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RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic
  • 1. Carte générale de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (à partir de la carte 1GN 2500è) introduction Le présent rapport fait le bilan de l'opération archéologique conduite lors des travaux d'extension du port mytilicole des communes du Vivier-sur-Mer et de
  • concernés du Ministère de la Culture à demander une opération archéologique préalable aux travaux de construction du port mytilicole du Vivier-sur-Mer. En vertu de la localisation du site dans le Domaine Public Maritime, le Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et
  • estuarienne \ Partie estuarienne Mont Saint-Michel Le Vivier s-Mer/ iretagne Estran 240 km (24 000 ha) 2 Polders récents 28 km (2 800 ha) 2 Marais salés 40 km (4 000 ha) 2 Marais de Dol : 120 km (12 000 ha) (marais blanc : 10 500 ha, marais noir : 1 500 ha) 2 Figure 2. La baie du
  • d'aménagement portuaire est localisé sur le territoire des communes du Vivier-surMer et de Cherrueix, sur la frange septentrionale du marais de Dol, dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (cf. Figure n°l). Les communes du Vivier-sur-Mer et de Cherrueix occupent
  • . Marginalement implantée à Saint-Benoit-des-Ondes, Hirel et à Cherrueix, la grande majorité des soixante huit entreprises mytilicoles est installée au Vivier-sur-Mer, dans des ateliers situés sur les deux rives du chenal (cf. Figure n°5). Les entreprises sont regroupées au sein d'un Syndicat
  • Intercommunal mytilicole la Baie du Mont-Saint-Michel. Souvent dénommés la "plus grande forêt de Bretagne" en égard à leurs quelques 300 000 pieux de chêne, les bouchots du Vivier-sur-Mer s'étendent sur 270 km de lignes (cf. Figure n°l). Le cycle d'immersion et d'émersion de chaque ligne ou
  • aux eaux de drainage du marais de Dol. L'utilisation d'eau de mer, indispensable pour le stockage des moules, est seule à même de combattre une contamination éventuelle des coquillages dans la baie. En cas d'indice 9 de pollution, seul le placement des moules dans un bassin d'eau
  • siècle après J.C. 11 3. Période médiévale Evoquer le peuplement médiéval de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel amène obligatoirement à s'intéresser aux caractéristiques physiques et sédimentaires de l'endroit. Implantées entre une grève à la fois providentielle et
  • ouvertures aux seuls exutoires principaux du marais. Il semble que le Guyoult ait débouché aux environs de Saint-Benoit jusqu'à sa canalisation au XlIIè siècle, date à laquelle il est dévié vers le Vivier (cf. Figure n°l). Autre cours d'eau drainant du marais, la rivière de Vildé-Bidon
  • de dépôts vaseux rapportés par les marées. mesme lorsque la mer monte en sorte qu'elle nentre point dans le marais... Une carte générale de la baie du Mont-Saint-Michel dressée par J.J. Rufflet en 1734 mentionne la présence d'anciennes digues très au Nord, à mi-hauteur entre les
  • . Grimauville 1 0 tx Grimauville 30 barriques de chaux 24-Mai Grimauville sur lest 11 Le Charles Saint-Servan 8 tx Saint-Malo sur lest 27-Mai Saint-Malo Cidre 12 Le Jean-Marie Saint-Servan 11 tx Saint-Malo sur lest 8-Jun Saint-Malo Cidre 13 La Françoise Saint
  • -Servan 8 tx riviére de Dinan Vin 10-Jun Saint-Servan ? 14 La Jeanne-Marie Saint-Servan 11 tx Saint-Servan sur lest 23-Jun Saint-Servan Cidre 15 La Françoise Saint-Servan 8 tx Saint-Servan sur lest 25-Jun Saint-Malo Cidre 16 Le Jean-Bapt. Grimouville 1 0 tx
  • travaux (vers le Sud/Sud-Ouest). Au premier plan, la Pointe aux Herbes, devant le port mytilicole Est du Vivier (cliché C. Bizien-Jaglin, 23/07/97). Figure 15. L'effondrement des parois du fossé longitudinal de la réserve d'eau de mer (vers le Sud-Est). Au premier plan à l'arrière
  • CONTEXTE ÉCONOMIQUE p 9 1. Présentation générale 2. Evolution géologique et sédimentaire de la baie 1. La mytiliculture au Vivier s/ mer 2. Données environnementales p. 2 p. 2 p. 9 p. 9 CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE p 11 L'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE p 19 1. L'occupation
  • Cherrueix (Ille-et-Vilaine). Cet aménagement, réalisé dans la zone de l'estran sur la rive orientale du biez du Vivier, comprend la réalisation d'un terre-plein et de bâtiments, le creusement d'une tranchée de canalisation et le terrassement d'un bassin d'eau de mer sur une surface
  • SousMarines (DRASSM) a procédé à la première instruction du dossier. L'existence d'une circulaire interne du Ministère de la Culture déléguant aux Services Régionaux de l'Archéologie la gestion des dossiers archéologiques de la zone de l'estran lorsque l'utilisation des techniques de
  • plongée n'est pas requise, a conduit le D R A S S M à transmettre le suivi du dossier auprès du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Le terrassement de la réserve d'eau de mer du nouveau port mytilicole a été réalisé en deux tranches de travaux, soit du 21 juillet au 1er août
  • . Néanmoins, le retard pris dans le terrassement du bassin d'eau de mer, additionné à l'absence de découverte archéologique pendant les deux premiers mois de l'opération a conduit la surveillance archéogique a s'interrompre avant la fin des travaux de décaissement. Le suivi archéologique
  • . Conséquence directe du marnage, lequel peut atteindre une variation de hauteur d'eau de 13,60 mètres entre le niveau des plus basses et des plus hautes mers, une vaste zone intertidale occupe une grande partie de la baie. C'est en effet un estran d'environ 250 km2, large de huit kilomètres
  • à la Chapelle-Sainte-Anne, qui se découvre au cours des grandes marées basses. La partie terrestre de la baie, formée des terres colmatées colonisées par l'homme, se compose principalement du marais de Dol et des marais de la zone orientale et des basses vallées des trois
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - 6 Christine Boujot (DRAC - Bretagne SRA) Frédéric Marquet (DST - Mairie de La Trinité-sur-Mer) Jean-Marc Diamedo (adjoint à la Culture et aux Sports Mairie de La
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, LA TRINITE-SUR-MER Diagnostic archéologique « Kerdro-Vihan » Rapport final d’opération/diagnostic N° de prescription : 2017-246 CODE INSEE : La Trinité-Sur-Mer-56258 Astrid SUAUD-PRÉAULT
  • ............................................................................................................ 43 Planches contact.............................................................................................................................. 44 1 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » I. Données administratives, techniques et scientifiques 2
  • Parcelle(s) : 23-24p-25-26 Altitude : 22 m NGF Propriétaires des terrains : Mairie de La Trinité-sur-Mer Opération archéologique Arrêté de prescription N°: 2017-246 Arrêté de désignation N°: 2017-318 Responsable d’opération : Astrid Suaud-Préault Organisme de rattachement : Service
  • départemental d’archéologie du Morbihan (Direction de la culture/ Département du Morbihan) Maître d’ouvrage des travaux : Commune de La Trinité-sur-Mer Entreprise de terrassement : Ets BEAUSSIRE Christophe Nature de l’aménagement : Equipement culturel-salle de spectacle Dates d’intervention
  • mobilier) HAMON Gwénaëlle –Etude céramique- inventaire mobilier (céramique) 5 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Notice scientifique L’objectif du diagnostic réalisé sur les parcelles AO 23, 24p, 25 et 26 était d’évaluer le potentiel archéologique de
  • cette zone située à proximité immédiate du tumulus de Kerdro-Vihan sur la commune de la Trinité-sur-Mer. Les sondages n’ont pas permis de mettre en évidence de structures archéologiques. Le mobilier recueilli n’est pas quantitativement très conséquent. Il s’agit exclusivement de
  • Trinité-sur-Mer) Emilie Heddebeaux (Paysage de Mégalithes) Emmanuelle Vigier (Musée de Carnac) I-Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Figure 1 : Localisation de l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) 7 RFO de diagnostic - La
  • Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Arrêté de prescription 8 I-Données administratives, techniques et scientifiques 9 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 10 I-Données administratives, techniques et scientifiques 11 RFO de diagnostic
  • - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 12 I-Données administratives, techniques et scientifiques 13 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 14 I-Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation du responsable
  • scientifique 15 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » II. Résultats 16 II-Résultats 1. Présentation de l’opération 1.1. Contexte de l’intervention En préalable à la construction d’une salle de spectacle et d’équipements culturels par la commune
  • , Service régional de l’Archéologie Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique. Le projet porte sur une surface de 5000 m², située à l’ouest de la commune de la Trinité-sur-Mer sur les parcelles n°23--25 et 26, et partiellement la 24, cadastrées dans la section OA. Devant la
  • sensibilité archéologique de ce secteur, la DRAC Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique (arrêté préfectoral 2017-246) préalable aux travaux. Le diagnostic a été réalisé par le service départemental d’archéologie du Morbihan du 6 au 9 novembre 2017. Il a mobilisé
  • tranchée et unité stratigraphique. Figure 2 : Vue de la parcelle avant l’intervention archéologique : le chemin (à gauche), la parcelle et le talus (à droite) 17 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 3 : Implantation des tranchées de diagnostic
  • sur fond cadastral au 1/1000, Lever Nicolas associés ; DAO A Suaud-Préault (SDAM). 1.3. Contexte géographique, géologique et topographique La commune de La Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan, au nord de la baie de Quiberon, à l’est de la rivière de
  • Crach (fig. 1). La parcelle diagnostiquée est située sur une zone d’interfluve, dans le bourg de la Trinité-sur-Mer (fig. 5). L’emprise se trouve sur un ancien terrain de football, aujourd’hui transformé en parking enherbé. Elle a été largement terrassée et représente une rupture
  • parcelles AO 23, 24p, 25 et 26. 18 II-Résultats Figure 5: Schéma géomorphologique du littoral et de l’arrière-pays de la Baie de Quiberon (d’après Sellier 1991 et Fromont 2011) Figure 6 : Cadre géologique du site de « Kerdro-Vihan » à la Trinité-sur-Mer (d’après BRGM carte
  • géologique 1/250 000 © IGN) 19 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 7 : Localisation de l’emprise sur plan cadastral au 1/1 000 20 II-Résultats 1.4. Contexte archéologique Le projet se situe au cœur d’un environnement riche en vestiges
  • , sept sont classés au titre des Monuments Historiques, dont celui de Kerdro-Vihan / Mané Roc’h, situé à proximité immédiate de l’emprise (à une centaine de mètre vers l’est). Ce tumulus situé à l’ouest du bourg de la Trinité sur Mer est fouillé et décrit en 1866 par L. de Cussé et L
  • est. A gauche cliché Z. Le Rouzic en 1900 (médiathèque du Patrimoine). A droite cliché E. Heddebaux 2017. 21 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 11: Carte des entités archéologiques répertoriées dans les environs de l’emprise du diagnostic
RAP03753 (LA TRINITE-SUR-MER (56). 20 rue du Men Du. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). 20 rue du Men Du. Rapport de diagnostic
  • prononcée, explique l’absence de toute sédimentation. Le socle rocheux a été observé à l’ouest de l’emprise, mais aucune trace d’extraction de blocs n’a été mise en évidence. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes _ La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Rapport final d’opération
  • Chronologie _ Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du, sous la direction de Stéphane Bourne Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération 20 rue
  • du Men Du, Kerdro-Vihan — — 56288 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, sous la direction de Arrêté de prescription 2018-302 Système d’information Lambert 93 CC Code Inrap D 125624 Stéphane Bourne Inrap région adresse 37 rue
  • du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Juillet 2019 2 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire Sommaire Données administratives
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain ? Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue
  • du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Commune La Trinité-sur-Mer Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription 20, rue du Men Du — 2018-302, daté du 13 septembre
  • Référence du projet Inrap D 125624 Surface prescrite 952 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Emprise diagnostiquée Mr et Mme Dagorne, propriétaire 20, rue du Men Du 56470 La Trinité-sur-Mer Ratio Nature de l’aménagement Maison individuelle Opérateur d’archéologie Inrap
  • Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Dû Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • plan masse et photogrammétrie Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Notice scientifique État du site Les sondages réalisés au 20 Rue du Men Du à la Trinité-sur-Mer (Morbihan) n’ont livré aucun vestige
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Morbihan La Trinité-sur-Mer Section(s) et parcelle(s) : AO - n° 80p, 81p, 129p, 130p, 131p, 132 Coord. Lambert93 CC48 x : 1 246 780 y : 7 171 300 z
  • : entre 20 à 23 m NGF St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes La Trinitésur-Mer Nantes 0 5 km issue 1/250 000 © IGN 2015 Chan�er Inrap Chantier Inrap 1Km 1/25 000 © IGN 11 12 Inrap · Rapport de ? Arrêté de prescription Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du
  • Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap
  • · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Arrêté de prescription 19 20 Inrap · Rapport de ? Projet d’intervention Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 21 22 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La
  • Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation Arrêté de désignation 23 II. Résultats Inrap · Rapport de ? 26 Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du X= 1246775 X= 1246800 X= 1246825 24
  • cadastrales Ech 821:500 25 m II. Résultats 1.2 Contexte de l'opération 27 I. Introduction 1.1. Circonstances de l’intervention et objectifs Le projet de construction d’une maison individuelle à la Trinité-sur-Mer a conduit le Service Régional d’Archéologie à prescrire un diagnostic
  • l’état de conservation et d’en préciser l’attribution chronologique. 1.2. Contexte de l’opération 1.2.1 Cadre naturel (géographique et géologique) La commune de la Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan. Le bourg s’étire sur 800 m de long en bordure ouest de la
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du II. Résultats 1.2 Contexte de l'opération 29 1.2.2 Contexte archéologique Le contexte archéologique de la commune de la Trinité est riche en vestiges anciens, plus particulièrement pour le Néolithique (Fig. 5). Parmi la vingtaine de
  • ). Aujourd’hui, ce dolmen à couloir est difficile d’accès car il se situe en terrain privé, dans une végétation de lande dominée par l’ajonc épineux. Plusieurs opérations d’archéologie préventive ont eu lieu ces dernières années à la Trinité-sur-Mer. Un diagnostic suivi d’une fouille ont été
RAP00168.pdf (CARNAC (56). route de Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.)
  • CARNAC (56). route de Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.
  • de Saint-Colomban. Profils du gisement (voir leur implantation sur la figure 4). NRF : niveau de référence du chantier ; PHM : niveau des plus hautes mers de vives eaux ; G : niveau d'altitude maximum où l'on rencontre (dans la coupe de la falaise), des petits galets marins. SE
  • GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation (sauvetage programmé) : SDA/2-R n° 1439 du 1er Avril 1981 DECEMBRE 1981 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE
  • ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean LauAenû MOWWIER Chtuigé. de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation
  • (sauvetage programmé) : SDA/2-R n° 1439 du 1er Avril 1981. DECEMBRE 1981 1 1. INTRODUCTION. Le gisement de la pointe de Saint-Colomban a été découvert par Mr Robert LE CLOIREC au cours de l'année 1978. Les premiers indices étaient apparus à la base d'une falaise entaillée dans le head
  • était de justifier des moyens nécessaires pour protéger le site après destruction de la falaise. Devant les menaces d'érosion par la mer et compte tenu de l'intérêt scientifique du gisement, je déposai une demande d'autorisation de fouille (sauvetage programmé) en décembre 1980
  • ; toutefois ce projet ne concernait que la partie située sous l'estran, donc sur le domaine public maritime. Le gisement se trouve au lieu dit la "Pointe de Saint-Colomban" (ou "Pointe Keller"), au Sud de la plage de Saint-Colomban (Carte I.G.N. l/25000ème, feuille d'Auray). Coordonnées
  • . MONNIER et R. LE CLOIREC, Une nouvelle station du Paléolithique inférieur à Saint-Colomban (Carnac, Morbihan). Bull. Soc. Préhist. Française, 1979, t. 76, p. 172-177. (2) J.L. MONNIER, Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique, Trav. Labo. Anthrop. Préhist. Univ. Rennes
  • , 1980, p. 142. Fig. 1 : Localisation de la fouille (F) à la Pointe de Saint-Colomban par rapport au plan cadastral (Commune de Carnac, section AW). 2. LA CAMPAGNE 1981. 2.1. Organisation, déroulement, financement. La campagne de fouille a duré 10 jours, du 19 au 28 octobre
  • pendant une période de mortes-eaux. Le financement a été assuré sur subvention A.F.A.N. Des locaux ont été aimablement mis à ma disposition par la Municipalité de Carnac. J'ai été assisté, au cours de cette campagne, par : Mme Chantai DELAPORTE Melle Marie-Odile LE GOFF Mme Solange
  • partie par Mr LE CLOIREC. Cette opération, préliminaire a permis de faire apparaître les couches pléistocènes sur une quarantaine de mètres carrés et de recueillir des outils lithiques dispersés par la mer. 2.2.2. La_fouil1e. Un quadrillage a été mis en place ; son axe principal étant
  • totalement fouillés ; les autres restaient inachevés (Fig. 4) et ont été protégés par une bâche plastique recouverte de galets et de sable. Dès la nuit du 27 au 28 octobre (coefficient 90), la mer atteignait le chantier et il fallut, au matin du 28 octobre, vider l'eau retenu dans
  • l'excavation. Fig. 2 : Fouille de la Pointe de Saint-Colomban. Implantation du quadrillage. R : falaise rocheuse ; H : falaise dans le head. Le niveau de référence du chantier (NRF), matérialisé par des pointes métal liques fixées dans la paroi rocheuse au Sud-Est et souligné par un
  • trait de peinture jaune, est à 8,50 mètres N.G.F. et à environ 0, 55 mètre au-dessus du niveau des plus hautes mers de vives eaux (PHM). La plupart des objets lithiques ont été repérés selon trois coordonnées. De plans et des profils ont été levés ; des photographies (noir-et-blanc
  • observés sur la coupe de la falaise appartiennent à la même formation littorale (haut de plage ?), le niveau atteint par la mer devait se trouver au moins vers 10,75 m NGF, soit vers 2,75 m au-dessus des plus hautes mers actuelles. L'occupation humaine principale se situait sur le sable
  • actuelle. 1 Fig. 4 : Fouille de la pointe de Saint-Colomban. Etat à la fin de la campagne 1981. Présence de gros galets de granité (plage ancienne) à la base du sable (couche 6). En hachuré : zones dont l'exploration n'est pas achevée. co NRF 1M •/O Fig. 5 Fouille de la Pointe
  • sol sableux, après l'abandon du site, et ait été ainsi soumise aux actions éoliennes. De nombreux silex sont brûlés, bien que l'on n'ait pas retrouvé de trace de foyer organisé. L'observation de la répartition de ces silex ainsi que des charbons de bois et des blocs rougis dans la
  • chopping-tools ; 4: racloirs ; 5: encoches ; 6: couteaux à dos naturel ; 7: denticulës. 21 5.1. Surface. Il s'agit des objets dégagés par la mer et trouvés parmi les galets de la plage actuelle, depuis la découverte du site. - nucléus silex : 20,nucléus quartz : 6, nucléus grès ou
  • concerne la position stratigraphique, l'âge et le type de l'industrie. L'habitat était installé sur une plage ancienne, au début d'une régression marine (certains outils sont fortement éolisés mais jamais émoussés par la mer + absence de dépôts de pente au moment de l'occupation). L'âge
  • envisagée sans l'obtention d1 importants crédits de consolidation (construction d'un mur destiné à protéger le site). La fouille de St-Colomban s'inscrit aussi dans un programme de recherche sur la 23 Figure 10 : Quelques outils de la Pointe de Saint-Colomban (d'après J.L. Monnier
  • -Préhistoire. Photo 1 : Vue aérienne du site de Saint-Colomban. 1 : gisement Sicard ; 2 : gisement fouillé à la Pointe de Saint-Colomban. Photo 2 : Fouille de la Pointe de St-Colomban. Vue générale du chantier en avant de la falaise de head. Photo 3 : Fouille de la Pointe de St
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de
  • prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites étudiés. Merci à Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire
  • -inventaire réalisée durant la semaine du 25 au 31 juillet 2016. Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur trois des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, (Bangor, Locmaria et Sauzon
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • C., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M
  • Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2000 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 974.06 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 102.24 Assurance AFO : 20 Analyses et études : 903.70 Subventions Ministère de la Culture et de la
  • Communication : 2000 Mécénat de la Compagnie Océane : gratuité des allers-retours passagers pour Belle-Île Gestion financière : Catherine Louazel, UMR 6566 5 6 7 Sommaire Introduction Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • prospections ainsi que des relevés topographiques sur des zones ciblées. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique. Des analyses ont également été menées sur le mobilier céramique et lithique.   Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes
  • deux sites de surfaces étudiés (Audouard, 2014), des pièces en silex 8 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 bajocien-bathonien de la plaine de Caen y ont été découvertes (datant du
  • Néolithique ancien - Néolithique moyen 1) ainsi qu’un fragment de hache polie en jadéite (cas unique à l’échelle des îles bretonnes).   À la lumière de ces observations, nous pensons que Belle-Île-en-Mer a probablement profité d’un statut particulier, lié à sa taille et sa localisation
  • Belle-Île-en-Mer par H. 9 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Duval, accompagné d’un bénévole (L. Duval). Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites
  • fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur les quatre communes (Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon), tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Aucune
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
  • siècle, il était donc apparu nécessaire de dresser un bilan, ne serait-ce que provisoire, de manière à mieux comprendre ces sites attribués aux époques pré- et protohistoriques, dans leur ensemble. Grâce au financement accordé par la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer a été réalisé.   De même, P. Gouezin a effectué en décembre 2016, dans le cadre de sa thèse, une prospection orientée sur le mégalithisme bellilois. Son travail permet de dresser un état de la situation et d’examiner certaines découvertes récentes
  • ), Anne-Marie Fourteau-Bardaji (Chercheur Age du Fer, gestion Morbihan hors secteur UNESCO) et Anne Villard-le-Tiec (Carte archéologique) Remerciements particuliers à : J’adresse des remerciements spécifiques à Gérald Musch pour son accueil et sa disponibilité pendant la semaine de
  • atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Préambule   Les résultats présentés dans le cadre de ce rapport proviennent essentiellement d’une campagne de prospection
  • fortifiés littoraux et insulaires attribuables au Ier millénaire av. J.-C.   Grâce au financement de la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la Communication) attribué au Projet Collectif de Recherche «Belle-Île-en-Mer» dirigé par Lorena Audouard et Benjamin Gehres, il a été
  • sites fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer, qui n’est qu’un état de la recherche actuelle. 12 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés
RAP00173.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.
  • COMPTE-RENDU DE LA FOUILLE SAINT-C-UERIN EN DAMGAN B , MAISONNEUVE - (56) I983 DE VUE GENERALE DU SITE DE SAINT—GUERIN! VERS LE NORD L'inventeur de ce site est M. COLOMBEL qui l'a signalé à la Direction de la Circonscription de Bretagne en 1979» C»T. LEROUX en
  • . Cette portion du littoral comprise entre la rivière de PENERF et la mer est une zone basse, constituée de micaschistes albitiques recouverts d'une couche d'argile de décomposition. Des alluvions quaternaires (cordon littoral pléistocène) contenant des galetB amalgamés à un sable
  • jaune reposent sur ce socle et forment une falaise de 2 m à " 2m50 de hauteur, à 100 m environ au sud du site. Cette couche a un pen- dage très marqué en direction de la structure aux abords de laquelle elle disparait. LA FOUILLE Etant donné le petit nombre de fouilleurs et la
  • . Cette double rangée est parallèle à la microfalaise formant le haut de l'estran sur 2 m environ, puis elle descend vers la mer formant un arc subcirculaire ( voir plan ). Dajis la nartie située vers le haut de l'estran, nous avons constaté que les dalettes sont jointives et la
  • couche archéologique est actuellement remaniée par la mer qui a décidé C.T. LEROUX à nous confier ce sauvetage. Le vieux sol, gris, très lessivé, d'une épaisseur de 10 à 15 cm au moins, contenait uniquement un mobilier céramique. La plus grande quantité de tessons se trouvait dans les
  • carrés B, en haut de l'estran, ceux qui sont le moins attaqué par la mer. Il s'agit pour l'essentiel d'une céramique ordinaire, présentant une assez grande variété dans les pâtes et les couleurs. Aucune forme n'a pu être reconstituée. Les tessons les plus caractéristiques ont été
  • la mer et publié dans les Annales de Bretagne en mars 1972 par J. BRIARD et autres sous le titre : DAMGAN PREHISTORIQUE. Ce mobilier qui contenait des tessons de céramique avec un décor fait à l'ongle, a été attribué par les auteurs au bronze final ; ils ont noté cependant que
  • a fait part dans les informations archéologiques de " GALLIA PREHISTOIRE " en I98I. La Fouille s'est déroulée du lundi 29 août au samedi 3 septembre 19^3, grâce à la participation de C. CHARLES, S. MADEC, J. et P. MOTREFF. La date de notre intervention avait été choisie en fonction
  • des coefficients de marée (décroissants cette 3emaine-là de 77 à 46) $ en effet, le site de St GUERIN, implanté sur l'estran en bordure de la rivière de PENERF,est recouvert partiellement ou totalement par les marées de vives eaux. CONTEXTE GEOLOGIQUE La rivière de PENERF, située
  • entre l'estuaire de la Vilaine et la presqu'ile de Rhuys, est en réalité une ria remontée par la marée et en cours de colmatage par les alluvions depuis le début de la transgression Flandrienne . Le village se ST-C-UERIN se trouve sur la rive gauche de la ria entre DAMGAN et PENERF
  • courte durée de notre intervention, nous nous sommes limités à un décapage sur une surface de 2 9 m , uniquement dans l'aire d'implantation de la structure : ce sont les carrés B3, B4, B5, B6, B7, C2, C3, D2 et F0. Nous avons également entrepris un sondage plus profondément 5 celui
  • -ci n'ayant pu être effectué qu'en D2 s'est avéré insuffisant pour obtenir une coupe du terrain. La structure est un ensemble de dalettes de micaschiste, disposées en 2 rangées parallèles d'au moins 9 ni de long ; ces dalettes plantées dans le sol émergent de 10 à 50 cm environ
  • fouille a révélé qu'il existe parfois des plaquettes de micaschiste en retrait établissant la jonction entre deux dalettes. En outre, dans tous ces carrée B (haut de l'estran), de nombreuses plaquettes de schiste ont été retrouvées £ nlat dans le vieux sol. Dans la partie de la
  • structure située vers le bas de l'estran, les darèt.tes sont plus espacées; ce fait peut être imputé à l'érosion marine. L'eBsemble de la structure est implanté dans un terrain argileux, compact, imperméable, très précisément à la limite de l'affleurement d'une couche d'alluvions
  • quaternaires (figurant en pointillé sur le plan). LE MOBILIER Des ramassages de surface effectués à plusieurs reprises depuis 1979 avaient livré des tessons de céramique provenant soit de la microfalaise, soit du vieux sol dans lequel la structure est implantée ; c'est le fait que la
  • RAMASSAGES DE D A M G A N - 1 56 SURFACE PLANCHE 1 Le tesson N°2 (planche i) est un fragment de panse, décoré d'un trait cannelé (l,5 mm de large, avec un profil en U) formant un chevron. Le tesson N° 3 (planche i) est un fragment de rebord-dont la lèvre aplatie est décorée
  • d'un motif en chevron incisé (à profil en V). Le tesson N°5 (planche l) est un fragment de rebord festonné dont la lèvre aplatie porte un décor fait à l'ongle. Ce tesson est à rapprocher du mobilier dm site du LENN (à 2 km à vol d'oiseau de St-Guérin), site aujourd'hui détruit par
  • ce type de de cor persiste pendant toute la durée de l'âge du Bronze et de 1'âge du Fer. Le tesson N°6 (planche i) est un fragment de panse décoré d'une très large cannelure (i cm de large) dont les bords sont à angle vif. Les tessons N° 2 et 3 (planche 2) ont une pâte plus fine
  • , sans qu'il soit possible à présent de. préciser davantage. Les quelques tessons ne sont pas suffisants pour bâtir un raisonnement et les travaux effectués n'ont pas permis de voir s'il existe une stratigraphie. En outre, nous devons noter la présence dans le vieux sol de charbons
  • de bois; plutôt diffuse sur l'espa e décapé, cette présence est assez importante dans les carrés B7 et B8 où des éléments de briquetâge ont été recueillis en association avec les charbons. PROBLEMATIQUE Il est impossible actuellement de déterminer quelle pouvait être la fonction
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • départ. D'abord apparaît, dans un premier temps, un gardien : Christian THOMAS est donné comme gardien de la batterie de Toullogot, en 1794, lorsqu'il épouse à Locmaria, Annette PETTON. Il est dit, dans son acte de mariage, originaire de Sainte Marie aux Mines dans le Haut Rhin, âgé
  • vaisseauxprennent ... 24juillet une épidémie de choléra se déclare la mer pour enrayer Cépidémie, le vaisseau a perdu 140 hommes ... Jean Marie ne participera pas à Cexpédition de Crimée qui défrute en septembre ...), le second, Jean François Marie, en 1844 à Macao, matelot de la frégate
  • information précise quant à la date de construction de la batterie, qui paraît antérieure aux actions développées par Vauban pour la protection du port de Brest, une série de cartes anciennes permet de jalonner son existence jusqu'à son démantèlement. Carte N° 1 - " Carte de la baie de
  • fortifications pour la défense du port de Brest paraissent peu développées; seuls deux corps de garde sont signalés à Saint-Mathieu etCorsen. Carte N°2 - " CARTE DES ENVIRONS DE BREST Ou Sont Marqués les Batteries et Retranchements de la Coste " présumée 1688. L'ensemble du système défensif
  • - Batterie de Saint-Yves R - Fort de Bertheaume A noter l'orientation inhabituelle de la carte avec le nord en bas de page. Carte N° 3 - " Ordre du mouillage de l'armée navale dans la rade de Brest, mai 1693. Service historique de la Défense, département Marine, Vincennes ms 144-201
  • Roscanvel sont bien complètes. Carte N°6 - " Carte de la côte de Bretagne aux environs de Brest après 1694. Service historique de la Défense, département Marine Vincennes ms 144-208 " . La copie de cette carte nous a été communiquée par le Service historique de la Défense (antenne de
  • la carte. Carte N°8 - Extrait de la carte dite de CASSIN11750. Extrait de la grande carte de France établie par César François Cassini géographe de Louis XVI aux environs de 1750. Hormis les batteries verrouillant la baie de Bertheaume (Minou, Toulbroch et le château de
  • Bertheaume, figurent bien les 3 batteries défendant la plage du Trez-Hir (Saint-Yves, la redoute centrale et Kerarstreat) la batterie de Toul Logot et celle de Trégana encadrant la plage de Porsmilin et la battetie de Plouzané, vraisemblablement Ru-Vraz, assez mal positionnée. Carte N
  • , diocèse de Châlon sur Saône et il est tailleur de pierre lorsqu'il se marie en 1785 à Plougonvelen avec une fille du cru, Marie Perrine JAFFREDOU. En 1810, dans l'acte de mariage de son fils, Jean est dit gardien à Brest, puis à la naissance de ses trois premiers petits-enfants il est
  • des deux fils aînés de Jean Baptiste, le premier Jean Marie en 1854 en Mer Noire, quartier maître à bord du vaisseau « Ville de Paris » (ndlr: ex. Comte £ Artois, ex, Vide de Vienne, ex, 'Marengo, construit à
  • en 1851 ... vaisseau amiral de la lire escadre en 1853 placé en cours dannée sous le commandement de Camiral JCamelin - futur ministre - l'escadre de la Méditerranée prend le nom descadre de la Mer Noire en 1854 ... dirige le 6om6ardement dOdessa en avril1854 ...11 août tous les
  • « l'Erigone » (ndlr: construit à Saint Servan en 1832, en service en 1840, le èâtiment quitte (Brest, sous le commandement du C.V. CéciCle, le 28 avril 1841, de retour 37 mois plus tard le 4 juin 1844 ayant perdu plus de 60 hommes de maladies dans les mers de chine), sans qu'ils semblent
  • d'autres militaires arrivés célibataires à Plougonvelin, Alain trouve l'âme sœur en la personne de Marie Anne MELLAZA, native de Plouarzel. Il est toujours canonnier lors de la naissance de la fille aînée en 1813, mais à partir de la seconde naissance, en 1814, il est cultivateur
  • résidant à la batterie de Toulogot ». Cette même année Jean, son fils aîné, décède dans la baie de Akaroa en Nouvelle Zélande,matelot embarqué sur la corvette de charge « lAube » (ndlr: construite à Saint Servan en 1832, de 800 tonneau^ de déplacement, armée à (Brest en 1836, année où
  • , la profession de mendiant. Mendiante est aussi qualifiée Marie Olive KERGONOU lorsqu'elle y décède en 1855, à 45 ans. Son époux Jacques MODEST, natif de Ploumoguer, est aide cultivateur mais ne semble pas présent à la déclaration du décès faîte par un cousin de Marie Olive. Le
  • couple s'est marié en 1834 à Plougonvelen et a eu 8 enfants de 1835 à 1850, au Cosquer, bien proche de Toullogot comme chacun le sait. Que deviennent ces enfants ? La seule trace que nous ayons à Plougonvelen de la fratrie, est celle de Pierre Marie qui, engagé volontaire, décède en
  • puisque tous ses enfants, 1, naissent en ce lieu de 1853 à 1869. En 1872, décède à « Toul-al-Logot » la deuxième fille, Marie Françoise, elle a 16 ans. Quel événement a entraîné le déménagement de la famille à Toullogot ? René connaît bien les lieux. Keledern n'est qu'à quelques
  • puisqu'elle est comprise dans la location de la ferme de Porsmilin appartenant aux VILLEFERON. Elle sera vendue en 1958 par leurs héritiers, les COSTA de BEAUREGARD, à Monsieur SANQUER, enseignant à Brest, avant de revenir à l'Etat par le biais d'un achat du Conseil Général en 1984. Elle
  • plus judicieux d'acquérir des parcelles en bordure de côte en d'autres endroits de la commune afin de protéger certains sites (vestiges). Ce serait le cas pour les secteurs ci-après : - une partie des terrains de Toul al Logot - Créachmeur (logette des gardes de côtes) - Saint
  • Marzin (ancien fort) -jardin dos de Sainte Anne Puis dans celui du mois de juillet 1985, dans le compte rendu du conseil du 14 juin 1985, figure la délibération suivante : 9) ACQUISITION DE TERRAINS PAR LE DEPARTEMENT Le Département se propose de faire l'acquisition de diverses
RAP00033.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1
  • DAIRE Marie-Yvane
  • , le rôle exact des cuves dans cette activité, l'environnement naturel du site et l'exploitation que la population locale a pu en tirer au second Age du Fer. Une publication synthétique ne devrait donc pas tarder à voir le jour. Avec les sites des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer
  • camp Gcu et la mer. Ces travaux sont réalisés sous la responsabilité de Mlle Marie-Yvane Daire, chargée de recherche au Cnrs à l'université de Rennes I, et de de l'Arssat, Landrellec. fournit à des promeneurs des Mme Le Brozec, présidente de l'Arssat. Ils ont permis la mise à
  • LANDRELLEC en PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille programmée 22 avril - 8 mai 1991 Marie-Yvane D A I R E avec la collaboration de Michelle L E B R O Z E C LANDRELLEC en PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille programmée 22 avril - 8 mai 1991
  • Marie-Yvane DAIRE avec la collaboration de Michelle LE BROZEC LANDRELLEC en PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille programmée 22 avril - 8 mai 1991 N° de site D.A.B. : 22 198 003 AH Autorisation n° : 1595 Programme H13 Titulaire de l'autorisation : Marie-Yvane DAIRE
  • était dirigée par Marie-Yvane DAIRE, Chargée de Recherche au C.N.R.S. (U.P.R. 403, Laboratoire d'AnthropologiePréhistoire de l'Université de Rennes I) et fut réalisée en collaboration entre l'A.M.A.R.A.1. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles
  • ) et l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), présidée par Michelle LE BROZEC. Nos plus vifs remerciements vont : à FA.R.S.S.A.T. et aux Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui ont fourni le support
  • intérieurs liés aux activités, de fabrication de sel notamment : - un grand four rectangulaire au centre du bâtiment, - un foyer au pied du mur sud, - une série de cuves ou fosses orientée est-ouest, dans la partie nord du bâtiment, - une autre série de cuves ou fosses dans l'angle sud
  • dimensions. La cuve ou fosse n°9 est de forme différente des autres, cylindrique et délimitée sur un côté seulement par une dalle de chant (figures 4 et 5). Son remplissage s'apparente aux autres cuves pour les niveaux profonds : couches d'argile alternant avec un niveau de matière noire
  • . ANNEXE ii'.ç/o s/9/ Un atelier de sel gaulois ouvert à Landrellec Visite commentée dimanche !ÜSÉ Maris—Yvanne Daire, chargée d'études du CNRS, Odile Guérin, responsable de l'APEGIT de l'île, Miiliau et Claude Berger, vice—président de l'ARSSATR achèvent la mise à jour du four
  • iiel : l'eau de mer allant t ^ B cuve à l'autre, la densité a l H augmentait par évaporaon ; la phase terminale consistait former des augets d'argile qui placés sur des briques, elmes soutenues par des ns » de 10cms. Les braillent alors glissées sous les iques (l'entrée a été
  • dégagée itte année) et achevaient l'évapotiqt\ Il ne restait plus qu'à briser tion II S Marie-Yvonne Dalre et Yvonne Kerleau devant te tour où l'on fabriquait les « pains de sel l'eau. l'auget pour obtenir un « pain de sel ». Les aliments dans la saumure Des traces de dépots organi
  • Landrellec. se diriger à pied sur la dune devant le camping du GCU, en suivant le sentier du bord de mer. LANDRELLEC Le four à sel gaulois mis à jour dans son intégralité P L E U M E U R - B O D O U . - Mme Le Brozec, présidente explications sur l'évolution des fouilles sur le site de
  • calage et de débris divers ont été classés et répertoriés aux fins d'analyse plus approfondies en laboratoire. Le dégagement du four et de son foyer dans son intégralité permettra d'autre part, selon Mlle Daire, de mieux connaître les modes de préparation et la nature des
  • L a n d r e l i e c e n P l e u m e u r - B o d o u (22) et de q u e l q u e s a u t r e s sites m e n t i o n n é s d a n s le texte. REMERCIEMENTS La fouille programmée du site de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) s'est déroulée du 22 avril au 8 mai 1991. Cette opération
  • logistique et le matériel nécessaire à la réalisation de cette opération ; à la Commune de PleumeurBodou, et à Monsieur PERRIN, son Maire, qui a reconduit son autorisation de travailler sur un de ses terrains et nous a gracieusement offert le décapage à la pelleteuse, préalablement à la
  • fouille ; à Monsieur J. Lemoine qui a fort aimablement mis son jardin à la disposition de l'équipe ; à la Société S.L.B.M. Kerambrun qui nous a prété l'un de ses véhicule comme abri de chantier ; à tous ceux qui ont bénévolement participé à la fouille : M. Le Brozec, J.Y. Moisan, O
  • . Guérin, I. Le Mée, Y. Julliot, S. Delorme, J. Wartel, C. Berger, Y. Kerleau, L. Lemoine, E. Le Bozec, T. Bernard, M. Mangard et C. Prud'homme. Cette opération de fouille programmée a bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture, d'un montant de 13000 F. PRESENTATION DES
  • RECHERCHES ANTERIEURES Le site de briquetages fouillé sur la presqu'île de Landrellec, commune de Pleumeur-Bodou se trouve sur une portion de côte exposée au nord (Figure 1). Au mois de mai 1990, ce site avait fait l'objet d'une fouille de sauvetage (Rapport de fouille, Daire et Le Brozec
  • ) (Daire, 1990, a et b ; Daire et Le Brozec, 1990, a et b). En effet, ce site, reconnu depuis des années en prospection, grâce à ses amas de briquetages s'éboulant régulièrement sur la plage, avait subi les effet accélérés de l'érosion marine et éolienne lors des violentes tempêtes de
  • l'hiver 1989-1990. A cette occasion, des structures apparurent en coupe de dune et étaient menacées de destruction naturelle imminente. Il faut noter que ce site se trouve inclus dans des terrains appartenant à la Commune de Pleumeur-Bodou (Section AE, parcelle 16 du cadastre) (Figure
RAP02898.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET CHASNE SUR ILLET
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-SULPICE-LA-FORET, CHASNE-SUR-ILLET (35). le Tronchay : vestiges d'un chemin. rapport de diagnostic
  • , Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Les vestiges d’un chemin sous la direction de : Jean-Claude Durand Marie-Laure Thierry Inrap Grand Ouest 37 rue Bignon C.S. 67737 35577 CESSON-SEVIGNE CEDEX Tél : 33 (0)2 23 36 00 40, Fax : 33 (0)2 23 36 00 50
  • cette structure. Saint-Sulpice-la-Forêt -Le Tronchay 2013 Tranchée 8, Fait 2, SD 2 Fig. 8 : coupe est du fossé F2 © cliché Marie-Laure Thierry N-O S-E Terre végétale 1 2 0 1m Terre végétale : Sédiment argilo-limoneux brun clair, meuble et homogène avec présence de racines
  • F2 © relevé Marie-Laure Thierry 26 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 II.4.2 Le radier de pierre F1 Un lit de blocs de pierres de grès et de galets de quartz associé à un cailloutis a été mis au jour dans la
  • : vue en plan du radier F1 © relevé et cliché Marie-Laure Thierry 27 28 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 Saint-Sulpice-la-Forêt -Le Tronchay 2013 Tranchée 2, Fait 1, SD 1 E O Terre végétale 1 3 2 0 1m
  • plus ancienne. Rapport de diagnostic Chronologie Période moderne Bretagne, Ille-et-Villaine, Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Les vestiges d’un chemin sous la direction de : Jean-Claude Durand Marie-Laure Thierry Inrap Grand Ouest 37 rue Bignon C.S
  • Sujet Chemin Fossé Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet, Le Tronchay Dans le cadre de la réalisation d’une zone d’activité sur la commune de SaintSulpice-la-Forêt et d’un bassin de rétention sur la commune de Chasné-sur-Illet, un diagnostic
  • , www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Novembre 2013 Novembre 2013 Les vestiges d’un chemin sous la direction de : Jean-Claude Durand Marie-Laure Thierry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné D105375 2013-187 35 315
  • 35 067 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code Insee Arrêté de prescription Code Inrap Bretagne, Ille-et-Villaine, Saint-Sulpice-la-ForêtChasné-sur-Illet, Le Tronchay Novembre 2013 2 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné
  • -Vilaine (35) Numéro de l’opération D105375 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Commune Saint-Sulpice-la-Forêt Chasné-sur-Illet Numéros de l’arrêté de désignation du responsable 2013-235 Adresse ou lieu-dit Le Tronchay Codes Codes INSEE 35 315 35 067
  • Dates d’intervention sur le terrain diagnostic 30/09/2013 - 01/10/2013 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Saint-Sulpice-la-Forêt 3, rue de l’Abaye 35250 Saint-Sulpice-la-Forêt post-fouille du : 12 au 15 novembre 2013 Surface du projet d’aménagement 10 370 m2
  • Saint-Sulpice-la-Forêt Année : 2012 Section : A Parcelle : 1757 Commune Chasné-sur-Illet Année : 2012 Section : A Parcelle : 298 Pourcentage d’ouverture : 7,55 % Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Jean-Claude Durand, Inrap 6 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la
  • - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 Notice scientifique Dans le cadre de la construction d’une zone d’activité sur la commune de Saint-Sulpice-la-Forêt et de la réalisation d’un bassin de retenue d’eau sur la commune de Chasné
  • 9 10 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 12 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 13 II. Résultats 16 Inrap - RFO de diagnostic Saint-Sulpice-la-Forêt - Chasné-sur-Illet (35) «Le Tronchay» - 2013-187 I. Introduction I.1. État des connaissances avant l’opération Dans le cadre de la
  • .2. Contexte géographique et géologique Le site est localisé sur les communes de Saint-Sulpice-la-Forêt et Chasné-surIllet (35), dans le département d’Ille-et-Villaine, à environ 23 km, au nord-est de la ville de Rennes. Il est installé sur un petit plateau (à l’altitude moyenne
  • tranchées ont révélé la présence de colluvions argileuses CF associées aux allluvions récentes Fz (fig. 2). Le terrain présente un pendage de l’est vers l’ouest. I.3. Contexte historique et archéologique par M.L. Thierry et J.-C. Durand La carte archéologique du Service Régional de
  • l’Archéologie (fig. 3) montre qu’une occupation antique est perceptible sur la commune de Saint-Sulpice-laForêt mais il est difficile de la déterminer avec précision. C’est surtout le patrimoine de l’époque médiévale qui est omniprésent dans cette agglomération. La commune abrite quatre
  • indices de sites de l’époque gallo-romaine aux lieuxdits « La Madeleine », « Launay Cartel », « Maison Neuve » pour lesquels l’occupation n’est pas identifiée, et enfin, « Le Pré des Fourneaux ». Situé au nord de la commune, ce dernier a fait l’objet d’une prospection au sol par
  • . De cet ensemble architectural, sont encore sauvegardés : le pavillon et le cloître, l’infirmerie, la porterie, le logis de l’Abbesse, le moulin et la chapelle Notre-Dame sur l’Eau. L’église abbatiale et la chapelle Saint-Raoul sont aujourd’hui la propriété du Conseil Général
  • d’Ille-et-Vilaine et sont ouvertes à la visite grâce au travail de la société d’archéologie de Notre-Dame-du-Nid-auMerle, d’autres bâtiments sont des propriétés privées. Enfin, achevons l’énumération des indices de sites par celle d’un enclos au lieudit « La Butte aux Moines » et une
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • de désignation 21 II. Résultats II. Résultats 25 1. Introduction 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique L’architecte en Chef des Monuments Historiques, Marie-Suzanne de Ponthaud, en charge actuellement de l’abbaye de la Pointe-Saint-Mathieu
  • , une par propriétaire. 1.2 Données physiques 1.2.1 Contexte géographique Fig. 1 L’abbaye, le phare et la mer – vue vers le sud. © Françoise Le Boulanger L’abbaye de la Pointe-Saint Mathieu, sur le territoire de la commune de Plougonvelin, se situe comme son nom l’indique, à la
  • xiie et xiiie siècles, l’endroit est dit « de [ou] in finibus terrarum », comme dans « Sancti Mathæi de finibus terrarum » en 1228 par exemple1. Littéralement, c’est « Saint-Mathieu aux limites des terres » en français. Pourtant les premières mentions françaises, à partir de la fin
  • place de cette façade. L’UA 701 correspond aux ultimes vestiges qui en sont 42 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu conservés (Fig. 16). Il s’agit d’une partie d’un arc en plein cintre encore visible dans la
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
  • prescription Plougonvelin Adresse ou lieu-dit Abbaye de la Pointe SaintMathieu Codes code INSEE 29190 2015-326 en date du 18/11/2015 x : 1124825 y : 7265750 z : env. 23 m NGF Références cadastrales — section(s) E parcelle(s) Place Saint-Tanguy Propriétaire du terrain Commune de
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • Poilpré, Inrap Spécialiste en recherches documentaires et archéogéographie Étude archivistique Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Notice
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • nord et l’est, et qui est ceinte d’un enclos défensif dont les vestiges se discernent encore dans le paysage, le tout sous la protection d’un château installé à l’extérieur de la « ville de Saint-Mathieu », côté nord. En conséquence, il est évident qu’ici aussi, l’étude
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu x : 1124825 y : 7265750 (Lambert CC48) z : env. 23 m NGF : localisation du diagnostic archéologique. Saint-Brieuc Plougonvelin Quimper Rennes Vannes 0 100 km 0 1 kilomètre 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère
  • , Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu X=1124850 X=1124800 X=1124750 Y=7265800 Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Y=7265700 sondage archéologique. 0 50 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic
  • archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 17 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • aux marées hautes de vives eaux moyennes. LOCALISATION Le gisement se trouve au Sud de l'île, à la pointe du Goarava (ou Guereva), auprès de la cale de basse mer. Il appartient au domaine maritime, puisque situé bien en-dessous du niveau des plus hautes mers. CONDITIONS DE TRAVAIL
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • de son recouvrement •pa.r les eaux aux différentes périodes de la maréâ. De chaque coté de la pointe granitiaue formant abri, la falaise■rocheuse conserve des éléments plus ou moins importants de coulées de solifluxion wurmiennes garnissant les anfractuosités et cassures du
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • -parallèles. L'extérieur se situe au niveau des plus basses mers, l'intérieur constitue partie du ïfLancher de l'abri et la face de son éponte nord paraît avoir dessiné le profil de la falaise, le surplomb formant abri et autres détails importants. Mais entre les deux filons se trouve un
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • bribes de sites paléolithiques au pied ou en avant de falaises font deviner que la morphologie a pu ressembler à un moment donné à une telle situation. Outre cet intérêt de site, l'intérêt énorme de la place du gisement par rapport au niveau des mers, et l'intérêt archéologique
  • l'action érosive de la mer. Mais les menaces directes qui se sont faites jour récemment nous ont incités à entreprendre une étude systématique du site. Les difficultés sont énormes puisque le gisement se trouve en-dessous du niveau moyen et est recouvert par plus de quatre mètres d'eau
  • l'eau de mer ne facilitent pas la reconnaissance de telles structures. Plus profondément semble exister une formation - 3 différente, c'est un head très arénacé et compact (couche IV), avec de nombreux blocsj on y trouve une industrie fruste, vraisemblablement distincte de la
  • head, des loess ont probablement comblé l'abri, comme dans les coupes toutes proches, avant d'être détruits par l'érosion marine. C'est la un témoin important des variations du niveau de la mer en même temps qu'une indication climatique. Le rivage, pour que l'abri fut habitable
  • , devait se trouver au moins à 10 mètres au-dessous de l'actuel, ce qui nous situe en dehors de l'interglaciaire éemien (Riss-Uttrm) durant lequel la mer dépassait le niveau d'aujourd'hui. + + + Ont participé â cette fouille de sauvetage en 197 3 Mr P.-R. GIOT, Directeur de Recherche
  • abri-sous-roche , à micmarée. BREHAT GOAREVA 197 3 Le surplomb de granité avec, au pied, le gisement. BREHAT GOAREVA 1 973 La zone fouillée, avant évacuation de l'eau de mer. Vue vers l'Ouest. BREHAT GOAREVA 1 973 Vue de la zone fouillée, à marée basse, avant
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
  • a jadis détruit une partie. Des conflits internes à la municipalité (qui a fini par être dissoute) ont fîori heureusement retardé l'exécution de ces travaux qui pouvaient être dévastateurs pour le reste du gisement. Aussi une intervention de sauvetage s'imposait au cours de 1973
  • avec l'avancement:
  • financiers d'ailleurs, Etant donné l'exposition du site, il est peu concevable d'y travailler plus d'une journée à la fois en hiver, c'est trop éventé ou arrosé. Ces difficultés de travail nous ont valu assez vite la sympathie des conduc teurs de vedettes desservant Bréhat, et mis en
  • contact avec le responsable da Syndicat d'Initiatives. La municipalité ayant été chaigée par de nouvelles élections, lors de notre dernière intervention nous avons pu entrer en contact constructif avec le nouveau Maire, qui par un hasard heureux des choses, est un ancien fonctionnaire
RAP03662 (LA TRINITE-SUR-MER (56). ZA de Kermarquer : indices d'occupations diachroniques et de paléométallurgie du fer. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). ZA de Kermarquer : indices d'occupations diachroniques et de paléométallurgie du fer. Rapport de diagnostic
  • rouge) par rapport aux alignements de Carnac (Kermario, Le Manio, Kerlescan et le Petit-Ménec) (traits jaunes) et au dolmen de Kermarquer (rond jaune). Photo aérienne source Géoportail (© IGN) 23 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - 2
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan LA TRINITÉ-SUR-MER (Morbihan) - Z.A. de Kermarquer Indices d’occupations diachroniques et de paléométallurgie du fer _____________________ Rapport final d’opération / diagnostic N° de prescription
  • : 2015-361 CODE INSEE : LA TRINITÉ-SUR-MER 56258 Olivier AGOGUÉ Avec la participation de Morgane LE ROCH Astrid SUAUD-PRÉAULT Rapport : DÉCEMBRE 2018 Terrain : SEPTEMBRE 2018 Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service
  • Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en
  • ......................................................................................................... p. 47 Note concernant les photographies de terrain ........................................................................................... p. 49 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1 2 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique
  • 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune : La Trinité-sur-Mer Département : Morbihan Code INSEE : 56 258 Lieu-dit ou adresse : ZA de Kermarquer Code postal : 56 470 Cadastre Année : 2015 Section (s
  • Nombre d’inventaires : 4 3 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques Mots clés des thésaurus CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Age du
  • Zoologie Botanique/Anthracologie Palynologie Macrorestes malacofaune Analyse de céramiques Analyse de métaux Acquisition des données Numismatique Conservation / restauration Autre 4 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données administratives
  • Morbihan : Olivier AGOGUÉ : coordination et rédaction Morgane LE ROCH : photos et inventaires CERAM : Isabelle BRUNIE : détermination céramique 5 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques Notice
  • scientifique Un diagnostic archéologique a été prescrit en préalable à l’extension de la zone d’activité de Kermarquer à la Trinité-sur- Mer. La zone Est, boisée, n’a pas fait l’objet de sondages, mais d’une prospection, conformément à l’arrêté de prescription. Aucun indice archéologique
  • indéterminée, céramique et verre antique et en majorité céramique médiévale classique) indiquent la proximité d’occupations et notablement de production de fer (forge uniquement). Etat du site Les tranchées ont été intégralement rebouchées avec compactage sommaire. Remerciements Merci aux
  • services techniques de la ville de La trinité-sur-Mer pour la mise à disposition de la salle et des sanitaires et à Arnaud Levasseur (AQTA) pour le suivi administratif du dossier ; Merci à Christine Boujot (DRAC Bretagne, SRA) pour sa confiance et son suivi scientifique et technique
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques Localisation de l’opération 7 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique
  • 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques Arrêté de prescription 8 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques 9 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic
  • archéologique 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques 10 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques 11 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361
  • - Données administratives, scientifiques et techniques 12 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données administratives, scientifiques et techniques 13 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Données
  • administratives, scientifiques et techniques Arrêté de désignation 14 RÉSULTATS 15 16 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic archéologique 2015-361 - Résultats - 1. Présentation de l’opération 1. PRESENTATION DE L’OPERATION 1.1. Contexte de l’intervention Le projet
  • d’extension de la zone d’activité de Kermarquer au nord de la Trinité-sur-Mer (Morbihan) (fig. 1) a entrainé la prescription préalable d’un diagnostic archéologique par arrêté préfectoral n° 2015-361 en date du 16 décembre 2015. Le service départemental d’archéologie du Morbihan, agréé
  • ) L’extension de la zone d’activité est prévue sur plusieurs secteurs, Nord, Est, Sud et Ouest (fig. 2) ; le secteur Sud a été exempt de diagnostic car implantée sur une zone ayant fait l’objet de plusieurs mètres de remblais ; le 17 La Trinité-sur-Mer ZA de Kermarquer - Diagnostic
RAP00543.pdf ((56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire)
  • (56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire
  • couches composent cette dune: une jaune pâle et une plus orangée. La matrice sablo-argileuse recouvre le tout. 4) Saint-Simon - Commune de Ploemeur. Toujours sur la plateforme de granit fortement érodée et à environ 3 m de haut par rapport au niveau des plus hautes mers actuelles et de
  • contient également quelques galets. Le couloir fait environ 12 m de long et la coupe se trouve à 4 m en retrait par rapport au niveau des plus hautes mers actuelles. La coupe a une hauteur variable, elle passe de 1 à 4 m. 6) Saint Jude - Commune de Ploemeur. Dans la diaclase d'un rocher
  • contenant fait 2 m de haut et est en retrait de 2 m par rapport aux plus hautes mers actuelles. Un premier cordon de galets reposent directement sur la plateforme, ils sont très compacts et sont à la base d'une couche jaune, laquelle est surmontée d'une couche de galets et de cailloutis
  • s'élève peu à peu pour atteindre 10 m de haut, puis elle redescend jusqu'au niveau de la mer. Cette plateforme est recouverte d'un cordon de galets de quartz ou quartzite contenus dans une couche jaune. Le tout comme précédemment est recouvert d'une couche de terre. 13) Saint-Sterlin
  • cailloutis. Le long de la route, un peu plus haut, on retrouve un cordon de galets dans le fossé. 15) Sainte-Catherine - Commune de Locmiquélic. On peut observer un fin cordon de galets à 6 m au dessus de la mer dans une couche jaune et sur une plateforme érodée d'environ 60 m de long. Le
  • Vannes / Golfe du Morbihan 30) Pointe Er Hourel - Saint-Pierre Lopércc - Commune de Locmariaquer. Tout le long de la côte il y a une importante stratigraphie. La coupe présente deux couches distinctes sous le sol actuel, elles reposent sur la plateforme érodée par la mer. Celle-ci
  • cordons de galets sont en général recouverts par des dépôts périglaciaires: head, limons ou loess dont l'âge ne peut être précisé. Si l'on se réfère aux gisements de Trez Rouz ou de la baie de Saint-Brieuc ces cordons de galets ne peuvent appartenir à l'Holsteinien ou à l'Eemien. Ils
  • particulier de P.R. Giot et de J.L. Monnier. 13) Saint-Sterlin - Commune de Kervignac D'après Hallegouet & al. (1980) les formations visibles à Saint-Sterlin le long du Blavet seraient à rapprocher de l'épisode elstérien. 22) Gâvres Les cordons anciens qui bordent la mer de Gâvres à
  • l'entrée de l'estuaire se rapportent au Cromérien et doivent se raccorder aux dépôts marins associés au système de terrasses moyennes du Blavet (Hallegouet & a/., 1980). 21) Kerfaut - Commune de Plouhinec Les dépôts littoraux observés à cet endroit le long de la mer de Gâvres sont à
  • thématique programmée (A.T.P.) relative au Colombanien. Ce terme a été proposé par J.L. Monnier à la suite de la fouille du gisement de la Pointe de Saint-Colomban à Carnac (56). Le Colombanien est un faciès original et très mal connu du Paléolithique inférieur sud-armoricain, il se
  • Ploemeur. 6) Saint-Jude. Commune de Ploemeur. 7) Basse-Candec. Commune de Ploemeur. 8) La Roche-Congard a / b. Commune de Ploemeur (+ industrie). 9) La Roche-Congard. Commune de Ploemeur. 10) Pointe de Talut. Commune de Ploemeur. 11) Kerpape. Commune de Ploemeur. 12) Saint Guénaël
  • . Commune de Lanester. 13) Saint-Sterlin. Commune de Kervignac. 14) Sterbouest. Commune de Locmiquélic. 15) Saint-Catherine. Commune de Locmiquélic. 16) Port-Louis. 16') Port-Louis, (industrie). 17) Anse du Driasker. Commune de Port-Louis, (industrie). 18) La Côte rouge. Commune de
  • . (+ industrie). 30) Saint-Pierre-Lopérec. Commune de Locmariaquer. 31) Pointe de Locmiquel. Commune de Baden. 32) Saint-Colombier. Commune de Sarzcau. (industrie). 33) Pointe du Duer. Commune de Sarzeau. (+ industrie). 34) La Tour des Anglais - Pénerf - Commune de Damgan. 35) Treutan. Pénerf
  • cet endroit, dans le renfoncement d'une petite anse, une stratigraphie très intéressante contenant notamment un cordon de galets. La coupe fait 10 m de long et les différentes couches reposent sur la plateforme érodée à 4 m au dessus de la mer. Les galets reposent directement sur
  • ) Saint-Simon - Commune de Ploemeur . A 25 m du 4) dans un petit couloir d'érosion marine, on trouve un cordon de galets reposant sur la plateforme érodée. Il est contenu dans une couche jaune foncée, laquelle est surmontée d'une couche marron puis du sol actuel. La couche marron
  • directement au niveau de la mer et la plage est jonchée de galets. En allant vers la Roche-Congard, le cordon de galets repose sur la plateforme érodée dont le niveau va en augmentant. Par endroits du remblai a été déversé sur la plage et masque en partie la stratigraphie qui n'apparait
  • petits amas très compacts de galets de quartz de taille moyenne. Les galets sont très abondants dans la couche jaune foncée. La couche marron en contient relativement peu. Le cordon disparait peu à peu lorsque la plateforme atteint la hauteur de 8 m au dessus du niveau moyen de la mer
  • , eux-mêmes à la base d'une couche marron. b) A 20 m du 8a) il apparait de nouveau une petite poche contenant des galets et cailloutis, reposant sur la plateforme érodée, et ce sur une épaisseur de 3 m. La plateforme est en retrait de 5-6 m par rapport au niveau des plus hautes mers
  • - Commune de Kervignac. La coupe se situe le long du Blavet en face de Saint-Guénaël. Elle se prolonge sur 200 m et sa hauteur varie de 1 m de haut à 10-12 m en allant vers Sterville. On observe de gros galets à la base de cette coupe, puis une alternance de couches jaunes contenant des
  • ne subsiste plus que le haut du cordon de galets et la couche marron. 20) Presqu'île de Kerner - Commune de Riantec. Il s'agit d'une petite presqu'île dont le point culminant se situe à 3 m au dessus de la mer. On peut y observer des microfalaises sur environ 400 m de long. Elles
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • DAIRE Marie-Yvane
  • Kerhillio, Erdeven (Morbihan), mais aussi aux Ebihens à Saint-Jacut-de-la-Mer (Langouët dir., 1989). La campagne de sondages de 2007 a livré des informations complémentaires sur la production de sel, à travers l'existence de structures de stockage (fosses tapissées d'argile crue) offrant
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 3 Site n° 29 040 0073 Opération n° 2008-209 Rapport de sondages ÎLE DE TRIÉLEN (Finistère) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY
  • le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par
  • leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles
  • coquillages contenant mobiliers et vestiges fauniques, ou de fosses, creusées dans le limon encaissant et tapissées d'argile crue, de tels vestiges n'offrent que très peu de résistance mécanique aux divers facteurs d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve
  • la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003). Signalons en outre qu'un niveau archéologique anthropique contenant d'abondants vestiges fauniques est associé à ces structures et offre une occasion supplémentaire d'aborder
  • de la façade atlantique sont relativement mal connus sur le plan qualitatif (pratiquement pas d'ateliers fouillés et, de plus, les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor notamment). La cartographie des sites fouillés, par
  • diversité des parties anatomiques présentes associées aux nombreuses traces de découpe observées sur les restes de bovinés attestent de la consommation de cet animal. Le cheval est, quant à lui, représenté par trois restes de bas de pattes (un distale de métacarpe, figure 21 ; un carpe
  • et une phalange III). Cet élément est très intéressant car au sein des lots de faune provenant de l'île aux Moutons (Baudry, 2005 b) et de Hoedic (Daire, Baudry et Quesnel, 2005), le cheval est également représenté par des restes de bas de pattes. Se pose alors la question de la
  • coupe (n°3, fig. 21) est un fond annulaire surélevé comportant un décor estampé très érodé : il s'agit d'une frise de croix de Saint-André ceinturant la partie rétrécie de la base. Le diamètre mesure 10 cm. La pâte contient des inclusions abondantes de module fin à moyen. Un petit
  • tesson provenant du carré 9, N2A (n°4, fig. 21), porte lui aussi un décor au poinçon de croix de Saint-André, disposées en frise horizontale encadrée de cannelures horizontales ; la pâte est fine et homogène et la surface a été lustrée. Une base d'un pot à piédestal (n°5, fig. 21
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3
  • - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et
  • Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES
  • armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département
  • SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au
  • 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de
  • Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennesl.fr Localisation du site gaulois de l'île de Triélen (d'après Sparfel et al., 2004). 6 1.1.2 -Organisation et Remerciements Faisant suite à des opérations antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été
RAP00686.pdf (LANDUNVEZ (29). ile d'yoc'h. rapport de fouille programmée 1988)
  • LANDUNVEZ (29). ile d'yoc'h. rapport de fouille programmée 1988
  • DAIRE Marie-Yvane
  • sans évoquer celui des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer (Côtes-du-Nord) (L. LANGOUET et al., 1989) ; comme sur l'île des Ebihens, nous avons affaire à un bâtiment construit en dur (murs de pierres) de dimensions assez comparables. Aux Ebihens, deux cuvettes simplement tapissées
  • d'argile avaient été retrouvées à l'Intérieur de l'atelier, à proximitré du four ; l'hypothèse la plus satisfaisante pour l'utilisation de ces structures étanches (tant aux Ebihens qu'à l'île d'Yoc'h) est le stockage d'une saumure (eau de mer concentrée en sel ou produit du lavage de
  • hauteur), remarquablement bien conservés, avec ce que cela suppose d'apport dans la connaissance de l'architecture protohistorique ; - l'existence d'un atelier de bouilleur de sel complet (le second connu en Armorique après celui des Ebihens en Saint-Jacut-de-le-Mer), soit le bâtiment
  • archéologiques d'un village coriosolite sur l'île des Ebihens (Saint-Jacut-de-la-Mer). Dossiers du Ce.R.A.A., n° L (à paraître). R. SANQUER, 1979 : Chronique d'archéologie antique et médiévale. B.S.A.F., tome CVII, page 72. 32 ANNEXE 3 OUTILLAGE LITHIQUE POUSSOIRS ET AUTRES (Photographie
  • ILE D'YOC'H en LANDUNVEZ (Finistère) Rapport de la fouille programmée 8 - 2 7 août 1988 :Phare du Four PORTSALL ARGENTON Ile Ouessant PORSPODER Ile Molène~
  • programmée a été menée sur le site de l'île d'Yoc'h en Landunvez, du 8 au 27 août 1988, sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE, chercheur associé à l'équipe n°27 du C.N.R.S. (Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I). L'équipe de fouille était constituée de
  • aimablement prêté le matériel de fouilles et le véhicule nécessaires à nos recherches ; - à Paule et Louis-Marie COHIC qui ont, à nouveau, assuré l'intendance du chantier et créé une réconfortante ambiance amicale ; - à Monsieur BERTRAND, maire de Landunvez, et au Conseil Municipal de la
  • éboulis. On a pu constater que, conformément aux effets attendus de la pente, les murs ouest et sud se sont davantage éboulés vers l'intérieur du bâtiment et les autres vers l'extérieur. Dans l'angle sud-est du bâtiment, le parement extérieur a disparu et seule subsiste une "coulée" du
  • sables marins chargés en chlorure de sodium) destinée à la production de sel par cuisson-évaporation de cette saumure dans des augets. Les comparaisons s'arrêtent là puisque, aux Ebihens, l'atelier possédait un grand four central alors qu'à l'île d'Yoc'h ce sont des petits foyers qui
  • ont été retrouvés ; les récipients destinés à la production du sel sont également de type différents : barquettes allongées à fond arrondi aux Ebihens, augets cylindriques ici. Dans l'atelier de l'île d'Yoc'h, divers éléments en argile sont à associer à ces foyers : - grandes
  • fait un intérêt supplémentaire. On pourrait s'étonner, au premier abord, de la situation géographique de l'atelier de llle d'Yoc'h, sur le point cuminant de l'île et non en bordure de la mer. Des travaux antérieurs (P.L. GOULETQUER, 1970) ont montré que l'éloignement des ateliers de
  • briquetage par rapport à la mer n'était pas rare ; B. EDEiNE (1070) a souligné : "Nous pensons que la technique d'extraction du sel marin par lavage des sables, sables que l'on pouvait transporter assez loin de la côte, comme le montrent les exemples historiques que nous avons donnés du
  • Rennes. L. LANGOUET, M.Y. DAIRE, 1987 : Un gisement de la Tène finale sur l'île principale des Ebihens en Saint-Jacut - Premiers résultats des fouilles de 1984. Mélanges offerts au Docteur J.B. Colbert de Beaulieu. Pages 535 à 550. L. LANGOUET et al., 1989 : Les fouilles
  • programmée 8 - 2 7 août 1988 N° de site D.A.B. : 29 109 002 AH Autorisation n° 124 Programme H 160000 Titulaire de l'autorisation : Marie-Yvane DAIRE Adresse : Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX SOMMAIRE PRESENTATION DU SITE ET DES
  • TRAVAUX ANTERIEURS ORGANISATION DE LA FOUILLE D'AOUT 1988 LA CAMPAGNE DE FOUILLE DE 1988 L'IMPLANTATION DES BATIMENTS A ET C LE BATIMENT A : UN ATELIER DE BRIQUETAGES LA STRUCTURE L'INTERIEUR DU BATIMENT A Les cuvettes Les foyers Les autres aménagements intérieurs LE BATIMENT C LA
  • L'île d'Yoc'h en LANDUNVEZ (Finistère), située à moins d'un kilomètre de la côte la plus proche, fait face au petit port d'Argenton (Figure 1) ; c'est un paysage de dunes, fougères et rochers ; sa superficie totale est de 7,5 hectares. Propriété de la S.E.P.N.B. (Société pour l'Etude
  • et la Protection de la Nature en Bretagne), l'accès sur l'île est aujourd'hui très réglementé et autorisé uniquement de la fin juillet à la fin février. Les derniers occupants de l'île furent des fermiers qui quittèrent le site à l'aube de la deuxième guerre mondiale ; les traces
  • de cette exploitation de l'île sont aujourd'hui encore visibles, sur le terrain, sous la forme d'une ferme en ruine et de talus-murets délimitant les parcelles (non cadastrées) (Figure 2). Par la suite, l'île fut fréquentée régulièrement par des goëmoniers, non sédentaires ; les
  • traces de cette activité, qui ne cessa qu'à la fin de années 1960, se manifestent encore aujourd'hui par la présence d'un remarquable four "à soude" et d'aires de séchages empierrées, ces installations étant sises au centre de l'île. * Depuis 1978, l'attention avait été attirée sur
  • ce site grâce à divers indices archéologiques recueillis notamment le long des micro-falaises (tessons de céramiques et siiex) ainsi qu'à la présence reconnue d'un talus-rempart sur la côte est de l'île, faisant face au continent et à celle d'empierrements repérés dans le sud. En