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RAP02486.pdf (LANISCAT (22). stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire osisme découverts à Laniscat. rapport de fouille)
  • LANISCAT (22). stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire osisme découverts à Laniscat. rapport de fouille
RAP01528.pdf (PLOULEC'H (22). rapport préliminaire sur les fouilles du Yaudet, début avril 1953. rapport de fouille ancienne)
  • ENÁHAHDEUR NATURELLS V CJUcl¿> tu« Qzw ef Zsl ¿a. (fcafc) fixe* S-E. fázunJeir
  • ainsi que les r ren photos prises jusqu'à prisent (à cause du tempe pluvieux) fouilles enMleflMree ont eu lieu datait septembre 1952?
  • de V* ggloïïiêr tionj cette porte donnait accès su riva g© et l'espace dégagé â l'intérieur de cette porte doit itre une rue qui, félon toute vraisembl ce, doit »ener I d'autres monuments intéressante. Beux mètres à deux mètres cinquante de terrain ont dû être déblayés avr-nt de
  • parvenir au sol romain. Ces déblais comprenaient notsmaent des mm de pierres dont beucoup étaient encore pourvues de ciment, des tuiles à rebord brisées par dizaines, des briques, des cendres, des pierres rougies par des traces de feu, des «¡seettente très nsœbreux de bovine, de
  • '" ou de e t pulte, 2 - Wm ttte de statue «utilée ie 5 m. Ée beat.. - Nombreux tessons dont 4 ou 5 de sigillée. - llfa^lftïït de «arlBRU ou h^che â« - 3 s©int#© ie lânc® ou jgvelet* - 6 clouf de 5 à 6
  • et d'une journée suppXéaent&ire de trryail. £e rapport ne ïei< §tre adressé tu*»» mmtâfem jsroGÈ&ain. être, 0*ô@t sur p % m Ê â m M m de Monsieur ilBï^f» qui a jugé les résultets acquis intérese&ntst que ee rapport prêHainsire a été effectué ie manière à élargir les fouilles
  • et à résoudre eert'in® problèmes . Je dois égrieaent signaler tu'en raieon #t l'intérêt touristique des pointe de fouille, le municipalité s'emploie à obtenir ê@e crédits. Les somiments g£llo~ro® ins dégagés sont tellement .nares en tue l'iritlrft relatif de mm du ïauiet s'en
  • troista.eede SainV&giual.) plaçant une agglomération gaile-rosaine au faudet parait confirmée. - la âete de construction des «tare parait se placer entre le 1er et le JpÉS siècle. - La ville a lté détruite de façon violente eesjne le montent plus de dix petite ©onie,g©@ pratiqués en d'autre
  • Coz-Yaudet w , Iarmion 1853 in 16 46 p. 8s 2»9479 (6). ~J,Ï». Fleuriot - «Annales de Bretagne« - 1954 - "Une Civitas éphémère, le Coz-Yaudet"• B)-Etat des lieux Veuillez consulter le rapport pour l'année 1952, et le rapport préliminaire déjà envoyé à vos services sur les fouilles
  • d'avril 1953. C)«4iotYens mis en couvre,Quatre personnes à peu près constamment en avril, deux ès septembre. Le personnel a été renouvelé pour la continuation de la fouille en septembre par suite de 1*indisponibilité des premiers ouvriers, L*outillage est toujours resté' le aime, t
  • des murs 0 et M, la fouille a été menée délibérément dans la direction de l'Est, car, étant donné la modicité âss moyens il fallait choisir une seule direction, Bar endroits elle a atteint douze mètres de long, dégageant une épaisseur de terres de 2 m à 2 m 50 sur cinq, mètres de
  • largeur en moyenne* la direction qui se révélait la plus intéressante à l'issue deb ¿rivaux en.septembre 1953 se trouvait être celle du Sud, malheureusement des difficultés sont à craindre avec le fermier, car- elle mène .sou© les terres labourables» B}~ Peseript i on feb partie s d é
  • ,. âgée s, On peut désormais définir avec une certitude à peu près complète la destination de l'essentiel sii monument» l'incertitude subsiste pour u» alignement d*'âàorsee pierres s'enfonçant en direction du ^ud-eot, Les constructions subsistantes'représentent le seuil et la paroi sud
  • d'une porte ou poterne de la ville. Bile était située dans un ngle du rempart et, selon tonte probabilité, mie rampe déclive menait de cette porte vers le rivage, on peu en dessous d'un sentier moderne, qui, plus élevé, à flanc de falaise, suit une direction parallèle à l'ancienne
  • également dans la pierre. Le mur Nord qui devait suive le rivage de fort près a disparu sur une longueur -de do use m, ; très sans do te à cause du recul de la falaise sous l'action de la mer, mais il se retrouve à l i m du seuil actuel, surplombant la grève et on peut le suivre sur dix
  • mètres encore (voir .le plan.}. Le sol de la MrueH est formé de dalles irrégulières noyée» dans du sable marin. La meule, renversée, s'y trouvait encastrée, légèrement suaÂëvée; au-dessus du sable marin et des autres dalles ainsi que la pierre a située l ^ a 36' du seuil. Sur 4 m 50 à
  • partir du mur il on peut suivre une série de grosses pierres peut-être grossièrement taillées, placées eSte.in côte et dont l'alignement se poursuit sons terre.. éilles ont 70 cm de haut à l'endroit de leur disparition sous terre et s'élèvent progressivesut de te 're depuis le nur
  • - 7 x 7 -.24 x 7 - 18 x 7 - 24 x 7 - ^ 0 épaisseur du mur|0 m 85* épaisseur du mortier dans ces murs : 2 à 3 cm selon les points» Mesures des briques intercalées : 4 x 20 22 x 2 4 x 24 mortier entre les briques 3 à 4 cm d'épaisse ut selon les. points. la distance des deux
  • chaînages dé briques du sommet actuel de 1 et 0 m 30 du sommet 2st de M | 0 du sommet de 1*angle. Mut P en appareil plus grand (épaisseur 1 m 70). Mortier 2 à 4 cm. pierres : 32 x 15 15 x 15 le petit chiffre désigne la hauteur 32 x 15 de la pierre, le grand chiffre désigne Ï8 x 15 sa
  • incendie, trois causes semblent intervenir à la fois. les joints sont parementes en forme de filets sur 0 et !â„ - 4 % La oônstruction du m r est très soignée pour 0 et M t sèignée pour P. "L'intérieur est .»lus grossiew que la face donnant sur la rue et le seuil. Interruption .du
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • siècle), mais qui ne représente qu'un échantillonnage limité, les remblais auraient été apportés à l'époque moderne soit bien après le 14èrne siècle, date du dépôt monétaire. Il apparaît donc que nous soyons en présence d'un dépôt monétaire secondaire effectué lors de la mise en place
  • Fragment céramique à glaçure jaune Fig 12 : tesson de gros vase en grès 9 Premier inventaire du dépôt monétaire médiéval (13 monnaies or) LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix (Belle Ile en Mer 56), Paul-André BESOMBES (clichés AM. FOllrleall) DRAC Bretagne. SRA 14111/16 ROYAUME DE
  • le Brix, (parcelle AB 408), Fig 1 et 2. Monsieur Bernard Portugal, directeur général des services de la mairie de Le Palais, a alors prévenu le SRA le 19 octobre 2016 (par SMS à A.M. Fourteau), de la déclaration de découverte de 13 monnaIes en or. CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE
  • de jean Le Bon selon Monsieur Tonnel)>> «Je procède à une légère inspection puis la mets dans ma poche et reprise des travaux. Milieu de semaine, retour sur le chantier pour d'autres travaux, 2ème rencontre de la même personne dans la rue, elle viens vers moi et me demande si j'ai
  • trouvé le trésor et de nouveau disparaît. Après 2 à 3 jours de réflexions et interrogation je me dis qu'on est passé peut être à côté de quelque chose et décide d'aller voir sur le tas de gravats et là découverte d'autres pièce puis identification sur internet ». DEPLACEMENT DU SRA
  • : Il a été convenu avec Monsieur Portugal de mettre en sécurité les monnaies dans un coffre à la mairie du Palais et il a été demandé à Madame Dramar, de la société Servibat, d'éviter tout passage sur le lieu de dépôt des gravats dans l'attente de notre venue. Nous avons pu nous
  • rendre sur place le 24 octobre en compagnie de StéphaIle Blanchet (archéologue à l'Inrap). Mairie: - remise de la fiche de déclaration de découverte en présence de Monsieur Eric Tonne!, inventeur, de Madame Natacha BADRE, propriétaire de la maison, et de Monsieur Portugal
  • propriété. - remise des 13 monnaies à A.M. Fourteau qui délivre un reçu du SRA à Monsieur Tonne! et Madame Badré. - Madame Badré précise qu'elle est propriétaire de la maison depuis le 13 juin 2000 - Monsieur Torl11el indique que la première mOlmaie a été découverte en enlevant, sur 30 à
  • été déposés dans un terrain appartenant à la société Servibat Construction, servant au stockage du tout venant, et situé sur la route de Bordustart. A notre aJTivée les déblais étaient étalés dans une zone à l'écart, formant un petit monticule d'environ 40 à 50 cm de haut sur à peu
  • près 8 à 10 m de diamètre soit un volume compris entre 30 et 40 m3. Eric Tonnel a signalé l'endroit de la découverte des monnaies, soit à peu près au centre du tas. Il s'est par ailleurs proposé d'aller chercher un détecteur de métaux chez un ami, ce que nous avons décliné. Stéphane
  • Blanchet a procédé à la détection qui s'est avérée délicate en raison de la nature hétérogène du terrain sur lequel ont été déposés les remblais (anciens gravats étalés contenant des éléments métalliques, fers à bétons, etc ... ). Malgré plusieurs tests pour régler au mieux la
  • sensibilité du détecteur et discriminer les nombreux bruits de fonds liés aux divers métaux contenus dans le sol, il n'a pas été retrouvé d'autres monnaies. Quelques objets en métal ont été recueillis: - un poids de balance en laiton de 100 gr (Fig. 7) - un bouton en cuivre du 74 ème
  • . Étant donné le peu de temps à notre disposition, seul un tiers du tas de déblais a pu être examiné. Il a pennis némunoins de prélever quelques tessons de céramiques. Les tessons assez fragmentés, appartiennent principalement à des céramiques communes dont certaines sont des
  • productions 17ès de l'atelier de Saint Jean la Poterie (56) et d'autres de l'atelier d'Herbignac (44) mais aussi à quelques céramiques décorées plus caractéristiques: - un tesson de faïence de Delft (18ès) (FiglO) - un tesson de faïence type cul noir (18è-19ès), - quelques céramiques
  • l'autre côté du bassin à flot avant d'être détruit en 1689 sur ordre de Vauban. Bourg de La Haute Boulogne: L'origine de l'agglomération de Le Palais est étroitement aSSOClee à la présence de sa fortification. La première mention d'une occupation au Palais remonte au Ilème s date à
  • II ordOlme 2 la construction d'un nouveau château à l'emplacement du premier « château» des moines. Cet aménagement va générer le développement du village de la Haute Boulogne au pied de la forteresse (visible sur le plan de 1680). Après une attaque hollandaise en 1674, l'église
  • on ignore l'origine, va connaître un important accroissement avec l'arrivée des habitants chassés de la rive voisine (village de la Haute Bologne) en 1689. Auparavant, en 1677, une nouvelle église, Saint-Géran, va être construite à l'emplacement de l'actuelle église place de l'Hôtel de
  • , l'actuelle rue Joseph Le Brix, rue épousant la fonne de l'arrière port (actuel bassin à flot) (Fig 3). Rue la plus ancienne du bourg, elle fut d'abord appelé rue Paludren (premier nom connu certainement du à la situation marécageuse du lieu) puis ensuite la rue de l'Hôpital (informations
  • PORTIER et POUTORD société historique de Belle-Ile-en-Mer). Principale axe de circulation, c'était une rue animée par de nombreux commerces et débits de boissons. Le bâti donnant sur les rives du bassin à flot ne se développera que tardivement tout comme la rue longeant les quais en
  • raison des risques d'inondations (Fig. 4 et 5) . CONCLUSION Les déblais de terrassement, dans lesquels ont été découvertes les monnaies, n'ont pas livré de mobilier médiéval, contemporain du dépôt monétaire. Selon la datation du mobilier recueilli (entre le 17ème siècle et le 19ème
RAP03181.pdf (PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage)
  • . Laurent Aubry, chargé d’opération et de recherches à l’Inrap, de la découverte effectuée la veille par M. Michel Tocqué d’un dépôt monétaire sur la commune de Plouagat. M. Michel Tocqué était venu le jour même l’en informer sur le diagnostic qu’il dirigeait alors sur les communes de
  • tout site archéologique jusqu’alors connu, des monnaies romaines éparses à la surface des terres labourées. Afin d’éviter toute dégradation de ce dépôt monétaire par les travaux agricoles, la réalisation d’un sondage par l’État, Direction régionale des affaires culturelles, service
  • accepter que Mathilde Dupré mette en page ce rapport. 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire L’opération s’est déroulée le mercredi 4 avril 2012. Elle était destinée à vérifier l’emplacement et les modalités de la découverte et à identifier, si possible, l’emplacement
  • du dépôt monétaire dispersé par les engins agricoles. À notre arrivée, M. Michel Tocqué nous a remis un lot de 678 monnaies découvertes le dimanche 1er avril en surface des labours, dispersées sur quelques dizaines de m². Le sondage a débuté par une prospection systématique en
  • impératrices – E2 : buste de l’impératrice à d., portant un diadème et drapé, vue de l’avant, un croissant à l’arrière. Descriptions des revers – Abundantia 1 : debout à d., portant une corne d’abondance de ses deux bras. – Aequitas 1 : debout à g., tenant une balance de sa main d. et
  • modius à g. – Annona 2 : debout à g., tenant un épi de blé de sa main d. et une corne d’abondance de sa main g., à ses pieds une proue à g. – Annona 3 : debout à d., tenant une balance de sa main d. et un épi de blé de sa main g. – Antilope 1 : marchant à g., ses jambes arrières sont
  • . – Instruments sacrificiels 2 : de g. à d. ; arroseur, simpulum, cruche avec sa poignée à d., lituus. – Impératrice 1 : assise à g., tenant une branche dans sa étude du dépôt monétaire main d. et un long sceptre transversal de sa main g. – Junon 1 : debout à g., tenant une patère de sa
  • sur son épaule g. – Mars 3 : marchant à d., tenant une longue lance transversale de sa main d. et un sceptre transversal de sa main g. reposant sur son épaule g. – Moneta 1 : debout à g., tenant une balance de sa main d. et une corne d’abondance de sa main g. – Nemesis 1 : debout
  • . et une longue lance verticale, pointe en bas, de sa main g. – Virtus 6 : marchant à d., tenant une longue lance transversale dans sa main d., la pointe en bas, et un petit bouclier dans sa main g. 33 étude du dépôt monétaire 3.3 Catalogue des monnaies et fragments de monnaies
  • 82 Cunetio 728 RIC 3 Elmer 63 Cunetio 738 RIC 9 Elmer 68 Cunetio 740 35 étude du dépôt monétaire 55 GALLIENVS AVG ; B1 LAETITIA AVG ; Laetitia 1 56 à 57 GALLIENVS AVG ; B1 AEQVITAS AVG ; Aequitas 1 58 GALLIENVS AVG ; A1 VIRTVS AVG ; Virtus 1 59 GALLIENVS AVG ; B1
  • 2,16 ; E 8 étude du dépôt monétaire Fig. 7 Monnaies 2 à 161 représentatives du dépôt ; les numéros correspondent à ceux de la première colonne du catalogue. © Hervé Paitier, Inrap 37 38 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Fig
  • . 8 Monnaies 175 à 345 représentatives du dépôt ; les numéros correspondent à ceux de la première colonne du catalogue. © Hervé Paitier, Inrap 39 étude du dépôt monétaire 229 à 230 GALLIENVS AVG ; A1 DIANAE CONS AVG ; Cerf 1 -/-//X RIC 179 Cunetio 1397 2,02 ; 1,64 2 231
  • La Brayette à Plouagat (Côtes‑d’Armor) Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Rapport du sondage effectué le 4 avril 2012 par Aurélien Herber, Paul-André Besombes et Yves Menez Maquettage : Mathilde Dupré arrêté n° 2012 – 072 du 2 avril 2012 décembre 2015 Sommaire
  • 1. Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 12 14 15 16 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Localisation du dépôt monétaire Arrêté préfectoral Autorisation du propriétaire de la parcelle concernée par
  • l’intervention Devis de consolidation – Restauration du dépôt monétaire Fiche de traitement du dépôt 2. Compte-rendu de la découverte et mise en œuvre du sondage 19 19 25 2.1 – Circonstances de la découverte 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire 2.3
  • – Prospection dans les champs labourés autour du dépôt 3. Étude préliminaire du depôt monétaire 29 29 33 63 65 3.1 – Inventaire des monnaies 3.2 – Nomenclature utilisée pour le descriptif des monnaies 3.3 – Catalogue des monnaies 3.4 – Étude du dépôt monétaire 3.5
  • 2012 de la commune de Plouagat Propriétaire du terrain : M. Patrick le Goallec, Le Bas de la Rue, 22170 Plouagat Références de l’opération : sondage exécuté par l’État, conformément à l’article L. 531-9 du code du patrimoine arrêté
  • végétale, à 0,45 m de profondeur 7 8 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Mots-clefs des thésaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb 1240 Industrie lithique Industrie osseuse
  • Grand Ouest Suivi administratif de l’opération 10 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Localisation du dépôt monétaire dépôt monétaire 0 0.25 0.5 1 1.5 kilomètres 2 Localisation du dépôt monétaire sur un extrait de carte
  • monétaire X = 1259009 m Y = 7273446 m Z = 145,5 m 660 830 Y = 7273400 661 831 691 Y = 7273300 Localisation du dépôt monétaire sur un extrait cadastral. © Vincent Pommier, Inrap 829 0 100 m 12 Arrêté préfectoral Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens
RAP03985 (LA ROCHE MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, Enceinte basse. Rapport fouille programmée 2021.)
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • modernes et médiévaux. La grande abondance de restes fauniques rencontrés a conduit à prélever un certain nombre de niveaux de remblais et d’occupation, comme en 2018. Parallèlement, une importante campagne de tamisages a été menée. Elle a permis de traiter l’intégralité des
  • date du 21 février 2020 portant délégation de signature à Mme Isabelle CHARDONNIER, Directrice régionale des affaires culturelles de Bretagne; VU l'arrêté préfectoral en date du 9 mars 2020 portant subdélégation de signature; VU le dossier de demande de fouille archéologique
  • programmée intitulée « Château de La Roche-Maurice, enceinte basse» présenté par M. Ronan PERENNEC, reçu à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'archéologie, le 3 octobre 2019. VU l'avis de la commission territoriale de la recherche
  • archéologique (CTRA) en date des 24, 25 et 26 mars 2020; ARRÊTE Article 1 : M. Ronan PERENNEC est autorisé, en qualité de responsable scientifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à partir de la notification du présent arrêté jusqu'au 31 décembre 2020 sise en: er
  • définitives à prendre à l'égard des découvertes. À la fin de l'année civile, le responsable scientifique de l'opération adresse au Conservateur régional de l'archéologie, en triple exemplaire papier au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format pdf, un rapport
  • accompagné des plans et coupes précis des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. L'inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli est annexé au rapport d'opération. Il signale les objets d'importance notable. Il indique les études
  • complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prévu pour la publication. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le responsable prend les dispositions nécessaires à la sécurité des objets mobiliers. Le mobilier archéologique est mis en état pour étude, classé
  • métaux est autorisé dans le cadre de l'intervention de terrain. Article 6 : La Directrice régionale des affaires culturelles est chargée de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié à M. Ronan PERENNEC. Fait à Rennes, le 9 avril 2020 Pour la Préfète de la région Bretagne et par
  • l’enceinte, qui formait, d’un point de vue de la topographie des lieux, un ensemble à part (fig. 2 et fig. 3). Elle était aussi plus facilement accessible dans un premier temps, pour des raisons de sécurité des personnes. Cette partie orientale de l’enceinte ayant été fouillée quasiment
  • mis en œuvre Le site présente un relief escarpé. Des dénivelés importants obligent à garantir la sécurité des fouilleurs et des visiteurs (le site est ouvert au public) au moyen de barrières, de façon à interdire l’accès aux zones dangereuses. Ils obligent aussi à définir des
  • chemins de circulation sécurisés. Le respect de la sécurité des personnes a imposé d’autre part l’installation d’une plateforme de sécurité, pour faciliter l’évacuation des déblais sur le côté nord (fig. 4). L’évacuation manuelle des déblais, à remonter depuis la pente jusqu’au niveau
  • fouille à proprement parler se déroulant quant à elle manuellement. En 2019 en revanche, les contraintes de relief ont conduit à opérer le décapage des stériles de manière intégralement manuelle dans l’enceinte. Il en a été de même en 2020. La mauvaise conservation des maçonneries
  • semaines, du 20 juillet au 14 août, avec une équipe de sept à dix personnes, encadrement compris. La petite taille de l’équipe s’expliquait en partie pour permettre une meilleure gestion des problèmes sanitaires liés au Covid 19, en partie par des désistements, du fait de ces mêmes
  • risques épidémiques. Les contraintes liées à cette situation (mesures 18 Centre Départemental de l’Archéologie barrières, port du masque, désinfections des matériels et des véhicules, marquage des outils individuels, etc.) se sont surimposées au temps de fouille. 3. Enregistrement
  • des données et relevés Le secteur fouillé a été divisé en 11 zones d’importance inégale, correspondant à des Unités d’Habitats (UH) : intérieurs de bâtiments, fortifications successives d’un même front, etc. L’utilisation des UH se fait ici de façon assez ouverte, comme pour des
RAP02845_3.pdf ((22)(35). prospection inventaire nord de la haute Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. rapport de pi 2012)
  • affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement gallo romain Dépôt monétaire Commentaire sur les structures - DouteAffixe 1 Affixe 2 Quantit dépôt monétaire. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir
  • particulier n’a été collecté excepté un fgt d’objet en bronze. Il s’agit d’un morceau de fléau de balance antique. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Commentaire sur
  • DES COTES D’ARMOR Communes de Communes de Plouagat à Pordic Avec l’aide de : MINISTERE DE LA CULTURE D.R.A.C. BRETAGNE S.R.A. BRETAGNE PROSPECTION - INVENTAIRE DU NORD DE LA HAUTE - BRETAGNE 2012 TOME 1 : Présentation et compilation des fiches Côtes-d’Armor Communes de
  • Boqueho à Lantic TOME 2 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de Penguily à Plouagat TOME 3 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de Ploagat à Pordic TOME 4 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de Pordic à Trémeur TOME 5 : Compilation des
  • dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle
  • affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) enclos DouteAffixe 1 quadrangulaire Affixe 2 Quantit Commentaire sur les structures Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1833
  • INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier
  • , 1243, 1245, 1248, 1262, 1276 G . Commune (s)secondai Lieu-dit du cadastreAnnée Section (s Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) enclos gisement gallo-romain
  • Commentaire sur les structures DouteAffixe 1 rectangulaire Affixe 2 emboité Quantité - M. Tocqué a localisé un gisement de tegulae. En dépouillant la couverture IGN C. Bizien y a identifié un enclos. Un bistouri en bronze aurait été découvert à proximité du site (parcelle 1276). - Cet
  • enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1847 INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier
  • :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes, plans, photographies etc…) : notice Couverture aérienne de l'IGN posterieure à 2005 pages concernées Commentaire général sur l'EA
  • : …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………… Cadre réservé au SRA • N° Entité : Modification 2011 PLOUFRAGAN La Maison Neuve Cordonnées Lambert II étendue : X = 218 190 Y = 2400 400 Cliché : Couverture aérienne de l'IGN posterieure à 2005 Colorimétrie et contraste modifiés 22215 FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE
  • Commune principale Lieu-dit du cadastreAnnée Section(s) . Parcelle (s) PLOUFRAGAN 2012 174 BE . Commune (s)secondai Lieu-dit du cadastreAnnée Section (s Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre
  • ) Structures (illimité) enclos DouteAffixe 1 rectangulaire Affixe 2 Quantit Commentaire sur les structures Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1847 INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie
  • ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle
  • prospection documentaire OUI NON Inventeur/informateur M. Tocque SOURCES :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes, plans, photographies etc…) : notice Couverture aérienne de l'IGN - 2000 à 2005 pages concernées Commentaire général sur l'EA
  • : …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………… Cadre réservé au SRA • N° Entité : Modification 2011 PLOUFRAGAN Le Grand Clos Cordonnées Lambert II étendue : X = 221 225 Y = 2398 900 Cliché : Couverture aérienne de l'IGN - 2000 à 2005 Colorimétrie et contraste modifiés 22215 FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année
  • principale Lieu-dit du cadastreAnnée Section(s) . Parcelle (s) PLOUFRAGAN 2012 1034 G . Commune (s)secondai Lieu-dit du cadastreAnnée Section (s Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre
  • ) Structures (illimité) enclos DouteAffixe 1 rectangulaire Affixe 2 Quantit doute Commentaire sur les structures -. Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1847 INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière
  • , morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • ; un cinquième peut quant à lui être daté de la période médiévale. Un site d'enceinte fossilisé en milieu forestier, ainsi que la re-découverte d'un trésor monétaire d'époque moderne complètent la liste des prospections « positives », dont chacun des sites fait l'objet d'une fiche
  • , ont été l'occasion de remettre la main sur un trésor monétaire. Exhumé en 1969 à l'occasion de travaux agricoles, le trésor n'a à l'époque fait l'objet d'aucune déclaration auprès des autorités archéologiques. Un entretien avec l'inventeur du trésor a permis de préciser les
  • LOTTON Anne-Marie Université Rennes 2 - Haute-Bretagne Rapport de prospections archéologiques de surface Cantons de Fougères nord, Fougères sud, Saint-AubinCormier et Saint-Brice-en-Coglès (Ille-et-Vilaine) Campagne 2007 REMERCIEMENTS Mes sincères remerciements vont : - à M
  • réaliser ces recherches ; - à M me C. Petit-Aupert, maître de conférence à l'université Rennes 2- HauteBretagne, qui supervise ces recherches dans le cadre de mon mémoire de Master. Ma reconnaissance va tout particulièrement à M. P. -A. Besombes (S.R.A. Bretagne), pour son aide dans
  • l'étude du trésor monétaire de La Poulardière, ainsi qu'à Mme F. Labaune (I.N.R.A.P. Grand Ouest) pour l'étude du mobilier céramique issu de ces prospections. 2 SOMMAIRE SOMMAIRE 3 INTRODUCTION 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le secteur étudié 2. Problématiques générales de
  • 2007 11 a. La vérification des sites d'enclos 12 b. La villa gallo-romaine du Petit Marvaise (Saint-Germain-en-Coglès) ... 1 5 c. L'enceinte du Bois Pendant (Parcé) 16 d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) 17 CONCLUSION 19 FICHES DE DÉCLARATION DE
  • DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE 21 ANNEXES 22 3 INTRODUCTION La campagne de prospections de surface menée en 2007 dans la région de Fougères se place dans le cadre d'un mémoire de Master réalisé à l'université Rennes 2 - HauteBretagne, sous la direction de C. Petit-Aupert. Consacré à
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • distingue par un relief constitué de petites collines, et par un socle granitique systématiquement recouvert d'une épaisse couche limoneuse. Il est délimité à l'est et au sud par la vallée du Couesnon, petit fleuve côtier qui prend sa source aux confins de la Mayenne et se jette dans la
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • -duCormier. Ces formations ont donné naissance à des sols bruns plus ou moins acides et lessivés, et à l'hydromorphie variable. 2. Problématiques générales de la recherche La recherche menée dans le cadre de notre mémoire a pour ambition de restituer et de comprendre les modalités et
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le
  • .), notre recherche a pour principaux objectifs la caractérisation, la datation et la hiérarchisation des sites, depuis le 2 nd e e Age du Fer jusqu'à la fin de l'Antiquité (du II s. av. J.-C. à la fin du V s. ap. J.-C). Il s'agit au final d'être en mesure de proposer un modèle
  • d'occupation dont les phénomènes évolutifs puissent être appréhendés et comparés à ceux d'autres régions des Gaules romaines. Nos données étant, dans leur écrasante majorité, issues de prospections aériennes ou pédestres, il s'agit par ailleurs de s'interroger sur les critères permettant
  • disponibles se présentaient trop souvent à l'état brut, interdisant toute véritable analyse des modalités et des dynamiques du peuplement antique. La principale limite de notre corpus tient aux modes d'acquisition des données. Il est en effet apparu que près de 80% des découvertes
  • . Fait important, aucun site n'a fait l'objet des deux types d'approche, ce qui implique qu'aucun des sites repérés par voie aérienne n'a été contrôlé au sol. En outre, 11 sites (représentant moins de 11% du corpus) correspondent à des vestiges mentionnés dans la littérature ancienne
  • , et n'ayant jamais fait l'objet de vérification d'aucune sorte depuis. 9 sites seulement ont été fouillés, essentiellement à l'occasion d'opérations préventives dans le cadre de la construction de l'autoroute des Estuaires (A 84). 7 □ Sites ayant fait l'objet de fouilles
  • CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 L'étude préalable menée dans le cadre du Master 1 a montré que la priorité devait aller à la caractérisation et à la datation des gisements déjà recensés. Le but étant de recueillir des données
RAP02423.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de prospection inventaire 2008)
  • été possible faute de données cadastrales. Le nombre des dépôts de fondeurs enregistrés (Age du Bronze et Age du Fer) et dépôts monétaires gaulois et gallo-romains passe de 1 à 7 par la localisation, plus ou moins précise, des signalements anciens. Les 3 nouveaux enclos répertoriés
  • d'un lingot. Il semble que le dépôt de Plouyé (EA n° 29 21 1 0022), résulte d'un mélange de 5 découvertes effectuées autour du bourg, à des dates différentes; il se compose de haches à talon, à rebords et à douille. 3 dépôts monétaires ont été localisés, tous dans la région de
  • soulignait l'état lacunaire de l'inventaire des sites archéologiques des 108 communes rassemblées au sein du Pays du Centre-Ouest-Bretagne. A des secteurs -parfois réduits à une seule commune- « riches » en vestiges s'opposaient des vides archéologiques qu'aucune considération
  • géographique ou historique ne justifiait. Il convenait d'évoquer, à titre d'exemple, le quasi vide d'occupation rurale gallo-romaine autour de Carhaix, chef-lieu de cité romaine que l'équipement hydraulique, entre autres, situe parmi les villes antiques majeures du Grand-Ouest de la Gaule
  • . Encore faut-il préciser que la forte concentration de sites dans certains secteurs faisait illusion dans la mesure où ces sites appartiennent souvent à une période chrologique donnée (mésolithique à Carnoët), où bien encore lorsque ces sites ne constituent qu'une seule entité
  • archéologique comme dans la commune du Moustoir où, sur les 24 points de découverte alors recensés, 22 se rapportent à l'aqueduc romain de Carhaix. L'inventaire était surtout représentatif, comme cela était souligné dans le rapport de la phase préparatoire, de l'action de prospecteurs locaux
  • les informations en termes scientifiques et conservatoires, avant de les restituer au public ». Une phase préparatoire conduite par Anne-Louise Hamon, archéologue à l'INRAP, a consisté en l'établissement d'un état précis de l'inventaire, hiérarchisant les données et faisant
  • et 577 indices de sites, déterminés d'après la recherche documentaire, allant de la simple trouvaille isolée (hache polie) à l'enceinte en élévation. Ces indices, pour lesquels il manquait généralement les éléments de localisation précise, où pour lesquels de sérieux doutes
  • subsistaient quand à l'interprétation, n'étaient pas, pour ces raisons, enregistrés au titre des entités archéologiques. Le programme de prospection, financé dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région et par les Communautés de communes constituant le Pays, est prévu sur 5 ans, à raison
  • d'une vingtaine de communes par an. La détermination des secteurs géographiques des programmes annuels avait été définie comme suit : Carhaix considérée comme un centre de gravité à partir duquel la prospection devait s'étendre progressivement et en couronne jusqu'aux marges du pays
  • . Dans la pratique, une sixième année s'est avérée nécessaire pour achever le programme. La première campagne (automne-hiver 2002/2003) a été conçue comme une opération test, sur 8 communes de la périphérie de Carhaix dans un premier temps, étendue à 1 1 autres communes dans un second
  • temps. Les résultats du test ayant été jugés satisfaisants, le programme a été poursuivi. Le principe centrifuge adopté au début -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial en
  • Communautés de communes. Ont été traités, lors de la campagne 2008, les territoires des communautés de communes de Callac-Argoat (Côtes d'Armor) et du Yeun Elez (Finistère). De plus, l'inventaire des communes de Berrien et Scrignac (Finistère), initié en 2006 - qui n'avait pu être mené à
  • son terme compte tenu de la masse documentaire à traiter cette année là - a été achevé en 2008 (voir tableau en annexe). Au terme de cette campagne, l'opération de prospection inventaire du Pays du CentreOuest Bretagne est terminée pour ce qui concerne les travaux de terrain et
  • validés et 3 1 9 sont des sites inédits. Au plan qualitatif, à titre d'exemples, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre de tumulus a doublé, passant de 70 à 137, avec de fréquents groupements (nécropoles) de 2 à 5 tertres. Leur répartition semble mettre en évidence
  • l'importance des lignes de crêtes et la proximité des voies de passage dans le choix d'implantation des monuments funéraires de l'Age du Bronze. -le nombre d'enceintes terroyées fait plus que doubler, passant de 56 à 124. Au seul critère morphologique, en l'absence de fouilles, il est
  • 57 à 200; ce qui n'est en rien étonnant compte tenu du déficit d'informations constaté antérieurement. Surtout, plusieurs dizaines de villas, des sanctuaires et des sites à vocation artisanale ont pu être localisés, ce qui constitue un renouvellement complet du fonds documentaire
  • localisables. 11 communes comptaient moins de 5 entités et 3 seulement en comptaient plus de 15. Ces différences quantitatives sont à mettre au compte de la disparité des actions de recherche menées sur le territoire autant qu'à des considérations d'ordre géomorphologique ou tenant à la
  • (section, parcelle et/ou microtoponyme), soit de découvertes plus récentes, parfois publiées dans le chroniques des bulletins des sociétés archéologiques, non enregistrées faute de localisation précise ou de transmission des informations à la carte archéologique. Dans les deux cas de
  • enceintes et mottes castrales, inventaire publié dans les revues des sociétés savantes départementales. Dans la dernière décennie du XIXe siècle, P. du Châtellier révèle à la communauté scientifique l'existence des champs de tumulus des Montsd'Arrée (Plouyé, Brennilis, La Feuillée
RAP00233.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • interventions présent rapport rend compte consécutives à la découverte, lors d'une fouille clandestine, d'un dépôt monétaire Cette découverte commune de Plouhinec, qui l'a acheté il y a en a des démarches et eu de 7.592 monnaies lieu sur le du 111° territoire siècle. de
  • qu'un dépôt monétaire y a été un en contre possible de contourner par vigueur interdisent en à en Monsieur PLUNIAN et été par¬ avait'/ëkhumé, été effet accéder directement les cette On sait - a musée de Bretagne à Rennes.(1). Il est cette ai* lot, nouveau
  • L'accès direct 1977 à la l'Etat que à proximité. Comprenant 625 monnaies, il est aujour¬ après étude, impossible commu- première fois, environ quatorze raille monnaies Une jusque 283 avaient é£é jour, au le terrain sur dépôt monétaire du 111° siècle après J,C. l'édifice
  • est la suivante t Le plan I et le plan II situent Lot b 3,05 N.B., Avec seDiônt ce nouveau 6,02 S,S, 0,20 m. N#R# dépôt exhumé, l'ensemble de l'enfouis monétaire du Mané-Vechen se monte à 21967 unités# j ^ m. M 0//v> ^ CP °^7 03 ~ ^ ,/// il'1 ww o "i
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ' taêaS' et*-' a-^qïv . ?lou:ifc^®6 , iia^s „\î fec^'e-fi?- . , toï' i&3- tA0ÏV *• •£6 y.oï10 ■wa^' >\of \>i* an-* Go^e à® dtx ï9& BiS de *.*• v>*v . • % "& SX** Ti T®C teaî '^8 îa.«*f S$®** SAC**1 \ w MïS ■ rjrç des M* tiXa' ^éS yAs^° ;yiA"aeS Le
  • la Morbihan. Le terrain appartient à l'Etat quelques années pour préserver les vestiges archéologiques qu'il possède. Ce par rapport complète don® les précédents rapports le même auteur lors des recherches autorisées qu'il fectuées, et au cours desquelles y établis
  • , Morbihan, 1 rue janvier 1978, de PLOUHINEC, acheté au tiellement portant en deux temps» d'hui 1970 à 197^» de ïhtis, â97^» en un trouvées en dépôt au peut \ une demande clôture en clôture grillagée du Bureau en passant règlements ges archéologiques sont
  • liberté dans petite équipe gravissenôo donc la cour trouvé» de la v411a. Ils comme témoin de la stra¬ tigraphie à proximité des enfouissements ( photographie 1) dégradée par non fouillé de la cour), M. Plunian écho, dont il entreprend aussitôt de vérifier la un
  • . mis Patrick ANDRE, par thésaurisées de il pénitre "Wane-Vechen", site archéologique fouillé lieu-dii - territoire de la accompagné de quelques jeunes, élèves à Auray, connaissant les lieux, et, effectue, à l'aide d'un le sur demeurant Morbihan* est Il M* PLÏÏNIAN
  • , Georges Cadoudal, appareil magnétique,des prospections ne dépôt monétaire® du sondage. Avec son équipe, grand nombre de monnaies, perçoit provenance en il exhume bientôt deux jarres qu'il emporte chez lui. Le notamment C.E.S. au d'Auray, que fréquentent un ou en
  • garde de particuliers lui. De nouvelles mises ge suivies d'effets. Ce n'est le jeudi suivantaprès une intervention de mem¬ que la Société de bres à Vannes. les Antiquités hiètoriqueSjen la départemental, Patrick ANDRE, professeur qui suit, ce dernier est chez F .Plunian
  • sollicitée de . sur j i .Plunian ne Vannes téléphone de F la menace Les » des gendarmes, lèvent fi¬ a été Lot 2 et confiées et les monnaies sont alors mises à l'abri au dans un au coffre en banque dépôt de fouilles de (photographie 2). dimanche 29 Janvier, est
  • organisé sur le site. P.ANDRE, valeur la à étudier dépôt L'intervention Le Directeur des Antiquité^ historiques de l'intervention jarres sont Le en pas la famille demandant que ses droits correspondant départemental qui les enferme à VANNES. semble d'infractions à la
  • et de les classer chez Ce plusieurs des archéologique, demande alors à i .Plunian de prévenir les tés responsables. de s'ébruite, qu'accompagnaient M. Plunian. Un professeur, membre d'un grou¬ aides pe "lundi, la nouvelle de la découverte lendemain, un sauvetage
  • accompagné de M.CLEMENT, met¬ fouille clandestine de M.PLUNIAN et les conditions archéologi¬ de 1'enfouissement intégralement remis par l'inventeur au s'emploient de ce lot. musee > .atrick André 1*1® domaine orbihanIII, l'enfouissement monétaire'^ T^vanx de la Société
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • la documentation de fouille a été transférée à Paris. 7 Ce dernier trésor a été déposé au Cabinet des médailles ainsi que l'ensemble de la documentation concernant la totalité des dépôts monétaires. 8 L'exposé qui suit est renseigné par les diverses publications (cf. bibliographie
  • ondé sous le col. C'est sous ce niveau qu'ont été découverts les dépôts monétaires (cf. ci-dessous). La cour a été entièrement fouillée à l'exception d'une banquette stratigraphique réservée côté nord 10 Le sol du meme siècle était recouvert par la couche de tuiles de toiture
  • panneau central orné d'un cercle à l'intérieur duquel subsistent les lignes estompées d'une rosace 11. 1.4.4. Les dépôts monétaires Découverte et conditions d'enfouissement (figure 3) Les dépôts monétaires ont tous été découverts dans la cour intérieure de l'habitat présumé (« bâtiment
  • importante masse monétaire. En quelque sorte, ils constitueraient le coffre-fort régulièrement alimenté de la villa. Confier ses économies à la terre, en lieu sur, si l'on choisissait de ne pas investir, était une pratique courante dans l'antiquité, recommandée par Sénèque. A l'appui de
  • ; Pahun, président du SIVOM de Port-Louis. Mme Beauchet, maire-adjoint de Plouhinec M. André, professeur d'Histoire, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Le Goff, animateur du chantier Nature et Patrimoine du SIVOM de Port-Louis. Cliché de couverture : Haut-relief
  • ? 1.4.3. « bâtiment C » : les thermes 1.4.4. Les dépôts monétaires 1.5. L'opération d'évaluation 2000 1.5.1. Problématique générale et objectifs 1.5.2. Opérations préliminaires : débroussaillement et levé topographique 1.5.3. Stratégie de fouille 2 2 2 4 5 5 7 7 8 10 10 11 11 2. La
  • . 3.5. 3.6. 3.7. La construction La datation Le haut-relief et autres éléments à caractère religieux L'état sanitaire du site 46 47 48 50 Conclusion 51 Bibliographie du site 52 Introduction Implantée dans un site naturel remarquable, au bord de la ria d'Etel, la villa
  • galloromaine de Mané-Véchen est connue pour la richesse du décor stuqué de l'une de ses salles : figurations humaines et animales et surtout pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livré dans la décennie soixante-dix lors des fouilles dirigées par P. André : 22000 monnaies cachées
  • site propriété de l'état depuis plus de 20 ans est à l'origine du programme d'évaluation qui nous a été confié en l'an 2000. Ce programme avait trois axes principaux : le nettoyage du site en voie de disparition sous la végétation, l'analyse du potentiel scientifique et celle de
  • convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle : le golfe du Morbihan, la rivière d'Auray, la ria d'Etel et la ria du Blavet. La ria d'Etel qui baigne le site de Mané-Véchen est un bras de mer ramifié à l'extrême faisant sentir loin dans les terres, jusqu'à 13 km, l'action des
  • marées. Cette ria parsemée de nombreux ilôts -la plus réputée des rias bretonnes- dessine des caps et promontoires enserrant des criques modestes. C'est une ria dite en « bouteille », à l'embouchure étroite, problématique pour la navigation à marée remontante (phénomène de la barre
  • d'Etel). Elle jouit d'un micro-climat qui se traduit par une grande douceur, des températures moyennes de 12 ° et un fort ensoleillement, malgré des vents assez forts. Sur la rive occidentale de la ria, à 2 km de l'océan, le site de Mané-Véchen occupe un modeste promontoire à
  • promontoire de Mané-Véchen est un granité tardimigmatique à muscovite, dit « granité de Carnac » dont il constitue d'ailleurs l'extrémité occidentale du massif. Ces granités, fortement diaclasés, sont impropres à la taille de blocs de gros appareil ; en revanche ils sont constamment
  • utilisés pour la confection de moellons. Des traces d'extraction sont d'ailleurs visibles dans la falaise, dans les parois sud et est du promontoire. Ces carrières sont indatables mais l'une d'elles, forcément postérieure à l'époque romaine, a fortement entamé l'aile sud de la villa
  • . Sans doute l'activité humaine est-elle à l'origine de l'érosion de la partie orientale du site, autant que l'érosion marine dans la mesure où, depuis l'antiquité, on estime à seulement 2 m la remontée du niveau de la mer autour du golfe du Morbihan \ Les formations superficielles
  • n'ont qu'une faible épaisseur et, sur le promontoire, la roche affleure fréquemment. L'horizon d'altération du substrat est recouvert par un sédiment brun, à structure sableuse (arène) et limoneuse (limons provenant de l'altération du socle). Ces sols ont favorisé le développement de
  • la lande d'ajoncs, végétation présente sur le site après que celui-ci ait cessé d'être voué au pâturage des bovins. 1.2. L'environnement archéologique (Figure 1) Au néolithique, la région de Plouhinec prolonge, à l'ouest, le complexe mégalithique sud-morbihannais. Les menhirs
  • isolés ou groupés, reliques d'alignements, et les dolmens sont particulièrement nombreux entre les rias du Blavet et d'Etel ainsi qu'à l'est de cette dernière, sur le territoire de la commune de Belz contiguë à celle d'Erdeven. 1 Giot P.-R., Le niveau de la mer : changeant
  • , fluctuant, mouvant... in A.M.A.R.A.I., 3, 1990, p. 5-16. 2 L'Age du Bronze est largement représenté avec les tumulus de Belz et les dépôts métalliques de Belz et Riantec. Marqueurs des nécropoles du second Age du Fer généralement à proximité des habitats, les stèles funéraires
  • parsèment le territoire à Nostang et Plouhinec où quelques tombes à inhumation ont été découvertes anciennement. Les prospections aériennes des deux dernières décennies ont révélé l'habitat rural sous la forme d'enclos fossoyés, attribuables, pour un grand nombre, au second Age du Fer
RAP00451.pdf (HÉNON (22). les vignes. rapport sondage)
  • RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES AUTORISATION N° 8 9 - 0 3 AH Département Côtes-du-Nord Commune HENON Lieu-dit Les Vignes Section - Parcelle A, n°s 562 à 565. PRESENTATION Laissées en friche depuis plusieurs années, les parcelles A, n°s 562, 563, 564 et 565, d'une
  • l'abbaye de Saint-Hartin de TOURS et de six deniers deniers bretons frappés à RENNES. L'ensemble forme un lot homogène, datable au plus tard du début du XlIIe siècle, antérieur de peu au trésor de M0NC0NT0UR (1.408 deniers) datable de 1225-1230. 1. Denier de Saint-Martin de Tours
  • référence : Poey d'Avant, n° 291, P.L.X, n° 5. 4, 5, 6 et 7 : idem que n° 3. SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Les parcelles ont fait l'objet d'une prospection de surface avec l'utilisation d'un détecteur à métaux, complétée par un sondage limité. Celui-ci a montré que la couche de labour a été
  • constituée par un apport de terre (fin XIXe ou début XXe siècle (?) de provenance inconnue. Le lot monétaire recueilli sur le site, après labours, se compose donc de pièces dispersées depuis longtemps. Il y a peu de chance que le trésor monétaire, si tant est qu'il y a eu plus de
  • huit denierss soit reconstitué. Il peut avoir été dispersé sur plusieurs parcelles de HENON et des communes alentours. Enfin, l'utilisation du détecteur à métaux n'a pas permis de recueillir d'autres pièces. F. FICHET de CLAIRFONTAINE / Y. MENEZ Département : DIRECTION
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • Mobilier Céramique Objet métallique Outil Monnaie La richesse des informations retirées d’une fouille liée à un tracé linéaire augure de découvertes intéressantes au cours des fouilles qui se dérouleront lors de l’aménagement des parcelles attenantes. C’est une grande
  • opportunité que de pouvoir étudier l’évolution d’un territoire aussi vaste situé à proximité d’une paroisse,telle que Brest, qui va se développer au cours de l’époque moderne. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types d’occupations, mais la topographie des alentours laisse présager que
  • excavées, de type cabanes dont la fonction n’est pas déterminée avec certitude du fait de l’absence de mobilier caractéristique. Les creusements associés plaident malgré tout pour une occupation à visée agricole. À partir du xiie siècle, le paysage se structure autour de chemins
  • permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à constitution d’un noyau d’habitat familial, des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage
  • . Aux xive et xve siècles, cet ensemble devient exclusivement à usage d’habitations composant certainement la frange occidentale du hameau du Grand Spernot. La découverte majeure pour cette période concerne un lot de pièces à dominante anglaise, placée à côté d’un foyer dans un petit
  • creusement. L’homogénéité du lot laisse présager d’une constitution en vue d’une utilisation précise ou issue d’un payement. L’absence de récupération de ce dépôt est à mettre en relation avec les troubles apparaissant au moment des guerres pour la succession du Duché de Bretagne
  • 138 141 142 145 147 148 149 150 162 182 195 200 205 206 207 209 210 Étude du dépôt monétaire (1340-1341) Agencement de la cache Structure du dépôt État de conservation Composition numismatique Datation(s) du dépôt Valeur du dépôt
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • /2014 Fouille du 26/05 au 25/07/2014 Post-fouille Code INSEE Références de l’opération avril à juin et octobre 2015 29 019 Numéro de l’arrêté de prescription Code INRAP 2013/307 F107059 Numéro de l’arrêté de désignation Numéro de dossier Patriarche 2014/179 – Numéro de
  • , Inrap Dessinateur DAO Thibault Cardon, auto-entrepreneur Numismate Etude du dépôt monétaire Pierre Poilpré, Inrap Technicien Etude des archives Véronique Bourson, Inrap Technicienne DAO David Watts, Inrap Chargé de recherches et d’opérations Mise en page du RFO II
  • . Résultats Notice scientifique / État du site Notice scientifique État du site Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières
  • installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types
  • premières installations consistent en des structures excavées, de type cabanes dont la fonction n’est pas déterminée avec certitude du fait de l’absence de mobilier caractéristique. Les creusements associés plaident malgré tout pour une occupation à visée agricole. À partir du xiie
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • . Les polissoirs fixes sont partout tares ; ils sont ordinairement en roche djre et présentent une ou plusieurs cuvettes admirablement polies accompagnées parfois de rainures en U ou en V. Le Morbihan en possède trois, qui ont été décrits par L Marsille en 1911, mais dès 1894 le D r
  • (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XTXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • du Morbihan, p. 3-58 MERLAT P., BSPM 1955-56, La structure de la voie romaine Angers-Nantes à Vannes par Blain etRieux,p. 105 à 109. de LAIGUE R., BSPM 1888, Le parcours de la voie romaine de Vannes à Blain, p. 192-194 de LAIGUE R., BSPM 1890, Le parcours de la voie romaine de
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J. 1961, Participation archéologique à l'étude du toponvme Breton MOGUER "mur", OGAM Tome XIII, p.423-426 ANDRE J., BSPM 1961, Les trésors romains du Morbihan, PV p. 21 DAIRE
  • de l'Armorique, les Dossiers du Ce.R.A.A., n° 14, p. 13-22 LANGOUËT L., 1988, Chronique de prospection archéologique 1988 en Haute-Bretagne, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 79-90 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.AR.A.I. n° 7, p. 27
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • L., BSPM 1939, Saint-Avé-d' en-Haut, PV p. 10 TRISTE A., 1984, Ropport de fouilles, Sauvetage archéologique à Tréalvé en St Avé, 19p. TRISTE A., 1985, Vestiges antiques à Tréalvé, Gallia, Tome 43 - Fascicule 2, p. 295 GALLIA, 1959, Découverte à Tréviantec, Tome XVII - Fascicule 2
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • fouilles exécutées à l'île de Boëde et au dolmen de Gornevèze en Séné. p. 121-124 LALLEMENT L,, BSPM 1896, Communication sur des poteries gallo-romaines trouvées à Moustérian en Séné, PV p. 28 LALLEMENT L., BSPM 1927, Fragment de tête de pantin(?) d'argile à figure de masque de théâtre
  • . Moustérian. PV p. 27 LEJARDS J., BSPM 1963, La station à augets de Moustérian en Séné, PV p. 61 LEJARDS J., BSPM 1964, Le problème des augets de terre, les 5 stations de Séné, p. 3-18 LEJARDS J., BSPM 1964, Recherches à la station de Moustérian, PV p. 18-19 LEJARDS J., BSPM 1964, Station
  • à augets du Peschit, PV p. 22-23 LEJARDS J., BSPM 1964, Four à augets, île de Boëde en Séné, PV p. 23 LEJARDS J., BSPM 1964, Station d'augets de Cadouarne en Séné, PV p. 33-34 LEJARDS J., BSPM 1964, Complexe de Moustérian en Séné, PV p. 34 LEJARDS J., BSPM 1964, Les fours à
  • augets de l'île de Boëde en Séné, PV p. 34-35 LEJARDS J., BSPM 1965, Four à augets à Moustérian en Séné, PV p. 13 LEJARDS J., BSPM 1965, Fours sur la côte S.E. du Peschit en Séné, PV p. 19 LEJARDS J., BSPM 1965, Ile de Boëde en Séné, PV p. 32 LEJARDS J., 1968, L'industrie du sel sur
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • - Fascicule 2, p. 337-33 8 THEIX ANDRE P., TRISTE A., 1981, Rapport de fouilles, Sauvetage archéo. à Talhouët en Theix, 14p. ARRONDEAU, BSPM 1867, Fouilles à Kerandrun en Theix, p. 81 LECORNEC J., 1964, L'enceinte de Talhouët à Theix, Morbihan, Ogam, Tome XVI, p. 45-48 LEJARDS J., BSPM
  • 1971, La pirogue monoxyle de Theix, PV p.21 LE MENE J.M., BSPM 1888, Fouilles de Talhouët en Theix, p. 136-139 + 2 plans MARSILLE L., BSPM 1926, Les menhirs taillés et à cupules de Noyance en Theix, p. 219-232 SAGERET E., BSPM 1928, Menhirs taillés, commune de Theix, PV p. 37 TRISTE
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • LES VESTIGES ANTIQUES ET MÉDIÉVAUX DU 22 DE LA RUE BOURG-LES-BOURGS À QUIMPER Établissements périurbains et ruraux de l'époque gallo-romaine, carolingienne tardive et du bas Moyen Âge QUIMPER, 22 RUE BOURG-LES-BOURGS Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE DE SAUVETAGE
  • ESPACIL CONSTRUCTION avec la collaboration du Centre de recherche archéologique du Finistère Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2005 iiik LES VESTIGES ANTIQUES ET MÉDIÉVAUX 2$ , DU 22 DE LA RUE BOURG-LES-BOURGS À QUIMPER Établissements périurbains et ruraux de l'époque gallo-romaine
  • l'occupation initiale au profit d'un espace ruralisé entourant la villa de Roz Avel à partir de l'époque flavienne - Mise au jour d'un établissement de la fin du haut Moyen Âge (IXe - début XIe siècle) avec enclos évolutifs, artisanat du fer, structures de stockage, fours - Mise au jour de
  • . Conclusion. 5 : LES VESTIGES DU BAS MOYEN-AGE 5.1. Présentation générale. 5.2. La structure Us. 01. 5.2.1. Le creusement et les couches profondes (S. 103 à 107). 5.2.2. Les couches de comblement supérieur (S. 100 à 102). 5.2.3. Le mobilier. 5.2.4. Datation et interprétation. 5.3
  • scientifiques. 6.2.2 Conclusions techniques. Bibliographie : Liste des cliché s : 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention et les moyens. (Fig. 1 à 4) Le projet d'achat de 7392 m de terrains (parcelles BX n° 283 et n°444) appartenant à l'association Massé-Trévidy (foyer
  • siècle de notre ère, il semblait qu'elles étaient à mettre en relation avec l'établissement antique voisin (cf. infra) de Roz-Avel (bâtiments de villa, thermes, forges...). La présence de ces vestiges avait conduit la C.I.R.A. à recommander une fouille de sauvetage sur l'ensemble des
  • , encore propriétaire. La mise en œuvre de la fouille fut confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomma Jean-François Villard, archéologue, responsable de l'opération. La phase terrain de 2,5 mois fut réalisée de la mi janvier 2005 à fin mars 2005
  • techniciens auprès de l'I.N.R.A.P. La phase d'étude post-fouille (rédaction du rapport final, D.A.O., étude céramique, dessins du mobilier...), d'une durée de 4,5 mois, est réalisée d'octobre 2005 à janvier 2006 par le responsetble d'opération. Les travaux de décapage furent assurés par
  • l'entreprise TREPOS de Combrit. Cliché 2 - Vue du terrain depuis la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas Le Centre de recherche archéologique du Finistère (C.R.A.F.) assura en grande partie la logistique, ern mettant à disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel
  • terrain du 22 de la rue Bourg-les Bourgs est situé sur la rive droite de l'Odet en zone urbanisée;, à 700 mètres au sud-ouest du confluent Odet / Steïr. Il est implanté sur un flanc de coteau (altitude entre 15 et 21 m N.G.F.) exposé au sud-est et dominant la rivière, dans le
  • granitique. Celleci est grossière au nord de la zone I où elle est au contact d'un filon granitique et s'affine vers le sud jusqu'au milieu de la zone III. Au-delà de la limite du replat, le substrat devient argileux (argile fine gris-jaune à gris-vert). Enfin, en bas de pente, le
  • substrat argileux se charge en graviiers roulés et petits galets, correspondant à d'anciennes plages du Tertiaire. Ce dernier type de sédiment montre l'étroite relation entre ce terrain, le réseau hydrographique proche et le contexte de fond de ria. Les travaux menés par le Centre de
  • et Hallegouet, 1991 ; Morzadec-Kerfourn, 1974 dans Meur ; Ters 1976 dans Pascoff 1993) ont permis de proposer une cartographie du paysage quimpérois entre le Néolithique et le XIIIe siècle (Le Bihan, Villard, 2005). Cette étude montre que dans le cas de la rue Bourgles-Bourgs, à
  • (XIIe- XIVe siècle) des régressions assèchent peut-être le fond de ria, déconnectant le site de la rivière, éloigné alors d'environ 200 mètres. Ces variations du paysage environnant, aux différentes époques, sont importantes et seront à prendre en compte lors de l'analyses des
  • implantée à flanc de coteau domine, au nord-ouest, les vestiges de la rue Bourg-les-Bourgs. Plus à l'est, en direction de la place de la Tour d'Auvergne, dans l'enceinte du lycée Brizeux, la présence de tuiles et de poteries gallo-romaines fut attestée. Au pied de ce coteau, longeant
  • , jusqu'au point de passage à gué le plus proche (au niveau du palais de justice). En face, de l'autre côté de la « baie », s'implantait la ville gallo-romaine de Locmaria dominée par le Mont Frugy avec sa nécropole et son sanctuaire. Cet environnement faisait de la parcelle de la rue
  • Bourg-les-Bourgs un terrain propice aux découvertes archéologiques. 1.4. Les contraintes et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes. (Clichés 1 à 19 ; Fig. 3, 4 et 7) Durant l'opération de diagnostic, la configuration particulière du terrain et de ses aménagements avait
  • limité les surfaces sondées et ce d'autant plus que les bâtiments étaient encore occupés. Lors de la mise en œuvre de l'opération de fouille de sauvetage, la plupart des contraintes! étaient toujours d'actualité. En effet, deux grands bâtiments à étages, disposés en L et construits
  • sur cave, occupaient la partie haute de la parcelle, dans l'angle nord-ouest. En outre, un profond chemin creux goudronné, taillé dans le coteau et bordé de talus plantés d'arbres, traversait le site en diagonale, reliant les constructions à la rue Bourg-les Bourgs en contrebas
  • orienté nord-est / sud-ouest demeure en place dans le futur projet (bâtiment D) ; le second, orienté nord-ouest / sud-est sera détruit mais sa construction sur cave exclut toute découverte de vestiges. De même, la cour goudronnée faisant face à ce bâtiment, ainsi que le terrain de
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • . KavleA MUTET . Pa^7u.cxa POIRIER PLANS et NIl/ELLEMENT : P. ANfRE A. TRISTE C. ji/tAaWV ETUDE de* MONNAIES : - Ingénient à l'I.G.N. M. W/ENïN, CoKi6e^uaieuA aa Cabinet &e& Médaille* Bibliothèque, Nationale - PARIS. P. GALL10U, de, V UnlveAAlté de. Bretagne. Occidentale
  • , de, i>a publication. RAISONS VE L'INTERVENTION - Le quantlen. Salnt-VateAn, à VANNES, occupe la colline de Bolsmon.eau, où s ' est développée au Haut-Empln.e la. ville namalne de VARÏORTTUM. Cette colline s'élève a quinze métAe* au-de*sus du quantlen. de V actuelle pn-é^ectune
  • a conservé un aspect désuet, volne Insalubre. Se* vieille* bâtisses, la plapant sans caractère, sont peu à peu abandonnée* Van* le cadn,e de V Opénatlon Vrogrammée d'Améllonation de l'Habitat (O.P.A./-/.), une action de n.éno vallon-réhabilitation ImmoblHéAe a été récemment décidée. Elle
  • exhumé*. Compte tenu de V Intérêt archéologique de l'ensemble du quantlen., une demande de sauvetage est déposée, a^ln de prospecter cette pancelle à lolsln., avant le début des tAavaux. DEROULEMENT VES TRAVAUX Le jardin de l'immeuble EVENO (80 n" 199) est un quadrilatère de vingt
  • ) : 17,10 m. ait. Le niveau de la parcelle, au début des travaux, est à + 0,31 m. N.O. A - LES SOhIVAGES A-B-C-V-E Cinq sondages, chacun de quatre mètres carrés à Vouverture, Plan 4 sont eiiectixés. Leur orientation est commandée par Valignement de VImmeuble communal qui limite, à
  • l'Est, cette parcelle. Le plan 4 montre V emplacement de ces cinq sondages Initiaux A - B - C - V - E. Vans chacun de ces sondages, la fouille est menée jusqu'au sol vierge. l/AWMES, rue du Fout : Sondage C Squelette d'un cheval, enfoui à -7,50 m. du niveau du sol. Au même niveau
  • , on note la présence de vestiges tomains [tuiles), associés à cinq monnaies du début du ptemtet siècle de notre ère [voir annexe). Uota : Rien ne permet d'affirmer que l'enfouissement de la bête soit contemporain de la perte des monnaies. Carré A - Le sol vierge est atteint à - 1,70
  • m. ..N.O. On noie, en parlant du. sol, plusieurs niveaux. Carré B - terre végétale jusque 0,55 N.O. - couche d'effondrement, composée de briques, tulles, moellons 0,55 à - 0,80 N.O. - couche claire, folle de mortier blanc mêle à des tessons 0,80 a - 0,90 N.O. - coucke
  • très riche en céramique du début du premier siècle de notre ère comportant plusieurs estampilles 0,90 à - 1,70 N.O. - le sol vierge est atteint a - 1,40 m. N.O. La stratigraphie est Identique à celle du carré A. Une mâchoire humaine est mise au jour, au fond de ce carré. Cette
  • "mandibule ou se révêlent des caractères dégénératlfs dus à l'âge : minceur et légèreté de l'os, résorption du bord alvéolaire, usure prononcée des molaires où l'Ivoire est visible, est celle d'un vieillard, de sexe masculin par son relief osseux, même atténué". [7] Carré C - Le sol
  • . est a la. cote - 1,16 m. N.O. Aucun élément métallique [par exemple des fers aux sabots), n'est observé. Au même niveau que cette bête, on note la présence de moellons, tulles et surtout à - 1,18 m. N.O. cinq monnaies très usées, qui, analysées par le Cabinet des Médaille* a Paris
  • , sont datées du début du 1- siècle de notre ère. Une sixième monnaie de la même période est prélevée à - 1,48 m. N.O. cl A partir de - 1,78 m. N.O. une cavité circulaire apparaît dans le substrat rocheux. Ce puits, taillé dans le granit est fouillé jusqu'à - 3,50 m. M.O. [soit - 3,80
  • m. audessous du niveau du sol). La fouille, pour des raisons de sécurité, est arrêtée à ce niveau. Veux fibule* y sont trouvées: à - 1,88 m. et à - 3,08 m.W.O. La stratigraphie observée dans ce carré C parait perturbée : on a déjà signalé qu'une des six monnaies, contemporaine
  • des autres, est un à niveau nettement Inférieur : plus probant encore, un col d'amphore est trouvé à - 1,18 m. N.O., et d'autre* tessons, qui appartiennent à ce col, se trouvent à - 3,38 N.O. Le creusement d'une fosse, peut-être pour l'enfouissement du cheval, a donc perturbé la
  • stratigraphie Initiale. [1) Nous devons cette analyse à M./. ROLLANVO. Situé à proximité du puits, foré peux le* service* tec.hiu.qau de. la municipalité, il n'offre aucun témoignage Intéressant. Quelque* trace* d'occupation sont signalée* à - 0,41 m. N.O. La fouWle est arrêtée à - 1,15 m
  • . N.O. Apre* décapage de la. terre végétale, un muret apparaît à la cote 0 (soit 0,30 m. au-dessous du sol). A - 0,55 m. une couche d'occupation se dessine. Très riche en débris céramiques, elle livre en particulier de nombreux fragment* de lampe* à huile. Ces objet*, rares en
  • Armorlque, appartiennent à différent* types, dont on donne en annexe quelque* exemple*. B - EXTENSION VE LA FOUILLE Ces cinq sondage*, réalisé* conjointement, attestent V ancienneté de Voccupation de ce site que la. céramique et le* monnaie* permettent de dater de la période
  • augusteènne et libérienne. Toutefois Vexiguïté et ta profondeur de chacun de ces sondage* ne permettaient pas d'avoir une vue d'ensemble du site. Four révéler la présence éventuelle de substructlon*, IL Importait de procéder à une fouille d'ensemble de la parcelle, et, au préalable, à
  • faire enlever la terre végétale qui, sur une profondeur moyenne de 0,80 m. ne révèle aucun vestige archéologique. La municipalité de VANNES, à notre demande, met à notre disposition un engin mécanique qui effectue cette opération sous notre contrôle. Vans sa moitié Est, ta parcelle
  • est donc débarrassée de la terre végétale. Le niveau du sol est ramené de +0,32 m. N.O. à Vlan 4 - 0,50 m. N.O. (cote moyenne). Cette aire de cent mètres carrés est alors quadrillée comme Indiqué sur le plan 4. A partir de la cote 0,50 m. N.O. la fouille est conduite par carré