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RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • le talus de la façade occidentale de la porterie, vers la basse-cour. L'absence de feuillure, de gonds et de trous de barres internes restitue une porte sans battant de 1,10 m de large, située à 0,62 m des trous de barres B l , à 1,40 m de la porte P2 et à 3,26 m de la première
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • d'espaces défensifs ou résidentiels à l'est, contre le couloir A et contre le donjon (fig.12, cl.15). Le mur M12, partiellement dégagé au sud-est, appartient en effet à un développement du bâti vers l'est. La fonction de ces constructions reste à déterminer par la fouille et par l'étude
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • de rénovations importants depuis un an. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la cour de beaux « morceaux choisis » e r 16 du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • méthodologies et techniques de fouille en contexte M H , ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers préventifs particulièrement complexes, tels qu'aux châteaux de Guingamp (22) ou de Châteaubriant (44) . Le Guildo et la RocheMaurice ont enfin servi de lieu de formation pov r
  • non publiée. AMIOT (Ch.), «Les donjons quadrangulaires avant 1350», dans Mémoire Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, tLXXIV, 1996. DANET (G. ), Le donjon de Largoët et les chantiers de Jean IV de Rieux en Bretagne, 1470-1502, doctorat de troisième cycle en cours à l'université
  • (1458 -1488), doctorat de troisième cycle en cours à l'université de Poitiers, sous la direction de M. Nicolas Faucherre. ARTILLERIE ET FORTIFICATION, XfflVXV siècles, Projet de colloque de l'équipe castellologie du CESCM (FRE du CNRS), Parthenay (79) ; printemps 2006, Comité
  • direction de Madame M.Th. Camus, Poitiers, 1995. 10 11 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, relevés et analyse des dallages de la cour seigneuriale, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, février 2004 ; Le château de Clisson, étude du cavalier nord, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, mars 2004
  • ; étude en cours sur les structures résidentielles cuisines / grande salle / oratoire et sur le front nord du château. CORBEL-LECHARTTER (V), Le château de Suscinio (Morbihan), étude historique et architecturale, Mémoire de DEA, sous la direction de Monsieur Dany Sandron, Paris
  • qui fouille INRAP au château des Ducs de Bretagne à Nantes, sera fouillée intégralement en 2005. opération en cours. KERNEVEZ (P.), «Morlaix, bourg castrai» : du Mons Relaxus à la citadelle», dans Mémoires de la Société d'Histoire 3.3 - La fouille des remblais de démolition et
  • divisé en huit zones géographiques cohérentes regroupées autour de trois secteurs d'étude (SI), qui permettent de localiserprécisément les unités stratigraphiques (US), les faits, les structures et le mobilier archéologique enregistrés d'année en année. Chaque unité stratigraphique ou
  • l'ensemble du MoyenAge, conséquence indirecte de la pauvreté des fouilles d'habitats médiévaux pour les lieux de consommation ou d'ateliers de potiers pour les lieux de production. Les résultats de la fouille de l'abbaye de Landevennec pour les périodes antérieures au XHIe siècle , et
  • France. Des éléments de datation complémentaires, tels que les monnaies ou les C14 pratiqués sur les charbons de bois, seront donc les principaux outils de datation de notre céramique. Les éléments 3 4 d'architecture et le programme résidentiel et défensif peuvent également
  • monnaie de type demigros ou blanc, à croix à pied, qui ne saurait être antérieure au milieu du XlVe siècle . I l s'agit d'un gros à la queue (au plus tôt, 1348, et 1355) ou d'un 1 Cl.02 : Vue en coupe du niveau charbonneux 1051 4.3 -Le losis seigneurial : la salle nord La fouille de
  • inilOpeiKljintc Fig.05 : Plan des deux cheminées adossées au centre du mur de refend M7 La fouille du sol en terre battue 1171 situé sous le remblai de démolition a livré une petite quantité de mobilier céramique et non céramique datable du bas Moyen Age ou de l'époque moderne (céramiques
  • masse de matériaux fortement compacté s'appuie à l'est contre la semelle de fondation 1181. Le sol est donc contemporain ou p o s t é r i e u r £ _ à la structure. Elle glisse à l'ouest sous „ un niveau de remblai noir essentiellement ^ ^ constitué de charbons de bois et de cendre
  • rocheuse ou du sol d'occupation 1180 s'appuie contre la courtine à l'ouest et contre l'arase 1181 à l'est. Elle est peut-être liée à une nouvelle période de construction ou seulement à un rehaussement du sol 1180. 4.3.8 - Le sol d'occupation 1180 C1.05 : Fabien Sanz Pascual relève les
  • pour le moment une datation protohistorique ou préhistorique. Mais la nature seule des tessons de céramique médiévale exclue pour le moment toute datation précise entre les périodes carolingiennes et les périodes du bas Moyen Age. (notes) Monnaie gracieusement identifiée par Yves
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • déplorer que pour des raisons de sécurité la galerie du chapitre n'ait pu être fouillée. Le mur de façade, lourdement étayé à partir du mur bahut du cloître a rendu les niveaux de sols instables et inaccessibles. ZONE 1 Au cours des XIXe et XXe siècles, des travaux de drainage ont
  • très précaire des niveaux d'occupation médiévaux (phases 1 et 2), le plus souvent recoupés ou totalement détruits par la campagne de reconstruction des abbés commandataires (phase 4: cf. annexe 1) d'une part, mais surtout à cause de l'accumulation des remblais de destruction (phases
  • , par le biais de légendes ou de trames afin de mettre en évidence la chronologie relative du site, basée le plus souvent sur les recoupements stratigraphiques. L'examen du mobilier étant en cours d'étude, il n'a pas été possible de présenter dès maintenant ses résultats. Ce travail
  • première fondation à 1125 (Ogée 1.1, p.214) et même au tout début du Xlle siècle. Un document de 1218 conservé à la bibliothèque nationale vient remettre en cause nos acquis. Il s'agirait d'un vidimus de la fondation de l'Abbaye vers 1101 par Alain, vicomte de Rohan. Toutefois, aucun
  • envisager la présence sur ce site d'aménagements ou de structures dont les matériaux légers et périssables n'ont pas permis la conservation mais qui témoigneraient de l'arrivée de la communauté avant et pendant la construction du monastère roman. A cette première phase, relative à la
  • médiévaux 2226 et 2223, témoins des aménagements internes du monastère viennent par la suite sceller les remplissages de la fosse 2145 (pl. VI et fig. 23, p. 34, coupe C-C') 4. La fosse d'extraction 2145. LE CHANTIER DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE Les premiers niveaux mis au jour en zone
  • cours de fouille: au premier plan, le sol de circulation 3085. Des vestiges de 1' activité artisanale propre à l'édification de l'église apparaissent sur ce chantier sous la forme de petites excavations ou de légéres traces de rubéfactions très localisées. Elles montrent que le
  • sous le mur bahut ou il est recoupé par les aménagements post-médiévaux de la galerie sud (pl. m et fig. 6) . On a pu dégager la meule 3176, support circulaire de 0.70m de diamètre, situé en fond de fosse et à partir duquel on façonne extérieurement le noyau d'argile. Celui-ci est
  • l'intérieur de la phase 1, relative à la fondation romane (fig. 5, p. 12). La première concerne la construction du bâti de l'église, la seconde étant plutôt dévolue à son ornementation et à sa décoration intérieure, comme la pose des vitraux ou la fabrication des cloches. 6. Le four à
  • définitivement les hypothèses des historiens qui font remonter la fondation de l'Abbaye au dernier quart du Xlle siècle. L'EGLISE ROMANE ET SON ARCHITECTURE Au fil du temps, l'église de Daoulas a subi de nombreuses transformations allant de la simple réparation jusqu'aux programmes de
  • de l'église réside essentiellement dans la forme de son chevet. Toutefois et même en admettant l'hypothèse d'un chevet à absides du type de Landevennec ou Saint Gildas de Ruys, l'église devait très certainement se prolonger au delà des limites actuelles avec un choeur des moines
  • apparaissent à 28.60m N.G.F et sont tapissés d'une fine couche de mortier de maerl, un matériau caractéristique très souvent employé aux Xlle et XlIIe siècles. Le sol pouvait être de même facture ou bien plus simplement matérialisé par un niveau d'argile damé en recouvrement de la roche. Le
  • volutes et à feuillages des chapiteaux du cloître. Ces éléments d'architecture constituent un ensemble homogène caractéristique de la fin du Xlle et du début du Xlïïe siècle. 13. La vasque du lavabo: fin Xlle ou début du XlIIe siècle. Une citerne ou bassin 3104 fait face au lavabo
  • . La sacristie romane, accolée au transept nord ou incluse dans ce dernier sert d'appui à la salle du chapitre par un mur mitoyen 2208 (pl. IV) dont il ne reste qu'un infime témoin. 2208 est recoupé à l'ouest par un petit appentis moderne (pièce accollée à l'église et qui sert de
  • : relevé de la façade sur un déambulatoire et sur la cour Le chapitre est une pièce rectangulaire de 9m de long sur 7m de large. Cette salle venait en second lieu après l'église. Elle était à la fois un lieu de rassemblement pour traiter des affaires courantes de la vie monastique
  • d'un logement céphalique ce qui confirme leur appartenance au Xlle ou au tout début du XlIIe siècle (fig. 16 et 17, p. 26). Bien que les recherches nécrologiques n'aient pas permis d'identifier les individus, ces tombes étaient vraisemblablement celles de l'élite de l'Abbaye pour
  • ou de la bibliothèque. Cette pièce est aménagée dans le sol naturel qui à cet endroit est une poche d'argile jaune issue de la décomposition du schiste briovérien. L'argile naturelle a été excavée pour installer les fondations de la pièce puis rapidement remblayée au niveau du sol
  • différentes altimétries du sud au nord où il ne présente plus qu'une assise de fondation (pl. IV et VI). Un sol de cailloutis damé vient buter contre le mur au nord, ou contre sa tranchée de récupération. Contrairement aux niveaux rencontrés dans les parties sud, les sols et les remblais
  • observés ici suivent la pente naturelle d'est en ouest. Ainsi le niveau de cour 2272 passe de la cote 29.23m à l'extrémité nord-est à 28.78m le long du mur 2167 (pl.IV-VI et fig. 18, p. 27coupe A-A')). 2167 est le mur retour de 2053 au nord où il amorce un angle droit. Les sols 2147
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • XXe siècle est marqué par la présence de l'abbé Louis ROLLAND qui réside pendant dix ans à Carhaix, et au cours desquels il entreprend une étude très poussée de l'aqueduc et de ses différents réseaux ainsi que des vestiges antiques. Ensuite, la disparition ou l'éloignement de ces
  • une idée des sources et de l'état des travaux en cours jusqu'aux publications de 1972. Afin de pouvoir répondre aux objectifs de la Carte Archéologique dans le temps qui nous est imparti, nous avons choisi de ne pas reprendre tout ce travail de dépouillement bibliographique
  • enquête a été menée auprès de plusieurs personnes (chercheurs, universitaires, archéologues, agents du Service Régional de l'Archéologie, amateurs) et plus précisément celles ayant été amenées à travailler pour des recherches scientifiques ou pour des interventions sur des sites
  • ou de sondages pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art et l'archéologie sur les terrains ne lui appartenant pas, à l'exception toutefois des terrains attenant à des immeubles bâtis et clos de murs ou de clôtures équivalentes" (...) (Titre II, article 9) - l'obligation
  • d'habitation ou de sépultures anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont
  • détecteurs de métaux, interdit leur usage pour la recherche d'objets archéologiques,; - "Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie
  • , sans avoir au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que la nature et des modalités de la recherche", (article 1) La loi n°80-5321 du 15 juillet 1980 protège les vestiges archéologiques de toute dégradation ou
  • découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou un terrain contenant des vestiges archéologiques". La loi du 31 décembre 1913 relative aux monuments historiques : - Les monuments historiques peuvent être définis comme un ensemble d'immeubles ou objets mobiliers
  • l'inventaire depuis 1932 ; La façade et toiture de la maison située au n°5 bis de la rue Brizeux sont inscrites à l'inventaire depuis 1932 ; La loi du 2 mai 1930. relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou
  • pittoresque. - Ce sont des espaces bâtis ou non qui se singularisent par leur beauté, les légendes ou histoires qui s'y attachent. Ils peuvent faire l'objet de mesures de sauvegarde : inscription sur l'inventaire des sites, classement, établissement d'une zone de protection et
  • . ..) - "lorsqu'une opération, des travaux d'installations soumis à l'autorisation de lotir, au permis de construire, au permis de démolir ou à l'autorisation des installations et travaux divers prévus par le code de l'Urbanisme peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature
  • constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. " Le décret n°93-245 du 25 février 1993 relatif aux études d'impact et au champ d'application des enquêtes publiques prévoit : - " Une analyse
  • . Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une manière générale, l'utilisation commerciale
  • inventaire se veut exhaustif. Toutefois, il n'est pas envisageable de recenser par exemple les découvertes de chaque fragment de tegula et nous définissons dans une première partie ce que nous recensons ou pas. Cet inventaire s'appuie d'abord sur un dépouillement bibliographique des
  • d'information ou de nouvelles mentions de découvertes de vestiges. Puis, une phase de travail sur le terrain d'une durée de deux mois intervient pour permettre de vérifier certaines données et de repérer des vestiges jusqu'alors inconnus, que ce soit en milieu urbain ou rural. Dans un
  • cartographier les mentions de découvertes qui ont été identifiées, datées et localisées précisément ou approximativement. Ces découvertes se répartissent sur différentes cartes, qu'elles soient situées dans le périmètre de la ville actuelle ou bien sur le territoire de la commune. Il s'agit
  • "canaux en ciment". Puis, au cours de la première moitié du XIXe siècle, CAMBRY, dans son "Voyage dans le Finistère" partant à la recherche de ces vestiges si remarquables, finit par les trouver très anciens et non pas antiques et d'autre part, purement insignifiants. C'est seulement
  • divers travaux 17 d'urbanisme liés au développement de la ville de Carhaix, Aymar De BLOIS et Sigismond ROPARTZ nous ont laissé au cours des années 1 868 et 1 875 quelques publications concernant la découverte des premiers éléments d'une des deux nécropoles antiques de Carhaix
  • , située au nord-est dans le quartier de Kerampest. Puis à la fin de ce siècle et au début du XXe siècle, toujours suite à des travaux ou bien à des fouilles volontaires, deux personnages, J. NEDELLEC et E. Charbonnier de SIREUIL nous ont laissé d'importants articles relatant des
  • critique de toutes les découvertes connues depuis le XVHIe siècle et que nous retrouvons dans sa thèse sous la forme d'un répertoire. Depuis les travaux de thèse de L. PAPE, l'activité archéologique s'est essentiellement développée sous la forme de fouilles de sauvetage ou de sondages
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • . Des familles nobles et de riches bourgeois obtiennent un enfeu, un emplacement choisi dans l'église en échange du don d'une maison ou d'une terre. C'est au milieu du XVe siècle que se développe ce type de fondation au couvent de Bonne Nouvelle. Le 11 juillet 1460, Robine du Rochel
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • « les frères preschours de lordre de Samt-Dominique » (2 fév. 1369) ou encore « léglise et moustier de noveau fondée et douée près leglise de Saint-Albin de Rennes par les frères predicatours de lordre des Jacobins » (1371). Pourtant, le couvent est appelé « Bonne Nouvelle » dès le
  • , et suivis deux mois plus tard d'autres documents émis en avril, au cours de l'année 1368 selon notre calendrier moderne (annexe 1). Arch. Dép. Ille et Vilaine 18H2 (annexe 2). 4 5 6 7 terrain donné est en effet sur la paroisse de Saint-Aubin, qui appartient à l'abbaye de
  • tard l'installation des Dominicains dans la capitale du duché . 14 15 16 17 Le couvent de Rennes est officiellement fondé en août 1368, avec l'accord du père Hélie, général de l'ordre dominicain d'une part, et d'autre part celui du pape Urbain V qui octroie aux religieux tous
  • est préjudiciable ] . et nuisance et si elle nestoit ostee ou mise a part ne pôûrraint bonnement cloire les terres pour lour À jardin et herbergement nécessaires ». Une cinquantaine d'années plus tard, le duc donne ordre aux ' officiers de Rennes de « faire rompre le petit chemin
  • exceptionnel . Le duc Jean V poursuit l'œuvre de son père et donne aux religieux, en 1410, la somme de 10 000 écus d'or . Les travaux sont cependant très coûteux et les dons des particuliers encore nécessaires. En 1420, le pape Martin V accorde des indulgences à ceux qui contribuent à la
  • qui est tout à fait impossible au vu de l'œuvre actuellement exposée dans l'église Saint-Aubin. I l s'agit d'un tableau représentant la Vierge portant l'enfant Jésus, et daté par son style de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle . I l a peut-être remplacé une peinture plus
  • fondation de leur ordre au XHIe siècle, et régulièrement confirmés par les ducs de Bretagne et les rois de France. Les religieux de Bonne Nouvelle conservaient précieusement dans les copies ou documents originaux de tous ces titres . 40 41 42 4 L'exemption du droit de pavage des rues
  • Bonne Nouvelle exempts du devoir de pavage, contre l'avis des bourgeois locaux ; Cette sentence est corifirinée par la cour de Rennes. L'exemption « d e clouaison et pavé» est régulièrement rappelée au début du XVIe siècle par l'alloué, le prévôt, le sénéchal . Autre preuve de la
  • l'église ou le cloître, quitte à se réserver la possibilité de déplacer les corps afin de rétrocéder à plusieurs reprises certains enfeus. Les sépultures sont en théorie, aux Xlle et XIIIc siècles, très limitées dans les églises, qu'il s'agisse d'édifices paroissiaux ou conventuels
  • des messes. Notons en particulier Louis d'Acigné, évêque de Nantes, en 1541, et Jehan de Bretaigne, comte de Penthièvre, en 1550 . 55 e 56 57 58 59 60 En fonction du nombre des moines participant aux réunions du chapitre, Hervé Martin évalue à 30 ou 40 religieux les
  • -Vilaine, 18 H 21. Arch. Dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 23. 6 3 6 4 65 6 6 67 68 6 9 70 au début du XVIIe siècle . Yves Pinsard précise que l'ancienne chapelle de Saint-Vincent Martyr était située « au lieu ou est à présent basti l'autel du nom de Jésus, en l'église de Bonnes
  • dicelle et a lendroit du tronc quy est a présent au millieu de la table ou closture deladicte ballustre ». Ces mentions sont très précieuses pour les archéologues car elles peuvent permettre une identification des tombes susceptibles d'être découvertes . dans l'église. I l convient
  • apostolique, ordonne par lettres patentes « à tous officiers d'église et autres de défendre à toutes personnes de troubler les religieux de ce couvent de Bonne Nouvelle au sujet des enterrement des corps des fidèles qui auront choisi leur sépulture dans leur église w . Ces ordres sont
  • cependant transgressés, et certains prêtres n'hésitent pas à braver les dernières volontés des défunts : Le 31 janvier 1613, le prieur officiai de Rennes défend au recteur de Saint-Germain d'inhumer en son église les corps des personnes qui auront choisi durant leur vie leur sépulture en
  • bourgeois î de Rennes, justifiant ces travaux par une affluence telle que «que Ion ne se peult tourner ni ouire messe commodément et avecq attention » . Éh 162Í)la chapelle de Bonne Nouvelle est construite à l'angle sud-est du cloître. Le père Albert Le G^àWdecrit la riche décoration
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • Bretagne Occidentale, Brest. Thèse en cours. 12 consistent essentiellement à des généalogies ou des contrats de mariages des familles nobles du Finistère. Parmi ces documents, émerge toutefois l'intérêt de la noblesse parlementaire, des grands armateurs et négociants nantais et
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • cours desquels seuls deux ou trois tessons sont recueillis en cours de fouille... Pour cette raison, l'étude archéologique doit être associée à une étude historique complète des lieux, intégrant une reprise et une mise à l'échelle de la cartographie. Cette étude ne se limite
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
  • par voie de conséquence, des travaux coûteux tels que terrassements, assainissement, apports de remblai ou de bonne terre... Outre sa nature et son évolution, ce sont en partie ces différents éléments que nous avons voulu mettre en évidence lors de la fouille programmée de
  • que par des descriptions ou des inventaires après décès dont les plus anciens remontent à la fin du XVIIè s (Lefèvre 1996 et Pieau 2000); on citera notamment un inventaire de 1798 mentionnant " le parterre, les promenades, labyrinthe et bosquets et autres bois contenant en fond
  • exacte de leur création, ni quelle a été leur évolution au cours des siècles. Il est toutefois difficile de ne pas en attribuer la paternité à René Barbier gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, et qui voit sa terre érigée en marquisat en
  • sa bibliothèque (cf. annexe : Dumat). Le bilan documentaire reste néanmoins globalement décevant pour ce site, même pour ce qui concerne les périodes du XlXè etXXè siècle où de nombreuses incertitudes subsistent10. 10 Même la consultation du cadastre ancien et actuel ainsi que
  • archéologiques13 sont alors développés : - l'étude de la surface du sol par le biais de lectures fines du terrain, de la prospection aérienne et des prospections géophysiques : magnétométrie, résistivité électrique des sols ou encore radars. - l'étude par décapages des couches superficielles du
  • soubassements de murs, des structures hydrauliques, des trous de poteaux, ou de manière plus ponctuelles des terrasses et dénivellations,... ete14. Cette technique de sondages profonds est peu utilisée à l'étranger et tend à disparaître au profit de techniques dites "non-destructrices
  • ", utilisant uniquement les prospections et les études historiques. De nombreuses techniques de recherches en laboratoire ont été mise au service de cette nouvelle archéologie : dendrochronologie, anthracologie, palynologie, carpologie, malacologie ou encore micromorphologie. Certaines
  • problématique de compréhension profonde du jardin et du paysage qui l'entoure, seule est prise en compte l'esthétique superficielle. Si la mise au jour des parterres, l'étude du tracé des allées, la découverte du système hydraulique ou encore l'identification des espèces plantées demeurent
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • hydro-géologique du lieu. Les problématiques de recherche sur le terrain, influencées par les données historiques, la topographie et la nature hydro-géologique apparente du site, les structures végétales ou architecturales encore en place, les éventuelles perturbations présentes sur
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
  • traitée peut être estimée à 800 m par jour. La fouille peut alors débuter. Elle est exhaustive pour toutes les fosses et les trous de poteaux, et le plus souvent effectuée à la truelle ou, lorsque le volume des comblements l'exige, à l'aide de pelles et de pioches. L'étude des fossés
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au cœur des terres extraites. Les fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement, à la pioche ou, pour
  • l'analyse d'un tel site de manière rationnelle. Le choix retenu est le suivant : Après décapage, et une fois le plan de ces excavations obtenu, une ou deux sections pratiquées à l'aide d'un tracto-pelle permettent, après rectification des stratigraphies, d'aborder l'étude de nouvelles
  • évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes ou intersections pour les fossés et, de manière générale, tous les endroits où des
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • remblais. 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données La documentation réunie à l'issue de l'opération 1996-1998 - 2 plans généraux, 45 plans de détail ou de secteurs, 140 coupes stratigraphiques, 2.094 diapositives, 150 clichés noirs et blancs - a été
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • de document permettant de l'identifier et de le reclasser très rapidement s'il a été extrait de l'ensemble. Les minutes de fouilles sont classées par numéro de structure ou, pour les documents qui concernent plusieurs structures, par année d'opération. Les diapositives sont
  • ...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui recensent pour chaque ensemble le nombre de tessons d'amphores, de céramiques indigènes, le mobilier lithique ou métallique ainsi que les prélèvements effectués (ossements, charbons de bois, fragments d'argile cuite, sédiments
  • forces, de serpe, de scie ou un soc d'araire. De 1996 à 1998, 5.140 tessons de céramiques indigènes, 2.125 tessons d'amphores, 35 objets lithiques et 63 objets métalliques ont été découverts. 274 dessins ont été réalisés, et pour partie mis au net par M. DUPRÉ à l'aide du logiciel
  • dendrochronologie ont été effectuées par Vincent BERNARD et l'étude de ces objets a été effectuée par Anne DIETRICH ou, pour les végétaux nontravaillés, par Sophie VERTONGEN (ce. infra). Les sculptures découvertes en 1988, 1996 et 1997 ont été étudiées, et un manuscrit de publication, annexé à
  • vestiges d'un rempart, conservé sur ses parties nord et ouest et qui constituait l'unique vestige de cette fortification discernable avant 1988, on distingue un semis d'excavations plus ou moins vastes, cerné ou entrecoupé par des fossés aux dimensions parfois imposantes. Les très rares
  • lambeaux de sols protohistoriques, piégés sous une voie ou la base de quelques remparts, ont montré qu'on se situait, de manière générale et en tenant compte des tassements, entre 40 cm et 80 cm sous le niveau de l'âge du Fer. Malgré cette érosion assez forte, quoique comparable à celle
  • pour la hauteur de ce talus me conduit à penser que seule cette dimension importait, en définitive, et que l'on a choisi de l'atteindre de deux façons : soit en creusant un fossé profond d'environ 2 m, et en rejetant les déblais le long pour former un talus assez large qui pouvait
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
  • (AvantProjet-Sommaire). Il s'agit donc ici, au travers d'une étude documentaire approfondie, de définir des secteurs à très haut, fort et faible risgue archéologique, et aussi d'évaluer la potentialité scientifigue (faible ou forte) ainsi que l'épaisseur des sédiments archéologiques. A ce
  • budget globalisé le sera courant mai ) . Nous avons choisi de réunir un véritable cahier des charges maximalisées, réalisé sur la base des vestiges archéologigues évalués ; il comporte : * nature de l'intervention archéologique et délais . * méthodologie archéologique et mise en
  • cours d'agrandissement et les faubourgs se développent. Si le XlIIème siècle a permis de poser le premier jalon d'une administration ducale réelle, si le XlVème est le prolongement de cette période de calme et d'expansion, le XVème va donner à la ville un cadre imposant de remparts
  • large, est un regard sur le sous-sol rennais où quelques présences-phares ou quelques fossiles directeurs guident ces observations (remblais d'incendie de 1720, présence de couches de destruction de bâtiments, présence de schiste de Pont-Réan, tuiles galloromaines...) et permettent
  • pas à la logique du parcellaire ou d'installations récentes ; elles ont été notées comme autant d'indices qu'il faut appréhender avec beaucoup de précautions. La grande zone de la ZUP sud (Fig 39), parcourue de chemins d'exploitations et d'axes anciens bien connus (route de
  • de la ville du XXème siècle, se présentait comme une zone bivalente, avec des spécificités rurales (fermes indigènes, habitats antiques ou médiévaux) et un caractère périurbain lié aux activités dé production et de consommation de la ville . La ZUP de Villejean, comme la ZUP Sud
  • , seigneuries...) et les composantes des installations (borderie, gagnerie, métairie...). Ces actes permettent aussi d'établir un état des cultures, des productions artisanales ou de celles liées aux banalités ( forges , moulins . . . ) . Peuvent parfois exister, à l'instar des villes, des
  • de Monument Historique, PSp périmètre du Plan de Sauvegarde ZA zonage archéologique DOCUMENTATION: AM35 archives municipales de Rennes AD35 archives départementales d 1 Ille et Vilaine AD44 archives départementales de Loire-Atlantique BM bibliothèque municipale DAB direction des
  • l'assemblage photographique de l'I.G.N., des anciens chemins ou limites en relation directe avec le cadastre de 1840, indique combien, même au sein de ces zones de très forte et rapide urbanisation, perdurent, sous forme de traces fossilisées anciennes, des témoins des siècles passés. 5. 3
  • PROJET VAL Sitcar DIAGN IC F^CHEEO LOG IQUE PRELIMI sJAIRE FRANÇOISE GOUPIL AVRIL 1991 ETUDE DOCUMENTAIRE : NICOLAS DESSINATEUR : ALAIN PROVOST D.R.A.C. de BRETAGNE RENNES COZIC SYNDICAT INTERCOMMUNAL CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DES TRANSPORTS HISTORIQUES ET
  • : observations archéologigues 6 4.2 : Etude des clichés aériens 7 4.3 : Etude de l'environnement archéologigue 7 4.4 : Prospection-repérage 8 4.5 : Etude des documents anciens 4. 5. a : les archives b : l'iconographie c : les cadastres anciens 9 5 INVENTAIRE DES DONNEES ET FICHE DE
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • majoritairement nord-sud, sera probablement pour la première fois une réalisation qui équipera de façon très égalitaire les zones nord et sud de la ville , rééguilibrant ainsi une situation gue les siècles avaient construite. p Caractéristiques techniques : II - longueur du tracé : 8 , 5
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • Bordeaux I. Les premiers résultats, partiels, ont permis d'effectuer quelques vérifications à chaud. Les résultats définitifs ont été transmis en octobre. L'objectif de cette opération était triple: -détecter d'éventuelles structures en dur ou fossoyées, dans la cour sacrée et à
  • difficilement cultivables. D'autres limites parcellaires traversaient la cour sacrée. Le cadastre antérieur au remembrement montre peu de modifications dans la structure parcellaire. Le site, dans son état actuel, a donc hérité d'une quinzaine d'arbres, vestiges des anciennes limites et
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • versant est. La cella est précisément sur la rupture de pente, à la cote 100, tandis que l'entrée du monument est à la cote 95. la pente naturelle (4%) où s'inscrit la cour sacrée ( area) est quelque peu accentuée par l'édification de la terrasse supportant la galerie frontale et la
  • l'époque- les limites ou l'ampleur de ses fouilles, se bornant à préciser qu'il a pratiqué "des tranchées sur différents points de cet espace libre (l'aire sacrée) qui n'ont amené la découverte d'aucune trace de substructions". Les observations, le plan et les conclusions de Fornier ont
  • , Vice-Président de la Société Archéologique d'Ille-etVilaine, et trouvée, selon ses dires, par son grand-père maternel alors propriétaire des ruines du temple (Richelot, 1956), il s'agit très vraisemblablement d'un faux. Son authenticité ou tout au moins sa restitution furent
  • . Les résultats, exposés en détail dans le rapport en annexe, sont sans doute plus satisfaisants pour le géophysicien que pour l'archéologue. Toutefois, un point essentiel est acquis: l'absence, dans la cour sacrée comme à l'arrière de la cella, de structures maçonnées ou fossoyées
  • reconnaissance dans l'aire sacrée et à l'extérieur, en arrière de la cella, afin de tester le potentiel de ces espaces. -la tranchée 1, dans la cour sacrée, au voisinage et en parallèle à la galerie latérale nord, afin de vérifier à chaud des anomalies révélées par la prospection électrique
  • , sur une longueur de 16m; -la tranchée 3, légèrement décalée par rapport à l'axe la cour sacrée, allant du secteur 4 au mur clôturant cour à l'est, d'une longueur de 60m; de la -la tranchée 2, à l'arrière de la cella, dans l'axe de celle-ci et jusqu'en limite de la parcelle
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • , depuis lors, été repris par les historiens et les archéologues lesquels ont tenté de préciser la datation du monument par l'observation des maçonneries (P. Merlat et A. Grenier) ou par des mesures archéomagnétiques (L. Langouet et L. Goulpeau). ■ Fig. Fig. 7: Plan du temple
  • détecteurs fut interceptés, grâce à la vigilance de M. Gauttier secrétaire de la Société Archéologique de Corseul, en possession de monnaies coriosolites provenant de 6 trous pratiqués dans ou autour de la cella. 3. L'OPERATION DE 1995, PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE 3.1
  • présidé à cet abandon et quand est-il survenu? Quels avatars le site a-t-il ensuite subis? Le second point se rapporte aux relations du monument avec son environnement et notamment la cité de Corseul. Ce monument était-il isolé ou s'inscrivait-il dans un ensemble plus vaste incluant la
  • appareil réticulé et que des mosaïques tapissaient le sol des galeries (Langouet, 1988) alors que l'appareil est un opus vittatum très caractéristique et que nulle mention de mosaïques ne figure chez Fornier ou ailleurs. Les seules avancées sont dans Grenier lequel, tous les travaux
  • antérieurs et en faisant la valide les interprétations de Fornier et propose tion (fin du Ier ou début du IIème siècle après l'analyse de la qualité de la construction. reprenant critique, une dataJ.-C.) à Une autre tentative de datation réalisée par l'étude archéomagnétique de
  • développe, dans la cour sacrée, à l'applomb de la branche sud du mur de façade avant de la galerie frontale, donc immédiatement au sud de notre secteur de fouilles 4. -un semis d'anomalies positives (Hl à H6 ) alignées pratiquement dans l'axe ouest-est de la cour sacrée, qui pourrait
  • limites de la propriété communale, rendue en courbes de niveaux équidistantes de 0,25m et raccordée au NGF; -des levés annexes: grandes lignes de la façade de la ferme, levé des limites parcellaires ou culturales et des obstacles de la végétation. Le plan topographique du site permet
  • de visualiser les lignes de force du site: il est cohérent avec les données de la prospection électrique et avec le plan de Fornier. Il met en évidence les micro-reliefs créés par les vestiges des. galeries, la zone dépressionnaire correspondant à la cour et la forte déclivité
  • larges aux points clés du site, à savoir les articulations des principaux membres du monument définis par le plan de Fornier. Ce choix permettait notamment de vérifier (ou d'infirmer ) l'unicité et la cohérence de l'ensemble monumental. Trois secteurs ont été ouverts: -le secteur 2, à
  • "l'escalier d'accès" depuis 1' aire sacrée (selon la terminologie Fornier), de 230m2 de superficie. le secteur 1 est attaché au pan de mur antique visible dans la ferme; l'opération s'est bornée, là, à un relevé et une analyse du parement. A l'issue du décapage manuel complétant le
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • arc de cercle dont la flèche, d 'un axe à l 'autre, est approximativement de 40mètres. Les berges latérales ou parapets n 'existent pas ici, mais la chaussée est très élevée et dans un parfait état de conservation, et l'on reconnaît facilement que ce fragment appartient à une
  • paroisse, ainsi que ledit notre auteur, une maison de plaisance donton ne voit plus maintenant que les ruines. C'est ■i cette maison que la paroisse doit son nom, l'Iouê-Escop, ou paroisse de l'Evlque. Le motCJrop n 'est évidemment qu'une imitation du latin episcopit»; mais il est
  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • braspattés, haule de I'.QO environ, peu épaisse. — Chapelle Notre-Dame (à Lézurgan ). On y conduit les enfants malades de la fièvre ou de la colique. Moyen et petit appareil. Plan rectangulaire. Clocheton en pierre sur le pignon occidental. A l'ouest, porte plein cinlre à retraites et
  • colonnettes; porle à cintre brisé au sud. Dimensions dans œuvre : 1 6 mètres sur 6 environ. Belle et haute charpente à cintre brisé pour soutenir la toiture, avec clefs sculptées en Ggures ou Qeurons; une représentant un écusson à une fasce chargée de 3 besants et accompagnée de 6
  • et Saint-Avé. prohibitifs et tous autres, aparlenans à patrons et seigneurs hauts justiciers. » Les évèques avaient en outre, dès le xtv» siècle au moins, un Sa superlicie, en y comprenant les villages de Kerfuns et de manoir ou maison de campagne avec de magnifiques
  • le sud-ouest, aux Salomon et Forestier. Plescop, contracté de Plo-Escob, peuple ou paroisse de l'évèque, ne 4" Le Guernic, au sud-est. semble-t-il pas dire que la bande d'émigrés fixée dans ce lieu avait 5° Kerdualic, au sud-ouest, aux Le Febvre et Coellagat. à sa téte un
  • Moustoir, qui 8° Kerlevenan, aux Lorveloux, Le Goux et Sérent. 9° Kerzu, au sud-ouest. pourrait bien rappeler le souvenir d'un antique couvent. Peut-être 10° Luzunan, aux Le Floch, Le Vaillant, Bocou et Dondel. pourrait-on dire la même chose du ilenah-ly, ou de la maison du 11
  • ° Marville, à l'angle sud-ouest, aux Keralbaud et Robien. moine. Leur destruction est due probablement aux ravages des 12° Menahty, à l'angle nord-ouest, aux Henri et Charpentier. Normands du Xe siècle. Au point de vue féodal, Plescop relevait des Régaires ou de la 13° Moustoir
  • , aux Trégouet, Lorveloux et Rolland. 14* Palastre, à l'angle sud-ouest. juridiction temporelle des évèques de Vannes, comme le prouve le 15° Saint-Lucas ou Saint-Ducas, à la famille Lechel. passage de l'aveu rendu au roi, le 4 avril i683, par M« f Louis de 16" Vautorte
  • : LeTéno, aux Morin, Quérel, Le Gril, Le Gouvello, PLESCOP. 101 L'église paroissiale, dédiée à saint Pierre-ès-liens (t" août), a la forme d'une croix latine. Les fenêtres sont ogivales. Dans le chœur ont été inhumées les entrailles de Mf Fagon et de M« r de Berlin. Les autels
  • latéraux sont dédiés au Rosaire, a saint François d'Assise et à sainte Anne. A gauche de la porte du sud , à l'extérieur, se trouve un pclil bénitier a pans coupés, encastré dans le mur et daté de 1029. 102 TLESCOP. Les frairies étaient celles de Saint-Pierre ou du bourg, de
  • l'inscription Le recteur, à la nomination directe du pape ou de l'évêque, suivante, en capitales romaines : J/i ro Jan Cor/mal II. de Ploescob, jouissait de la dlme à la 33" gerbe sur toute l'étendue de sa paroisse. natif de Derluern, sieur du dici lieu et de Kergario en Plaudren a faict
  • rayonnants et flamboyants mélangés. Une belle el haute charpente offre des clefs sculptées en figures ou fleurons; on y remarque les armes de l'évêque Yves de Ponlsal , à une fasce chargée de 3 besants et accompagnée de 6 mouchetures d'hermines, avec une crosse passée derrière; on y voit
  • établir un refuge ». (2) En fait les vestiges du civilisations suece-sives s'y superposent. L'auteur distingue ensuite deux sortes de fortifications de terre : les enceintes et les mottes. t Les enceintes varient de formes, les unes quadrangulaires, les autres ellipsoïdes, ovoïde ou
  • rondes. Les unes, comme élevées à la hâte ou pour un temps de défense limité, sont seulement cernées de talus parfois peu élevés. Les autres ont des parapets importants et sont entourées de larges douves... — 4 — Ï M. Marsille se déclare d'accord avec M. de la Messeliére pour
  • . Les polissoirs fixes sont partout tares ; ils sont ordinairement en roche djre et présentent une ou plusieurs cuvettes admirablement polies accompagnées parfois de rainures en U ou en V. Le Morbihan en possède trois, qui ont été décrits par L Marsille en 1911, mais dès 1894 le D r
  • de Closmadeuc en avait signalé deux qu'il tenait pour des mortiers ou meules dormantes à bioynje grain. Ce sont les deux polissoirs de la chapelle de Sainte-Avo\e en Pluneret et celui du BasPatis en Sarz»au. Le polissoir (?) du Gusquel. — Aux précédents, notre collègue est tenté
  • quinzaine de kilomètres de Vannes ce monument ne semble être inscrit sur aucun inventaire. GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p. 25-26 Découvertes à Plescop et à Vannes. J. J. Guillon). Communication de M. Au cours d'une promenade dans la campagne de
  • m de hauteur et de 1,20 m de circonférence à sa partie médiane. Afin de sauver ce lech d'une destruction envisagée, j'obtins l'accord de M. Cougoulic pour l'emporter. D autre part, dans la cour de la ferme de M. Cougoulic, était déposé un " bénitier " provenant d'un de ses champs
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée
  • , je la recommande vivement à la communauté archéologique. Diverses opérations postérieures à la fouille ont eu lieu, ou sont en cours. D'ores et déjà, merci à Philippe CATRO^, qui a prélevé le plus petit des moules à cloches de 1655 pour l'exposition Archéologie en Brocéliande
  • , rectangulaire ou avec une abside orientée), sont des éléments indiquant nettement que Maxent est un chaînon bien daté de l'évolution du déambulatoire. CONCLUSIONS SUR L'EGLISE DU IX£ SIECLE La forme générale de l'église, nef à bas-côtés et transept peu saillant, dispositif oriental de
  • étudiera tout d'abord la stratification du chantier, avant d'aborder les constructions, du IX e siècle et des XV e -XVII e siècles, plus ou moins perturbées à la fin du XIX e siècle. Différentes structures anciennes (bases d'autel, fonts baptismaux) seront ensuite étudiées. Les moules à
  • nivellement de 1898 (gravats et couche de terre grise), se trouvent plusieurs couches fines (épaisseur moyenne 2 cm), marrons ou noires, interprétées comme les témoins de planchers, d'âge indéterminé faute de mobilier. Ces couches reposent sur un niveau régulier épais de 2 à 3 cm
  • donc certain que ce sol, eu égard à sa position stratigraphique et au rapport qu'il entretient avec une structure du IX e siècle (même modifié au XV e et/ou au XVII e siècle), doive dater du IX e siècle. Les plaquettes de g.ès, laissant des vides entre elles, sont interprétées comme
  • une chape destinée à filtrer les eaux d'écoulement, ensuite évacuées grâce à des canalisations ménagées sous cette chape et se dirigeant vers l'extérieur de l'église, au travers de l'abside nord. Le sol de mortier de tuileau rose existait, plus ou moins dégradé, dans une grande
  • modernes et contemporaines. L'EGLISE DU IX e SIECLE Elle se compose d'une nef encadrée de deux bas-côtés, d'un transept peu saillant, et d'un choeur entouré par un déambulatoire desservant deux absidioles et une chapelle axiale. Dans l'état actuel des travaux, la longueur hors tout
  • deux ou trois assises. Celle de fondation atteint 1 m de largeur, soit 3 pieds; les assises supérieures sont larges de 0,70 m, soit 2 pieds. Le mur externe du déambulatoire nord, et celui de l'absidiole nord, les mieuA conservés (ils servirent à retenir les fondations de l'église du
  • qu'en un ou deux endroits au sud. Ces pierres anciennes sont mises en oeuvre de même façon que pour la nef et le déambulatoire. LA NEF E T SES BAS-COTES La nef mesure intérieurement 6,80 m de largeur; la longueur actuellement mise au jour, depuis la limite du choeur jusqu'à
  • qu'entretenaient nef, transept et bas-côtés, de connaître les passages de l'un vers l'autre, en raison de l'arasement des structures et de l'installation de la statue de la Vierge après 1901. Le croisillon sud du transept utilise des techniques de maçonnerie identiques à celles de la nef ou du
  • indéterminée (XV e ou XVII e siècle probablement), la superficie du choeur avait été augmentée par amaigrissement des parements internes des murs nord et sud; on ne peut en effet considérer les blocs de grès comme des semelles de fondation. D'autre part, la technique de construction de ces
  • expliquait ainsi ces impératifs liturgiques: des en bastissant l'eglise on laissa une petite porte derriere le grand autel afin que le peuple eust moyen de voir par la le sepulchre des saincts et s'en aller d'un coste comme on y venoit de l'aultre, et que chacun y peut commodement
  • évidemment pu avoir lieu; aussi je tiens à remercier toutes les personnes qui ont mis sur pied le montage financier, tant les représentants de l'Etat que ceux du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Pour une raison encore imprécise, la fouille a du être
  • annulée au dernier moment en 1990. Je remercie les différentes autorités qui ont permis le déblocage de la situation, en particulier M. Pierre MEHAIGNERIE, Président du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et M. Alain MADELIN, Député d'Ille-et-Vilaine. Environ quatre-vingts fouilleurs ont
  • , organisée par Gaby MARCON^ (26 octobre 1991 - octobre 1992). Mes remerciements vont également à Dominique MARGUERIE^, qui a prélevé des éléments de la plate-forme supportant le clocher de 1626, en vue d'une étude dendrochronologique au laboratoire effectuée par G. LAMBERT^. Enfin, et
  • préventivement, merci à Pierre-Roland GIOT 5 , chargé de l'étude anthropologique des restes osseux du XVlf siècle. Les sources historiques font depuis longtemps l'objet de recherches menées en collaboration avec plusieurs universitaires. J'aimerais remercier particulièrement Alain CROIX et
  • Bernard MERDRIGNAC^, Gwénaël LE DUC et Gwénolé LE MENN 7 , ainsi que Hubert GUlLLOTEL^, lesquels travaillent tous autour du manuscrit de Dom Noël Georges. Mes remerciements les plus vifs s'adressent à Jacques GUILLEMOT, auteur de recherche. sur l'état-civil maxentais et "découvreur" du
  • de Rennes et à 5 km à l'est-sud-est de Plélan. L'ancienne église paroissiale se trouve au centre du bourg, à l'emplacement du parvis, immédiatement au sud de l'église moderne. Le cimetière primitif, contigu au lieu de culte sur son seul côté méridional, occupait la totalité de la
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • , à la demande de Robert R o y e r ^ , lequel souhaitait situer précisément l'emplacement de l'ancienne église paroissiale. Une campagne de mesure de résistivité du sol fut donc menée par Loïc Langouët et Michel Gallou™ les résultats obtenus sont à nuancer. Tout d'abord, les
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • CHAPELLE SAINTE-AGATHE LANGON (ILLE-ET-VILAINE) ETUDE DE BATI mars - avril 1994 Cyrille CHAIGNEAU Kristell CHUNIAUD MAITRISE DE SCIENCES ET TECHNIQUES "ARCHEOLOGIE PREVENTIVE" UNIVERSITE FRANÇOIS RABELAIS -TOURS A la mémoire du Père François ROCHER 1919 - 1994 Recteur de
  • assez marquée et regardant vers l'est. Il surplombe les basses terres marécageuses que constitue un ancien bras de la Vilaine (voir FIG. 2). L'occupation des sols actuelle est très dispersée, sur le plateau couvert de lande, en quelques "villages, concentrations de cinq ou six
  • . Langon apparaît sous la forme de Landegon (Courson. p. 363-365). Entre 832 et 866 on remarque diverses donations à des dates plus ou moins précises; en particulier "Burg effectue le don de Camproth aux moines de Redon "in Landegon" (Courson. p. 168). En 853, le prêtre Driwallon donne
  • façade sud, du mur pignon est et de l'abside. Cliché : X.Rodier (L.A.U.T.). Pour R. de Laigue (Laigue 1928. p. 29), il est impossible d'y voir, "par un compromis dont on a des exemples" (Guillotin de Corson 1880 - 1886. p. 44), celui du nom latin d'un SaintVénier qui fut au Moyen
  • tête en bas et lui fait tordre puis arracher les seins, ou la pointe des seins {pectoris papilla tollitur) avec des tenailles. Guérie par Saint-Pierre qui lui apparaît dans son cachot, elle comparaît derechef devant le tyran qui la fait étendre nue sur un lit de tessons de verres et
  • nourrissons pour l'en délivrer". Il termine par cette phrase qui tient du ... miracle : Cela "nous prouve seulement qu'une succion plus ou moins longue peut développer la présence du lait chez l'homme au moment de l'adolescence... et fecit semper industriel sanctorum miracula" (Bachelot
  • a pu donner cours à ce bruit, c'est la défense qu'il parait avoir faite de fréquenter la chapelle, défense fondée sur ce que le pouvoir supposé de la Sainte de faire venir du lait aux nourrices, était une croyance superstitieuse et donnait naissance à un culte contraire à la dignité
  • encore à la chapelle, mais la porte étant toujours fermée, on s'agenouille à l'extérieur et c'est par les fentes de la porte ou par les croisées dépourvues de fenêtres que l'on y introduit des offrandes. Le séjour de Monsieur Langlois et le bruit qui s'est répandu qu'il était envoyé
  • -Agathe que les femmes invoquent pour avoir du lait; et certainement Sainte-Agathe fut choisi pour patronne de la chapelle Saint-Vénier, en dernier souvenir de Vénus genitrix. (Laigue 1928. p. 29). Rien n'est moins sûr et nous ne pouvons pas suivre de Laigue dans cette hypothèse. Nous
  • encore ensevelie. On peut quand même se demander si ce choix n'est pas le fruit de très anciennes traditions ou d'un inconscient collectif lié à la toute première utilisation de la chapelle et véhiculé par le biais du mythe. 11 1.5.3. Une histoire complexe à partir du XVIe siècle
  • déplorable de dégradation, et que le Curé à l'intention de l'abattre. Veuillez faire exécuter un projet de restauration dont vous m'enverrez le calque, accompagné d'un devis, afin de prendre des mesures pour le mettre en état d'être rendue au culte, ou au moins conservée". Le 12 octobre
  • antiquaires ou le comité historique, ait décidé dans quel style on fera la restauration de cette chapelle". Le 26 décembre 1839, le ministre de l'intérieur accuse la réception de "la demande de secours accompagnée de plans et devis" venant du préfet d'Ille-et-Vilaine : "Monsieur le préfet
  • (10,00 fr.)" Charles Langlois s'occupe de ce travail dans le cours du mois de décembre 1 840. Le résultat qu'il obtient est tellement inattendu (découverte de la fresque) qu'il relance les spéculations sur l'origine de la chapelle et l'intérêt de l'administration. Sinon, les premiers
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • 2.2.1. Fouilles anciennes et récentes 2.2.2. Campagnes de Restaurations 2.3. Historiographie et commentaires de la bibliographie ; présentation des diverses hypothèses et développement critique des argumentaires 2.3.1. Un temple de Vénus 2.3.2. Un mausolée funéraire 2.2.3. Une salle
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • altitudes culminent entre 60 et 65 m NGF (fig. 1.10). Ce plateau est découpé par les vallées du Vincin, du Rohan et du Pargo, disposées selon une direction nord-ouest/sud-est, et cloisonnant le terrain en des interfluves plus ou moins étroits. Les cours d’eau qui s’y écoulent se jettent
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de
  • reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau
  • cours et sans le retarder. Par un heureux hasard, l’entreprise de terrassement allait interrompre son activité pendant le mois d’août. Un compromis entre l’aménageur et le SRA fut trouvé pour la réalisation d’une opération archéologique durant cette période. Cette solution créait des
  • - Vue d’ensemble du site à l’issue du décapage de juin 2008 (A. Triste © CERAM). Fig. 1.08 - La tranchée réalisée en avril 2008 (A. Triste © CERAM). Fig. 1.07 - Vue d’ensemble du site en cours de fouille en septembre 2008 (A. Triste © CERAM). 11 1. Introduction. Les motifs et le
  • fondations de cette maçonnerie et de l’un des massifs constitutifs d’un porche occidental. Au cours des fouilles, des visites commentées ont été organisées à deux reprises en fin de campagne, suscitant un engouement du public avec au total près d’un millier de visiteurs. Des articles
  • migmatitiques rubanés-métatexites, groupe de l’anticlinal de Cornouaille : séries de Muzillac-la Chapelle des Marais : orthogneiss + ou - anatectiques, oeillés et migmatites - Carbonifère 322 +/-5 Ma) Fig. 1.11 - Localisation du site (losange rouge, l’autre point signale la ville de Vannes
  • jour une urne funéraire3 (fig. 1.12). Celle-ci est comparable rue Rouget de l’Isle à Vannes en 1969 (BSPM, 1969, page de couverture). à des urnes trouvées à Sérent (56), Paule (22) ou bien encore Quimper pour ne prendre que quelques exemples, et attribuées à la fin du VIe s. et à la
  • passage aisément guéable explique certainement ce choix comme la possibilité d’y installer un port. Au cours du dernier tiers du IIIe siècle et des premières décennies du IVe siècle, Vannes connaît une recomposition de l’espace urbain, avec l’abandon progressif des quartiers de la
  • possible en l’état de la documentation de trancher entre l’une ou l’autre des hypothèses. Le site du Bondon, mais également la villa du Boizy, fouillée 2 - Une étude historique préliminaire a été réalisée par Victorien Leman. Elle a consisté en un dépouillement et un inventaire des
  • nationale autour du site du Bondon (étoile rouge). Il a été choisi de ne pas figurer les entités des villes antique et médiévale de Vannes de façon à ne pas surcharger inutilement le document (S. Daré © CERAM). Commune d’Arradon Commune de Ploeren Commune de Plescop Commune de Grand
  • Entité archéologique (carte archéologique nationale) données de la bibliographie ou indice de site à confirmer Légende : 01 N Vannes (56). Le Bondon 18 entre 2009 et 2012, se localisent le long du tronçon septentrional7. Les deux tracés proposés se rejoignent à la limite des
  • communes de Vannes et de Plescop (fig. 1.13). L’urbanisation récente des quartiers nord-ouest de Vannes, au cours de la seconde moitié du XXe sècle, n’a pas donné lieu à des observations archéologiques. On ne connaît donc pratiquement rien sur une distance d’1,5 km depuis les limites de
  • -Champ, qui se poursuit jusqu’au Blavet et au-delà peut-être pour atteindre Carhaix16. L’emplacement du Bondon revêt donc un intérêt particulier en voyant passer une grande partie des voyageurs qui arrivaient ou quittaient la ville de Vannes. Deux croix médiévales jalonnent de plus ce
  • Le Bondon - Vannes (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêtés d’autorisation n° 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • montrent une pieuvre et un poisson (ou un oursin) juste au-dessus de la fenêtre moderne. École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75230 Paris Cedex 05 - Tél : (1) 44 32 30 00 poste .. .. - Fax (1) 44 32 30 60 2 Pour la publication prochaine de cet ensemble complexe, je me propose de
  • SAINTE AGATHE. plan et coupes de la voûte. Dessin : J-F. LEFEVRE. CEPMR-CNRS. 1995. FIG. 2 0 40 200 cm LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 3 Vue générale de la peinture en 1981. (cl. A. Barbet 81/41/3) Fig. 4 Détail de la pieuvre ou du poulpe, au bas du cul-de-four, (cl. J.-F
  • DE LA BIBLIOTHÈQUE DU PATRIMOINE 10.1. Carton 1009, Dossier n° 1 : Dle-et-Vilaine - Chapelle Sainte-Agathe de Langon, restaurations Diverses 10. 1. 1 Correspondance de 1839 ? 10. 1.2. Correspondance du 26 septembre 1839 et du 14 octobre 1839 10.1.3. Correspondance du 13 décembre
  • de la Pilaie", sont conservée" l'Académie des Inscription et Belles Lettres Paris. Elle sont parvenue (14 mémoires) Monsieur le baron Walchennaer, secrétaire perpétuel de l'Académie Royale des Inscriptions et Belles Lettres pour participer au concours de l'Académie en 1839-ou 1840
  • , tout le bourg, les jardins et les champs contigus, où ils se trouvent seulement 2 ou 3 pieds de profondeur. La majorité sont de la même pierre qui est un calcaire coquiller tertiaire d'une consistance plus ou moins friable. Ils consiste en un cercueil monolithe que recouvre une
  • bourg, on rencontra des cercueils en plomb et vu même sur ceux-ci m'a t'on assuré des caractères qu'on n'avait pu lire et même quelques figures. On me dit que ces tombeaux avait 16 pieds de 10 longueur ou davantage et renfermait des fémurs et des tibias, dont les proportions
  • dirige sans doute vers un grand dolmen. Ces pierres sont main gauche, c'est dire du côté de l'Ouest et placées dans la haie qui fait la clôture du champs. Le dolmen a disparu, et peu de distance du point où s'arrêtent ces pierres on arrive sur le lieu même où se trouvait le temple ou
  • Langon, peu éloignée du Bourg, pour voir les pierres ou bêlions selon l'expression du pays, qu'on nomme "les Commères de Langon"... et je vis 1 une petite Fohalange de Peulvans ou roches piquées ainsi qu' Carnac, mais différentes, de ces autres parce qu'elles ne ce point disposées par
  • siècle, lorsque l'océan envahit et fit disparaître la ville d'Is, ou bien pendant le courant du 8e ou du 9e siècle. Le bourg de Langon
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • -Bourgerel MERLAT P., 1982, plans p. 98 et 126 1961 -Fragments de poterie sigillée avec ou sans ornements. 1962 -Fragments de poterie noire avec ou sans ornements. 1963 -Fragments de poteries diverses, dont un fragment de Meudon. 1964 -Monnaies romaines: Tétricvs père et fils..... 1965
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • ., BSPM 1976,La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV p. 20 BRANGILLE "Nombreux fragments de tuiles à rebords et de briques dans un champ au sud de la route de Vannes à Arradon, à 250m ou 300m après Boquelen. Ce champ était autrefois appelé Bois-Perno et dépend du village de
  • Brangil. Il est situé à peu de distance à l 'ouest de Park-Tor-Kerhern où j'avais déjà signalé la présence de débris romains, à 400 ou 500m au sud-sud-ouest de ceux que j 'ai indiqués à Brambouis, et par conséquent à peu de distance de la voie de Vannes à Locmariaquer, passant non loin
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • traversé par un diamètre y et que „,ces pierres mêmes portent sur une levée de terre qui ,, quoique peu sensible, n'échappe pas à des yeux attentifs. u - Cetle roche , bien que peu remarquable , protège; « Nos pères , il est vrai , nous donneraient des pleurs ; » Mais un secret orgueil
  • Dominique TAQUET - 1998 - PROSPECTION INVENTAIRE des COMMUNES: - ARRADON - 56 003 - PLOEREN - 56 164 (Morbihan) /5?3 Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 2 1 DEC. 1998 INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES PERIPHERIQUES DE VANNES Dominique
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933