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RAP01145.pdf (MONTFORT-SUR-MEU (35). les Batailles. rapport de sondage)
  • MONTFORT-SUR-MEU (35). les Batailles. rapport de sondage
  • — p. r g. -i-ilS S MONTFORT SUR MEU (Ille et Vilaine) Les Batailles Parcelle A2 345 PRESENTATION : Le site archéologique situé au lieu-dit les Batailles à Montfort-sur-Meu a été découvert en 1982 par M. J.L. Monnier, chercheur au C.N.R.S., suite à une prospection
RAP00403.pdf (SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé)
  • . Un objet similaire et dans sa forme et dans sa taille a été trouvé dans des couches médiévales sur le site de la rue de Lutèce. Il peut s'agir d'un outil pour le travail du cuir (assouplissement) ou d'un outil de bourrage (calfeutrage de filasse, d'étoupe....). Seule la similitude
  • , présente un calage de pierres indiquant vraisemblablement l'emplacement d'une palissade. Pour ce deuxième enclos, l'emplacement de l'entrée du sanctuaire a été conservé comme en témoigne 1'arrêt volontaire de la double enceinte. One quarantaine de trous de poteaux, sans organisation
  • augustéenne par une couche de terre arénique d'environ 40 cm d'épaisseur, associée parfois à d'imposants blocs de quartz. La présence d'un puits sur ce type de sanctuaire se présente, en l'état actuel de nos connaissances comme une singularité pour ce type de sanctuaire de l'Age du Fer
  • ) ORGANISATION, LOGISTIQUE ET METHODES Organ i sat ions Les travaux de terrassement effectués durant L'hiver 89-90 pour l'aménagement de la future Z.A.C ont consisté à aplanir le terrain. Ainsi, environ 1,5 m de hauteur de roche ont été enlevé à l'emplacement du puits. La partie vidée du
  • harnais n'était retiré qu'une fois revenu à la surface. Le port du casque était également exigé pour toute descente dans le puits. Lors de l'enlèvement d'une grosse charge, le foui 1leur devait obligatoirement remonter à la surface et attendre l'évacuation des matériaux. Une benne de
  • l'instabilité des matériaux (effondrement de coupe) et l'impossibilité de leur donner une certaine verticalité (problème d'espace pour le foui1leur), seule la coupe sud-ouest a été conservée. Elle était démontée très rapidement tous les quarante centimètres. Au fur et à mesure de
  • était indésirable, soit le niveau d'eau atteint était suffisant pour le fonctionnement de la structure. Il est fort probable que le niveau de la nappe phréatique n'ait pas ou peu varié. L'absence de traces de taille au fond du puits correspond à peu près à la hauteur d'eau. Il est
  • à ceux retrouvés dans les niveaux augustéens correspondant à la phase d'abandon et de scellement du sanctuaire. La taille de ces blocs évoluait de plus de 50 kg pour les plus gros jusqu'à de petites pierres de la taille d'un poing. En vue de l'hypothèse de résidus d'exploitation
  • fragments de bois ont été retrouvé au sein de Cl. Les fragments de bois conservés et suffisamment importants pour être prélevés et enregistrés de manière systématique sont au nombre de 22. On peut signaler une planche de 80 cm de long fragmentée en 3 parties. Les sédiments ont tous été
  • monument au caractère religieux pourrait expliquer un choix de zones "sacrées" pour l'étalement de ces éléments de structure ( puits, fosses, branches du fossé principal encadrant l'entrée). Cependant, lors de cette destruction, le sanctuaire est matérialisé par la seconde enceinte. Les
  • la deuxième enceinte, ils aient été disposés sur l'ancien tracé, soit pour le matérialiser soit pour édifier un muret ? Lors de la destruction du sanctuaire, il est probable que l'on se soit servi des parties en creux existant- à proximité, à savoir les fosses et le puits pour
  • étaler les blocs de quarts. La structure en quartz située sur le fossé principal a été retrouvée en un état suffisamment arasé pour permettre le scellement du site. Une première observation nous fait constater que toutes les fosses périphériques ne contiennent pas de blocs de quarts
  • semble évident qu'il faille ici dissocier la structure du puits de son remplissage. Quelle aurait été l'intérêt de creuser une tel structure pour y mettre des gravats ? Il ne s'agit pas ici d'un puits dit funéraire tel ceux de Vieille-Toulouse (Vidal, 1987). Aucune trace
  • photo. 1 Quercus Sp. Pin sylvestre Chêne 1 indéterminé (peau de fruit) et pépin de raisin L'ensemble des résultats est reporté dans la FIGURE 1. REMARQUES La taille des fragments est assez régulière et très faible. La moyenne tourne autour de 2cm de long pour une largeur et une
  • l'essence considérée, les fragments sont refendus, sur quartier avec une section conservée de moyenne de 1 cm sur 0,5 cm d'épaisseur. Il s'agit donc d'un petit lattis associés à quelques éléments plus importants de chêne comme planches etc... que nous verrons plus loin. * Enfin, pour
  • biologiques (insectes surtout). Si il s'agit de charbons volontaires, ce peut être le reste de feux soit pour le chauffage soit pour l'éclairage. Ce dernier semble le plus probable, le bois de conifère brûlant très vite en donnant une flamme haute et plus éclairante que le bois de
  • feuillus. Pour les périodes médiévales, il est connu l'exemple de torche d'éclairage formée d'un simple éclat long (fendu) de pin sylvestre. Un emploi en bois de chauffage ou de cuisson des aliments, nécessiterait un feu très couvert. Mais c'est du chêne ou du charme qui brûle plus
  • par le N°5 Le pin sylvestre par N°9-10-ll-13 Le fusain par le N°33 QUELQUES ELEMENTS TRAVAILLES * Les baguettes de fusain travaillées ne sont pas assez complètes pour pouvoir déterminer leur utilisation. Le travail a été effectué avec un petit tranchant fin. Une des baguettes
RAP01669 (RENNES (35). station val place Sainte-Anne. rapport de fouille)
  • prescriptions de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés; les agents des Services Régionaux de
  • l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués ( loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces
  • d'un cardo important découvert non loin de là, rue de Saint Malo, en 1995 (Le Cloirec 1996) fig. 2. A ce titre, l'emprise conséquente de la station (1000m2), située en plein cœur de l'îlot saint Anne, constituait une opportunité pour les archéologues, en leur permettant d'étudier et
  • concepteurs et réalisateurs du métro-V.A.L. ont été confrontés (cf. § 5.2 2) . Cette structure n'avait pu être repérée lors de la réalisation des sondages en raison de l'impossibilité de disposer à cette époque de la totalité de l'emprise du projet pour la réalisation des investigations
  • excavation avant de poursuivre les recherches. Ces conditions particulières ont eu pour effet un renforcement des impératifs de sécurité, qui ont notamment imposé l'abandon de la fouille des terrains situés directement au contact des parois de la station, afin de permettre la réalisation
  • sont toutefois possibles, ces interprétations seront exposées sous forme de paragraphe distinct au sein m ê m e de l'analyse des vestiges. D e la m ê m e manière, pour la période antique, les éléments d e datation complétant la chronologie relative, trop peu nombreux pour pouvoir
  • à partir de cet e s p a c e q u e nous appellerons « e s p a c e A » pour plus de commodités. Malheureusement le peu de matériel archéologique qu'ils renferment ne permet pas d'en fournir une datation fiable. On y remarquera cependant un fragment de sigillée de type italique
  • entre 0,7 et 1,2cm. (1 fragment). Estampille : ( ATEII). Le A et le T sont liés. L'inscription est inscrite dans un cartouche rectangulaire, dont les angles sont arrondis. L'ensemble est placé dans un cercle en creux. Typologie : Production italique. Fragment trop petit pour
  • pan de bois sur sablière semi-enterrée. Pour autant rien ne certifie que l'espace B correspond à un intérieur. Seul le soin apporté à la réalisation de son sol ainsi que la similitude avec celui de l'espace voisin le laisse supposer. 2.2.2.b. L'espace C. C1.6. Ce dernier apparaît
  • terrassements postérieurs. Son sol est constitué d'un cailloutis amalgamé par un sédiment argilo limoneux gris verdâtre 1115. De tous les sols identifiés précédemment ce dernier est celui qui est le plus rudimentaire, pour autant son compactage ainsi que l'épaisseur de la croûte de surface
  • fosse. Ce matériel constitué pour l'essentiel de céramiques présente un façiés homogène datable de la première moitié du I" S. AP. J.C. On y relèvera notamment un remarquable vase à pied balustre d'inspiration indigène mais toutefois de facture « gallo-romaine »d'un type apparemment
  • Lyon en 8 AV. J.C. ainsi que trois as à l'autel de Lyon émis sous Auguste pour son successeur entre 10 et le début du règne de ce dernier. La composition de cet ensemble suggère qu'il s'agit du contenu d'une bourse perdue sous le règne de Tibère4 (cf. identification de M. Amandry
  • de hauteur conservée. N° inv. : D998-14Céramique commune sombre = 244 tessons , dont 13 bords et 2 vases entiers (15 NMI) Parmi ce lot, il convient d'isoler un vase entier, fragmenté, présentant une forme très particulière : 20. Vase balustre Lèvre épaisse et ronde, éversée pour
  • former un bourrelet externe. Petit col courbe. Panse globulaire à base étranglée pour former un pied balustre. Fond plat et épais, légèrement rentrant. Pâte gris-beige à surface gris à gris foncé. Dégraissant assez fin, micacé. Décor à base de bandes lissées alternant avec des zones
  • . 7 cm de diamètre pour le fond. 4,1 cm de hauteur. Forme archéologiquement complète. N° inv. : D998-1422 à 33. Lot de bords de pots à lèvre en bourrelet. Tous les individus regroupés dans ce lot présentent une lèvre épaisse, éversée, à extrémité ronde formant un bourrelet externe
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • -rennaise o u générale- c o n c e r n a n t le bâti et le mobilier de ces deux périodes s'est avéré c o m m e pour d'autres sites déjà fouillés bien insuffisant. U n e mise e n o e u v r e exhaustive des sources archivistiques s'imposait donc, d'autant plus q u e celles-ci sont assez
  • e d e s fouilles a c o n c e r n é pour l e s périodes m é d i é v a l e et m o d e r n e a v a n t tout l'enclos d e l'hôpital S a i n t e - A n n e . D e s v e s t i g e s d ' u n e autre origine ont été m i s à jour m a i s ont un intérêt s e c o n d a i r e : extrémité d u c
  • r e u x c o m p t e s d e l'hôpital S a i n t - Y v e s ont été c o n s e r v é s , un s e u l c o m p t e d e l'hôpital S a i n t e - A n n e portant s u r la g e s t i o n d u g a r d i e n d e l'hôpital S a i n t e - A n n e pour l e s a n n é e s 1 5 6 0 et 1561 ( A r c h . d
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (ILLE-ET-VILAINE) (35 359) PROSPECTION THEMATIQUE SYNTHESE DOCUMENTAIRE Par Françoise LE BOULANGER INRAP SRA : Rennes UMR 6575"Archéologie et Territoires" - Tours 2003 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces
  • médiévale 3.1. Le haut Moyen Age 3.2. Du Xle au XVe siècle CONCLUSION Bibliographie REMERCIEMENTS Je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont apporté leur concours pour la réalisation de ce travail : Jean-Pierre BARJDEL, Technicien de Recherches au Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • l'INRAP, pour les données issues de la prospection aérienne, et les illustrations qu'il a bien voulu me confier ; Thierry LORHO, Ingénieur d'Etudes au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour sa patience et ses conseils dans la découverte de la carte archéologique avec
  • suis attachée en effet à dresser le tableau de nos connaissances historiques et archéologiques pour le village actuel comme pour l'ensemble du territoire communal (paroissial jusqu'à la fin de l'Ancien Régime). Pour cela, de nombreuses sources ont été consultées et croisées
  • indéterminée Figure 4 : bilan archéologique sur la commune de Visseiche. 1 km 1 - Avant l'époque gallo-romaine Les données sont imprécises pour les périodes antérieures à la Conquête. Lors de la réalisation d'un diagnostic archéologique dans le village (Le Boulanger, 2002) (Figure 5
  • avant la Conquête. Ici comme dans d'autres cas en Gaule, il s'avère que les Romains améliorent des voies plus anciennes. 2- L'époque gallo-romaine (cf. figure 4) Les données historiographiques et les résultats des fouilles archéologiques se complètent pour confirmer l'existence
  • -romaine a montré qu'un pont-long y a été installé pour faciliter le passage d'un fond de vallée et de son cours d'eau : la vallée y est peu encaissée mais sujette à des crues saisonnières. Cet ouvrage assure donc une mise hors d'eau permanente (Leroux, 2002). La fouille de Gaétan Le
  • Cloirec (Le Cloirec, 1998) à proximité de cette voie, à la sortie du village actuel, a permis d'identifier partiellement plusieurs salles d'un même ensemble bâti (Figure 8). Ce probable bâtiment thermal (Figure 9) a été pour partie détruit au moment de la Figure 5: Localisation des
  • -long d'époque gallo-romaine (Leroux, 2002, p. 167) Photo 3 : Des pieux liés au pont-long pour le franchissement de la Seiche dans l'Antiquité (G. Leroux) construction du cimetière au cours du XIXe siècle . Sur le reste de l'emprise étudiée ont également été mis au jour un
  • , un gîte d'étape où les voyageurs étaient sûrs de trouver tout ce qui était nécessaire à leur repos, ou si elle a évolué pour devenir un vicus, une petite agglomération rurale secondaire. En tout cas, le cartographe romain a jugé utile de la faire apparaître. Et cette intention
  • d'eau navigable, et sert encore pour les relations économiques, au moins pour les produits de forte valeur marchande. Nous ignorons encore à ce jour l'étendue de la nécropole. Les sources historiographiques indiquent qu'elle se prolonge probablement vers le nord, sans plus de
  • étudiée en 1985. Les rares tessons recueillis sont suffisamment caractéristiques pour rattacher cette occupation à la fin du haut Moyen Age au moins. Le fossé au tracé curviligne repéré en 1985 puis en 2001 correspond peut-être à la limite entre l'espace de vie et l'espace des morts
  • éloignées l'une de l'autre, et donc proches de la voie de circulation. Cette dernière, avec le franchissement de la Seiche, représente vraisemblablement l'attraction principale pour la population. A ce jour, aucun vestige appartenant à une de ces périodes n'a été noté au-delà de l'église
  • actuelle, vers l'ouest. Ici aussi, il faudrait vérifier la réalité de ce vide. 3.2. Du Xle au XVe siècle (cf. Figure 4) Pour ces siècles du Moyen Age, l'archéologie (du sous-sol, du bâti, aérienne) et les archives écrites fournissent tout un lot d'informations. Au début de cette
  • la destruction d'une partie de la nécropole. Et le nouveau cimetière médiéval est installé autour de l'édifice roman. La voie antique est donc encore utilisée, pour acheminer les produits du commerce, et les hommes, les soldats notamment. En 1132 6 , le pont de Visseiche est en
  • effet le lieu d'une bataille entre le duc de Bretagne Conan III Le Gros et ses milites, et Robert, Baron de Vitré, aidé notamment du seigneur de La Guerche (Le Baud, ADIV, 1F 1001, 1638 7 ; Dom Lobineau, Tome 1, 1717, p. 134). La situation de ce pont, point stratégique, est source de
  • la plus probable. P. Le Baud, le premier à rapporter cette bataille la plaçait en 1 126. 7 "(...) Quant le duc Conan entendit que Robert sestoit retrait dedans La Guerche il la proposer aller asseoir et y mena son exercice affin quil la preneist. Si tendit ses paneillons au pont
  • Chavagné 37\3 Champ desVaies \ Figure 13 : La motte de Béziel de Visseiche sur le cadastre de 1827 (Meuret, 1993, p.350) La carte du pouvoir à l'époque féodale est encore très incertaine pour le territoire de Visseiche. Les premiers seigneurs mentionnés dans les chartes le sont à
RAP00216.pdf (MISSIRIAC (56). villa de Bermagouët. rapport de sauvetage urgent.)
  • intégralement dégagées, il n'en est pas de même pour la partie Nord, trop proche de la limite de parcelle pour avoir été étudiée. tion On se bornera donc pour l'instant à attirer l'atten- sur deux points : - au Nord de la pièce B, un sol bétonné semble exister ; il y aurait donc là une
  • autre pièce, ce qui n'est pas surprenàant un établissement de bains. pour On remarquera toutefois qu'il n'existe pas de passage dans le mur pour l'air chaud. S'il s'agit du tepidarium (B étant le caldarium), il était chauffé par une autre provenance. - à l'angle Nord-Est de la
  • section carrée de ce coin. Nous proposons d'y voir un enclumeau dont certains modèles sont encore aujourd'hui utilisés pour battre les faux et les faucilles ; ce type aurait été destiné à être enfoncé dans un madrier, et non dans la terre O), selon le schéma suivant, suggéré par un
  • sur fiG, 1,1) à trois cents mètres au nord le trésor de Bermagouët comportant 12088 monnaies de Trébonien - Galle à Probus, aujourd'hui conservé au musée de Caraac (6 Plus récemment, également à proximité , au lieu-dit la Côte de la bataille, étaient trouvées desmonnaies éparses
  • . 191, n° 234-2. On a proposé pour Rermagouët l'étymologie suivante : Bré : colline, et Magouër les murailles. Phbbos R.COUTANT. Cannes.
RAP02678.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). extension de la ZAC de la Mottais, tranche 1. rapport de diagnostic)
  • Z.A.C. de la Mottais-Tranche n°1 septembre 2011 23 ________________________________________________________________________________________________ 1 . Introduction 1.1. Circonstances de l’opération La communauté de communes du pays de Saint-Aubin-du-Cormier ayant pour projet
  • proximité supposée du champ de bataille de SaintAubin-du-Cormier, ont conduit les services de l’Etat à prescrire un diagnostic archéologique, sur une surface de 300832 m2, afin de mettre en évidence et de caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des vestiges
  • traitées. Il s’agit de l’écart constitué par la parcelle n° 304 de la section ZH et de la parcelle n° 291 de la section ZH dont le propriétaire a donné son accord pour l’intervention de l’I.N.R.A.P. qu’à partir du mois de juillet 2011, c'est-à-dire deux mois et demi après la fin de
  • altimétrie comprise entre 110 m et 106 m N.G.F.. Le reste de l’emprise est situé sur les deux versants d’une petite vallée dont l’altimétrie est comprise entre 108 m et 88 m N.G.F. pour le versant nord et entre 94,50 m et 90 m N.G.F. pour le versant sud. Géologiquement, les bassins
  • 24 sites ou indices de sites sont répertoriés sur la commune de Saint-Aubin-duCormier. Pour le Néolithique la présence de nombreuses pierres dressées au lieu dit « La forêt de haute sève » ainsi que de quelques objets isolés témoignent d’une occupation humaine assez ancienne
  • Bécherel , chapelle Notre Dame située au bourg, place Veillard) ainsi que par la forteresse ducale construite à partir du premier quart du treizième siècle de notre ère. Le champ de bataille présumé de Saint Aubin du Cormier est situé au lieu dit « lande de la rencontre » à l’ouest du
  • bourg actuel. Celle-ci verra l’anéantissement des troupes ducales régionales le 28 Juillet 1488, en une brève bataille, par les troupes du roi de France. 1.4. Stratégie et méthodes mises en œuvre L’opération s’est déroulée du 02.05.2011 au 20.052011. Quatre archéologues, deux
  • conducteurs de pelle mécanique ainsi qu’un topographe sont intervenus sur le terrain. Les sondages ont été réalisés sous forme de tranchées d’environ 20 m de long pour 3 m de large par deux pelles mécaniques munies d’un godet de curage de 3 m de large. L’orientation des tranchées a été
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • dalles - en de tombes... 2. Matériel et méthode La méthode utilisées a consisté en deux types de procédures : d'une part, un examen des pierres sur le site de fouille ; d'autre part, un examen des affleurements géologique locaux. L'examen des affleurements géologique locaux a pour
  • objectif de connaître la diversité des roches locales et leur aspect à l'œil nu (couleur, texture). Il complète utilement les simples données des cartes géologiques établies sur la région. Cet examen a également pour objet de recueillir des échantillons de roche pour une comparaison
  • avec les pierres du site de fouille. L'examen sur site se doit, quant à lui, de caractériser les pierres (dimensions et nature pétrographique). Il doit permettre également de caractériser un ouvrage par les proportions des différents matériaux utilisés pour le construire. Des
  • un examen plus minutieux que celui réalisé. Bien que très présentes dans l'environnement géologique proche de Quimper, il est probable que des gisements éloignés aient pu être recherchés pour la construction de certains monuments (cathédrale, monument religieux). Ces types de
  • roches sont également utilisés pour le tout-venant lorsqu'ils présentent un aspect un peu arénisé, se déstructurant plus ou moins aisément. Leur aspect peut-être lié à une extraction effectuée en surface d'affleurement. Il peut aussi s'agir d'une réutilisation de pierres de parement
  • généralement impropres au façonnement de pierres d'appareillage. Elles fournissent des blocs anguleux, sans formes particulières et semblent essentiellement utilisées comme tout-venant ou pierre de calage. - 2. L'utilisation de gisements plus éloignés pour des utilisation particulières
  • . C'est le cas déjà évoqué des granités. C'est le cas également des dalles de micaschistes employées pour le pavage et le rebord des rues ainsi que dans la réalisation de pierres tombales. Ce type de roches se rencontre à des distances un peu plus éloignées du site de la place Laënnec
  • partiels. Ils ne permettent pas de conclure par rapport au questionnement initial. Ils suggèrent néanmoins quelques réponses sur l'exploitation locale ou régionale de l'environnement (ici géologique) et montrent tout l'intérêt de ce type d'examens pour la En compréhension de la
  • par un état de Celui-ci résulte probablement pour partie des conditions conservation nettement moins bon. de conservation dans le sol et pour partie d'une probable exposition à "l'air libre" (corrélation à vérifier). Des variations de composition ont été observées mais, dans
  • très importante quantité quelques ensembles ont été retenus pour une première étude archéozoologique. Ce sont donc plus de 3000 restes osseux qui font l'objet de cette approche. Leur datation est centrée sur le XlVe siècle. 1. PRÉSENTATION Les vestiges DES DONNÉES proviennent
  • a conduits à regrouper les petits échantillons, pour l'analyse de base, pour la caractérisation des modes de dépôts. Les gros osseux ensembles : US 23 et 82 L' US 23 - L'US 23 livré plus de la moitié du matériel étudié. Il s'agit de remblais et produits de remaniement pouvant
  • s'étendre du XVe au XIXe siècle. Son remplissage se caractérise par une abondance de restes de bovins et de caprinés avec une faible proportion de porc. La liste des espèces est assez large et comprend pour les animaux sauvages un oiseau marin indéterminé, du lièvre et quelques rares
  • de restes crâniens pour toutes les espèces. De même, on remarque une très faible présence des restes du tronc chez les trois espèces, compensée une proportion se importante de bas de pattes et dans une moindre Ceux-ci ne sont dominants que chez le porc. mesure des Tab. osseux
  • par Répartition anatomique catégories, pour l'US 23. 2 US 23 Tête Vertèbre Côte Membre Pieds TOTAL (NR) des restes : boeuf porc caprinés 29,7 3,3 3,7 20,5 42,5 26,7 4,7 0,0 47,7 20,9 39,3 1 ,4 1,4 25,0 28,9 273 86 280 Dans le détail, on se induit par une grande os
  • longs. grandes rend compte que le fort taux de restes crâniens est quantité de dents isolées. Pour les bas de patte, on observe à la fois une bonne représentation des métapodes mais aussi des phalanges (particulièrement pour le bœuf). 100 US 23 -i Pieds 80- Membre 60
  • - Côte Vertèbre 40- Tête 20- boeuf porc caprinés des restes Fig. 1 : Répartition anatomique osseux par grandes catégories, pour l'US 23. Tab. 3 : Répartition anatomique détaillée des restes osseux des trois principales espèces, pour l'US 23. US 23 Corne Crâne Mandibule Dent
  • particulièrement bien représenté, mais ceci pourrait correspondre au rejet des restes de quatre individus dont plusieurs bas de pattes. répartition anatomique des Répartition anatomique catégories, pour l'US 82 Tab. 5 : US 82 Tête Vertèbre Côte Membre Pieds TOTAL (NR) Cet échantillon
  • pour les porcins. Le squelette axial est bien représenté, avec même une sureprésentation des côtes pour le bœuf. Les caprinés se distinguent par une très forte quantité d'os longs et un plus faible taux de bas de patte. Pour les caprinés la répartition des très nombreux os longs se
  • fait de manière homogène sur tous les os longs et ceintures des membres antérieurs et postérieurs. 100 —i US 82 1H 1| 80- 60- Pieds Membre Côte H Vertèbre 40- I Tête 20mmlmKKKKnfs! 0- mmm 11| boeuf porc Fig. 2 : Répartition anatomique catégories, pour l'US 82
  • . caprines des restes osseux par grandes Tab. 6 Répartition anatomique détaillée des restes principales espèces, pour l'US 82. : US 82 Corne Crâne Mandibule Dent Vertèbre Boeuf %NR 0 3 2 0 1 0 1 0 12 9 39 3 5 8 4 7 2 4 Côte Scapula Humérus Radius Ulna 1 0 Carpe Métacarpe
RAP00205.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. rapport de sauvetage programmé.)
  • l'automne 1979, à l'occasion de travaux de consolidation et présentation Monument Historique entrepris sur ce célèbre mégalithe du Golfe du Morbihan. Pour l'historique du site, l'état des lieux et les conditions d'ouverture de ce chantier mené en étroite liaison avec la circonscription
  • lamentables, était devenue une nécessité criante. Un crédit Monument Historique de 300.000 F ayant pu être affecté à cette opération, et le Département du Morbihan, propriétaire, ayant accepté de l'abonder d'autant, une révision complète de la présentation (qui pour l'essentiel était
  • . MONNIER et Mme M.T. MORZADEC-KERFOURN). Ont participé au chantier : Mmes R. BATAILLE, M.H. EMERY, D. LECERF et M. THOMAZO. Melles I. BITTER, Cl. BLANQUET, CH. CHARLES, G. CLEMENT, P. CLEMENT, E. DU BOUETIEZ, L. GAMBERRI, V. GAY, I. JEANGEORGE, L. JOSSO, L. LE GOFF, M. LEGRAND, M.H
  • . LOUET, D. LYONS, L. LYONS, B. MAISONNEUVE, M.A. MARABOEUF, D. PRUIM, C. RIDORET, M. RUNDSTADLER et N. VAILLANT. MM. H. BATAILLE, L. BIND, D. BRISSET, M. COLOMBEL, L. DOMALAIN, A. JAFFRE, T. JEWELL, G. JOYCE, Y. LABORDERIE, M. LAMY, J.P. LECOMPTE, PH. MERCIER, J.M. MOULLEC, G. NISBET
  • , B. 0'DONNABHAIN, M. POUSSARD, N. REDURON, P. ROBINO, G. SAOUTER, D. TANGUY et J.Y. TINEVEZ. Ce sont donc au total 52 personnes qui ont participé au chantier pour quelque 645 journées de travail (non compris les 240 heures de vacations affectées aux travaux d'après-fouille
  • , effectuées d'octobre à décembre par M. J.Y. TINEVEZ). MOYENS MATERIELS L'outillage utilisé a été le matériel classique de la fouille de struc- tures (pelles - pioches - brouettes - brosses - truelles, etc..) et le théodolite de la circonscription indispensable pour un tel site où les
  • titulaire du permis de naviguer adéquat. Il s'avérait donc indispensable de recourir à un passeur extérieur (le "Zodiac" restant indispensable pour les navettes occasionnelles ou d'urgence), ce qui devait grëver lourdement le budget du chantier. L'hébergement à terre a pu être assuré
  • carrés.Ml à Pl. Très vite, une fois l'humus superficiel enlevé, certaines structures sont apparues qui ont alors guidé l'extension des décapages pour aboutir en fin de campagne aux quelque 400 m2 de fouilles repérés sur le plan 1. Pour la commodité de l'exposé, nous distinguerons les
  • nettement plus humique, était beaucoup plus importante, pouvant atteindre près de la moitié du volume total. Ces dernières zones formaient en fait la majeure partie du volume que nous avons été amené à démonter pour étudier la structure profonde du cairn. Ce travail, particulièrement
  • d'entre eux n'a pénétré beaucoup plus avant comme le montre le second parement ("de corniche") situé à peine 3 m en arrière et pratiquement intact. L§_E?£§ro§0!L
  • perturbations très profondes affectent ce muraillement et l'angle n'a pas pu être reconnu avec certitude. Un très large décapage s'avère indispensable dans ce secteur pour tenter de reconnaître les traces de l'angle Nord-Est du cairn, le mur ayant été suivi jusqu'à 10 m de l'entrée, en N2
  • verticalement pour rattraper l'alignement général quelque 2 m plus haut, détail fort heureusement assez bien conservé pour que l'interprétation ne fasse guère de doute. La prelière table fait donc nettement saillie (de 0,7 m) dans la façade mais elle-même est supportée par deux piliers
  • gros moellons polyédriques à angles vifs cette fois, ce qui laisse penser à des matériaux extraits de carrière. Par une coïncidence qui n'est sans doute pas fortuite, il court, en façade, pratiquement sous la bordure du cratère ëventrant le sommet du monument. Comme pour la
  • ce front apparemment continu sur plus de 20 m n'est en fait que la juxtaposition de six éléments. Les angulations sont en général extrêmement brutales, sauf pour la plus septentrionale, nettement arrondies qui marque selon toute vraisemblance l'angle Nord-Est du cairn contre
  • dans cette direction. Le prolongement du parement semblait cependant se deviner dans les pierres en place au fond de ce cratère ancien. Deux refends plus extérieurs du côté Sud ont, pour l'instant, été simplement reconnus à leur départ ; ils paraissent pratiquement parallèles au
  • ne sont plus cette fois recherchés pour eux-mêmes, sont rejetés sur les pentes qu'ils contribuent à régulariser pour donner finalement au monument son aspect en "cône volcanique" actuel. dos de en P9), La profondeur de ces excavations (reconnue à la fois au l'angle Sud-Est de
  • de fournir suffisamment d'éléments pour une restauration de l'entrée du dolmen, a été atteint pour 1'essentiel : On connaît maintenant la disposition exacte de l'entrée avec sa porte s'ouvrant curieusement en saillie au milieu d'un renfoncement de la façade, le plan en "ailes de
  • sol environ pour monter à plus de 7 m et peut-être jusqu'à 9 ou 10 m si l'on extrapole le volume des matériaux éboulés (voir discussion plus loin). A cette façade monumentale à deux dégrés semble devoir s'opposer une disposition plus classiquement en gradins des côtés Nord et Sud
  • saillant provoqué par l'inflexion brutale du mur de façade vers 1,5 - 2 m de haut constitue un point faible surtout pour un soubassement d'édifice élevé et lourd ; il est difficile de penser que des bâtisseurs tant soit peu expérimentés aient laissé échapper un défaut de conception
  • l'éventualité d'un second, voire de plusieurs autres dolmens dans le cairn ; au vu des résultats de cette campagne, nous sommes tentés d'écarter cette hypothèse, au moins pour des cryptes parallèles à celle déjà connue s'ouvrant sur la façade Sud-Est. En effet, on aurait pu penser que les
RAP00603.pdf ((56). Trédion et les communes limitrophes des landes de Lanvaux. rapport de prospection inventaire.)
  • fouilles ; Ex : camp de Luhan, Kerf loch. . . PLAUDREN ; allée couverte de Kersimon PLUMELEC actuellement détruite. Nous faisons également une reconnaissance des monuments déjà connus pour en vérifier l'état de conservation ; Ex : Mein Gouarec'A PLAUDREN. Tous les monuments connus ou
  • rendu très difficile du fait de la végétation très compacte par endroit et le mauvais entretien des bois. Cela ne facilite pas non plus les repérages topographiques. Il nous faut encore deux ans pour terminer la prospection de toute cette végétation : le reste sera rapide. Malgré
  • notre intervention sur le terrain, '"de s destructions sont inévitables comme le montre les photos ci-jointes. Le manque de concertation avec des services comme la D.D.A ne nous permet pas d'être au courant de tous les travaux et il est souvent trop tard pour intervenir. A noter
  • rapidement pour éviter que d'autres personnes y prennent goût. Plusieurs monuments sont à protéger d'urgence : Ex : Camp de Keripaud , Luhan (PLAUDREN) ; Allée couverte de Coëby, de la loge au loup (TR3DI0N). La désignation des 25 monuments recencés est la suivante : — 3 allées couvertes
  • , — I allée couverte détruite, — 4 camps (Romain ou Médival), — 2 tumulus, — 2 ensembles Mégalithiques indéterminés, — I alignement , — 9 menhirs. — I Sou^erraip A noter le fort pourcentage de menhirs pour la plupart assez petits y compris l'alignement. Deux de 6m, un de 2m et 10 de
  • . Ceci est assez curieux et caractéristique des landes de Lanvaux. Ils sont pour la plupart plats et sensiblement orientés Nord-Sud. Les deux tumulus sont du même genre que le type de Coëby (TRKDION). Nous avons deux monuments très particuliers : Allée ouverte arc-bout ée de la
  • pour la proJecfion des sifes: Prospections : Nous avons des problèmes pour pénétrer sur les terrains privés, les propriétaires sont très méfiants, dès qu'ils entendent ces mots (prospection archéologique) les portes sont fermées. Il n'est quand même pas normal que notre patrimoine
  • soit laissé au bon vouloir des propriétaires. Ne serait-il pas possible d'avoir des autorisations par le commissaire de la république (comme l'EDF.GDF lors de l'implantation des lignes) pour pénétrer sur ces terrains. Nous pouvons également être la cible de plaintes comme (vols
  • , dégradations de clôtures et plantations...). Les prospecteurs (avec autorisation des antiquités ne sont pas nombreux dans le département et je pense qu'il est facile de mettre au point une procédure efficace pour travailler aisément. Il y a aussi un manque d'informations (affichage en
  • Mairie, Presse...). Il est urgent d'étudier la création d'une lettre type pour expédier au maire ainsi qu'au propriétaire du terrain concerné lors de la découverte d'un site ou d'un monument ; là au moins tout le monde est prévenu et les risques de destructions sont diminués. Un
  • (déboisements, plantations...) pour prospections préalables et éviter aux agents de l'O.N.F de reprendre deux fois le même travail. D.D.A. Nous sommes dans une grande période de travaux forestiers, et les destructions de monuments sur des zones non prospectées sont importantes. A titre
  • nous ne sommes avisés que des grands travaux (à partir de 15 hectares). Si l'on veut une protection efficace, il faut être au courant de_tous les dossiers et avoir le temps nécessaire pour intervenir sur place. Travail considérable mais vital pour les sites archéologiques. Une
  • entrevue sérieuse avec la D.D.A, est à envisager. D.D.E Mairies : Autre chose très utile pour la prospection : recueillir auprès de la D.D.E toutes les demandes de permis de construire pour pouvoir effectuer une prospection préalable avant travaux ; être également au courant des
  • les monuments en souffrent. Avons-nous le droit de laisser notre patrimoine à l'abandon et à la destruction ? Dans quelques années nous le regretterons. Nous sommes disposés à continuer ces travaux mais dans de meilleures conditions. Pour terminer je remercie la Circonscription
  • des Antiquités Préhistoriques de Rennes, en particulier M. Le Roux pour son assistance ainsi que M. Lahorderie pour sa collaboration aux relevés sur le terrain GOUEZIN P. y) GOUEZIN Philippe 6bis, rue François Le Mer 6.600 Lanester 76.5^.05) PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE LANDES DE
  • problème très grave et pas toujours facile à résoudre, il a donc fallu intervenir le plus rapidement possible pour éviter la destruction systématique des monuments de notre département. Cette intervention se limite à 10 communes: Tredion, Plumelec, Plaudren, St-Jean Brévelajr, Colpo
  • 2576ha 6 120ha TOTAL % 66 6o93ha 3 4034ha ^95ha 1231 6h a La superficie de ces tois co::!mune8 est donc couverte par 42'/J de bois et de lande, cela fait beaucoup et présente un grand danger pour les vestiges ar chéologio ues . Les gens ont de plus en plus besoin de bois et
  • , alors on coupe d'immenses surfaces de bois ou on défriche de la lande pour une mise en culture, cela se fait généralement avec des engins mécaninues, c'est un véritable massacre de monuments. Il faut donc courir entre les tronçonneuses et les enpins mécaninues et ce n'est pas une
  • sensibiliser les gens. J'ai commencé à nuadriller les bois et il est assez aisé de se repérer par d'immenses allées "pare-feu". Ces allées font d'énormes dégâts et l'on peu voir sur les bords des grosses dalles noussées négligemment. Une prospection aérienne est idéale pour repérée à
  • les immenses tu- mulus dont on ne peut donner aucune signification pour l'instant, trois déentre-eux portent des dalles plantées aux extrémitées. La fouille d'une de ces buttes pourrait nous éclaircir sue cette énigme. Beaucoup de structures mégalithiques sont très mal définies
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • . L’importance de ces décors suffisamment complets pour permettre le plus souvent une restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de
  • rudentures. L’ensemble se dégage sur un fond blanc. La finesse des tracés et leur régularité indiquent un travail très soigné. Fig. 2, salle W, colonne ou pilastre fictif (cliché J. Boislève). C’est également cette impression qui prévaut pour le motif identifié sur les plaques du groupe
  • envisager des jeux de croisements entre ces reliefs, peut-être pour rendre l’effet de différents plans de figuration, comme c’est souvent le cas dans les décors stuqués. Quelques rares fragments peuvent également prouver la présence d’éléments de décor d’une tout autre nature. Ainsi, les
  • présente une certaine homogénéité technique qui nous conduit à bien associer ces différentes composantes à un même décor (hormis peut-être quelques rares fragments). Les mortiers sont similaires. Pour les stucs, on observe une réalisation en plusieurs temps. L’artisan intervient
  • manifestement sur une paroi enduite jusqu’à une couche d’épiderme lissée. Il prépare la surface de pose en la rendant plus rugueuse pour une meilleure accroche, soit par un piquetage soit par de profondes incisions linéaires. Pour assurer une bonne tenue des éléments les plus en saillie sur
  • corniches étaient peintes même s’il faut considérer le plus souvent une assez forte usure de la surface des stucs. fig. 5, salle W, revers d’une corniche en stuc laissant apparaitre le positif du piquetage pour l’accrochage. Noter aussi le clou en place (cliché J. Boislève). On notera
  • la frise à svastika du registre supérieur des parois de la salle AB, marbre que nous proposions d’identifier comme une diorite. Il en va de même pour l’imitation de porphyre rouge qui trouve ici la même finesse d’exécution que dans la pièce de l’aile occidentale (registre
  • salle AB, toutefois nous ne pouvons ici qu’émettre l’hypothèse de la présence de ce motif dans la salle W car les indices sont trop minces pour en assurer la restitution. De même, d’un point de vue technique, la conservation sur deux fragments de clous en place pour la fixation des
  • corniches amène à corriger l’hypothèse de chevilles de bois de section carrée émise pour la salle AB. Il faut plutôt y voir, comme dans la salle W, des clous métalliques. Même le traitement du fût de colonne, en moulure fictive, rappelle la corniche fictive peinte sur les parois de
  • l’exèdre de la salle AB. Les même teintes et les mêmes jeux de dégradés sont employés. Ces éléments sont donc tout à fait probants pour signer la contemporanéité des deux décors et leur réalisation par un même atelier, très probablement lors d’une même campagne de travaux. Pour autant
  • 120 cm de longueur pour une hauteur n’excédant pas 25 cm. Le fouilleur observait alors un jeu de filets jaunes et noirs sur fond blanc. L’essentiel des fragments trouvés dans cette pièce proviennent de l’US 1320 correspondant à la couche supérieure des niveaux de destruction
  • l’extrémité nord de l’aile centrale de la villa. Cette salle rectangulaire percée au nord d’une exèdre également rectangulaire de 2,62 m de large pour 1,48 m de profondeur, fait symétrie à la salle AB située à l’extrémité sud du même corps de bâtiment. Des enduits étaient encore en place
  • Dupont). Elles sont, tout comme pour les niches, disposée en rang, côte à côte, le long de l’angle, et pointes à pointes par paires. En revanche elles ne sont pas soulignées d’un tracé peint mais l’espace visible entre les pointes des coquillages est coloré en vert. D’autre part, la
  • , aussi bien dans l’exèdre que dans la pièce. Nulle place donc à ce niveau pour le champ rouge et les bandes noires et vertes visibles sur les plaques 47 et 48. La plaque 63 présente également ce fond rouge et permet d’établir la transition avec un fond noir par une bande non peinte de
  • correspond à peu près au niveau de passage entre le pan du mur et la courbure de la voûte. En revanche, nous ne connaissons pas la 14 profondeur des niches. Pour autant plusieurs indices permettent d’envisager leur organisation interne. Tout d’abord, les quelques parties de l’intrados
  • partie verticale présente une courbure qui confirmerait le fond semi circulaire, malheureusement le fragment est trop petit pour calculer cette courbure. Il apparaît toutefois que les coquillages soulignent également cette arête interne de la niche mais uniquement sur un côté. Fig
  • frais sans pour autant être profondément énfoncés dans la couche d’épiderme. Ils ont en effet plutôt collés à l’aide d’un mortier qui remplit les coquilles. Or ce mortier est différent selon qu’on applique des coquillages de type cerastoderma edule ou acanthocardia tuberculata. Dans
  • l’architecture de la pièce, de le mettre en scène. L’utilisation des coquillages incrustés est également identifiée dans la salle BF7 avec les mêmes espèces employées. Pour autant la comparaison s’arrête là. Le décor de l’aile sud étant d’un tout autre niveau que celui de la salle R. Le
  • recours aux incrustations de coquillages est un procédé bien connu en Italie notamment à Rome et à Pompéi. Notons d’emblée que les espèces employées sont majoritairement des cardiidae, ces grosses coquilles semblent avoir trouvé un certain succès pour cet emploi. L’opus musivum est un
RAP00942.pdf (TREDION (56). la nécropole de Coëby un tertre tumulaire. rapport de sondage)
  • interpréter (cénotaphes, cultuels, funéraires....). Fig. 1 : Carte de localisation du site de Coëby. / reuiiA le I Passojr Belle Alouette 3k'»9 la\.Baîaille la lande /A 'A \ ~ x \,-; la Mlle ^ au VentV Pièrre Tabulaire (i^/a Bataille L Do/me □ Moliu la Grande toge la
  • Forêt des Landriaux 91) ji; les Grands Brûlon^W „ fines # - Tertre tumulaire * - Dolmen à couloir A - Menhir ^ - Alignement deleine /A A / ,)Fig. 2': Nécropole-de C6Si|«^H^^»M^W - AiZée-couverte □ - Divers Pour tenter de répondre à toutes ces questions, une étude
  • résultats de ces sondages, il me faut remercier Monsieur le Conservateur Régional de l'Archéologie pour m'avoir délivré cette autorisation de sondages; Monsieur le Directeur Régional de l'O.N.F. et son Technicien local pour l'autorisation d'effectuer des travaux archéologiques dans la
  • l'accumulation de limon ?. coeby 56 parc.231 resistiuite apparente dd ln Fig. 4 : Carte des prospections électriques du tertre n° 231. RESULTATS DES SON PAGES Pour tenter de répondre à notre curiosité, nous avons effectué, cette année, une série de trois sondages dans le tertre
  • : SONDAGE A A notre grande surprise, nous avons mis au jour un fossé relativement important et légèrement à l'écart de la masse limoneuse du tertre. Ce fossé a une largeur de 1,50 m pour une profondeur de 0,70 m et a été creusé dans l'arène granitique. Les rejets semblent avoir été
  • a échappé aux prospections électriques limitées, pour ce tertre, à une investigation de 0,70 m de profondeur. Si l'on tente de reconstituer l'édification de ce tertre, on peut noter les étapes suivantes : - Brûlis de la végétation puis raclage àii sol avant apport de la masse du tertre
  • réflexion globale du site. - La datation : La présence importante de charbons de bois nous donnera des éléments inédits. Ces datations sont primordiales pour situer les tertres dans la chronologie du mégalithisme atlantique et pour entrevoir des relations tertres/sépultures mégalithiques
  • d'humus avant la fouille fine de la masse du tertre. - Prolongement da sondage (A) vers le N-E pour obtenir une coupe transversalle. Ceci afin d'obtenir une idée générale des limites du tertre et de sa morphologie interne. - Réalisation de quelques sondages ponctuels à la périphérie du
  • tertre pour faciliter le repérage du fossé. - Rfraichissement d'une ancienne tranchée réalisée lors de chasses diverses avec enlèvement des anciens déblais. L'utilisation d'un engin mécanique est indispensable, cette tranchée a été creusée dans la partie la plus haute du tertre et la
  • masse des déblais est importante. Cette tranchée nous donnera une seconde coupe transversalle à l'autre extrémité du tertre. Nous devrions retrouver le fossé dans cette tranchée. coeby 56 parc.231 resistiuite apparente dd lm Fig- 11 : Travaux envisagés pour 1994
  • . - Débroussaillage de la végétation sur une largeur supplémentaire autour du tertre pour dépôt des terres extraites lors de la fouille snas abattage des plantations de sapins. - Il faut préciser que la masse de liomn extraite lors de la fouille sera remise en place dès que possible. - Plusieurs
  • datations C14 ont été prévues en différents endroits du tertre ainsi qu'une série de prélèvements micromorphologiques indispensables pour létude des paléosols et de la masse du tertre. Evidemment ces prélèvements ne sont pas une méthode miracle et qu'elles deviennent pleinement efficaces
  • définis, celui du littoral et celui de la Bretagne centrale dont, pour le Morbihan intérieur, ceux de Coëby en Trédion et de Néant-sur-Yvel . Les tertres de la Forêt de Brocéliande ont été reconnus dès le milieu du XIXème siècle. ceDendant ceux de la nécropole de Coëby (Fig. 12) ont
  • . Le groupe de Coëby est réparti en deux secteurs distants de 3,5 km et ayant les mêmes caractéristiques (celui de Belle-Chambre-Kerfily). Leurs structures et dimensions sont assez homogènes. Us ont pour la plupart une longueur qui varie de 50m à 80 m pour une largeur comprise entre
  • 25 m et 40 m. Pour les hauteurs les mieux conservées, elles sont comprises entre 1,40 m et 1,80 m. Ils sont constitués soit de limons, soit de cailloutis. Quelques-uns d'entre eux possèdent des dalles de granit enfouies à l'une des extrémités. Un seul possède un petit menhir à son
RAP02882.pdf (TREDION (56). nécropole néolithique de Coëby, cairns tred81 et tred91. rapport de sondage)
  • concernés pour leurs autorisations en particulier la famille Le Foll, le Groupement Forestier de La Bataille, Monsieur Doré et la famille Le Clainche qui a contribuée à l'abattage d'arbres et l'enlèvement délicat des souches. Toute ma gratitude aux bénévoles, qui ont participé à cette
  • connaitre l’origine (GOUEZIN 2010). 2 Fig. n° 3 : Répartition des mégalithes, nécropole de Coëby, commune de Trédion. A - 1 : Problématique 2013 Les travaux proposés pour l'année 2013 avaient pour but de préciser l'architecture de ces cairns atypiques, d'affiner les séquençages
  • bon déroulement de cette opération durant la première quinzaine du mois de juillet. Je remercie la D.R.A.C. Bretagne pour son soutien financier ainsi que le S.R.A. Bretagne par Monsieur Stéphane Deschamps (Conservateur Régionale de l'Archéologie) ainsi que la C.I.R.A. pour avoir
  • Laporte (Chargé de recherche à l'UMR 6566 du CNRS) pour ses conseils et échanges sur le terrain. Merci également à Sébastien Daré de Isabelle Brunie (CERAM Vannes) pour leur expertise du mobilier archéologique. Je suis particulièrement reconnaissant de l'aide logistique de la Mairie de
  • Trédion pour son accueil des bénévoles au camping municipal. Aide logistique qui a été complétée par le Comité Départemental du Tourisme pour toute la partie médiation réalisée lors des sondages, un grand merci à Monsieur Micou son Directeur. Merci aux propriétaires des terrains
  • opération. Merci à Florian Cousseau, Adrien Delvoye, Pierre Alexandre Lorjoux, Lucas Pacotte, Clothilde Chamussy, Estelle Le Livec, Rémi Landois, Gabriel Mahuas, Jonathan Maitre. Une mention toute particulière à Françoise pour son aide quotidienne et à "Marie Annick" pour ses repas
  • réparateurs. Photo n° 1 : Equipe des bénévoles 4 A - 3 : Médiation culturelle Tout au long de ces deux semaines de sondages, un volet médiation culturelle a été mis en place pour sensibiliser, informer et faire découvrir aux enfants et adultes quelques facettes du métier d'archéologue
  • . Pour les enfants, un faux carré de fouilles a été mis en place avec sable et objets archéologiques cachés. Encadrés par l'équipe de fouille, environ 70 enfants ont ainsi pu s'exercer à l'archéologie. Une vingtaine d'adultes ont également participé, a raison d'une journée de fouille
  • , poursuivi cette méthode de dégagement pour les structures TRED81 et TRED91 par enlèvement successifs des différents phasages. 5 TRED91 TRED81 Fig. n° 3 : Localisation topographique des cairns. Fig. n°4 : Extrait cadastral TRED91 TRED81 6 A - 5 : Rappel. Synthèse des sondages
  • en évidence des petites structures pierreuses ou cairns de forme ovale avec des dimensions moyennes de 3,50 m par 2,50 m pour une hauteur hors sol qui avoisine les 30 cm et une hauteur complète des cairns de 0,60 m. TRED78 et TRED89 sont sensiblement orientés nord sud. Il semble
  • fosses des deux structures présentent également énormément d'éléments calcinés composés de bois et baies. Il est possible que seul l'intérieur du cairn ait été brulé mais je penche plutôt pour un brulis de surface avant édification des cairns. Les cairns sont composés, en surface
  • , d'une quantité importante de petits moellons de granit et de quartz blanc sur lesquelles a été placé, à la périphérie, un placage de dalles en granit pour servir de maintien à cette structure pierreuse, une seule de ces dalles est en quartz blanc sur TRED78. Ces dalles ont des
  • face est. Dans les deux structures cette pierre dressée a été ensuite couchée sur le calage. Pour TRED89 un aménagement de dalles posées à plat et de forme semi circulaire entourait ce calage. Les deux calages se sont retrouvés englobés dans un cairn sensiblement rond composé de
  • grandes dalles posées d'une manière anarchique pour TRED78 et composé de moellons mélangés à du limon jaune pour TRED89. Dans les deux cas, aucune structure funéraire ou autre construction structurée n'a été décelée. Il faut, cependant, noter la présence dans le cairn TRED78 d'une
  • contre bas du plateau de La Bataille. Un cours d'eau est présent à une centaine de mètre vers le sud. Le milieu forestier est en cours d'exploitation. Il présente en surface quelques dalles en granite en placage périphérique du cairn ainsi que des moellons en granite et quartz blanc
  • internes. Cette démarche prudente avait été un bon choix à la lecture des structures atypiques dégagées. Considérant l'état actuel visible comme le niveau 1 nous avons décapé l'ensemble de la surface du cairn pour mettre au jour un niveau 2 qui correspond à l'état final du cairn lors de
  • ); une masse de moellons pour l'essentiel en granit mélangé avec quelques rares blocs en quartz blanc et l'amorce de deux grosses dalles posées à plat sous la masse de moellons (A et B). La dalle (A) épouse la limite externe du cairn dans son secteur nord et la dalle (B) laisse
  • ouest du cairn semble avoir été bouleversée par l'enlèvement et le déplacement de blocs (Photo n° 6). La forme globale du cairn est légèrement ovale de 4,00 m de longueur par 3,80 m de largeur orientée nord sud pour une épaisseur comprise entre 0,60 m et 0,70 m (Fig. n° 8 et 9). Les
  • différences dans l'architecture générale. Ce niveau 3 du phasage (Fig. n° 10) (Photos n° 9, 10) montre une structure quadrangulaire parfaitement limitée dans les secteurs est, sud et en partie sud-ouest pour les parties les mieux conservées. Le secteur nord-ouest étant très abîmé. Cette
  • sensiblement quadrangulaire de 1,80 m par 1,48 m. Il y a donc eu, intentionnellement ou non, fracture de la dalle (A) et dépôt du bloc prélevé au milieu du cairn entre les dalles (A et B). Nous avons, pour terminé l'étude de ce cairn, déplacé le menhir couché (B) afin de vérifier si son
RAP04037 (Rapport scientifique sur la campagne de sauvetage en octobre – décembre 1979 au cairn de Gavrinis commune de Larmor-Baden (Morbihan) )
  • ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • rendent chaque été par bateaux "riVéS ou grâce aux divers canots et vedettes assurant la visite . La situation actuelle du monument étant incompatible avec l ' affluence des visiteurs et indigne de sa notori~té, un programme de travaux Monuments His toriques avec participation pour
  • tumulus et de ses abords , le curetage du cratère et la construction d'une voOte de décharge au-dessus de la chambre dolméniq ue pour permettre un remodelage du tumulus sans risquer des tassements fâcheu x. Le suivi du chantier nOlis a amené à effectuer, à plusieurs reprises, en
  • Recherche au C.: .R.S. et Di recteur des Anti qui t és Préhistoriques des Pays de la Loire, Y. LECERF, Agent Techn ique de l a Circonscription, P. SCHENAL, Obj 'teur de Conscience et de deux bénévoles, M. et Mme BATAILLE. - 3 - TABLE DE COUVERTURE L' installation de la voûte de déchar
  • côtés somme s'il s'agissait d'un tronçon de grand bloc allengê. la face supérieure, sensiblement plane et parallèle à l a face inférieure , n'a pas été nettoyée pendant la durée des travaux pour éviter d'exposer d'éventuelles gravures aux chaos du chantier . ANCIEN ACCES A LA CHAMBRE
  • recemment, derrière 1 "angle Sud de l a chambre; en dégageant ces remblais instabl es, les vriers se sont perçus que, vue de l ' extérieur, le peti t espace tri angulaire entre le haut des piliers 18 et 9 (pour suivre la nomenclature de Z. LE ROUZIC ) formait une chatière finalement
  • " médiévale. 1ASSIF DE CONTREFORT AU CHE 'ET DE LA CHAMBRE Une deuxième zone instable a conduit les ouvriers à descendre, pour asseoir leur maçonnerie, plus bas que la face inférieure de la table, derr i ère les piliers 15 et 16. Il ne s'agissait plus d'une perturbation moderne mais cette
  • sommital d'une fig ure en écus son . On peut penser que ce bloc appartenait a une sorte de "statue-menh ir" dont il aurait représenté la tête ; malgré des recherches attenti ves aucun autre él émen t n'en a été dêcouvert pour l ' instant . CONCLUSIONS Il n'es t pas question rilen tirer
  • sur des constat ations aus si parti elles, sinon pour constater que le monument de r,avrinis est encore riche de myst ères . n notera cep ndant quelques poi nts qui nous paraissent importants : Au pl an archi tect ural, tout d'abo rd , il est remarquable que la tab le de
  • ait déjà été construit ou non ; ceci peut expliquer le massif e contrefort observé au chevet de la chambre, pour soula er des piliers relativement fragi les au cours de la ma noeu vre de mise en place . Quoi qulil en soit la méthode et le soin de la construction se confi rment ;ême
  • pour l es parties non visibles de ce monument , voi re pour celles a utilité purement trans i toire . ftu l an de l' ornementation ensui te , on note d' emblée la diff érence de style entre l'intérieur du dolmen et les fig urations découvertes , tout à fait da ns 1:J. 'lignée de l
  • surface du vi eux sol devant l 'entrée, ce qui n' est pas son moindre intérêt car nous avons là la' chance de tt\ uv ~r des éléments de datation , d1attri ution culturelle et de signification qui font tellement défaut pour ce monument aC.uellement . Selon leur impor ta nce et leur
RAP00412.pdf (TRANS (35). le camp des Haies. rapport de sauvetage urgent)
  • fouilles du camp des Haies est prévue dans le n°6 des Dossiers du Ce.R.A.A . La fouille du camp des Haies n'est nullement un point final à l'étude de la bataille de 939 . Il ne faut pas oublier que l'exploration du camp du Vieux M'na s'impose . Cependant , pour les raisons évoquées
  • particuliers. Dans un tel genre de site , il est impossible de prétendre faire une fouille sérieuse sans passer par le stade d'une prospection magnétique , électrique , ou autre selon les terrains . On ne peut compter sur le hasard ou l'intuition pour tomber sur les zones les plus riches en
  • renseignements . Par ailleurs on gagne du temps en n'explorant que les zones intéressantes . Sans prospection , la seule méthode consiste à fouiller complètement un tel site , ce qui est impossible pour des questions de temps et de moyens. III - Implantation des différents secteurs de fouille
  • du camp relativement dense en chêne (43 %) , en bouleaux (22%) , en sapins (12 %) , en hêtres (12%) et châtaigniers (6 %) . On trouvait ensuite une couche d'incendie , ce bois ayant brûlé pour la dernière fois en 1950 (selon l'indication du propriétaire actuel M . DE LA VILLARMOIS
  • différents correspondant peut-être à deux occupations différentes . La couche de remblai est plus épaisse au sud du mur et la présence de la couctje brune montre sans doute une couche d'occupation homogène alors qu'au nord du mur , il y a peut-être eu un bouleversement des couches pour
  • , le sondage H3 nous ayant permis de constater qu'il ne se prolongea pas davantage vers l'ouest mais qu'il repartait en angle droit vers le nord-ouest. Nous n'avons pu procéder qu'à un seul décapage de surface . Pour les mêmes raisons nous n'avons pu poursuivre le décapage du mur
  • place la même couche brune contenant des tessons de TRANS , remarquée au sud du mur dans l'excavation H4 et située sous la couche jaune que 1 on retrouve sur l'ensemble du site ? Nous ne pouvons pour l'instant les relier avec certitude mais elles se sont peut-être constituées à la
  • doute émettre une hypothèse liée à la fonction même de la lèvre en bande au qui avait vraisemblablement pour principal but de permettre une meilleure fermeture du récipient par ligaturage et qui constitue une caractéristique d'un type de vase mieux adapté à des déplacements. La
  • découverte de tant de lèvres en bandeau (100 %) dans le camp des Haies constitue un premier argument pour y voir la trace d'une troupe en déplacement . On peut prolonger cette observation lorsque l'on sait qu'Alain BAR3ET0RTE venait plus ou moins directement de Grande Bretagne pour
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Cécilia RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATION C MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR
  • CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE PREMIER RAPPORT TRISANNUELLE INTERMEDIAIRE 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Gécilîa RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES kVau9oieÉWïM FIGURE 1 / localisation du site
  • 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture : Le château du Guildo vu depuis le nord-est. I. - Présentation du site, rappel des opérations antérieures
  • pour une période de trois ans (1995-97 - fig. 3). Celui-ci vise essentiellement l'étude de l'angle nord-ouest du château, afin d'établir la chronologie précise de ce secteur présumé le plus ancien du monument. Il devrait également permettre de définir son évolution et son
  • campagne 1995 : principaux résultats Cette première campagne s'est déroulée en trois périodes de fouille (vacances de Pâques, juinjuillet, septembre) pour une durée totale de 13 semaines, avec la participation de 10 à 15 fouilleurs bénévoles en moyenne. Deux secteurs ont pu être
  • étendu, a livré une stratigraphie importante et parfois complexe (plus de 150 unités stratigraphiques pour environ 70 m2). La coupe ouest a été reculée d'environ 1,50 m, mettant en évidence la présence d'une tour polygonale arasée dans l'angle sud-ouest du château. Sa porte d'accès
  • secteur 10. Leur étude et leur stabilisation à été confiée à Jaqueline Pilet-Lemière (C.R.A.M., U.P.R. 7523 du C.N.R.S.). La verrerie demeure très peu abondante pour l'instant. L'essentiel de ce mobilier est constitué de fragments de verres à boire et de verres de vitre recueillis
  • ) Parallèlement à la fouille, l'étude documentaire, engagée dès 1994, a été poursuivie durant les mois de septembre et octobre. Cette étude spécifique a été confiée à Cécilia Rapine (assistante d'étude à l'A.F.A.N.). Il semble que le château du Guildo soit très peu documenté, au moins pour les
  • l'objet au XlXè siècle, en retournant aux textes originaux si peu souvent cités en référence dans ces ouvrages. III. - Bilan de la campagne 1995 et perspectives pour 1996-97. Le bilan de cette première année de recherches du programme trisannuel reste globalement positif, même si
  • base de notre étude, bien d'autres points peuvent être abordés grâce à l'étude archéologique. La mise au jour de la forge dans le secteur 10, tant par la qualité et l'intégrité des vestiges découverts que par sa datation, constitue une découverte majeure pour la connaissance de la
  • n'est envisagée pour l'instant, et cette zone actuellement protégée par de simples bâches doit faire l'objet de mesures de conservation plus adaptées à la fragilité des vestiges mis au jour (géotextile et couche de sable), en attendant une éventuelle présentation au public. Les
  • l'ouest et vers le sud. Cette étude doit être achevée pour la fin du programme. Comme tel a été le cas en 1995, certaines maçonneries devront être stabilisées avant l'intervention archéologique, par mesure de sécurité. D'autre part, des moyens mécaniques d'évacuation des déblais
  • stratigraphiques fiables et en association avec de très nombreux témoins monétaires, devrait permettre très tôt l'élaboration d'une chrono-typologie de référence pour ce mobilier encore mal connu en Bretagne. L'étude du mobilier métallique doit être engagée dès la fin de l'année 1995. Les lots
  • bâtiment et sur sa présentation au public. F i g u r e 13 : Programme pour 1996-97. 1996 1996-97 ANNEXE ETUDE DOCUMENTAIRE Cécilia Rapine Novembre 1995 1. Introduction Cette recherche documentaire s'inscrit dans le cadre des fouilles archéologiques effectuées au château du
  • manuscrits) ; une semaine aux archives de LoireAtlantique ; deux semaines aux Archives d'Ille-et-Villaine. Non consulté pour cause de déménagement du fonds. • la série H4, Commission des péages. • les séries K et KK, monuments historiques, cartons et registres ; • les séries M et
  • dans l'inventaire, pour mémoire. 3. Résultats Au total, nous avons relevé 347 cotes dont 216 ont été vues. Cependant seules 51 d'entre elles (représentant 73 fiches) ont fourni des informations intéressant directement le Guildo ou donnant des renseignements annexes. Plusieurs
  • , plusieurs auteurs indiquaient que le château avait fait l'objet de plusieurs batailles et sièges durant la Ligue. Or le chroniqueur Le Baud 3 ne signalent que deux changements de mains, l'un en1590, l'autre en 1597. De même, Monier signalait que l'ordre de démanter le château avait été
  • donné en 1618 4 ; aucun acte (lettre patente, édit ou mandement) n'a été retrouvé pour l'heure. En revanche, un édit de 1618 pourrait être à l'origine de l'interprétation de Monier. Cet édit porte interdiction de construire ou réparer les fortifications du duché en général. Le Guildo
  • garnisons, l'occupation militaire du Guildo, et peut-être sur des travaux effectués au château existe dans les Livres de la chancellerie, B1 à B49 (2mi 31R1à 2mi31R13). Ces registres couvrent la période 1407-1586. Ils contiennent l'énumération succincte des pièces présentées pour être
  • enregistrées et scellées par le Garde des sceaux. La masse de ces documents est imposante puisqu'elle représente 8485. De même pour les Livres des mandements et édits royaux, B50 à B111 qui couvrent la période 3 Le Baud 1638 : LE BAUD Pierre, Histoire de Bretagne avec la chronique des