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RAP00768.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de sondages archéologiques)
  • g i e n n e s attira Landevenec,. les renommées scandinaves; l e sort pour ainsi leur Jumièges, tragique fortune, Redon, nouveau monastère Le lieu de début de sépulture. Au d'Alet, y de Maxent janvier 868, obsèques de présida aux f u t aussi un RATVILI
  • doute parce que son s o l se t r o u v a i t nettement sous c e l u i du choeur), n ' é t a i t é c l a i r é e que par une p e t i t e Pour f i n i r , narthex, le il c'est décrive le que d é c r i t son épouse faut architectural, aux et de l'un l'acte relatif ROIANTKEN
  • hautes pourraient est bien entendu, sondages, d i f f i c i l e périodes confirme appartenir aussi d'inhumations; médiévales par les la aux premiers compte-tenu états de la de faible de l e s d a t e r . La présence des (du VlIIè succéssion premières en au
  • MINISTERE D E LA CULTURE, DE LA DES GRANDS TRAVAUX ET DU CMJNICATION BICENTENAIRE D I R E C T I O N R E G I O N A L E D E S A F F A I R E S C U L T U R E L L E S DE DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE OPERATION MAXENT EGLISE INTEGREE DE BRETAGNE BRETAGNE DEVELOPPEMENT (ILLE
  • a a paru bien opportun de les principaux autre la enfouis l'opération Intégrée il reconnus avec e n t r e Plélan-le-Grand carolingienne cadre de Maxent, butte avec qu'arasée l'église subsiste é g l i s e du bourg. Dans l e Développement et dans p l a c e de Maxent
  • è r e par SALOMON de Bretagne domaines du roi, v e r s 865. Implanté l'établissement conventuel s e r v i r de r e f u g e en cas d ' i n v a s i o n Scandinave. Rapidement, Sauveur de Redon e t concédée à l a grande dans fondé l'un devait abbaye de des
  • , SAINT CONWOION. haut évêque furent Y aussi ensevelie* U/EMBRIT épouse de S A L O M O N e t bien entendu, mais temporairement, les reliques repartirent, à Poitou. Elles rapporté SAINT-MAIXENT de l ' i n c i t a t i o n du de prêtre poitevin TUTGUAL, vers 919-920 et une
  • étonnante charte r e l a t e l e long et perilleux périple des moines vers l e P o i t o u . Le monastère s a i s i s s a n t entre contraste est (et sa richesse) et son la renommée architecture. du l'église n'offre rien de monumental, ni de somptueux, qui permette de la
  • comparer à Saint-Philbert-de-Gran'dlieu, cet autre établissement refuge crée pour les moines de l'abbaye Saint-Philibert de Noirmoutier. Elle est cependant l'une des rares qui présente, à la fin du XlXè siècle, carolingienne. Alors un plan hérité de l'architecture que les
  • long d'environ 7,22 m. Il était voûté, en retour d'équerre, large maximum. Son sol devait être légèrement plus bas du choeur. arcades en Le déambulatoire plein cintre s'ouvrait sur celui-ci surmontées par des fenêtres hautes i n i t i a l e m e n t séparé de c i n t r é
  • e s de b r i q u e s . Dans l ' a x e du choeur, c e l u i - c i par chapelle rectangulaire Cette chapelle, l e déambulatoire, longue de que l ' o n s ' o u v r a i t une p e t i t e 3,50 m et large désigne abusivement de 2,75 m. sous l e nom de c r y p t e (sans
  • e c t i o n e s t - o u e s t , a é t é o u v e r t e au t r a c t o - Nous avons déambulatoire e t avant une n e f . Un choisi de la de à l'emplacement du t o u r - c l o c h e r a f i n de ne pas p e r t u r b e r , f o u i l l e exhaustive, p e t i t sondage
  • perpendiculaire à sonder l e secteur complémentaire, du choeur de 2 e t de la m de long et la tranchée, a é t é cependant r é a l i s é dans l e choeur. Les maçonneries, l e s tombes e t l e s s o l s de 1'églises * s o n t apparues en moyenne à p a r t i r de 0,30/0,40 m de
  • profondeur. Un premier niveau de tombes recouvre. t e r r e de Leur de b r i q u e , du m o r t i e r t u i l e s gallo-romaines. datées, compte-tenu deux d ' e n t r e sont donc tranchée de maçonnerie e t dont l a plupart Le 0,95m e t 1,01 m de en p l e i n e terre de t u i l
  • s (mur le comblement c o n t i e n t de nombreux b l o c s de l ' a b s e n c e antérieures) sol sèches coupée par postérieures dont le à lui sa une parement apparu au bas de la paroi nord du sondage. moellons r e c o u v r a i e n t l e s o l v i e r g e
  • a s s i s e s au dessus d'un général e s t volé qu'encadrent les pierres composant l e mur). (0,76 m) moindre de c e l l e du mur qui 1,30 m. D'àutre p a r t , comblée de b l o c s rouge et de m o r t i e r , e l l e a p p a r a i t directement sous de la présence p l
  • o i t s des b l o c s de p i e r r e s r u b é f i é s e t du charbon de b o i s . Elle a inhumations succéssives l ' e m p l o i de cercueil). en décubitus ZONE C: (rien n'indique La plus t a r d i v e e s t c e l l e d'un i n d i v i d u du début ne A c o t é , de
  • c l a i r d'un moyen module l i é s par du ( a l t é r a t i o n du peut se terre ces inhumations ne sont pas a n t é r i e u r e s à la tranchée (mur assise. pleine du s q u e l e t t e . un double-tournois clocher en d o r s a l , apparu à 0,30 de profondeur e t
  • u b s i s t e plus que sur une semblables à c e l l e s du mur 1 e t on ne s ' a g i t pas i c i des v e s t i g e s d'un mur roman?. I l n ' e s t en e f f e t pas r a r e que partie, état souvent comme f o n d a t i o n , des l'on murs. La G u i l l o t i n de
  • Corson e t l e s plans l a i s s e n t aussi la f i n du XlXè s i è c l e s u b s i s t a i e n t p e u t - ê t r e des parements c a r o l i n g i e n s dont ce mur o f f r i r a i t un exemple. L ' a i r e s i t u é e entre la tranchée e t l e mur 4 n ' o f f r e que t r è s peu
RAP00783.pdf (RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • , Grégoire de indirects Tours à sont à retirer d'une relecture propos d'une bataille ayant eu lieu du "castellum" de Rieux en b90. Cette uacaiile : est l'aboutissement tragique d'une sur terres les appartenaient guérilla que menait situées sur la rive gauche de la
  • surélevé utilisable au Vlè siècle pour franchir la Vilaine à Rieux. Pour (R.De sur romaine, enfin, les auteurs les plus crédibles L. Maître) penchent pour l'existence d'un gué. L. Maître des sondages effectués à sa demande dans le lit du fleuve M.Kerviler, ingénieur aux Ponts
  • devis est réparations n'ont pont fin à F. 1245) d'importantes tandisqu 1 Si (cote conservé la de réparation de été archives mentionne réparations authentique, pas aux devis daté de de 1785: furent affectées à la chaussée" du il un départementales pont
  • incendié) comté de Rieux, les au et 1558 où il est vendu aux Guise-Lorraine, qui le laissent profit du château de Maison Neuve à Glénac (Morbihan). 1630, Richelieu, abbé commanditaire de Redon, en ordonne la destruc- tion. Il de est son fort château possible comtal
  • le de L. Maître fleuve, pierres affirme qui, après les que les pieux du gué romain sont ceux du pont médiéval. Un dans le autre détail manuscrit de est son à retenir dans les propos de R.De Laigue: ouvrage sur l'histoire de Rieux, consulté aux archives
  • départementales du Morbihan, l'auteur écrivait à l'origine "il (le sensible pont aux médiéval) relations n'a jamais été remplacé ce qui cause une gêne entre Morbihan et Loire-Inférieure". Le terme "remplacé" a été transformé La nuance confirme au pont détruit en peut-être
  • " siècles; erreurs après XVè lecture siècle" Moyen-Age: que apparaissent le du (v. jusque chez les auteurs texte de L. Maître "navigation bibliographie) affirme dans "Un les villes du duché de Bretagne aux XlVè pont jamais L. Maître dans "la de Rieux a été restauré
  • devraient, selon toute logique, consultables aux Archives Départementales de Loire-Atlantique. fin de du Archives XlXè Fer de vestiges de la de même, la construction, à la siècle, de la voie de chemin de fer Nantes-Redon (Chemins l'Ouest) a été archéologiques
  • REGION PAYS DE LA LOIRE REGION BRETAGNE Illustrations de la couverture: Structure d'une voie romaine au franchissement d'une (J.P.ADAM, in: la construction romaine, d'après J.MERTENS). La carte de Cassini aux environs de Redon (vers 1770). zone humide Recherche
  • . Remerciements pour leur entière coopération aux Services suivants: Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne . Centre National de la Recherche Archéologique Subaquatique. Service Départemental de l'Archéologie de Vendée (M. Emile
  • BERNARD). Direction Départementale de l'Equipement (subdivision Redon Navigation). Direction Départementale de l'Agriculture du Morbihan (subdivision Gestion des Eaux) . Archives Départementales d ' Ille-et-Vilaine (Rennes). Archives Départementales de Loire-Atlantique (Nantes
  • ). Archives Départementales du Morbihan (Vannes). Musée du Pays de Vilaine, La Roche-Bernard (M.Pierre PRAT). Bureau du Vlè Génie Militaire (Angers). Mairie de Rieux (Morbihan). Mairie de Fégréac (Loire-Atlantique). Barrage d'Arzal (Morbihan). Une mention particulière doit être
  • récentes. Sous mieux les travaux remembrement dernières années des dans le intervenant comme autant d'éléments potentiellement destruc- Vlè plusieurs vestiges archéologiques liés au fleuve sur une zone du château de Rieux. C'est dans ce cadre que la D.D.A. ont mis à
  • notre disposition leurs archives, de même Génie Militaire d'Angers qui avait effectué en cet endroit opérations de "franchissement du fleuve" avec des véhicules amphibies. Le bilan de la recherche documentaire a fait apparaître d'une part l'importance historique à toutes
  • périodes qu'avait eu le "passage", et d'autre part le fait qu'aucune opération capitale de "grands travaux" sur le nies. réalisé du fleuve n'avait eu lieu en cet endroit dans les dernières décenSeul un lors barrage léger des travail opérations d'Arzal en 1972 de
  • repérage sur le terrain. La finalité même de l'opération, la reconnaissance des systèmes de franchissement Services régionaux prospection terrestre, ces outil comme isolées. la de Vilaine, Les ainsi indispensable situées celui-ci, nous a conduit à demander aux deux
  • à Vilaine, sa principale découverte Merlet" établissement et à Fégréac, il convient de à hypocauste à "La Rochelle" villa à la "Butte de Bro" (aussi appelée butte Saint- l'emplacement du fanum et de la villa sont connus (quel- vestiges les de droite fouilles Jacques
  • supplémentaires sur opérations les origines réalisées sur de cette construction. Les trois dernières ce secteur l'ont été sous l'égide du Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire: a permis En 1987, de faire une la prospection-inventaire synthèse effectuée par
  • a été réalisé construction de la déviation du bourg, opérée par L.Pirault et C. Devais. LA VOIE ROMAINE NANTES-VANNES ET LE PASSAGE SUR LA VILAINE: La caractéristique commune localisation proximité est leur que jalonnent des (Loire-Atlantique) importants est dans à
  • des situé permanent romaine. quant l'existence dans une au XVIè siècle. la voie, les nombreux sites qui la jalonnent de suppositions l'instant nent de la sur Les (bac, Vilaine, ont permis d'avancer l'hypothèse la Vilaine auteurs du ayant existé dès le début de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • aux fondations de la salle nord, reconstruite avec les courtines dans la deuxième moitié du XHIe siècle (phase III.3, fig.12). Les deux couloirs et les six portes d'entrée successives doivent être ainsi associés aux vestiges des fortifications du XHIe siècle découverts au nord
  • des élévations. Non datées, elles restent néanmoins équivalentes aux constructions du bas Moyen-Age identifiées au nord. Le mur M12 pourrait ainsi être équivalent à la rénovation de la courtine est (M6) et à la cons- Cl. 14 : Vue des arrachements du couvrement en dalle de schiste
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
  • -MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 22, 992, 993, 996 I X I : 116, 85 70m Y l : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté n° : Valable du : Programme : Titulaire : Organisme de rattachement : 2006 - 266 18/04/06 au 05/05/06 24
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • mettre en avant. Il s'agit de la découverte sur les limons de la région de MONTAUBAN , des RIEDONES et des C0RI0S0LITES , (Le Bignon à la CHAPELLE DU LOU, en bord de voie c'est-à-dire aux marges de gisements conséquents : le Village en IR0D0UER , . . . ) , (La Ville es Marie en
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes tion et relevés. (2) ont participé aux travaux de prospec- L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • bassin : cantons de MONTAUBAN et BECHEREL aux sols de limons/schistes à pratique polyculturale - la marge Est : : ; cantons de LIFFRE et CHATEAUBOURG au sous-sol de roches dures où le couvert forestier est très développé - les plateaux limoneux de l'Ouest de RENNES
  • prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes (2) ont participé aux travaux de prospec- tion et relevés. L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été
  • ", a recensé avec l'aide des autres prospecteurs les mottes et enceintes de l'Est du bassin de RENNES. Les apports sont extrêmement intéressants. D'une part le contrôle au sol des données antérieures et la prospection systématique apportent des sites inédits et de nombreux compléments aux
  • testant notamment les végétaux marqueurs et associations végétales lié^s aux anomalies topographiques. . Sur le plan chronologique, l'accent sera mis sur la cartogra- phie des sites de surface du néolithique, la recherche de nouveaux ensembles dans la zone test de l'Ouest du bassin
  • , ainsi que sur la vérification au sol et la cartographie des mégalithes des marges Nord-Est du bassin. . Pour la période gallo-romaine, douze sites vont faire l'objet d'une collecte fine avec cartographie des matériaux de surface, col- lecte des mobiliers et des tuiles pour
  • la ville de ./. RENNES, les marges RIEDONES /CORIOSOLITES , et la zone intermédiaire. Seront analysées les modalités d'occupation du sol dans ces trois zones et la signification de ces données en comparant l'effort de prospection sur ces trois zones, les conditions
  • Nous évoquerons les projets de publication : au sein du Projet Collectif de Recherche "Archéologie du lieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine", en préparation (supplément RAO, 1990), un ouvrage collectif est dans lequel seront analysés les
  • PROS PEC TION - IN VEN TAIRE DU BASSIN DE RENNES -35PROGRAMME 1988-1989 Rapport intermédiaire 1988 Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes RAPPORT INTERMEDIAIRE de PROSPECTION-INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES (35) Programme pluri annuel Année 1988-1989 1988
  • Présenté par Alain PROVOST INTRODUCTION . Le programme plur i-annuel 1988-1989 de PROSPECTION-INVENTAIRE du BASSIN de RENNES (35) s'inscrit dans une continuité : la pros- pection de la région rennaise est menée depuis dix ans. Empirique, limité à la périphérie rennaise et à la
  • période gallo-romaine à l'origine, tisé ; ce programme s'est, depuis cinq ans, organisé et systéma- étendu à l'arrondissement de RENNES il concerne toutes les périodes . Ce programme autonome participe au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne
  • aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Les prospections des années passées ont donné lieu à des rapports annuels et publications régulières (1). . Deux axes de travail avaient été proposés : - la recherche des sites inédits en portant l'effort d'une part sur les périodes
  • expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées
  • mm. . Sur le plan financier, à l'exception de la prise en charge de la location du matériel lourd par les communes concernées par les grosses opérations de relevés -soit 8500 F-, le financement provient de la sous-direction de l'archéologie : en trois tiers déplacements en
  • prospection au : couverture aérienne, sol et documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique
  • demeurent l'effet du hasard et se résument à quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la
  • protohistoire l'action conduite sur les plateaux limoneux apporte des LA PROSPECTION EN 1988 LES ZONES PROSPECTEES Le Bassin de RENNES se définit au sens morphologique du terme son soubassement est constitué de schistes vulnérables : (briovériens ) , réduits à de molles croupes par
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • prospection ; - aux membres de l'association Menhiric : François Colin, Jean Colin, Job Le Borgne ; - au directeur et au personnel des Archives départementales du Finistère (Brest) ; - à Jean-Laurent Monnier, Guirec Querré, Jean-Yves Lefeuvre, Catherine Le Gall et Marie-Yvanne Daire
  • (Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I, UMR 6566 du CNRS) ; - aux participants des après-midi qui ont été consacrés aux prospections, relevés et débroussaillements sur la commune (4 janvier, 18 janvier, 1 er février, 22 février) : Marcel Arzel, Véronique Bossan, Michel David, Pierre
  • Manche et à l'est par le Queffleut - ou rivière de Morlaix - qui forme la frontière occidentale du Trégor, dont dépend partiellement Morlaix. PORSPODER Ce document a pour but d'offrir aux élus et aux habitants de Porspoder une vision générale du patrimoine archéologique connu. Il
  • basses mers actuelles (MorzadecKerfourn, 1974). Par la suite, quelques épisodes régressifs (notamment pendant l'Age du Fer) s'intercalent dans un mouvement général de Une petite dizaine de ruisseaux ont creusé des vallons aux reliefs assez peu marqués, exception faite de celui de
  • premier répertoire général des mégalithes du département et constitue encore le seul inventaire archéologique publié. Ses archives sont conservées aux Archives départementales du Finistère sous la côte 100 J et contiennent des notes de terrain, des brouillons d'articles ou encore des
  • derniers ont essentiellement été consacrés aux menhirs et aux dolmens. Extrait de l'article de Paul du Chatellier relatant ses fouilles sur l'île Melon (DU CHATELLIER P. (1901) - Relevé des monuments des îles du littoral du Finistère de Béniguet à Ouessant, BSAF, t. 28, p. 281-295
  • (Plouézoc'h) et Guennoc (Landéda). Elle s'intéresse peu aux menhirs dont l'étude semble abandonnée aux amateurs d'archéologie (Le Roux, 1998) qui contribueront pour certains d'entre eux à diffuser auprès du public des idées plus ou moins fantaisistes (Georgelin, 1978). 1 Les archives
  • répertoire inédit établi par Stephan Hinguant (Service Régional de l'Archéologie en Bretagne, 1998). Quant aux découvertes ponctuelles, elles sont signalées dans les notices du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. La Carte archéologique gérée par le Service Régional de
  • d'objets qui sont les premières manifestations artistiques. Si l'art mobilier offre de formidables réalisations, notamment les vénus stylisées aux formes généreuses datées du gravetto-solutréen, c'est l'art pariétal, qui par son extraordinaire beauté, caractérise peut-être le mieux
  • propres aux chasseurs de rennes, notamment les pointes à dos, la panoplie lithique et en particulier les armatures vont peu à peu se miniaturiser, on les appelle les microlithes. C'est également de cette période que datent l'invention de l'arc et la domestication du chien. Grâce à la
  • diamètre interne est impossible à déterminer. Le bord interne droit et le bord externe arrondi sont très bien polis. Une large balafre traverse la face B. La roche et sa forme font immédiatement penser aux productions d'anneaux du site de Kermout (Plozévet, Finistère). La découverte de
  • la mauvaise conservation des os dans le Massif Armoricain est lié à l'acidité du sol et, sauf cas exceptionnels, ils ne sont connus que par des fragments presque entièrement dissous. Des premiers dolmens à couloir du V e millénaire aux allées couvertes du Néolithique final, la
  • découverte d'un dépôt de l'Age du Bronze en 1925 (Briard, 1965, p. 311) dans la parcelle de la stèle de Kergadiou et de tessons de céramique de la même période au pied du monument de Kerloas ont amené C.-T. Le Roux (1999a, 2002b) à attribuer la réalisation de ces grandes stèles aux
  • Celui-ci était attribué par L. Marsille (1945) aux débuts de l'Age du Bronze qui y voyait un repère marquant l'entrée du golfe du Morbihan pour les navigateurs, ceci en liaison avec l'exploitation de la cassitérite (Giot, 1998, p. 518-519). On voit donc grandes stèles est datée de
  • Porspoder (Finistère, Bretagne) Inventaire du patrimoine archéologique du Paléolithique au Moyen-Age Novembre 2003 - - bhann Sparfel, Yvan Pailler /ec les contributions de Pierre Arzel, Paule Cohic, Aude Leroy, Yves-Marie Paulet et Pierre Pondaven Aquarelle des menhirs de
  • aérienne Les relevés graphiques Synthèse Le Paléolithique L'Epipaléolithique et le Mésolithique Le Néolithique LAge du Bronze LAge du Fer Quelques pistes pour prolonger cet inventaire L'Epipaléolithique / Le Mésolithique Mezdoun 46 47 Le Néolithique 49 Les monuments mégalithiques
  • dolmen du Dreff 93 - Le menhir de Prat Bihan 96 - L'ensemble mégalithique de Pors ar Verret, St-Laurent 99 - La grande stèle de Kerhouézel 106 - L'ensemble mégalithique de Saint-Dénec 110 - Le bloc à cupules de Spernoc 116 - Les menhirs hypothétiques 119 L'abri sous roche aménagé de
  • l'île Melon 120 Sources et bibliographies Inventaire Le Paléolithique - Paléolithique inférieur Presqu'île Saint-Laurent L'étude du matériel diffus Sites et indices de sites du Néolithique Sites et indices de sites du Néolithique ou de l'Age du Bronze 122 123 138 L'Age du Bronze
  • - Les haches à douille Prat Paul, Kermaria Le Dreff - Les sépultures Les fragments d'urne de l'île Melon Le tumulus de Penfrat Les sépultures de Créac'h ar Groaz 161 162 162 162 162 162 163 165 L'Age du Fer - Les stèles armoricaines Kervézenoc Saint-Ourzal Kervénou Larret
  • L'enclos du Leurgueur Le retranchement de Beg ar Vir (Pr. St-Laurent) L'affleurement de Coatéozen L'affleurement de Park ar Groaz, Saint-Ourzal Annexes Abgrall, 1883 Devoir A., 1909 Guénin G., 1912 Devoir A., 1921 Devoir A., 1913-1923 Morel E., 1927 L'Hostis L, 1933 Estienne A., 1959
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • monastère à Maxent, offert en 860 comme replis aux moines de Redon face aux Normands, est attestée clairement. La confusion vient du fait que les paroisses actuelles de Maxent et Tréffendel étaient à cette époque rattachées à celle de Plélan. Maxent en sera séparée au Xlè s., Tréffendel
  • . Contemporains du bâtiment, ils ont livré un abondant matériel céramique, dont la plus grande partie est attribuable, tant par les formes que par les pâtes, aux productions des XHIè et XlVè s. des ateliers de Chartres-de-Bretagne (céramiques à pâte blanche, fine, parfois recouverte d'une
  • du Taya, 1838, p.2). D'autre part, si cette étude n'a pu découvrir un fonds cohérent - qui est peut-être en la possession de personnes privées -, des documents épars issus de cette châtellenie sont encore existants et consultables. Ces pièces sont conservées aux Archives
  • Bodel d'Arras au Xllème siècle. Elle met aux prises Salomon avec Charlemagne, derrière lequel se profile, en réalité, le personnage de Charles le Chauve (De La Borderie, 1899, t.II, p.l 17). En Bretagne, une légende de Salomon a été rédigée, sans doute, avant le début du Xlème siècle
  • l'emplacement où fut, diton, un château appartenant aux ducs de Bretagne". Une seconde supplique, émanant d'une singulière institution, "la République du Thèlin", réunissant l'ensemble des vassaux du fief du Thélin dont étaient membres les habitants du Gué, est encore plus explicite. Elle
  • (D'après N. Cozic) La "Motte Salomon" est située sur la commune de Plélan-le-Grand, à proximité du hameau "Le Gué", au fond de la vallée peu encaissée du ruisseau du "Pas du Houx". Elle se présente sous la forme d'une plateforme d'un diamètre d'une soixantaine de mètres à la base et
  • d'une cinquantaine de mètres au sommet, pour une hauteur de deux à trois mètres au dessus du pré environnant. Un fossé bien marqué, large d'une dizaine de mètres, sépare à l'est la plateforme de la pente du terrain naturel. Cette plateforme est traditionellement attribuée au roi
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • seulement en 1584. Il reste cependant certain que le territoire de Plélan est, durant le Haut MoyenAge sous l'autorité directe du roi comme bien du fisc. La mention d'une résidence seigneuriale (d'un représentant local du pouvoir sans doute) apparaît même clairement en 863 dans une
  • mention du cartulaire de Redon. Rien n'indique cependant que cette résidence corresponde au site du Gué. En fait, la première mention possible d'une seigneurie châtelaine à Plélan ne date que de 1101, placée sous la dépendance de celle de Lohéac. Elle s'étend sur les communes
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • , et où se tiennent le marché hebdomadaire et les deux foires annuelles. De nombreuses sources situent les dépendances du château à l'est de la motte, entre celle-ci et le village "des Châteaux", sur une superficie de 3 ha environ, ceinte d'un fossé. Un étang est également
  • mentionné. Bien qu'il ne soit pas situé explicitement, il est probable qu'il s'étendait au sud de la plateforme. Plusieurs textes indiquent clairement que le site était abandonné avant la fin du XlVè s., telle cette mention de grands et vieux chênes présents tant sur la motte que dans
  • les fossés en 1419. Le cadastre de 1827 fait apparaître la motte séparée en deux parcelles égales par un talus d'axe nord-sud. L'une de ces parcelles est occupée par un jardin, l'autre par un verger. Quant à l'ancienne basse-cour, elle est dévolue dès le XVIIè s. aux foires
  • valorisation. L'étude historique préalable à la mise en valeur de la "Motte Salomon" a été divisée en deux opérations distinctes: - Une étude d'archivé a été réalisée au mois de février 1993 par Nicolas COZIC, dans le but de définir le cadre historique général du site, ainsi que de
  • repérer les divers fonds utilisables pour une étude plus approfondie et, dans la mesure du possible, d'apporter des éléments susceptibles d'orienter l'opération de terrain (chronologie, réaménagements modernes, etc.). - Une opération de sondages archéologiques, confiée à Laurent
  • BEUCHET (responsable de l'opération) et Stéphanie HURTIN (archéologue qualifiée), ayant pour but de définir la nature et la chronologie exacte du site, ainsi qu'évaluer son état de conservation, s'est déroulée du 1er avril au 15 juin 1993. Elle a pu être menée à bien grâce au concours
  • scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne. III. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE DE L'ETUDE DI. 1. Relevé topographique Préalablement à la réalisation des sondages proprement dit, un relevé topographique précis du site et de ses abords immédiats a été effectué au
  • , difficilement détectables à l'oeil en raison de la couverture herbeuses du terrain, et d'orienter le choix de l'implantation des sondages. Ce relevé a permis de mettre en évidence une très légère levée de terre sur tout le périmètre de la plateforme. III.2. Implantation des sondages Six
  • adossés à cet hypothétique talus. - Deux tranchées ont été implantées sur un même axe (orienté grossièrement d'est en ouest), décalées l'une par rapport à l'autre et se chevauchant, afin de permettre une FIG. I l l : Plan topographique du site étude de part en part de la
RAP00428.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne)
  • aux profSs augustéens (Cf. p. 7) et claudiens notamment. Leurs parois deviennent, en effet, verticales, formant ainsi un bandeau limitant la lèvre du col de la panse du vase. Quelques exemplaires présentent un col horizontal, légère .ent incliné sur l'extérieur (Cf. PL. III fig. 2
  • CHICHE CORSEUL ôe,Ur*L 1968 :— ! ——- -— ■.••l ..... .1 QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLES A CQRSEUL (1968) La quatrième campagne de fouilles archéologiques sur le site du Champ Mulon à Corseul, menée partir par l'équipe de la 5ection Archéologique des Jeunes "Budé" des
  • Côtes-du~Nord, a permis de mettre au jour un ensemble de substructions constituant une cour large de 8,I5m,ceinte d'un "portique" bordé, à l'ouest, par quatre petites pièces. L'étude stratigraphique,corroborée parfaitement par l'agencement des constructions, met en évidence trois
  • occupations successives du site I-La première occupation Les bâtiments lui appartenant forment deux grandes pièces, au nord (8,5mX5,8m pour iœsiAA ) et, à l'ouest, l'amorce d'une troisième, le tout s'ordonnant autour d'une cour (C&.D) où nous avons reconnu un puits (0:0,75m). Le matériel
  • moyen bronze d'Auguste et d'un statère coriosolite (2),en bas argent,de la classe V,et datable de 70av„J.C.Il provient du même niveau (-I,40m) que les fragments d'amphores républicaines postérieures à la conquête: c'est donc une monnaie qui a été conservée. Ces objets nous autorisent
  • à situer cette occupation dans une période comprise entre la République (juste après la Conquête?) et la fin du règne d'Auguste. Par ailleurs, la présence de deux foyers rudimentaires (pièces A et Jï) indiquent des constructions essentiellement fonctionnelles. :-La seconde
  • occupation A la fin du règne d'Auguste, la partie est du site (limite:mur ouest de la cour C) est abandonnée pendant 27 ans environ ,5ous Claude, le site est réoccupé, mais sa partie sud est victime d'un incendie.Cette période est marquée par un regain d'activités dont on doit chercher
  • ^t-s-e—achato" de-/ ^céramiques traditionnelles (70$ au lieu de 82,7%). La seconde occupation se poursuit avec deux,grandes périodes: la pre mière de Néron à Domitien, la seconde des premiers ântonins à la fin du IHe siècle. La première période est limitée chronologiquement par
  • témoigne d'un certain luxe des bâtiments de cette occupation qui ne devaient plus être uniquement des constructions fonctionnelles. ) 3-La troisième occupation Après la destruction é«°eéÉe de la fin du Ille siècle, le site est réoccupé pour la troisième fois, sous le règne de
  • comprendre qu'un notable coriosolite a été délégué par sa cité comme fsacerdos ad aram ad confluent] es Araris et [Rhodani]" Cette quatrième campagne de fouilles sur le site du champ Mulon, nous a amené à préciser chronologiquement Ses occupations djfc ^iufae tout en apportant de nouveaux
  • ) CHAMP MULON 1968 CORSEUL PLAN GENERAL La campagne de fouilles archéologiques de 1966 à CORSiliL, la quatrième sur le site gailo-ro::; in du champ .'luion, a été menée, cette année, par l'équipe de la Section Archéologique des Jeunes "Budé" des Côtes-du-îtord • flous avons voulu
  • donner à cette campagne, d'une durée totale de cinq semaines (11 juillet-15 août) un caractère didactique permettant aux participants, non initiés pour la plupart, de se familiariser avec les différentes techniques archéologiques. C'est pourquoi, nous i'avon3 oivisée en dsux stages
  • substructions mises au jour (Cf. Plan) constitue une cour (6,15 m de lar£;e), ceinte d'un "portique" a'une largeur de 2m, bordé à l'ouest par quatre petites piùces. L'étude stratij;raphique générale du site corroborée par l'observation dos substructions nous permet de mettre en évide..ce ses
  • occupations successives aont nous pourrons a< ( ager les principaux caractères en étudiant le matériel archéologique et les structures leur appartenant» I - Ubu S'i RAT II . - i : I., UÀ Q.ul. LRA^ DU SITE ( Cf. Plan et Coupes ) Pour me#ner â bien cette étude, nous allons décrire
  • deux grandes coupes caractéristiques traversant le site d'Ouest en Est : il s'agit des coupes K-B et E-H. 1*) La coupe KB Perçant la partie sud du site, elle se compose, tout d'abord, d'une cuche de terre végétale d'une épaisseur de 0,60 m* Directement scus celle-ci, à l'ouest au
  • site (ensemble £), i>ous distinguons un sol d'une épaisseur de 0,10 - 0,15 m, en béton blanc ou à tuileaux, limité I l'est Photographie n«2t la chantier vu de i*eat Photographia n»3i coupa stratigrappiÇue du carré BI%(J-H) Jttsrre végétale» 2: couche de destructif I5:terre
  • donc à la dendère occupation du site, comme nous le montrent d'ailleurs les objets découverts h son niveau (Cf. p.tj- ), A l'ouest de l'ensemble i£, c'est-à-dire dans les ensembles C et û, nous ne retrouvons plus ce sol mais la même couche de destruction onstituée de tuiles
  • , aux environs de -1 - 1,15 m apparaît une couche d'incen.iie d'une épaisseur variant entre 6,05 » *t 0,10 m (sud-ouest de l'ensemble S) ut contenant un grand nombre de tessons, des oa d'animaux et des coquillages (huîtres en particulier). A partir de ce niveau, la stratigraphie
  • diffère de part et d'autre du LAIT ouest de La cour C. a) A l'03t de ce umr (partie JB de la coupe), nous trouvons directement sous la couche d'incenuie, soit à-1,20 a, une fine épaisaeur d'agile jaune (0,05 m environ) téaom de i'ab&noon de cette partie du site à une certaine époque
  • . Cette atrate marque donc la fin d'une occup- lion à laquelle correspond l'argile grise (épaisseur 0,15 m) sousjacente (-1,30 m), présentant à sa partie supérieure des tr.- ces de cn.'xrbona de bols. b) A l'ouest du mur (partie KJ de la coupe), nous ne retrouvons plus cette strate
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • d'opérations de fouilles programmées. Le château du Guildo (22), dont la fouille a démarré en 1995, a ainsi ouvert le champ pour d'autres opérations programmées telles que celle du château de la Roche-Maurice en 2001 . Par ailleurs, les deux responsables se sont formés progressivement aux
  • gisement exploité dans le cadre de notre recherche impose donc un cadre d'intervention particulier aux sites de hauteur difficilement accessibles. Compte tenu de l'étroitesse de la plate-forme rocheuse, i l était impossible de stocker les terres à proximité du chantier. Un treuil, une
  • du château par le front sud, sud-ouest. Le site est donc refermé du point de vue topographique. L'ensemble est recalé en Lambert zone 1 et en IGN 69. La modélisation 3D du château a été réalisée aux deux tiers. A terme, elle permettra de faire des profils topographiques, des
  • superposées occupant une surface polygonale de 11 m . L'ancrage des solives du plancher est marqué à chaque niveau par un ressaut irrégulier du mur. La circulation horizontale entre le premier niveau de la tour et la salle nord-ouest du logis est assurée par deux portes ouvertes aux angles
  • maçonneries s'appuient contre le mur pignon M4 lui-même lié à la courtine M2. Les deux arases sont donc postérieures aux élévations et renferment une sorte de couloir orienté en direction du donjon. L'extension des maçonneries vers le sud n'a pas été reconnue. I l n'est donc pas possible
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • bas Moyen Age : les données architecturales 4.3.3 - Le logis du bas Moyen Age : les données archéologiques 4.3.4 - Les niveaux d'occupation et structures antérieures au logis du bas Moyen Age 4.3.5 - Le sol d'occupation 1173 4.3.6- L a meule 1179 4.3.7- Le remblai 1175 4.3.8- Le
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • : Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 LOCALISATION DU SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : 1982 A 22,992, 993, 996 Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : I X 1 : 116,85 70m Y1 :1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis seigneurial adossé au donjon 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu
  • de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique INRAP de Nantes (44) GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de TArchéologie Stéphane DESCHAMP
  • , Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 R E N N E S tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 C O N S E I L G E N E R A L DU FINISTERE M. le Sénateur François MARC Michel L E G O F F I C , archéologue départemental 32, boulevard Dupleix 29196 QUIMPER Cedex tel : 02 98
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
RAP00059.pdf ((56). rn 24. déviation du camp de Coëtquidan. rapport de sondage)
  • (56). rn 24. déviation du camp de Coëtquidan. rapport de sondage
  • périodes Tranchée 700: marge nord du tracé 710 : petit fossé en auge aux parois raides peu érodées; 1. 0,50m; prof. 0,30m. Comblement de schiste en plaquettes, sans mobilier. ( Pl . 7 ) Section nord du fossé gallo-romain 810-240. 720 : possible trou de poteau. 730 : bande de terrain
  • dossier du tracé définitif est communiqué par les Directions Départementales de l'Equipement du Morbihan 1' I J le-et- Vilaine au Service Régional de Bretagne. Ce dernier, ayant et de l'Archéologie de demandé préalablement aux prospec- teurs aériens qui travaillent sur ce
  • . parcelie (avant Pierre, 120 acquisition La Ville Gué Gl La à et la commune parcelle parcelle aux par en les 120, ( PI . Caradec "Les ZK 30) seigneur, : des friables, temps camp, de Tenues" féodal M. du près est services Augan. de en période légers
  • numérotées de 100 à 800. Elles sont décrites, selon leur position, du nord vers le sud et d'ouest en est. Chaque structure comporte un numéro à 3 chiffres (Pl. 5). tuilier gallo-romain de L ' Hot ié-Gourié . Tranchée 600: marge nord du tracé Sur le site (parcelles même 29 de et
  • argileux ocre jaune d'environ 2m de large . Prolongement nord de 250-510. Il s'agit vraisemblablement du lit fossile du ruissellement de la source coulant, hors du tracé, au nord-est. Tranchée 400: axe du tracé 410 : fossé à profil en cuvette aux parois irrégulières, érodées; 1. lm
  • ) Mobilier: un tesson de céramique médiévale en surface du remplissage ( PI . 8 , 111-1). 120: fossé à profil en cuvette, aux parois altérées mais régulières; 1. 1,20m; prof. 0,80m. ( PI . 6 ) Comblement : 424 : schiste en plaquettes venu de l'extraction et gros frag. de ch. de b. 423
  • poterie à pâte brune, modelée à la main, d'époque gauloise vraisemblablement. Le remplissage montre un recurage incomplet d'un fossé qui dût "fonctionner ouvert". 130: prolongement sud du fossé à palissade 420. caractéristiques (Pl. 6). fossé parallèle au précédent, aux
  • : fonds de trous de poteaux circulaires de 0,10m de prof, conservée. fond de trou de poteau circulaire; prof, conservée 0,10m. (Pl. 6) Tranchée 200: marge sud du tracé Tranchée 500: axe du tracé Mêmes Comblement : 134: schiste en plaquettes. 133: sédiment brun, fin, produit de
  • ). Fond de vase modelé à la main, à pâte brune, même datation (Pl. 8, 431-2). ruissellement fossile Tranchée 100: marge sud du tracé fossé à profil en auge et parois raides non érodées; fond plat; 1. surf. 1,20m; 1. fond 0.20m: prof. lm. (Pl. 6) Les caractéristiques de ce fossé
  • vraisemblablement dont la datation reste seule fossé résultant Le rare dans mobilier est datable flavienne la à proximité de la Il du I er vraisembla- section sud du zone d'habitat au sud du projet routier. Ce fossé, en marge de l'épicentre du site gallo-romain, est
  • Démardais nord Camp de se situe sur le Coetquidan, dans tracé de la Expropriés il militaire, ces aux marées sud de celui-ci. On le zone du 11 du Plan Général du projet de localise déviation, axiales n 621 et 627 (bornes implantées sur soit sur
  • sédimentaire ouest aux vestiges archéologiques. du du Cette portion de territoire appartient à la commune parcelle cadastrale 1990. Les coordonnées 327, IGN au E, feuille développée Rennes et au du paléozoïque sud représentée et par au sud- les grès le schiste
  • pourpré qui affleure en échines de Porcaro 1, édition site de la Démardais. Les ruisseaux subsécants y ont d'ailleurs creusé de profondes combes aux parois raides. Propriété de l'Etat. Lambert du centre du site sont Lamb. Carte section de cette les poudingues et
  • Porcaro abords crêtes recherche. connus. (fours pré- L'artisanat de tuiliers). le les recherches récentes sur la métallurgie du fer aux se pré- industriel les ont montré une forte activité nord sidérurgique sur (ait. 120m) des bois, époques situe même et
  • REISirslES - LORIENT RN 24 DEVIATION DU CAMP DE COETQUIDAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES MINISTERE DE LA CULTURE Jean-Charles ARRAMOND Alain PROVOST AVRIL 1992 SOMMAIRE Raisons de l'intervention AXE RENNES
  • - LORIENT Contacts préliminaires RN 24 DEVIATIONS DU CAMP DE COETQUIDAN ET DE PLELAN-LE-GRAND Opération prospection/sondages Méthodologie Prospection pédestre Sondages mécaniques EVALUATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation de sondage n" 92-02 AH Conclusion Présentée par Jean-Charles
  • DIRECTIONS DEPARTEMENTALES DE L'EQUIPEMENT DU MORBIHAN ET DE L ' ILLE-ET-VILAINE DIRECTION DES ROUTES MINISTERE DES TRANSPORTS AVRIL 1992 Nos remerciements pour leur ai Yves Menez , Conservateur au Service Régional de l'Archéologie Jean-Pierre Colleu et Stéphane Jean, Objecteurs au
  • OPERATION PROSPECTION / SONDAGE RN 24 Axe Rennes - Lorient DEVIATION DU CAMP DE COETOUIDAN ET DE PLELAN - LE — GRAND Raisons, de 1 _' intervention : La RN 24 années, Rennes - Lorient a fait d'un aménagement en deux ment nécessité par élargisse- la croissance de la fréquentation
  • automo- seule une section comprise entre en IJ.le-et.-Vi Haine et Ploërmel kilomètres, dépassement limitées. Le projet tracé du depuis plusieurs fois deux voies, bile observée sur cet axe routier. trentaine de l'objet, un A l'orée de l'année 1991, les villes de Plélan
  • -le-Grand en Morbihan présente, tracé traditionnel, sur une à zones de routier visant à harmoniser l'ensemble de cet axe Rennes - Lorient comprend deux importantes déviations, celles de Plélan-le-Grand et du Camp militaire de Coëtquidan. Contact s prél iminai re s : Le
RAP03344.pdf (RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT)
  • ………………………………………………………………………. p. 15 1 - L’enceinte du Bas Empire p. 16 2 - De l’enceinte antique aux enceintes ducales : le renforcement des défenses avant le XVe siècle p. 17 2.1 - les fossés à gahier p.17 2.2 - le renforcement des défenses au XIVe siècle 3 - Les grands chantiers ducaux du XVe p. 19
  • Champ-Jacquet p. 29 13, place du Champ-Jacquet p. 32 15-17, place du Champ-Jacquet p. 33 2-4, rue Pont aux Foulons p. 37 6, rue Pont aux Foulons p. 39 8, rue Pont aux Foulons p. 41 3, rue de la Motte Fablet p. 48 2, rue de la Motte Fablet De la porte aux Foulons à la
  • ainsi été prospectées sur le tracé de l’enceinte du Bas Empire. Les résultats des fouilles archéologiques menées par Elen Esnault aux Portes Mordelaises ou par Dominique Pouille, square Hyacinthe Lorette ou rue de Juillet, couplés aux résultats de nos prospections ont permis d’avoir
  • au tracé de la première enceinte. Par ailleurs, le mur de l’escalier qui descend aux caves, perpendiculaire à la rue Châteaurenault, comporte de nombreux matériaux antiques en remploi (briques et petits moellons de schiste). L’immeuble du XVIII siècle est donc venu, en partie
  • les fossés du boulevard de la porte aux Foulons présente par exemple une forme semi-circulaire. Lorsque les remaniements auront été trop importants (percement de nouvelles rues, canalisation de la Vilaine…), nous nous réfèrerons à des plans anciens de la ville, numérisés par le
  • , prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve 1- L’enceinte du Bas Empire Même si le tracé de l’enceinte du Bas Empire a été sujet à de nombreuses controverses5, il est aujourd’hui en grande partie connu, grâce à l’empreinte laissée dans le parcellaire, aux
  • opérations archéologiques et aux visites de caves. Seule la partie orientale, démantelée à partir du milieu du XV siècle et détruite par la reconstruction postérieure à l’incendie de 1720, est sujet à plus d’incertitudes.L’enceinte formait un polygone irrégulier avec un périmètre de 1200
  • correspond aux techniques traditionnelles de construction du Bas Empire, déjà repérées sur les enceintes du Mans, de Tours ou de 6 Esnault 2016, Pouille 2008, Le Boulch 2014. 7 SRA dossier n° 35 238 053, Bousquet 1971. 8 Decombe 1890 Bordeaux. La face externe est la mieux connue et
  • rangées de briques et de moellons de schiste.22 - De l’enceinte antique aux enceintes ducales : le renforcement des défenses avant le XVe siècle Les fossés a gahier En 1231, Pierre Mauclerc verse 1200 livres 9 Au 28, 18, 16 et 12-8 quai DuguayTrouin, au 9 rue Rallier du Baty, au 3 rue
  • , dans la première moitié du XV siècle, pour adapter les anciennes portes et tours aux nouvelles exigences de la défense et de la résidence. Une nouvelle porte, la porte Saint-Michel, remplaçant la porte du Chastel est percée au nord de l’enceinte de la Cité en 1404140519. Les Portes
  • au devant de la porte de Toussaint, de Villeblanche, de ChampDolent et devant la porte aux Foulons.Une ordonnance du conseil de la ville, datée du 24 mai 1488, mentionne ainsi « qu’il a esté avisé et deliberé […] estre fait a la porte aux Foullons ung 39 AMR, CC 847/1, comptes
  • et permettant de battre les fossés aux alentours. Si les observations de Paul Banéat sont justes, cette casemate aurait été construite en même temps que l’éperon, dans le courant du XVI siècle. L’ouvrage avancé est en grande partie détruit, lors du percement de la rue Rallier du
  • Baty en 1868. L’immeuble du 1, rue Pongérard s’appuie sur le mur du boulevard de la porte Saint-Michel. Le mur nord-ouest des caves, qui sert d’appui à toutes les autres maçonneries, présente une mise en oeuvre similaire aux ouvrages avancés rennais de la fin du XV siècle. Il est
  • de chaux gras. Le palier menant aux caves conserve encore une ouverture de tir. N it rd e ep eL Ru AC 391 Place du Champ-Jacquet 0 10 m Localisation des vestiges sur le plan cadastral actuel Ouverture de tir conservée sur le palier des caves Partie 4 : Fiches
  • conditions matérielles. Je remercie également l’ensemble de mes collègues du musée et en particulier Françoise Dupuy-Leuzy, pour ses recherches bibliographiques et Simon Lanry pour son aide à la mise en page. e Ma reconnaissance va également au Service Régional de l’Archéologie, et en
  • facilité l’accès à certains immeubles, Gilles Brohan et Philippe Bohuon à l’Office de tourisme, Ève de Courville à Territoires Publics, le syndic de copropriété Partner Immobilier, l’agence du Palais, Mmes Poignant et Brochand. Je n’oublierai pas les personnes qui ont bien voulu donner
  • de leur temps et s’associer à ces prospections et ces relevés, Elen Esnault et Laurent Beuchet, pour m’avoir fait partager leur expérience, Emmanuelle Smirou au LAHM et Catherine Bizien-Jaglin au CERAA pour la mise à disposition du matériel et enfin Julien Chevalier, Lucie Duteil
  • , Hugo Le Guennic, Corentin Olivier et Manon Quillivic pour leur participation aux relevés. SOMMAIRE Première partie : données administratives et techniques………………………………………………………………… p. 5 Deuxième partie : méthodologie et moyens mis en oeuvre………………………………………………………………. p. 9 1
  • siècle p. 19 3.1 - Le devenir de l’enceinte de la Cité p. 19 3.2 - La construction des enceintes ducales et leur impact sur la forme de la ville p. 22 Quatrième partie : fiches d’enregistrement parcellaire……………………………………………………………………. p. 26 1, rue Pongérard p. 27 7, place du
  • rue de la Motte Fablet, aperçu sur l’évolution du secteur du p. 66 XVe au XVIIIe siècle p. 67 5, rue de Bertrand p. 70 14, rue de Bertrand p. 71 19, rue Salomon de Brosse / 1, rue Hoche p. 72 La rue de Bertrand p. 73 14, rue des Fossés (BE 363) p. 74 14, rue des
RAP03452 (YFFINIAC (22). Rue des Haut des Champs, Le Buchonnet. Rapport de diagnostic)
  • secteur de la commune dédié aux activités agricoles et où l’habitat est quasi absent. Malgré l’intérêt du «bruit de fond» que constitue le lot de céramique de l’âge du Bronze, la très faible densité de vestiges et l’arasement des sols et structures sur les parcelles du futur
  • s’agit d’un petit réseau de fossés parcellaire d’attribution gallo-romaine, en marge de l’emprise et, scellés sous des colluvions récentes, de petits lambeaux de sols ou de sédiment piégés dans des dépressions topographiques, contenant des tessons de céramiques attribuables à l’âge du
  • Sujets et thèmes Fossés. Mobilier Céramique. En préalable au projet de construction du lotissement du Buchonnet, rue du Haut des Champs sur la commune d’Yffiniac, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface d’environ 72000 m², sous la forme d’un maillage de
  • tranchées. Aucun site ou indice de site n’est enregistré à la carte archéologique du SRA Bretagne au sein de l’emprise prescrite ni dans l’environnement local mais la configuration des lieux, une butte topographique dominant le fond de la baie de Saint-Brieuc et la superficie du projet
  • , deux indices de la fréquentation des lieux sont pourtant à signaler. Il s’agit d’un petit réseau de fossés parcellaire d’attribution gallo-romaine, en marge de l’emprise et, scellés sous des colluvions récentes, de petits lambeaux de sols ou de sédiment piégés dans des dépressions
  • topographiques, contenant des tessons de céramiques attribuables à l’âge du Bronze. Pour cette seconde période, aucune structure ne semble associée et le contexte sédimentaire comme les pratiques agraires mises en œuvre sur les lieux (dont du sous-solage) n’ont guère favorisés la préservation
  • des vestiges. Signalons enfin, totalement isolée dans la partie nord-ouest de l’emprise, la présence du fond d’une probable urne à incinération gallo-romaine. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Antiquite romaine, Temps modernes. Commune d’Yffiniac
  • (Côtes-d’Armor) Rue du Haut des Champs Le Buchonnet sous la direction de Stéphan Hinguant Au final, la nature comme la faible densité des témoignages archéologiques ne semblent pas devoir conduire vers une opération de fouille plus conséquente. Réalisé en juin 2017, ce diagnostic
  • archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Septembre 2017 Inrap Grand-Ouest Septembre 2017
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Rue du Haut des Champs Le Buchonnet 22389 Code INSEE Yffiniac, Côtes d’Armor sous la direction de 2016-382 D117498 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche Stéphan Hinguant
  • Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Septembre 2017 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 11 12 13 20 23 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de
  • du mobilier 27 27 28 30 31 31 32 33 34 37 37 37 Origine et objectifs du diagnostic archéologique Cadre géographique Méthodologie 1.1 Les éléments du parcellaire et autres structures excavées 1.2 Les éléments mobiliers 1.2.1 Un bruit de fond de l’âge du Bronze 1.2.2 Une urne
  • signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne Arrêté 2016-382 Département D117498 Numéro de l’opération Côtes d’Armor Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Commune
  • 2017-145 Yffiniac Adresse ou lieu-dit Rue du Haut des Champs/ Le Buchonnet Codes code INSEE 22389 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) X : 1282.500 Y : 7268.000 Z : 45 m NGF Références cadastrales Commune Yffiniac
  • section(s) et parcelle(s) AM - 254 Propriétaires du terrain Mairie d’Yffiniac Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie d’Yffiniac Nature de l’aménagement Construction d’un lotissement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné
  • Responsable scientifique de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné 06/06/2017 au 16/06/2017 post-fouille septembre 2017 Surfaces Emprise maximale prescrite 71918 m² Surface sondée 8200 m² soit 11,4 % de
  • l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune d’ Yffiniac (22), Rue du Haut des Champs / Le Buchonnet Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse
  • Récent Villa Arme Chalcolithique Batiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Urbanisme Âge du Bronze Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Fossé Age du
  • Fer Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur
RAP00573.pdf (VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage)
  • des terrains schisteux briovériens recouverts: aux interf luves , par un manteau limoneux de moins en moins épais à mesure que l'on s'éloigne du centre du bassin de Rennes, de Montgerval vers Vignoc. Il entaille profondément, ensuite, la crête de roches dures -schistes et grès de
  • et Curie 21 ; métal lescehte ; amphores ind.: fragment de meule gallo-romaine icatillus); tegulae et briques. En marge nord-ouest du site, parcelle 744, petite hache à douille en bronze isolée, datable du Bronze final. L'Equipement a renoncé à utiliser la parcelle 1495 pour son
  • - HEDE 1992 RAPPORT PRESENTE PAR A. PROVOST AVEC LA COLLABORATION DE Y. PANNETIER ET P. COCHEREL et avec la participation de P. AUBREE et G. CASTEL (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
  • , archéologues contractuels de 1 ' AFAN , de juin à août 1992. Y. Menez, conservateur au Service Régional de l'Archéologie a assuré le contrôle scientifique de l'opération dont le buda'et s'élevait, à 128,500F. La problématique du diagnostic était définie comme suit: évaluer le potentiel
  • archéologique des terrains sous emprise de la déviation par la mise en oeuvre d'une prospection de surface et la réalisation de sondages mécaniques sur la totalité des dix kilomètres du tracé. INTRODUCTION Le tracé de la voie express RN 13 7 contourne l'agglomération de la Mézière par
  • l'est et celle de Hédé par l'ouest. Depuis le rond-point de Montgerval au sud de la Mézière jusqu'à l'origine du contournement de Hédé-Tinténiac , la déviation mesure près de 10 kilomètres. Elle double l'ancienne RN 137, à quelques centaines de mètres à 1 'est. Son parcours traverse
  • Saint Germain- du Tertre en Vignoc qui marque le rebord septentrional du Bassin de Rennes. Le dernier quart du tracé traverse à nouveaux des terrains schiteux recouverts de limons, métamorphisés par la proximité du massif granitique de Bécherel-Hédé . Si l'altitude s'élève
  • progressivement de 93 NGF à Montgerval à 115 NGF au Tertre avant de redescendre à 103 NGF près de Hédé, les dénivellations sont peu importantes à l'exception de la barre rocheuse du Tertre en Vignoc. De bons sols sains, au moins dans la portion du tracé affectant le bassin de Rennes; la
  • proximité de Rennes, ville ancienne et carrefour de communications depuis l'Antiquité, tout ceci concourait à favoriser l'installation des hommes depuis les t.emps les plus reculés. Dans l'environnement du tracé les prospections ont d'ailleurs Livré de nombreux témoignages d'une dense
  • occupation du soi à toutes les époques depuis le néolithique: site à silex de la Mézière; tessons de l'Age du Bronze et. sites de l'Age du Fer à la Mézière; villae romaines du Verge r-Beaucé à Melesse et de Cla iref ontaine à Vignoc, environnées de nombreux sites satellites ou de petites
  • fermes telle celle du Perray en la Mézière fouillée en 1989. Parmi les vestiges du Moyen-Age se distingue la puissante motte castrale de Montboucher à Vignoc. Tout ce territoire était drainé par l'ancienne voie de Rennes à Met ( Sai nt- Se rvan ) dont l'origine remonte au moins au Bas
  • suivis de sondages à la ■carrière . Sondages mécaniques après classification des gisements. B) Sur l'autoroute Angers-Le Mans: Sondages mécaniques systématiques de 3 à 4m de long, tous les 50m , en quinconce sur les limites du tracé. C) Sur la RN 137 déviation Hédé-Tinténiac
  • : Prospection de surface couplée à des sondages mécaniques non destructifs, sur les secteurs en déblais, de 15m de long tous les 50m sur l'axe du tracé . L'exemple A néglige les sites archéologiques totalement masqués, sans indices en surface. L'exemple B laisse trop d'espace entre deux
  • sondages du même côté du tracé (100m). Quant à. l'exemple C. il néglige les secteurs en remblais où l'enlèvement quasi-systématique de la couche végétale risque d'atteindre de vestiges immédiatement, sous-.jacents . Nous avons donc opté pour le modèle C étendu à la totalité du tracé
  • , zones en remblai et zones en déblais . Cette pratique constitue le mode normal de repérage des sites ou indices de sites. Lorsque la prospection au sol et la tranchée axiale livrent des indices, le sondage mécanique est mené en continu sur l'axe et répété sur les marges latérales de
  • l'emprise routière, voire entre l'axe et. les limites. Cela dit, les contraintes matérielles - dans l'absolu il faudrait décaper la totalité de l'emprise routière ! - définissent, un certain degré limite de finesse et de qualité du diagnostic au-delà duquel il faut admettre un certain
  • fouille intégrale, en fonction de leur intérêt scientifique pré sumé . L'expérience acquise ces .dernières années, depuis 1988, sur la RN 176, la RN 24, la RN 164 et la RN 137 démontre la viabilité de la formule du diagnostic réalisé par nous-mêmes: aucun site majeur n'est, passé au
  • travers des mailles du filet et n'a donc subi de destructions avant fouille et tous les sites qui ont été fouillés sur ces tracé se sont révélés d'un haut intérêt scient if i q u e . B B SSS wL SJ ^^^^^^^p SS^BSS^j I S m m INVENTAIRE 1 - LA MEZIERE - Manoir de la Coudre Sur
  • gallo-romain. Nombreux tessons en surface des remplissages; tuiles, cendres et débris de paroi de four vitrifiées; silex erratiques. La chronologie du site couvre la protohistoire (Age du Bronze et Ages du Fer) et la période gallo-romaine jusqu'au III éBe s. ap. J . -C . au moins
  • . Mobilier: 3 silex dont un grattoir; céramique à impressions digitées vraisemblablement du Bronze final; céramique protohistorique; céramique commune gallo-romaine; fumigée du I er s. ap . dont un bol "Kérilien" et deux tessons à décor incisé; sigillée du I er au même Si dont Drag 18, 37
RAP03140.pdf (RIANTEC (56). Kerostin : une occupation diachronique continue du Néolithique moyen à la seconde guerre mondiale. Rapport de fouille)
  • RIANTEC (56). Kerostin : une occupation diachronique continue du Néolithique moyen à la seconde guerre mondiale. Rapport de fouille
  • du fer (Tène finale) et dont l’occupation principale semble s’inscrire entre le I er et le IVe siècle après J-C. Situé au nord-est du Golf du Morbihan à Riantec, une commune limitrophe de PortLouis à l’ouest et de Kervignac au nord, le site se développe aux bords de la petite mer
  • de Gâvres. La situation géographique et la topographie naturelle du site sont donc particulièrement favorables aux implantations humaines. Un premier enclos quadrangulaire recensé à la carte archéologique de Bretagne (EA 56 193 0010) avait été découvert par prospection aérienne
  • développement de ces habitats ruraux dans ce secteur du Morbihan sont encore très peu connues, renforçant l’intérêt du site de la ZAC de Kérosten. Le projet qui suit décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans la
  • responsable de l’opération (atelier 1) et d’un technicien expérimenté (atelier 2). Le reste de l’équipe se consacrera aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière exhaustive les vestiges du site afin
  • que pour le secteur 1. C. La fouille des vestiges : modes opératoires et principes méthodologiques C.1 La fouille des vestiges Afin de répondre aux exigences du cahier des charges et d’atteindre les objectifs fixés, la fouille hors décapage et remise en état des deux secteurs
  • Mobilier Industire lithique céramique Objet métallique Outil Monnaie Stèle Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Riantec, Kerostin (Morbihan), Une occupation diachronique continue du
  • de Riantec a révélé un ensemble de vestiges appartenant à une occupation diachronique. Cinq périodes archéologiques et historiques ont pu être identifiées : le Néolithique moyen, la Protohistoire ancienne (âge du Bronze et premier âge du Fer), l’Antiquité, le Moyen Âge et une
  • ultime phase datée de la seconde guerre mondiale. Les occupations anciennes antérieures à l’Antiquité se développent essentiellement au niveau du secteur 1. Elles se composent d’un ensemble de trous de poteaux et de structures domestiques associées à plusieurs phases d’habitat. Le
  • . Cette phase d’habitat, associée à une exploitation du terroir environnant, sera prolongée au Bas-Empire ou au haut Moyen Âge par l’apparition de deux réseaux parcellaires. Une nouvelle pose dans l’occupation aura lieu à la fin de cette période avant un retour d’une petite activité
  • domestique au Moyen Âge central sur le secteur 1. Elle se poursuivra ensuite au bas Moyen Âge au nord du secteur 2. Les vestiges de cette deuxième période médiévale s’insèrent dans une ellipse bocagère de 6 hectares encore visible dans le territoire. L’occupation se compose de quatre
  • fonds de cabanes bien conservés associés à une activité de tissage. L’ancrage de deux métiers à tisser verticaux a en effet pu être reconnu dans un des bâtiments. Cet artisanat qui semble fonctionner entre le XIVe et le XVIe s. est probablement associé à un habitat situé à l’est du
  • site sous le hameau de Kerostin. L’activité tisserande mise au jour sur le site illustre l’essor de la culture du lin et du chanvre, terreau d’un artisanat breton, qui engendrera au XVIIe et XVIIIe s. une formidable embellie économique avec une production quasi-industrielle des
  • fameuses toiles bretonnes qui seront exportées dans toute l’Europe et jusqu’au nouveau monde. L’histoire du site de Kerostin se conclue par la découverte de plusieurs aménagements appartenant à une batterie anti-aérienne allemande, un des nombreux rouages du système de défense de la
  • rade de Lorient durant la seconde guerre mondiale. Bretagne, Morbihan, Riantec, Kerostin Une occupation diachronique continue du Néolithique moyen à la seconde guerre mondiale sous la direction de Bastien Simier Parcelle agricole Forge Ens.9 Parcelle agricole Enclos annexe
  • ? Enclos A Ens.8 Ens.10 Bastien Simier Chronologie Néolithique ancien Chalcolithique Protohistoire Age du Bronze Age du Fer Antiquité romaine Epoque médiévale Epoque moderne Epoque contemporaine Parcelle agricole Parcelle agricole Poteaux Bâtiments supposés Fossés Fours Chemins
  • Talus Sens de circulation 0 Rapport de fouille Une occupation diachronique continue du Néolithique moyen à la seconde guerre mondiale Inrap Grand Ouest juillet 2015 Ech 1:2000 50 m Fouille archéologique Rapport final d'opération Une occupation diachronique continue du
  • Bastien Simier Bastien Simier K.Bideau R. Delage H. Morzadec T. Nicolas Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mars 2015 2 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Morbihan, Riantec,Kerostin Sommaire Données administratives, techniques et
  • Résultats 46 1. Cadre de l'intervention 47 1.1 Localisation géographique et contexte topographique et géologique 48 1.2 Le contexte d’intervention 48 1.2.1 Le contexte archéologique 50 1.2.2 Les résultats du diagnostic 53 1.3 Méthodes et problématiques de la fouille 53 1.3.1
  • Les conditions techniques de l’opération 55 1.3.2 Les problématiques 58 2. L'occupation Pré et Protohistorique 58 2.1 Un ensemble de fours à pierres chauffées : des structures appartenant à une occupation du Néolithique moyen et du Campaniforme ? 68 2.2 Des fosses
  • énigmatiques du Néolithique moyen 76 2.3 L'organisation de l'espace protohistorique : les limites fossoyées et palissadées 82 2.4 Les vestiges de constructions sur poteaux plantés 99 2.5 Les vases enterrés : des structures de stockage de la fin de l'âge du Bronze et du début du
RAP01379.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • archéologique et environnemental des terrains appartenant au département du Morbihan, et pour avoir bien voulu plaider en faveur d'une subvention consacrée aux recherches de terrain ; M. Couvin, de l'Office National des Forêts, pour avoir toujours fait preuve d'attentions à notre encontre
  • certains supports, évoquent pour ce caveau de Lannec er Gadouer une probable couverture en encorbellement ainsi qu'elles ont pu être décrites par exemple pour les structures internes aux tertres du Manio 5 (Le Rouzic 1920), du Mané Pochât er Yieu, du Mané ty Ec (Miln 1883) et du
  • certain nombre de structures (fosses, structures de combustion,...) et de nombreux tessons de céramiques aux abords du caveau qui ont orienté notre choix vers un examen plus poussé de certains endroits. Enfin, bien sûr, la poursuite de l'étude architecturale du tombeau (de son mode
  • qu'il s'agit de l'acquisition sur le site de données photographiques (analogiques ou numériques) en vue de leur redressement par le biais du logiciel Aérophoto et cela grâce aux coordonnées polaires du chantier. L'acquisition d'un micro-ordinateur portable a permis une nouvelle
  • souplesse dans l'utilisation du système ; un disque dur externe assure désormais une confortable marge de manoeuvre et une sécurité supplémentaire. L'enregistrement des objets ne fait pas appel à un gestionnaire informatisé des données, leur nombre étant si aisément traitable
  • strattgraphiques au contact du caveau Profitant des conditions hygrométriques humides et salutaires à la lecture des contrastes colorés des stratigraphies, une reprise des coupes aux abords du caveau ainsi qu'un approfondissement des sondages au pied de ces coupes et des banquettes témoins ont
  • , après nombre de pluies répétées au cours du mois de juin. Les limites nettes d'un fossé apparaissant dans un des carrés de fouille descendus largement sous le niveau supérieur du paléosol, il fut convenu d'étendre le décapage aux carrés voisins conservés en réserve. Le fossé put être
  • sédiments. Aidé par la tranchée axiale de 1995 qui avait déjà permis d'identifier le passage du fossé, ce dernier apparut relativement vite par les couleurs sombres de son remplissage central alors que les bords aux contours imprécis ne donnaient plus l'image que nous conservions, en
  • plausible de corréler la nature différente du fossé à l'arrière du tertre avec les retours observés précédemment à hauteur du caveau, et qu'enfin on puisse vérifier cette supposition en ouvrant des secteurs de fouilles aux endroits stratégiques. Nous aurions en définitive deux phases de
  • creusement pour l'enceinte fossoyée, mais nous sommes loin de vouloir les rapprocher des deux phases de construction du tertre. Ajoutons que les pierres manquent pour affirmer l'existence dans cette partie arrière d'une muraille comparable aux restes décrits par ailleurs. Quelques blocs
  • l'Archéologie, une des rares sphères où se développe la recherche fondamentale. La question cruciale qui se pose à nous est bien entendu celle de la poursuite des travaux d'investigation sous la dalle de plancher du caveau. Notre test a validé l'hypothèse se référant aux architectures des
  • Département du Morbihan N° de site: 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 Erdeven (Morbihan) - Juillet 1996 Le tertre de Lannec er Gadouer (2cmc rapport intermédiaire de fouille programmée) par Christine Boujot et Serge Cassen 1996 Service Régional de l'Archéologie
  • , Rennes CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site: 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 Sommaire Remerciements Rappel des travaux effectués 1- Le caveau principal Fouille sous le pavage les relevés
  • stratigraphiques au contact du caveau 2- Le parement et le fossé nord 3- La tranchée axiale Les monolithes piégés sous le tertre Le fossé sous-jacent au tertre ou fossé n° 4 p p 4- Le décapage de l'angle nord-ouest p 5- La façade du monument La fosse n° 3 La fosse n° 4 Un fragment de dalle
  • piquetée p Conclusions p Bibliographie Remerciements La campagne de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en Juillet 1996, s'est déroulée dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes
  • personnalités et institutions que nous tenons ici à remercier: M.M. Vaginay, Ballu et Kayser, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, pour nous avoir soutenu en permettant que les subventions 1996 nous soient attribuées en temps voulu ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir
  • accueilli avec chaleur et pour être intervenu afin r£ réduire le montant de la location des gîtes d'hébergement, et qui a pourvu à la restauration de la mi-joumée pour le groupe des fouilleurs ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine
  • afin que les travaux d'entretiens des bois de Lann er Croc'h ne nous gênent en rien et nous soient au contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), pour nous avoir laisser à
  • disposition du matériel de topographie et d'enregistrement déposé au laboratoire de Préhistoire ; M.M. Guillotin et Vellet (Sagemor - Vannes) pour avoir donné leur accord afin que le véhicule de service de l'ancien chantier de Locmariaquer nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à
  • intérêt les nouvelles découvertes et nous faire profiter sur le terrain de sa grande connaissance du sous-sol morbihannais ; M. Querré, ingénieur au Palais du Louvre, pour s'être chargé d'analyses non destructrices sur la perle et la pendeloque découvertes l'an passé ; M. Bumez pour
Noyal-Chatillon-sur-Seiche. Allée des Brossais (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Allée des Brossais. Rapport de diagnostic)
  • l’intervention se situe cependant à la marge des organisations principales qui accompagnent l’essor du site au Haut-Empire. C’est pourquoi l’absence d’un bâti important était attendu. A l’inverse, la parcelle 945 pouvait recéler des fossés, des évacuations ou drains en lien avec le
  • maçonné et une organisation en deux grandes périodes chronologiques des vestiges. Le diagnostic apporte des compléments à la fouille 2012. Il confirme une situation de la parcelle 945 à la marge des principales organisations antiques. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • fouille préventive menée en 2012 par l’Inrap sur les balnéaires et l’aile ouest de la résidence. Le plan général de l’établissement souligne que l’intervention se situe cependant à la marge des organisations principales qui accompagnent l’essor du site au Haut-Empire. C’est pourquoi
  • grandes périodes chronologiques des vestiges. Le diagnostic apporte des compléments à la fouille 2012. Il confirme une situation de la parcelle 945 à la marge des principales organisations antiques. Etat du site A l’issue de l’opération, les tranchées et sondages ont été rebouchés
  • souligne clairement que la pièce de terre sondée n’est pas concernée par les organisations successives ou sinon seulement à la marge. Elle est ainsi bien à l’ouest de l’enclos fossoyé du Ier s., comme à l’extérieur de l’espace résidentiel en U tel qu’il s’est établi après la
  • construction de l’aile ouest (fig. 4) En revanche, des édifices annexes, antérieurs à la construction du balnéaire de la fin du IIe/début du IIIe s. (UC 6) pouvaient s’y déployer, tout comme des aménagements fossoyés appartenant aux premières décennies de l’occupation. Concernant le
  • IIe (UC 5) bâtiments antérieurs au milieu du IIe s. (UC 3 et 4) aile ouest (IIIe-Ve) corps d’habitat, fin Ier-Ve s. (UC 2) Bâtiments du Haut-Empire Enclos fossoyé du Ier s. 01 5 10 25 50 m 1/625e Fig. 5 : Emprise du diagnostic par rapport aux organisations bâties de 2012 et
  • drain 203. Pour cette raison, ce fossé est devenu parfaitement visible à l’apparition du terrain naturel. Il possède alors une ouverture de plus de 1 m, une hauteur conservée de 0,50 m, un profil à fond plat et aux bords évasés (fig. 9, coupe 404). Là encore, son comblement atteste
  • Age du Fer, Antiquite romaine. Sujets et thèmes Villa, Fosse. Mobilier Céramique, Objet métallique, Monnaie. Le diagnostic réalisé à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), allée des Brossais, s’inscrit dans le périmètre intéressant la villa de La Guyomerais explorée pour la
  • la villa. Quelques sols ou remblais de démolition étalés dès l’Antiquité sont parfois présents. Le mobilier céramique est assez pauvre en quantité malgré la proximité de la pars urbana. Les monnaies, au nombre de 12, datent, à l’exception d’un potin turon, de la fin du IIIe s. et
  • du IVe s. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine Allée des Brossais sous la direction de Romuald Ferrette En conclusion, on retiendra, comme pressenti avant l’intervention, l’absence d’édifice
  • 124291 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription 2018-187 Entité archéologique Nr Patriarche Romuald Ferrette Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Novembre 2018 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et
  • conclusion 46 47 47 49 50 3.1 Une occupation ancienne discrète à l’échelle du site de La Guyomerais 3.2 Les aménagements contemporains de la villa 3.2.1 Les fossés 3.2.2 Les équipements liés à l’eau 3.3 Conclusion générale 51 4. Bibliographie 53 III Etudes annexes et inventaires 55
  • 57 57 58 59 60 Annexe 1 : Etude des mobiliers– R. Delage Inventaires des aménagements Inventaire des minutes Inventaire des prises de vues Inventaire du mobilier Inventaire des figures, des clichés et des tableaux du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne