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RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • et qui ont été les premières du pays. En joignant celle-ci l'autre chapelle de Saint-André, construite 12 aussi par les romains vers la fin du Bas-Empire, mes recherches dans l'Ouest de la France m'en auront fait découvrir quatre qui étaient restées inconnus au monde savant
  • . Note manuscrite 1 1.4.2. Bulletin de la Société Archéologique de Loire-Inférieure. Séance du 9 avril 1918 11.4.3. Bulletin de la Société Archéologique de Loire-Inférieure. Séance du 3 décembre 1918 1. ARCHIVES DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES Les "mémoires du baron
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • lithographies de Charles Langlois (signées), gravées par Landais et Leroy, Rennes, 1839 Dossier Langon : 7Fal45 (ancien dossier 4J145) 2. 9. 1 . 2.9.2. 2.9.3. 2.9.4. 2.9.5. 2.9.6. 2.9.7. Documents divers Bulletin de la Sociétés des antiquaires de France 1914-1921 p. 250 et suivante (code
  • L'INVENTAIRE GENERAL DE BRETAGNE 6. ARCHIVES DU SERVICE DES BÂTIMENTS DE FRANCE 6.1. Répertoire chronologique des opérations effectées sur la chapelle Sainte-Agathe 7. ARCHIVES DU SERVICE DES MONUMENTS HISTORIQUES 7.1. Dle-et-Vilaine - Langon - chapelle Sainte-Agathe. 2ème dossier
  • ° 2 : Dle-et-Vilaine - chapelle Sainte-Agathe de Langon : Question introduite le 23 avril 1900 10.2.1. Correspondance du 10 avril 1900 10.2.2. Correspondance du 21 avril 1900 10.2.3. Minute de lettre du 23 avril 1900 10.2.4. Rapport de la Commission des monuments historiques sur
  • quinze pouces et se trouvait fortement enclavé dans un sol argileux très compact. En enlevant successivement la litière, on avait fini par détruire les bords, de sorte que je n'en pu voir que le fond du coffre, lequel ne conservait déj plus toute son épaisseur primitive. Jai lieu de
  • au commencement de l'importation du christianisme dans la Gaule. En réfléchissant sur ces anciennes et grandes batailles dont les guerriers furent inhumés autour de cette chapelle, l'histoire nous en offre deux, l'une commandée par Childebert en personne, contre Canau, roi de
  • qu'un pressoir. Je la visitai en 1830, et ce ne fut pas sans danger, car mes questions sur le lieu de la bataille, sur les fossés et les retranchements faits par les deux armées, donnèrent tant d'inquiétudes aux paysans du village voisin, que ceux-ci me menacèrent d'un mauvais parti
  • , plus ou moins cachés sous les broussailles... voil les seules restes de cet édifice bâti par les romains ! Tout nous confirme qu'il était leur ouvrage car la nature du ciment, les pierres du parement taillées en petit appareil, enfin les briques appartenant l'espèce de lateres de
  • seule portion de muraille, ainsi qu'au XVI et XVIIe siècles le vainqueur laissait subsister quelques lambeaux ces forteresses féodales dont il s'était rendu maître. Et le christianisme triomphant d'autant moins épargné celle-ci que par la direction du Nord au Midi, elle ne pouvait
  • pour faire oublier la divinité païenne, elle fut changée en un Saint par Convoyon, premier Abbé et fondateur du monastère de Redon auquel le susdit Agun faisait cadeau de ses biens, pour le salut de son âme et parce que la fin du monde approchait (la copie de cette donation est la
  • Sainte-Agathe donnait du lait aux mères et nourrices que en manquaient ! Dès le lendemain matin, j'allai la visiter et j'eus la surprise de trouver en elle un petit édifice romain des mieux caractérisés par la structure de ses murailles. Futelais me conduisit ensuite sur la lande de
  • alignement. Le reste de ce long plateau uniforme, totalement nud et dirigé d'Orient en Occident, m'offrit encore divers autres systèmes druidiques que nous décrirons successivement. Un chemin par endroit fort large encore et qui parait fort ancien, gravit la pente du coteau qui borde la
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • originale et efficace de la documentation réunie. 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et du Centre de recherche archéologique du Finistère
  • du sanctuaire de Parc-ar-Groas dressés à la fin du siècle dernier par un agent voyer de l'administration des Ponts et Chaussées. Ces cas illustrent la somme de précautions nécessaires et la lenteur des travaux à propos de certains dossiers. Par ailleurs, l'état d'avancement de la
  • les travaux des érudits de la fin du XIXe siècle. Ils se répartissent principalement sur la rive gauche de l'Odet et se rapportent à dans trois importants secteurs archéologiques de la commune de Quimper. Il s'agit : - du quartier de Creac'h-Maria recelant la nécropole de la ville
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le Service régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des
  • l'objet du programme financé par le budget 1995 grâce auquel l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. La mise au point d'une technique de cartographie en trois dimensions est également à l'étude. 1.3.3.3. 1996 L'année 1996 devra être réservée à
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • mondialement connu furent d'ailleurs déplorables, le sol étant jonché d'immondices, de verres coupants récemment brisés particulièrement dangereux lors de nos prises de vues en position couchée sous le plafond. La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection Bibliographie p. 28 p. 26 p. 25 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • . Réalisation des planches et des illustrations : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, M. Merheb. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Documentation : C. Le Gall 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Rutual Il ne sera pas fait en ces
  • appelé l'attention des savants sur les antiquités de Locmariaquer, rédigeant en 1756 un manuscrit en 4 volumes, conservé à la Bibliothèque de Rennes, dont la première partie Description historique et géographique de l'Ancienne Armorique ou Petite Bretagne concerne l'archéologie ; il
  • donne du monument de Rutual, dans la planche XII de son manuscrit, un croquis très recormaissable sous le titre de : Tombeau Gaulois. C. de Fréminville, en 1827, désigne par Men ar Groah (la « Pierre de la Sorcière ») le « grand dolmen mutilé ». Mais le cadastre de 1830 mentionne
  • nos observations de terrain, était autrefois localisé dans le prolongement du cairn de la tombe à couloir (Cassen et la. 1998). Dès lors, on retrouve cette même idée exprimée au Mané Rutual par J. L'Helgouac'h (1976) dans le livret-guide de l'excursion menée en Bretagne à
  • l'occasion d'un congrès UISPP où la dalle de couverture sur ce site « fut tout d'abord une immense stèle dressée avec sa gravure nettement dégagée, et qu'elle a été secondairement utilisée en couverture de dolmen » (id. p.129) ; par ailleurs, les autres gravures sur orthostates sont le
  • phénomènes pour tenter de conserver la cohérence historique du Mégalithisme (L'Helgouac'h 1983). L'auteur reviendra en 1994 sur les représentations du Mané Rutual pour en décrire la « belle hache emmanchée » sur la stèle II, avec son « soc de forme triangulaire, manche oblique terminé par
  • . Concernant le Mané Rutual, elle rappelle la proposition du livret guide de 1976 de 3 On trouvera dans ce mémoire quelques lourds apartés spiritualistes propres à la filière nantaise d'Histoire de l'Art, à l'époque dirigée par le Pr. Desanges. 7 voir la stèle debout et la gravure
  • idéal et une aide à la décision auraient pu être fourni par l'estampage des zones problématiques, dans la perspective d'une analyse technique des lignes percutées, mais le coût de l'entreprise dépassait le budget de la convention de recherche. L'étape importante du dessin assisté par
  • zone d'ombre apparaît, contrastant avec la partie sommitale opposée, très éclairée ; cette emprise de l'obscurité est forcément très étalée puisque le trait n'est pas franc mais au contraire fort altéré, et que le dénivelé n'est que de l'ordre du millimètre ou du dixième de
  • dispose d'un mailleur ultra rapide tenant compte des lignes de rupture de pente, avec calcul de cubatures par prismes entre 2 modelés, de profils en long et en travers, ainsi que le calcul de plate-formes6. La création du modèle : On commence tout d'abord par le format du fichier à
  • objet comme pour la dalle de couverture. La meilleure méthode pour générer un modèle numérique du terrain est certainement celle d'un levé ayant l'axe Z de l'Auto CAD comme direction des élévations des points. Par exemple les faces supérieures et inférieures des dalles de couverture
  • par le géomètre. 13 iflBMar S**» 4WM «S* ffre m* «Ma» #fc Les coordonnées \ MMM :§"ï » é T. D / O ?. m L: ?<
  • assemblage sous 3D STUDIO VIZ R3 SURFER Les MNT générés à partir des points du levé tachéomètrique direct sont la plupart du temps non satisfaisants, les triangles étant de grandes dimensions. Pour intensifier ces triangles et rendre le modèle plus lisse on doit interpoler les points
  • Laboratoire de Préhistoire et Protohistoire de l'ouest de la France, Nantes Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2003-2004) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MÎNE «UTUAL et Benoît Lefèbvre Moatassem Merheb Delphine Ravry CNRS (UMR 6566
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • travaux les plus nombreux et les plus précis. menace 1.1.3. Les une conséquences 5 Il est vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les - Porter sur un archéologiques de la
  • sixième à la maîtrise et Son accessibilité et sa les amateurs intéressés consultation ne par ou l'exposé de posent pas de problème. Il est aisé de proposer partie historique du fichier dans le cadre de services tels la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de
  • Service archéologique de cette Ville. Bien que le financement et l'aménagement de la structure de travail soient programmés annuellement, il est admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis sans un financement reconduit de 1994 à 1996
  • travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la conception des outils de travail sont achevés. Il reste un important travail en forme des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à C'est l'objet du programme financé par le
  • le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en œuvre les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et recherche archéologique du Finistère. La réalisation de ce de l'opération du Centre de projet est confiée à J.-P. Le Bihan, archéologue
  • sanctuaire de Parc-ar-Groas dressés à la fin du siècle dernier par un agent voyer de part l'administration des Ponts et Chaussées. Ces cas illustrent la somme de précautions nécessaires et la lenteur des travaux à propos de certains dossiers. Par ailleurs, l'état d'avancement de
  • archéologiques et le zonage sensible sont reportés sur ce fond de carte. - et de document - - pour Des bases de données Des programmes les travaux - de recherche ont été intégrés à la réalisation de la carte ; très utiles historiques en cours ou en perspective. Des documents
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • . sur un par XIXe Le résultat traduit par l'instruction de 268 dossiers concernant 185 sites différents et couvrant d'une manière relativement équilibrée toutes les périodes allant du Néolithique aux se Temps modernes. Ces dossiers touchent des sites phares tels que Le Braden
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le cœur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous-sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • menacée de La disparition dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à classés dans les archives du Service
  • long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève
  • régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux
  • responsables de la gestion du patrimoine. aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. - sur de nombreux sites n'ont les urbanistes et En outre, l'histoire ancienne de la ville de
  • - - Réaliser une quatre objectifs de la carte archéologique document clair et accessible, toutes les données concernant les sites commune. documentation cartographique de référence. Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le gestion
  • Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent
  • vestiges archéologiques. 1.3.3. La programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Sa réalisation est prévue sur trois années. Mise en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et de la Ville de Quimper elle est confiée au
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • classement par le service des Monuments Historiques Le rôle des sociétés savantes a été très important dans la prise de conscience de l'ancienneté et de l'importance de la chapelle, de par la pression morale qu'elles ont su exercer sur une administration spécialisée naissante et sur les
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • des terres situées "in plèbe quae vocatur Landegon" (Courson. p. 368). A la fin du LXe siècle, un 21 février, Langon est mentionné dans le Cartulaire de Redon sous sa forme quasi définitive (Courson. p. 38). Entre 832 et 880, 12 francs témoignent pour un certain Fitmer, à propos de
  • , commission des Monuments Historiques) par le sous-préfet de l'arrondissement de Redon, en réponse à une lettre du Ministre en date du 2 septembre "Nous n'avons pas appris que Monsieur le Curé de Langon ait jamais eu l'intention d'abattre cet édifice (la chapelle Sainte-Agathe). Ce qui
  • crédit des Monuments Historiques pour les travaux à exécuter dans la chapelle Le préfet d'Ille-et-Vilaine invite donc Charles Langlois, architecte des bâtiments diocésains, architecte du département et conservateur des bâtiments diocésains, suite à la première notice qu'il avait
  • travaux de restauration avaienfété fait par M. Décan, maçon à Langon, au mois de septembre 1840 pour un total, de 19 francs 75 comprenant la fourniture de chaux et briques (9 fr.) et "8 journées et demi passées à faire les fouilles pour s'assurer des fondements de la maçonnerie, de
  • le classement de la chapelle au nombre des monuments historiques" étant adoptée, on est d'avis que "la rédaction du rapport à faire pour cet objet soit confiée à M. Langlois, qui a suivi la première affaire en 1839 et 1840". Suit une description de la chapelle par de Kerdrel. "Les
  • phase des Observations archéologiques CONCLUSION ANNEXES Bibliographie Autres sources documentaires Historique des interventions Liste des figures 3 INTRODUCTION L'étude de bâti de la chapelle Sainte-Agathe a été réalisée en mars et avril 1994. Elle constitue l'un des cinq
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • , représentant une Venus anadyomène (Venus sortant des eaux). Cette fresque, datée de la deuxième moitié du Ille siècle, est la seule à être conservé à sa place d'origine. C'est sous le nom de chapelle Sainte-Agathe qu'il est actuellement connu. 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution
  • -Sauveur de Redon, d'une métairie et de quatre serfs, par Agon, fils du machtiern Anau, "pour le Salut et parce que la fin du monde approche",(Morice 1770). Ce génitif : "sancti Veneris", pose beaucoup de questions. 8 I FIG. 4 Extrait du cadastre actuel de Langon, Section AB
  • de comprendre ce qui à permis à Sainte-Agathe de prendre à la fin du XVTle siècle le patronage de la chapelle en remplacement de Saint-Vénier. R. de Laigue dit : "Un jour, on s'aperçut que l'on avait perdu toute idée de Vénus et de SaintVénier. On remplaça celui-ci par Sainte
  • encore ensevelie. On peut quand même se demander si ce choix n'est pas le fruit de très anciennes traditions ou d'un inconscient collectif lié à la toute première utilisation de la chapelle et véhiculé par le biais du mythe. 11 1.5.3. Une histoire complexe à partir du XVIe siècle
  • manuscrit des archives du presbytère de Langon (registre de paroisse) datant des années 1830 assure que "par un registre ecclésiastique de 1662, l'on sait que peu de sépulturesavait lieu dans le cimetière que la plupart se faisait dans l'église et celle des enfants dans la chapelle
  • administrative L'enquête de 1810, lancée par l'Académie des Inscription et belles lettres; est restée sans réponse dans le département d'Ille-et-Vilaine, mais La chapelle Sainte-Agathe est mentionnée dans une notice "sur les monuments du département", présenté au préfet par F. Mainguy en
  • 1817 (Archives Départementales 17 T c, liasse I). Le dossier Affaire générale des Archives départementales contient la réponse très succincte du préfet à la circulaire de 1837, en vue du "classement des édifices par ordre d'importance", et un tableau des monuments de 1 838 où est
  • de protection et de sauvegarde est. administrative sous la pression de notables et d'érudit locaux. Kous pensons qu'il est extrêmemenlHae développer ce dossier et de faire enfin le point sur les premières mesures de conservation. M. de Penhouet, membre de la Société des
  • Antiquaires de France, et de la Société des Sciences et Art de Rennes envoie le 6 septembre 1837 une note au préfet d'Ille-et-Vilaine libellée ainsi : "11 existe dans la commune de Langon, arrondissement de Redon, les ruines d'un édifice qui porte le caractère de l'époque gallo-romaine, sa
  • antiquaires ou le comité historique, ait décidé dans quel style on fera la restauration de cette chapelle". Le 26 décembre 1839, le ministre de l'intérieur accuse la réception de "la demande de secours accompagnée de plans et devis" venant du préfet d'Ille-et-Vilaine : "Monsieur le préfet
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL PIRE-SUR-SEICHE
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • J.-B., 1948 : La trouvaille de monnaies celtiques de Saint-Jacques-de-la Lande : revue Belge de numismatique et sigillographie, tome 94, Bruxelles, publiée sous les auspices de la société royale de numismatique, 1948, pages 18 à 76 8 GRUEL K., 1981 : Le trésor de Trébry (Côtes-du
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • monnaies par point GPS relevés et plan et coupe de la fosse primitive dans laquelle était déposé le dépôt monétaire. Clous S 1024 1025 1022 B Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • bande de terrain non impactée par les terrassements et située sur la bordure occidentale de la parcelle6. Après la dépose des remblais sur une épaisseur d’environ 0,50 m, la terre végétale a été remise en place à l’aide d’un bouteur. Afin de diminuer la perméabilité du sous-sol qui
  • conduit par un aurige. Sur plusieurs ex., une sorte de rinceau/volute est disposé entre la tête de l’aurige et celle du cheval (var. b). Sous le cheval, une roue à 8 rais posée ou non sur un double rinceau. Pour la var. c : trois globules disposés en triangle audessus de la croupe du
  • , chevelure composée de trois rouleaux. La coupe du cou est large et formée d’un trait épais. Un cordon perlé est parfois visible devant le visage et sous la coupe du cou. 153 R/ : Cheval androcéphale octopède (dédoublement des jambes au niveau du genou) à droite, monté par un cavalier
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ 1- Circonstances de la découverte M.M. Thierry Guyard et Damien Le Youdec
  • , pour étude et expertise, sous la forme de deux lots : un de 378 monnaies, dont 53 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Thierry Guyard ; l'autre de 225 monnaies, dont 86 non nettoyées et encore enrobées de terre, découvert par M. Damien Le Youdec. Le grand
  • Saint-Aubin-du-Pavail, Piré-sur-Seiche et Amanlis. Le propriétaire de la parcelle, M. Michel Monnier domicilié 10 rue des Francs Archers à Châteaugiron (Ille-etVilaine), a été immédiatement informé de cette découverte. Afin de vérifier l'emplacement et les modalités de la découverte
  • , propriétaire, ainsi qu'à son fils M. Jean-Michel Monnier, domicilié au lieudit Les Réhardières à Amanlis (Ille-et-Vilaine), qui exploite cette parcelle. Tous deux ont donné leur accord à la réalisation de cette intervention par l'Etat, conformément à l'article L. 531-9 du Code du Patrimoine
  • . Cette opération a été confiée à M. Laurent Aubry, archéologue de l'Inrap, par l'arrêté n°2013042 en date du 31 janvier 2013 et en accord avec M. Claude Le Potier, Directeur interrégional de l'Institut et de Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la Bretagne
  • . 2- Contexte géographique et archéologique de la découverte Le dépôt monétaire a été mis au jour sur le territoire de Saint-Aubin-du-Pavail, commune d’Ille-et-Vilaine située à 19 km au sud-ouest de l’agglomération rennaise et à 3 km à l’est de la ville de Châteaugiron (fig. 1). Il
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 2 : Localisation du dépôt monétaire de « Piolaine » commune de Saint-Aubin-duPavail, sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1/50000. © Info-Terre, BRGM Le bord méridional de la parcelle concernée par le sondage archéologique marque la limite communale entre les communes
  • parcelle au terroir : étude topographique du site de la Perdriotais, RFO, Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire, La Perdriotais, Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, sous la direction de Isabelle Catteddu ; par David Aoustin
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude
  • revues, notamment celles publiées par les sociétés savantes. Quelques vérifications rapides m'ont permis de constater qu'il était, de plus, très complet et citait ainsi des articles qui ne comportaient qu'une courte mention sur Redon (Colbert de Beaulieu, 1955). La bibliographie
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • sont, pour Redon, marquées par la multiplication d'études et de travaux publiés. Souvent très riches en informations, de qualités souvent inégales, ils sont rendus difficilement exploitables par le manque de références et d'étaiement du discours. Ainsi, si R. de Laigue, J. Desmars
  • documentation du service des Monuments Historiques Il s'agit en général de documents administratifs concernant des travaux à effectuer sur les monuments classés accompagnés d'un dossier de presse sur le patrimoine de la commune. -Les archives des sociétés savantes La Société Polymathique du
  • constitués des manuscrits publiés par la suite dans les Bulletins et Mémoires de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. Mr Ferrieux, président de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, a eu l'occasion de les consulter et a trouvé peu de renseignements supplémentaires dans ces
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • fouilles n'apparaissent à l'ordre du jour des réunions de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. 7 C. COURBOT PLAN DES BATIMENTS ACTUELS DE L'ABBAYE SAINT-SAUVEUR INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON En 1929, sans que l'on sache dans quelles circonstances ni par qui
  • extraite du procès-verbal d'une réunion du 10 novembre 1931 de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. C'est durant cette même séance du 10 novembre 1931 que sont présentés par l'abbé Raison différents objets provenant d'un tombeau découvert en août de la même année (figure 3, p. 8
  • le rythme des travaux engagés par la ville. Etant donné l'ampleur des découvertes, la municipalité a opté pour une mise en valeur des vestiges, mettant au jour toute une partie des remparts et de la porte Notre-Dame (figure 6, p. 1 1)). Si les fouilles anciennes étaient sous
  • , eux, d'aborder plus facilement les problèmes de poliorcétique et le vocabulaire architectural qui leur sont attachés. Les travaux anciens, qui adoptent souvent la forme de guide historique détaillé commune par commune, constituent des premières synthèses sur le patrimoine
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • séparée de son prieuré Saint-Nicolas de Redon par la ligne de démarcation entre Bretagne et Pays de la Loire, la ville de Redon conserve toutefois son unité territoriale historique car le tracé de cette commune reprend les limites de la seigneurie foncière de l'abbaye Saint-Sauveur de
  • définit ici par le relief et l'eau. L'eau, car c'est l'élément qui prédomine dans le paysage, alors même qu'elle a été canalisée et remodelée. Et les inondations récentes viennent montrer l'imperfection de ce dressage par l'homme. Les rivières de la Vilaine, de l'Oust et du Thuet
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • Culture (CG56), a également suivi avec attention le développement de l’entreprise ; nous avons été sensibles à ses encouragements. Les subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • conservation du patrimoine, le service archéologique départemental) que les gestionnaires de sites mégalithiques (la société d'économie mixte, le département du Morbihan, le classement UNESCO). Pas plus qu’en 2011, ne seront donc pas abordés par le biais de cette opération 2012 : - la
  • d’une présentation publique entièrement renouvelée. Un levé au scanner 3D conduit en 2008 a débouché sur un tableau de mesures et quelques images (plans, sections) qui semblent n’avoir pas encore été exploitées par les archéologues. On se reportera à la publication du site en 2011
  • (Mañana Borrazás et al. 2009). Une application de la 3D à la statuaire (sur granite) datée de l’âge du Fer galicien par la même équipe (CSIC, Incipit) permet de présenter et diffuser en 2011, sous un format intéressant (PDF 3D), le contexte technique des opérations en rapport avec
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • fonction et la destination du monument (cairn) principal ; - la fonction et la destination du monument (tertre) sous-jacent ; - la sémiologie des gravures ; - la fonction et la destination du site. 1.3- L’argument Les gravures de Gavrinis sont mondialement connues et sources
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • 2009, p. 183). Ces exercices ont permis d'évaluer et le potentiel du site et les procédés techniques susceptibles de couvrir la totalité du monument. Dans le cadre d'une formation demandée par le gestionnaire du site, plusieurs années successives de rendez-vous avec les guides des
  • . Davantage conçue comme document de promotion de cette jeune entreprise dans la recherche de marchés, cette campagne ne débouchera sur aucune application dans le domaine de l’investigation archéologique et de la gestion du patrimoine mégalithique. http://patrimoine3d.blogspot.com/2011/02
  • monuments de Mané Kerioned à Carnac avec la société française Mensi (rachetée par Trimble USA la même année). Une tentative précédente (1989) avait poussé au levé photogrammétrique des orthostates et des gravures du monument de la Table des Marchands (collaboration DRAC Pays de Loire
  • auprès de la société FARO, dans le cadre d’un doctorat entamé par C. Bouillon à l’université de Nantes, permettra de lever l’ensemble de la Table des Marchands, structures internes et externes ; un séminaire sera organisé en 2007 dans les locaux d’Arc’Antique à Nantes (S. Cassen et C
  • . Bouillon, « Le Laser scanning au service de L'archéologie et de la conservation du Patrimoine », 25 janvier 2007) avec C. Benard et M. Sgrenzaroli. Malheureusement, l’abandon de la thèse de doctorat par C. Bouillon, et la perte conséquente des données numériques (TDM + Grand Menhir), ne
  • site Internet consacré à Lascaux étant un modèle du genre. La grotte Chauvet, « révélée par la 3D », est à ce titre tout aussi exemplaire des efforts financiers consentis afin d’atteindre les résultats remarquables déjà médiatisés (visite virtuelle). Ainsi, entre 2010 et 2011, le
  • technologie numérique (http://www.scottishten.org/) appartenant à Historic Scotland, au Glasgow School of Art,et à la société CyArk, décide de numériser le « cœur du Neolithic Orkney ». Une sélection de sites réputés (UNESCO World Heritage Sites), conservés dans ces îles du nordest de
  • /chamber-of-secrets-historic-scotland-launchesvirtual-tour-of-maeshowe.htm Enfin, Pixogram, une société établie à Edinburgh, spécialisée en projets sur le patrimoine architectural (reconstruction et visualisation), propose dans son portfolio un cercle de pierres dressées enregistré par
  • monolithes, notamment avec le secret espoir de trouver de nouvelles informations sous la couverture des lichens. Graffiti modernes et gravures du Bronze ancien sont en effet connus, présupposant d’autres découvertes. La connaissance du processus d’érosion est un des objectifs que se fixe
  • ://www.english-heritage.org.uk/about/news/3d-stonehenge-model-unveiled/ La société Wessex Archaeology (Goskar et al. 2003) avait également enregistré les quelques gravures d’instruments en bronze gravés sur trois des monolithes du site (n° 3, 4 et 53), en faisant appel à Archaeoptics Ltd de
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • LE PENNEC Christophe
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • 187 D. Conclusion et perspectives de recherches 188 Bibliographie et sources 190 190 190 192 192 192 193 196 197 197 197 198 198 199 - Ouvrages anciens sur l'histoire du Morbihan - Ouvrages généraux sur le Morbihan et la Bretagne - Inventaires archéologiques - Catalogues de
  • 87 à 107). La troisième partie « Sites inventoriés en 1998 », concerne les 22 sites archéologiques que j'ai découvert et prospecté. Elle est suivie par un chapitre consacré aux anciennes fortifications de Saint-Pierre Quiberon. Deux édifices, bien que du 1 8 e siècle, ont à mon
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • LA REGION DE BRETAGNE PREFET D' I LLE-ET-VI LAI NE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et
  • sera établi conformément au cahier des charges fixé par le Service Régional de l'Archéologie (circulaire en date du 4 mars 1996). En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la
  • d'archéologie, de l'inventaire informatisé des collections du Musée de Vannes, et des chantiers historiques. Depuis Avril 2004 Assistant de conservation Ville de Vannes (Musée) Chargé de l'inventaire informatisé, du suivi et de la valorisation des collections archéologiques du musée, ainsi
  • SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 SOMMAIRE PAGE A. Introduction 1 1) . Contexte et nature de la recherche 2) . Historique des recherches archéologiques menées depuis le 19e siècle 1 2 B. Inventaire des sites archéologiques 7 1) . Tableau
  • cadastres anciens (Archives Départementales du Morbihan) - Documents anciens (Archives Départementales du Morbihan) - Archives de Société Polymathique du Morbihan - Autres documents -> Cartographie de tous les sites archéologiques recensés (format A3) 200 Prospection-inventaire de la
  • sur les archives inédites. Les deux principaux établissements ressources sont les Archives Départementales du Morbihan et la Société Polymathique du Morbihan. On constate que les recherches archéologiques anciennes sont nombreuses, particulièrement au 19 e siècle. Il faut ajouter
  • de multiples découvertes ponctuelles, dont seules subsistent de simples mentions dans des archives ou procès-verbaux de sociétés savantes. Il m'a ainsi été possible de croiser les données de terrain et documentaires, pour réaliser ce recensement archéologique. Ce rapport
  • 187 : Première synthèse sur les sites recensés, avec cartes par période -pages 188 à 189 : Conclusion et perspectives de recherches -pages 190 à 199 : Bibliographie et sources -page 200 : Cartographie couleur, format A3, de tous les sites archéologiques recensés 2 Prospection
  • loin de St Pierre. Site non retrouvé à une petite lieue du bourg de Quiberon, entre Kerbourgnec et St Pierre, on remarque 2 enceintes formées par des pierres, dont les unes sont de la taille des bornes de nos champs et d'autres encore plus petites. Site non retrouvé 56 234 008
  • collet, vicaire de Quiberon et membre de la Société Polymathique du Morbihan, relate de nombreuses observations de sites inédits. Il fouille le talus de la pointe de Beg-en-Aud, qu'il confond avec un tumulus néolithique. Il découvre et explore aussi l'éperon barré néolithique de Croh
  • -Collé 2 . En 1869, contraint de quitter Quiberon, il rédige une lettre inédite à la Société Polymathique de Vannes, dont voici quelques extraits 3 : y "Heureusement j'ai composé un manuscrit sur toutes les fouilles opérées par moi dans Quiberon, et ce sera un souvenir que je
  • publie aussi un inventaire des monuments mégalithiques du Morbihan, pour les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. 6 Le tableau de la page précédente permet une mise en correspondance avec l'inventaire de l'abbé Lavenot. -Travaux du Docteur Gustave de Closmadeuc (vers 1865-1905
  • d'inventaire, travail réalisé par Ernest Rialan au siècle précédent7 . Les maigres informations en rapport avec la presqu'île de Quiberon, que ce dernier nous donne, ne proviennent pas d'observations personnelles mais lui sont rapportées par les abbés Luco et Collet. Mentions archéologiques
  • £ -L'œuvre archéologique de Zacharie Le Rouzic (vers 1900-1935) Durant la première moitié du 20 e siècle, un personnage marque fortement de son empreinte la recherche archéologique en Morbihan, et plus particulièrement dans le Pays d'Auray : Zacharie Le Rouzic, un natif de Carnac et
  • est plutôt surprenant au regard de la densité des vestiges existants et la forte urbanisation qui touche ce secteur du littoral morbihannais. 8. Renseignements extraits du catalogue du Musée de Préhistoire de Carnac, publié par Maurice JACQ en 1941 . Prospection-inventaire de la
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • sud-est de l'éperon est marqué ici par la base d'une tour semicirculaire de 7 m de diamètre externe (F), aujourd'hui enfouie sous la végétation et les remblais. 2 Fig.04 : Restitution des trois axes de circulation imposés par les rampes d'escalier A, B et C. (Jocelyn Martineau
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • blocs de schiste calés par de fines plaquettes de schiste bleu (us 1446, 1461,1445) (fig.07, coupes 1,2, 3). L'encadrement de la porte P3 (us 1498), les trous de barres (us 1458, 1459, 1460, 1461, 1462, 1463, 1464, 1465) et l'extrémité sud du mur M10 (us 1499) sont appareillés en
RAP01960.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • [ ] Sous-direction de l'archéologie 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2003) L'année 2003 marque la 15ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet
  • », in CHOUQUER G. (sous la direction de ), 1996 - Les formes du paysage. Tome 2 : Archéologie des parcellaires, Editions Errance, p. 45-56). Une synthèse micro-régionale des données portant sur le Morbihan a fait l'objet d'une thèse de doctorat soutenue en 1997 et publiée en 1999 (texte) et
  • assuré conjointement, comme l'an passé, par le Ministère de la Culture (3050 euros) et par le Conseil Général du Morbihan (3050 euros). Nous 3 remercions chaleureusement ces deux institutions pour leur soutien financier à cette opération de prospection dans le département du
  • certains sites au cours de l'âge du Fer, un fait bien attesté par la fouille. D'une manière plus générale, et sous réserve des réserves méthodologiques évoquées en préambule sur les critères de datation, les découvertes de cette année attribuables à la Protohistoire s'insèrent dans des
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PPs OSPECTlON-imEmAIKE ENTRE VOIJST ET LE B LA VET Arrondissements de Ponîivy, Vannes et Lorient Département du Morbihan 2003 Autorisai on par urêté préfectoral du 14/04/2003 RAPPORT DE SYNTHESE Annexes (fiches de synthèse) J PATRICK NAAS RAPPORT
  • d'école à Kerbernard en Pluvigner (56). Le recoupement de l'information archéologique . 2.2. Période protohistorique 2.2.1 Persistance et variété d'un modèle mal connu : l'enclos fermé en abside 2.2.1 La série des grands habitats de l'âge du Fer 2.2.3. L'organisation interne des enclos
  • DE LA REGION DE BRETAGNE PREFETE D'ILLE-ET-VILAINE Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l'Ordre national du mérite VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27
  • septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission
  • L'OUST ET LE BLAVET Organisme de rattachement : Bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour
  • , 1er semestre 2000, 102 p. ). Par ailleurs, une réflexion critique menée par trois prospecteurs aériens et un fouilleur, sous la direction d'Yves Menez, conservateur au SRA, a permis de publier en 199 un corpus original de 230 enclos répartis entre le Blavet et la Mayenne (plans
  • - « Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique. De la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne » , Dossier Archéologique de l'Ouest - R.A.O, Rennes, 335 p.) Le vocabulaire descriptif mis au point et normalisé par les prospecteurs pour cette publication est
  • actuellement utilisé par le service de la Carte archéologique ( SRA) comme lexique de référence pour le traitement informatique des enclos. Quelques photographies d'enclos caractéristiques de la région ont également été publiés dans l'ouvrage collectif sur la prospection aérienne paru en
  • 1999 aux éditions Errance (H. DELETANG (Dir.) 1999 - La prospection aérienne en France. Le passé vu du ciel, éd. Errance, Paris). Enfin, en 2003, deux nouveaux textes ont publiés . Le premier texte, rédigé par P. Naas en collaboration avec M. Gautier est une contribution pour les
  • périodes anciennes aux travaux interdisciplinaires du projet collectif de recherches « Bocages armoricains et sociétés ». Il traite à partir des données de la photo-interprétation et de la fouille de la spécificité des paysages protohistoriques et antiques et de leur influence (réduite
  • au Congrès annuel de l'Association Bretonne à Pontivy (juin 2002), intervention qui traitait sur près de quarante pages de l'occupation du sol dans la région de Pontivy et Loudéac (P. Naas, 2003 - « Une région aux confins de trois cités armoricaines : les moyennes vallées du
  • avions ultra légers. Le pilote G. LECUYER , instructeur ULM et pilote chevronné, a participé de façon active au repérage aérien des sites. Outre ses qualités aéronautiques, l'expérience accumulée par le pilote depuis près de 13 ans dans la repérage des indices archéologiques et la
  • et révélant d'autant mieux, par contraste, les traces résiduelles des enclos à l'aplomb des fossés. Si ces traces étaient surtout visibles dans la seconde quinzaine du mois d'août, elles évoluent rapidement pour disparaître quinze jours plus tard, comme on peut s'en convaincre
  • , notamment avec une inversion du dispositif en chicane observé sur le côté ouest (fig. 1 1 , entrée A) et l'absence des entrées sud B et C. L'hypothèse d'une circulation orientée préférentiellement vers le sud-ouest semblerait confirmée par la présence sur le côté opposé, à l'est, d'un
  • l'environnement archéologique du site. Les données cumulées de la photo-interprétation et du cadastre napoléonien montrent une succession de cinq enceintes/enclos , parfois doubles, sur moins d'un kilomètre, entre Kerscaer (voir fiche), Kerchero et Kerbernard (pour Kerbernard , voir fig. 10
  • cas-types vérifiés en fouille et la variété des sous-ensembles regroupés sous un vocable peut-être réducteur et critiquable incitent par prudence à envisager une chronologie plus large remontant peut-être au Hallstatt voire à l'âge du Bronze. 2.2.2 La série des grands habitats de
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • rectangulaire divisé en deux compartiments communicants, l'un servant probablement de lavoir et l'autre d'abreuvoir. D'après les témoignages locaux, ce même type de "fontaine" avait également été aménagé au Sud du jardin clos. Des travaux postérieurs auraient par la suite détruit cet
  • présence d'une Archéologue Chargée d'Etudes (Anne Allimant-Verdillon) et d'une Archéologue Assistante (Cécile Travers), avec l'aide de l’entreprise de travaux publics Guinault. Les sondages ont été relevés par Jean-Marc Nicolas, géomètre expert. La fouille archéologique a eu lieu sur
  • été d'un grand secours notamment en ce qui concerne la traduction de la toponymie des lieux étudiés. Enfin, une étude ethnobotanique a été menée conjointement à nos travaux par Stéphane Crozat. B. Problématique et méthode 7 1. Connaissance historique du site La première
  • (II) né en 1569 ou 1570, JeanneJulienne née en 1572, Vincent né ne 1574, Bertrand né en 1575 et enfin Abel né en 1576. 4 Armes des Lantivy du Coscro : au franc canton de gueules chargé d'une épée d'argent, la pointe en bas. 5 Le journal est la superficie fauchée en une journée par
  • par sa mère suite au décès de Jean 21 ans plus tôt régit encore le domaine. Le Coscro est donc toujours à cette époque placé sous la tutelle de Jérôme Joseph Le Corre, sieur de Roscouet, fermier de Guémené. Les manoir, logemens, escuries, jardins et fruits du Coscro sont alors
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • à l'extrémité Ouest de la zone assure une transition avec la grande allée longitudinale appelée "levée" située à l'Ouest du jardin clos. Les douves, dégagées il y a quelques années par M. Daniel Piquet et rebouchées depuis le début de l'année 2003, séparent la parcelle évoquée ci
  • -dessus du reste du jardin clos (fig. 13). Les murs d'escarpe et de contrescarpe de ces douves, encore partiellement conservés, présentent un parement à fruit très marqué interrompu au centre par un pont maçonné à parements droits. A la base de ce pont se trouve une goulotte dont la
  • conditions de l'intervention La campagne de sondages archéologiques engagée en 2002 a été réalisée afin de répondre aux questions relatives à la création du jardin et à la gestion du site, des origines à nos jours. Il s'agissait alors pour nous de mieux comprendre comment le jardin avait
  • familiale va apparemment de pair avec une reprise en main du domaine, un accroissement des biens (Louis (II) achète une maison à Guémené en 1612) et une volonté de valorisation du titre de la famille. L'instruction de Louis (III) et Jacques, les deux fils du couple, est également soignée
  • n'est moins sur en revanche concernant la levée du moulin. On accédait alors à ce dernier par une route située plus à l'Ouest et le long de laquelle est édifié un mail (jeu de boules apparenté au croquet). A la mort de Louis-François en 1668, Florimonde de Keradreux, sa veuve, vend
  • édition publiée à Amsterdam en 1734 du Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle ; le Grand Dictionnaire historique, ou Mélange curieux de l'Histoire sacrée et profane de Moreri, 17 publié de 1674 à 1759 ou encore Le grand dictionnaire géographique et critique d'Antoine
  • -Augustin Bruzen de la Martinière dont l'édition en 6 tomes a été publiée à Paris en 1739-1741. De nombreux ouvrages dévoilent également le goût de leur propriétaire pour l'histoire et la géographie : une Histoire universelle9, une Histoire ancienne, deux Histoire de France, deux
  • CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE A. Motifs et moyens de l'intervention 1. Cadre administratif Adresse : Château du Coscro, 56 160 Lignol Propriétaire : M. et Mme Daniel Piquet Cadastre : 1988. Section ZO, parcelles 161 et 595 Coordonnées Lambert : X
  • d'entrepôt. A l'Est, une porte double (cochère et piétonnière) permet de passer de l'avant-cour à une autre cour, dite "basse-cour", située à l'arrière et au Nord du château. Autrefois fermée par un mur de clôture au Nord, la basse-cour est bordée entièrement à l'Ouest et partiellement à
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
  • parterres de gazon cernés par une calade en galets (fig. 12). Fermée à l'Est et à l'Ouest par des murs aveugles contre lesquels ont été accolés deux pavillons d'angle, cette cour ouvre au sud sur le jardin clos du château. Elle est séparée de ce dernier par un muret sur lequel 9 piliers
  • cave ouvert sur les douves par une porte (fig. 15), un rez-dechaussée surélevé et un niveau de comble. Tout comme dans le pavillon Est, le 4 bâtiment comporte certains éléments de récupération d'origine sans doute médiévale, au titre desquels on citera le linteau de la porte de
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • octroyés chaque année par le Conseil Général des Côtes-d'Armor (320 000 F) et le Ministère de la Culture (80 000 F). Nous remercions plus particulièrement messieurs Le Potier et Salvat qui sont nos interlocuteurs privilégiés auprès du Conseil Général et messieurs Vaginay et Ménez
  • fondation n'a fourni aucun matériel archéologique. Les phases les plus anciennes ne peuvent donc être abordées que par l'étude des élévations, laquelle ne fournit le plus souvent qu'une chronologie relative. De plus, la fouille du secteur 13 n'étant pas achevée et l'étude des élévations
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
  • protection collective sont assurées par la fermeture du chantier au public et le balisage des secteurs pouvant présenter un danger. Lors de la fouille de la tour nord-est, un garde corps a été scellé sur le périmètre de celle-ci afin de prévenir tout risque de chute. De plus, le port d'un
  • travaux, coûteux, sont intégralement pris en charge par le Conseil Général. Les règles de la comptabilité publique (code des marchés) ainsi que la charge de travail des entreprises mandatées pour réaliser ces travaux rendent souvent difficile le respect d'un calendrier précis défini à
  • Rapine. D'une durée de deux mois, elle a permis de compléter la bibliographie et de dresser un premier état des sources non publiées concernant le château Au total, 216 cotes d'archives ont été vues. 51 fournissent des renseignements sur le Guildo5. Il s'agit essentiellement d'aveux
  • que la Bretagne reste le terrain d'affrontements entre Français et Anglais, il s'engage aux côtés de Du Guesclin contre le duc Jean IV et ses alliés. Il participe au siège de Bécherel en 1372. Face à la tentative d'annexion de la Bretagne par Charles V en 1378, les principaux
  • Guildo) rendu par le fils de Françoise cette même année : "...En la paroisse de Crehen sont situez les chateau, plaœforte et forteresse et habitation du Guilledo avec les jardins, vergers, bois antiens et haucte fustaie et ung coulombier qui est ruyneux qui est près ledit chateau
  • contenant le tout ensemble par fond dix journaux ou environ tenant d'une part a la rive de la mer et port dudit lieu du Guilledo et d'autre au chemin par ou l'on va dudit port au bourg de Tregon3...". Françoise meurt en 1499. Le Guildo passe probablement à son fils François de Laval
  • , puis à Jean. Celui-ci est seigneur du Guildo en 1510. La seigneurie s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon et Pluduno31. On ne connaît pas le total de ses revenus. Un acte cité par De la Touche, mais non retrouvé, atteste qu'un devoir de guet sur l'Arguenon était dû au
  • dudict chateau et ung peu plus bas le lieu ou l'exercice de la juridiction de tous les hommes et subjects de la dicte seigneurie du Guildo s'exercerce par les juges...". La juridiction s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon, Ploubalay, Pleurtuit, Saint-Enogat et Saint-Potan
  • adverse 3S". Il est en fait peu probable que Jacques de Matignon ait offert son château à la Ligue. Nommé par Henri III maréchal de France, il n'est certes pas pro-huguenots et combat ceux-ci en 1579. Il reste cependant fidèle au roi en tenant Bordeaux jusqu'après le décès d'Henri III
  • avoir des problèmes d'argent et la terre du Guildo est saisie par plusieurs créanciers en 162645. Selon De la Touche, il conserve la seigneurie jusqu'en 1654 et y réside jusqu'à cette date46. Le Guildo passe alors aux Montbourcher. En 1680, elle appartient à Jean-François de Cahideuc
  • . Les aveux rendus en 1694 et 1721 respectivement par René de Pontual et Sébastien-François de Pontual n'apportent rien de plus. Dans chacun, la description du château reprend mot pour mot celle de 168048 Un corps de garde y est établi en 1703. 323 hommes répartis en 20 escouades y
RAP01425.pdf (LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive)
  • LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive
  • indices d'une grande et ancienne ville" (De Closmadeuc G., 1882). C'est en effet à ce savant érudit que nous devons la première étude réalisée sur le site antique de Locmariaquer. Ces travaux ne manquent pas d'intérêt, notamment sa cartographie des vestiges archéologiques du bourg qui
  • Historique et géographique de la province de Bretagne" publié en 1843 (5), apporte le plus de précisions sur 1 l'étendue et l'importance du site. Une synthèse réunissant une multitude d'informations aussi diverses que variées (historiques, hagiographiques, archéologiques etc.), permet
  • à G. de Closmadeuc et à M. Mahé, une somme de 300 francs à laquelle le Ministre de l'Instruction publique et des Beaux Arts ajouta 300 francs, pour l'exécution et la publication des travaux (G. de Closmadeuc, 1893). (4) Les biens de cette ancienne et puissante maison passèrent
  • initiative inspirée par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème siècle afin de "prendre soin des monuments nationaux surtout ceux qui se rattachent à l'époque celtique". Société des Bibliophiles Bretons., 1883, Mélanges Historiques
  • et éclaircissements par L. Maître et Paul de Berthou). - Fouquet Dr., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan. Extrait d'un rapport présenté à la Société Polymathique du Morbihan sur la découverte d'une habitation gallo-romaine au milieu du bourg de
  • découverte par Mr le Maire de Locmariaquer, et désirant être édifié sur son importance, s'adresse par lettre à Mr le Président de la Société Polymathique, afin qu'une commission, ou du moins un membre de cette société fut envoyé sur les lieux. Le 25 janvier et le 16 mai 1853, le Dr
  • l'édifice du "Er Hastel" (A,B,C du plan de Robien) (fig.4), tout comme les vestiges découverts sous la chapelle Saint-Michel et à sa proximité immédiate. Il est vrai que les vestiges archéologiques mis au jour sur le site de l'école du Votten, présentent des similitudes avec ceux relevés
  • dépeint pour la première fois les vestiges de l'édifice gallo-romain du "Er Castel" au sud du bourg (DubuissonAubenay par L. Maitre et P. de Berthou., 1898). La description qu'il en fait en 1636 diffère peu de celle faite par M. de Robien un siècle plus tard en 1727. Toutefois, le
  • l'existence "d'un cirque" dont certains murs étaient encore visibles en 1820 (7). Malheureusement pour le site antique, les savants du XIXème siècle, furent nettement plus inspirés par un courant de pensée dite "celtomane" et préférèrent disserter sur les émergences spectaculaires que sont
  • façade était constituée par un mur d'une longueur de 80 mètres d'une extrémité à l'autre de cet hémicycle (De Closmadeuc G., 1893)(8). On peut donc considérer que le dégagement du théâtre antique mené.par G. de Closmadeuc en 1893 constitue la seule et unique "fouille" de grande
  • rougissent le sol..." Cayot-Delandre., 1847. (5) L'ouvrage de J-B. Ogée "Dictionnaire historique..." a été publié en quatre volumes entre 1778 et 1780 à Nantes. L'édition originale a fait l'objet de rééditions en 1824, 1843 et 1853 qui ont été augmentées et modifiées par différents
  • , Le Morbihan, son histoire et ses monuments, Rennes. - Closmadeuc G de., 1882, Le Président de Robien archéologue, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan., p 51-56. - Closmadeuc G de., 1893, théâtre romain de Locmariaquer, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p
  • 181-192. - Dubuisson-Aubenay., 1636, Itinéraire de Bretagne en 1636 publié en 1898-1902 dans la série Archives de Bretagne, recueil d'actes, de chroniques et de documents inédits publié par la Société des Bibliophiles bretons et de l'histoire de Bretagne, t. IX et X, Nantes, (notes
  • l'ouest de la France., Bruxelles, p 260262. - Ogée J-B., 1780, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 2ème édition 1843, 2 vol, Nantes. 1.2 - Etat des connaissances. (fig.1,fig.3,fig.4). C'est avec la réalisation récente de la carte archéologique de la
  • quasiment parallèle au littoral. Il englobe le centre bourg historique (église, enclos paroissial) et s'étire au sud, jusqu'au croisement de "La Croix des Fleurs" (route de Kerpenhir). La chapelle Saint-Michel et le dolmen du Mané-Rutual semblent limiter à l'ouest l'agglomération antique
  • de l'hémicycle, ses gradins enferment davantage l'arène que ne le font les gradins d'un théâtre (P. André). Le mobilier recueilli par G. de Closmadeuc au cours de la fouille, atteste l'abandon précoce de l'édifice (dans le courant du lllème siècle) et l'installation dans ses
  • relança l'hypothèse de la présence d'un temple ou du moins d'un fanum (7). Dans l'hypothèse du fanum, il serait assez tentant de voir dans le mur relevé par M. de Robien et signalé par d'autres auteurs après lui, un élément de péribole. Ce dernier ferait également office de mur
  • nord et nord/ouest de l'agglomération. L'ensemble du maillage théorique s'inscrit obliquement entre deux axes nord/ouestsud/est dont l'un (celui situé à l'ouest) est le tracé de la voie Vannes-Locmariaquer par Crac'h. Notes (1) M de Robien signale l'existence d'une seconde tourelle
  • vers le milieu du XlVème siècle, dans une branche de celle de Malestroit, qui les transmit par une héritière à celle de Montalais. La baronnie de Kaër et la vicomté de Kerambourg, qui y étaient annexées, furent acquises en 1727 par M. Christophe-Paul de Robien (Ogée., 1843). (5) Le
  • G., 1893, théâtre romain de Locmariaquer, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p 181-192. - Fouquet Dr., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan. Extrait d'un rapport présenté à la Société Polymathique du Morbihan sur la découverte d'une
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • monuments et objets anciens préhistoriques, gallo-romains, mérovingiens et carolingiens existant ou trouvés dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne, avec une table alphabétique des noms dressée par E. Vallée, Archives historiques du Maine, t. 11, Le Mans, 1911. LE RUDULIER
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • que scientifique. 8 La bibliographie qui suit est loin d'être exhaustive et, suite aux différentes recherches que nous mènerons, elle sera complétée par de nouveaux titres anciens ou récents. Comme pour les structures et le mobilier archéologiques, une base de données
  • CorseulAvranches, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.95-107. \ 18 BIBLIOGRAPHIE ABREGEE DU SITE DE JUBLAINS 1° - SOURCES, EPIGRAPHIE Actus pontificum Cenomannis in urbe degentium, éd. G. Busson et A. Ledru, index nominum par E. Vallée, Archives historiques du Maine, 2, Le Mans, 1901 (p. 33, 36
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • ., 1989 : Le temple de Jublains (Mayenne), Journées archéologiques régionales. Temples et sanctuaires gallo-romains. Jublains 19-20 mai 1989, Nantes : Direction des Antiquités Historiques des Pays de la Loire, 1989, p. 7-11. NAVEAU J., 1991 : Jublains : travaux de restauration
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • voies romaines autour de Jublains, Bulletin de la Société d'Archéologie, Sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, 1865, p. 117-130, 9 pl. MOREAU E., 1885 : Une carrière gallo-romaine, Commission historique et archéologique de la Mayenne, le série, t. 4, 1884-85, p. 98-99
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
  • Société archéologique d'Ille et Vilaine, XIV, p.223-226. DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1977 - A Corseul, plusieurs statuettes en terre cuite blanche dans le style de Rextugenos entouraient un laraire, Archéologie en Bretagne, n° 16, p.27-31. DIRECTION DES ANTIQUITES
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
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