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RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • 1975 pour l'ensemble du territoire et pour l'ensemble du domaine archéologique, nous avons décidé d'adopter définitivement les critères d'analyses proposées par la Banque de données archéologiques, mis au point par 0. BUCHENCHUTZ dans le cadre d'un programme de recherche du C.N.R.S
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • . Pour éviter l'accumulation de monceaux de matériel archéologique difficile à traiter par la suite, nous avons procédé à des prospections systématiques sans ramassage d'objets. Pour une parcelle donnée, ou pour une partion de parcelle, les pièces archéologiques (il s'agit ici de
  • équipe s'est consacrée à ce travail, à partir du matériel récolté au cours de nos campagnes précédentes. CONCLUSION L'inventaire archéologique d'une surface géographique donnée ne saurait être sélective : à tous les échelons de la recherche dans ce domaine, le chercheur est amené à
  • particulier au niveau de l'enquête chez l'habitant : comment faire accepter un refus de prendre en considération une information délivrée avec réticence après plusieurs semaines, voire d'années d'effort. Enfin, aucun modèle unique d'enregistrement des données archéologiques n'existant en
  • . Outre les données purement archéologiques, ce programme nous permet de réaliser des fichiers pouvant être coordonnés avec d'autres disciplines : ethnologie, toponymie, sciences naturelles, etc.. P.L. GOULETQUER avec la collaboration du groupe Archéologique de Plovan.
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
  • démontrant pourquoi il faut agir ainsi. Leur participation active aux opérations suivantes les dédomage de leur attente, et l'organisation d'expositions replace les objets archéologiques dans un système accessible à tous. Cette attitude, qui est très applicable à l'échelle de quelques
  • . En confiant pendant trois semaines ce travail à une trentaine de chercheurs bénéboles, étudiants, enseignants, élèves, volontaires, etc..., nous avons constaté que, là encore, les résultats risquaient de dépasser nos espérances et nos possibilités d'enregistrement des données
  • deux exemples didactiques, nous avons momentanément renoncé à ce type d'étude. En effet, étant donné les conditions dans lesquelles nous travaillons (absence de personnel technique spécialisé, présence d'une équipe au cours de stages de durée restreinte), effectuer la planigraphie
  • , on risque encore d'accumuler du matériel archéologique un peu au hasard. Un exemple précis permet d'illustrer ceci : La prospection préliminaire (enquête, témoignage des élèves des PLOVAN .OORDONNEES AMBÉRT ki,JJo (NOUVEAU) section Z. l&v, ifo S 0,9ov 33
  • lui-même mesuré, et de plus, les autorisations délivrées par les autorités administratives chargées de coordonner et d'orienter notre recherche archéologique ne couvrent pas ce type de vestiges. Non seulement nous risquons ainsi de nous trouver à la tête d'une collection d'objets
  • dont nous ne saurions que faire sur le plan scientifique, mais encore nous risquons de nous trouver en contravention par rapport à la législation sur les fouilles et les prospections archéologiques. Cette recherche a représenté la majeure partie de notre activité Une quarantaine de
  • parcelles ont ainsi été minutieusement parcourues. Bien qu'aléatoires en raison des différences dans les conditions d'observation, les résultats sont toutefois relativement parlants. La densité de pièces archéologiques par rapport à la surface des parcelles étudiées est tout d'abord
  • . III - ENQUETES CHEZ L ' HABITANT Ces enquêtes ont été effectuées sur deux bases : d'une part à partir de l'école, où les élèves sont invités à faire connaître le matériel archéologique existant dans leur famille, en liaison avec les agriculteurs, d'autre part au cours des
  • toponymes "secondaires", non descriptifs, sur le plan archéologique, peuvent fournir un enseignement précieux. La transcription sur carte des toponymes "choisis" n'offre guère d'intérêt : elle permet tout au plus de confirmer la corrélation qu'il y a entre un monument visible, et
RAP03260.pdf (VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, Rue de la Trémoille Vitré, rue de la Trémoille sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest Mai 2016 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Vitré, rue de la
  • Trémoille — 35360 Nr site 2015-282 Lambert 93 CC48 D112032 — Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, Rue de la Trémoille sous la direction de par avec la collaboration de Laurent Beuchet
  • Laurent Beuchet Emmanuelle Coffineau Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mai 2016 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 6 7 8 10 10
  • générale 26 1.2 Contraintes techniques 26 1.3 Contexte historique et archéologique 29 1.4 Présentation des sondages 30 2. Résultats archéologiques 30 2.1 Les vestiges archéologiques 30 2.1.1 Sondage 1 33 2.1.2 Sondage 2 36 2.1.3 Sondage 3 40 2.2 Etude du mobilier (Emmanuelle
  • Coffineau) 40 2.2.1 Présentation générale : 41 2.2.2 Présentation de la céramique par contexte de découverte : 41 2.2.2.1Sondage 1 43 2.2.2.2 Sondage 2 44 2.2.2.3 Sondage 3 49 3 Synthèse générale et conclusion I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Sommaire 51 Annexe 53 Bibliographie générale 54 Liste des Figures Inventaire 58 Inventaire des US 63 Inventaire du mobilier 66 I nventaire des photographies 69 Inventaire de la documentation graphique 3 I. Données administratives, techniques et
  • projet: Numéro de dossier Patriarche — Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 1000 m² Emprise du diagnostic: Numéro de l’entité archéologique M. Loîc Ferre 19 rue Serge Guihard 35000 Rennes — 400 m² Surface diagnostiquée : 46,5 m² Coordonnées géographiques et
  • Beuchet, Inrap Vitré Année 2016 Section(s) et parcelle(s) AB, n° 427 Ratio 11,5% I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Edifice public Industrie lithique Inférieur
  • contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom
  • Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l'opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération I. Données administratives
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille Notice scientifique Etat du site Dans le cadre du projet de réhabilitation de l’ancienne banque de France, Rue de la Trémoille à Vitré, trois sondages de diagnostic ont été réalisés. Ils ont mis au jour les
  • conservation au moins jusqu’au début du XVIIIe siècle. Les sondages ont été rebouchés avec les déblais de fouille. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Vitré
  • Emprise du diagnostic 0 1000m Echelle 1:25000 © IGN 2003 11 12 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de prescription Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport
  • de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de désignation Bretagne, Morbihan, Vannes, Place de Nazareth I. Données administratives, techniques et scientifiques cadastre Cadastre Chantier Inrap 19 20 Inrap · Rapport de
  • diagnostic Projet d’intervention Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 21 22 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 23 II. Résultats 26 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Ille-et-Vilaine, Vitré, rue de la Trémoille I Introduction 1.1 Présentation générale Le diagnostic archéologique de la rue de la Trémoille à Vitré a été réalisé
  • et le propriétaire, trois sondages ont donc été implantés et réalisés successivement, les déblais déposés à proximité ont été remis en place à l’issue de chaque intervention, avant ouverture du sondage suivant. 1.3 Contexte historique et archéologique Historique : L’histoire de
  • d’une centaine de tombes en coffre de schiste et quelques sarcophages de calcaire, lors de travaux en ville à la fin des années 1860. Cette découverte, simplement mentionnées lors d’une séance de la société archéologique d’Ille-et-Vilaine, reste non localisée. D’autres éléments
  • archéologique Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Vitré - rue La Trémoille Section(s) et parcelle(s): AB 427 Coord. Lambert 93 : Ille-et-Vilaine infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Rennes Vitré X: 386600 Y: 6788700 Z
RAP03008_1.pdf (RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014)
  • RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014
  • fortifications de Rennes et m’avoir permis de réutiliser une partie de leurs données. Je tiens également à remercier Emmanuel Grélois (Maitre de conférences en Histoire médiévale) pour m’avoir aidé à surmonter quelques transcriptions difficiles. Je n’oublierai pas les personnes qui m’ont
  • qui nous a motivé à entreprendre notre étude. Il s’agira ici de repérer, caractériser et dater (quand c’est possible) les vestiges encore en élévation de la première enceinte de Rennes. Cette étude a pour but de compléter la carte archéologique et plus largement nos connaissances
  • ouvrages défensifs et de faciliter l’enregistrement des vestiges. Nous avons mis en place une base de données intégrant une description et une datation des vestiges, quand ceuxci existent encore en élévation. Nous avons choisi comme support de travail le Système d’Information
  • où nous avons effectué un relevé de bâti Parcelle ayant fait l’objet de fouilles archéologiques Résultat indéterminé Résultat négatif enceinte détruite ou observations impossibles Résultat positif enceinte encore en élévation 0 ise Rue Nan ta source : www.cadastre.gouv
  • Beaumanoir Rue de l’Horloge e Ru Rue de Rohan Propositions de datations des immeubles prospectés llet d ui eJ 6 Rue Lafayette N Prospections  

archéologiques  

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tracé  

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la  

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enceinte  

de  

Rennes
  • . Par ailleurs la tour a perdu sa fonction défensive et servi d’habitation pendant la période moderne, comme les Portes Mordelaises. Paul Banéat affirme ainsi qu’  «  elle était donnée à bail à des particuliers en 1715 ». Ce dernier date sa destruction de 1909. La construction de
  •  

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parcelle Adresse Etat  

1  

(antique) AC  

643 28,  

quai  

Duguay-­Trouin Etat  

de  

l'enceinte En
  • , f° 45 v° 19 Prospections  

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(antique) Inexistant Etat  

2  

(médiéval
  • , section A5 de l’hôtel de ville 23 Prospections  

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  • -de-mise-en-valeur-de-rennes/ 28 Prospections  

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  • XVIIIe et XIXe siècles à Rennes. Le mur d’enceinte a donc vraisemblablement ici été détruit lors des travaux de canalisation de la Vilaine et l’implantation des nouveaux immeubles. 1 ADIV, 2A68, f° 72 v° 2 AMR, 1FI44 32 Prospections  

archéologiques  

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le
  • niveau de voirie. Un diagnostic archéologique a été effectué au sud de la rue Le Bouteiller en 19936, à sa jonction avec le quai Duguay  Trouin, à cause de l’implantation d’un déversoir dans la Vilaine. Aucun vestige laissant penser à un aménagement défensif n’a pu être repéré, la
  • première enceinte passant en effet plus au nord. ! ! ! 3 AMR, CC 798,comptes des miseurs, compte de 1426, f° 14 v° 4 Leguay 1968, p. 158 5 ADIV, 2A68, f° 72 v° 6 Le Bouteiller 1993 37 Prospections  

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  • Prospections  

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1  

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549 18,  

quai  

Duguay-­Trouin Etat  

de
  • Rennes, Ille et Vilaine RAPPORT DE PROSPECTION Prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes LE BOULCH Matthieu SOMMAIRE Remerciements p. 1 Introduction p. 2 Résultats des prospections p. 5 Propositions de datations des immeubles prospectés p. 6 Quai
  • , quai Duguay - Trouin p. 72 12 à 8, quai Duguay - Trouin p. 78 Rue Le Bouteiller Rue Le Bouteiller - Porte Aivière p. 33 Rue Beaumanoir 1, rue Beaumanoir p. 89 Rue de l’Hermine 6, rue de l’Hermine p. 95 Rue Châteaurenault 2, rue Châteaurenault p. 101 4, rue Châteaurenault
  • p. 105 SOMMAIRE Rue Lafayette 5, rue Lafayette p. 109 7, rue Lafayette p. 115 Rue Rallier du Baty Place Rallier du Baty - Porte Saint - Michel p. 126 7, rue Rallier du Baty p. 133 9, rue Rallier du Baty p. 141 Place des Lices 17, place des Lices p. 156 23, place des
  • Lices p. 169 Place de la Trinité Place de la Trinité - Tour Saint - Moran p. 161 2, place de la Trinité p. 165 Rue de Juillet 2, rue de Juillet p. 172 Les Portes Mordelaises p. 180 Square Hyacinthe de Lorette Tour Duchesne p. 221 Square Hyacinthe de Lorette p. 233
  • Supplément - 8, rue Pont aux Foulons p. 243 Conclusion p. 258 Sources p. 259 Bibliographie p. 263 ! Remerciements ! ! La réalisation de ces prospections n’aurait pas été possible sans l’aide et les conseils complémentaires de nombreuses personnes. Je tiens d’abord à remercier
  • vivement mes directeurs de recherches, Pierre-Yves Laffont (maitre de conférences en histoire et archéologie médiévale, Université Rennes 2) et Elen Esnault (Architecte DPLG, INRAP) qui ont su, malgré leurs emplois du temps chargés, être disponible pour me guider dans mes recherches. Je
RAP00913.pdf (REDON (35). place de Bretagne. rapport de sondage)
  • REDON (35). place de Bretagne. rapport de sondage
  • prolongement d'un rempart qui ne devait pas former un angle droit comme celui que l'on édifiera au XVIème siècle Aujourd'hui, de précieuses données archéologiques doivent subsister entre la voie S.N.C.F et les vestiges des remparts mis au jour depuis 1985, ainsi que sous la Place de
  • d'aménagement de la municipalité mais également en fonction des données déjà recueillies en 1985 et 1992 sur le terrain et à partir des plans anciens représentant l'état de l'enceinte au XVIIIème siècle (figure 3 et PL IV) En effet, la logique architecturale de la fortification primitive
  • pas tenu compte, les couches 1 à 5 de la stratigraphie CD (figure 6) et 1 à 4 des stratigraphies EF et GH correspondent à des remblais issus de travaux de voirie. Les niveaux archéologiques sont donc essentiellement représentés par le comblement de la douve, très homogène, et le
  • Bonnardj Maraisï de Codilo ^EDQN Hippodrome la\ j'Herbinéfi Pâture les Bellevue Pâtures •^Broussele/Marais Zone Portuaire • Pont\_/ la (Juibraqna Neuf les la le Goule Grands Berts 1 Eolrep\ fauches* Banque .Qu'insslgnac d'Eau Chaudronnenfr-^S^j-r^ v \ les Bauches1
  • post-médiévale PLANCHE II Photo du haut : stratigraphie CD. Les couches sombres du remplissage correspondent à des remblais modernes Les niveaux archéologiques commencent avec l'horizon jaune au dessus du parement de la tour. Photo du bas stratigraphie CD Vue de détail du
  • REDON PLACE DE BRETAGNE (35 236 002). (ILLE-ET-VILAINE) R A P P O R T DE SONDAGE 23/11/1993-08/12/1993 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Laurence GAUBERT MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes : S.RA Bretagne 1993 la circulaire n
  • °98650 du 30 juin Î992 relative à l'accès aux documents administratifs détenus par les services du Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété
  • littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée à une
  • utilisation collective (article L 122-5 du code la propriété intellectuelle). REDON : PLACE DE BRETAGNE Coordonnées Lambert zone II : X = 268,054 Y = 303,989 Alt. moy. : 9 m N.G.F. Cadastre : 1984. Section AL. Parcelle 149. N° de site : 35 236 002. INTRODUCTION Les sondages réalisés
  • en 1992 à Redon, Place de Bretagne, avaient mis en évidence des éléments majeurs de l'enceinte fortifiée de la vieille ville (rempart, tours, bastion) et faisaient suite à une demande de la municipalité désireuse d'aménager la place (R1GAL D et GAUBERT L, 1992). Cette année, un
  • sixième sondage a été réalisé un peu plus à l'est, le long d'une section de rempart encore visible de nos jours, non loin de l'entrée médiévale de la ville (figure 2). Ce secteur avait déjà fait l'objet en 1985 de deux sondages préalables réalisés sous la direction de François FICHET
  • de CLAIREFONTAINE (Drac Rennes) mais les tranchées étaient perpendiculaires au tracé du rempart encore existant et avaient pour but d'en comprendre l'agencement interne. L'opération de cette année a été confiée à deux contractuels de l'AF.A.N du 23/11/1993 au 08/12/93 : Stéphan
  • HINGUANT, responsable d'opération et Laurence GAUBERT, A.F.Q. Le financement a été assuré par la municipalité de Redon qui a par ailleurs mobilisé sur le terrain deux techniciens de son personnel pour réaliser la tranchée au tractopelle, évacuer les déblais et reboucher l'ensemble à
  • l'issue de la fouille. Situé à proximité d'une voie de circulation, le sondage a fait l'objet d'une mesure de protection rigoureuse afin d'assurer le sécurité des passants et des fouilleurs. La tranchée réalisée faisait près de 10 m de longueur pour une largeur moyenne de 1 m et une
  • profondeur de 1,70 m à 2,90 m. Elle longeait le rempart encore existant et visait à en évaluer sa hauteur totale, sa qualité architecturale ainsi que ses éventuels rapports avec d'autres vestiges enfouis. L'emplacement de la tranchée a bien sûr été guidé par les impératifs liés au projet
  • , avec ses tours régulièrement espacées nous faisait suggérer qu'une de celles-ci devait exister entre l'entrée d'origine de la ville (Porte Notre-Dame) et la première tour connue au nord de l'enceinte. METHODOLOGIE Dans la continuité des sondages de 1992, la tranchée creusée cette
  • année porte la mention S6. Le choix d'une tranchée linéaire relativement étroite a été placé parallèle au rempart suite aux contraintes imposé par la présence d'une tranchée de gaz situé entre le rempart et une voie de circulation mais aussi par les moyens techniques dont disposait
  • la ville pour mener à bien ce travail (godet de faible largeur du tractopelle). La profondeur du sondage aux alentours de 2 m était par contre suffisante puisque la base du rempart est apparue vers 1,50 m. La suite du creusement, effectué manuellement, à mis en évidence le
  • stratigraphiques et topographiques, couverture photographique, notes et croquis divers concernant l'état de conservation des vestiges et leur éventuelles étendues. Les stratigraphies concernent les quatre côtés de la tranchée afin de mieux visualiser le volume des comblements successifs (figure
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • de l'UMR 6566 CReAAH. En 2010, cette problématique entrant dans le cadre du PCR, c'est ce dernier qui a financé les analyses. 4.1 Présentation de la banque de données En 2010, les analyses réalisées sont au nombre de 25. Elles proviennent de différents sites de la forêt : 19
  • générale du secteur de Paimpont ? La banque de données d'analyses réalisées sur la forêt de Paimpont peut être comparée à une banque de données sur le Grand Ouest composée d'un plus grand nombre de données encore. Ainsi, il est possible de comparer Paimpont, avec la région de Segré
  • d'un sonar. Cette opération a révélé la présence d'une ancienne digue, de probables aménagements piscicoles ainsi qu'un éventuel tertre (Figure 14). Figure 11 : Carte archéologique de la zone PCR en 2009(données SRA Bretagne) Figure 12 : Secteurs prospectés depuis 2008 (en rouge
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • . Le maximum de pluviométrie s'observe généralement au cours de la saison froide. Les données météorologiques de 1997 à 2006 (Figure 5) indiquent que les précipitations annuelles moyennes se situent entre 800 et 900 mm/m2 et peuvent localement atteindre jusqu'à 1000 mm/m2 (Corillion
  • l'ordre de 1 °C (Corillion 1971). Figure 5 : carte des précipitations annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1997 - 2006 (d'après les données Météo France) Figure 6 : carte des températures annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1971 - 2000 (d'après les données Météo
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
  • 2010 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière Les opérations de sondage menées sur les ateliers de La Boissière (responsable J.-B. Vivet) visaient à explorer une zone étendue (plus de 7 ha) afin de comprendre l'articulation, entre eux des sites apparus en
  • celles-ci. La deuxième période est seulement légèrement plus probable que la première. Des données récentes concernant une des grandes familles de céramique trouvée sur ces sites, et qui proviendrait des ateliers récemment fouillés de Saint-Jean-la-Poterie (56), près de Redon
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • a été faite avec des scories de forge issues de sites archéologiques, situés, malheureusement en dehors de la zone de Paimpont. En prenant en compte les éléments majeurs seuls, ces scories en culot sont assez difficilement différenciables des scories de forge. Cependant, en prenant
  • dehors du four. 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Avec la base de données dont nous disposons, nous pouvons commencer à approcher la variabilité chimique des minerais présent dans la forêt de Paimpont. En effet, plusieurs types de
  • signatures chimiques des minerais et moyennant le tout. Les sites d'habitat et autres occupations En début d'année, la carte archéologique de Bretagne recensait 516 sites sur le territoire concerné par ce programme de recherche (Figure 11). Malgré une répartition assez homogène au
  • principalement ces clairières sont très riches en vestiges. Au cours de cette année, nous avons travaillé sur cet axe du PCR, selon deux approches. Dans un premier temps, nous avons repris les données issues des prospections précédentes. Près de 1200 indices d'occupations y ont été
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • Elise Merdy Jean-Bernard Vivet SI VU Forge, métallurgie en Brocéliande ,«•.''"•.1,, 1 1 i BfocélÎQnde MAISON DES SCIENCES DE L' OMME EN BRETAGNE k j. ■! , );...■■. ■ ::L UNIVERSITE DE RENNES 4 1603 Crédits photographiques : Bas-fourneau (N. Girault) Relevé sonar de
  • l'étang de Paimpont (A. Baltzer) gramme pollinique du Pas de la Chèvre (J.-C. Oillic) Archive de l'abbaye de Paimpont (A. Reinbold) Sommaire Introduction 1. Problématique générale 2. Choix de la zone d'étude Contexte de l'étude 1. Cadre géographique 2. Cadre géologique 3. Cadre
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • d'habitat et autres occupations 3. Patrimoine religieux 4. Paléoenvironnement Table des illustrations 4 4 4 7 7 7 10 1 1 13 13 14 14 14 15 15 15 16 18 18 19 20 23 25 28 28 29 30 32 34 43 44 44 52 53 54 54 60 64 66 68 70 72 75 77 77 77 77 78 83 Introduction 1. Problématique générale Au
RAP03249.pdf (RENNES (35). 1 place de la Trinité. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 1 place de la Trinité. Rapport de diagnostic
  • Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 3 4 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Fiche signalétique Localisation Proprietaire du terrain Blot Immobilier Région
  • Temps modemes Puits Anthracologie Epoque contemporaine Jardin Palynologie Epoque medievale Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 6 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1
  • vitrail de la fin du Moyen-âge, livré par le comblement de la douve du château, est exceptionnelle. 8 Inrap · Diagnostic archéologique Etat du site Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération
  • 9 10 Inrap · Diagnostic archéologique Arrêté de prescription Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Données administratives, techniques et scientifiques 11 12 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Données
  • administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · Diagnostic archéologique Arrêté de désignation de fouille Rennes, Ille-et-Vilaine
  • , 1, place de la Trinité Données administratives, techniques et scientifiques Projet de diagnostic 17 18 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · Diagnostic
  • archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité 21 Résultats II. Résultats 22 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité 1. Présentation générale 1.1 Contexte de l’intervention Suite au déménagement de la Banque Populaire de
  • . pouvait se prêter à une datation C14. L’inventaire et le tri des charbons sont donc réalisés. Cependant, il n’a pas été jugé utile de faire les datations dans le cadre du diagnostic étant donné que le mobilier archéologique a permis d’apporter les renseignements utiles à la
  • Edifice pu blic Bâtiment Urbanisme Maison Structure urbaine Fossé Architecture château, est exceptionnelle. Rapport de diagnostic archéologique Rapport de diagnostic archéologique Sujets et thèmes L’emprise du diagnostic se situe au coeur d’un ensemble d’immeubles datant
  • ténu et son organisation architecturale est par conséquent complêtement méconnue. Pour ces raisons, le potentiel archéologique du site est très riche dans la mesure où il offre l’opportunité d’appréhender une surface importante au coeur du castrum et de documenter notamment le
  • château de Rennes et ses abords. A ce titre, la découverte d’un lot important de verres de vaisselle et 1, place de la Trinité Rapport de diagnostic archéologique sous la direction de Elen Esnault 1, place de la Trinité, Rennes Chronologie Antique Médiéval, Moderne Rennes, Ille
  • -et-Vilaine Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Avril 2016 Avril 2016 Avril 2016 Rapport de diagnostic archéologique
  • Rennes, Ille-et-Vilaine 1, place de la Trinité Code INSEE Rapport de diagnostic archéologique sous la direction de 2015-251 D111-928 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Elen Esnault Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577
  • Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 avril 2016 Sommaire I Données administratives, techniques et scientifiques 4 5 6 7 8 9 10 16 17 Fiche signalétique Mot clé du thésaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté prescription Arrêté
  • Elen Esnault, INRAP Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 11/01/2016 au 29/01/2016 post-fouille du 1/02/2016 au 31/03/2016 5 Données administratives, techniques et scientifiques
  • SEIGNAC Hélène, anthracologie Données administratives, techniques et scientifiques 7 Notice scientifique L’emprise du diagnostic se situe au coeur d’un ensemble d’immeubles datant pour la plupart des XVIIIe et XIXe siècles. Presque entièrement ravagé par l’incendie de 1720, l’ilot
  • potentiel archéologique du site est très riche dans la mesure où il offre l’opportunité d’appréhender une surface importante au coeur du castrum et de documenter notamment le château de Rennes et ses abords. A ce titre, la découverte d’un lot important de verres de vaisselle et de
  • tranchées ont été implantées en fonction de la présence des réseaux identifiés en surface et des niveaux archéologiques potentiels. Les déblais, stockés Fig.3 L’amenée d’eau réparée © E. Esnault, Inrap. le long des tranchées, ont occupé une grande partie des cours et les sondages
  • · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 1, place de la Trinité Fig.4 La vue générale de la cour principale © E. Esnault, Inrap. Dans la cour orientale, le sondage 1bis a été implanté perpendiculairement au mur mitoyen. Ce sondage a été limité en surface et en profondeur en
  • les sondages profonds, il a été nécessaire de reboucher au fur et à mesure les tranchées étudiées. Hormis la réalisation de deux sondages profonds en vue d’atteindre le substrat, les terrassements se sont arrêtés à l’apparition des premiers niveaux archéologiques. Le fond et les
RAP00233.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent
  • les vestiges archéologiques qu'il possède. Ce par rapport complète don® les précédents rapports le même auteur lors des recherches autorisées qu'il fectuées, et au cours desquelles y établis avait ef¬ près de 15000 monnaies avaient déjà été trouvées. On examinera
  • portant en deux temps» d'hui 1970 à 197^» de ïhtis, â97^» en un trouvées en dépôt au peut \ une demande clôture en clôture grillagée du Bureau en passant règlements ges archéologiques sont du passage y qu'un im¬ centre de la cour abandonné en ce en
  • -carré un savent La "banquette" laissée en place lors dess dernières fouilles de 197^+» contenant les vesti' î doit être assurée. falaise pratiquant on le site archéologique, que sur effet qu'un dépôt monétaire y a été un en contre possible de contourner par
  • archéologique fouillé lieu-dii - territoire de la accompagné de quelques jeunes, élèves à Auray, connaissant les lieux, et, effectue, à l'aide d'un le sur demeurant Morbihan* est Il M* PLÏÏNIAN, Georges Cadoudal, appareil magnétique,des prospections ne dépôt monétaire® du
  • » des gendarmes, lèvent fi¬ a été Lot 2 et confiées et les monnaies sont alors mises à l'abri au dans un au coffre en banque dépôt de fouilles de (photographie 2). dimanche 29 Janvier, est organisé sur le site. P.ANDRE, valeur la à étudier dépôt L'intervention Le
  • personne table, polymathique du téléphoniquement M.Plunian alerte Les courant de la Loi, ne sont pas davanta¬ au , autori¬ entreprend de net¬ Ce dernier retarde cet appel et toyer les monnaies et de les classer chez Ce plusieurs des archéologique, demande alors à i
  • *• •£6 y.oï10 ■wa^' >\of \>i* an-* Go^e à® dtx ï9& BiS de *.*• v>*v . • % "& SX** Ti T®C teaî '^8 îa.«*f S$®** SAC**1 \ w MïS ■ rjrç des M* tiXa' ^éS yAs^° ;yiA"aeS Le interventions présent rapport rend compte consécutives à la découverte, lors d'une
  • fouille clandestine, d'un dépôt monétaire Cette découverte commune de Plouhinec, qui l'a acheté il y a en a des démarches et eu de 7.592 monnaies lieu sur le du 111° territoire siècle. de la Morbihan. Le terrain appartient à l'Etat quelques années pour préserver
  • - les - la dans le présent rapport circonstances Nature et les de ; la découverte conditions de des monnaies l'enfouissement. Circonstances découverte la dimanche 22 Le â de Auray, Morbihan, 1 rue janvier 1978, de PLOUHINEC, acheté au tiellement
  • terrain est effet mise des Fouilles et Antiquités. par a 259 était en aujourd'hui place la plage. En gravissant la falaise, de clore de limite en de ce côté et se trouvent sa falaise et le liberté dans petite équipe gravissenôo donc la cour trouvé» de la v411a
  • . Ils comme témoin de la stra¬ tigraphie à proximité des enfouissements ( photographie 1) dégradée par non fouillé de la cour), M. Plunian écho, dont il entreprend aussitôt de vérifier la un a depuis les intempéries» A 1'emplacemsnt de cette "banquet¬ te", (le seul mêtre
  • vigueur interdisent en à en Monsieur PLUNIAN et été par¬ avait'/ëkhumé, été effet accéder directement les cette On sait - a musée de Bretagne à Rennes.(1). Il est cette ai* lot, nouveau L'accès direct 1977 à la l'Etat que à proximité. Comprenant 625 monnaies, il
  • est aujour¬ après étude, impossible commu- première fois, environ quatorze raille monnaies Une jusque 283 avaient é£é jour, au le terrain sur dépôt monétaire du 111° siècle après J,C. l'édifice. mis Patrick ANDRE, par thésaurisées de il pénitre "Wane-Vechen", site
  • sondage. Avec son équipe, grand nombre de monnaies, perçoit provenance en il exhume bientôt deux jarres qu'il emporte chez lui. Le notamment C.E.S. au d'Auray, que fréquentent un ou en garde de particuliers lui. De nouvelles mises ge suivies d'effets. Ce n'est le
  • jeudi suivantaprès une intervention de mem¬ que la Société de bres à Vannes. les Antiquités hiètoriqueSjen la départemental, Patrick ANDRE, professeur qui suit, ce dernier est chez F .Plunian. Dans l'heure nettoyées monnaies, et sont entassées sur la pour la plupart
  • , début de classement a été opéré, malheureusement au un prix d'un mélange du contenu des deux jarres, L'accueil est froid percevoir qu'il s'est rendu coupable , nant pas. Lorsque i propriété sollicitée de . sur j i .Plunian ne Vannes téléphone de F la menace Les
  • Directeur des Antiquité^ historiques de l'intervention jarres sont Le en pas la famille demandant que ses droits correspondant départemental qui les enferme à VANNES. semble d'infractions à la réglementa¬ la moitié du lot soient reconnus. les résistances nalement tent dé
  • ¬ terrain ne lui apparte¬ P.André exige de prendre en charge l'ensemble c'est le refus, au Bretagne, que donc sera avoir fait des recherhh.es sur un pour monnaies, des qui.ll impossible de distinguer. sormais tion présidentfcjuç, orbihan, et de son du Correspondant
  • .Plunian de prévenir les tés responsables. de s'ébruite, qu'accompagnaient M. Plunian. Un professeur, membre d'un grou¬ aides pe "lundi, la nouvelle de la découverte lendemain, un sauvetage accompagné de M.CLEMENT, met¬ fouille clandestine de M.PLUNIAN et les conditions
  • archéologi¬ de 1'enfouissement intégralement remis par l'inventeur au s'emploient de ce lot. musee > .atrick André 1*1® domaine orbihanIII, l'enfouissement monétaire'^ T^vanx de la Société lorientaxse d Archéologie,année 1975, 15-20. Il a été intégràlement remis par P.André a la
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • Méfions) ont voté» fiâun consentement unanime et total» à Flavius Postutninus »très honorable citoyen» en reconnaissance de ses mérites à l'égard des Intérêts publics et des individus» de sa généroâité et des ses moeurs irréprochables» qualités pour lesquelles ils avaient eu souvent
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • Michel (Place Rallier du Baty)» publié au Cornus yn§çriptlonurn IfrfrjLpayqffl Xïïî» 3151 * Il se restitue sur le modèle de l'inscription' B )» avec le même formulaire, Le Dieu honoré est Mars Mullo » mais on n'a que la fin du nom du district» .IM.t.t.njuu ®U .MJUUËfisL » Les
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • archéologique dans le monde rural du Moyen Age mais aussi d'ouvrir d'autres perspectives sur l'utilisation du paysage. Dans le projet de recherche présenté pour 2003 la difficulté d'établir si un paysage donné représente la première imposition d'une agriculture systématique a été évoquée
  • en fonction des classes établies pour chaque facteur archéologique. 1. Normalité des données Le fait de travailler sur des recouvrements n'a pas permis d'exécuter des tests paramétriques systématiques. En effet, les espèces occasionnelles n'ont pas une distribution normale de
  • financées à l'hauteur de 50%, par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le Ministère de la Culture a également financé 50% des recherches. Les travaux de terrain de la campagne de 2003 ont été rendus possibles grâce au concours de la commune de
  • . Les données recueillies en 2001 compléteront une publication prévue sur l'ensemble de données disponibles sur les habitats désertés fouillées dans les Monts d'Arrée (BATT, M., Trois habitats désertés du Moyen Age des Monts d'Arrée (Finistère), Karhaes Vihan, le Goënidou et Goarem
  • traversée par de nombreuses racines de fougères. Par la suite, la fouille a été réalisée manuellement. Les sondages ont été numérotés dans l'ordre de leur ouverture. Tous les sondages ont livré des traces archéologiques. Si elles sont toutes incontestables et présentent un intérêt pour
  • tenant compte des limites imposées par les dimensions du sondage, il est tentant d'imaginer une modification des réseaux de talus à cet endroit. Du mobilier archéologique retrouvé lors de la réalisation de ce sondage est extrêmement maigre. Seule un minuscule tesson de céramique "type
  • protohistorique" a été retrouvé sur le fond du fossé ouest. L'utilité de ce tesson reste limitée comme élément de datation. Il faut noter l'absence totale de tessons de type médiéval malgré la présence d'un îlot de bâtiments médiévaux à 20 m environ au sud-est. 18 Le mobilier archéologique
  • l'enclos situé à l'ouest de l'îlot 1 - se trouve à la jonction de plusieurs limites de parcelles. Cette jonction se situe sur la parcelle voisine, le 1607 (figure ). L'examen archéologique de l'emplacement de ce sondage, 11 mètres de longue et 1,50 m de large, a permis la mise au jour
  • dehors des parcelles entretenues régulièrement par la commune, une grande partie de la zone concernée a été défrichée et nettoyée en 2001 ce qui a permis une régénération de la banque de graines, elle est associée à des bâtiments présumés contemporains du parcellaire, elle n'a
  • : wider implications", Landscape History, 6, 5-19. GALLIOU, P., (1983), "Chronique d'Archéologie antique et médiévale", Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXII, pages 28 - 29. LAURENT, J., (1972), Un monde Rural en Bretagne au XVème siècle, la Quévaise. Ecole
  • botaniques détaillés de la végétation herbacée et ligneuse sur le site sur une deuxième zone test. Cette zone sera implantée sur la parcelle 1 607, son emplacement exact choisi pendant le courant du mois de mai 2004 en fonction des repousses de la banque de graines. - un examen des
  • prélèvements de charbons de bois réalisés lors de fouilles programmées de 1984 - 1987 conservés avec le mobilier archéologique a permis de constater que leur étude d'un point du vue anthracologique pourrait être rentable. Un tel étude est 26 programmée dans le cadre d'un travail
  • , Décembre 2003 Si un jour il a besoin d'un géomètre sublime pour lever le plan de ses terres, il les fera arpenter pour son argent. VOLTAIRE, Jeannot et Colin. I. INTRODUCTION Les vestiges archéologiques ont un impact sur les propriétés physico-chimiques des sols. Cet impact est bien
  • chaque relevé, l'altitude de chaque angle du carré a été mesurée. Ceci a permis d'obtenir la pente du relevé ainsi que son dévers en degré. B. Calage des vestiges archéologiques Une analyse microtopographique de la parcelle a été menée (Batt, 2003) mettant en évidence différents
  • types de vestiges archéologiques interprétés comme suit : bâtiments, talus, terrasses, fossés. Après calage du plan des vestiges sur celui des relevés, seuls les vestiges clairement visibles sur le terrain que sont les maisons, leurs murets effondrés et les talus ont été pris en
  • fonction de sa composition floristique. 2. Descripteurs de l 'environnement archéologique des relevés a) En terme de distance au vestige le plus proche Pour chaque relevé, la distance minimale aux vestiges a été calculée. Cette méthode a ainsi permis d'attribuer une distance à chaque
  • pas normale pour une des modalités. Un test U de Mann et Whitney a été réalisé entre chaque classe. Ont ainsi pu être comparés différents états d'une variable d'environnement archéologique via : • Les indices moyens d'Ellenberg des relevés • la hauteur moyenne et le nombre de
  • structures archéologiques sur le milieu (fig. 6). Cet impact se traduit par une augmentation de la hauteur et du nombre de frondes. Les variations de composition floristique observées précédemment sont accompagnées, pour certaines espèces, de variations de recouvrement. La
  • ), Pol_ser (4), Pru spi (2), Sal_aur (1), Scohum (2), Sol_vir(l). Espèces propres au champ 2 (nb d'occurrences/ 10 relevés) : Dig_pur (1). 15 V. DISCUSSION A. Modifications du milieu liées aux structures archéologiques 1. Modification des propriétés physiques du milieu Les vestiges
  • 2004 (Finistère) BERRIEN Le Goënidou. L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et 1 ' environnement. Rapport de Prospection Thématique Responsable de l'opération : Michael Batt Relevés topographiques : Mark Corney et Nick Griffiths Etudes paléo-environnementales
RAP02026.pdf (LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages
  • volume de sédiment extrait de chaque passe archéologique est mesuré (un seau plein =10 litres). Cette donnée permettra à posteriori d'estimer la densité de certains vestiges, tels que restes de microvertébrés et de poissons. Les sédiments sont ensuite tamisés sur l'estran, le tamisage
  • ) PREMIÈRES DONNÉES SUR LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICROVERTÉBRÉS DE L'ARCHIPEL DE MOLÈNE (A. TRESSET) 79 1) Nature de l'assemblage de microvertébrés 2) Taxons représentés, données biogéographiques 3) Identification et description des espèces 4) Conclusion et perspectives 79 81 81 83 G
  • le fruit de leurs prospections ainsi que le probable tumulus qui se trouve au fond de leur jardin, Yvette Masson pour nous avoir donné de son temps et partagé son savoir sur la terre de Molène, les personnes qui ont participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de
  • . L'érosion marine modifie continuellement la configuration du site. Actuellement, la zone de la micro-falaise livrant du mobilier archéologique s'étend sur plus de 10 m, quand elle n'atteignait que 3 à 4 m en 2000-2001. Le nombre et la diversité des vestiges présents sur cette petite
  • éléments que nous venons de mentionner peuvent être rapprochés de la description donnée par M.-Y. Daire (2003) des "fours à pont" : "Les fours allongés à pont, ou "four couloir" sont constitués par une fosse étroite et longue (généralement plus de 3 m pour 30 à 40 cm de large), entourée
  • qui permettra la prise en compte des données stratigraphiques. Deux fragments de coquilles Saint-Jacques ont été confiés à Yves-Marie Paulet (maître de conférence en biologie marine). Lors du tamisage des sédiments, de nombreux piquants et fragments de tests d'oursins ont été
  • gestionnaires de la réserve, une solution alliant préservation du milieu naturel et sauvegarde/étude des vestiges archéologique a été mise en place. Depuis notre intervention, un suivi régulier du site est effectué par les gardes de la réserve en vue de récupérer le matériel archéologique
  • repéré. Au contraire des sondages suivants, les sondages III et IV ne présentaient pas de niveau dunaire, ce qui explique l'écrêtement partiel ou total des niveaux archéologiques. Le sondage V se situe à environ 1 5 m au nord-ouest du sondage II dans le prolongement du trait de côte
  • structure. La fouille du dépotoir a été poursuivie en Al, A2, A3, B2 et B3. Le carré Al a été descendu jusqu'à la passe 8 de l'US 3 correspondant à la base du niveau archéologique. Quant aux autres carrés, ils ont été arrêtés à la passe 2 de l'US 2. La fragilité de la couche de sable
  • correspondant aux occupations néolithiques que nous avons divisé en trois unités stratigraphiques (US). La première (5 cm) constitue l'interface entre la dune et la partie supérieure des niveaux archéologiques. L'US 2 (25 cm) assez claire résulte d'un coluvionnement important peut-être dû au
  • notre ère. B) TAMISAGE ET TRI EN LABORATOIRE (E. LANDAIS) ♦ Lors de la fouille, les vestiges archéologiques sont collectés selon deux processus : ramassage à vue et tamisage systématique des sédiments. ♦ Le tamisage systématique fait l'objet d'un protocole strictement établi. Le
  • mammifères et les oiseaux). ♦ Une telle méthode permet l'étude de matériel non repérable à l'œil nu, sans laquelle le corpus archéologique de Beg ar Loued serait incomplet. Sans elle, nous n'aurions que des informations lacunaires concernant la consommation des espèces animales, notamment
  • marines. Les restes de micromammifères, dont plusieurs espèces n'existent plus dans l'archipel de Molène, n'auraient pu non plus être recueillis. Le tri en laboratoire a également donné lieu à la découverte d'une perle en roche tendre (d'un diamètre de 5mm), rare témoin de parure
  • écembre 2004 Yvan Pailler, Yohann Sparfel, Anne Tresset, avec les contributions de Nicolas Cayol, Yvon Dréano, Catherine Dupont, Sandie Yves Guéguen, Eisa Landais PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, Rapport n° 6 SONDAGE DU SITE DE TRIELEN NORD (LE CONQUET) Opération n°2003 - 164
  • SONDAGE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) Opération n° 2004 - 14 LU + 50 m □ 50mCr]20mC^10inLU5m l—i flm Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire et Quaternaire Armoricains" UMR6566 CONSEIL GENERAL NISTERE •3 lr*Uf ' " V *V MUSIUM NATIONAL *'* Occidental* CENTRE NATIONAL
  • Dp: 1 A RFiTMP.RCHf SCIENTIflûUf: UMR 6038 du CNRS Magasin d'outillage Emeraude O ESA 8045 t 3 C S o 3 S O ns o Fcnn-ar-Bed M4 SOMMAIRE SOMMAIRE 1 REMERCIEMENTS 3 I. SONDAGE DU SITE GAULOIS DE TRIELEN-NORD (LE CONQUET) 4 FICHE SIGNALETIQUE 4 A) PRESENTATION 5 B
  • ) CONDUITE DU SONDAGE 5 C) DESCRIPTION DU FOUR 7 D) LE MOBILIER CERAMIQUE ET OSSEUX 1) Barquettes 2) La céramique domestique 3) L'aiguille en os 15 15 15 17 E) L'INDUSTRIE LITHIQUE (Y. Pailler) 17 F) ANALYSE PRELIMINAIRE DE LA MALACOFAUNE MARINE (C. Dupont) 21 G) LES RESTES DE
  • VERTEBRES (A. Tresset) 22 H) CONCLUSION 24 IL DEUXIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) 25 FICHE SIGNALETIQUE 25 A) Présentation 26 1) Méthode de fouille 26 2) Description des niveaux mis au jour 26 3) Eléments de datation absolue obtenus sur les matériaux
  • issus de la campagne 2003. .32 B) TAMISAGE ET TRI EN LABORATOIRE (E. Landais) 35 C) DESCRIPTION DE LA STRUCTURE 1 37 D) LA CULTURE MATÉRIELLE 46 1) La céramique (S. Giovannacci) a. La méthodologie 46 48 1 b. Observations technologiques c. Eléments de formes et décors d
  • . Discussion autour de l'attribution chronoculturelle e. Bilan et perspectives 48 49 52 54 2) L'industrie lithique (Y. Pailler) 56 3) Approche techno-fonctionnelle de l'outillage lithique : premiers résultats et perspectives (N. Cayol) a. Présentation et objectifs de l'étude b
RAP01639.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999
  • contenus dans une banque de données mise en place en vue de la publication finale. Un exemplaire du CD-Rom créé à cet usage est inclus dans ce rapport. On trouvera dans l'annexe B un guide de cette banque de données. «««•U» ÎÏÎirt« 1 at Le programme de fouilles dont nous allons
  • représentée sur le site et des données environnementales paraîtra dans la publication finale sous forme intégrée, les assemblages complets exhumés lors des fouilles y étant présentés et discutés. Toutefois, afin de replacer les mobiliers présentés dans ce travail dans leur contexte général
  • 1996-1998 Le principal but que nous nous étions fixé avant le début de ce nouveau programme trisannuel était d'évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble du promontoire et d'y établir un modèle stratigraphique qui pourrait servir de base à de futures campagnes de fouilles
  • défensifs et leur chronologie ; • une série de sondages destinés à reconnaître le potentiel archéologique des trois zones topographiques principales du promontoire (plateau supérieur, vallée centrale, plateau et pentes septentrionaux). Le programme et les méthodes Les prospections et
  • rempart principal (tranchées 16 18^, 23, 24 et 25). En 1998, nous avons évalué le potentiel archéologique des pentes septentrionales du site (tranchées 28, 29 et 36) et analysé le système défensif protégeant les côtés nord et ouest du promontoire (tranchées 31 et 35). Nous avons mené
  • rempart de phase 2. Etant donné cette séquence stratigraphique, il nous paraît probable que la structure que nous venons de décrire (F 446/Us 351/Us 377) soit un ouvrage défensif antérieur aux fortifications de La Tène Finale. Si l'on examine les couriDes de niveau de cette zone
  • sableux contenant un abondant mobilier archéologique et de lentilles d'arène granitique de couleur jaune-orange provenant de l'érosion du côté de ces fosses, montre qu'on les avait laissées ouvertes et qu'elles s'étaient comblées naturellement. Un certain nombre de trous de poteaux
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE UNIVERSITÉ DE BRETAGNE OCCIDENTALE INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY UNIVERSITÉ D'OXFORD LE YAUDET EN PLOULECH FOUILLE PROGRAMWÉE ET SONDAGES 1996-1999 Patrick GALLIOU Barry CUNLIFFE Brest-Oxford I^ncliou Meïd R e r a ^ t f ^ / h
  • ^ ; Hauphin/ Préface Les fouilles du Yaudet ont débuté en 1991. Le présent rapport couvre les campagnes 1996-1999. Il décrit les structures rencontrées lors des fouilles et leurs relations, et l'on y trouvera donc une étude complète de ces découvertes, sous forme de plans, de coupes, de
  • matrices et d'un texte appuyé de photographies. Les céramiques et les petits objets mis au jour dans ces différents contextes sont répertoriés, analysés et quantifiés, les illustrations jointes présentant une sélection de ces trouvailles. Une analyse complète de la culture matérielle
  • , nous avons inclus dans ce volume des résumés des rapports spécialisés, dans la mesure où ils concernaient les campagnes 1996-1999. Les analyses spécialisées qui nous sont déjà parvenues, couvrant la période 1991-1999, sont répertoriées dans l'annexe A. Des éléments choisis sont
  • principal protégeant le promontoire (1993-1995). Une stratigraphie complexe, s'étageant de La Tène Finale à la fin du Moyen Age y fut reconnue et examinée dans deux grandes fouilles à aire ouverte. On trouvera l'exposé des résultats obtenus lors de ce premier programme dans notre rapport
  • trisannuel de 1995 (Galliou, Cunliffe, 1995). Ces cinq premières saisons de fouilles nous avaient permis de montrer que le système défensif mis en place à La Tène Finale, puis de nouveau à la fin du lllè siècle ap., s'étendait de l'angle nord-est du promontoire, près du Corps de Douane
  • , au coeur du village actuel, puis barrait l'étroit goulet situé entre la route d'accès au village et les rochers de Beaumanoir. Nous ne savions cependant pas, à la fin de ce premier programme, si le reste du promontoire était, lui aussi, protégé par des réseaux défensifs du même
  • type. La fouille de la zone enclose, dans la parcelle s'étendant immédiatement au nord-est des rochers de Beaumanoir, nous avait par ailleurs révélé les vestiges d'une occupation sporadique du Mésolithique au Premier Age du Fer et se densifiant fortement de La Tène à la fin du Moyen
  • Age. Fig. 1 LE YAUDET, PLOULEC'H Poste de Douane Corps de Garde I i '/ 'Jr .''•il". 1 /ii /I; ii//// / // /-"S... \ I ''/•-' l ' I l i ; v"-«.."^- — \ \ '/ jS' \ '.V'^-,,;?.' r -Îicti'"// 'i^'C Pierre branlante F= Fontaine 200 Metres Fig. 2 Les buts du programme
  • . Nous avions donc convenu de mener quatre projets spécifiques : • le relevé topographique du promontoire et des structures visibles ; • la prospection électrique et magnétique de certaines zones choisies ; • une série de sondages destinés à établir l'extension des circuits
  • les fouilles ont été régulièrement conduites au mois de juillet, chaque campagne de trois semaines regroupant de 20 à 25 archéologues bénévoles. Les travaux ont été conjointement menés par Patrick Galliou, du Centre de recherche bretonne et celtique de l'Université de Bretagne
  • Occidentale à Brest, et Barry Cunliffe, de l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford (Grande-Bretagne). Nous avons reçu le soutien financier du Ministère de la Culture, du Conseil Général des Côtes-d'Armor, de la British Academy et de l'Université d'Oxford. Ce projet a reçu
  • l'accord et l'appui du Service Régional de l'Archéologie, du Conseil Générai des Côtes-d'Armor et de la commune de Ploulec'h. En 1996, nous avons concentré notre recherche sur la plateau supérieur (tranchées 11, 12, 14 et 15) tout en profitant de la possibilité qui nous était offerte de
RAP01536.pdf (VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic
  • de la Tannerie ; sondages d'évaluation ious-titre : lombre de volumes : 1 Nombre de pages : 27 Nbfig: 31 Nb planches : SOMMAIRE 1. Cadre de l'intervention p. 1 2. Le contexte historique et archéologique p. 1 3. Méthode de fouille et d'exploitation des données
  • : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN). Gilbert AGUESSE, chef d'Antenne, Interrégion Grand-Ouest Maître d'ouvrage : Le Baud Promotion 1 CADRE DE L'INTERVENTION L'opération de diagnostic archéologique du n° 27 rue de la Tannerie suite de l'instruction du permis de
  • de l'Archéologie de Bretagne, ont donc été réalisés du 5 mars au 3 avril 1998. L'opération a été confiée à M. Baillieu, Archéologue de association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), assisté par Simon et S. Jean (AFAN). L'opération a été financée par Le Baud
  • ). LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE Bien qu'il soit difficile aujourd'hui de restituer la topographie originelle du :e de Vannes, il apparaît que le paysage Vannetais s'organise autour de trois tllines : Le Mené, Boismoreau et la Garenne. La colline de Boismoreau où sst
  • . Elle est bordée à l'est par un cours d'eau qui passe sous la rue du Maréchal Leclerc grâce au pont de la Tannerie construit vers 1776 lors du percement de la rue du Roulage (actuellement rue du Maréchal Leclerc). 3. MÉTHODE DE FOUILLE ET D'EXPLOITATION DES DONNÉES
  • premiers remblais gallo-romain, il a été décidé de procéder à une extension du décapage. Un sondage de 23 m de long sur 16 m de large a donc été réalisé, tout en respectant les paliers de sécurité. Le décapage de surface s'est arrêté au sommet des niveaux archéologiques à 4,50 m NGF à
  • topographiées 3 Des sondages profonds, S3, S4 et S7 ont été réalisés mécaniquement (CL. 1). S3 et S4 devaient nous permettre de mesurer l'épaisseur de la stratigraphie et connaître ainsi l'importance des vestiges archéologiques. Néanmoins, cette fouille mécanique n'a pas engendrée de
  • premier décapage. De gauche à droite, on peut distinguer les sondages profonds S3 et S4 En ce qui concerne les sondages S1, S2, S5 et S6, l'enregistrement des données a été réalisé par unité stratigraphique a l'issue d'une fouille manuelle (Fig. 3). Des relevés de coupes
  • et 8 jours pour un technicien (DAO et traitement du mobilier). Compte-tenu de la masse exceptionnelle des données recueillies, l'ensemble des jours dévolus à l'étude ont été converti en jours de type C (technicien), afin de permettre la mise au net de l'ensemble de la
  • documentation graphique ainsi que le traitement du mobilier archéologique. La rédaction du DFS a donc été menée en dehors du temps initial, par le responsable de l'opération et grâce à une implication totale de l'ensemble de l'équipe et tout particulièrement de Mlle Laure Simon, chargée de
  • stratigraphie depuis le substrat (arène granitique). Un relevé topographique précis des vestiges archéologiques monumentaux par rapport aux limites cadastrales réelles a été effectué à l'issue d'un décapage complémentaire (CL. 2). Ces documents graphiques sont la base d'une réflexion qui
  • ici dans la dernière partie du document. Ce travail de topographie nous a également permis de nous rendre compte du décalage certain entre les données du cadastre de 1977 et la réalité du terrain (fig. 3 et 4). Il montre bien les limites d'un document fiscal tel que le cadastre et
  • du site, d'autre part. Enfin, un essai de datation et d'interprétation des différentes données est proposé afin de déterminer dans ses grandes lignes, les différentes phases d'occupation du site, en vue de déterminer des problématiques de recherche. Néanmoins, il convient de
  • préciser que la nature de l'opération et les moyens mis en oeuvre (diagnostic archéologique de trois semaines sur le terrain) n'ont pas permis d'établir de liens stratigraphiques directs entre les différentes structures archéologiques. Seuls, quelques sondages ponctuels et surtout
  • déconnectés les uns des autres ont permis d'observer une partie de la stratigraphie. Par conséquent, l'interprétation et la mise en phase des données de fouille reste fragile et incomplète. Elle repose avant tout sur la confrontation et la comparaison des différentes données dont nous
  • disposions. En outre, on s'est surtout appuyé sur l'homogénéité qui ressort des différentes études, en 6 particulier sur les datations que permet l'étude du mobilier archéologique et leur confrontation avec les éléments de chronologie obtenus à partir de l'étude des bois (Annexe 3). De
  • ) et portés sur une fiche d'enregistrement. Les autres artefacts sont comptabilisés au verso de la même fiche, en nombre de fragments. c. L'exploitation scientifique des données Dans le cadre de cette évaluation, nous avons souhaité privilégier l'apport informatif des éléments
  • certains éléments de verrerie. Ces éléments ont fait l'objet d'un traitement spécifique permettant de cibler au mieux l'information souhaitée. Dans la pratique, les catégories de céramiques fines ont été étudiées systématiquement, les données des autres productions étant utilisées pour
  • proposées. Les données sont retranscrites dans ce rapport sous deux formes complémentaires : 1. un listing détaillé présentant : - le comptage général des éléments datants (nombre de fragments / NMI : nombre minimum d'individus / nombre de bords / nombre de fonds) - leur provenance, sous
  • typologique, la datation. L'apparition des données se fait exclusivement par ordre alphabétique ; ainsi " Centre Gaule " apparaît avant " Sud Gaule ". Les datations correspondantes sont reportées sous forme de segments de droite tramés, d'une longueur plus ou moins importante en fonction
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • végétal et attaque discrète pour arriver à la couche archéologique. On observe; -couche végétale 6 cms -lit d'ardoises 11 cms mélangé à un couche jaune clair ressem- blant à du ciment désagrégé. -sur trente c*s d'épaisseur on remarque des débris de charbons et d'ardoises épaisses
  • signaler que sur cette plaque roug atre nou- avons trouvé une trentaine de tessons de poteries vernissée verte tachetée de points noirs qui peuvent éventuellement ê t r e a p p i ' o x i mativeinent datés du moyen âge.Nous avons laissé une banque t O e témoin.Concernant des Ces
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • -CONCLUSIONS. LISTE DES FOUILLEURS J.C1. BARREAU La Bouxièrv M.BRAND HONNEUR RENNES P.BRAUD SAINT SULPICE M.C1.B0UYAUX L. COUDRAY G. DAÑAIS A. DAÑAIS B. DAÑAIS M . DESCORMIER P. DURET Mme DURET G
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • sans doute rvi à recevoir des poutres sou tenant les échafaudages destinés à ]'édification des murs. Ce procédé de construction était classique à l'époque. A l'extérieur de la bâti..-s- :i s tarte , on observe (voir plan général)d.es contreforts de .'ac tur- -or : ne qui
  • sont loin d'approch de l'élégance et de la finesse gothique. Les angles des murs,les voûtes et les contreforts sont constitués de pierres taillées et appareillées alors que le reste des murs est édifié avec des pierres plus petites jointées d'un appareillage plus grossier quant il
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • Gibourg et l'Abbaye actuelle,elle disparut au XVII0 o K cle. La photo aérienne qui nous a tté fournie par l'Autorité Mili taire nous permets de situer très exactement les substruct,ions. La "Butte aux Moines" fut arrasée il ya une quinzaine d'années par le propriétaire de la (Vraie
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • venainet les visiter(Maison RAD1GUE). L'Eglise : Placée sous le vocable d..; ¿iai.nt Julpice ,évêque de Bourges au 7° siècle,elle doit son origine à l'Abbaye. La paroisse supprimée en IôlJ ut réunie à celle de Chasné sur Illet fut rétablie en 1820. L'église actuelle est probablement
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • " Forges et métallurgie en Brocéliande " photo de couverture : site de Trécélien en PAIMPONT (35) - ferrier (amas de scories A4), vu du ruisseau de Trécélien. En prime abord, je remercie le Conseil Général d'Itte et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • Forestier de Brocéliande) pour le prêt d'une tarière forestière, qui s'est avérée fort utile. Je remercie sincèrement la Mairie de Paimpont de nous avoir donné la possibilité de pouvoir bénéficier de la cantine municipale, ainsi que Monsieur THOMAS et toute son équipe du Foyer Logement
  • dans les travaux de relevés. Mes remerciements vont également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires
  • problématique posée par ces volumineux ferriers. Des structures de chauffe commencent à se dessiner, mais leur description, enjeu essentiel car jamais observées pour cette période, reste encore insuffisante et demande à être poursuivie. Dans ce contexte, la confrontation des données
  • archéologiques aux sources historiques s'avère prometteuse. Comme nous le verrons, elle devrait permettre des avancées substantielles dans la connaissance de la métallurgie en procédé direct au tournant technologique que constitue la production en haut-fourneau. Cependant celle-ci est, pour
  • actuel (fig. 3), le heu-dit correspondant au secteur sur lequel se trouve le site archéologique s'intitule « Le Breil au Seigneur », et fait donc référence, de fait, aux statuts et fonctions classiques des forêts seigneuriales, notamment à celle de propriété exclusive d'un seigneur
  • la plupart en élévation. Le relevé topographique mené à bien dans le cadre de l'opération de prospection thématique 2001, a été conservé et adapté aux données de fouille 2002 (fig. 6). L'écoulement naturel du ruisseau situé en contrebas du site se fait selon un axe nord-sud
  • , permettant de définir les fourchettes chronologiques suivantes : Céramique chartraine (un tesson) : Groupe 1 et 2 : Groupe 3 : Groupe 4 : fin Xlir-milieu XIVe XTV-XVIe siècle à partir du XVe siècle XVIIl-XX6 siècle I. PARTIE BASSE DU SITE 1 . Topologie et rappel des données de
  • . L'angle de 310 gr. correspond à la direction de l'amas de scories voisin A3. Il se peut que l'on ait dans cette zone une interférence avec ce dernier. Le niveau charbonneux a livré un tesson du groupe 1 à 8 cm de profondeur (Am2.50). Le niveau noir a également donné un tesson du groupe
  • Autorisation n° 2002/076 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 1/2 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. 2002 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction
  • Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande ' ^ QL Autorisation n° 2002/076 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE 1/2 2002 SONDAGE ARCHEOLOGIQUE TRECEL1EN EN PAIMPONT
  • (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU
  • notamment l'hébergement des fouilleurs. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération
  • de sondage, en forêt de Paimpont, pour son aimable autorisation et son accueil. Mes remerciements vont également à Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier du secteur considéré, pour les mises aux points pratiques et conseils, et à Monsieur Olivia- PICHELIN (Groupement
  • Résidence Brocéliande, pour la préparation des repas, et l'accueil qui nous a été réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à ce travail, et qui ont partagé les fruits de leur connaissance du
  • , résultant d'un travail inédit, intéressant directement l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècle. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace
  • , qui ont permis à l'opération de se réaliser dans de bonnes conditions. SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 6 A. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE I. CONTEXTE DE RECHERCHE -PROBLEMATIQUE 7 II. PRESENTATION DU SITE - RESULTATS 200 1 9 B. ETUDE DES SECTEURS FOUILLES I. PARTIE
  • BASSE DU SITE 1. 2. 3. 4. 5. Topologie et prospection magnétique Fouille de l'amas de scories A5 Sondage circulaire,, périphérique à l'amas de scories A2. Petite construction moderne de type loge Amas de scories Al 12 13 15 22 24 IL PARTIE HAUTE DU SITE 1 . Fouille de l'amas de
  • scories A8 2. Résurgence et fontaine aménagée 3. Abords de l'amas A 10 -structure de chauffe F 1 4. Résultats des forages à la tarière forestière 26 29 30 33 C. CERAMIQUE 34 D. APPROCHE HISTORIQUE 37 E. CONCLUSION 39 ANNEXES 41 1. bibliographie 2. plan et descriptif des
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
  • construction de la salle ne remonte pas avant la toute fin du Xllle siècle. 1.3 Études archéologiques de 1997 et 1998 1-3.1 La campagne de 1997 Celle-ci, qui avait concerné la cour sud du bâtiment au duc et la partie ouest de la salle, avait permis une première approche chronologique et un
  • postériorité de la salle par rapport au "Chauffoir". Les sols anciens et les traces de l'utilisation de la cheminée du pignon ouest étaient détruits. Le décapage du secteur Est, réalisé sans surveillance archéologique, avait fait apparaître des traces circulaires rubéfiées, associées à des
  • début du XVe siècle comme terminus ante quem des fours. Une couche présentant des empreintes de carreaux recouvraient une partie des sols de terre battue. De ces données, deux phases avaient été dégagées : le bâtiment avait tout d'abord hébergé un atelier métallurgique, puis avait
  • fonction du canal puisqu'il était comblé. 1.3.2 L'étude de 1998 Cette opération a permis de réviser les données chronologiques de 1997, de découvrir de nouvelles structures et, bien entendu, a entraîné de nouvelles questions. Elle a été consacrée à la fouille fine des fours, au
  • efficace et disponible, a non seulement veillé aux bonnes conditions de travail de réquipe archéologique, mais nous a également stimulé par l'intérêt qu'il a porté à notre travail. Qu'il en soit remercié chaleureusement une fois de plus. Secteur 13l D'après plan dressé par M. Train
  • complexe^^. Cela a inévitablement généré des incompréhensions. En outre il faut rappeler, qu'en 1997, toute la moitié Est de la salle avait été décaissée horizontalement, hors de toute surveillance archéologique et que cette opération avait perturbé notablement les relations
  • renseignements directs offerts par ces documents sont peu instructifs -il s'agit en majorité du petit œuvre- les données indirectes, en particulier une description de l'état du circuit hydraulique en 1597^®, restent à exploiter. D'autre part, si aucune mention de gros travaux n'apparaît dans
  • les textes de la fin du XVIe siècle, on pourrait présumer que les constructions d'importance ont été effectuées avant cette date, en particulier le rehaussement de la Salle au duc qui était traditionnellement attribué au XVIIe siècle, d'autant que les données de fétude
  • archéologique tendent à proposer une date plus précoce pour l'adjonction de l'étage. Ceci dit, il faut rester très prudent car un lot de documents de 1609-1661, qui était sorti des Archives au moment de fétude, n'a pas pu être consulté et avant d'affirmer quoi que ce soit il est impératif de
  • le dépouiller. ^®AD22-H42 3. ETUDE ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE Cette recherche, qui prolonge celles de 1997 et 1998, avait pour objectif principal de terminer Tétude archéologique du rez-de-chaussée de fa salle. La fouille de la forge, de la structure encavée et des niveaux sous
  • Cette fenêtre a été transformée en porte à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle (Toumier 1997 d 26> refaite, confirmant les données de sa fouille, desquelles on avait dégagé deux phases principales (cf. supra). Il ressort de cette analyse du plan de la saHe deux
  • situé entre deux arcades a été tenté afin de déterminer si une reprise des arcades était apparente. Mais la très grande irrégularité de la maçonnerie et la superficie restreinte de l'échantillonnage n'a pas donné de résultats significatifs. On peut effectivement soupçonner des
  • ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - Il 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN Rennes : SRA Bretagne
  • 1999 - 2 0te. IIS9 ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
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  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers