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RAP03865 (HENNEBONT (56). Square Maudit. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • HENNEBONT (56). Square Maudit. Rapport de diagnostic
  • construction USC 702 décrite plus haut (US 1001). La construction présente à la base un ressaut de 10 cm environ, marquant un niveau de fondation. Cette maçonnerie a été épierrée en suivant les lits de pose pour la construction de l’hôtel Mauduit, dont la fondation du mur de façade marque
  • Mauduit est situé en limite méridionale de la ville close d’Hennebont, en bordure du Blavet. Il conserve une imposante maçonnerie, reconnue comme vestige d’un ancien boulevard de protection en avant de la porte d’En-bas, aujourd’hui disparue. Ces vestiges, ainsi que ceux de l’enceinte
  • états antérieurs datables du XIIIe au XIVe siècle, dont on peine à restituer un plan cohérent. L’état actuel peut être daté du milieu du XVe siècle, d’après la morphologie des ouvertures de tir. Il est possible que l’ouvrage ait subit des transformations au début de la période
  • moderne, avant de disparaître au milieu du XVIIIe siècle. Il est alors englobé dans la maçonnerie de l’hôtel Mauduit, dont les vestiges restent bien lisibles. La poterie industrielle qui succède à l’hôtel particulier à la fin du XIXe siècle transforme profondément les dépendances de
  • l’ancienne maison noble. L’ensemble est détruit à la fin du XXe siècle pour créer le square actuel. Bretagne, Morbihan, Hennebont, square Mauduit Rapport de diagnostic sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de
  • INSEE Bretagne, Morbihan, Hennebont, square Mauduit sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet François Briand Julien Villevieille Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Avril 2020 3 Sommaire Données administratives, techniques
  • 51 52 52 52 53 54 55 56 56 57 57 4 57 58 58 3.5 3.6 3.7 Phase 5 : l’Hôtel Mauduit Phase 6 : la poterie Conclusion 60 Bibliographie 61 Liste des figures Inventaires techniques 64 Inventaire des US 65 Inventaire des minute 66 Inventaire des photos 69 Inventaire du
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • scientifique État du site Le square Mauduit est situé en limite méridionale de la ville close d’Hennebont, en bordure du Blavet. Il conserve une imposante maçonnerie, reconnue comme vestige d’un ancien boulevard de protection en avant de la porte d’En-bas, aujourd’hui disparue. Ces
  • actuellement visibles, de deux états antérieurs datables du XIIIe au XIVe siècle, dont on peine à restituer un plan cohérent. L’état actuel peut être daté du milieu du XVe siècle, d’après la morphologie des ouvertures de tir. Il est possible que l’ouvrage ait subit des transformations au
  • début de la période moderne, avant de disparaître au milieu du XVIIIe siècle. Il est alors englobé dans la maçonnerie de l’hôtel Mauduit, dont les vestiges restent bien lisibles. La poterie industrielle qui succède à l’hôtel particulier à la fin du XIXe siècle transforme profondément
  • les dépendances de l’ancienne maison noble. L’ensemble est détruit à la fin du XXe siècle pour créer le square actuel. A l’issue de l’opération et conformément au souhait de l’aménageur, le site a été intégralement remblayé. I. Données administratives, techniques et
  • cadastrée AV 2p à Hennebont (dit le square Mauduit) a été réalisé sur prescription du Service régional de l’archéologie, à la demande de la ville d’Hennebont, propriétaire du terrain (localisation générale, supra). Le square est situé en limite sud de l’ancienne ville close médiévale et
  • en bordure du Blavet, à l’emplacement d’une barbacane dont des vestiges sont conservés en élévation. Les objectifs du diagnostic et ses principes méthodologiques, précisés en annexe de l’arrêté de prescription, visent à « évaluer le potentiel archéologique de la barbacane, l’état
  • de conservation et la puissance stratigraphique des vestiges conservés en sous-sol ainsi que leur caractérisation ». Un relevé archéologique du bâti, jugé de bonne qualité, a été effectué précédemment et est mis à disposition. Il doit servir de base à l’interprétation des vestiges
  • . L’opération a été précédée d’une réunion préparatoire avec Anne-Marie Fourteau, conservatrice du patrimoine en charge du dossier au SRA Bretagne. Elle a permis de faire l’état des connaissances sur le dossier et de proposer l’implantation théorique de quatre sondages en prenant compte à la
RAP00521.pdf (étude d'impact sur futur tracé de la rn 137. déviation au sud de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • étude d'impact sur futur tracé de la rn 137. déviation au sud de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • La Future RN 137 et le patrimoine archéologique 2 Les méthodes de la prospection 3 Les données géo-morphologiques, historiques, humaines et les secteurs sensibles 4 Les gisements archéologiques dans l'environnement du tracé (I km de Part et d'autre du faisceau) 5 Les
  • et Pont-Péan - joint l'échangeur du centre commercial Aima, sur la rocade Sud de Rennes, au lieu-dit la Caliorne au sud de Pont-Péan. Le faisceau des 3 variantes possibles proposées à une largeur maximale de 600 m au niveau de Pont-Péan. Ces tracés possibles traversent une zone
  • au potentiel archéologique certain compte-tenu des découvertes anciennes et des recherches en cours : à l'Ouest du faisceau, l'agglomération de Chartres - La Chaussairie a livré des restes conséquents des époques gallo-romaine , médiévale recherches en et post-médiévale . A l'Est
  • l'incidence du tracé sur ces sites, avant de conclure sur l'impact global du tracé de la future route sur le patrimoine archéologique du Sud de Rennes. ''^k^W^^mM ■ % ^/ NvV ' gisements gallo-romains \ ^vi ^wSSS^SS ▲ • 1\| '* Bloln< \ sitea médiévaux ou post " médiévaux Anomalies
  • modernes commencent tout juste à s'y développer. Les ouvrages consultés sont les suivants : - Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ille et Vilaine - P.BANEAT - le département d'Ille et Vilaine, histoire, Archéologie et monuments, Rennes 1904. - A.M.ROUANET - LIESENFELT
  • 2ième Sup. - A. PROVOST - - la civilisation des Riedones archéologie en Bretagne - Brest 1980 L'archéologie gallo-romaine du Bassin de Rennes " l'apport de la prospection - dossier du CeRAA - HERICOTTE 1983 »° G - Rapport de fouilles du CD 34 - Chartres de B. 1976 2-2- La
  • prospection aérienne La prospection par photographie aérienne est "tributaire de 2 facteurs essentiels : la couverture végétale du sol et les conditions c limât o logiques. Les recherches menées dans le Bassin de Rennes depuis 3 années montrent, dans notre région, 3 périodes favorables
  • conditionnées par des périodes de sécheresse de plusieurs semaines. - fin avril, début mai sur les céréales d'hiver au moment de la reprise de végétation. - fin juin, début juillet, au moment du mûrissement des céréales. - septembre, sur herbe Les phénomènes observables d'avion peuvent se
  • . Les 3 vols effectués en mai, juin et septembre n'ont pas donné de résultats probants. 2-3- La prospection du sol La visite des terrains, à la recherche des indices archéologiques visibles au sol, s'est faite en deux temps : - Recherche des indices cadastraux, toponymes, micro
  • -toponyme, anomalies parcelles et enquête auprès de la population agricole par la zone d'environnement du tracé. - Enquête systématique et visite exhaustive des terrains sur le tracé de la future route. Chaque fois que la couverture végétale ne permettait pas l'observation du contenu des
  • - Chartres de Bretagne. Bassins d'extraction d'argile — médiéval ou post-médiéval ? 8 Les Données Géo-morphologiques, historiques, humaines et les secteurs sensibles. 5.1- Secteur Nord du tracé ; de la rocade au CD 54 - Entre le Blosne et la Seiche, le plateau limoneux aux sols
  • dans ce secteur : le "pseudo tumulus" de Lancé. 5.2- Territoire de Chartres de Bretagne . Les faluns du miocène, les sables du pliocène et l'argile lacustre ont favorisé l'implantation d'activités artisanales aux époques anciennes : exploitation de la chaux des faluns à toutes les
  • archéologique corroborré par des découvertes récentes et nos prospections. 5.5- Les Vallées de La Seiche et du ruisseau de Telle A. l'exception du plateau limoneux de St Erblon dont la bordure Ouest est effleurée par le tracé, le faisceau traverse des sols alluviaux, hydromorphes, de faible
  • productivité et à faible occupation humaine où aucun gisement archéologique n'avait été signalé anciennement. 9 4- Les gisements archéologiques dans l'environnement du tracé (Ikm de part et d'autre du Faisceau) . 4.1- La Guyomerais - CHATILLON SUR SEICHE -A 7 50m à l'Est du faisceau
  • fabrications de briques ou de céramiques de Chartres, voire à la confection des murs de pisé de la région ? Epoque médiévale ou post-médiévale. 4^-3 ^ -Font enay - CHARTRES DE BRETAGNE -A 500m à l'Ouest du faisceau : gisement complexe et intéressant : site gallo-romain (tuiles et
  • d'ossements provenant de l'ancien cimetière attenant à l'église - Tuiles gallo-romaines et dépôt monétaire du IV° siècle après J.C. Ce site semble en grande partie détruit par un lotissement (rue Ronsard). 10 i cadastre antuel i cadastra 181 5 AK 1980 Pig. 3 - Plan cadastral de la
  • motte castrale de lancé - NOYAL SUR/SEICHE - Pig.4 - Motte castrale
  • l'appellation erronnée "tumulus". Ce type de monument, butte de terre entourée d'un fossé ennoyable -assiette du château primitif en bois de la seigneurie de Lancé - est habituellement complété par une aire endouvée et talutée attenant à la motte : la "basse-cour? abritant bâtiments de ferme
  • et parfois chapelle. Cette "basse-cour* totalement arasée a pu être localisée au midi de la motte par une observation fine au sol et l'étude du parcellaire du cadastre napoléonnien. (parcelle 130, section AI, Cad. 1813 -nommée "La Garenne") L'ensemble du site (parcelles 2-3-4-8-9
  • section AE, cad. 1980) n'est pas touché par le tracé de la future route à 50mà l'Est. 5.2- Le Domaine - CHATILLON SUR SEICHE. Des indices d'occupation gallo-romaine ont été relevés dans la parcelle 50 section AI du cad. 1979 : quelques fragments de tégulae érodés et un tesson de
RAP00310.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.)
  • BAIN-DE-BRETAGNE
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.
  • sanctuaire gaulois ? Le dégagement de la fondation du fanum aura permis de mettre au jour des structures plus anciennes. Elles se présentent sous la forme d'un réseau de fossés et fosses orientées sensiblement nord-sud, c'est-à-dire désaxées par rapport aux fondations du fanum et qui en
  • : Vue aérienne du fanum et de certaines tranchées de sondages. Photo 24 : Vue oblique des fondations du fanum (côté ouest). Photo 25 : Vue d'ensemble du fanum gallo-romain. Photo 26 : Vue détaillée de la petite structure circulaire située contre le mur sud du fanum (fondation
  • 0,50 m. Malheureusement, la fouille n'a pu déterminer à quel type de structure ils appartenaient. Une fois encore, l'état d'arasement du bâtiment et l'absence de mobilier archéologique, nous ont empêché de préciser sa chronologie. Toutefois, le fait qu'une partie de ses fondations
  • , Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, X, p. 121. CORSON, 1866, Statistique historique et monumentale du canton de Bain, Bulletin et mémoires de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, IV, p. 211-252. FERDIERE, 1989, Les campagnes en gaule romaine
  • Gilles LEROUX contractuel A.F.A.N. Responsable d'opération SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Vue d'ensemble de la résidence de la villa des Sentes à Bain-de-Bretagne. LA FOUILLE DU SITE PREHISTORIQUE, PROTOHISTORIQUE ET ANTIQUE DES SENTES A BAIN-DE-BRETAGNE (35
  • ) Fouille de sauvetage urgent Octobre 1991 - Janvier 1992 310 Gilles LEROUX contractuel A.F.A.N. Responsable d'opération SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Vue d'ensemble de la résidence de la villa des Sentes à Bain-de-Bretagne. LA FOUILLE DU SITE PREHISTORIQUE
  • , PROTOHISTORIQUE ET ANTIQUE DES SENTES A BAIN-DE-BRETAGNE (35) Fouille de sauvetage urgent Octobre 1991 - Janvier 1992 SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Les circonstances de la découverte du site 23456- Les motivations de la fouille de sauvetage Les différents partenaires de l'opération
  • archéologique La mise en place de l'opération archéologique Le site géographique Le contexte archéologique LES STRUCTURES Les structures pré et protohistoriques La tombe néolithique Les fossés de l'Age du Bronze Autres structures protohistoriques Les indices d'une occupation gauloise LE
  • la découverte du site (Fig. 2) Dès 1985, nous avons découvert un gisement gallo-romain près du lieu-dit Les Sentes sur la commune de Bain-de-Bretagne (coordonnées Lambert II : x = 298, 370 y = 323, 600). Une prospection terrestre avait alors essentiellement permis d'identifier une
  • simple reconnaissance au sol, restée en outre lacunaire sur le plan spatial. 3 - Les différents partenaires de l'opération archéologique Il s'agit en premier lieu du SERVICE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE qui a en charge la gestion du patrimoine archéologique. Ce dernier a fait
  • la mise en place du chantier ont été suivis par A. VILLARD, conservateur. N Fig. 1 : Situation géographique du site des Sentes montrant son appartenance au bassin oriental de la Vilaine. lO Ld < Z i (/) LU LLJ cr a; i/) i/i eu L a x tu Oj '> o Fig. 2 : Situation
  • .), a favorisé l'opération de diagnostic en libérant l'accès au terrain et en fournissant une pelle mécanique. M. LE VILAIN, responsable du Service technique de la mairie a coordonné l'opération. L'entreprise de Travaux Publics SAUVAGET, siégeant à Châteaubriant (44), a été chargée de
  • terrasser l'emprise de la surface commerciale. A la demande du Service Régional d'Archéologie et en accord avec la municipalité de Bain-de-Bretagne, elle a établit ses phases de travaux en fonction de l'avancement de la fouille archéologique. 4 - La mise en place de l'opération
  • archéologique (Fig. 3 et 4) L'opération archéologique a débuté le 09 octobre 1991 par une série de sondages dans la parcelle 14 de la section WC. Puis ce fut le tour de la parcelle 147, de la section AH, dans laquelle fut découvert le fanum gallo-romain. Dans la foulée, les fondations de ce
  • plus importante du chantier (villa gallo-romaine) a été découverte, c'est là aussi que la majeure partie de nos moyens humains a été engagée : à savoir l'assistance de Anne VILLARD, conservateur au Service Régional d'Archéologie, de Jean-Pierre COLLEU, Stéphane JEAN et Gaël LE GOFF
  • , contractuel A.F.A.N. du 15-12-1991 au 15-01-1992, nous avons mis au jour un bâtiment annexe à la villa (parcelle 14, section WC) (pour lequel nous avons fait appel à la grande échelle de la Brigade des Pompiers de Bain-de-Bretagne afin d'effectuer un cliché globalisant le bâtiment), un
  • du site et des terrassements de la zone artisanale. Photo 2 : L'équipe de fouille en action (octobre 1991). Photo 3 : La grande échelle de la Brigade des Pompiers de Bain-de-Bretagne (auxiliaire parfait pour réaliser des clichés verticaux des édifices de la villa). Photo 4
  • : Destruction de la résidence de la villa (les travaux de terrassement continuent...). Par ailleurs, un survol aérien du chantier a été réalisé le 30 octobre 1991 à bord d'un cessna et à partir de l'Aéro-club d'ille-et-Vilaine ( Saint-Jacques-de-la-Lande), grâce à la complicité du pilote
  • plateau (altitude = 110 m) constitué de grès armoricain, dont la formation géologique appartient au synclinorium de MartignéFerchaud et constitue la limite nord-est du bassin de Messac, constitué essentiellement pour sa part de schiste briovérien, réputé pour ses possibilités
  • terres légères favorables à l'agriculture (schiste briovérien) en ne présentant pas d'obstacles pour des instruments aratoires même rudimentaires. De plus, ils possèdent une vue panoramique sur les vallées de la Vilaine et du Semnon. 6 - Le contexte archéologique (Fig. 5) Il semble
RAP02480.pdf (PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage
  • du château g. été motivé par le projet de consolidation de la courtine sud du château et visait à vérifier la présence éventuelle de bâtiments adossés à celle-ci, figurés sur plusieurs plans anciens. Les résultats de l'opération sont très limités. En effet, les fondations
  • structures reconnues une datation antérieure au début du XIXe s. Le mobilier recueilli dans l'empierrement formant sol présente des éléments datables de la première moitié du XXe s (grès, porcelaine, câble électrique...). Hormis les fondations et l'empierrement, les unités
  • sondage qui visait en premier lieu à vérifier la présence d'éventuelles fondations (fig. 2). Un sondage ponctuel de 6 m2 y avait déjà été effectué par Yannick ROSE (association CHAM) au cours de la campagne de fouille 1991. Ce sondage recherchait les vestiges de la boulangerie associée
  • d'artillerie. On note la présence de matériaux de construction en pied de mur ainsi que le fruit du parement contrebuté par des étais en bois. Structures observées 3.1 - Mur Est/Ouest (fig. 7) La bordure nord du sondage présente sur une longueur de 10 m les fondations d'un mur de 0,60 m
  • stratigraphie montre les rejets issus de la tranchée de fondation de ce mur. 7 Département du Morbihan Château de PONTIVY COURTINE SUD Parcelle BC 388 Angle Sud-Est de la cour DRAC Bretagne / SRA / E. Bernard Sondage 22-23 septembre 2008 CE COUPE SUD co Terre végétale 1 2 3a 3b
  • chaux erm tie^supéneure 7Q5 o Sondage 1991 Yannick ROZE o Terre battue + ardoise + cailloux sur argile rouge + galets \ sur lit d'ardoise / sur argile gris vert S sur sol de terre et cailloutis ' -1100 rejet de la tranchée de fondation du mur Chaux sur ardoise i Sondage
  • Résumé Édifié à la fin du XVe s. (1485) sur un coteau dominant le Blavet au nord de la vieille ville de Pontivy, le château des Rohan présente deux enceintes quadrangulaires séparées par une douve sèche, la première avec tours et remparts, la seconde formée d'une haute levée de terre
  • . Remanié à la Renaissance, le château des Rohan a accueilli successivement, depuis le début du XIXe s., le tribunal et la sous-préfecture de Pontivy, l'école de la congrégation des Filles de Jésus, le musée breton, une société sportive, et, en 1939, l'armée. L'édifice est protégé au
  • titre des monuments historiques : inscription par arrêté du 26 octobre 1925 - classement des façades et toitures, cours et fossés par arrêté du 30 décembre 1953. Le château a été entièrement rénové de 1955 à 1972. Le sondage réalisé en septembre 2008 dans l'angle sud-est de la cour
  • reconnues correspondent à l'emprise d'un bâtiment sans doute arasé lors des travaux de restauration du château conduits entre 1955 et 1972. Cette emprise est encore matérialisée sur le plan cadastral actuel et correspond à la parcelle BC 388. Aucun élément ne permet d'attribuer aux
  • stratigraphiques observées sous la forme de nappes d'épandage de matériaux (sable, chaux, galets, débris d'ardoise...) témoignent des travaux de restauration des années 1955-1972. F/g. 1 : localisation du château de Pontivy 3 Sommaire p. 3 Résumé Fig. 1 : localisation du château de
  • Pontivy p. 5 p. 5 p. 6 1 - Justification de l'opération 2- Localisation du sondage 3- Description du sondage Fig. 2 : Implantation du sondage sur fond cadastral Fig. 3 : Vue du parement nord de la courtine sud depuis la terrasse d'artillerie. P- 7 p- 7 Structures observées 3.1
  • - Mur Est/Ouest p- 8 Fig. 4 : Plan et coupe sud du sondage p- 9 p- 9 p- 9 3.2- Structure empierrée demi circulaire 3.3 - Assise d'un poteau cornier ? 3.4 - Excavation p- 9 4 - Conclusion pppppppp- 10 10 11 11 12 12 13 13 p- 14 p- 14 p- 15 Fig. 5 : Parement de la courtine
  • , angle sud-est de la cour. Fig. 6 : Sondage vu depuis la terrasse d'artillerie à l'est Fig. 7 : Mur au nord du sondage Fig. 8 : Dalles formant assise cornière (vue prise du sud) Fig. 9 : Vue de l'extrémité occidentale du sondage depuis la courtine Fig. 10 : Vue de l'extrémité
  • occidentale de la coupe sud Fig. 11 : Plan daté 1781 présenté dans l'étude D. Lefèvre Fig. 12 : Plan du château de Pontivy extrait du "Plan géométrique de la ville et faubourgs de Pontivy..." 1781 Fig. 13 : Plan cadastral 1814 Fig. 14 : Plan cadastral 1846 Fig. 15 : Photographie verticale
  • du château de Pontivy. BD Ortho IGN 2008 ANNEXE 1 / CHRONOLOGIE SOMMAIRE ANNEXE 2 / Sondage 1991 dans l'angle sud-est de la cour Fig. 16 : Vue du trou de poteau signalé dans le rapport 1991 (photo Y. Rose) 1 - Justification de l'opération La courtine sud du château de Pontivy
  • étais en bois censés contrer le dévers du mur nord de la courtine n'assurent plus leur fonction en raison de leur état de dégradation (fig. 3). Afin de pallier ce dévers et de contenir le massif de la courtine, M.-S. de PONTHAUD a émis l'idée, à titre d'hypothèse de travail, qu'une
  • construction adossée à la courtine permettrait à la fois d'assurer la tenue du parement de celle-ci et la création d'espaces de stockage en restituant l'emprise des bâtiments figurés sur les plans anciens, documents référencés dans les rapports de fouille de Y. ROSE : -1763 -1781 Plan
  • géométrique de la ville et faubourgs de Pontivy..." dressé en mars 1781 par Monnier, sous-ingénieur des Ponts et Chaussées. -an XIII plan de Napoléonville dressé par le corps impérial du génie (cote ADM plan 1 Fi 74) -1814 Plan cadastral section 1 feuille 1 -1846 Plan cadastral section I
  • permettent toutefois de d'asseoir l'hypothèse de bâtiments adossés à la courtine. 2 - Localisation du sondage Le sondage réalisé au mois de septembre 2008 a ainsi été motivé par la nécessité de reconnaître la présence éventuelle de structures archéologiques susceptibles de guider ou de
RAP01210.pdf (VANNES (56). 47-49 rue Ferdinand le Dressay. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 47-49 rue Ferdinand le Dressay. rapport de diagnostic
  • tuileries. Les installations portuaires se réduisent à un vieux havre et à des terrains vagues où sont déchargées les marchandises. Problématique. La zone sud-est de la ville de Vannes n'a pas fait l'objet d'investigations archéologiques pouvant nous indiquer la nature du sous-sol. Les
  • XVIè et XVIIè siècle" in Bulletin de la Société polymatique du Morbihan, 1988, p. 84. 4 • Un autre diagnostic archéologique mené par V. BEGUIN" , se déroulant au 25 Mgr Tréhiou, devrait nous donner des informations complémentaires. bâtiment préfabriqué récemment démoli et du
  • VANNES IIDAF (MAISON DE FAMILLE) (56 260 083 AH) (Morbihan) DFS DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Du 21/11/94 au 5/12/94 Par Stéphanie HURTIN avec la collaboration de Claire DENIGOT Rennes: SRA Bretagne 1994 SOMMAIRE I. INTRODUCTION H. FICHE SIGNALETIQUE III. CADRE MATERIEL DE
  • sur les secteurs archéologiquement sensibles de l'agglomération vannetaise, des sondages archéologiques ont été effectués au sud de la ville à la suite d'une demande de permis de construire, à l'est du port actuel. Ainsi, le projet d'extension des bureaux de l'Union Départementale
  • naimiF QUE LE SITE SE VANNES.RESULTATS PROFIL AU SUD nu TFRRAIN SITUE AUX MFmOCRFS DU TERRAIN FT FTUDE ABORDS I A IFS AUX DU DE BJBA5 LA PALÉQTQBQ-GBAELH1E—SACHANT DE REMANIEMENTS BJV1EBE—DELA—VILLE—DE CQHIEMEQRA1NS. SEUL UN ÉTÉ __PQ_S31BLE Lieu de dépôt du
  • financière de l'opération a été assurée A.F.A.N. Ces sondages ont été réalisés par l'AFAN sous le contrôle du Service régional de l'Archéologie et financés en intégralité par 1' UDAF, le maître d'ouvrage des travaux. 2) Générique de la fouille. L'autorisation de fouille a été accordée à
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle A.F.A.N., recrutée pour une durée de 15 jours, et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Claire DENIGOT, contractuellle A.F.A.N., participa à la fouille et à la post-fouille en qualité d'archéologue fouilleur
  • qualifié. L'opération s'est déroulée en 2 phases: - 1°) mise en place de la fouille (prise de connaissance du dossier, recherche d'un archéologue fouilleur qualifié et d'un logement, transport du matériel et achat du petit fonctionnement) et fouille. - 2°) post-fouille avec étude
  • . -L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA BRETAGNE. 3 figure 5 : Le port de Vannes. Lithographie de FICHOT, 1850 ,La Bretagne contemporaine. Arch. Dép. du Morbihan (photo : J.F. Decker) LEGENDE: cailloux fragments d'ardoises fragments de briques
  • hautes et rues basses du faubourg de Calmont {cf. fig. 7). Ce quartier est essentiellement fréquenté par des pêcheurs et des marins du Golfe3 . On notera que ce quartier renferme des carrières de pierre qui alimentent régulièrement les chantiers de la ville, des fours à chaux et des
  • sondages pratiqués au 47-49, rue F. LE DRESSAY, devaient donc enrichir notre connaissance topographique et géologique de ce secteur de Vannes4 . Les bureaux de l'UDAF se trouvent au niveau du port de plaisance et donc, en contrebas de la butte de Calmont. Le site connaît donc une forte
  • dénivellation entre les bâtiments donnant sur rue et la limite sud-est de la parcelle. L' objectif principal consistait donc à déterminer la paléogéographie de la butte de Calmont sachant que cette dernière était à l'époque antique et ce jusqu'au Moyen-Age, contournée par l'estuaire du golfe
  • du Morbihan. La parcelle pouvait se situer en limite entre la vasière mentionnée dans de nombreux documents et les premières habitations avec jardin à l'arrière du logis situées au pied de la butte (cf. fig. 6 et 7). Méthode adoptée. Trois sondages mécaniques ont été réalisés au
  • tracto-pelle équipé d'un godet lisse large de 2,00 m. Ils ont été pratiqués à l'emplacement du 1 "Histoire de vannes et de sa région" sous la direction de JP LEGUAY, 1988, Toulouse - . I,es sédiments ont été analysés par l'Université de Rennes. 3 "Le port et le commerce maritime au
  • jardin de la maison d'habitation située à l'extrémité sud des bureaux de l'UDAF (cf. fig.8). Ils sont orientés de telle manière à suivre au maximum le profil du substrat géologique: les deux tranchées les plus à l'est sont orientées nord-sud alors que celle la plus au sud est orientée
  • est-ouest. Cette dernière posait moins de contraintes d'accès pour le tracto-pelle, et donc se trouve dans l'axe du profil de la butte de Calmont. Selon la méthode habituelle, nous avons procédé à un nettoyage des tranchées puis à un enregistrement, à des prises de vues
  • système ARCHEO-DATA mis en place pour la fouille des Jardins du Caroussel. Les tranchées sont numérotées de 1 à 3 (T1,T2,T3). Clé d'accès: la documentation écrite, graphique et informatique a été déposée au SRA/Rennes. 5 . Nous tenons à signaler que le nord indiqué sue le plan de
  • appartenant à la série de remblais récents. Le substrat géologique très altéré par de nombreux remaniements a été atteind au niveau NGF 6,40. i 6 . Les remblais récents sont vraisemblablements à mettre en relation avec l'aménagement du bâtiment préfabriqué datant de 1950 ou antérieur à
  • ). De même que pour le sondage 2, un sondage géologique semble avoir été pratiqué un peu plus à l'est du fossé. Le substrat géologique a été atteint à la cote NGF 5,33 à l'est de la tranchée. Il suit ensuite un pendage général est-ouest avec une dénivellation plus importante à l'est
  • de 1843^cf. fig.4) a arrêté là le sondage. V. BILAN ET SYNTHESE. A l'issue de cette opération, aucun niveau archéologique n'a été perçu. La nature des sédiments atteste au nord du site la modernité des couches de remblais, et au sud la présence vraisemblable de jardins ou de
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • n° 312, 998, 310, 318, 308 et 307, pour une superficie totale de 29 300 mètres2. L'examen du cadastre du XIX° dans ruisseau par également qu'il y a eu des remaniements importants parcellaire, on peut noter la disparition, l'enfouissement d'un près duquel, la RD 54 a été
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • Pabu s'approvisionnaient en argile sur la commune voisine de Pommerit-Le-Vicomte, plus précisément au Bois Lucas, séparé du territoire de Pabu par le ruisseau du Frout. des Ce sont en un trois groupes plus de 4 300 tessons qui ont été découverts dans de pâtes : rouge/brune
  • comptage par type de pâte et par forme sont assez difficilement exploitable à l'heure actuelle. Ce double comptage devra être poursuivi dans la mesure ou il permet d'obtenir une idée assez précise de la diversité de la production et du lien (éventuel) entre la fonction (et donc la
  • défauts ont pu être défauts de glaçure (bulles...), coulées de glaçure sur considéré comme des ratés de cuisson. pouvant être identifié ; traces (fig. 4) de de collage entre différents pots, la tranche du tesson... Ces défauts ne signalent pas systématiquement la présence de
  • sites ainsi été "découverts" suite à appel lancé dans le bulletin municipal de Pabu. localisés, ont, du fait de leur intérêt, monopolisé notre attention. Les sites suivants ont un Site n°4. Ce site est situé dans four jardin, au 24 du hameau de Kerez (fig. 6, photos 7 et 8
  • ). Il s'agit d'un rectangulaire, probablement le dernier encore en élévation sur la commune et qui est menacé de un disparition du fait des intempéries. Côté rue, on peut seulement distinguer butte de terre couverte par un massif ornemental. En maçonnés : un muret d'un peu plus de
  • 8 mètres hauteur maximale conservée d'environ lm50. une revanche, du côté du jardin, on peut voir des éléments de long, pour une A la base de ce muret et au centre, un regard rectangulaire a été aménagé. La hauteur de cette peut être précisée dans la mesure ou la base
  • se situe sous le niveau du sol actuel. La largeur est d'environ 35 cm. Aucune autre dimension du four n'est pour l'heure accessible. ouverture ne correspond au regard qui permettait au potier de suivre l'évolution de son feu et céramiques lors de la cuisson. D'autre part le
  • sommet de la butte est couvert de fragments de céramiques. Cette ouverture de ses On peut rappeler que le seul four XVIH° avait cette forme rectangulaire : mentionné "au bout du levant de la cour un mauvais avec four quelques précisions dans les archives du a pot contenant
  • dans chacune de ses deux longères de maçonnerie dix neufpieds ( environ 6m50 ) hauteur inconnu". Ce four doit dater des dernières années d'activité des du XIX0 ou potiers sur la commune c'est à dire de la fin du début du XX° siècles. Site n°5. repéré cette année
  • fragments d'argiles cuites. Selon la propriétaire du terrain, un four se trouverait à proximité immédiate, contigu au dépotoir. On peut on Ce dépotoir est particulièrement important puisqu'il typologie des céramiques produites à Pabu. Dans la mesure ou les tessons les nous permet
  • Figure 6 : Extrait du plan cadastral et localisation des sites 4 et 5. N° 6 0 : pot à anse ouverture : 18 cm pâte rouge glaçure verte limitée à la lèvre N° 7 : pot 0 ouverture : 19.6 cm pâte orangée glaçure couvrante à l'intérieur, quelques taches à l'extérieur
  • dépotoir vu dépotoir délimité par un muret et les dalles de ciment. de face. Photo de détail de la base du muret. On peut : qui permet de penser que le dépotoir à une (Le mètre est bloqué à 50 cm.). muret ce muret. Photo IV: Le voir des tessons qui débordent de dessous le
  • hauteur minimale au moins égale à la hauteur du dépotoir vu le long de la clôture de panneaux de la pose de cette clôture. ciment. On notera les bouleversements occasionnés par Photo V et VI : Vue du sommet du dépotoir et des tessons de poteries qui le jonchent. (Le mètre est
  • également bloqué à 50 cm.). Site n° 5 : Photo VII Le four. Vue d'ensemble de la butte formée par : Moisan) permet de Photo VIII : se faire une le four. L'échelle donnée par la propriétaire (Mme idée de l'emprise du four. Détail du muret, du mode de construction et du
  • and promising. Here are the first elements 1 Introduction céramique, implanté sur le territoire de la commune de Pabu depuis l'époque gallo-romaine jusqu'au début du XXe siècle, a suscité, depuis longtemps l'intérêt des historiens et des archéologues. L'artisanat besoin est, le potentiel
  • ethnographique datent de 1859. Sigismond Ropartz2 publie cette année là : " Guingamp. Etudes pour servir à l'Histoire du Tiers-Etat en Bretagne ". Les indications qu'il livre, quoique brèves, seront reprises et parfois déformées dans les publications suivantes. La première d'entres elles
  • d'un aveu conservé dans les archives de Poirier, dont le siège se situait à Kermoroc'h, à quelques kilomètres à l'ouest de Pabu. S. . . 1498 la seigneurie du Ce document de qui a depuis disparu des fonds des Archives Départementales des Côtes d'Armor, faisait état d'un 2
  • ROPARTZ 1991, p. 190. y;( 9 " terragepour la potterie despottiers, tant en la lande de Bezouet qu'ailleurs en l'étendue du fief". L'auteur commente ce document en ajoutant qu'il prouve que l'artisanat céramique " avait une certaine importance dans ce quartier Droit de Depuis S
RAP03058.pdf (PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PONTIVY (56). château des Ducs de Rohan. rapport de diagnostic
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique L’effondrement de la courtine sud du château, suite à de fortes précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations
  • précipitations, en février 2014 a conduit la ville de Pontivy à engager une série d’études sur le bâtiment en vue de sa restauration. Afin de matérialiser les fondations des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés
  • la nature de leurs fondations ainsi que celles du socle sur lequel elles reposent. Durant cette phase, un diagnostic archéologique est prescrit afin de reconnaître et de caractériser des vestiges éventuellement impactés par ces travaux, d’en évaluer l’intérêt et l’état de
  • une stabilisation des parements de la courtine est. Au début des années 2000, on constate des dégradations sur la conservation du monument, aussi les sondages, laissés ouverts, sont rebouchés. Malgré ces interventions, le problème de la fondation du château n’est pas résolu. Il
  • -sol et des maçonneries. © Sébastien Oeil de Saleys, Inrap Le but de ce sondage était de reconnaître la profondeur de la fondation du rempart encerclant la tour nord-est et la nature du socle sur lequel elle repose. Ce dernier n’a pu être identifié car, du fait de la composition
  • vraisemblablement M13 sont écrêtées, mais servent de fondations au nouveau rempart qui va ceinturer la tour nord-est. On sait que le château est assiégé à la fin du XVIe siècle par l’armée catholique, que le siège est long et que, après la signature de l’Edit de Nantes, quand Henri II récupère
  • afin de matérialiser leur fondation, la nature du rocher et à quelles profondeurs elles s’appuient dessus. Fig.7 Vue générale des sondages 3 à 5 au pied de la courtine est. © Marie-Laure Thierry, Inrap Les principales différences vont se situer au niveau des fondations et mettre
  • en évidence deux parties distinctes. Ainsi, le sondage 2 (fig. 8) a révélé que le rempart nord-est, ceinturant la tour, était doté d’une fondation dont le premier niveau d’assises se met en place à environ 1,40 m sous le niveau actuel de circulation du fossé est. Cette première
  • . © Stéphane Jean, Inrap 2m coupe niveau du sondage, cinq niveaux d’assises composant cette fondation qui présentent un léger fruit sous le niveau décapé. Il est possible de différencier deux parties, même si la taille et la nature des matériaux employés restent identiques. En effet, les
  • , afin de conserver l’horizontalité dans la progression du parement. Les autres ouvertures montrent des élévations dont la première assise repose directement sur le rocher, sans creusement de tranchée, ni aménagement de plus grande largeur pouvant matérialiser un rebord de fondation
  • la chronologie partiellement attestée du château. Ainsi, on aurait d’abord l’installation du rempart qui chemise la tour nord-est. Celui-ci montre encore des fondations dont le fruit permet d’accroître la résistance de l’élévation qui les surmonte. Cette partie semble donc se
  • pelle, la suite du sondage ne concernera que la partie inférieure de M 61. A 0,90 m sous la surface, on observe donc un replat de maçonnerie d’une quinzaine de centimètres, correspondant au rebord de fondation du parement M 61. Elle se compose des mêmes éléments, à savoir des blocs
  • est de la fenêtre permet d’observer le niveau d’apparition du rocher et la hauteur de la fondation M 82. Celle-ci est conservée sur 1,80 m de haut, les premières assises étant installées dans une petite tranchée percée dans la couche meuble du rocher. Datation et interprétation
  • des tours et courtines et d’analyser la nature du socle sur lequel elles reposent, des sondages géotechniques sont réalisés dans les fossés, la cour et la terrasse-jardin. Ces ouvertures vont être accompagnées par une étude archéologique permettant de relever et d’interpréter les
  • différents vestiges et structures mis au jour. Le château de Pontivy avait déjà fait l’objet d’études lors de travaux de restauration au milieu du XXe siècle et de fouilles à la fin des années 80. Cette nouvelle campagne de sondages a permis de compléter les connaissances acquises lors de
  • ces recherches tout en apportant de nouvelles interrogations en ce qui concerne le phasage de certaines parties. Les vestiges de parement identifiés sur la terrasse et au pied du rempart sud-est permettent de confirmer l’existence d’une quatrième tour et d’un boulevard d’artillerie
  • protégeant le logis est. Le caractère peu impactant des constructions réalisées dans la cour laisse présager d’une bonne conservation des niveaux précoces liés à l’implantation du château, voire pour des périodes plus anciennes. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice
  • militaire, Bâtiment Pontivy, Morbihan, Château des ducs de Rohan Rapport d’opération Chronologie bas Moyen-Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Pontivy, Morbihan Château des ducs de Rohan sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • prescription sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné décembre 2014 par avec la collaboration de Françoise Labaune-Jean Stéphane Jean Pierrick Leblanc Sommaire Données administratives, techniques et
  • . Présentation du diagnostic 27 1.1 Localisation de l’opération et raisons de l’intervention 27 1.2 Méthodologie 29 1.3 Historique 29 1.4 Le château 31 1.5 Présentation des sondages 32 2. 32 2.1 La tranchée 1 34 2.2 Les tranchées
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan). Pascale Delmotte (Région Bretagne, Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • . Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2018, contribue
  • exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
  • aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de numérisation du
RAP02576.pdf ((35)(56). prospection inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire 2009)
  • (35)(56). prospection inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire 2009
  • révélation des vestiges reste cependant satisfaisante. La nature des découvertes Une nouvelle fois, les sites fossoyés sont ultra-majoritaires ; en effet, cette année, un seul ensemble bâti gallo-romain possédant des fondations en dur a été découvert, mais il s'agit du plan complet de la
  • année, un seul ensemble bâti gallo-romain possédant des fondations en dur a été découvert, mais il s'agit du plan complet de la pars urbana d'une grande villa antique du bassin rennais, mise au jour sur la commune de Nouvoitou, près du lieu-dit Ville Neuve. Si le site était connu
  • a fortement compromis la qualité des survols du mois de juin, la relative sécheresse estivale qui s'en est suivie, entre les mois d'août et octobre, a permis à nouveau la découvertes de sites inédits ou des informations complémentaires sur des découvertes antérieures. Ceci s'est
  • principalement fait sur les surfaces ensemencées en maïs. Ce créneau a été mis à profit pour réaliser des survols dans les bassins de la Seiche et de la Vilaine, ainsi que dans la zone géographique comprise entre la Vilaine, au sud, la vallée de l'Arz, au nord et le golfe du Morbihan, à
  • en sites. Nous pouvons ajouter à ces deux zones, la région qui se développe au sud-ouest de Redon jusqu'au golfe du Morbihan et qui concerne ce même département. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence
  • des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Conseil régional de Bretagne, gérée par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Nous tenons à remercier ici : - la Commission Interrégionale
  • de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine ; Mr Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice du
  • nombreuses reconnaissances aériennes, les vérifications au sol des sites détectés par voie aérienne, l'achat des extraits cadastraux, les importants frais photographiques, l'élaboration des rapports et les déplacements sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. CADRE
  • GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour la réalisation de notre programme de prospectioninventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine elle
  • -même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Châteaubourg, Châteaugiron, Fougères
  • -Nord, Fougères-Sud, Le Grand-Fougeray, La Guerche-de-Bretagne, Janzé, Louvigné-du-Désert, Redon, Retiers, Saint-Aubin-duCormier, Saint-Brice-en-Coglès, Le Sel-de-Bretagne, Vitré-Est et Vitré-Ouest. D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au domaine
  • également des sols peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorise le dessèchement rapide des sols et qui, par voie de conséquence, provoque la très grande
  • majorité des découvertes archéologiques. De plus, cette dualité géographique a conditionné la qualité des terres agricoles et par conséquent leur aménagement au cours des trente dernières années (travaux de remembrement et arasement du bocage traditionnel) et se retrouve finalement
  • sur la carte IGN au 1/25000e, l'année de mise à jour du cadastre, la section cadastrale, les numéros de parcelles et les coordonnées Lambert (Lambert II). La nature et l'estimation chronologique des sites ont été évoquées lorsque cela a été possible. BILAN ET PERPECTIVES Le
  • pars urbana d'une grande villa antique du bassin rennais, mise au jour sur la commune de Nouvoitou, près du lieu-dit Ville Neuve. Si le site était connu précédemment par les travaux d'Alain Provost, il n'était recensé que sous la forme d'un probable sanctuaire. Désormais, nous
  • sommes en mesure d'affirmer qu'il s'agit d'une villa dont les quatre corps de bâtiments s'organisent autour d'une cour carrée. Il semblerait que la plan d'un possible fanum soit perceptible vers le nord, auquel cas il pourrait correspondre à une phase antérieure de l'occupation du
  • site. On ne distingue en revanche aucun réseau fossoyé participant à l'organisation spatiale ou à la clôture de cet ensemble bâti. La morphologie d'un grand nombre d'enclos (forme simple à dominante quadrangulaire) permet de rattacher une bonne partie du corpus des découvertes au
  • Age (MALANSAC, Le Vieil Hôpital ; DOMALAIN, La Tuilerie). On notera enfin l'information recueillie autour du Château du Gué à SERVON-surVILAINE, correspondant au plan encore incomplet du parc du château, avec ses allées délimitant sans doute le verger du potager et plusieurs
  • . Nous continuerons à visiter le secteur géographique du département du Morbihan entre Redon et la zone du golfe. Nous viserons plus particulièrement le recensement des sites ruraux arasés, les sites conservés en élévation en milieu forestier et la poursuite de la détection de
  • même, nous nous attacherons à inspecter le fuseau prévisionnel du tracé TGV qui sera construit entre LE MANS et RENNES. RAPPEL EN IMAGES DE LA CAMPAGNE 2009 Photo 1 : ALLAIRE (56), Le Vauvia - Probable barrage d'un petit promontoire matérialisé par deux fossés parallèles formant
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • programme collectif de recherche
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • d’une bibliographie 2.2. La collecte documentaire 2.2.1. Les rapports d’opération archéologique 2.2.2. Les archives de fouille 2.2.2.1. Les archives de fouilles du CERAM 2.2.2.2. La documentation scientifique déposée au SRA 2.2.3. Le dépouillement des bulletins de
  • l’archéologie de Bretagne Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 06 - Suite du Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne
  • signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 07 - Extrait du plan en DAO des opérations archéologiques de la rue Saint-Catherine (OA : 051019) (partie sud avec le carroyage) et de la ruelle du Recteur (OA : 051336) (éch. : 1/200). Une
  • l’avancement du projet. 2.2. La collecte documentaire Trois types de sources ont été exploitées pendant l’année 2018 : les rapports d’opération archéologique, les archives de fouilles et enfin les bulletins de la société polymathique du Morbihan où sont consignées les découvertes
  • des bulletins de sociétés savantes Une autre catégorie de source a été mobilisée pendant cette première année du PCR : les bulletins de la société polymathique, et spécialement les procès-verbaux. Ces derniers sont l’occasion pour les membres de cette société savante, fondée en
  • Charles V (1), de Charles roi de Navarre (1), d'Edouard III (2) et un florin Trussac Groutel Place du Marché-aux-grains 1870-1871 1870-1871 1870-1871 Tréhuinec Hôtel dit Château-Gaillard 1870-1871 1870-1871 ? ? Fondations de Francheville ? ? la Un teston d'Henri II Une médaille
  • Douve près le pont Le Hellec Jardin du Petit-Couvent charbon Creusement des fondations ? Découverte de monnaies de Jean III, Jean IV, des rois Bulletin de l'association bretonne 1873, p. Jean II et Charles V et du roi d'Angleterre Edouard III 40 Travaux ? ? ? ? Vieux mur 1877
  • 1878 ? ? ? ? Construction du collège de Vannes 1885 Creusement des fondations ? Rue des Bons-Enfants Dans les fossés au pied d'une des tours de la Porte-Prison Ile de Conleau 1887 1887 ? ? ? ? Huit monnaies de Louis XIII et Louis XIV 1874, p. 209 Un douzain de Henri II
  • construction est déblayé. ? ? ? 1888, procès-verbaux p. 15-16 Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 (S. Daré © CERAM). 16 17 Rapports d’activités 2018. 2
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activités 2018 (Arrêté d’autorisation n° 2018-169) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie Service
  • communicables au public après remise au service régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété
  • littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires
  • ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustrations de couverture - En haut à gauche : extrait du plan de Vannes en 1785 (Archives départementales
  • du Morbihan - 1 Fi 88/1) ; en bas à gauche : extrait du SIG au niveau de l’opération archéologique de la ZAC de l’Etang ; en haut à droite : photographie d’un lot de fragments de céramiques à enduit rouge pompéien découvert lors de l’opération archéologique de la rue du Four en
  • 1982 ; en bas à droite : vue d’une partie de la collection du site de la rue du Four entreposée dans le dépôt archéologique. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • Bouëxière - Motte castrale de Chevré : rapport suite à étude du bâti de la tour lors de la restauration (annexé au présent rapport) Problématique de l’opération 1 - Le cadre géographique : Le cadre général de l’activité du CERAPAR qui était cantonné au Bassin de Rennes il y
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • -romain et à proximité un four ruiné non déterminé. Dans la forêt de Chevré en La Bouëxière, un enclos terroyé et un tertre ont été découverts à 500 m d’un enclos déjà mentionné et à 1 000 m du grand ensemble de la Chapelle Saint-Père, ce qui sous entend une importante occupation, peut
  • -être à l’âge du fer, dans ce secteur. La forêt du Theil sur la commune du Theil-de-Bretagne prospectée depuis peu a livré un alignement inédit et un probable menhir couché. Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine au niveau de Cesson-Sévigné, un examen attentif des berges
  • a permis de détecter une série de pieux en bois fichés dans le lit de la rivière ou dans la berge. La découverte de joues de roues de moulin sur le site plaide en la faveur d’un moulin datable probablement de la période médiévale. Après l’incendie du 1er septembre 2009 sur le site de la
  • penser aux trois dolmens de la Croix-Saint-Pierre sur les Landes de Cojoux datés, lors des fouilles du début des années 90, vers 4 500 ans avant J.-C. Comme chaque année, afin de compléter les données existantes, des levés topographiques ont été menés sur des structures terroyées. Ils
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • manière sûre des vestiges anciens. Un tableau annexé passe en revue les gués prospectés. En 2016 le CERAPAR a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie pour la réalisation de relevés sur la tour de Chevré suite à sa restauration par la commune de La
  • renseignements sur des possibles sites archéologiques qui sont systématiquement examinées. Des particuliers apportent aussi du mobilier archéologique pour expertise comme la hache de Pintillac en Iffendic qui a fait l’objet d’un dessin. 3 - Méthodologie et techniques utilisées : Le travail
  • typologie de la structure issue du relevé. La nature du terrain exclut en effet l’identification par des artefacts recueillis en surface. Pour la prospection en milieu ouvert, il faut noter que l’évolution des techniques agricoles, en particulier le développement des jachères et la
  • généralisation des cultures d’hiver sans mise au repos des champs, limitent les opérations de ramassage de surface qui doivent donc être recentrées sur les seuls terrains nus où des conditions réelles d’observation existent. De plus, l'évolution du machinisme agricole ne favorise pas la
  • dessins des mégalithes, outre les techniques classiques, une règle tridimensionnelle a été conçue par le CERAPAR afin d'améliorer la précision de mesure des élévations. Pour les sites terroyés et les bâtiments, les mesures sont effectuées à l'aide du tachéomètre laser de l’association
  • massifs ne présentant peu ou pas de sites sur la carte archéologique. C’est le cas des massifs forestiers des communes du sud de Rennes telles Chanteloup et Laillé. Les recherches débutées en 2016 sur la forêt du Theil vont reprendre après la période de chasse. Elles s’avèrent
  • -romains en réutilisation sont nombreux (tegulae, imbrices, mortier de tuileau). Le mur sud sera relevé en pierre à pierre. Un relevé topographique de l’ensemble du site du Lou-du-Lac a d’ores et déjà été réalisé. 3°) Un projet de redressement de coupe de la voie romaine Rennes-Angers
  • tréhelu La Drouais Oui Non Pierres en fond de ruisseau Rennes Rieux Guichen Le Canut Pont du Canut Oui Non Quelques pierres au sud ? Rennes Vannes Lassy Le Canut Pont de Lassy Oui Non Rien de visible La Chapelle-Bouëxic Le Combs Le Pont ès Frères Oui Non Rien de
  • : La Bouëxière Lieu-dit de l'IGN : Etang de Forges Commune principale La Bouëxière Lieu-dit du cadastre Forêt de Chevré Année Section Parcelle 2016 G 476 - 458 Commune secondaire Lieu-dit du cadastre Année Section Parcelle IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • . L'ensemble de La Ville Polio (habitat groupé de la fin de l'âge du Fer) 20 20 II. 1.1 Présentation générale 20 II. 1.2 La chronologie du site de La Ville Polio 27 II. 1.3. Synthèse 28 II.2. Le secteur de la chapelle Sainte-Marie (mise en évidence d'un sanctuaire) 29 11.2.1
  • Présentation générale 29 11.2.2 Description des faits achéologiques 29 2 II 2.3 Synthèse 36 II.3. L'Enceinte quadrangulaire de La Porte Allain 37 11.3.1. Présentation générale 37 11.3.2. Etude de la coupe du fossé ouest de l'enceinte quadrangulaire 40 11.3.3. Nature et
  • interprétation de l'enceinte du bois de La Porte Allain 42 11.3.4. Les vestiges d'un itinéraire ancien 44 III. C O N C L U S I O N 46 BIBLIOGRAPHIE 49 ANNEXES Annexe 1 : Le mobilier protohistorique de Trégueux, par Maryse Dinard 51 Annexe 2 : Etude du mobilier des périodes
  • historiques, par Fr. Labaune-Jean 75 Annexe 3 : Etude numismatique, par Paul-André Besombes 82 Annexe 4 : Documents administratifs 85 3 REMERCIEMENTS Au-delà du dialogue obligé entre les différentes institutions qui ont traité de la question archéologique pour la rocade
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • réussite de nos investigations. La rapidité d'intervention de nos collègues céramologues ou numismate, Maryse Dinard, Françoise Labaune-Jean et Paul-André Besombes, malgré des emplois du temps très serrés, ne peut qu'être louée. L'accueil chaleureux au Musée de Saint-Brieuc par
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
  • Philippe Carrée. Celui-ci s'est fait un plaisir de nous faire connaître ses trouvailles qui sont tout à fait déterminantes dans la compréhension du site de Trégueux. Que tous, ici, soient chaleureusement remerciés pour leur contribution à cette quête de la connaissance historique
  • : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Trégueux Code INSEE : Lieu-dit ou adresse : Rocade d'agglomération briochine, section La Crarée-Le Perray Cadastre année : Trégueux, 2008, sections B, C et BM Coord. Lambert : X : Y: altitude : 130 m NGF Statut du terrain : (au regard des
  • gaulois de la fin de l'âge du Fer, au sud du lieu-dit La Ville Polio, vraisemblablement de type proto-urbain, mais aussi d'une enceinte quadrangulaire à large fossé, en partie fossilisée dans le Bois de la Ville Allain, possédant les caractéristiques essentielles d'une fortification
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • archéologique INRAP de CessonSévigné (35) 5 Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 88 Nombre de figures : 20 Nombre d'annexes : 4 Photographies : 16 6 MOTS CLES DES THESAURUS Chronologie Paléolithique Antiquité romaine (gallo-romain) X
  • Laurent BURLOT, Adjoint au chef de service Philippe RICHARD, chef du service « Rocade d'agglomération briochine » Jérôme MASSE, adjoint au chef de service Patrick DENOUAL, technicien en charge de la surveillance des travaux Financement : redevance Organigramme de l'équipe
  • plateau qui domine la vallée de l'Urne. Celles-ci sont longées par la route départementale 10 actuelle qui fossilise un axe ancien de circulation transversale de l'Armorique occidentale, en place dès l'âge du Fer et aménagé entre Carhaix (VORGIUM) et Corseul (FANUMMARTIS) à l'époque
  • antique. Sur un kilomètre de long, du bois de La Porte Allain, en passant au sud du hameau de La Ville Polio, jusqu'au sud de la chapelle SainteMarie, se développent successivement une enceinte quadrangulaire fortifiée, en partie fossilisée dans le bois de la Porte Allain, possédant un
  • fossé de 10 m de large pour 4,30 m de profondeur, un vaste habitat groupé de type proto urbain de la fin de l'âge du Fer et les structures périphériques d'un sanctuaire mis en place ou réorganisé après la Conquête. En l'état actuel des recherches, la chronologie de l'enceinte est mal
  • établie, mais elle pourrait être en rapport direct avec la voie qu'elle jouxte, à moins qu'il ne s'agisse d'une structure plus ancienne qui aurait pu générer l'habitat du second âge du Fer qui se développe vers l'est. Quant à l'occupation gauloise au sud de La Ville Polio, elle montre
  • une étendue (plusieurs dizaines d'hectares sans doute) et une densité telles qu'elle doit correspondre à une de ces agglomérations qui se multiplient à partir de la fin du Ile siècle, grâce à l'essor du trafic commercial et deviennent la marque d'une réorganisation politique des
  • de son influence une majeure partie du territoire de la cité des Coriosolites. En définitive, il paraît certain que ce site, de par son statut, sa position géographique ou sa situation au contact d'une voie de circulation importante, participe pleinement à la structuration
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • avec la présente de sols pour les parties techniques et des murs dont les fondations parementés présentent encore environ 0,40 m d’élévation en moyenne. La superficie de cet ensemble (environ 400m²) en fait un établissement thermal assez remarquable qui témoigne probablement du
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • entre la fin du Ier s. av. et la première moitié du Ier s. apr. J.-C. 498 3.3 Phase 3 : l’établissement de la deuxième moitié du Ier s. apr. J.-C. 500 3.4 Phase 4 – état 1 : création de la villa au début du IIe s. apr. J.-C. 506 3.5 Phase 4 – état 2 : création
  • de l’aile nord et du bâtiment annexe 2 au milieu du IIe s. apr. J.-C. 508 3.6 Phase 4 – état 3 : développement de la villa dans la deuxième moitié du IIe s. apr. J.-C. 510 3.7 Phase 4 – état 4 : apogée de la villa au IIIe s. apr. J.-C. 515 3.8 Phase 5 : déclin
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire (jusqu’en 284) Atelier … Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque medievale haut Moyen
  • Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique et de l’Instrumentum Patrick Neury, Inrap Topographe Réalisation des plans Stéphanie Hurtin, Inrap Gestionnaire du mobilier Gestion et conservation du mobilier Marina Biron, Inrap Spécialiste ,conservation
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille
  • RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE FOUILLE PRÉVENTIVE Aménageur CG D'ILLE-ET-VILAINE LA SALLERIE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2014-234 DU 7 JUILLET 2014 RANNÉE (35) NOVEMBRE 2016 Numéro de l'entité archéologique 35 235 0054 35 235
  • ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE La troisième tranche du projet de déviation de la RD 178, menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, a motivé la réalisation d'un diagnostic archéologique sur les 26 ha du tracé. Les découvertes ont donné lieu à cinq prescriptions portant sur des
  • sites allant de l'âge du Bronze au Moyen Âge (La Sallerie, Les Rimbaudières, La Pinelière, La Chaussée et La Grande Bécannière). Les fouilles menées à La Sallerie ont été réalisées entre le 13 avril et le 22 mai 2015 sur une surface totale de 6 970 m². La première occupation
  • déterminer ni le nombre ni la nature exacte du dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position fonctionnelle ainsi qu'une fosse contenant cinq vases fragmentés, datés strictement de la même période, ont été découverts à proximité. Cet ensemble pourrait autant être
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • (35), LA SALLERIE DU BRONZE À L'ARGILE... UNE ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE Arrêté de prescription 2014-234 DU 7 JUILLET 2014 Numéro de l'entité archéologique 35 235 0054 Code INSEE de la commune 35 235 SRA Bretagne NOVEMBRE 2016 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Auteurs
  • LAURENCE LE CLÉZIO (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS), Avec la collaboration de GUILLAUME BRON, VANESSA BRUNET, CARINE BUCHERON, MÉLANIE DEMAREST, COLETTE DU GARDIN, KLET DONNART, FRANÇOIS FOURIAUX, VINCENT GIRARD, MARINE GOURMELON, MARINE LAFORGE, CÉDRIC LÉTY, OCÉANE LIERVILLE, ANNE-MARIE
  • LOTTON, MURIEL MÉLIN, ELSA NEVEU, AURORE NOËL, FLORIAN SARRESTE ET SÉBASTIEN TORON. Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété
  • intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000
  • lithostratigraphique du contexte géologique de l'occupation 2.1.3 Conclusion 43 43 44 65 109 112 2.2 L'occupation de l'âge du Bronze 2.2.1 Contexte archéologique 2.2.2 Les différentes formes de vestiges 2.2.3 Le mobilier associé 2.2.4 Une unique fosse datée de la période de La Tène 2.2.5 Synthèse
  • de l'occupation protohistorique 32 33 41 41 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 13 4 ABSTRACT 13 5 ÉTAT DU SITE 16 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 19 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 19 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 27 7.2 Arrêté d'autorisation et de
  • Propriétaire du terrain Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, 1 avenue de la préfecture, CS 24218, 35042 Rennes Statut du terrain au regard des législations néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération N° de l’entité archéologique 35 235 0054 Arrêté de
  • prescription 2014-234 du 7 juillet 2014 Arrêté d'autorisation de l'opération et de désignation du responsable 2014-331 du 3 décembre 2014 Maître d’ouvrage Conseil général d'Ille-et-Vilaine Nature de l’aménagement RD 178, Déviation de La Guerche-de-Bretagne et Rannée Opérateur archéologique
  • Ministère de la Culture, direction régionale des Affaires culturelles de Bretagne, service de l'Archéologie Yves MENEZ, conservateur régional de l'Archéologie ; Anne-Marie FOURTEAU-BARDAJI, Chercheur âge du Fer, gestion Ille-et-Vilaine (sauf Rennes Métropole et arrondissement de Saint
  • (Fouilleur qualifié, numismate), Muriel MÉLIN (Fouilleuse qualifié, spécialiste du mobilier métallique protohistorique). 2.5 Autres intervenants Étude et spectrométrie de la perle en ambre : Colette DU GARDIN - CG Vendée, Pôle culture, SPAMA (18, rue Luneau 85000 La Roche-sur-Yon) et
RAP00233.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • interventions présent rapport rend compte consécutives à la découverte, lors d'une fouille clandestine, d'un dépôt monétaire Cette découverte commune de Plouhinec, qui l'a acheté il y a en a des démarches et eu de 7.592 monnaies lieu sur le du 111° territoire siècle. de
  • du passage y qu'un im¬ centre de la cour abandonné en ce en terrain est effet mise des Fouilles et Antiquités. par a 259 était en aujourd'hui place la plage. En gravissant la falaise, de clore de limite en de ce côté et se trouvent sa falaise et le
  • . Dans l'heure nettoyées monnaies, et sont entassées sur la pour la plupart, début de classement a été opéré, malheureusement au un prix d'un mélange du contenu des deux jarres, L'accueil est froid percevoir qu'il s'est rendu coupable , nant pas. Lorsque i propriété
  • réglementa¬ la moitié du lot soient reconnus. les résistances nalement tent dé¬ terrain ne lui apparte¬ P.André exige de prendre en charge l'ensemble c'est le refus, au Bretagne, que donc sera avoir fait des recherhh.es sur un pour monnaies, des qui.ll impossible de
  • distinguer. sormais tion présidentfcjuç, orbihan, et de son du Correspondant personne table, polymathique du téléphoniquement M.Plunian alerte Les courant de la Loi, ne sont pas davanta¬ au , autori¬ entreprend de net¬ Ce dernier retarde cet appel et toyer les monnaies
  • accompagné de M.CLEMENT, met¬ fouille clandestine de M.PLUNIAN et les conditions archéologi¬ de 1'enfouissement intégralement remis par l'inventeur au s'emploient de ce lot. musee > .atrick André 1*1® domaine orbihanIII, l'enfouissement monétaire'^ T^vanx de la Société
  • lorientaxse d Archéologie,année 1975, 15-20. Il a été intégràlement remis par P.André a la propriétaire - le 3, P.André est analyse gallo-romain du Kane-Vechen en Plouhinec ( trouvé par l'équipe de p. du terrain, sur ordre des Antiquités historiques. dans . L'enfouissement
  • d'an retrouver 1'emplace¬ Conditions t ment Gon.me pour les lot© précédents, ce ( hotogra hie 3), l'emplacement de ce dépôt b* Par rapport aux angles intérieurs S,S, ot G#E, de la cour, et au niveau de référence qui est celui du sol bétn né des pièces voisines, sa situation
  • est la suivante t Le plan I et le plan II situent Lot b 3,05 N.B., Avec seDiônt ce nouveau 6,02 S,S, 0,20 m. N#R# dépôt exhumé, l'ensemble de l'enfouis monétaire du Mané-Vechen se monte à 21967 unités# j ^ m. M 0//v> ^ CP °^7 03 ~ ^ ,/// il'1 ww o "i
  • et niveau 3-Couche fin III® Situation des différentes parties de du mis au 111° l'enfouissement monétaire siècle jour dans la cour de la villa romaine. ft-Pavage galets N d'occupation fin II® 1- sol vierge. calciné siècle s,s//// / S ! l : ■ ■ • î ; F
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • la Morbihan. Le terrain appartient à l'Etat quelques années pour préserver les vestiges archéologiques qu'il possède. Ce par rapport complète don® les précédents rapports le même auteur lors des recherches autorisées qu'il fectuées, et au cours desquelles y établis
  • avait ef¬ près de 15000 monnaies avaient déjà été trouvées. On examinera - les - la dans le présent rapport circonstances Nature et les de ; la découverte conditions de des monnaies l'enfouissement. Circonstances découverte la dimanche 22 Le â de Auray
  • , Morbihan, 1 rue janvier 1978, de PLOUHINEC, acheté au tiellement portant en deux temps» d'hui 1970 à 197^» de ïhtis, â97^» en un trouvées en dépôt au peut \ une demande clôture en clôture grillagée du Bureau en passant règlements ges archéologiques sont