Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3779 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • C., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M
  • ) 4 FICHE SIGNALITIQUE Nom du site : Belle-Île en Mer Numéro d’opération : 2016-002 Nature de l'opération : Prospection thématique / Programme Collectif de Recherche Titulaire de l’autorisation préfectorale : Lorena Audouard Département : Morbihan Communes : Bangor, Locmaria, Le
  • Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2000 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 974.06 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 102.24 Assurance AFO : 20 Analyses et études : 903.70 Subventions Ministère de la Culture et de la
  • protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) 8 11 Visite des sites mégalithiques de Belle Île du 19 décembre 2017 (P. Gouezin) 143 Premières observations sur les céramiques pré et proto-historiques (G. Hamon, M.-Y. Daire) 146 Analyses pétrographiques et chimiques des céramiques de Belle
  • -Île-en-Mer (B. Gehres) 150 Premières observations sur le mobilier lithique (L. Audouard) 163 Étude en laboratoire de 6 haches polies en fibrolite de Belle-Ile-en-Mer (M. Guiavarc’h) 173 Premières observations sur le mobilier métallique (C. Le Carlier) 179 Conclusions 180
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • prospections ainsi que des relevés topographiques sur des zones ciblées. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique. Des analyses ont également été menées sur le mobilier céramique et lithique.   Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes
  • deux sites de surfaces étudiés (Audouard, 2014), des pièces en silex 8 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 bajocien-bathonien de la plaine de Caen y ont été découvertes (datant du
  • Néolithique ancien - Néolithique moyen 1) ainsi qu’un fragment de hache polie en jadéite (cas unique à l’échelle des îles bretonnes).   À la lumière de ces observations, nous pensons que Belle-Île-en-Mer a probablement profité d’un statut particulier, lié à sa taille et sa localisation
  • Belle-Île-en-Mer par H. 9 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Duval, accompagné d’un bénévole (L. Duval). Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
  • fortifiés identifiés à Belle-Île-en-Mer a été réalisé.   De même, P. Gouezin a effectué en décembre 2016, dans le cadre de sa thèse, une prospection orientée sur le mégalithisme bellilois. Son travail permet de dresser un état de la situation et d’examiner certaines découvertes récentes
  • ., 2010 - « Belle-Île-en-Mer du Mésolithique à l’âge du Bronze : émergence d’une nouvelle dynamique de recherche. » Bulletin de l’A.M.A.R.A.I., n° 23, p. 1726. BATT M. et KAYSER O., 1989 - « Prospection archéologique de Belle-Île en Mer (Morbihan). » Bulletin de l’A.M.A.R.A.I., n°2, p
  • gallo-romaine, thèse de doctorat, Université Rennes 2, 478 p. MUSCH G., 2002 – Belle-Île en Mer (Morbihan), rapport de prospection-inventaire, communes de Le Palais, Sauzon, Bangor, Locmaria, Rennes, S.R.A. de Bretagne, 54p. MUSCH G., 2003 - Belle-Île en Mer (Morbihan), rapport de
  • prospection-inventaire, communes de Le Palais, Sauzon, Bangor, Locmaria, Rennes, S.R.A. de Bretagne, NP. MUSCH G., 2004 - Belle-Île en Mer (Morbihan), rapport de prospection-inventaire, communes de Le Palais, Sauzon, Bangor, Locmaria, Rennes, S.R.A. de Bretagne, 39 p. MUSCH G., 2005
  • - Belle-Île en Mer (Morbihan), rapport de prospection-inventaire, communes de Le Palais, Sauzon, Bangor, Locmaria, Rennes, S.R.A. de Bretagne, 70 p. THREIPLAND L.M., 1943 - "Excavations in Brittany, Spring 1936." Archaeological Journal, p. 127-136. 10 Prospection-inventaire des
  • sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de
  • prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites étudiés. Merci à Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire
  • de ce rapport. Que les responsables du PCR, Lorena Audouard et Benjamin Gehres, trouvent également mes remerciements pour m’avoir permis d’intégrer cette équipe de recherche. 11 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • découvertes fortuites. Cette sauvegarde du patrimoine étant un atout majeur de la culture insulaire. 3 GÉOLOGIE Belle île en Mer, la plus grande des îles bretonnes, est un vaste plateau d'origine volcano sédimentaire constitué de roches métamorphisées. L'apparente monotonie géoiigique
  • nous engagerons des recherches dans celles nouvellement cultivées. 5 BELLE ISLE EN MER ARCHÉOLOGIE Association loi 1901 4, rue Chasles de la Touche - 56360 Le PALAIS - BELLE ÎLE EN MER Tel : 02 . 97 . 31 . 50 . 99 . PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE SUR L'ÉPAVE LE « NEPTUNE
  • ***** - 2004 RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ILE EN MER GeraldMUSCH Suscinio, " Mémoire e pierres " usau'au 28 mars 2005 Au château de Suscinio, l'exposition " Mémoire de pierres " retrace 500 000 ans d'aventure humaine, depuis les glaciations, les réchauffements
  • TION BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE B.I.E.M.A. INTRODUCTION L'activité de l'association BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE (BIEMA) s'est adjointe cette année une activité de recherche sous-marine en liaison avec la DRASSM. Notre plongeur s'est vu confier une mission de prospectionsondage
  • révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont I Exploitation par l'homme est attestée par des traces archéologiques. Belle île est fortement entaillée de vallons issus de (érosion lors des différentes glaciations. Ce pl
  • une ligne de partage des eaux orientée N.O. -S.E. L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liée à l'implantation de l'homme sur l'île fut
  • lorsque les terrains sont suffisament lavés et les artefacts aisément lisibles. Certaines parcelles très productives peuvent être visitées à plusieurs reprise sur une année en fonction des précipitations. A Belle île, la couche de terre arable sur le plateau est en moyenne de 50 cm
  • violente tempête et fait côte à Pouldon, près de Locmaria, dans le sud-ouest de Belle île. L'équipage fut sauvé par le bateau pilote le « BÉRENGE », à l'exception du mousse qui avait déjà disparu, emporté par la mer. Neuf marins de Locmaria, qui ignoraient la présence du « BÉRENGE
  • de l'Intérieur, le Général Trochu. Des conséquences du naufrage, la plus importante fut certainement la création à Locmaria de la première station de sauvetage de Belle île, le 30 mai 1874. Celle du Palais sera créée en 1882, celle de Sauzon en 1913. POINTE DES POULAINS : : Le
  • souvent ailleurs à Belle île est de l'ordre centimétrique - percuteur en quartz - palets en schiste - superbe galet en granit totalement bouchardé dont l'un des pôle a percuté ou broyé - petite hache polie en fibrolite - plusieurs kilos de fragments de poteries gallo-romaine 5
  • freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette année, un petit ensemble de pièces paléo don't une belle pointe -— LEVALLOIS associée à un petit prisme de christal et quelques pièces en silex nous met sur la piste d'un site paléo
  • qui signalait à la fin du 19ème siècle et dans le premier quart du 20ème la présence de quelques monuments identifiables par leur structure hors-sol, aucune prospection systématique n'avait été enterprise sur Belle ile. Le travail de prospection commencé par O.KAYSER et M. BATT en
  • 1989 et interrompu trop tôt, est celui que nous continuons aujourd'hui. 4 METHODOLOGIE La prospection inventaire que nous menons sur Belle île est principalement liée aus travaux agricoles qui ouvrent les terrains, les rendant lisibles Durant la période d'hiver, après récolte
  • l'association, puis conditionné dans des sacs ouverts fournis par le SRA portant les mentions de parcelles ansi qu'un descriptif typologique sommaire, l'année et le mois. Le stockage est effectué commune par commune. La prospection inventaire de Belle île est une activité suivie sur
  • », voulurent eux aussi se porter au secours des naufragés en danger. Malheureusement, leur baleinière chavira ; les neufs marins furent précipités à la mer et ils périrent, victimes de leur noble dévouement. Le naufrage du « NEPTUNE » et de la baleinière, fit un immense retentissement dans
  • . Une partie à été chauffée - quelques lamelles retouches, certaines chauffées des grattoirs - une belle pointe retouchée en silex miel - cinq petits percuteurs en quartz de formes ovoïdes avec traces de percutions bi-polaire - un petit percuteur en quartzite - un fragment de molette
  • en granit - un percuteur broyeur en granit 1 0- Anter. 1 ère mention - belle molette de broyage en granit (25cm X 16cm X 10cm d'épaisseur) 3l Annexe L Déclaration de découverte archéologique Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre, 35044 Remes Cedex
  • climatiques et les différences de niveaux marins. Un parcours rythmé sur plus de 150 mètres de fresques paysagères, retraçant les grandes phases dans les sites majeurs du Morbihan. D'abord prédateur, puis producteur et bâtisseur, l'être humain modèle son environnement en nous laissant de
  • nombreuses mémoire de pierres traces de cette évolution, depuis le simple outil de pierre taillée Château de Suscinio 13 mai 2004 - 28 mars 2005 en passant par les grands mégalithes que nous connaissons jusqu'à la découverte de la métallurgie. Un parcours de l'histoire de l'homme à
  • sur l'épave du Neptune ( Cf. Document en conclusion). D'autre part, une partie de l'activité du Président Gérald MUSCH à été la création en tant que scénographe, concepteur et réalisateur avec la collaboration de Michel POLITZER et de Yannick LECERF de l'exposition "Mémoire de
RAP02146.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ÎLE EN MER 2005 GERALD MUSCH DRAC-SRA -* JAH. 2006 COURRIER ARRIVÉE BIE1VIA BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE COMMUNES DE LE PALAIS - SAUZON BANGOR - LOCMARIA ASSOCIATION BELLE ÎLE EN MER ARCHEOLOGIE BIEMA Artwok by ChaCha REPUBLIQUE
  • (des) département(s) concemé(s) [ ] Gendarmerie [ ] Sous-direction de l'archéologie [ ] Propriétaire^) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) GÉOLOGIE Belle île en Mer, la plus grande des îles
  • arrêté jusqu'au 31/12/2005 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : inventaire systématique sur Belle Ile en Mer Département : MORBIHAN Commune : BANGOR Commune : LOCMARIA Commune : LE PALAIS Commune : SAUZON Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 184957 y
  • une largeur n'excédant jamais 10 km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi une ligne de partage des eaux orientée N.O S.E L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque
  • prospection systématique n'avait été entreprise sur Belle île. Le travail de prospection commencé par O. Kayser et M. Batt en 1989 et interrompu trop tôt, est celui que nous continuons aujourd'hui. PROBLEMATIQUE Comme chaque année et l'on pourrait d'ailleurs considérer que la
  • jouxte un moulin à vent aujourd'hui réhabilité en habitation. L'implantation de ce moulin au XlXè siècle s'est faite comme souvent à Belle île sur des points hauts déjà existant et qui étaient jadis nommés des « buttes » ou « collines » et qui sont en fait des restes de tertres
  • sommes en présence d'industrie paléolithique avec une pièce en jaspe rouge dont le gisement est tout proche, mais en Continuité nous allons jusqu'à l'époque gallo-romaine comme souvent à Belle île. A. Pièce en jaspe rouge ayant l'apparence d'un biface paléo-moyen qui mériterait une
  • : KERVARIGEON 2005 1 ère mention ZI N° 39 - Surface : 51 260 m 2 Prop. : A. LE BIHAN N° 18 Dans cette parcelle ou nous avons identifié un gros tertre tumulaire et un autre plus petit, bizarrement nous observons une lacune en silex, chose rare à Belle île. A. Un percuteur sur galet, B. Un
  • traces archéologiques. Belle île est fortement entaillée de vallons issu de l'érosion lors des différentes glaciations. Ce plateau, dont l'altitude varie de 50 à 70 mètres, s'abaisse de 30 à 40 mètres pour la partie Nord. L'île allongée du N.O. au S.E. s'étend sur 17 km de long pour
  • pièces retouchées en silex, - 1 perçoir (pointe cassée), - 1 belle pointe à retouches bifaciales en amande, - 1 pointe crantée. B. Un polissoir en schiste local. C. Quelques fragments de tuiles romaines à rebords et un tesson d'imbrex. LE PALAIS : BORDARDOUÉ 2005 1 ere mention
  • intense sur l'un des tranchants. E. Un talon de hache polie a été réutilisé comme percuteur. F. Un pilon en schiste. G. Très belle molette en granité entière H. Une vingtaine de percuteurs I. Une dizaine de fragments de meules et molettes en granités de différentes couleurs
  • meules de granité à petit grain, B. Quelques pièces en schiste local comportant des usures d'usage, C. Trente pièces lithiques en silex dont : . - deux pointes de flèches à ailerons et pédoncules, une pointe sans pédoncule quelques éclats retouchés une belle lame en silex chocolat un
  • archéologique OUEST, en date du 15/03/2005 ARRETE Article 1er : M. MUSCH Gérald est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] thématique [X inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes
  • et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le
  • conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
  • bretonnes, est un vaste plateau d'origine volcano-sédimentaire constitué de roches métamorphisées. L'apparente monotonie géologique révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont l'exploitation par l'homme est attestée par des
  • fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liées à l'implantation de l'homme sur l'île fut donc une activité de premier ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grande mégalithes qui a écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparaît
  • , cela nous donne une couverture de terrain d'environ 700 km linéaire sans compter les veilles sur les chantiers ou autres travaux des collectivités territoriales ou de la DDE. Cette prospection est réalisée par un seul prospecteur. Nous espérons en recruter d'autres dans les années à
  • : KERVIN 2005 1 ere mention ZK 331 - Surface : 50 369 m 2 Prop. : LEVY N° 1 A. Les parcelles prospectées autour de ce village de Kervin sont particulièrement riches en matériel lithique. Ici pas d'indices pour l'instant autre que du matériel préhistorique à savoir des galets utilisés
RAP03334.pdf (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT
  • Gérald Musch pour son accueil et sa disponibilité pendant la semaine de prospection-inventaire passée à Belle-Île-en-Mer. Ses riches échanges ainsi que ses remarques avisées ont contribué à la rédaction de ce rapport qui a été enrichi de ses connaissances sur les différents sites
  • étudiés. Que les responsables du PCR Belle-Île-en-Mer, Lorena Audouard et Benjamin Gehres, trouvent également mes remerciements pour m’avoir permis d’intégrer cette équipe de recherche. Merci à Marie-Yvane Daire pour la relecture qu’elle a bien voulu faire de ce rapport 6 Table
  • d’étude 19 20 Premières observations 22 I.2. Prospection-inventaire à Belle-Île-en-Mer (56) Mise en contexte 25 25 Cadre géographique Présentation de la zone d’étude Historique des recherches 25 26 28 Généralités 29 Choix des sites
  • Méthodologie adoptée 29 29 Bilan provisoire 33 37 38 État de conservation des sites Perspectives 2017 dans le cadre du PCR Belle-Île-en-Mer Bibliographie générale 39 7 Partie II : Inventaire actualisé des sites fortifiés 43 II.1. Prospection-inventaire en Cap
  • . Prospection-inventaire à Belle-Île-en-Mer (56) Bangor, « Pointe de Baguenères » Bangor, « Castell-Vraz » Bangor, « Port-Gwen » Locmaria, « Pointe de Pouldon » Sauzon, « Porh Pons » Sauzon, « Er Hastellic » Sauzon, « Coh-Castel » Sauzon, « Pointe de Kerzo
  • la France (Menez, 2009) 16 En 2016, deux zones d’études ont fait l’objet d’investigations et de recherches (Le Cap-Sizun dans le Finistère et Belle-Île-en-Mer dans le Morbihan) afin d’illustrer les moyens et les méthodes pouvant être mis en œuvre pour l’étude de ces sites. Le
  • (datation inconnue) et des structures excavées interprétées comme des fonds de cabanes. Fig.13 : Exemples de traitements tridimensionnels réalisés pour l’étude préalable du site de «Castel Coz» à Beuzec-Cap-Sizun 24 I.2. Prospection-inventaire à Belle-Île-en-Mer (56) Mise en contexte
  • Cadre géographique Topographie et géologie De toutes les îles de Bretagne, Belle-Île-en-Mer est la plus grande. Située dans le Morbihan, elle prend la forme d’un vaste plateau orienté grossièrement nord-ouest sud-est et largement entaillé par une multitude de petits vallons. La
  • fait remarquer, seule la moitié des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer ont été traités lors de cette étude. Une fois les affres de la seconde guerre mondiale dépassés (les publications citées en souffriront), deux études prenant la forme de prospections-inventaires vont apporter
  • quelques précisions à des sites dont la connaissance est limitée par l’absence de fouille. 32 Bilan provisoire À l’issue de cette campagne de prospection-inventaire, plusieurs observations générales peuvent être formulées à l’égard du corps des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer
  • Présentation de la zone d’étude Fig.15 : Localisation de la zone d’étude à échelle de la région Belle-Île constitue un cadre exceptionnel pour l’étude des sites fortifiés. En effet, elle offre au regard de l’archéologue une singularité remarquable, puisque les vestiges de ces sites
  • une nouvelle image de Belle-Île qui se profile. Les huit sites recensés dans le cadre de cette prospection-inventaire sont tous implantés sur la côte sauvage, à l’exception de « La pointe de Kerzo », à Sauzon. La répartition de ces sites qui font directement face à la mer est
  • présidé au choix de leur emplacement est donc crucial pour l’étude et l’interprétation de ces sites. La répartition actuelle des sites fortifiés de Belle-Île est toutefois à mettre en relation avec la forte anthropisation de sa partie nord (communes de Sauzon et du Palais). Cette
  • varier, Belle-Île n’échappant par aux aléas climatiques et à la variation du niveau marin, comme le montre la disparition de l’île de Lonéguess autrefois située au nord de la pointe des Poulains. Celle-ci, si l’on en croit P. Le Gallen, aurait d’ailleurs pu modifier les courants et
  • davantage à un état de la recherche qui sera complété au fil des années. Les résultats présentés pour 2016 proviennent essentiellement de deux zones d’étude (le Cap-Sizun dans le Finistère et BelleÎle-en-Mer dans le Morbihan) retenues afin de mettre en application différentes approches
  • , Esquibien, Goulien, Île-de-Sein, Mahalon, Plogoff, Plouhinec, Pont-Croix et Primelin. Ce canton correspond peu ou prou au polygone mis en évidence par Patrick Maguer à partir du centroïde (ou germe) de « Castel-Meur » retenu, comme les autres, d’après un critère d’ordre surfacique (> 2
  • à 70 mètres NGF de part et d’autre de l’île). D’un point de vue géologique, le sous-sol de Belle-Île est un ensemble volcano-sédimentaire métamorphisé constitué d’un schiste mêlé à des micaschistes, des quartz et des tufs par endroits (fig. 14). Certains niveaux présentent
  • également des conglomérats de galets de grés, thyolites et schistes. Fortement érodée sur le pourtour de l’île, cette roche métamorphique a donné lieu à des paysages emblématiques, tout le long de la côte sauvage. Fig.14 : Carte géologique de Belle-Île (1:50 000 - BRGM) 25
  • ) N Pointe de Pouldon Site fortifié Fig.16 : Localisation des 8 sites concernés par la prospection-inventaire dans leur contexte insulaire (DAO L. Quesnel) À Belle-Île, ces sites fortifiés vont souvent de pair avec des petits ports, anses ou criques, dont la fréquentation par
  • l’anse de Ster-Vouën aurait pu se trouver « au fond d’une grande baie où la mer [aurait été] moins tourmentée qu’elle ne l’est actuellement » (Le Gallen, 1906, p. 43). Quoi qu’il en soit, l’étude de ces sites ne peut se faire correctement qu’en prenant en compte l’évolution de leur
RAP03543 (LOCMARIA (56). Le Bas-Laurent, camping des Grands-Sables. Rapport de diagnostic)
  • . Musch1, prospecteur belle-islois, consiste en un ramassage de surface d’une cinquantaine de silex comprenant quelques grattoirs, un nucléus, et quelques tessons de céramique. 1.2 Localisation de l’opération et topographie des lieux Belle-île en Mer qui représente la plus grande île
  • . In, ss dir. LE BIHAN (J.-P.) et VILLARD (J.-F.).- Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l’histoire, tome 1 : de la chute de l’Empire romain à la fin du Moyen Age, Centre de Recherche Archéologique du Finistère, p.358- 387. AUDREN C. et PLAINE J. (1986) - Belle-Île en Mer, Île
  • Dans le cadre de l’extension du Camping des Grands-Sables sur la commune de Locmaria, à Belle-Ile-en-Mer, et en raison de la proximité d’un indice de site néolithique, le Service Régional de l’Archéologie a prescrit un diagnostic de 5557 m2. Le site n° 561140013 découvert par G
  • pionniers de F.-F. Le Royer de la Sauvagère, ingénieur chef du Roi envoyé à Belle-Île en 1746. Il aurait pratiqué quelques fouilles notamment celle du menhir de Jeanne de Runélo, conduisant à son bris lors des investigations. Par la suite, ce sont essentiellement les monuments
  • Géologiquement Belle-Île se distingue de ses voisines, Houat et Hoedic, situées dans le prolongement de la presqu’île de Quiberon. Séparé de cet ensemble, essentiellement granitique, par une faille orientée nord/ouest-sud/ est, le substrat de Belle-Île est formé de « roches volcano
  • argile gris-bleutée Fig. 5 Logs stratigraphiques au 1/50e. © V. Brisotto, Inrap 30 Inrap · RFO de diagnostic Locmaria, Morbihan, Le Bas-Laurent "Camping des Grands-Sables" 1.3 Contexte archéologique 1.3.1 Historique Bien qu’il s’agisse de la plus grande île de Bretagne, Belle
  • -île a très peu été investie par les recherches archéologiques. Très récemment un PCR intitulé Espaces et territorialité d’une île en Atlantique, coordonnée par L. Audouard et B. Gehres, tend à redécouvrir le riche patrimoine archéologique de l’île dans un cadre chronologique allant
  • mégalithiques qui intéressent les érudits ; ceux-ci en dressent des inventaires et des relevés, mais les îles difficiles d’accès, souffrent de recherches plus approfondies. De rares mentions des sites insulaires apparaissent dans un essai sur les Antiquités du Morbihan, écrit en 1825 par le
  • aux sites fortifiés des îles continentales et notamment aux éperons barrés de Kervédan et du Vieux-Château à Belle-Île. Il faut attendre 2011 et la découverte du site mésolithique de Bordelann (G. Marchand) pour voir de nouveau les chercheurs bretons fouiller à Belle-Île. L’île
  • effectué sur une surface réduite, – quoique remarquable pour Belle-Île – a livré quelques indices attestant de la proximité d’occupations anciennes remontant d’une part à la Protohistoire (Néolithique, Age du Bronze ?) et d’autre part au second Moyen Âge. Hormis deux petits murets et un
  • second Moyen-Âge est également attestée par la découverte de plusieurs marmites en céramique onctueuse. Les structures empierrées mises au jour dans une des tranchées pourraient se rattacher à cette période. Diagnostic archéologique Chronologie Néolithique, Protohistoire, Epoque
  • Contexte géologique Contexte archéologique Historique Stratégie et méthodes mises en œuvre Bibliographie générale Inventaires Inventaire des tranchées Inventaire du lithique 51 51 I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RFO de
  • scientifique de l'opération Anne-Marie Fourteau, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Contrôle scientifique de l'opération Michel Baillieu, Inrap Responsable scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistant d'étude et d'opération
  • conservateur régional de l'archéologie Contrôle scientifique de l'opération Anne-Marie Fourteau, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Responsable scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Responsable scientifique et technique adjoint Mise en place et suivi de l’opération
  • Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud Gestionnaire de base Equipement Frédéric Champagne Logisticien Location du matériel I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Équipe de diagnostic Prénom
  • Ingénieur d'étude et d'opération Etude du lithique et SIG Vincent Pommier, Inrap Topographe Plan et photogrammétrie Erwan Bourhis, Inrap Dessinateur Infographe Mise en page du RFO Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de diagnostic Locmaria, Morbihan, Le Bas-Laurent "Camping
  • également attestée par la découverte de plusieurs marmites en céramique onctueuse. Les structures empierrées mises au jour dans une des tranchées pourraient se rattacher à cette période. Notre intervention se situe dans le prolongement sud du camping actuel, localisé sur le rebord d’un
  • pente d’un de ces versant orienté plein sud vers l’intérieur de l’île, à l’abri des vents de mer venus du Nord. Les colluvions d’une épaisseur variable étaient donc susceptibles d’avoir préservé des niveaux archéologiques. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13
  • falaises. L’intérieur de l’île est entaillé par de nombreux vallons encaissés et ramifiés qui débouchent sur la mer par de petites plages. Le Camping des Grands Sables se situe au sud de la plage du même nom, localisée sur la côte nord de l’île. Il prend place sur le rebord sud d’un
RAP03536 ((56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017)
  • (56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2017 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier C
  • ., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2017 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G
  • CReAAH, Rennes guirec.querre@univ-rennes1.fr Illustrations de couverture : Inventaire des collections de Belle-Île-en-Mer (photo B. Gehres) Céramiques sigillées - site du Lanno (photo G. Hamon) Relevés topographiques de la fortification du site de la «Pointe de Pouldon» à Locmaria
  • (photo H. Duval) FICHE SIGNALITIQUE Nom du site : Belle-Île en Mer Numéro d’opération : 2017-115 Nature de l'opération : Prospection thématique / Programme Collectif de Recherche Titulaire de l’autorisation préfectorale : Lorena Audouard Département : Morbihan Communes : Bangor
  • , Locmaria, Le Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2500 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 1001.69 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 13.90 Participations colloque Internéo 2017 : 239.32 Fournitures et impression : 245.09 Étude
  • ) Annexe Annexe 1 : Spécifications techniques LiDAR_Q560 (T. Peres) Fiches de déclaration de sites Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Introduction Le Programme Collectif de Recherche "Espaces et
  • territorialité d'une île atlantique" est centré sur Belle-Île-en-Mer (Morbihan), et se veut diachronique (du Néolithique à l'âge du Fer). Depuis 2016, première année du PCR, un bilan de la documentation disponible est mené, un inventaire des collections conservées chez les prospecteurs et
  • depuis 2017. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique, ce qui s'est traduit concrètement en 2017 par l'établissement d'une ZPPA, inédite pour Belle-Île en Mer. Pour mémoire, Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes (environ 85 km2
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Étude céramologique du site du Lanno (G. Hamon) 1. Présentation générale Au total 26806 g. de céramique, dont 17840 g. et 186 fragments de terre cuite architecturale et 8966 g. de poteries
  • %) et « médiévale à moderne » (8, soit 0,66 %). Tous les éléments sont très fragments et souvent érodés en surface, ce qui est généralement le cas pour les céramiques dans ce contexte de découverte (ramassage de surface). 2 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer
  • torchis. 3 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 2. Les éléments céramiques antiques Production Commune Sigillée Typologie Anse 32 7 Bord 108 88 Bord décoré 2 11 Faisselle 1 Fond 63
  • Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Une très forte proportion de céramique sigillée a été collectée, au total 382 fragments soit 42,83 % du corpus céramique (fig. 4). La quasi-totalité du lot
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 La céramique néolithique est caractéristique des productions de la fin du Néolithique récent et du début du Néolithique final. Les éléments de comparaisons sont nombreux sur le littoral
  • siècle av. J.-C. au IVème siècle ap. J.-C. ; Rennes, Université de Rennes 2 6 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 L'inventaire et le conditionnement du mobilier (L. Audouard ; B. Gehres) 1
  • par la présence d'Olivier Kayser (Adjoint au conservateur régional de l'archéologie). Gérald Musch a généreusement ouvert sa maison aux membres du Programme Collectif de Recherche Belle-Île en Mer, et a été d'une aide précieuse lors de la première phase de sélection du mobilier
  • le prospecteur G. Musch Fig.2 : Zone de dépôt chez le prospecteur G. Musch 7 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Fig. 3 : Conditionnement et inventaire en cours dans une salle de l’UMR
  • 6566 CReAAH Fig.4 : Conditionnement en cours (ancienne caisses rouges à gauche et caisses Allibert à droite) 8 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Fig. 5 : Chargement des caisses pour leur
  • ) Age du Bronze : Bordustart (76 tessons) Antique : Le Lanno (926 tessons, 188 tuiles, 12 fragments de verres, 12 scories, 40 macro-outils) 9 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Création d’un
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Fig.1 : Principe du LiDAR aéroporté (KODLJ et OSTIR, 2014) La technologie LiDAR permet donc de générer de l’information sur le relief en trois dimensions, avec une précision centimétrique
  • Quiberon) (GUYOT 2017). 11 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2017 Fig.2 : Couvertures LiDAR aéroportées en Bretagne, répondant à la « directive européenne inondation » (Projets Litto3D® et associés
RAP00853.pdf (LE PALAIS (56). Belle-Île-en-Mer. la citadelle)
  • LE PALAIS (56). Belle-Île-en-Mer. la citadelle
  • Bibliographie Conclusion La citadelle de Belle—TJle-en-Mer ((5^), propriété de Mr et Mme; Earquetraix, fiait l'objet d'importants:, travaux de mise: eni valleur.yde restauration) et d'adaptatibin^le but. étant à. terme une plus large ouverture au: public; et la création d'un grand
  • -enMer est la plus vaste des îles bretonnes.Elle est presque entièrement constituée de schistes métamorphiques. La citadelle,tournée vers le continent,est implantée à l'extrémité d'un plateau schisteux abrupt et domine,au Sud,le meilleur port de l'île et la ville du Palais,et,à
  • pentagonaux et d'une plate-forme ronde (cf fig 2)jMais,en 1558,une nouvelle descente anglaise qui touche,cette fois, Belle-Ile,démontre le peu d'efficacité du fortin Rohan que les moines rechignent à construire,arguant de leur peu de moyens. Reconnaissant la valeur stratégique de 1'île
  • ,Charles IX impose aux moines de l'échanger avec le maréchal Albert de Gondi,duc de Retz.En 1572,1'île est érigée en marquisat pour celui-ci,à condition qu'il y construise un fort.Mais,en août 1573>Jacques de Montgomery,à la tête d'une flotte protestante,s'empare de Belle-Ile
  • ,Service historique de la Marine,1983 -Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France-Commission régionale de Bretagne ;Morbihan-Canton de Belle-Ileen-Mer;SIV0M de Belle-Ile-en-Mer -Vauban à Belle-Ile-Trois cent ans de fotification côtière en Morbihan
  • dévolution du mobilier éventuellement découvert Le mulâtre tiendra régulièrement au courant !a direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En tin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis a la direction.^^uuj^j^rtfu pians île situation. photos, ect. "Le
  • l'Est,la mer. Belle-Ile fut occupée avec certitude dès le Néolithique,mais de manière assez pauvre.Elle ne prend un véritable essor démographique qu'à l'âge du Bronze,grâce aux progrès de la navigation.A l'âge du . «cFer,les Vénètes y implantent quelques oppida sous la forme
  • d'éperons barrés;en particulier,sur la pointe du Vieux-Chateau ou Coh-Castel.A l'époque romaine,qui nous a laissé quelques témoins,1'île prend le nom de Vindilis.Puis,elle subit les invasions des Saxons (d'où le nom de Sauzon) qui la prennent comme base d'expéditions plus méridionales
  • n'est réglé qu'en.ill72 en faveur de Quimperlé, soutenue par le Saint—Siège.La présence des moines permet une mise em valeur de l'île et une augmentation de la population. Malgré les invasions et le rôle stratégique déjà joué par Belle-Ile, aucun élément de défense n'est mis en
  • lettre morte,de même qu'en 1455>1'excommunication de Nicolas V lancée contre les pirates jerséers et biscayens qui infestent la mer.-. Les moines finissent par construire un "ch&steay" sans doute à l'emplacement de l'actuelle citadelle,et,en I408,demandent le secours d'hommes de
  • guerre qui s'installent dans la forteresse .Belle—Ile., par la sûreté de sest moui 11 âge s=, devient, très tôt un- port de relâche tsa situation géographique,face au Vannetais;,et ses ressources naturelles en font l'escale des marchands», Le mariage.: di'Anne de Bretagne et de
  • en place.. Hfenri de Gondi,second duc de Reta,troisième marquis de Belle—Ile^.. criblé de dettes,envisage la vente de son marquisat «Dès l654»les Pouquet le signalent à Mazarin.En avril I658,Louis XIV invite Mcolas Fouquet à acquérir le domaine afin de lui assurer ce poste
  • Manche ou de ceux,au long cours,l'utilisant comme atterrissage. La première visite de Vauban à Belle-Ile a lieu en mars I683 et donne lieu à un mémoire et à un plan (cf fig 7)•!! «et l'accent sur les défauts majeurs de la citadelle:lafortification est commandée surtrois côtés et le
  • seule masse compacte.L'ensemble du front ouest est remanié pour diminuérles risques de tirs d'écharpe ou d'enfilade,le projet d'enceinte urbaine étant abandonné. En 1719>Belle-Ile est définitivement réunie au Domaine royal.La guerre de succession d'Autriche,puis celle de Sept ans
  • 1860,1'emploi généralisé de l'artillerie rayée,pui& celui de 1'obus-torpille,et les progrès d'une marine de plus en plus rapide provoquent une révision complète de 1'équipement.L*île perd progressivement l'importance militaire primordiale qu'elle a eue.Occupée par les Allemands lors
  • du second conflit mondial,elle n'est alors équipée que d'une artillerie légère. Après la guerre,la citadelle est déclassée,puis mise en vente.Elle devient alors propriété privée. EVOLUTION TOPOGRAPHIQUE DE LA CITADELLE DE BELLE-ILE 1550-1850 dessins de Philippe DANGLES 1. Le
  • Mémoire sur Belle .Ile de 1683 par V III.LA PORTE DU DONJON (S 340 001) 1. Historique La porte qui s'ouvrait,à l'Ouest,sur le village,est déplacée au centre du front nord sous les Gondi.Dans le passage voûté de la porte actuelle,unarc calcaire,placé à 4™ en retrait du seuil,marque
  • l'entrés primitive. Vauban ordonne par deiax fois de refaire cette porte:' -en I685,dans les "Instructions des ouvrages de Belle-Ile"(article 5) "Démonter la porte(...) et la rebâtir de bonne maçonnerie..." -en I689,dans "l'Abrégé instructif des ouvrage» à faire aux fortifications de
  • récupérées lors du démantèlement de 1792.Belle-Ile n'offrant que du schiste aux bâtisseurs,1e reste des matériaux devait être acheminé depuis le continent.La pierœ de taille en granit venait de Redon pàur le gros oeuvre et de Crach ou Hbedic pour les pieds-droits,corniches ou tablettes.Le
  • transport par terre,puis par mer,ainsi que l'état de guerre quasi-constant aux XVIIIe et XIXe siècles,provoquent une augmentation importante des prix. Les empreintes-de parement n'apparaissent pas en ce qui concerne les plongées des embrasures (M008 et M009) .En effet,le mortier utili
RAP01935.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). communes de Le Palais/Sauzon/Bangor/Locmaria. rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). communes de Le Palais/Sauzon/Bangor/Locmaria. rapport de prospection inventaire
  • RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ÎLE EN MER 2003 GÉRALD MUSCH Poterie type ÉRAMÉCOURT Photo Rémy ARTIGES COMMUNES DE LE PALAIS - SAUZON BANGOR - LOCMARIA ASSOCIATION BELLE ÎLE EN MER ARCHÉOLOGIE BIEMA REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • pluriannuel. Enfin, l'association souhaite sensibiliser les élus locaux sur l'aménagement du foncier afin qu'une veille s'organise pour la protection de découvertes fortuites, cette sauvegarde du patrimoine étant un atout majeur de la culture insulaire. GÉOLOGIE Belle île en Mer, la
  • , lorsque cela sera possible, et nous engagerons des recherches dans celles nouvellement cultivées. BELLE ÎLE EN MER PROSPECTION INVENTAIRE 2002 - 2003 Liste récapitulative des sites énoncés dans le rapport 2003 Commune de LE PALAIS 1 - BORDUSTARD I Parcelle n°ZO 17 Éclats de
  • prospection inventaire à partir du 1 4/04/2003 jusqu'au 31/12/2003. concernant en région BRETAGNE, la zone de: (Morbihan) BELLE ILE EN MER Organisme de rattachement : Bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur
  • particularisme insulaire, Belle île se singularise par rapport au reste du Massif Armoricain. Ces données géomorphiques n'ont pas freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette présence est matérialisée par la découverte de quelques outils en
  • à l'océan, et la côte intérieure orientée nord et nord-est faisant face au continent. L'absence du silex et du granité à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liée à
  • lisibles durant la période d'hiver, après récolte lorsque les terrains sont suffisamment lavés et le matériel aisément lisible. Certaines parcelles très productives peuvent être visitées à plusieurs reprises sur une année en fonction des précipitations. À Belle île, la couche de terre
  • champ par champ en fonction des rotations agricoles, nous amène à découvrir régulièrement des tumulus souvent érodés par l'agriculture dans leur hauteur, mais dont les diamètres sont relativement constants, aux environs de 20 - 25 mètres. La prospection-inventaire de Belle île est
  • quatre communes qui la composent : Le Palais, Sauzon, Bangor, Locmaria. L'approche de la préhistoire à Belle-île est embryonnaire. Ce territoire fermé depuis la dernière transgression marine a donc conservé l'impacte archéologique depuis 8000 à 9000 ans. La recherche archéologique
  • du territoire insulaire et l'enrichissement de la carte archéologique de Belle île afin d'offrir aux chercheurs de la discipline le matériel et les données nécessaires à l'élaboration d'un travail scientifique partiellement réalisé à ce jour. Par sa géologie spécifique et son
  • plus grande des îles bretonnes, est un vaste plateau d'origine volcano-sédimentaire constitué de roches métamorphisées. L'apparente monotonie géologique révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont l'exploitation par
  • l'homme est attestée par des traces archéologiques. Belle île est fortement entaillée de vallons issus de l'érosion lors des différentes glaciations. Ce plateau, dont l'altitude varie de 50 à 70 mètres, s'abaisse de 30 à 40 mètres pour la partie nord. L'île allongée du N.O. au S.E
  • l'implantation de l'homme sur l'île fut donc une activité de premier ordre, même si l'on considère la collecte locale de rognons de silex arrachés aux fonds marins et échouant régulièrement sur les grèves, puisqu'il se trouve à Belle île des silex anthropisés de meilleure qualité que ceux
  • quelques monuments identifiables par leur structure hors sol, aucune prospection systématique n'avait été entreprise sur Belle île. CONCLUSION La prospection inventaire que nous menons sur Belle île est principalement liée aux travaux agricoles qui ouvrent les terrains, les rendant
  • approximative assez récente (XVII ème ou XVIII ème siècle). Commune de SAUZON 3 - LE SEMIS Parcelle n° ZR 73 Urne funéraire de type Eramecourt ayant archéologiquement (photo de couverture). pu être reconstituée 4 - BERNANTEC Parcelle n° 215 Fragment de très belle hache polie en
  • , morceaux d'affûtoir en grès. Nombreux fragments de poterie indéterminés. 18- BEDEX Parcelle n° YE 60a Nombreux éclats de silex. Belles pointes de sagaie en silex blond (2). Nombreux grattoirs discoïdaux. Pièces en silex retouchées. Grande quantité de fragments de poteries gallo
  • ancre lest datant de la protohistoire. 1 5 - BANGOR - DONNANT Parcelle n° YD 96 Une monnaie gallo-romaine à l'effigie de l'empereur gaulois Posthumus (Posthume) a été découverte au sud de la parcelle. 16 - BANGOR - KERVILAOUENNE Parcelle n°YB79 Belle flèche en silex bicolore
  • archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; ARRETE Article 1er : Monsieur Gérard MUSCH est autorisé à procéder à une opération de
  • d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, la protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire. Son champ d'action s'étend de la préhistoire aux périodes récentes. L'association a pour vocation de traiter la recherche sur l'ensemble de l'île, c'est-à-dire sur les
  • présence de plusieurs séries de tertres tumulaires et tombelles, ou encore de plusieurs dépôts bronziers. Plusieurs éperons barrés avançant vers la mer, fortifiés par de puissants talus, paraissent avoir été utilisés du néolithique jusqu'au moyen âge. À partir de ce moment, l'activité
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • bribes de sites paléolithiques au pied ou en avant de falaises font deviner que la morphologie a pu ressembler à un moment donné à une telle situation. Outre cet intérêt de site, l'intérêt énorme de la place du gisement par rapport au niveau des mers, et l'intérêt archéologique
  • l'action érosive de la mer. Mais les menaces directes qui se sont faites jour récemment nous ont incités à entreprendre une étude systématique du site. Les difficultés sont énormes puisque le gisement se trouve en-dessous du niveau moyen et est recouvert par plus de quatre mètres d'eau
  • aux marées hautes de vives eaux moyennes. LOCALISATION Le gisement se trouve au Sud de l'île, à la pointe du Goarava (ou Guereva), auprès de la cale de basse mer. Il appartient au domaine maritime, puisque situé bien en-dessous du niveau des plus hautes mers. CONDITIONS DE TRAVAIL
  • . La présence toute proche de belles coupes dans les dépôts périglaciaires permettra de replacer ces industries par rapport A la stratigraphie du Pléistocëne. Les couches s archéologiques sont en effet inclues dans des dépôts (coulées de head) du début de la dernière glaciation
  • head, des loess ont probablement comblé l'abri, comme dans les coupes toutes proches, avant d'être détruits par l'érosion marine. C'est la un témoin important des variations du niveau de la mer en même temps qu'une indication climatique. Le rivage, pour que l'abri fut habitable
  • , devait se trouver au moins à 10 mètres au-dessous de l'actuel, ce qui nous situe en dehors de l'interglaciaire éemien (Riss-Uttrm) durant lequel la mer dépassait le niveau d'aujourd'hui. + + + Ont participé â cette fouille de sauvetage en 197 3 Mr P.-R. GIOT, Directeur de Recherche
  • renseignements fournis par une étude de quelques jours en avril 1967» Depuis nous y sommes régulièrement retournés au moins àEtDC fois par an, ne serait-ce que pour recueillir les silex dégagés par l'érosion marine, et pour ' compléter progressivement nos investigations, mais à une séance de
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • procédait artificiellement, le quai étant imperméable à partir d'un certain niveau. Vider 2 puis 3 mètres cubes ,d'eau au seau, à chaque marée, c'est autant de .temps mort à déduire des quatre courtes heures de travail de chaque séance, et le problème devient de plus en plus difficile
  • avec l'avancement:
  • financiers d'ailleurs, Etant donné l'exposition du site, il est peu concevable d'y travailler plus d'une journée à la fois en hiver, c'est trop éventé ou arrosé. Ces difficultés de travail nous ont valu assez vite la sympathie des conduc teurs de vedettes desservant Bréhat, et mis en
  • contact avec le responsable da Syndicat d'Initiatives. La municipalité ayant été chaigée par de nouvelles élections, lors de notre dernière intervention nous avons pu entrer en contact constructif avec le nouveau Maire, qui par un hasard heureux des choses, est un ancien fonctionnaire
  • des douanes à qui nous avions eu affaire il y a quelques années à StMalo pour des questions nautiques. Nous n'avons pas eu de mal de le persuader de l'intérêt du site, et de montrer que l'extension du quai de basse-mer pouvait se faire sans qu'il soit nécessaire de détruire ou de
  • fort possible qu'il ait connu des couches d'occupation, sépa- 3 ï'ées par des stériles, postérieurs au niveau attesté. Il était évidemment important lors de la fouille de sauvetage d'essayer d'atteindre le fond de l'abri partout et de vérifier si en-dessous du niveau d'occupation
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
RAP02229.pdf (GROIX (56). occupation humaine sur l'île. rapport de prospection thématique)
  • Description des structures archéologiques visibles Structures archéologiques étudiées antérieurement Analyse sommaire de la végétation au niveau des ii 101 101 101 101 101 101 101 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 remparts 3 - Mise en place du
  • (Holocène), les vallées sont progressivement envahies par la mer qui les transforme en estuaires ou rias. Le comblement des vallées débute avec la remontée du niveau de la mer et est caractérisé par des dépôts sablo-vaseux mis en place en contexte estuarien (orange sur la fig.4). la
  • Birvideaux. Après la confluence du Scorff et du Blavet, la rivière majeure s'écoule d'abord en 2 Menier D., Ballèvre M., 2004 - Quand Groix n'était pas encore une île. Penn ar Bed, 190-191, 2227. 5 Programme de recherches diachroniques sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 direction
  • différentes échelles. Mise en place des massifs granitiques de Saint-Cylvestre (Limousin)... Ile de Groix. Thèse de Doctorat de l'Université de Nantes, 137 p. - BALLEVRE M., BOSSE V., FERAUD G., 2003 Groix, une île fossile. Pour la Science, mars 2003, p.72-79. - AUDREN C, TRIBOULET C
  • Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 PARTIE II : Les occupations paléolithiques synthèse des données 2003-2006 N. Molines 1 - Pointe des Chats : synthèse des opérations 20042006 Comme initialement prévu, l'opération menée en 2006 a consisté à
  • disparaît et la couche V 10 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 Figure 10 : Vue de la zone A5-8 / D5-8 en cours de fouille. 12 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 Figure 12 : Vue de la zone A5-8 / D5-8
  • en cours de fouille. Détail de la plage ancienne. 13 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 Programme de recherche diachronique sur l "de de Groix (Morbihan) - 2006 Figure 15 : Vue de la zone Al-2 / Fl-2 en cours de fouille. Figure 16
  • fragmentées. Les supports non retouchés, majoritairement en quartz présentent dans l'ensemble un talon lisse, les talons corticaux sont plus rares, cependant que les entames sont bien représentées, ceci nous renvoie à 17 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan
  • Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 B-C-D 1, C-D 5 et E-F 5-7. Dans la zone B-C-D 7-8 les schistes ont affleuré assez rapidement à la fouille, montrant une des limites de l'habitat à l'origine, prolongeant ce que nous observions en couche 3. La
  • limite sud de l'habitat a donc pu être mise en évidence. Une nouvelle fouille en 2008 pourrait donc nous permettre de retrouver la limite nord. (fig.35). Louis et Plouhinec et dans les terrasses fluviales reconnues sur le fond marin. Par la suite, la mer en transgression les
  • plus marquée dans les zones A B D 1 m 1m HH1 Zones de circulation 1 Zone non fouillée 1 Al Sondage 2004 Gradient de concentration des vestiges lithiques Figure 33 : Concentration des vestiges en couche III. 23 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix
  • (Morbihan) - 2006 A B C D E F Figure 34 : Concentration des vestiges en couche IV. Figure 35 : Exemple à Pen Ganol (au sud de la Pointe des Chats) de couloir d'abrasion marine ayant pu servir d'habitat. 24 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan
  • falaises de la Petite 25 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 2 - Diagnose : le Paléolithique inférieur de l'île de Groix La fouille réalisée en 2005-2006 nous a permis d'affiner nos connaissances, acquises depuis 2003, sur les contextes
  • Langouèt, Nelly Le Meur, Quentin Lemouland, Elias Lopez-Romero, Grégor Marchand, Laurent Quesnel Opérations 2006 : Campagne de fouilles Prospection-inventaire Sondages Prospectives 2007 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 Vue de Lorient depuis
  • Pen-Men. Sommaire PARTIE I : Généralités N. Molines 1 - Présentation du programme 2 - Présentation de la zone d'étude Le contexte géomorphologique Le contexte géologique Le contexte paléogéographique 3 - Rappel des opérations réalisées depuis 2003 4 - Equipe constituée en 2006 5
  • diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 Partie III : Le Néolithique E. Lopez-Romaro, L. Quesnel, N. Le Meur 1 - Inventaire 2005 et compléments 2006 Menhirs et alignements Dolmens Tumulus Habitat 2 - Programme de repérage GPS et photographique L 'enregistrement GPS Les
  • site de la Pointe des Saisies 2 - L'opération de terrain de 2006 Déroulement des opérations Rappel des données stratigraphiques Les structures mises au jour en 2006 3 - Le mobilier Les éléments de briquetages La faune La céramique domestique 4 - Synthèse des données Les structures
  • et les occupations du site Conclusions 5 - Perspectives 2007 Annexe 65 65 65 67 69 69 69 72 76 76 89 89 89 89 95 95 97 Partie V : Camp des Gaulois en Kervédan Q. Lemouland 1 - Introduction 2 - Présentation du site étudié Localisation Caractéristiques du lieu d'implantation
  • du Bronze final Hlb de Men Stang Roh L. Lemoine 1 - Les dépôts bretons de l'horizon de l'épée en langue de carpe 2 - Conditions de découverte 3 - Inventaire 4 - Analyse et comparaisons 180 Partie VIII : Perspectives 2007 184 Partie IX : Montage financier 186 iii 1 80 1 80
  • 181 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 PARTIE I : Généralités 1 - Présentation du programme Personnes associées C. Dupont - Malacologie, Université de Paris I B. Hallégouèt - Géologie, UMR 6566 du CNRS, G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du
RAP03618 (LE PALAIS (56). 3 avenue Carnot. Rapport de diagnostic)
  • mairie, un diagnostic archéologique a été réalisé au 43 avenue Carnot sur la commune du Palais à Belle-île-en-Mer, sur l'ancien Bâtiment des Affaires Maritimes qui menaçait ruine. Il a été établit à l'emplacement de l'ancienne chapelle St Sébastien construite en 1686. La prescription
  • repérer les éléments pouvant appartenir à l'ancienne chapelle bâtie en 1686 ainsi que les éventuels vestiges de son cimetière dont une partie a été détruite lors d'un projet de construction en 2011. 1.2 Contexte géographique et géologique Belle-île-en-Mer de formation volcanique est
  • ou écrits, leur fourchette chronologique a pu alors être largement réduite. Ces derniers ont été dépouillés par la Société Historique de Belle-île-en-Mer. La première phase correspond à la chapelle dont le plan a pu être en grande partie restitué et dont les vestiges sont encore
  • mairie, un diagnostic archéologique a été réalisé au 43 avenue Carnot sur la commune du Palais à Belle-île-enMer, sur l’ancien Bâtiment des Affaires Maritimes qui menaçait ruine. Il a été établit à l’emplacement de l’ancienne chapelle St Sébastien construite en 1686. La prescription
  • (Portier, p.12, 2013) que l'intérieur de la chapelle soit réservée aux inhumations des commandants de l'île. Le commandant La Brosse y est enterré en 1759, mais aussi François le Bescond de Kermaquer , ancien procureur du roi et sénéchal de Belle-île en 1766. Très peu de mobilier a été
  • 41 47 2.2 Le cimetière 1683-1793 50 2.3 Les aménagements de 1789 à 1840 53 2.4 Occupation par le commandant Ribot, chef du Génie à Belle île à partir de 1840 54 2.5 Conclusion I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 54 2.5.1 La chapelle et son
  • principalement constituée de schiste métamorphique, de micaschiste et de tuf, contrairement aux îles voisines formées de roche granitique (Audren, 1986, p.26 à 34). Le Palais est l'une des quatre communes de l'île et se situe au sud en bord de côte. La chapelle St Sébastien se situe sur les
  • . Battais, Inrap) Fig. 6 Plans anciens entre 1704 et 1815 montrant l’évolution de la chapelle : b « Carte topographique de Belle-île », 1760, AD 56, 1FI49 c « Plan d’une partie de la ville du Palais », 1765, AD 35, C 5144 d « plan de la place de Belle-île et ses environs », Nadaud
  • bien présents. La deuxième phase est l'aménagement opéré par l'occupation militaire, et la dernière est la transformation des lieux par le chef du Génie à Belle Île, le commandant Ribot à partir de 1840. Nous nous sommes principalement attardés sur les vestiges de l'état chapelle
  • formulait une étude du bâti devant mettre en exergue les vestiges de la dite chapelle ainsi que des sondages au sol pouvant toucher l’ancien cimetière paroissial. Le diagnostic a été réalisé après la mise en sécurité des lieux avec la destruction de l’étage et une partie du hangar se
  • situant à l’arrière. Bien que très modifié par des aménagements postérieurs, le plan de la chapelle a pu être restitué, les murs de celle-ci étant encore en grande partie en élévation. Il s’agit d’un plan en croix avec une simple nef, un transept et un chevet à trois pans. Les vestiges
  • sondages extérieurs ont mis au jour des sépultures dont l’état de conservation est très moyen. De plus, le cimetière a en grande partie été arasé lors d’aménagements postérieurs. L’étude du bâti a également permis de restituer les transformations réalisées par l’armée lorsque celle-ci
  • en fait une annexe de l’hôpital militaire puis un magasin de stockage. Enfin, à partir de 1841, les lieux deviennent les appartements du commandant du Génie militaire qui achève les derniers travaux de transformation gommant totalement l’aspect extérieur de l’édifice religieux
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Rozenn Battais, Inrap Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA
  • Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Ingénieur d'étude Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de
  • l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération
  • Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • Figure 3 (Extraite de Audren, Triboulet, 1986) 1 : schistes bleus de l'île de Groix ; 2 : séries volcano-sédimentaires de Belle-Ile en Mer ; 3 : séries métamorphiques de haute température du Pouldu ; 4 : granité de Carnac (330 Ma) ; 5 : granité de Ploemeur (P) (300 Ma) et granité de
  • ». Cet ensemble (fig.3) fait 50 km de long pour 8 de large et affleure sous 5 à 40 m d'eau, entre les îles de Glénan au nord-ouest, la presqu'île de Quiberon au sud-est, et Belle-Île au sud-sud-est. D'un point de vue lithologique, l'île de Groix est principalement constituée de
  • en Mer, la flèche indique le sens de cisaillement vers l'ouest ; 9 : trace du contact chevauchant les schistes bleus sur les séries volcanosédimentaires, le sens de fonctionnement n'est pas précisé ; 10 : failles normales ayant rejoué au Tertiaire ; 11 : discontinuités mises en
  • . Mémoire de DEA Géosciences, Rennes, 49 p. n Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 II - Les occupations paléolithiques sur l'île de Groix N. Molines Les découvertes antérieures qui avaient livré en abondance des vestiges lithiques rattachables au Paléolithique
  • du quartz, alors que le macro-outillage, et notamment les galets aménagés, est plutôt constitué de quartzite. Les percuteurs sont généralement en quartz. 19 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Le recours à d'autres matériaux que le silex ne s'explique pas
  • ) Total supports non ret. 12 2 2 3 5 Quartzite 1 Silex 12 1 1 2 8 - île de Groix - 2004 Total 25 3 3 5 1 1 13 1 / 1 1 13 2 9 14 1 36 3 5 2 4 2 1 6 2 1 10 9 4 20 / 25 10 26 1 61 Tableau 4.2 : Description des supports non retouchés. Figure 18 : Eclat en silex. Les
  • paléolithiques sur l'île de Groix (N. Molines) 12 A - Opérations menées en 2003 B - Opérations 2004 à la Pointe des Chats 1 - Description du sondage 2 - Mobilier recueilli 3 - Corrélations stratigraphiques au niveau de la Pointe des Chats C - Corrélations stratigraphiques de Locqueltas à la
  • Pointe des Chats D - Contexte paléogéographique de l'île de Groix E - Opérations envisagées en 2005 F - Bibliographie 12 13 13 17 32 34 35 38 38 III - L'Age du Fer sur l'île de Groix (M.Y. Daire) 40 A - Présentation 1 - Rappel du contexte 2 - Rappel de la problématique 3 - Les
  • (L. Langouët) 73 V - Demande financière 74 Annexe 1 - Article : Les premiers peuplements de l'île de Groix, Penn ar Bed, sous presse Préambule Le programme, mis en place sur l'île de Groix, se veut diachronique. La première année (2003) avait vu la mise en place de trois
  • opérations archéologiques en parallèle, couvrant le Paléolithique, le Néolithique et l'Age du Fer. Cette année, aucune opération de terrain n'a eu lieu pour le Néolithique, cependant les recherches sur l'île sont toujours d'actualité. En effet, il a été décidé, avant toute nouvelle
  • opération de terrain pour cette période, de réaliser un inventaire des monuments, encore en place sur l'île, et un recollement des collections. Pour ce faire, deux étudiants (D. Bonniol et E. Bellamy) de Master 1 de l'Université de Rennes 2 ont été chargés de réaliser ce travail, sous la
  • longue expérience de prospecteur sur l'île, nous a également apporté son aide lors des prospections et en nous faisant part de données inédites. Tous nos remerciements également aux fouilleurs sans qui cette opération n'aurait pu avoir lieu : Clarisse, Solène, Pierre-Yves, Luc, Klervi
  • diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil
  • réalisé sous forme de notices très détaillées, a ensuite permis d'alimenter la carte archéologique et a surtout mis en avant un potentiel archéologique très important, malheureusement très mal défini pour la plupart des périodes. La problématique nouvelle qui se définit autour de ce
  • ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de la mer, exploitation des ressources naturelles. . . ). - Caractérisation typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire
  • (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales ». C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place d'une équipe fortement
  • de Paris I B. Hallégouèt - Géologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes S. Hinguant - Paléolithique, INRAP, UMR6566 du CNRS, Rennes. M. Ballèvre - Géologie, Géosciences, Rennes - Société pour l'étude et la Protection de la Nature en Bretagne
  • difficulté de l'exercice tant d'un point de vue spatial (topographie très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la topographie s'y prête, on assiste à une
  • superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment. L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques abordées sont
  • différentes. A cette cohérence au niveau des interventions viennent s'ajouter toutes les approches paléoenvironnementales indispensables à la compréhension des sites. En effet, la spécificité insulaire de la zone d'étude, nous renvoie en particulier pour les périodes anciennes, au problème
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • cette zone située à proximité immédiate du tumulus de Kerdro-Vihan sur la commune de la Trinité-sur-Mer. Les sondages n’ont pas permis de mettre en évidence de structures archéologiques. Le mobilier recueilli n’est pas quantitativement très conséquent. Il s’agit exclusivement de
  • scientifique 15 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » II. Résultats 16 II-Résultats 1. Présentation de l’opération 1.1. Contexte de l’intervention En préalable à la construction d’une salle de spectacle et d’équipements culturels par la commune
  • Crach (fig. 1). La parcelle diagnostiquée est située sur une zone d’interfluve, dans le bourg de la Trinité-sur-Mer (fig. 5). L’emprise se trouve sur un ancien terrain de football, aujourd’hui transformé en parking enherbé. Elle a été largement terrassée et représente une rupture
  • géologique 1/250 000 © IGN) 19 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 7 : Localisation de l’emprise sur plan cadastral au 1/1 000 20 II-Résultats 1.4. Contexte archéologique Le projet se situe au cœur d’un environnement riche en vestiges
  • , sept sont classés au titre des Monuments Historiques, dont celui de Kerdro-Vihan / Mané Roc’h, situé à proximité immédiate de l’emprise (à une centaine de mètre vers l’est). Ce tumulus situé à l’ouest du bourg de la Trinité sur Mer est fouillé et décrit en 1866 par L. de Cussé et L
  • est. A gauche cliché Z. Le Rouzic en 1900 (médiathèque du Patrimoine). A droite cliché E. Heddebaux 2017. 21 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 11: Carte des entités archéologiques répertoriées dans les environs de l’emprise du diagnostic
  • les flancs de laquelle s’élève le bourg de La Trinité-sur-Mer » (De Cussé et. Galles 1866 b). En s’appuyant sur leur description, sur le cadastre Napoléonien et sur la topographie du lieu, ainsi que sur la forme subsistant du parcellaire, il est possible de proposer un emplacement
  • lien avec cette céramique disséminée dans l’US09 n’a été repérée. La seule structure repérée est le chemin récent, traversant la parcelle d’est en ouest, encore visible sur le cliché aérien de 1952. 27 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 19
  • taphonomiques. Le lot CER 017 comprend un fragment également proche des deux autres ensembles. 29 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Un tesson de bord concave à lèvre aplanie, de 8 à 12 mm d'épaisseur, rouge en surface et gris à cœur, à inclusions très
  • -Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 3. Conclusion Le diagnostic mené préalablement à la création d’un équipement culturel au lieu-dit « KerdroVihan » à la Trinité-sur-Mer n’a pas permis de mettre en évidence une occupation archéologique de la parcelle diagnostiquée, en dépit de la
  • granités en Bretagne méridionale :le domaine de l'anticlinal de Cornouaille. Mém. expl. Carte géol. France, 382 p. CUSSE et GALLES 1866-a Cussé L. de., Galles L. (1866) — Les domens de la Trinité-sur-Mer, in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan p.p. 83-89 CUSSE et GALLES
  • ., Marcoux N., Pineau A., Salanova L., Sellami F., Debue K., Josselin J. et Dietschsellami M.-F. (2011) – Évolution des paysages et occupation humaine en mer d’Iroise (Finistère, Bretagne) du Néolithique à l’Âge du Bronze, Norois, 220- 3, 2011, p. 39-68. PILAR PRIETO MARTINEZ, SALANOVA
  • ) – La question du campaniforme en France et dans les îles Anglo-Normandes : productions, chronologie et rôles d’un standard céramique, coédition Société préhistorique française, Mémoire t. 27 et Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, 392 p. 36 SALANOVA L. 2011
  • Trinitésur-mer 2017046 009 CER 004 céramique 4 4 La Trinitésur-mer 2017046 009 CER 005 céramique 2 2 La Trinitésur-mer 2017046 009 CER 006 céramique 3 1 Kerdro Vihan Description tessons de 7 à 12 mm d'épaisseur, bruns très clair, érodés en surface, à inclusions
  • Trinitésur-mer 2017046 009 CER 007 Categorie céramique 1 Nombre après étude NMI N° d'inventaire Nombre - NR RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Description TR Poids (en g) Attribution chronologique 1 tesson brun clair à brun rouge de 9 mm
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, LA TRINITE-SUR-MER Diagnostic archéologique « Kerdro-Vihan » Rapport final d’opération/diagnostic N° de prescription : 2017-246 CODE INSEE : La Trinité-Sur-Mer-56258 Astrid SUAUD-PRÉAULT
  • ............................................................................................................ 43 Planches contact.............................................................................................................................. 44 1 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » I. Données administratives, techniques et scientifiques 2
  • I-Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune : La Trinité-sur-Mer Département : Morbihan Code INSEE : 56258 Lieu-dit ou adresse : Kerdro-Vihan Code postal : 56470 Cadastre Année : 2017 Section (s) : AO
  • Parcelle(s) : 23-24p-25-26 Altitude : 22 m NGF Propriétaires des terrains : Mairie de La Trinité-sur-Mer Opération archéologique Arrêté de prescription N°: 2017-246 Arrêté de désignation N°: 2017-318 Responsable d’opération : Astrid Suaud-Préault Organisme de rattachement : Service
  • départemental d’archéologie du Morbihan (Direction de la culture/ Département du Morbihan) Maître d’ouvrage des travaux : Commune de La Trinité-sur-Mer Entreprise de terrassement : Ets BEAUSSIRE Christophe Nature de l’aménagement : Equipement culturel-salle de spectacle Dates d’intervention
RAP00616.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). Bangor et Sauzon. rapport de prospection-inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). Bangor et Sauzon. rapport de prospection-inventaire
  • BELLE-ILE-EN-MER (MORBIHAN) PROSPECTION-INVENTAIRE SUR LES COMMUNES DE BANGOR ET SAUZON RAPPORT POUR 1988 par Michael BATT, Olivier KAYSER et Patrick PIHUIT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BELLE-ILE-EN-MER RAPPORT DE PROSPECT ION- INVENT A IRE AUTORISATION n°88-16
  • pointe extrême de la presgu'île de Quiberon. C'est la plus vaste des îles bretonnes, avec 83 km2, sur une longueur de 17 km pour une laraeur de 5 à 9 km. GEOLOGIE Les 9/10 de l'île sont constitués de micaschistes et de schistes qrauwackeux épimétamorphigues , très riches en
  • phases plus anciennes alors que Belle-Ile était vraisemblablement reliée au continent (à titre de comparaison, des sites du Mésolithique ancien-moyen sont connus à Groix). Cette carence est encore plus flaqrante en ce qui concerne les habitats néolithiques et de l'Age du Bronze, les
  • , et a été complétée par une prospection aérienne des côtiers. PROBLEMATIQUE DE L'OPERATION Avant notre intervention, le patrimoine archéologigue de Belle-Ile n'est principalement connu aue par des mentions éparses dans les anciens inventaires. L'île a plus récemment fait l'objet
  • d'une étude par l'Inventaire Général des Monuments et des Richesses artistigue de la France, publiée en 1978. Ce manque de données récentes dans le domaine strictement archéologique pose problème au niveau du traitement des plans d'occupation des sols et de l'étude des demandes de
  • augmentation des visites automobiles sur les sites pittoresques et naturels, sur des pistes souvent non adaptées à ce genre de véhicules. SITUATION GEOGRAPHIQUE (fig.) Parallèle à la direction générale de la côte, Belle-Ile se situe à 30 km environ de la masse continentale, à 13 km de la
  • à aalets de grès, thyoliteet schiste. De telles intercalations sont connues à la Pointe de Poulden (porphyroïdes, shyolites), par exemple. PREHISTOIRE On admet généralement que Belle-Ile a été isolée de l'ensemble Quiberon- Houst-Hoëdic vers 6 000 à 5 500 avant J.C., à la
  • , crâne humain trouvés en 1916). prospection : poteries, Il s'agit là à nos yeux d'une carence de si l'insularité a pu jouer un rôle répulsif au Mésolithigue récent (mais on sait gue les gens du Mésolithique ont "découvert" la Corse, par exemple), il n'en a pas de même pour les
  • monuments correspondants n'étant pas rares sur l'île. Si des menhirs sont connus à Belle-Ile (Jean et Jeanne étant les plus célèbres), il est particulièrement remarguable gu ' aucune sé- pulture mégalithigue n'y a jamais été décrite. Ceci peut-être dû à la fois aux matériaux locaux
  • disponibles et à un particularisme funéraire lié aux conditions insulaires du lieu. Ce fait, au vu de l'abondance des dolmens et dérivés du Vannetoir, méritait d'être noté. Huit tumulus et quatre "champs" de tumulus, principalement répartis sur la moitié sud- sud-ouest de Belle-Ile
  • , montrent le forte implantation des populations de L'Age du Bronze sur l'Ile. Un dépôt de type "langue de carpe" découverten 1820 à Calastren (Bangor) atteste la continuation de l'occupation de Belle-Ile lors du Bronze final. AGE DU FER Cette période est représentée sur Belle-Ile par
  • ) est de 18 000 m2 . Aucune certitude sur l'occupation gauloise à l'intérieur de l'île n'existe ; tout au plus peut-on envisager l'hypothèse d'une présence de soutérrains de l'Age du Ter, connus par ailleurs sur l'ensemble de la péninsule armoricaine, en se référant à des mentions
  • anciennes faisant état de la découverte de "grottes souterraines" ou "garennes". EPOQUE GALLO-ROMAINE L'occupation gallo-romaine de Belle-Ile était attestée par une vingtaine de découvertes, dont la localisation précise reste à préciser sur le terrain. Malgré l'absence d'informations
  • plus développées, on peut constater toutefois gue les principales découvertes indiguent une occupation et mise en culture du plateau intérieur et une absence de sites sur la côte. Aucun vestige immobilier hors sol n'est connu sur l'île. Par ailleurs, comme on l'a signalé plus haut
  • , l'abandon des cultures et la transformation des terres labourées en prairies ont rendu difficiles les re-localisations des gisements anciennement connus. PERIODES MEDIEVALE ET MODERNE Mise à part des édifices religieux et les fortifications militaires de l'épogue médiévales, il n'est
RAP00548.pdf (ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire)
  • lame, des fragments de belles lames. Un fragment de hache polie en chloromélanite vient compléter le pourcentage important de ce type de découverte. Nous avons également quelques percuteurs et de nombreux tessons de poterie mais très érodés par la mer. CONCLUSIONS : Il nous reste à
  • GEOGRAPHIQUE Avec ses 10 km 2 de mer intérieure, le Golfe du Morbihan s'étend du goulet de Port-Navalo jusqu'au Port de Vannes situé à 25 km de l'entrée du golfe. (Fig. 1). Il est parsemé de nombreuses îles dont celle d'Er Lannic. Cette ile jouxte le chenal principal du golfe, et s'entoure
  • Vannes et d'Auray) étaient en eau vers -6000 BC et vers - 5000 BC le niveau marin était sensiblement à - 10 m. sous le niveau actuel. Dès -7000 BC, le niveau marin a rapidement monté jusqu'à -4000 BC avec des hautes mers identiques aux plus basses actuelles (Fig. 3). Conjointement à
  • calages. Cette hauteur semble comprise entre 0,50 m. et 0,80 m. à la lueur des pierres qui formaient les différents calages et enocre en place dans certains endroits (Fig. 9). Les plus basses mers actuelles correspondent vraissemblablement au sol néolithique (la mer elle à la même
  • , (une sortie nocture avec des torches serait des plus efficaces). Nous reprendrons ici quelques détails de ces gravures. Le menhir F13 du plan général porte une belle hache simple, tranchant vers le haut, gravée en creux d'une longueur de 0,30 m. Elle est située en plein milieu de la
  • suivantes X = 206530, Y = 298420, pour une altimétrie maximum de 8.00 m. L'île à une pente naturelle orientée au Sud-Est, la partie la plus haute se trouvant côté île de Gavrinis. Entre Gavrinis et Er Lannic, le chenal atteind des profondeurs de 28 m, tandis qu'au Sud et Sud-Est de l'île
  • topographique générale, ainsi que d'une prospection sousmarine de reconnaissance de la partie immergée en 1991 et 1992. Placés sous la responsabilité de Monsieur E. Le Gall, président du G.E.D.A.S.M. (Groupe d'Etudes et de Découvertes Archéologiques Subaquatiques du Morbihan), une quinzaine
  • relevés topographiques. * * * Témoin de la transgression marine post-glaciaire, les trois-quart du site sont aujourd'hui immergés. La mer semble avoir commencé à pénétrer dans le golfe dès le mésolithique, c'est-à-dire aux environs de -8000 BC -9000 BC. Les chenaux (rivières de
  • le Sud de l'île. L'île n'est accessible que par petites embarcations ou zodiacs. Fig. 1 : Situation géographique du site d'Er Lannic. Fig. 2 : Plan de situation au 1/25000 HISTORIQUE : C'est en Août 1866 que G. de Closmadeuc découvre le site mégalithique dEr Lannic. Il
  • ). Il établit des relations astronomiques avec l'enceinte de Kergonan et le menhir de Men Colas situés sur l'Ile aux Moines et en déduisit un système solsticial. Suite à la restauration du site par Z. Le Rouzic de 1923 à 1926, Saint Just Péquart effectue un relevé, cette fois ci
  • le plan exact des deux enceintes (cercles tangents ou en "Fer à Cheval" et glissement des menhirs immergés). A l'initiative d'une jeune association spécialisée dans l'archéologie sous-marine, sous la conduite d'Eric Le Gall, fut mis sur pied en 1991 un nettoyage ou plutôt
  • mesures. L'une avec un théodolite équipé d'un distance-mètre infrarouge pour la partie terrestre, l'autre en lecture directe sur des mires graduées suffisamment grandes pour la zone immergée. Ce dernier type de mesure fut d'ailleurs le plus délicat à mettre en oeuvre pour cause de
  • et les plongeurs par signes. L'ensemble du site a pu être recalé en coordonnées Lambert ainsi qu'en N.G.F. grâce à des clochers et balises marines connues en X, Y et Z. Toutes les données ont été traitées par informatique pour limiter les risques d'erreurs et pour effectuer un
  • Sud, que se situe l'ensemble mégalithique d'Er Lannic (Fig. 7). Huit mètres séparent le menhir le plus élevé de l'enceinte nord, du plus bas de l'enceinte sud. Il faut cependant corriger quelque peu cette hauteur. En effet, l'eau en pénétrant dans le golfe a provoqué une forte
  • époque, se trouvant environ à la côte - 5.00 m. des cartes marines) (Fig. 3 et 10). Tout ceci remis en place, nous arrivons à un ensemble assez cohérent et homogène. Le plan général (Fig. 8) nous dévoile deux structures en "Fer à cheval". Celle qui est située en partie sur l'île a une
  • correpond à quelque chose près avec l'axe du solstice d'hiver. Beaucoup de blocs ont disparu, l'extrémité Est de l'hémicycle est bien matérialisée, tandis que l'extrémité Ouest semble bien confuse. En effet, c'est à cet endroit que s'effectue la jonction des deux enceintes. L'amalgame de
  • dalles se dirige au solstice d'hiver. Cette hypothèse nous semble assez plausible, à moins qu'il s'agisse tout simplement d'un tas de menhirs entassés là après leur enlèvement de l'une ou de l'autre structure pour une autre utilisation. Cet agencement semble plus en rapport avec
  • terminent par deux imposants menhirs : le n° 90 (Carek er Goh) et le n° 65 (Le Grand Menhir Brisé : 8.20 m.). Sur la coupe (Fig 9) nous avons tenté d'effectuer une reconstitution de cette enceinte avec quelques restes de calages encore en place et la position de certains menhirs. Il
  • manque beaucoup de blocs dans la partie Sud de cet hémicycle. Mis à part les n° 90 et 65, les menhirs tous couchés, ont une hauteur constante d'environ 4,00 m. Nous pouvons donc, tout de suite, remarquer deux détails intéressants en comparaison avec l'enceinte nord. Nous avons d'une
  • part des blocs plus grands et plus larges sur l'enceinte sud avec semble-t-il des espaces plus réguliers entre les menhirs alors que ceux de l'enceinte nord sont accolés les uns aux autres. Ces observations sont peut-être des éléments à ajouter en faveur d'une différence