Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3977 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, La faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléménts sur les communes de Glomel et Kergrist-Moëllou (Côtes-d'Armor). Archives départementales de la Marne 1. L'état de la documentation sur les 17 communes avant
  • stèle hémisphérique des Kaolins en Guiscriff (EA n° 56 081 001 1). Archives départementales de la Marne Les enclos sont répartis dans les 2 secteurs de prospection : au nord, sur les schistes du bassin de Corlay/sud de Saint-Nicolas-du-Pélem où des ensembles pratiquement complets
  • récente (Bas-Moyen-Age ou Moderne). 5. La question des « ossaria » Archives départementales de la Marne 10 « ossaria » sont signalés dans notre zone de prospection, sur un territoire limité aux communes de Kernascléden, Langoëlan, Locmalo, Persquen et Guémené-sur-Scorff. En réalité
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Tome 1/5 Rapport de l'opération 2004-2005 de prospection-inventaire sur les communes de : Berné, Guiscriff, Kernascleden, Langoelan, Lanrivain, Lanvenegen, Lignol, Locmalo, Mestan, Persquen, Ploerdut, Peumerit
  • -Quintin, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégormel, Saint-Nicolas-du-Pelem et Saint-Tugdual. présenté par Alain Provost Région Bretagne Pays du Centre Ouest Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Février 2006 Archives départementales de la Marne
  • ^ |^ Inventaire du patrimoine archéologique du Centre-Ouest-Bretagne, campagne 20042005 Rapport de l'opération 2004/2005 sur les communes de Berné, Guiscriff, Kernascléden, Langoëlan, Lanvénégen, Lignol, Locmalo, Meslan, Persquen, Ploërdut, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégomel et
  • compléments sur la commune de Saint-Tugdual (Communauté de communes du Roi Morvan, Morbihan) et les communes de Lanrivain, Peumerit-Quintin, Saint-Nicolas-du-Pélem et compléments sur la commune de Glomel (Communauté de communes du Kreiz-Breizh, Côtes-d'Armor). Présenté par Alain Provost
  • -Ouest-Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Archives départementales de la Marne Introduction Il convient de rappeler brièvement les principaux résultats des campagnes précédentes (2002/2003 et 2003/2004 1 ; pour les détails, nous renvoyons à nos
  • plan de la qualité des informations, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre des tumulus de l'Age du Bronze a presque triplé, passant de 20 à 54, avec de fréquentes nécropoles regroupant 2 à 4 tertres. Leur répartition met en évidence l'importance des lignes de crêtes et de
  • champs. Au moins 3 sanctuaires sont également attestés dans le corpus de sites romains. Le principe centrifuge adopté au début du programme -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial
  • -Connan, Saint-Gilles-Pligeaux et Saint-Igeaux. Le présent rapport fait le bilan de l'opération réalisée sur ces 17 communes. 16, en réalité, dans la mesure où la ville de Guémemé-sur-Scorff faisant l'objet d'une ZPPAU, il a été convenu de reporter l'enregistrement à l'issue de ce
  • programme. S'ajoutent des compléments sur 2 communes prospectées précédemment (Glomel et Saint-Tugdual). 1 En 2002/2003 : ommunes de Carnoët, Glomel, Kergrist-Moëlou, Locarn, Maël-Carhaix, Paule, Plévin, Trébrivan, Tréffrin, Tréogan (Côtes-d'Armor), Cleden-Poher, Kergloff, Motreff
  • l'opération 234 entités archéologiques étaient enregistrées sur les 17 communes, avec des disparités que la différence de taille des communes ne justifie pas à elle seule2 (Tableau 1). 5 communes avaient moins de 10 enregistrements et seules 4 communes en avaient plus de 20. Les disparités
  • ajoutent les recherches de Daniel Tanguy, principalement sur les communes de Persquen, Berné, Lignol et Kernascléden. Dans les Côtes-d'Armor, à SaintNicolas-du-Pélem et dans les communes voisines, c'est le patient travail de François Le Provost, depuis les années soixante, qui alimente
  • archéologiques enregistrées est le reflet du type de recherche effectué sur le territoire concerné (Tableau 2) mais aussi de l'environnement naturel, géologie et couverture des sols. Les enclos issus des prospections aériennes constituent le quart des enregistrements. Cet ensemble est
  • (Kernascléden, Saint-Caradec-Trégomel et Peumerit-Quitin). Les autres se situent dans une moyenne comprise entre 3000 et 5000 ha. La ville de Guéméné-sur-Scorff, de part son statut historique, 2 est extrêmement réduite. 3 Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale 4
  • Société Lorientaise d'Archéologie 5 Notre rapport de la campagne 2003/2004 Archives départementales de la Marne La documentation concernant les entités archéologiques précédemment enregistrées est fort disparate. Les identifications sont souvent réduites aux éléments
  • nouveaux indices issus de l'étude des cadastres, avec le concours des informateurs ou prospecteurs locaux et, si possible, celui des Archives départementales de la Marne riverains par l'enquête de voisinage; cette dernière possibilité devenant fréquemment aléatoire du fait des
  • versée dans la base nationale « Patriarche ». Toute saisie n'est opérante qu'à partir du dessin informatique de la géométrie du site sur le fonds de carte IGN intégré, représenté par un point pour les sites ponctuels (mégalithe, tumulus, dépôt, objet isolé . . .) ou par un cercle ou
  • , comme les autres, enregistrés en tant qu'entités archéologiques ; le vecteur géométrique est ponctuel et positionné sur le lieudit mentionné, ce qui permet l'ouverture de la fiche de saisie. Reste le cas des découvertes mentionnées dans une commune sans indication de lieudit -par
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • (29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.
  • f Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Circonscription des Antiquités de Bretagne Conservation Régionale des Monuments Historiques Rapport d'évaluation sur Tétat de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31
  • décembre 1913 sur les monuments historiques DEPARTEMENT DU FINISTERE PREMIERE TRANCHE présenté par : Alain PROVOST •f DECEMBRE 1991 AVERTISSEMENT La Mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • sur les monuments historiques dans le département du FINISTERE qui nous a été confiée en 1991 concernait une première tranche de monuments correspondant à environ 50 % de l'ensemble. Une seconde tranche était prévue pour l'année 1992. En 1991, nous avons traité les monuments des
  • recherche approfondie. En 1992, seront à traiter, en sus des 5 monuments cités cidessus, les 90 monuments restants, de l'arrondissement de QUIMPER. La présente étude comprend: - Le repérage topographique de chaque monument sur fond cartographique au 1/25000 et sur extrait cadastral. - La
  • situation foncière de chaque monument. - Une description sommaire insistant sur les éventuels problêmes de conservation et menaces potentielles. - Une couverture photographique sommaire faisant ressortir les principales caractéristiques des vestiges et de leur environnement . Les
  • prestations sont fournies en 2 exemplaires, un exemplaire relié avec tirage papier pour les clichés et un exemplaire non relié avec les originaux des diapositives. Le rapport de 1992 comportera, sur le modèle de ce que l'on avait fourni pour les COTES D'ARMOR, une synthèse générale des
  • : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE L ' EGLISE-BLANCHE , y compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des dalles latérales de chaque côté et de 5m de large au-delà des pierres de couverture sur la longueur. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 30-10-1973. Références
  • Roux, Description du monument : Restes d'une allée couverte encastrée dans un talus. Au sud-est, table de couverture et au moins 3 supports en place. D'autres pierres, provenant de la ruine gisent sur place vers le nord-ouest. Environnement, état des lieux : Toujours encastrée dans
  • couverture reposant sur trois piliers au moins. Le monument est enterré au niveau inférieur de la dalle. Environnement, état des lieux : Monument dont seule la dalle et la tête de quelques piliers sont visibles; autour: pelouse bien entretenue dans un jardinet bordé d'une haie de laurier
  • prairies. Colonisation de la base des piliers par la végétation de landes. Impact de la fréquentation, dégradations : visité, incidence notable sur le monument. Divers : fouillé en 1879. Sources : Du Châtellier (1907), p. 286. sans L«vé> jtéféoropogrwiliqi»! •«'«ni coinplelél tur
  • site. Visite ou opération antérieure : ? Description sommaire du monument : éperon barré à triple rempart à talus-fossé fermant la pointe. Une ligne de blocs en avant, dite "chevaux de frise". Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur toute la pointe. Occupation du Néolithique
  • : Le Goffic, 1988. Description sommaire du monument : alignement au moins 57 pierres, la plupart couchées; une debout, s'étendant sur près de 400m, d'est en blocs, de 1 à 1,50m de haut, en moyenne, sont armoricain . coudé comprenant vingtaine encore ouest; les en grès
  • monument. Ensemble de 79 pierres en grès armoricain disposées selon trois files, deux perpendiculaires à la troisième. Cette disposition résulte d'une restauration dont la fiabilité peut-être sujette à caution ( ? ) . Environnement, état des lieux : les monuments sont implantés sur un
  • stationnement aménagé à 500m au sud du site. Visite ou opération antérieure : 1976, J.-P. Bardel, DAB . Description sommaire du monument : éperon barré à quadruple rempart à talus-fossé. Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur l'éperon. Occupation protohistorique et médiévale
  • . Environnement, état des lieux : végétation de landes couvrant les talus et les "fonds de cabanes". Un sentier piétonnier couronne le site. Impact de la fréquentation, dégradations : à l'exception de l'érosion du sol sur le sentier piétonnier, aucune incidence de la nombreuse fréquentation
  • , 1990. on y accède 1970. Description du monument : Stèle tronconique en granit, de 3m de long pour lm de diamètre de base. Rainures transversales: traces de débitage ancien. Environnement, état des lieux : Le monument, longtemps "entreposé" sur le bord du chemin conduisant à la
  • pariétales dans la chambre principale. Monument parmi les plus célèbres du genre. Environnement, état des lieux : engazonnement autour de monument; parc de stationnement dans la parcelle immédiatement au sud . Impact de fréquentation, dégradations : pas d'incidence notable sur ce monument
  • maritime d'herbe rase caractéristique. Entre les deux dolmens, ruines d'un petit poste de garde. Impact de la fréquentation, dégradations : une légère érosion du couvert végétal est à noter sur les parois ouest des talus du retranchent, du fait de la fréquentation touristique. Divers
  • : Sources : G. -G. Toudouze, 39. La presqu'île de Crozon, 1947, p. 35- "1—
  • sommaire du monument : alignement de six menhirs, ouest-est plus trois autres pierres, de part et d'autre de la ligne principale, tous en grès armoricain ( parc . 1 6- 1 7 ) . Parc. 15: groupe de pierres ayant pu faire partie d'un vaste ensemble étendu sur toute la pointe. Environnement
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic
  • Rapport d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 206 Commune de
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • -Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation
  • __________________________ Propriétaire du terrain Région Bretagne Conseil général d’Ille-et-Vilaine et Société SCI les Monts Gaultier __________________________ Références de l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Communes Noyal-Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Avenue des Monts Gaultier
  • __________________________ Codes INSEE 35 206 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 X : 351675 Y : 6781428 Z : 23 m NGF __________________________ Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2011 Section(s) et parcelle(s) AS n°25
  • et 405 AO n°701 et 815 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Numéro de l’arrêté de prescription 2011-184 Numéro de l’opération DA 05046101 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-310 __________________________ Maître d’ouvrage des
  • ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 07/12/2011 au 08/12/2011 Surface brute à diagnostiquer 6418 m² Surface sondée 981 m² soit 15% Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,60
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • d’opération et de recherche Responsable scientifique Julie Conan, INRAP Assistant d’étude et d’opération DAO, PAO Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • __________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique d’une superficie de 6418 m² a été entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet nous ont permis d’identifier un réseau
  • contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la parcelle prescrite ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 981 m² soit 15 % de la surface prescrite par le SRA de
  • Bretagne. Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche Avenue des Monts Gautier Ille-et-Vilaine Section(s) et parcelle(s) Châtillon-sur-Seiche, Section B3 du Bourg N° 405 Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche X : 300 824 Y : 2 345 516 Z : 23 m NGF 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 1000m Département : ILLE ET VILAINE Commune : NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU
  • PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ ------------- Section : AS Feuille : 073 AS 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2
  • Ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat 7215100 7215000 7215000 7215100 1351500 1351500 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier II. Résultat
  • __________________________________________________________________________________________ Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’implantation d’une enseigne commerciale, sur une parcelle de 6418 m², située sur l’avenue des Monts Gaultier à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un
  • diagnostic sur la surface menacée par la future construction (fig. 1 et 1a). La réalisation de ce diagnostic a été motivée par la présence relativement proche de la villa gallo-romaine de « la Guyomerais » et de l’habitat Laténien qui l’a précédée1. Ainsi, le présent diagnostic avait pour
  • photographiques ont été réalisés sur support numérique. L’enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches simplifiées. Chaque tranchée et/ou vignette réalisée a reçu une numérotation de 1 à N. Par contre, seules les structures ayant fait état d’un descriptif et d’une
  • localisé sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, commune située dans le bassin rennais, à environ 10 kilomètres au sud de Rennes (fig. 1 et 1a). Plus précisément, la parcelle concernée pas nos travaux se développe directement à l’est de l’avenue des Monts Gaultier. Les
  • fortes altérations du schiste sous forme d’argile. 1 La présente parcelle se trouve à environ 150 m à l’ouest de la villa. Ille-et-Vilaine Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche 0 - 100 m 100
RAP00758.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • e (Marne) C i e r g e s ( Aisne ) J o n c h e r y sur Suippes (Marne ) , L o n d r e s , M a y e n c e . Cette t r o u v a i l l e des C ô t e s du Nord est i n t é r e s s a n t e car il y a peu de. d é c o u v e r t e s de céramique d ' A r g o n n e s i g n a l é e s e n
  • ' / t V I AlA SITE du GALLO - ROMAIN CLOS - LORY Sondage en PLOUASNE d'Août 1966 (C.cLuN.) m SITE GALLO ROMAIN DU CLOS LORY SITUATION . Le site du Clos Lory se trouve sur le territoire de la oommune de Plouasne ( C d H ) arrondissement de Dinan, à environ 3
  • Kms au N-E du Bourg. D'une façon plus précise, à l'Ouest du village de La Bourdelaie ( éorit Beurdelaie sur la Carte d'Etat Major ) immédiatement au Sud du ohemin qui relie Plouasne à la Route Départementale D 2 (RennesDinan ) et qui aboutit au lieu dit la Ville Cfuérin, à peu près
  • sources nombreuses, et au village m&me existe un point d'eau constitué par une vieille fontaine communale. Sur la pente Ouest de la colline, à la oote 80, le champ dénommé le Clos Lory dépend de la ferme de la Saudrais, exploitée par Mr et Mme Joseph LEMARCHAND et appartient à Mr et
  • Mme Jean RENAULT à Landeneuo en Plouasne. Ce champ porte le N° 182 sur le plan cadastral section F, Première feuille dite de Lantran. ANTECEDENTS ; delaie signifie " Bourg antérieur à la paroisse oheminée est ornée d'un Le Chauohix s'élève une Les habitants du village sont
  • petites pierres et de oiment rose, qui avait dû Str© transporté du milieu du champ au bord de la route. En fait, l'abondanoe des tuiles, des tessons de poterie de toutes sortes, de ooquilles d'huitres,de morceaux de oiment rosé, etc.. ne semble laisser auoun doute sur l'origine gallo
  • -romaine du site. Déjà en 1369, Gaultier du Mottay, étudiant les voies romaines des Côtes du Nord signalait " la présenoe d'un grand nombre de briques éparses sur les champs des fermes de la Saudraye et de la Bourde laye".(Bulletin de la Soolété d'Emulation des Côtes du Nord.) En dehors
  • des tessons parut plus importante immédiatement au sud-ouest du pommier porté sur le plan de sondage ( joint.) Au total le nombre des tessons de poterie découverts en surface dépasse largement la centaine dont environ 80 de poterie noire ou grise et 40 de poterie rouge ou brique
  • , parai lesquels un fond entier de vase rond. AOUT 1966. Emplacement • L'emplacement du sondage du mois d'août 1966 fut choisi de façon un peu arbitraire,mais en se basant sur la densité des éléments trouvés en surfaoe et aussi la pente du terrain. Un carré de 3 mètres sur 3 mètres fut
  • découvert progressivement. Le oÔté Nord du carré se situait à 53 m 70 du pied du 2 e poteau téléphonique à l'ouest du chemin de terra longeant le champ vers l'est ( voir plan ) et sur une ligne perpendiculaire & la route goudronnée. Le sondage a permis d'identifier deux niveaux
  • extèmité de défense de sanglier, des coquilles d'huitres etc.. Le niveau eupérieur est constitué par une aire de terre battue très dufte comportant du sable et de la chaux ainsi que des débris de tegulae en grand nombre. Sur le sol, des morceaux de bois en décomposition, quelques clous
  • vase très fin noir bleuté et de nombreux morceaux de poterie noire ou grise dont plusieurs fonds et plusieurs bords de poterie grossière. Sur la partie est du sondage quelques pierres sur un lit de ohaux pourraient marquer les fondations d'un mur ayant une direotion Nord Sud et peut
  • -être relativement récent. Bans l'angle Hord Est apparaît un bloc de ciment SOHDAOB 3 formé de ohaux et de brique pilée d'une teinte rosée, surélevé d'environ dix oentimètres. Un petit sondage supplémentaire d'environ I mètre sur 0m5Q permet de découvrir des éléments de murs
  • poteries etc.* sur une épaisseur de plusieurs oentimètres. Se nombreux tessons de poterie ont été recueillis dans cette oouche. Au dessous le sol apparaît oomme un remblai aveo de la terre noiref des vides quelques pierres, des briques et de nouveaux tessons. Au total 121 tessons dont
  • pourpre. CONCLUSION. Le petit sondage de 1966 a permis de oonfirmer qu'il existait au Clos Lory un établissement gallo-romain d'une certaine importance. Cette importance est soulignée par l'abondance des débris de toutes sortes épars sur le champ sur une superficie de plusieurs
  • d'éboulia, oe qui prouverait la destruction d'un établissement primitif et la persistanoe d'un nouvel établissement au moins jusqu'au IV e sièole. Une fouille plus étendue, notamment au S-0 du pommier porté sur le plan permettrait sans doute d'apporter de nouvelles précisions et peut
  • e t r o u v e r sur d e u x m o l e t t e s d i f f é r e n t e s .) Cette m o l e t t e était utilisée à l ' a t e l i e r des A L L I E U X - B (atelier de la forêt ) commune de Y a u q u o i s (Meuse ) . Sa d i f f u s i o n connue est a s s e z r é p a n d u e : A u b e r i v
  • o u v e r t s sur l a i r e du n i v e a u s u p é r i e u r , dont u n f o n d entier orné à l ' i n t é r i e u r d ' u n d e s s i n e n c r e u x en forme de f l e u r . Appréciation du Chef da Service Archéologie du * Antique ï o u r i n g C l u b de F r a n c e » Nous v
  • semblablement d'une p r o d u c t i o n de Gaule C e n t r a l e ( a t e l i e r de L e z o u x ou s u c c u r s a l e s ) ; quant à "1a petite r o s e t t e placée au c e n t r e , elle r e p r é s e n t e une e s t a m p i l l e très courante sur c e t t t e forme de v a s e
RAP00390.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • variable. c)un sol d'origine composé ,conVme d'habitude de marnes argileu- ses. DECOUVERTES. La mise à jour' d'une structure formée d'un pan de mur de 2m de long sur 0,41 de 1 arge ,ori entée Sud Ouest ,accol ée. au mur sud à un ensemble de pierre irrégulières forirant grossi
  • DANS L'ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU MERLE. OBJECTIF DES RECHERCHES. Les travaux ont été orientés conjointement sur deux axes: 1°)Sondages dans la nef de l'Abbaye afin de déterminer •dfide de construction et les différentes étapes de son son évolu- tion.Ces éléments devant
  • principe de la division du chantier en carrés de 3m sur 3 m a été maintenue ainsi que le niveau de référence(ni- veau 0 des plans)soit une altitude de + 50 m. NEF DE L'EGLISE Il s'agit des carrés M9-M8-M7-M6 le long du hmir sud de la nef qui ont fait l'objet de sondages à partir du
  • D OCCUPATION.^ Elle renferme principalement,outre de nombreux tessons de poteries,un niveau de carrelage à une profondeur (moyenne de lm 70 par rapport au point 0 et de 0,40 m par rapport au sol actuel . LE SOL D ORIGINE. C'est un sol de marnes argileuses plus ou moins
  • ,on relève des traces duit ou de mortier amassé à sa base.Au niveau de d'en- 1,69m,nous sommes en présence d'une concentration de bois et d'ardoises brûlés,parsemée de clous sur une épaisseur moyenne de 5 et sur une surface grossièrement arrondie de 1,50 m2.Il git,très
  • le mur actuel 1ement,bien que Exis- partiellement rebouchée au début du siècle. Cel1e-ci,existant primitivement à l'état de trou dans le mur,visible sur une gravure du fjusée archéologique d'ille et vilaine(voir photo n°l planche A) n'a pas d'origine exacte bien connue,mais
  • ,d'un niveau de carrelage composé de carreaux long du de terre cuite rouge et grossière de ÎOX^O clms et d'une épaisseur moyen- ne de 2,5 cms.Ce carrelage posé sur le sol a été fortement boul- versé,soit par la main de 1 ' hofa«ie(pi 11 âge et récupération) soi t par les
  • à 1'ouest,sel on une pente de pente est parallèle à celui une 5°/00,cette du niveau des fondati ons ,d ' ai 11 eurs très faiblet(1,90m du niveau 0 pour le M 9 et de 2,20 m pour le M 6,celle-ci reposant sur de la m a r n e argileuse ou sol vier- ge. CHAPELLE SAINT ROUL
  • i t des carrés Q 10 de 7,60 m2. Q 9 R 10 R 9 ,soit une surface STRATIGRAPHIE. a)une couche moderne faite de terre noire parsemée de débris divers et récents s u r une épaisseur de 7
  • èrement un rectangle de 2,06 m de long sur 0,98 m de large à la base et de 0,96 m au sommet,le tout s'avérant recouvrir une sépul- ture,paraît être la découverte la plus intéressante de cette camp-ag ne. A-SEPULTURE. La sépulture A 84 qui se situe le long du mur déjà cité a été mise
  • planche H) D'après les premières constatations,position en léger V et dimension du squelette qui on serait tenté de penser qu'il des fémurs repose sur le dos(l,45] s'agit d'un individu de sexe fémi nin . Les recherches ayant été intérrompues en raison de fortes pluies,les
  • ossements ont dû être protégés des intempéries à l'aide de procédés chimiques ,répertoriés et photographiés en vue de permettre la reprise ultérieure des recherches.Des bottes de foin et une bâche ont été placées sur le toit de la chapelle pour en assurer le plus possible 1
  • ° lg,planche -Quelques J) épfingles en argent,vraisemblablement de cornettes éparpillées des épeingles sur l'ensemble du site et à diverses profondeurs D-DIVERS NON METALLIQUES. Ontété mis en évidence de nombreux avec traces picturales,trës vitraux débris de verre coloré
  • Coupe archéo avec répartition des non métalliques. N°36 Sépulture N°37 Coupe A 84 sépulture N°38 Poteries N°39 Photos. N°1 _ v u e générale de l'Abbaye face sur Ouest N°2 vue du carrelage Ouest Est en situation avant décapage N°3 même photo en couleur N°4 vue du
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • -201. Miln 1883 : MILN (J.). — Exploration de trois monuments quadrilatères. BSPM, 1883, p. 30-49. Mordant 1991 : MORDANT (D.). — Le Site des Réaudins à Balloy (Seine-et-Marne) : premiers résultats. In : XVème colloque interrégional sur le Néolithique : Châlons-sur-Marne 1988, actes
  • . Châlons-sur-Marne : Association Régionale pour la Protection et l'Etude du Patrimoine Préhistorique 1991, p. 33-43. Priuli 1984 : PRIULI (A..). — Gravures rupestres dans les Alpes. Grenoble : Ed. Glénat, 1984. Rcy et al. 1992 : REY (A.), TOMI (M.), HORDE (T.), TANET (C.).— Dictionnaire
  • p. 10 4- Synthèse intermédiaire p. 11 5- Objectifs pour 1996 p.il Bibliographie p.12 Dessins, photos. 2 Remerciements La campagne de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en juin et Juillet 1995, s'est déroulée dans des conditions tout à fait
  • pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Priuli, directeur du Musée d'Art Préhistorique de Capodiponte (Italie), pour avoir bien voulu se pencher sur le travail des orthostates de la tombe et nous faire une démonstration
  • du piquetage sur granité ; M. Audren, géologue au CNRS, pour avoir examiné avec intérêt les nouvelles découvertes et nous a fait profiter de sa grande connaissance du terrain morbihannais ; Mme Anserson, tracéologue au CNRS, pour avoir bien voulu se pencher sur les micro-polis
  • d'utilisation visibles sur les lames en silex ; L. Salanova et P. Chambon qui nous ont fait l'amitié de passer nous aider à l'occasion de la fouille du caveau ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont
  • ces monuments{...}». Versl878, le tertre et ses menhirs « indicateurs » bénéficient d'une bien grande publicité lors de la parution d'un ouvrage célèbre à l'époque de J. Fergusson sur les « Monuments mégalithiques de tous pays », ouvrage traduit en plusieurs langues (1878 : 371
  • comme des enceintes de pierres dressées. Des discussions acerbes mettent ainsi aux prises le Dr Baudouin et A. Devoir (1917) sur ces problèmes de terminologie aux résonances parfois très actuelles ; ce dernier chercheur préconisera finalement 1' « enceinte de soutènement » en
  • marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit, l'environnement archéologique concernant la préhistoire récente et les architectures monumentales du
  • Croh, les deux tertres de Lannec er Menhir et Lannec er Gadouer, enfin les alignements les plus spectaculaires de La Chaise de César. Il faut cependant ajouter à cette liste un monument plus petit {Mané Net), inédit, lui-aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des
  • opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du département ; il s'agit là-encore d'une masse de terre rapportée sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée sous forme d'une
  • , Bovelane, Lann er Croh), lui-même intégré à un « semis » de monuments semblables s'étalant entre l'entrée du golfe du Morbihan et la commune d'Erdeven, voire la ria d'Etel, sur une vingtaine de kilomètres de longueur et selon un même axe directionnel SE-NO. La distribution de ces
  • et tronquée sur une trentaine de mètres par une roule forestière ouverte dans le cadre des récentes opérations de remembrement. Le relevé topographique que nous avons effectué a permis de dégager l'allure générale du tertre, de forme allongée, orienté NO-SE, remarquable par une
  • extrémité élargie et sensiblement plus élevée au SE. Dans une longue dépression qui longe la bordure sud, un des trois menhirs décrit autrefois par F. Gaillard (1892) gît de tout son long ; une deuxième dalle semble couchée, à proximité, sur le versant du monument. La hauteur maximale du
  • remembrement. De nombreuses pierres ont ainsi été déplacées sur les côtés de la route, souvent ensevelies sous les déblais. C'est dans l'un de ces tas informes que nous avons pû recueillir un gros fragment de bloc travaillé qui se distingue, en dehors de ses faces piquetées, par la présence
  • superficielles et l'on dut se résoudre à poursuivre le dégagement de façon manuelle tant les indices de structures semblaient poindre sous l'horizon humifère. Cette tranchée de 2 m de large fut appuyée sur la zone supposée appartenir au caveau principal, zone qui subit un décapage manuel
  • systématique. En décalage avec ce premier creusement, une seconde tranchée d'égales dimensions sur le versant nord du monument nous fit en conséquence bénéficier d'une coupe stratigraphique de 4 m de longueur coupant de part-en-part l'emplacement prévisible de la tombe. L'obtention de
  • telles coupes transversales s'ajoutant aux possibilités de sonder le paléosol sous-jacent permettent d'illustrer les accumulations sédimentaires dans toute la largeur du tertre et de recueillir de nouvelles informations sur le dessin, l'état de conservation et l'ampleur du fossé
  • nombreuses difficultés de déchiffrement et d'interprétation. Il en résulte une certaine indécision sur l'ampleur réelle de l'excavation, même si le comblement supérieur du fossé semble bien circonscrit ; la largeur (2 m) de la tranchée ne nous a point autorisé, en fin de campagne, à
  • cm en établissant un relevé photographique systématique ; la nouveauté par rapport aux campagnes précédentes tient à un enregistrement par photos numériques autorisant, après un passage par l'ordinateur, un tirage des clichés sur imprimante. Le cahier de fouilles consiste ainsi en
RAP01371.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). la Barrais. l'occupation néolithique final. autoroute a 84. rapport de fouille préventive)
  • Bretagne, qui assure la coordination des chantiers archéologiques sur le tracé de l'A 84. Les Directions Départementale et Régionale de l'Equipement, fïnanceurs des travaux. MM. Jean-Yves TINEVEZ et Olivier KAYSER, préhistoriens au SRA de Bretagne, pour leur visite sur le site
  • assistés par ordinateur (DAO) sont dus à Christine BOUJOT, chercheur associé à l'UMR 153, Chargée d'Etudes AFAN. Localisation et circonstance de la fouille Le lieu-dit de La Barrais se trouve sur la commune de Saint-Sauveur-des-Landes au nord-est de l'Ille-et-Vilaine (figure 1). La
  • fouille se situe à 1,5 km au nord-est du bourg au bord de la RD 105 (coordonnées Lambert zone I : x = 330,400. y = 1079,150. z moy. = 110 m.). Elle fait suite à l'un des sondages de diagnostic réalisés sur le futur tracé de l'Autoroute des Estuaires (A 84). LA BARRAIS, SAINT-SAUVEUR
  • d'appoint aux préhistoriques, même si un seul petit percuteur façonné dans cette matière a été retrouvé sur le site. Le substrat correspond aux niveaux d'altérations des granodiorites. L'arène est orangée à beige, plus ou moins grossière, et la roche mère, déjà très altérée, affleure çà
  • et là sur le site. Les formations superficielles sont peu épaisses, de l'ordre de 30 à 40 cm, excepté dans la partie basse du décapage nord, où les accumulations d'argiles se mêlent aux horizons hydromorphes d'une petite dépression (jusqu'à 60 cm de dépôts). D'anciennes
  • concentration (Planche I). Sur les conseils de G. Leroux, nous avons cependant décidé de ne pas décaper la partie nordouest de la surface. Aucun indice archéologique n'avait été découvert à cet endroit au cours de l'évaluation et nous avons profité de cette zone stérile pour stocker les
  • hydromorphes peu propices à d'éventuelles implantations humaines. La méthodologie du décapage est désormais classique sur ce type d'intervention : - Evacuation des horizons superficiels jusqu'au substrat à l'aide d'une pelle mécanique munie d'un godet lisse. - Suivi du décapage (collecte du
  • deux relevés correspondant à la surface de décapage et à son fond, la différence entre les deux mesures exprimant la profondeur conservée de l'excavation *. [* Nota : les points topographiques se trouvent sur les figures 6 et 7. Ils sont exprimés en cm et correspondent à la lecture
  • directe du théodolite sur la mire graduée (point haut/point bas. Ces lectures peuvent être converties en m. NGF à partir d'un point zéro coté à 1 1 3 m . NGF sur lequel a été calé le théodolite. Ex : structure 54, point haut 185 cm, c'est-à-dire 113 m - 1,85 m = 111,15 m. NGF] - Une
  • couverture photographique (diapositives) des vestiges les plus intéressants complète les notes et relevés de terrain. Problématique Nos connaissances sur l'habitat Néolithique dans l'Ouest de la France sont encore peu nombreuses. En Bretagne, elles résultent pour l'essentiel de fouilles
  • anciennes, principalement concentrées sur son littoral méridional (Camp du Lizo, Er Lannic etc.), ou de ramassages de surface. Pour le Néolithique final, en particulier dans le nord de la Bretagne, l'essentiel de la documentation provient de sépultures collectives. Les associations
  • peuvent rarement y être considérées comme parfaitement fiables et le calage chronologique précis de ces découvertes reste souvent incertain. Les fouilles menées ces dernières années sur l'éperon de Beaumont à Saint-Laurent-sur-Oust ou au Camp du Lizo puis la découverte par photographie
  • surface ayant livré des indices de site néolithique répertoriés en Ille-etVilaine (un peu plus de 150 gisements) indique également la présence d'un potentiel archéologique encore largement sous-exploité (figure 5). La découverte d'un gisement du Néolithique final sur le tracé de la
  • future autoroute A 84 a de ce fait été considérée comme une priorité par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, malgré l'état relativement limité des informations livrées par l'expertise. Les opérations d'archéologie préventive sur tracé linéaire constituent alors
  • l'occasion d'étudier des modes d'occupation du territoire que les méthodes traditionnelles de prospection et la programmation de la recherche ne permettent que rarement d'appréhender (Hinguant et Blanchet 1994). Description des structures Les fossés Un bref regard sur le plan général du
  • site permet d'apprécier la faible densité des vestiges sur la totalité de la surface (environ 120 structures inventoriées). Tout au plus pouvons nous noter la concentration plus importante de structures en creux dans la partie sud du décapage général, c'est-à-dire à l'emplacement de
  • réseau de fossés de drainage, plus conséquent, recoupe le premier. Il est composé de trois fossés parallèles, espacés de 10 m, venant se greffer sur un fossé unique axé est/ouest. Là aussi les canalisations tubulaires en céramique et les remplissages d'arène ne laissent guère de
  • l'essentiel des structures en creux. Deux concentrations principales s'individualisent. Il s'agit d'abord de l'ensemble correspondant à la " vignette d'évaluation ", à l'est de la grande fosse 52, puis d'une bande, plus diffuse, s'étalant transversalement sur la médiane du décapage sud
  • structures qu'aucun comblement n'a fourni de mobilier archéologique permettant d'éventuelles corrélations chronologiques. Les structures de combustion et les rejets de foyers (cf. figures 6 et 7). Les structures liées au feu sont au nombre de seize, dont quatorze réparties sur le
  • drainage. Le fait 57 est sans aucun doute le foyer le mieux marqué. C'est une structure circulaire d'environ 50 cm de diamètre, dont le pourtour est souligné par une auréole de rubéfaction inscrite dans le sédiment encaissant sur 3 à 5 cm d'épaisseur (figure 9 et Pl. II et III). Sa
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • DE L’Us. 03 3.1. DES BÂTIMENTS SUR TRANCHÉES 4 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3.5. D’autres ensembles ? 3.3. DES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 : LES
  • ET ÉVOLUTION DE L’Us. 372 3.1. DES BÂTIMENTS INITIAUX SUR TRANCHÉES 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Des impacts de grands poteaux 3.2.2. Des grands trous hors de l’impact initial 3.2.3. Un réseau particulier, Us. 395 3.3. UN ÉDIFICE SUR PETITES TRANCHÉES
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • , a suscité une réflexion théorique et pratique constante et dépassant largement le cadre de ce seul site. . La nature et l’état des vestiges ont exigé un réflexe d’adaptation permanent, rarement atteint sur un site, et, par conséquent, la mise au point de stratégies, de méthodes et de
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • confirmeront peut-être), il ne faudra surtout pas mettre un tel décalage sur le compte d’un quelconque retard insulaire. Chacun sait, désormais, que c’est plutôt le contraire qui se produit. Il faudra donc comparer la situation de Mez-Notariou à celle de l’ensemble de l’Armorique. 2.1.2. Un
  • d'activités spécifiques non déterminées. Cent vingt bâtiments sont initialement identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés selon trois techniques architecturales différentes, mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de
  • ). 21 Tel était le schéma proposé en 2001. Toutefois, la superposition ou la cohabitation de bâtiments à systèmes de fondations différentes (profondes et à tranchées parallèles notamment, ou au contraire, conformes à des fondations légères sur trous de poteaux) avaient posé
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • raccrochaient bien aux tous débuts de l’histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l’accumulation de couches perçues dans l’Us 146 (6 couches sur près de
  • céramiques de même époque était mis au jour au sud de l’Us. 11. Toutefois, l’hypothèse d’un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il, ne fut guère retenue lors de la publication du tome 1 de « Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe ». Une meilleure perception de l’ampleur des
RAP00728.pdf (LA FORÊT-FOUESNANT (29). Kerleven. rapport de fouille)
  • 1,50 sur 1 mètres, 11 est construit sur une argile jaune de remblayage Sans laquelle nous avons pu recueillir quelques charb®ns de >®ia, fort précieux peur une datation radiocarbone ultérieure. Toujours sur la marne parti ie tri- ;chée, mais un peu plus vers le SWf nous avens
  • Ccùrci en cn¿áa&tÁ¡ Let S-oRe^T Gospervb de que, P - Ç d-e Wen levar? FÔU£5iviamt" _ Gîor sur é i a. CT U fÍ£UGOUfrCU ^pße-frU^fte- FMISÎSS1 Là FORET ni FOIIESMWÎ Camping âu Saint-Laurent à Kerleven Rapport sur les premières fouilles effectuées dans 1® tertre
  • petit prensanteire limité par falaises âe 5 à- 6 mètres âe hauteur, A l'extrême pointe de ce présenteire, une vaste parcelle :-4io E sur l'&noien c&â&strej 380 S sur l e nsuveau i&à&streétait autrefois envahie par un t a i l l i s «le chataigaers et âe n©isetiers Cet enàrait était
  • ® sur cet endroit à l a f i n âu m©is éê .mai 1960, Le t«rraim ayant été acquis récenraent par un neuveau pre- priétaire, M.J. LB Geff, contentieux à Quimper, l e t a i l l i s fut notablement éclaire! p®ur l'aménagement d'un terrain de camping; puis l e bulldozer entra en acfcien
  • est construit sur le sommet t@p©graphique éa l'endroit . Ses dimensions sent h peu près d@ }0 mètres sur 20 mètres; i l est donc svalaire et le grand axe est . orienté INW-HS'S . Le bulldozer a ce/aaencé par travailler au centre peur enlevei' une souche impartante; par l e f a i t
  • et surmonté par un chataîgner important, un petit seniage a permis de retrouver les assises inférieures d'un petit mur en pierre sèche (S sur le plan d'ensemble) continué par une pierre, dressée à l'origine, mais actuellement sensiblement penché®. L'orientatien de ce muret, qui
  • !3l©^bannalecî malheureusement i l s ont été la proie facile des carriers et l'on ne sait que peu de choses sur leur structure véritable. Cependant en ce qui e ncerae leur mobilier, qui va ¿lu Néolithique à l'Age du Fer, i l semble que les éléments les plus anciens seiant des
RAP00346.pdf (MERNEL (35). la Bouexière. rapport de sauvetage urgent.)
  • extrèmèfo fly ,0 revêtement de ciment rose semble indiquer qu'il s'agit d'une, _ aèuWet même pièce. Le sol ç. l'Est semble avoir ét récupéré, sur environ -lûtto raetr'if c a r r î nous n'avons retrouvé que la marne vert bleuâtre du soubassement naturel. A l'Ouest par contre subsistait un
  • plaques analogues (longueur 5 U n même revêtement continu devait recouvrit à la fois le sol et les murs au moins jusqu'à une certaine hauteur. Sur le mur Est ce revêêment d'ailleurs :a dû céder la place à. un crépis rose lisse dont' il subsistait des traces en dessus, du ciment initial
  • . Cette terre calcinée no repoi*-"' h > directement sur le sol romiaiten mais elle°~est séparée par une aince couche de terre noirâtre. S ighaloas enfin pour en terminer avec l'ensemble A,B,C qu'un sondage entrepris dans le prolongement du mur ïîord à de l'angle àord-Oest n'a pas
  • • - . .v. '.T.'; f . - . - . ' • . :: v h4, >v/.r. _ . 3. ) ?» : •... - ; V.:-" l i Ä i i l l ' - . - « 1!) Les dimensions du sor.id.ag© v; pas peinais d'en décider mais X8abattage d.*«a chêne avait enti remen'- ¿éiruit le mar Ouest de B sur ©aviron 1,50 m. Sans doute
  • seul que nous ayions suivi sur une certaine distance est de plus en plun détruit â mesure que l'on avance vwra le H«rd. L'ensemble A, B, G était-il entouré d'un large cotiloir. Il est impossible de l'affirmer. La présence d'enduit jaune à l'intérieur du mur Ouest, d'enduit blanc à
  • Sud de la route par contre ne- m rattache à aucun sol. Il ne s'agissait vraisemblablement que d'un mur de clôture«, Ce mur était lui aussi revêtu â l'Ouest d'un enduit rouge de boeuf que.nous retrouvons aujourd'hui en grande quantité sur le sol (naturel) de l'époque. peu plus loin
  • » près de la limite des champs de.H» et d m Brandilly, celui-ci a découvert lors des hersages de printemps, environ trois mètres do mur romain, qu'il a d'ailleurs immédiatement détrait. Bous avons indiqué sur le plan 1 'emplacement approximatif â dix centimètres près«, Ses. traces de
  • , â un frigidarium puisque le sol n'était pas sur pilettes. Dans ce cas la petite pièce sur hypocaftes avec arrivée d'air chaud aurait été un caldarium si la pièce revêtue d'une imitation de marbre, une sorte d'apodyteriao. Il me semblé en tout cas bien difficile d'admettre qu'un
  • certainement pas jusqu'à I Est du bâtiment définitif. Nous avons pu suivre s » mur Sud de façon sûre, sur la coupe numéro deux où ce qui semble n'être qu'un dala lage est en réalité la limite du mur première époquee II >f semble également présent â la limite Est de la zone troublée crée
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • l'époque carolingienne 12.1)- organisation spatiale de l'habitat 12.2)- la superficie et la répartition des lots 12.3)- l'organisation des lots 12.3.1. les bâtiments sur poteaux 12.3.2. emplacements et fonctions des foyers 12.3.3. les structures liées aux activités agro-pastorales 70
  • musée des « Temps Barbares » de Marie. LISTE DES FIGURES Figure 1 : Le cadre géographique Figure 2 : Implantation topographique du site Figure 3 : Implantation du site (zone fouillée et extension probable) sur le plan cadastral (section YK) Figure 4 : Plan général de la surface
  • de sa charpente et aspects extérieurs Figure 15 : Plan des structures relevant de l'organisation parcellaire du haut Moyen Age (VlIIe-Xe siècles) Figure 16 : Plan d'ensemble du lot I Figure 17 : Plan de détail du bâtiment sur poteaux n° 1 ( lot I) Figure 18 : Plan d'ensemble du
  • lot II Figure 19 : Plan de détail du bâtiment sur poteaux n°5 dans le lot II Figure 20 : Plan d'ensemble du lot III, avec l'emplacement d'un bâtiment probablement remanié et des fosses d'extraction d'argile Figure 21 : Plan de détail des bâtiments sur poteaux n° 7 et n° 8 (lot III
  • Mise au net des plans : Stéphane BLANCHET Photographies : Gilles LEROUX Rédaction, frappe et mise en page du rapport : Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX LISTE DES BENEVOLES BELLANGER Karine, Marti gné-Ferchaud BRINDEJONC DES MOULINS Anne-Mathilde, Le Minihic-sur-Rance DALIBOT
  • pour leur amicale participation et leur soutien durant la totalité du chantier. INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site de La Tullaye : C 'est dans le cadre d'un programme de prospection-inventaire, mis en place notamment sur le sud-est de l'Ille-et-Vilaine
  • , que nous avons mis au jour dans le courant du mois de janvier 1994 (prospection terrestre), un gisement de tegulae, près du lieu-dit La Tullaye sur la commune de Janzé. Ces vestiges, constitués essentiellement par des débris épars de tuiles gallo-romaines et par quelques fragments
  • de poterie remontés par les labours, ne représentaient encore que les premiers indices d'un site archéologique véritable. Toutefois, et dans la mesure où ces traces d'occupations humaines anciennes étaient menacées par un projet routier de contournement de la ville de Janzé sur
  • Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Routes et des Infrastructures a donc été préconisée sur la parcelle 143, en même temps qu'une vérification de la validité des vestiges identifiés dans la parcelle 60. Il était d'abord prévu qu'elle s'attache à traiter la totalité
  • : L'opération de terrain a débuté par le décapage de la terre arable sur une surface d'un hectare; il a été réalisé avec l'aide d'une pelle mécanique à chenilles munie d'un godet lisse de deux mètres de large. Pendant cette première phase des travaux qui a duré près de cinq semaines
  • la reconnaissance des bâtiments sur poteaux et de leurs différents états. Chaque structure ou vestige a fait l'objet d'un enregistrement sur fiche indiquant à la fois sa localisation, sa composition stratigraphique, une description et une interprétation. Quand cela a paru
  • site de La Tullaye est très pertinent à cet égard. Jusqu'à présent, aucun habitat appartenant indubitablement à la période du haut Moyen Age n'avait été découvert sur la commune de Janzé et ses environs; néanmoins, la reconsidération de certains indices pourrait permettre de changer
  • , poterie...) Figure 3 : Implantation du site (zone fouillée et extension probable) sur le plan cadastral (section YK) G)- Les sources historiques : L'examen des sources historiques, par le biais des textes médiévaux ou de monographies récentes, n'apporte rien quant à l'origine de
  • ARCHEOLOGIQUES AV Les principaux types de structures mis au jour : L'ensemble des structures mises au jour sur le site de La Tullaye correspond à des éléments creusés dans le substrat schisteux et conservés comme tels. Nous n'avons rencontré en effet ni mur en élévation, ni même de solin de
  • fondations. Il s'agit, en premier lieu, des fossés qui organisent le site sur sa quasi-totalité. Cela est surtout évident dans sa partie nord où des recoupements, et donc des chronologies différentes, ont été notés. Ces fossés sont systématiquement rectilignes et peuvent définir, à la
  • -, les trous de poteaux représentent l'écrasante majorité des faits archéologiques sur le site. Ils laissent, bien sûr, augurer d'une implantation dense de bâtiments. Toutefois, leur nombre est parfois tel que la détermination d'édifices devient impossible. B)- L'organisation
  • quatre ou cinq formes complètes seulement ont pu être identifiées. Par contre, la céramique du haut Moyen Age est présente sur l'ensemble du site; toutefois, son état de fragmentation est tel qu'il n'a pas été possible de reconnaître plus d'une forme complète. De la même façon, nous
  • n'avons pu relever que six décors imprimés à la molette, alors que généralement il s'agit d'éléments directeurs dans l'attribution chronologique des vestiges. A cette carence de mobilier céramique cohérent, courante sur les sites d'habitat du haut Moyen Age, s'ajoute une absence totale
  • périodes chronologiques attestées : Cinq périodes chronologiques sont représentées sur le site de La Tullaye, mais dans l'état actuel de la recherche, il s'agit plutôt d'estimations qu'il conviendra de revoir à l'avenir, au fur et à mesure que les fouilles régionales apporteront de
  • Bretagne. La dernière occupation remonte probablement à la période dite carolingienne (VHIeXe siècles). Il s'agit, en fait, de l'époque qui voit une structuration forte de l'habitat, et ceci sur une grande échelle. PREMIERE PARTIE : L'EVOLUTION SPATIO-TEMPORELLE DU SITE DE LA TULLAYE
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • 263 001 AH Département Côtes d ' A r m o r (22) Néant Dates d'intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap 2010 Le Quiou Adresse ou lieu-dit La Gare N° de projet Inrap Le Quiou 2010 CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr du 9
  • d'aménagement CG 22 2 2 7,4 % 2009: 2009 Informations sur la composition du rapport Références cadastrales Nature de l'aménagement Année 1983 Parcours archéologique et présentation des vestiges parcelles 201,206,207,208,209,210, 211 Statut du terrain au regard des législations
  • sur le patrimoine et l'environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d'Armor (22) 1 Nombre de figures section A Nombre de volumes Opérateur d'archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap
  • glacis de 5 mètres de large contre le mur de l'aile sud. Des fosses de plantations d'arbres orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les
  • fonctionner dans la seconde moitié du II siècle de notre ère. L'aile nord du bâtiment I comporte entre le I siècle et le IIP™ siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces
  • extérieurs au nord de l'aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l'ouest) des eaux usées des deux
  • . Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont totalement été arasés par les labours, ce qui rend l'appréciation de l'activité humaine difficilement estimable. Durant l'antiquité tardive (IV-V "* siècles) de nombreuses fosses et des
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • SAINT-L6 Localisation de l'opération BRIEUC Localisation des fouilles sur le fonds IGN ^FINISTERE (22) et sur le fond cadastral. CÔTES-D'ARMOR Pontivy © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap ,e QTffeû, MORBIHAN VANNES PAYS DE OCEAN A ' LAN ) [QUE Mayenns LAVAL
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie à la fin de chaque année, en double exemplaire, un rapport succinct sur les recherches effectuées
  • complémentaires au niveau du verger antique situé au sud de la villa. A ce stade d'avancée des recherches, un article sera proposé, faisant le point sur les problématiques de recherche et proposant le cas échéant une première présentation de l'ensemble thermal. Article S : Le Directeur
  • , au droit de secteurs ayant auparavant prospection électromagnétique et pédestre. consacrée d'une part à la de la villa, après décapage mécaniques sur les terrains bénéficié des apports d'une Dans la partie est du corps résidentiel de la villa, la fouille a principalement porté
  • sur la cour intérieure du bâtiment I permettant de reconnaître des niveaux de construction ainsi que des aménagements tardifs datés entre le IV e s. et le haut Moyen Âge (fosses de stockage ou d'extraction et structures de combustion). Au sud du bâtiment III, enfin, la fouille
  • complémentaires faites sur la couverture pédologique et le substrat, les tranchées ont tout d'abord permis de circonscrire définitivement une vaste carrière d'extraction de faluns qui a détruit les vestiges antiques sur une superficie d'environ 3 ha (secteur D). Au nord (secteur A), sur
  • d u s i t e sur c a r t e IGN a u l/25000 . © DA0 Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap e (e-Clos Tirard 1. Problématique etlmSttiiodDbtgie II. Résultats 21 1. Problématique et méthodologie 1.1 Nature et importance scientifique du site La villa gallo-romaine de la Gare
  • mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes
  • PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur
  • : Localisation des campagnes de fouilles sur le plan cadastral. © D A O Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap Le Quiou 2010 II. Résultats 1. Problématique etlmSttiiodDbtgie 23 1.2 Localisation des vestiges et zonage du site Par soucis de clarté et de commodité, nous réserverons le
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • . Morzadec AUTRES P .André Etude historique sur Malansac A . Triste Responsable des fouilles de Meudon D . Taquet Co-responsable des fouilles de Meudon F . Champagne Responsable des fouilles de Fougères C . Bizien Responsable des fouilles de Planguenoual J . Coquet Vacataire
  • . Prospections sur Landean. 3 ET PRINCIPAUX RESULTATS L'INVENTAIRE DES ATELIERS DE POTIERS, Dès 1986, nous avons pu constater que l'apport des sources contemporaines ne pouvait permettre d' "inventer" qu'un nombre très restreint de nouveaux ateliers et qu'il était donc nécéssaire de
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • ( architecture, emplacement du four, maison d'habitation,..). Les FOND CHATEL CONTRAT DE PRISE DE POSSESSION Minute sur papier de 8 f. 4 mars/8 mai 1739 L'an mil sept cent trente neuf, le quatrième jour du mois de mars avant midy nous soussignants notaires des juridictions de la baronnie
  • de Fontenay de la Chatelennie de Brequigny et autres juridictions certifions que sur le réquisitoire tant de Joseph CHEREL marchand pottier et Renée HERVE sa femme demeurant ensemble près de la ville de la potterie de fontenay paroisse de Chartres acquéreurs d' héritages de julien
  • MAI 1739 bannies . et publication Confirmation de l'acte de l'acte après les de trois FOND CHATEL Aveu de Joseph Cherel Minute sur papier de 2 f, 10 juin 1739 L'an mil sept cent trente neuf, le dixième jour du mois de juin après midy, devand nous notaires des juridictions
  • par devant vers midy environ cinquante un pieds sur vingt un de large. Cour au devant desdites maisons dans laquelle est un four a pots dans lequel four les enfans de feu michel Dautry ont droit, une petite quantité de jardin cy devant le four avec ledit ouveroir. Le tout contenant
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • héritages cy devant déclarés pour en cas de deffaut être procédé sur yceux les fruits et revenus qui y seront trouvés, par toutes voyes et rigueurs de justice et suivant la coutume de ce pais et ordonnances royaux. Ce quels ont ainsi voulu et jure et promis et renonce et soumission et
RAP01128.pdf (FOUGÈRES (35). déviation sur rocade sud. rapport de sondage)
  • FOUGÈRES (35). déviation sur rocade sud. rapport de sondage
  • archéologiques sur l'emprise du projet. Après accord entre les services du Conseil Général, financeur, et du Ministère de la Culture, le diagnostic a été mené par deux archéologues contractuels de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales du 02/05/94 au 13/05/94. L'emprise du
  • tracé concerne environ 2,3 kms de longueur sur une largeur de 40 à 60 m et relie le rond point de la R.N 12 (lieu-dit Le Petit Paradis) à la R.D 179 (rond point du Hall d'Exposition), (figure 1). Aucun site archéologique n'était connu dans le secteur mais la topographie et
  • topographiques distincts (figure 2). Du nord au sud on trouve tout d'abord la partie terminale du plateau qui surplombe l'ouest de Fougères aux alentours de 160 m N.G.F. Le versant proprement dit concerne ensuite la partie médiane du tracé sur environ 600 m de long où l'altitude s'abaisse à
  • andalousite. Les formations superficielles sont de deux ordres. Une couverture limoneuse peu puissante repose directement sur la couche d'altération de la roche-mère. Il s'agit d'un limon plus ou moins argileux (argile micacée), quelquefois légèrement sableux, de teinte brun-jaune clair à
  • beige. L'épaisseur semble relativement constante, de l'ordre du mètre, même sur le replat où l'on aurait pu s'attendre à un colluvionnement plus conséquent. Seul le rebord du plateau ne montre guère de formations superficielles, le sol actuel, brun foncé, reposant directement sur le
  • Fougères sur la carte IGN au l/25000è. 2 N m S I KJ - Fossé protohistorique ? 1.2 : Mise en oeuvre. Méthode d'évaluation Afin de couvrir au maximum l'emprise de la route nous avons adopté la technique des sondages mécaniques dans toutes les parcelles concernées par le tracé
  • dès lors nettement par contraste de couleur. Ont ainsi été repérés de nombreux fossés du parcellaire ancien (facilement recalés sur le cadastre "napoléonien" de 1820), des trous de pieux de clôture et divers écofacts. Les parcelles n'ayant pas forcément été sondées dans l'ordre
  • géographique d'un bout à l'autre de la route, une numérotation indépendante avait été adopté sur le terrain. Mais pour la réalisation de ce rapport nous avons jugé utile de la transformer en numérotation continue de 1 à 40. Les structures décrites infra reprennent cette nouvelle liste. H
  • jusqu'à 2 m !) mais assez peu profonds (maximum 40 cm) leur remplissage est absolument stérile, ne contenant ni mobilier ni charbons de bois. Calquées sur le cadastre de 1820 ces structures ne laissent guère de doute quant à leur fonction et n'ont en aucun cas pu être confondues avec
  • d'éventuels vestiges protohistoriques ou gallo-romains (ferme indigène, enclos ...). Quelques fossés ne figurent cependant pas sur le cadastre napoléonien. Il s'agit sans doute d'un parcellaire plus ancien ou de talus arasés peu avant le relevé cadastral puisqu'ils s'inscrivent
  • parfaitement dans l'agencement général du bocage. Sur la figure.4.1es limites du parcellaire ancien retrouvées sur le terrain et représentées sur le cadastre de 1820 sont indiquées en rouge. Les limites de parcellaires indéterminés sont soulignées en bleu. II lb. Une structure en pierre et
  • d'un Figure 3 : Implantation des tranchées de sondage sur le tracé. SI et S2 ; micro-sondages dans la terrasse historique du Nançon. Figure 4 : Implantation du tracé sur le cadastre de 1820. mur écroulé. Il semble bien que nous soyons en présence d'un rejet volontaire comblant
  • talus oriental et donc pratiquement perpendiculaire à l'emprise routière, a été mis en évidence le fond d'un petit fossé dont le remplissage semblait bien différent de ceux rencontrés jusqu'ici dans les fossés de parcellaire (en vert sur la figure 4). Après une extension dans le sens
  • décapage plus important permettrait de se faire une idée précise sur la question. Dans la même parcelle, après une journée de pluie qui a lessivé les déblais des tranchées, un superbe retouchoir en silex a été découvert (planche H, n°12) montrant là encore le caractère relativement
  • d'une occupation. II 2a Céramique Parcelle 1040. Tranchée 08 - Un tesson (lèvre + panse) à pâte grossière, brun-rougeâtre au dégraissant grossier et abondant (quartz + mica). (Planche I). - Cinq tessons à pâte brun-rouge (rouge sur la face externe). Lissage sommaire sur les deux
  • faces. Dégraissant grossier et abondant (quartz + mica). Cet ensemble provient probablement de la même poterie. Une datation Néolithique final est fort probable (Culture Seine/Oise/Marne ?). (BRIARD, 1989). SSE V / y NNO l'PIU'UU'VM'IHflU'l'f'l'f'IU'l 1m Y - Terre brune
  • 1040. Tranchée 09 - Deux tessons à pâte assez grossière beige foncée et orangée sur la face externe. Dégraissant de module moyen (quartz + mica). - Un tesson à pâte brune orangée assez grossière. Lissage sommaire en surface. Dégraissant abondant et grossier (quartz + mica). - Un
  • tesson à pâte assez grossière, brune et orange sur la frange interne. Lissage sommaire sur les deux faces. Dégraissant de module moyen (quartz + mica). - Un tesson à pâte assez grossière, brun orange en surface et au centre, noir pour le reste. Dégraissant moyen (quartz + mica
  • du lot une petite lèvre triangulaire à pâte grise très fine riche en inclusions micacées avec présence de suie sur le bord interne (figure 6). Une datation XlIIè siècle est possible (communication L. Beuchet). \ i * i i Figure 6 Parcelle 990. Tranchée 26a et 26b. Dans le petit
  • totalité du matériel lithique, a été découvert par prospection au sol sur les abords de l'emprise routière. Il n'est sûrement que le pâle reflet des zones où cette démarche a pu être effectuée et n'exclu donc pas, loin s'en faut, la présence de découvertes similaires dans d'autres
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • tracé d'une route (CD 34) devant relier l'actuelle R.N. 24 à la voie expresse RENNES-LORIENT. En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages de reconnaissance sur une partie du site directement menacée par le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • pierrailles sont assis sur une couche de gravillons de rivière sous laquelle se trouve une assise de schiste bleu briovérien damée. L'étude archéologique des fondations de la galerie et de la cella a montré que cette partie de l'édifice a été construite au même moment avec une provision
  • sur l'extérieur au mur est de la galerie pour l'addition de 1'annexe. Les murs nord et sud de l'annexe ne sont pas imbriqués dans la construction de la galerie, un espace de 15-20 cm existe entre les tranchées de fondations. Malgré le manque d'élévation sur les fondations au
  • construit en partie sur un fossé (n° 9 ) de la Tène III, caractérisé par des tessons de céramique gauloise tardive. I - Fouille du temple 1987 (fig. 5 cliché 3 ) L'étude archéologique a continué à l'intérieur de cet édifice et a livré en 1988 un remplissage très homogène d'argile
  • des tuiles à rebord, un mortier de tuileau lié par un enduit fin de mortier de chaux. Encaissé à 2025 cm dans le sol, le bac mesure 100 cm sur 75 cm. Les labours profonds ont détruits, comme c'est le cas général sur le site, la partie supérieure du bac sur 10 cm. Les fosses
  • parallèles La fouille fine sur la zone occidentale a permis la localisation par les différences de texture, d'humidité et de coloration du sol, deux fossés parallèles. Chaque fossé a été fouillé et vidé sur 12 m. de long et a livré un remplissage caractérisé par une terre humique
  • fouilles 19861987 est trop prématurée, mais on peut constater une concentration dans la partie orientale de la zone fouillée. ETUDE DU MOBILIER OBJETS EN FER Comme en 1986, les objets en fer trouvés sur le site sont dans un état de conservation moyen, et après un premier nettoyage
  • leur identification a été possible. 1 - Serpe (fig. 9) Très courant sur les sites non-armoricains en Gaule et dans les Iles Britanniques. Datation : 1ère moitié 1er siècle ap. J.-C.. Voir HOFFMANN (planche III, n° 18) et MANNING W.H. (1985 (F,. 34, plate 23). L. : 190 mm ; I : 30
  • ). Section : 7 mm sur 10 mm. Trouvé au Nord du temple dans la couche d'argile lumineux. Carré W12 : x = 1,05 ; y = 1,99. 3 - Soc d'araire (fig. 11) Rare dans les contextes gaulois et gallo-romain en Armorique - exemples connus en Gaule et très courant dans les Iles Britanniques. Datation
  • : 1ère ...moitié du 1er siècle ap. J.-C.. Voir REES Sian (1979) (Tig. 51). L : 110 mm ; I : 35 mm (à l'entrée de la douille). 4 - Pointe de lance (fig. 12) Inédit dans l'Ouest de la Gaule, fréquent en Bretagne insulaire sur les sites de la conquête Claudienne de Hod Hill, Ha-m Hill
  • démolition au Nord du fanum. Bronze oxydé. Fibule circulaire non-émaillée avec un bouton central en ? pâte de verre ; décor sur le bord visible seulement sur l'emplacement de la charnière ; ardillon et porte ardillon manquent. !L ETUDE DES FIBULES N°s 1 et 2 par J.-Y. COTTEN En
  • années 40 à 0 avant J.-C.. Le spécimen de MORDELLES, quoique ses mutilations ne permettent pas d'en déterminer les caractéristiques exactes, se distingue des précédents par sa taille et quelques détails de construction (arc rectiligne allongé, protubérance sur le retour du pied
  • fibule se rencontre au Châtelet de Gourzon (Haute-Marne) (6). NOTES 1°) FEUGERE (M.), 1985, p. 186. 2°) Catalogue "Au Temps des Celtes ; Ve - 1er siècle av. J.-C.", n°74-ll, p. 138. 3°) Fouilles Y. MENEZ, 1985, inédites. 4°) CLEMENT (M.), GALLIOU (P.), 1985, n° 27-30, fig. 4, p. 68
  • aux environs du changement d'ère. L'exemplaire de MORDELLES, en très mauvais état, ressemble à des exemplaires trouvés en Grande-Bretagne sur la forteresse de Richbourgh dans les contextes Claudiens. La datation de cette fibule discoïdale de MORDELLES reste pour l'instant
  • chaque bout et décoré en partie, un lacet de fixation manquant. Rare dans l'Ouest de la Gaule, présent en Grande-Bretagne sur les sites militaires de Hod Hill, Dorset (BRAILSFORD, 1962) et à Camulodunum Essex dans des contextes Claudiens. Fig. 15, n° 2 : Objet de parure en bronze
  • . Fig. 16, n° 3 : Vase globulaire avec anses sur l'épaule non renfoncé en pâte sablonneuse non tourné. Un exemplaire semblable a été trouvé à PRAT (Côtes-du-Nord) par M. BARDEL lors des fouilles de sauvetage urgent en 1987 qui présente les mêmes caractéristiques mais avec une lèvre