaine) — du Département du Morbihan — de la Ville de Locmariaquer. Jean L'HELGOUAC'H et Serge CASSEN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND
  • Programme triennal de recherches (1989-1991) Rapport intermédiaire (Campagne de fouilles 1990) avec le concours: — du Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'Archéologie) — du Centre National de la Recherche Scientifique (UPR 403) — de l'Université de Nantes
  • (Département d'Histoire - Laboratoire de Préhistoire armoricaine) — du Département du Morbihan — de la Ville de Locmariaquer. REMERCIEMENTS Ce rapport n'existerait pas si nous n'avions bénéficié du concours de nombreux partenaires. Les fruits de la recherche découlent de l'accumulation
  • de multiples aides, d'importance variée, jamais négligeables. C'est tout d'abord grâce au financement conjoint de l'Etat, du Département et de la Ville de Locmariaquer, auxquels nous adressons nos plus vifs remerciements, que l'éxécution de cette campagne de fouilles a pu être
  • menée à bien. L'organisation et le fonctionnement du chantier ont été assurés avec l'appui de la Direction des Antiquités de Bretagne, de la Sagemor et de la Commune de Locmariaquer. Nous leur sommes reconnaissants de nous avoir facilité la tâche. Cependant, cette fouille, comme
  • tant d'autres, n'aurait pu être réalisée sans le dévouement de très nombreux fouilleurs venus de tous les horizons. Malgré des conditions climatiques éprouvantes, souvent plus propices au farniente qu'au grattage des couches archéologiques, le programme de recherche a été mené à
  • bien. Que chacun des acteurs de ce nouvel épisode reçoive ici témoignage de notre profonde gratitude. SOMMAIRE I - RAPPELS. A - Premier programme triennal (1986-1988). B - Deuxième programme triennal (1989-1991). II - ETAT DES LIEUX. III - MOYENS ET PLANS DE FOUILLES 1990
  • - SECTEUR B-J/2-6 VII - INTERVENTIONS CONNEXES AUX CONSOLIDATIONS A - Derrière la paroi sud du couloir B - Paroi nord disparue de la chambre C - Jonction des murs II et I à gauche de l'entrée. VIII - REMARQUES SUR LE MATERIEL ARCHEOLOGIQUE IX - CONCLUSIONS LISTE DES FIGURES 1
  • - LOCMARIAQUER - Vue générale sur les deux chantiers de fouilles, Er Vinglé à gauche et Table des Marchand à droite. La photo est prise à proximité du tronçon principal du Grand Menhir (septembre 1990 n°90.880) I - RAPPELS La Table des Marchand, l'un des fleurons de l'architecture et de
  • l'art pariétal du Néolithique armoricain, se trouve sur la presqu'île de Locmariaquer, au sein d'un ensemble de monuments prestigieux (Kerveresse, Mane-Lud, Er Vinglé, Le Grand Menhir, Mane-Rutual, Mane-erHroëck, Kerlud, Les Pierres Plates) qui lui-même fait partie du groupe
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • . L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES 4.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES 4.2.1. À partir du mobilier 3 RENOUVELÉES 4.2.2. 4.3. ÉTAT À partir des structures DE LA QUESTION FIN 2011 CHAPITRE 2 1. CONDITIONS ET 1.1. 1.2
  • spatiale du village de première période 1.1.6. La date et la nature de la modification 1.1.7. Le cas de la construction Us. 381 1.2. UN MOBILIER profonde du village ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L'HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts lœssiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro
  • d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers le début de la Tène ancienne. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la
  • groupé (Le Bihan, 2005, DFS). au base donne La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour
  • dater le mobilier avec précision. Si les évoqués précédemment se raccrochaient bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si
  • de nature rituelle. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes sacrifiées en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la destruction tardive de dépôts et d'accumulations d'offrandes autour de structures primaires d'un sanctuaire gaulois est envisagée. Au
  • bronze argenté barbare ont été mis au un avons abandon du site aux environs du Ve siècle de notre ère. Il 16 jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pour l'histoire de la fin du site. pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique L'acharnement à consacrer
  • doit être conduite par JeanFrançois Villard, une collaboration de l'INRAP étant acquise pour la réalisation de ce projet du CRAF. Cet ouvrage sera aussi l'occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l'organisation et l'histoire du village
  • intégrera entre 3000 et 400 dessins. 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à
  • mises au jour, le mobilier suggère une occupation beaucoup plus longue (au moins tout le Premier âge du Fer) et une création du village à la limite entre le Bronze final III et le début du Premier âge du Fer. du Premier L'histoire du au sein de la village se pose alors en terme
  • de zone des habitats de l'âge du Fer peut s'appuyer aussi bien sur l'analyse du l'étude des lieux l'histoire de la mobilier que sur celle des structures. 4.2.1. À partir du mobilier Dès 2010, il est envisageable de poser le principe de quatre lots successifs de mobilier
  • . phases différentes de l'histoire du village (Le Bihan, DFS, 2011), périodes étendues des débuts du Premier âge du Fer à une période avancée de La Tène. Ces lots - se rattacheraient à des Un lot ancien traditions des (tableau 1, lot A), rattaché aux bâtiments à fondations
  • FONDATIONS DE ÂGE DU PREMIER BÂTIMENTS DU FER (OUESSANT À MEZ-NOTARIOU FINISTÈRE) - : 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BISANNUELLE ANNÉE 2012 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE S.D.A. - DU
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE MINISTÈRE DE LA CULTURE CONSEIL Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2012 FINISTÈRE Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
RAP01760.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002
  • révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires, dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de
  • différentes, mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 3 0 0 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 2 0 0 et 4 0 0 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 4 5 0 avant J.-C. La fondation, à
  • donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. Toutefois, il est admis que ces vestiges ne sont pas découverts dans leur position d'origine. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne
  • fouille du programme trisannuel, et sans prétendre retracer très précisément l'histoire du secteur 5, il est possible d'établir le cheminement de la mise en place de vastes dépressions dans lesquelles un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de
  • dans le programme. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, de sa mise en place au Néolithique aux vestiges mobiliers et immobiliers du Bronze ancien et moyen. Un tel programme justifie la réalisation de sondages ponctuels dans les couches de limons
  • retracer l'histoire de son remplissage. Ce dernier fut-il rapide ou progressif? Les différentes lentilles de sédiments révèlent-elles l'histoire et l'origine de leur mobilier ? En fait, la campagne de fouille 2000 met en évidence plusieurs zones de dépôts, accumulés dans des dépressions
  • . Ce bivalve, encore 14 présent autour de l'île d'Ouessant, séjourne sur des bancs sableux, à 30 à 40 m de profondeur. Il est totalement absent des plages actuelles. Sa présence à Mez-Notariou pose le problème des techniques de pêche et du lieu de vie des coquilles Saint-Jacques
  • les limons du Bronze moyen. 2.4.3.3. Le point actuel Deux propositions de schémas sont actuellement possibles en ce qui concerne l'histoire de l'Us.222 - Les cuvettes et les « trous de poteaux » appartiendraient à des structures différentes et diachrones. Les observations faites au
  • L E SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT (29 155 0022 AP) "Mez-Notariou" (Finistère) R À P P Ô R T I N T E R M E D I A I R E D E F O U I L L E P R O G R A M M E E - ANNEE 2001 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R E S.P.A. - M I N
  • I S T E R E D E L A C U L T U R E C E N T R E D E R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU F I N I S T E R E Rennes : S.R.A. de Bretagne -2001 OMNRAOl L E S I T E A R C H E O L O G I Q U E DE OUESSANT (29 155 0022 AP) "Mez-Notariou" (Finistère) R A P P O R T I N T E
  • R M E D I A I R E DE F O U I L L E P R O G R A M M E E ANNEE 2001 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R E S.D.A. - M I N I S T E R E DE L A C U L T U R E C E N T R E DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU F I N I S
  • T E R E Rennes : S . R A . de Bretagne 2001 FICHE SIGNA LE TIQ UE Site n° : 2 9 Département : [JJLULJLJ !_OJL°J^J i Ji I A !_J± FINISTERE Commune : OUESSANT Lieu-dit ou adresse : MEZ-NOTARIOU Cadastre : QUIMPER Année : 1974 Section et parcelle : E 2125 à E 2134 E
  • 2310 à E 2345 Coordonnées Lambert : Zone : I! Abcisse : 52 . 150 Ordonnée : 1111. 820 Altitude : 35 m Propriétaire du terrain : Protection juridique : Néant Autorisation n° : 2000/016 Valable du 21/03/00 au: 31/12/02 Titulaire : LE BIHAN Jean - Pau! Organisme de rattachement
  • : Ville de Quimper Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Conseil général du Finistère Surface fouillée : 200 m2 Surface estimée du site : 10 000 m2 Mots-clefs (thésaurus D R A C A R pour la chronologie et le vestiges immobiliers) I - sur la
  • chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Age du Fer, Antiquité - sur la nature des vestiges immobiliers : Dépôts rituels, substructions - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, faune, parure (bronze, verre), monnaie (or, argent, bronze), outil (bronze, fer) Notice sur la
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Poursuite de l'étude des dépôts à caractère rituel - Mise au jour : - d'un dépôt primaire du premier âge du Fer - de fosses gallo-romaines - de substructions du Bas Empire Lieu de dépôt du mobilier
  • archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE Ch. 1 I N T R O D U C T I O N 1. S I T U A T I O N 2. L E P R O J E T T R I S A N N U E L D E F O U I L L E P R O G R A M M É E 3. O R G A N I S A T I O N D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E Ch.2. L E S V E S T I G E S DU S E C T
  • N E E T D E L A M I S E EN P L A C E DU S I T E 2. É T U D E S D E M O B I L I E R Ch. 4. B I L A N E T P E R S P E C T I V E S 1. B I L A N S C I E N T I F I Q U E 2. B I L A N T E C H N I Q U E BIBLIOGRAPHIE L I S T E DES FIGURES 3 Ch.l INTRODUCTION 1. S I T U A T I O N
  • 2414. 1.1. M I L I E U N A T U R E L E T L ' I N S U L A R I T É Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et
  • de la Manche. Distante de 2 0 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant