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RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • 1975 pour l'ensemble du territoire et pour l'ensemble du domaine archéologique, nous avons décidé d'adopter définitivement les critères d'analyses proposées par la Banque de données archéologiques, mis au point par 0. BUCHENCHUTZ dans le cadre d'un programme de recherche du C.N.R.S
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • sous la direction de B. Roussel et N. Casimir-.; la cartographie et les dessins du matériel récolté ont été réalisés par G. Caniaux et D. Guesnier ; les études de toponymie ont été effectuées sous la direction de Mme Le Bars, avec J.P. Boucher ; les enquêtes d'ethnographie ont été
  • . En confiant pendant trois semaines ce travail à une trentaine de chercheurs bénéboles, étudiants, enseignants, élèves, volontaires, etc..., nous avons constaté que, là encore, les résultats risquaient de dépasser nos espérances et nos possibilités d'enregistrement des données
  • d'un site représente un choix. Or ce choix est fonction de critères insuffisants vis à vis de la spécialisation de notre recherche (étude du Mésolithique), et motivé par des besoins tous aussi insuffisants : dans la mesure du possible il serait donc souhaitable de tirer le maximum
  • autres observations, études en cours. 6 - II - PROSPECTION AVEC RAMASSAGE_D 1 OBJETS La technique consiste en un quadrillage du terrain en surfaces de 10 ou 5 m de côté, selon la richesse du site, quadrillage orienté et situé par rapport au quadrillage Lambert. Cette échelle a été
  • effectuée sur trois parcelles, à titre simplement didactique : ces parcelles AB 205 (Cudennec), ZD 4 (Keryouen) et ZC 38 (Kervouyen) . Le matériel provenant de ces parcelles est entreposé à l'école publique de Plovan, en attendant son étude, qui s'effectuera au cours du printemps 1976
  • (secrétariat, service technique, etc..) sont inexistants par rapport à la tâche. IV - ETUDE DES PHOTOGRAPHIES AERIENNES Cette étude, qui aurait du être réalisée depuis longtemps par d'autres n'a été possible que cette année, et en l'absence de personnel 7 - compétent grâce à la
  • participation de l'ERA n^ 27 du C.N.R.S. Les quelques structures repérées : Trefranc, Kergalan, Lesnarvor, Ty-Nancien, Lannorion (ou Peumerit), Kerlec'h (Tréogat), Treardo (Kerliver) (Tréogat ) , devrait donner lieu à des études plus aprofondies, et être confirmées par des observations
  • équipe s'est consacrée à ce travail, à partir du matériel récolté au cours de nos campagnes précédentes. CONCLUSION L'inventaire archéologique d'une surface géographique donnée ne saurait être sélective : à tous les échelons de la recherche dans ce domaine, le chercheur est amené à
  • -à-dire à reconstruire des structures d'enquête et d'enre- y 9 - gistrement des données qu'il aura lui-même eu le plus grand mal à mettre au point . Lorsque, comme c'est le cas ici, l'uatorisation de prospection n'est délivrée que par une seule des deux Directions des
  • . Outre les données purement archéologiques, ce programme nous permet de réaliser des fichiers pouvant être coordonnés avec d'autres disciplines : ethnologie, toponymie, sciences naturelles, etc.. P.L. GOULETQUER avec la collaboration du groupe Archéologique de Plovan.
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • , géomorphologie, botanique, hydrologie, toponymie, connaissance des habitants, etc.. Cette dernière approche devant bien entendu remplacer progressivement la première, et permettre d'établir des grilles applicables à d'autres régions de structures similaires. Plusieurs directions d'enquête se
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • Ecoles Primaires et Secondaires permettent d'espérer qu'une partie au moins de ces enquêtes préliminaires pourraient être effectuées avec l'aide des élèves et des enseignants, dans le cadre des activités d'éveil. Là encore, l'expérience acquise à Plovan est pleine de promesses. La
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • VEGETALE 2 Intervenants en 2003 : Responsable : Michael BATT, Ingénieur d'Etudes, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, membre de l'UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Relevés topographiques : Mark CORNEY, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à l'Université
  • de Bristol (Grande Bretagne) et Nick GRIFFITHS, assistant topographe. Etudes paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE et Loïc GAUDIN, UMR 6566 du CNRS. Etudes en écologie végétale : Quentin LE MOULARD et Gaël PERRIN, UMR 6566 du CNRS Université de Rennes 1 . Dans le cadre
  • des partenariats entre les UMR CNRS et IFR CAREN, une collaboration entre l'UMR 6566 et le laboratoire "Climat et Occupation du Sol par télédétection" (COSTEL), Université de Rennes 2 est maintenant formalisée. Ce laboratoire a deux problématiques de recherches spécifiques
  • . Les données recueillies en 2001 compléteront une publication prévue sur l'ensemble de données disponibles sur les habitats désertés fouillées dans les Monts d'Arrée (BATT, M., Trois habitats désertés du Moyen Age des Monts d'Arrée (Finistère), Karhaes Vihan, le Goënidou et Goarem
  • l'Université de Bristol (Grande Bretagne). Ils avaient comme but de compléter les relevés du cœur de l'habitat, réalisés en Septembre 2001. Le relevé topographique d'interprétation sur la parcelle 1607 a confirmé la présence d'un parcellaire visible sur les photos aériennes IGN de 1952 et
  • dehors des parcelles entretenues régulièrement par la commune, une grande partie de la zone concernée a été défrichée et nettoyée en 2001 ce qui a permis une régénération de la banque de graines, elle est associée à des bâtiments présumés contemporains du parcellaire, elle n'a
  • Archéologie du Paysage à l'Université de Bristol (Grande Bretagne). Travaux de terrain, défrichement, sondages et relevés : Dominique ALLIOS, Maître de conférences Université de Rennes 2. Programme de travail : - le projet de recherche 2003-2005 s'inscrit dans la continuité des années
  • l'Université de Bristol (Grande Bretagne). Ils auront comme 25 but d'établir un lien entre les zones relevés du cœur de l'habitat, réalisés en Septembre 2001 et 2003 et les zones de tourbières au nord en fond de vallée. - la poursuite sur la parcelle Al n° 1607 d'une série de sondages
  • botaniques détaillés de la végétation herbacée et ligneuse sur le site sur une deuxième zone test. Cette zone sera implantée sur la parcelle 1 607, son emplacement exact choisi pendant le courant du mois de mai 2004 en fonction des repousses de la banque de graines. - un examen des
  • : Dominique Marguerie Etudes en écologie végétale : Quentin Le Moulard, Gaël Perrin I Conseil Général du Finistère Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR 6566 Université de Bristol 11 fi Commune de Bcrrien 2003 REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées, et
  • Berrien (en particulier M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire), gestionnaire du site. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2003. Problématique de la recherche
  • : "l'étude et la modélisation de la dynamique des paysages et l'occupation du sol par télédétection" et "l'étude des conséquences environnementales des changements d'occupation du sol et des paysages". 5 Périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des
  • , bâtiments non domestiques et enclos. Ces premières investigations ont montré que le site occupe principalement deux parcelles du cadastre de 1981, n° 1 13 et 1 14 (figure n° 2). Le relevé 1984 a permis de déceler la présence de deux groupes de quatre bâtiments et d'un système d'enclos
  • compléter le plan d'ensemble est apparue. En 2001 une campagne de prospection et relevés topographiques d'interprétation du site du Goënidou nous a permis d'apprécier l'importance de ce site bien structuré. Par opposition avec d'autres habitats désertés étudiés en Bretagne, le site
  • premier moitié du Xlle siècle. La quévaise avait pour objet le peuplement et la mise en cultures de nouvelles terres : en contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil (enclos - petit jardin) et d'un journal de terre (surface
  • ar Manec'h, à paraître). 9 Recherches de 2003 et résultats : La recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Elle s'appuie sur l'étude du parcellaire fossile, conservé autour du
  • n'ont pas été réalisées suite à un refus du propriétaire d'accès au terrain. Résultats des relevés topographiques de 2003 et interprétation (figure 6) : Les relevés topographiques ont été menés en collaboration avec M. Mark Corney, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à
  • d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Les résultats de cette campagne de relevés ont confirmé la présence d'un parcellaire fossile situé au sud ouest sur une colline qui domine l'habitat déserté. Il est antérieur au cadastre de 1836 et visible sur le photos aériennes IGN
  • utilisation du parcellaire pendant le Moyen Age. En revanche, trois des quatre sondages ont mis au jour de éléments qui, à première vue suggèrent une mise en place et une organisation du parcellaire à une époque antérieure au Moyen Age. L'étude du sondage 3 a permis de localiser dans un
  • découvert dans le sondage 3 est composé uniquement par des artefacts de l'époque antique, des fragments de brique, de tuiles et des tessons de céramique commune, {terra nigra) et de sigillée. L'absence de mobilier médiéval est notable. La majorité du mobilier provient de la zone au sud
RAP02026.pdf (LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages
  • qui permettra la prise en compte des données stratigraphiques. Deux fragments de coquilles Saint-Jacques ont été confiés à Yves-Marie Paulet (maître de conférence en biologie marine). Lors du tamisage des sédiments, de nombreux piquants et fragments de tests d'oursins ont été
  • des refus de tamis : 5090 Financements (en euros) : Subventions Conseil Général du Finistère : 10 000 Subventions Ministère de la Culture : 7 000 Programme APN "Les débuts de l'élevage sur le littoral et dans les îles du Nord-Ouest européen" (resp. A. Tresset ; crédits CNRS) : 2060
  • SONDAGE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) Opération n° 2004 - 14 LU + 50 m □ 50mCr]20mC^10inLU5m l—i flm Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire et Quaternaire Armoricains" UMR6566 CONSEIL GENERAL NISTERE •3 lr*Uf ' " V *V MUSIUM NATIONAL *'* Occidental* CENTRE NATIONAL
  • Dp: 1 A RFiTMP.RCHf SCIENTIflûUf: UMR 6038 du CNRS Magasin d'outillage Emeraude O ESA 8045 t 3 C S o 3 S O ns o Fcnn-ar-Bed M4 SOMMAIRE SOMMAIRE 1 REMERCIEMENTS 3 I. SONDAGE DU SITE GAULOIS DE TRIELEN-NORD (LE CONQUET) 4 FICHE SIGNALETIQUE 4 A) PRESENTATION 5 B
  • ) CONDUITE DU SONDAGE 5 C) DESCRIPTION DU FOUR 7 D) LE MOBILIER CERAMIQUE ET OSSEUX 1) Barquettes 2) La céramique domestique 3) L'aiguille en os 15 15 15 17 E) L'INDUSTRIE LITHIQUE (Y. Pailler) 17 F) ANALYSE PRELIMINAIRE DE LA MALACOFAUNE MARINE (C. Dupont) 21 G) LES RESTES DE
  • , état et nature du matériel c. Choix des espèces, préparation et mode de consommation d. Constitution d'un référentiel local pour l'estimation des tailles et poids pour plusieurs espèces 72 72 72 72 3) La malacofaune marine (C. Dupont) - Conclusions et perspectives 74 78 73 F
  • ) PREMIÈRES DONNÉES SUR LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICROVERTÉBRÉS DE L'ARCHIPEL DE MOLÈNE (A. TRESSET) 79 1) Nature de l'assemblage de microvertébrés 2) Taxons représentés, données biogéographiques 3) Identification et description des espèces 4) Conclusion et perspectives 79 81 81 83 G
  • 93 2 REMERCIEMENTS Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Les gestionnaires et propriétaires des îles de l'archipel : Bretagne Vivante- SEPNB
  • Molène, Marie-Thérèse Callac, et les membres du Conseil Municipal. Philippe Richard, secrétaire de mairie de l'île Molène, pour son soutien et son amitié indéfectibles. Michel Le Goffic pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés
  • épouse Marianne, Lydie et Aurélien Masson, Eric et Paul Derval (merci pour les superbes photographies), Marie-Pierre Tanguy et Yann Le Goff, les propriétaires de la Chimère, Pierre Gasic, pour son efficacité lors du rebouchage, René Masson, Marcel Masson, le personnel de la supérette
  • le fruit de leurs prospections ainsi que le probable tumulus qui se trouve au fond de leur jardin, Yvette Masson pour nous avoir donné de son temps et partagé son savoir sur la terre de Molène, les personnes qui ont participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de
  • . Figure 1 . Localisation du site de Trielen-nord A) PRESENTATION Dès notre première visite de l'île en septembre 2000, Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve naturelle d'Iroise, nous avait indiqué l'existence de ce site (figures 1 et 2) où apparaissaient, en coupe de micro-falaise
  • , de nombreuses coquilles de patelles, des éclats en silex et en grès, des tessons de céramique et quelques galets en gneiss. La lecture du compte-rendu des prospections menées par B. Hallégouët à la fin des années 1970 nous apprend que "les vieux sols taillés en falaise livrent de
  • . L'érosion marine modifie continuellement la configuration du site. Actuellement, la zone de la micro-falaise livrant du mobilier archéologique s'étend sur plus de 10 m, quand elle n'atteignait que 3 à 4 m en 2000-2001. Le nombre et la diversité des vestiges présents sur cette petite
  • portion du trait de côte nous avaient rapidement amenés à considérer ce secteur comme un des sites principaux de l'île, nous incitant, alors, à suivre son évolution et à effectuer des ramassages de surface à chacun de nos passages sur l'île. En août 2002, une dalle rubéfiée est apparue
  • prélèvements restreints dans les poches de coquilles visibles en coupe, avec le souci de limiter au maximum les atteintes au patrimoine naturel. B) CONDUITE DU SONDAGE Le petit nombre de participants (Yohann Sparfel, Anne Tresset, Valérie Emma Le Roux et Romain Boucher) a été imposé par
  • mélangée à de nombreux galets et gravillons, sur 10-15 cm. Des aménagements modernes - un four à goémon notamment - ont été réalisés dans cette couche ; ils atteignent le sommet du niveau suivant, - Terre sableuse, avec présence de coquillages dunaires sur 15-20 cm, - Niveau
  • . Du dernier côté ne subsistent que deux pierres. Hautes de 30 à 35 cm, elles marquent le départ d'un troisième côté orthogonal à la dalle précédente et parallèle au premier alignement décrit. Les fosses de calage de ces dalles ont été creusées dans le sommet de la plage de galets
  • Maison de l'Environnement insulaire de Molène. Cinq d'entre eux (n°6, 10, 11, 15 et 16) avaient été rapportés sur le continent. Dans le courant du mois de décembre, suite à notre demande, Jean-Yves Le Gall a accepté de remettre les galets conservés à Molène à un équipage de la Penn ar
  • noire avec nodules d'argile cuite R77] Lit de galets Pierre I [A I Argile M Plage de galets fossile Figure 4. Coupe stratigraphique du sondage (V. E. Leroux, A. Tresset, 26/02/2004) 9 Figure 5. Clichés du four avant et après le sondage (Y. Sparfel, 24 et 26/02/2004) 10
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 2, Université de Bristol, Commune de Berrien 2004 i ] REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées et financées à hauteur de 50% par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le
  • , Service Régional de l'archéologie de Bretagne, membre de l'UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Relevés topographiques des sondages et formation des stagiaires: Dominique ALLIOS, Maître de conférences, Université de Haute Bretagne-Rennes 2, membre de l'UMR 6566 du CNRS
  • , Université de Rennes 1. Relevés topographiques du site : Mark CORNEY, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à l'Université de Bristol (Grande Bretagne), Nie MORRIS et Nick GRIFFITHS, assistants topographes. Etudes paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE, Chargé de
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • résultat d'un empilement de donnés parfois aussi complexe qu'un paysage urbain. Le mobilier archéologique retrouvé dans les sondages confirme et montre clairement une exploitation importante du paysage agricole pendant l'Antiquité. Les résultats les plus pertinents proviennent du talus
  • des charbons (évaluation de la densité de charbons par Kg de sol) • détermination et comptage des graines actuelles et des graines carbonisées (évaluation du nombre de chaque sorte de graines par Kg) • encodage de toutes ces données sous SIG Sont prévues sous peu les mesures
  • la mesure du rapport carbone/azote (C/N), du taux de saturation en bases (S/T), de la capacité d'échange cationique (CEC) et sur les concentrations totales de certains nutriments (N, P, K, Mg, Mn, Ca, Al, Fe) Ces données seront ensuite spatialisées et interpolées sous le
  • Relevés de terrain et formation des stagiaires : Dominique ALLIOS Etudes Paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND et Gwenhael PERRIN Etudes en anthracologie : David AOUSTIN Conseil Général du Finistère, Service Régional de
  • . - Annexe 2 : étude anthracologique. 1 Intervenants en 2004 : Responsable : Michael BATT, Ingénieur d'études, Service Régional de l'archéologie de Bretagne, membre de l'UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Co-responsable : Christine JABLONSKI, Conservateur du Patrimoine
  • fouilles de 1986. photo J-Y Paul Localisation : (figures 1 et 2) Département : Finistère. Commune : Berrien. Cadastre : 1981. Section : Al - Parcelles : 1 10 - 1 1 1 - 1 13 - 1 14 - 1 15 - 1 16 - 1605 - 1606 - 1607. Numéro d'entité archéologique : 29 007 0040 (ancien numéro du site
  • DRACAR : 29 007 003 AH). PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE : L'impact d'un habitat déserté du Moyen Age sur le paysage et l'environnement : Cliché 2 : 29- BERRlEN-le Goënidou. Vue du sud-ouest. Photo M. Batt 12/2003 Ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact
  • de l'installation d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. En effet dans la plupart des systèmes agraires il est difficile d'établir si un paysage donné représente -ou non- la première imposition d'une agriculture systématique. L'un des objectifs de cette recherche
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • : Cliché 3: l'îlot 1 après fouille et restauration, en septembre 2004. Photo C. Jablonski Découvert en 1983 par les membres de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée, le site du Goënidou, à Berrien, dans le Finistère a tout d'abord été fouillé de 1984 à 1987 par Michel
  • l'installation a été planifiée et organisée, et qui, par l'organisation stricte des bâtiments, répondait à une certaine conception de l'agriculture. Le promoteur de ce « village » reste à trouver. Cependant, la proximité de l'abbaye cistercienne du Relec, créée selon la tradition en 1 132
  • Hospitaliers de Saint-Jean de Malte en Bretagne à partir de la première moitié du 12e siècle. Son objet était le peuplement et la mise en culture de nouvelles terres. En contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil et d'un journal de
  • zone ont confirmé la présence d'un parcellaire visible sur les photo aériennes IGN. Situés entre 270 et 280 mètres d'altitude, ces éléments de parcellaire sont perceptibles sur le terrain sous forme de talus bas et témoignent d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Dans le
  • végétation sur des parties prédéfinies du site, dans les parties habitées pour 2003, dans le parcellaire pour 2004, par Quentin Lemouland, doctorant à l'université de Rennes- 1. -des sondages de vérification sur le parcellaire : identification de la structure des limites parcellaires
  • , mode de construction, mobilier identifiable et datation éventuelle. Recherches de 2004 et résultats : La recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Elle s'appuie sur l'étude du
  • parcellaire fossile conservé autour du site, visible sur les terrains en friche et identifiable sur les photos aériennes de l'IGN de 1952 (figure 4), 1978 et 1987 . En 2004 cette recherche a été menée dans le cadre d'une prospection thématique associée à des sondages. Afin de mener à terme
RAP00033.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1
  • ) et l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), présidée par Michelle LE BROZEC. Nos plus vifs remerciements vont : à FA.R.S.S.A.T. et aux Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui ont fourni le support
  • effectifs de l'équipe ont oscillé entre deux et dix personnes selon les jours. La zone de fouille fut définie en fonction des données archéologiques obtenues en 1990, mais limitée par divers impératifs (Photographie n° 1): au sud, la présence du sentier côtier bordant le terrain de
  • ) dans sa partie nord ; dans sa partie sud, il présente une architecture "cyclopéenne" de grands blocs et dalles de granité. Ce mur à très vraisemblablement subi une réfection à un moment donné de la fréquentation des lieux pendant l'Age du Fer. Un argument supplémentaire nous sera
  • Arc'Antique du Musée Dobrée, à Nantes) ; analyses palynologiques et anthracologiques (par D. Marguerie, au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) ; études des pâtes des céramiques, des éléments de briquetage et de l'argile des cuves (par H. Morzadec, au laboratoire
  • d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) ; datation et analyse archéomagnétiques des briques du briquetage (par P. Lanos, au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I). Ces divers éléments d'information conjugués devraient permettre de reconstituer le fonctionnement du four
  • . ANNEXE ii'.ç/o s/9/ Un atelier de sel gaulois ouvert à Landrellec Visite commentée dimanche !ÜSÉ Maris—Yvanne Daire, chargée d'études du CNRS, Odile Guérin, responsable de l'APEGIT de l'île, Miiliau et Claude Berger, vice—président de l'ARSSATR achèvent la mise à jour du four
  • camp Gcu et la mer. Ces travaux sont réalisés sous la responsabilité de Mlle Marie-Yvane Daire, chargée de recherche au Cnrs à l'université de Rennes I, et de de l'Arssat, Landrellec. fournit à des promeneurs des Mme Le Brozec, présidente de l'Arssat. Ils ont permis la mise à
  • L a n d r e l i e c e n P l e u m e u r - B o d o u (22) et de q u e l q u e s a u t r e s sites m e n t i o n n é s d a n s le texte. REMERCIEMENTS La fouille programmée du site de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) s'est déroulée du 22 avril au 8 mai 1991. Cette opération
  • était dirigée par Marie-Yvane DAIRE, Chargée de Recherche au C.N.R.S. (U.P.R. 403, Laboratoire d'AnthropologiePréhistoire de l'Université de Rennes I) et fut réalisée en collaboration entre l'A.M.A.R.A.1. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles
  • . Guérin, I. Le Mée, Y. Julliot, S. Delorme, J. Wartel, C. Berger, Y. Kerleau, L. Lemoine, E. Le Bozec, T. Bernard, M. Mangard et C. Prud'homme. Cette opération de fouille programmée a bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture, d'un montant de 13000 F. PRESENTATION DES
  • l'hiver 1989-1990. A cette occasion, des structures apparurent en coupe de dune et étaient menacées de destruction naturelle imminente. Il faut noter que ce site se trouve inclus dans des terrains appartenant à la Commune de Pleumeur-Bodou (Section AE, parcelle 16 du cadastre) (Figure
  • 2), commune où nous avons trouvé des interlocuteurs très compréhensifs et intéressés par nos recherches. Une fouille de sauvetage fut alors organisée, du 29 avril au 6 mai 1990, visant à fouiller les structures en bordure de micro-falaise avant leur disparition. Il s'agissait
  • reconnaître partiellement une grande structure de combustion (four à sel), particulièrement bien conservé, comme d'ailleurs la plupart des structures et niveaux archéologiques hormis ceux attaqués par l'érosion frontale. En effet, une épaisse formation dunaire a protégé l'ensemble du
  • les limites définies précédemment. Le fait que le chemin, d'une part, et l'enrochement, d'autre part, aient limité l'excavation (qui les tangente) explique d'emblée que nous n'ayons pu dégager que le parement interne des murs sud et ouest du bâtiment. Forts de notre connaissance
  • portée à 70 m . 2 L'ATELIER DE BOUILLEUR DE SEL Lorsque l'on cumule les données obtenues lors des deux campagnes de fouille, on peut décrire sommairement l'organisation d'ensemble de l'atelier de bouilleur de sel comme suit (Figures 4 et 5) : - un grand bâtiment quadrangulaire
  • série des cuves et encore celui-ci était-il très dégradé. En outre, un trou de poteau avait été découvert à proximité immédiate du four. Sur ce plan donc, la fouille de 1991 s'est révélée très instructive. Les murs du bâtiment sont de fortes constructions, atteignant plus d'un mètre
  • d'épaisseur, présentant un parement extérieur (reconnu uniquement pour les murs orientaux), un parement intérieur (reconnu pratiquement sur toute la longueur des trois côtés étudiables du bâtiment) et un bourrage central composé de terre avec parfois quelques débris de pierres et/ou de
  • coquillages. Ces murs sont conservés de manière inégale, très abîmés en bordure de falaise et d'une spectaculaire fraîcheur en d'autres points. Le mur ouest (Figure 6 et photographie n° 2) s'est révélé préservé sur une hauteur de 1,80 mètre au maximum, c'est-à-dire que les pierres du
  • sommet du murs affleurent dans l'actuel sentier littoral. A l'examen de l'élévation de son parement interne (Figure 6 et photographie n° 2), ce mur apparaît comme très hétérogène : parementé de pierres de moyennes dimensions (et très comparable aux autres murs du bâtiment sur ce plan
  • - Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) - Plan d'ensemble de l'atelier de bouilleur de sel avec report de niveaux (en cm par rapport au N.R.). Photographie n° 2 - Le parement interne du mur ouest et, au premier plan, le four. Photographie n° 3 - Vue d'ensemble du four. Figure 6
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • Forestier de Brocéliande) pour le prêt d'une tarière forestière, qui s'est avérée fort utile. Je remercie sincèrement la Mairie de Paimpont de nous avoir donné la possibilité de pouvoir bénéficier de la cantine municipale, ainsi que Monsieur THOMAS et toute son équipe du Foyer Logement
  • la plupart en élévation. Le relevé topographique mené à bien dans le cadre de l'opération de prospection thématique 2001, a été conservé et adapté aux données de fouille 2002 (fig. 6). L'écoulement naturel du ruisseau situé en contrebas du site se fait selon un axe nord-sud
  • , permettant de définir les fourchettes chronologiques suivantes : Céramique chartraine (un tesson) : Groupe 1 et 2 : Groupe 3 : Groupe 4 : fin Xlir-milieu XIVe XTV-XVIe siècle à partir du XVe siècle XVIIl-XX6 siècle I. PARTIE BASSE DU SITE 1 . Topologie et rappel des données de
  • (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU
  • " Forges et métallurgie en Brocéliande " photo de couverture : site de Trécélien en PAIMPONT (35) - ferrier (amas de scories A4), vu du ruisseau de Trécélien. En prime abord, je remercie le Conseil Général d'Itte et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • de sondage, en forêt de Paimpont, pour son aimable autorisation et son accueil. Mes remerciements vont également à Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier du secteur considéré, pour les mises aux points pratiques et conseils, et à Monsieur Olivia- PICHELIN (Groupement
  • Résidence Brocéliande, pour la préparation des repas, et l'accueil qui nous a été réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à ce travail, et qui ont partagé les fruits de leur connaissance du
  • dans les travaux de relevés. Mes remerciements vont également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires
  • , résultant d'un travail inédit, intéressant directement l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècle. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace
  • , qui ont permis à l'opération de se réaliser dans de bonnes conditions. SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 6 A. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE I. CONTEXTE DE RECHERCHE -PROBLEMATIQUE 7 II. PRESENTATION DU SITE - RESULTATS 200 1 9 B. ETUDE DES SECTEURS FOUILLES I. PARTIE
  • BASSE DU SITE 1. 2. 3. 4. 5. Topologie et prospection magnétique Fouille de l'amas de scories A5 Sondage circulaire,, périphérique à l'amas de scories A2. Petite construction moderne de type loge Amas de scories Al 12 13 15 22 24 IL PARTIE HAUTE DU SITE 1 . Fouille de l'amas de
  • le site de Trécélien au cours de l'été 2002. L'état d'avancement de la recherche chrono typologique sur les gisements métallurgiques, réalisée depuis quatre ans, montre la nécessité d'identifier et caractériser les gisements médiévaux. Le deuxième volet du rapport porte
  • site (long de 120 m et large de 75 m), permettent d'attribuer une part au moins essentielle de l'activité métallurgique à une période située à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. Cette détermination chronologique constituait un enjeu majeur en réponse à la
  • problématique posée par ces volumineux ferriers. Des structures de chauffe commencent à se dessiner, mais leur description, enjeu essentiel car jamais observées pour cette période, reste encore insuffisante et demande à être poursuivie. Dans ce contexte, la confrontation des données
  • le moment, bridée par le manque de précision de la datation, et les observations encore limitées réalisées. 6 A. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE I. CONTEXTE DE RECHERCHE - PROBLEMATIQUE Le sondage réalisé sur le site de Trécélien, s'inscrit à l'intérieur d'une opération
  • en Bretagne. Les sources documentaires normandes et celles relatives au Pays de Châteaubriant concernant cette période (Herbault, in Belhoste et Mailleux, 1984) font état de rapparition du procédé indirect (produisant de la fonte) en haut-fourneau dès les années 1450 dans le
  • premier cas, et au début du XVIe siècle dans le second cas (entre 1505 et 1515). Au cours de ces périodes et de celles qui précèdent, les lieux de transformation du minerai de fer, souvent mentionnés dans les textes sous le qualificatif de 'forges grossières', semblent renvoyer au
  • ce cas aussi les premiers haut-fourneaux. Les installations du premier type, souvent mentionnés en forêt, pourraient avoir subsisté encore longtemps parallèlement au développement des hauts-fourneaux. On ne sait paradoxalement rien de leur aspect, ni des techniques employées, et
  • , armes de jet, canons...) ou visaient-elles le monde rural (outils, socs de charrue, poêles...) ? 8 2. PRESENTATION DU SITE - RESULTATS 2001 2. 1 Environnement naturel et contexte historique. La localisation sur la carte IGN au 25 000 eme renvoie aux lieux-dits suivants: Ligne de
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • confronter avec celle du bas fourneau SFlde la partie haute, sur le bord supérieur du talweg, dont les charbons ont donné 675 BP (1282 à 1387 ap. JC en datation calibrée, avec une date de plus forte probabilité de 1296), et celle de l'amas Ail qui se trouve encore plus au nord du site, à
  • de l'UMR 6566 CReAAH. En 2010, cette problématique entrant dans le cadre du PCR, c'est ce dernier qui a financé les analyses. 4.1 Présentation de la banque de données En 2010, les analyses réalisées sont au nombre de 25. Elles proviennent de différents sites de la forêt : 19
  • générale du secteur de Paimpont ? La banque de données d'analyses réalisées sur la forêt de Paimpont peut être comparée à une banque de données sur le Grand Ouest composée d'un plus grand nombre de données encore. Ainsi, il est possible de comparer Paimpont, avec la région de Segré
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
  • . L'ensemble des communes qui constitueront cet espace est les suivantes. Pour le département du Morbihan, on trouve par ordre alphabétique : Augan, Beignon, Campénéac, Concoret, Guer, Mauron, Néant-surYvel, Porcaro, Saint-Léry, Saint-Malo-de-Beignon et Tréhorenteuc. Tandis que celles
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • -475] schistes et grès rouges et violacés Briovérien [vers 540 MA] schiste verdâtre et grès _ _ — Coupe Concoret/Paimpont Carte géologique simplifiée du Massif forestier de Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000, feuille de Rennes, 3e
  • édition -1966) NO SE L'Etang Bleu 1 km I 1 Coupe géologique NO-SE entre Concoret et Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000 feuille de Rennes, 3e édition - 1966) ;ure 4 : carte géologique du Massif de Paimpont. (d'après JJ Chauvel
  • . Le maximum de pluviométrie s'observe généralement au cours de la saison froide. Les données météorologiques de 1997 à 2006 (Figure 5) indiquent que les précipitations annuelles moyennes se situent entre 800 et 900 mm/m2 et peuvent localement atteindre jusqu'à 1000 mm/m2 (Corillion
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • 6aM|ei I S o g sjuaiuajnsye S|OS DSAB 3p 3X3|dlXI03 CT3 -Q Figure 7 : Pédoséquences théoriques du Massif de Paimpont. a) sur grès. B) sur schistes. La paléométallurgie (J.-B. Vivet) Depuis quelques années maintenant, des sondages et des prospections sont menés en forêt de
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  •   funéraires  sera  proposée en 2016.  En ce qui concerne le deuxième axe prioritaire, fournir un référentiel sur les formes de l’habitat et  l’occupation  du  sol,  l’activité  2015  s’est  en  particulier  orientée  sur  l’enrichissement  de  la  base  de  données « architectures » mise
  • Compte‐rendu d’activité 2015 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de  l’âge du Bronze en Bretagne  Le cadre chronologique et les formes de l’habitat  Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne‐Françoise CHEREL, Klet  DONNART, Muriel
  • ‐françoise.cherel@inrap.fr  Klet DONNART  Eveha, UMR 6566 CReAAH. klet.donnart@eveha.fr  Muriel FILY  Attachée de conservation du patrimoine, Conseil général du Finistère. muriel.fily@cg29  Caroline HAMON  Chargée de recherche CNRS, UMR 8215. caroline.hamon@mae.cnrs.fr  Xavier HENAFF
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  d’artisanat par C. Hamon et S. Blanchet   FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE  3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                                                                                                       4 Projet Collectif de
  •   DONNART Klet  INRAP GO, UMR 6566 CReAAH  Céramologue, âge du Bronze et âge du Fer  ESCATS Yoann  INRAP GO  Responsable d’opérations  FAVREL Quentin  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  FILY Muriel  CG 29  Attachée de conservation, âge du Bronze.  GABILLOT Maréva
  •   UMR 5594 ARTeHIS  Chargée de recherche, âge du Bronze.  GANDOIS Henri  Univ. Paris 1, UMR 8215  Trajectoires  Chercheur bénévole  Doctorant  GAUTIER Maurice  Univ. Rennes 1, UMR 6566 CReAAH Doctorant  Prospecteur aérien  GOMEZ DE SOTO José  CNRS, UMR 6566 CReAAH  Directeur
  •  de recherche émérite, âge du Bronze.  HENAFF Xavier  INRAP GO  HAMON Caroline  CNRS, UMR 8215 Trajectoires  Responsable d’opérations, Préhistoire récente/Protohistoire  ancienne.  Chargée de recherche, spécialiste du macrooutillage.  LE BIHAN Jean Paul  CRAF  Archéologue
  • , Protohistoire.  LE CARLIER Cécile  CNRS, UMR 6566 CReAAH  Ingénieure de recherche, spécialiste du métal.  LE GOFF Emeline  INRAP GO  Référente SIG  LE MAIRE Mickaël  Université de Nantes  Etudiant en Master 2  LEMEE Marion  INRAP GO  Technicienne de fouille  LE PROVOST François
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   précédentes.  Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires ont, au  démarrage du projet, été définis :      construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment  en  compte  la  typo
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • des sédiments les plus anciens prélevés à la base de la carotte, ce qui permettra de connaître un âge de la formation de l'étang. Cette chronologie sera acquise par la méthode de datation au Carbone 14, technique parfaitement maîtrisée par un laboratoire du CNRS de l'Université
  • d'Orsay. Quant à la faisabilité du carottage, Monsieur Jean-Jacques TIERCELIN, chercheur CNRS à l'IUEM Institut Universitaire Européen de la Mer de Brest(29) à répondu favorablement à notre demande. L'analyse de l'ensemble de ces données sera conduite à l'occasion d'un partenariat
  • comprendre la forme de l'Etang, forme de cuvette dans laquelle les sédiments ont été véhiculés et se sont accumulés. Analyser de nombreux signaux entre autres géologiques, biologiques nous donnent un aspect du paysage à un instant donné pouvant associer une activité humaine. La
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
  • aux éléments environnementaux. 2.3.1. Problématique historique Trois époques marquent leurs présences sur ce site : Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une
  • chapelle etc. sur LANNENEC, des empreintes d'un village marin sur Per er Malo et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. L'époque moderne : par une modification du paysage sous l'occupation des troupes allemandes, (cette dernière vient se rajouter) Les présences d'une activité
  • , hier par Michelménet, Cruguellic et Lanelec. Quelles sont les limites des zones humides ? Et sont-elles associées à des éléments immergés? 2.3.3. Problématique de l'opération Les dépôts alluviaux provenant des bassins versant et du phénomène éolien ont envahi les parties de l'étang
  • ces études pluridisciplinaires nous amène à la réalisation d'une carte précise du site et des traces anthropologiques qui sont liées à sa configuration. C'est pourquoi une analyse du fond de l'étang ainsi que celle de ses sédiments nous amèneront plusieurs éléments d'explication
  • Responsable scientifique du carottage : Jean Jacques TIERCELIN Directeur de Recherche au CNRS - IUEM 1 Brest Responsable bathymétrie : Jean Michel CECOBERT Ingénieur de Recherche au CNRS - CEREGE 2 Aix en Provence Autorisation Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional
  • de L'Archéologie (Rennes) Conseil Général du Morbihan Service des Espaces Naturels (Vannes) 3.2. Matériel •Embarcation légère motorisée 3 •Matériel de relevés géographiques avec acquisition de données •Equipement complet pour plongeur suivant les règles de sécurité du ministère
  • du travail. •Matériel de sécurité adapté aux conditions du milieu •Matériel photographique, 1 2 Institut Universitaire Européen de la Mer Centre Européen de Recherche et d'Enseignement en Géosciences de l'Environnement 3 - avec autorisation Départementale. Etang de LANNENEC
  • campagne de mesures bathymétriques est maintenue pendant le mois d'avril. En décembre la prospection inventaire est progammée. La zone d'étude est l'anse du grand bassin en bordure du hameau de Locmiquel-Méné - photo couverture et Planche H4-5. Une semaine de prospection est nécessaire
  • une diffusion aux extrémités du bassin des érosions et dépôts sédimentaires de la bande océanique. Il est soumis à des vents dominants nord nord-ouest qui engendrent des ondes sur la surface de l'eau qui à leur tour vont créer des courants lui donnent la forme d'une cuvette. Avant
  • de procéder au choix des sites de carottage, il est nécessaire de refaire une cartographie du site pour connaître plus précisément les caractéristiques morphologiques de l'ensemble du bassin. La première action a été l'acquisition de données bathymétriques sur l'étang assuré par
  • d'environ 3 et 5 mètres. La froideur de l'eau rend les mesures difficiles. Les pieux semblent brisés à 0M25 de la surface du premier sédiment, lequel semble dense mais pénétrable de 0M30. Les pieux les plus éloignés sont sous hauteur d'eau de 2M10 alors que les premiers sont enfoncés en
  • , sous 1M80 d'eau. , Cet écart a été remarqué sur le mur de perré en façade du promontoire de Lannénec. Cette partie d'étang correspond a la chute du versant représenté par une prairie qui le borde et que la dernière monté des eaux aurait recouvert. L'épaisseur de sédiment non
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • zones inondées. Les sédiments qui s'accumulent jour après jour au fond de l'Etang mettent en mémoire tous les événements qui se déroulent dans le paysage qui entoure l'étang, qui sont le reflet du climat et de ses changements, parfois brutaux ou à plus long terme, mais aussi de
  • 2001 voir début 2002. Bien sûr, la réalisation du carottage et la logistique nécessaire à son bon fonctionnement seront les objectifs prioritaires de l'année 2001 . 10 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 5
  • TIERCELIN - Michel CEGOBERT > la participation de Melle Anne Marie PAUTREC - Mrs Philippe FAIRY - Daniel BADENS - Marcel MARINGUE - Françis DREANT 14 Services départementaux DIRECTION GÉNÉRALE DES INFRASTRUCTURES, DU DÉVELOPPEMENT ET DE L'ENVIRONNEMENT AUTORISATION TEMPORAIRE
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • n'a pu être obtenue, la pertinence des données typologiques va permettre de reconstruire une partie du référentiel pour la phase moyenne du Mésolithique, en abordant par exemple les rapports complexes entre groupes ligériens, groupes normands et groupe de Bertheaume. Des sondages
  • péninsule, diversement marqué au cours du Mésolithique en Bretagne. Enfin, la confrontation avec les données économiques est l'occasion d'aborder le fonctionnement de ces sociétés, dont la stabilité devient de plus en plus évidente à la fin du Mésolithique, au moins et Finistère et en
  • découverts en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe. A partir du catalogue réalisé par ce chercheur, une base de donnée informatisée est réalisée, qui permet d'accélérer les tris et les datations par la typologie. Les sondages concerneront la plus large variété possible de
  • communautés (chasse, cueillette, pêche, agriculture ?), puisque les techniques sont à l'interface de l'homme et du milieu naturel. Enfin, si l'on dispose de données sur l'organisation des habitats dans l'espace, on ne connaît rien sur les manières d'habiter (structuration de l'habitat
  • compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces
  • , l'établissement de fouilles de grande ampleur sur un site mésolithique du Finistère aurait un effet dynamisant pour la recherche sur cette période, en suscitant de nouvelles problématiques, dans un constant allerretour entre prospections et excavations. 3. Mise en place d'une base de données
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • en 2003. Officiants Travaux Sondages sur des sites mésolithiques du Finistère Sondage sur un site du mésolithique moyen en Côte d'Armor Classement et étude des collections Morbihan Tournay en Centre- Etude de l'amas coquillier de Beg-er-Vil Marchand Yven Marchand-Pailler
  • - Tournay- Yven Desse - Gruet- Dupont Schulting - Tresset Etude de l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn Desse - Dupont - Gruet - Tresset - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Josselin - Pailler - Pottier - Yven Fouille préventive d'un habitat du
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
RAP02055.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). un probable nymphée. rapport de sondage)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). un probable nymphée. rapport de sondage
  • Laboratoire de dendrochronologie de l'université de Liège (DUlg), • et du Centre d'Etudes en Dendrocronologie et de R e c h e r c h e s sur l'Environnement ( C E D R E ) . Toutes c e s données sont accessibles aux chercheurs dans le cadre de conventions de recherche avec le C N R S , et
  • e s a n a l y s e s (mesures d e s cernes, datations, justifications d e s calculs) s e ront déposés d a n s les b a s e s de données du C N R S auxquelles nous participons depuis 1998. E n dehors d e s références locales mises en place par Vincent Bernard et Yannick Le Digol
  • constituer une moyenne dendrochronologique unique pour pouvoir les tester indépendamment aux références de notre banque de données les plus pertinentes chronologiquement et géographiquement. Nous le verrons, le bon résultat statistique n'est pas le seul critère recherché ici ; la
  • Thébault Jean-Claude et Thérèse, propriétaires du terrain et sans l'intervention de qui les vestiges exhumés auraient vraisemblablement été dégradés et qui ont eut la gentillesse d'accueillir l'équipe souvent nombreuse tant sur le terrain que c h e 2 eux, parfois même à leur table tout
  • COMMUNICATION P R E F E C T U R E DE L A REGION BRETAGNE La Préfète de la région Bretagne, préfète du département d'Ille-et-Vilaine, chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite VU les titres III et IV du livre V du code du Patrimoine ; VU le décret n° 65-48 du 8
  • janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ARRETE Article 1er : M. BEGUIN Frederick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de sondage à partir de la date de
  • notification du présent arrêté jusqu'au 01/10/2004 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Vérifications sur structures maçonnées et canalisations antiques Département : ILLE-ET-VILAINE Commune : HEDE Cadastre : D.140 Lieu-dit : La Ville allée Coordonnées Lambert : x = y
  • = Programme : 2004 : 20 - 2004 20 Espace rural, peuplement et prod. agricoles (gal-med-mod) Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent
  • exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'iimportance notable. Il joindra éventuellement les fiches
  • ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de
  • chargée de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... C 1 S E P . 2004 Pour la Préfète de Région Bretagne Et par délégation Elisabeth GAUTIER-DESVAUX Pour la Directrice régionale des affaires culturelles de Bretagne Stéphane DESCHAMPS Conservateur régional de l'archéologie
  • matériaux de construction ainsi que de la céramique gaUo-romaine et des fragments de statuettes en terre cuite. Les parcelles mentionnées prospectées au sud du site nous concernant sont appelées « Le Cas Rouge » (voir cadastre récent). Ces découvertes proches peuvent être rattachées au
  • site si l'on en juge par la morphologie des parcelles de l'actuelle ferme de la Ville Allée, abstraction faite de la route récente, elles semblent effectivement s'étendre de celles du « Chemin Vert » à la rupture de pente de notre découverte et composer ainsi un ensemble homogène
  • universitaires , réclame évidemment une vérification sur le terrain, un projet de lotissement futur localisé pour partie sur son tracé pourrait d'ailleurs en livrer l'opportunité. En tout état de cause, l'ensemble des données recueillies dans l'environnement du gisement tend à témoigner en
  • faveur d'une occupation étendue à l'époque romaine impériale. 1 17« ensemble bâti et une %one humide La mise au jour partielle des éléments significatifs a permit d'appréhender la nature du site sans toutefois en préciser les évolutions et destinations, ce qui fera l'objet de futurs
  • série de murs et fondations localisés sur la partie haute du terrain, à proximité de la route de H é d é à Guipel et un ensemble d'aménagements de bois encore conservés. Le tout, situé sur une pente assez conséquente partant du haut du plateau de Bazouges et finissant, pour la partie
  • basse, à la limite de la rupture de pente de celui-ci. O n relève également la présence d'une fontaine , depuis longtemps connue par les habitants du village de la Ville Allée 'En particulier une maîtrise d'histoire médiévale soutenue en 1997 par Stéphanie Ledean à l'Université de
  • située sur le haut du terrain et captant une source souterraine encore en activité. I l ne s'agit pas là du seul point de jaillissement de la nappe phréatique puisqu'une multitude de sources est notable sur l'ensemble du site. Ces dernières sont issues du substrat géologique, ici
  • essentiellement composé d'un affleurement granitique. D u pied de l'actuelle fontaine à la digue marquant le bas de la pente et la limite du terrain, soit sur quelques 28 m , le dénivelé est d'environ 2,80 m. Compte-tenu de cette présence conséquente de l'eau et de la pente assez marquée, la
  • toutefois de noter que ces deux fondations et leurs retours sont en pierres pour l'essentiel, parfois issues de récupération, comme pour le mur A ; à l'exception de l'extrémité de ce dernier à hauteur de sa jonction avec l'affleurement rocheux dans la partie haute et du chaînage du mur B
RAP03499 (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017
  • l’action du gel (couche 2). La chronologie de cette séquence (Tableau 1) se réfère préférentiellement aux datations par RPE/ESR qui sont plus cohérentes que les datations par TL et correspondent mieux aux données géologiques régionales (Laforge, 2012 ; Laforge et Monnier, 2011 ; Monnier
  • Beaulieu, bât. 24-25, CS 74 205, 35042 RENNES CEDEX. Tél. : 02 23 23 56 26 E-Mail : jean-laurent.monnier@univ-rennes1.fr RAVON Anne-Lyse : Fouille, techno-typologie lithique, gestion des archives de fouille et de post-fouille UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1, Laboratoire
  • -Comté, UFR Sciences et Techniques, CNRS UMR 6249 Chrono-environnement 16 route de Gray, 25030 BESANCON CEDEX Tél. : 03 81 66 63 85 E-Mail : matthieu.lebailly@univ-fcomte.fr BOREL Antony Tracéologie Muséum national d'Histoire naturelle, Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS IPH
  • , Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS, IPH, 1 rue René Panhard, 75013 PARIS Tél. : 01.55 43 27 44 E-mail : pvoinch@mnhn.fr 19 Rappels généraux sur le site de Menez-Dregan I Le site de Menez-Dregan a été découvert par Bernard Hallégouët en 1985 et est exploré depuis près de 30
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • DU SITE .....................................................................................................12 PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET PRINCIPAUX TRAVAUX ............................................................12 INSERTION DANS LES PROGRAMMES DE RECHERCHE DES DEUX
  • UMRS EN CHARGE DU PROGRAMME (UMR 6566 ET 7194) ............................................................................................................................... 15 ÉQUIPE SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN
  • ..........................................................117 ÉTUDES EN COURS ET PROJETS POUR LA PROCHAINE TRIENNALE 2018-2020 .....................................117 BIBLIOGRAPHIE GENERALE .......................................................................................................120 RAPPORTS DE FOUILLE DU SITE DE MENEZ
  • et 2) dès la fin du MIS113 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer (Figure 3) est soumis à l’érosion des fortes
  • traces de feu et des ossements très altérés. Ensuite les fouilles ont concerné exclusivement la « banquette supérieure » où la stratigraphie était plus développée. C’est en cette année 2017 que la fouille aborde la couche 9 sur toute la surface du site. Figure 3 : Fouille de Menez
  • -Dregan 1 durant la campagne 2017 (cl. A.-L. Ravon). La grotte résiduelle était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreuses lacunes. A la base, une
  • plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (Tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte dont l’entrée, à
  • l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les 1 Marine Isotopic Stage 8 datations par RPE / ESR). La séquence se
  • et al., 2001 ; Monnier, 1980). Cependant le contexte granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent ou rajeunissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau marin en correspondance avec les variations
RAP01817.pdf (programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003)
  • programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003
  • of the southern metamorphic belt of the Armoricain Massif including the Ile of Groix. Thèse de Doctorat de l'Université de Londres, 989 p. - SADKI R. ; 1994 - Dépouillement et interprétation des données du sonar latéral : exemples régionaux d'application : Groix et Camaret. Mémoire de DEA
  • l'UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences". L'objectif de ce programme est de collecter le maximum de données paléoenvironnementales et archéologiques sur des sites littoraux en stratigraphie et permettre de possibles corrélations entre les différents sites
  • UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N. Molines Rapport de sondages et
  • prospections 2003 Réalisé par : N. Molines - Paléolithique - Porh-Morvil, Locmaria J.N. Guyodo - Néolithique - Pointe de Pen-Men M. Y. Daire - Age du Fer - Pointe des Saisies, Locmaria - Porh-Morvil, Locmaria Rennes 2003 UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences
  • " (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N. Molines Rapport de sondages et prospections 2003 Réalisé par : N. Molines - Paléolithique - Porh-Morvil
  • associées C. Dupont - Malacologie, Université de Paris I B. Hallégouët - Géologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes S. Hinguant - Paléolithique, INRAP, UMR6566 du CNRS, Rennes. M. Ballèvre - Géologie, Géosciences, Rennes - Société pour l'étude et
  • , UMR 6566 du CNRS, Rennes S. San Quierce - Ecomusée de l'île de Groix A.Tresset - Archéozoologie, ESA 8045 du CNRS, MNHN 2 - Problématiques et choix des sites La méthodologie mise au point lors de l'opération prospection-inventaire pour aborder le territoire de l'île de Groix avait
  • , Locmaria J.N. Guyodo - Néolithique - Pointe de Pen-Men M. Y. Daire - Age du Fer - Pointe des Saisies, Locmaria - Porh-Morvil, Locmaria Rennes 2003 I - Introduction 1 - Présentation générale du programme 2 - Problématique et choix des sites 3 - Présentation de la zone d'étude 4
  • - Sondage 2 2.3 - Le site de la Pointe des Chats, Locmaria 2.4 - Etude stratigraphique du secteur entre Porh-Morvil et la Pointe des Chats 2.5-Prospections 2.6 - Diagnose et perspectives 2.7 - Bibliographie 12 12 14 14 18 20 21 24 24 26 3 - Le Néolithique : site de Pen-Men 3.1
  • - Localisation et connaissance du site 3.2 - Etat des deux gisements en 2003 3.3 - Les sondages 2003 3.3.1- Sondage 1 3.3.2- Sondage 2 3.3.3- Sondage 3 3.3.4- Sondage 4 3.4 - La coupe du « tumulus » Le Pontois 3.5 - Conclusion 3.6 - Programme 2004 3.7 - Bibliographie 27 27 28 28 29 31 33 33
  • 36 36 37 38 4 - L'Age du Fer sur l'île de Groix 4.1 - Le contexte 4.2 - Problématique : les ateliers de briquetages de l'île de Groix 4.3 - L'atelier de bouilleur de sel de Kermarec - Pointe des Saisies 4.3.1 - La stratigraphie 4.3.2- Le mobilier 4.3.3 - Résultats et
  • Filleaudeau, Gwénaëlle Hamon, Xavier Hénaff, Luc Le Doussal, Klervi Le Nagard, Ronan Méhault et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude
  • . Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan scientifique aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan
  • l'évolution de ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de la mer, exploitation des ressources naturelles...). - Caractérisation typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère
  • pluridisciplinaire. l Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 Composition de l'équipe de recherches : Responsables d'opération : M. Y. Daire - Protohistoire, UMR 6566 du CNRS J.N. Guyodo - Néolithique, UMR 6566 du CNRS N. Molines - Paléolithique, UMR 6566 du CNRS Personnes
  • la Protection de la Nature en Bretagne (SEPNB Bretagne Vivante) « Bretagne vivante ») G. Marchand - Mésolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes D. Marguerie - Paléobotanique, UMR 6566 du CNRS, Rennes J.L. Monnier - Paléolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Querré - Pétroarchéologie
  • , on assiste à une superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment. L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques
  • anciennes, au problème de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. Une visite sur l'île
  • Men (Néolithique), la Pointe des Saisies (Age du Fer) et 2 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 la Pointe des Chats (Age du Fer). Cette campagne de sondages s'est accompagnée également de nouvelles prospections dans des zones propices de l'île. Chaque site
  • a fait l'objet d'une problématique spécifique rappelée au §11, en préambule aux résultats obtenus en 2003. Localisation des sites du Paléolithique et de l'Age du Fer. Localisation du site néolithique. 3 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 Avec ce programme
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie