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RAP00411.pdf (TRANS (35). ville berger. les Mardrelles. rapport de sauvetage urgent)
  • - BS Iii HERSCIPï-,» ÏÏS3 Aît®-ÛMÏBS HZSKIRIQWS BE B R E M » à m E s i m f m i w i s m r m a i m m m j CLASSE ~ • /u3 Chef da Service des ïtoullles ©t Antiquités Secrétariat d'Etat à la Culture 3 rue à© Valois ima - Äiij-ciiHs J'ai l'honneur de vous transmettre ci-joint, le
  • ) , Monsieur J.GLENOT , le propriétaire , avait remarqué , en 1973 , de très nombreux débris de poteries dans le coin Sud de cette pièce de terre qu'il venait de labourer pour »la première fois , de mémoire d'homme . D'ailleurs plusieurs habitants se rappelant que l'on pouvait, juste avant
  • , et surtout la découverte des céramiques en surface , parvinrent par 11 intermédiaire de Daniel MOUTON , Membre du Ce.R.A.A , Etudiant en Histoire Médiéval à PARIS , à ce Centre que je dirige . Monsieur SANQUER , Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne , mis au courant par
  • échantillonage des céramiques , d'autre part de bien localiser le site . On peut d'ailleurs indiquer qu'il dut exister un autre four , au Nord-Est du précédent , à 200 mètres environ , car un gisement de tessons très fractionnés , de même facture , y fut retrouvé . Pour en revenir au site qui
  • nous intéressait , on remarqua dès le début que le mobilier n'était pas très fragmenté et que plusieurs tessons de surface recollaient ; en fait les céramiques n'avaient subi que deux labours , l'un en 1973 , l'autre en 1974 . Il y avait urgence à étudier ce gisement inédit qui se
  • présentait , dès les premières visites , comme le vestige , fraîchement perturbé , d'un four de potier médiéval , carolingien ou post-carolingien . Par ailleurs le type de mobilier , visible en surface , était peu connu , sinon inconnu . Seuls quelques tessons retrouvés à ALET
  • présentaient une certaine parenté. Il est suffisament rare que l'on dispose d'une source de production en assez bon état pour que l'on ne laisse échapper l'occasion. La fouille qui dura 8 jours , dans des conditions climatiques déplorables , à la fin de Mars et au début d'Avril 1975
  • dans la zone de très forte densité en tessoss, guida la première extension de l'excavation initiale (figure I) . Par des agrandissements vers l'Ouest et le Nord , on aboutit alors à un sondage de 3 m x 2 m . La poursuite de la fouille fit apparaître une fosse dépotoir . Pour essayer
  • d'avoir son contenu , en économisant la surface à fouiller , on fit de nouveau des agrandissements , pour aboutir à l'état final décrit dans la figure I . Le quadrillage mis en place , permettant de garder la dénominat' tion D5 pour l'excavation finale , fut repérée avec précision avec
  • les restes de la chambre de chauffe réalisée partiellement en pierres . Les ensemb bles retrouvés (figure I) se situent en effet à la périphérie du four tel que l'on peut le définir plus loin .(Photographie) . L'ensemble , le plus au Sud , doit résulter de l'effondrement du
  • une zone circulaire où l'argile est légèrement mais nettement rubéfiée (contour C) . Il existe en effet un gradient de cuisson de cette argile vierge à partir du centre du foyer . LES STRATIGRAPHIES Surtout à la fin de la première extension , les coupes strati-g graphiques furent
  • relevées . Elles trahissent - l'effet de la chaleur (argile rubéfiée) - l'établissement d'une fosse dépotoir (D) - le vidage du foyer (cendres rejetées). On comprend bien , en voyant ces coupes , que les labours TRANS Implantations La Ville Berger - ' " ' ' ' ' r CD56 CD45
  • , La céramique peinte découverte à BEAUVAIS , Archéologie Médiévale , II , 1972 - R.HODGES , Découverte d'une céramique grossière en Angleterre (inédite). Déjà , sans attendre tous les renseignements , il ressort que: - la production de ce four est grossière , réalisée à partir du
  • SACLAY) , etc...) Les conclusions devraient être disponibles en 1976. CONCLUSION Il ne fait aucun doute que cette fouille de sauvetage débouchera sur une bonne connaissance d'une production locale , médiévale , dans une région oû ce type d'élément chronologique fait défaut . C'est de
  • plus , à notre conr naissance , la première fois qu'un programme coopératif scientifique de datation scientifique (six techniques différentes) est mis en oeuvre,sous l'impulsion de l'Université de RENNES. ' L.LANGOUET Maître Assistait à l'Université de Rennes
RAP02925.pdf (RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille)
  • RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes sous la direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest janvier 2014 Fouille
  • archéologique Rapport d’opération Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes 35238 Code INSEE Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé — 2009 - 062 Système d’information Code Inrap DB05029402 / F025009 Arrêté de prescription sous la
  • Boumier Stéphane Jean Pierrick Leblanc Vincent Pommier Illustration de couverture Restitutions en 3D des bâtiments du site B. © Gaétan Le Cloirec, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus
  • observations de terrain 185 5. Conclusion générale 187 6. Bibliographie Les vestiges sur le site A Les vestiges sur le site B Une zone rurale en périphérie de Rennes Études et annexes 197 1. La céramique historiquee 203 2. Les autres éléments
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Gilbert Aguesse, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération
  • Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant opérationnel Mise en place et suivi de l’opération Marie-Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap
  • Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Philippe Clément, société Territoires Chargé d’opérations Mise en place et suivi de l’opération Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gaétan Le Cloirec, Inrap
  • , fonctionnels et environnementaux laissent croire que les activités pratiquées ici pouvaient se rattacher à l’exploitation du lin. Le parcellaire qui est mis en place à la fin de la période médiévale s’organise autour d’un chemin qui passe au sud de l’emprise fouillée. Ce bocage n’est guère
  • -Quincé à Rennes 07/02/11 Projet scientifique PROJET DE FOUILLES PREVENTIVES DU SITE DE « BEAUREGARD-QUINCE » A RENNES I. CIRCONSTANCE DE LA DECOUVERTE La ZAC de Beauregard se situe en périphérie nord-ouest de l’agglomération rennaise. Son extension est envisagée sur une surface
  • d’environ 25 hectares divisée en deux projets attenants (ZAC Beauregard-Quincé et ZAC porte de Saint-Malo). L’importance de ce programme conjugué à la présence d’indices de sites gallo-romains et à la proximité de la ville antique de Rennes/Condate a incité le Service Régional de
  • l’Archéologie (SRA Bretagne) à prescrire un diagnostic archéologique préalable aux travaux. Ce dernier a été réalisé par l’INRAP en septembre et octobre 2008 (G. Lecloïrec, RFO, octobre 2008). Les sondages effectués sur la ZAC de Beauregard-Quincé ont révélé l’existence de vestiges
  • appartenant à au moins deux ensembles distincts (site A et B) situés dans la partie occidentale du projet : Le plus ancien (site A) correspond à un habitat enclos du second Age du Fer et occupe un espace d’environ 4000 m². Il est délimité par des fossés en V conservés sur environ 0,60m de
  • construction mais la nature et la fonction de cet ensemble n’ont pu être déterminées dans le cadre du diagnostic en l’absence d’éléments représentatifs d’une activité spécifique (espace thermale, bâtiment agricole ou artisanal, entrepôt…) ou bien de mobiliers spécifiques. On peut juste
  • -romaines. Un petit établissement rural du second âge du fer (site A) En ce qui concerne l’occupation gauloise, la problématique principale réside bien dans l’étude de l’organisation spatiale d’un petit habitat enclos. On s’attachera bien évidemment à retracer les grandes phases
  • , structures de combustion, etc…) afin de permettre la restitution en plan et chronologique des différentes phases de l’habitat. Cette étude permettra également de confronter ces résultats à ceux qui sont déjà connus dans ce secteur de l’Ille et Vilaine. A priori, le site de Beauregard
  • -Quincé s’apparente à un petit établissement rural, soit un habitat modeste à placer probablement en bas de la hiérarchie des sites de cette période. A ce titre, nous ne connaissons pas de site comparable sur le plan régional en dehors de quelques plans issus de prospections aériennes
  • dont la datation reste indéterminée. Sur le plan local, un travail de recensement et d’étude devra être entrepris afin de vérifier les liens éventuels (chronologique, fonctionnel et hiérarchique) entre cet habitat et d’autres sites plus importants situés en périphérie. En résumé
RAP00800.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. site multi-périodes. rapport de fouille programmée)
  • l'Archéologie I , rue de Valois 5042 PARIS CEDEX 01 Ai'itorisation n' : ogramine : H 12 I ÖÖ0788 AUTORISATION DE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE (valable pour l'année en cours) Conformément aux dispositions de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques
  • ternes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. À la fin de l'année, il devra n'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec précision
  • publications scientifiques sur les recherches effectuées. Toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier sera immédiatement signalée au Conservateur régional de l'Archéologie, et les mesures nécessaires à sa conservation provisoire devront être prises en accord avec lui
  • également pris en considération le potentiel archéologique du site. Les premiers sondages de 1991 s'étant avérés fructueux, une fouille de plus grande ampleur fut entreprise par une équipe associant archéologues français et britanniques, du 13 juillet au 1er août 1992. Les autorisations
  • Bretagne, pour son aide et ses conseils. La fouille de 1992 En 1991, un sondage (Tranchée 1) long de vingt-trois mètres et large de deux avait été fouillé dans la parcelle 20, juste derrière le rempart qui barre le promontoire. Nous pensions, en effet, qu'une épaisseur suffisante de
  • niveaux archéologiques en place se serait conservée en cet endroit bien protégé. Les fouilles nous donnèrent raison en montrant une accumulation stratigraphique dont l'épaisseur atteignait jusqu'à 1,80 m et qui témoignait d'une occupation des lieux de la Préhistoire au XXè siècle. La
  • campagne de 1992 visait à transformer la tranchée 1 en fouille à aire ouverte, afin d'explorer le plus largement possible les divers horizons culturels mis au jour en 1991 et de recueillir le plus grand nombre possible de données sur l'environnement archéologique et le cadre naturel
  • . Pour ce faire, une zone de 25 m de long sur 13 à 17 m de large (cette zone comprenait la tranchée 1, fouillée en 1991) fut décapée à l'aide de moyens mécaniques, jusqu'à une profondeur variant entre 0,3 m et 0,8 m. Une partie de la zone ainsi dégagée fut fouillée jusqu'au niveau des
  • structures médiévales, le reste étant excavé jusqu'au sol naturel (fîgs. 3 et 8). L'hypothèse émise en 1991 de l'existence de six phases principales d'activité sur ce site a été confirmée par la campagne 1992 et constitue donc un cadre commode pour la description des structures mises au
  • atteindre 0,20 m, consistait en un sol graveleux, de couleur claire, reposant directement sur le sol naturel et contenant des fragments de charbon de bois et des ossements animaux, ces derniers étant généralement concentrés dans la partie basse de cet horizon (couches 20 et 52). En 1991
  • , nous avions mis en évidence une fosse (F 25), creusée à travers ce niveau et montrant des traces d'incendie. La fouille en fut achevée en 1992. Après que cette structure ait été abandonnée, les fosses continuèrent de se remplir d'un sol sableux, de teinte gris foncé (couches 19, 50
  • , mais a montré l'existence de niveaux archéologiques sous la queue de ce dernier (cf. supra). Il nous faudra effectuer une coupe complète du rempart pour en établir la structure et les éventuelles phases de construction, mais il n'en reste pas moins vrai que la maçonnerie exposée par
  • -est) est montée en oblique, de manière à réduire l'épaisseur du mur en élévation. Ce mur fut reconnu sur une longueur de 3,6 m, au-delà de laquelle il se réduit à une masse de pierres éboulées, celle-ci résultant peut-être d'une destruction délibérée du mur à partir de ce point
  • déversés en cet endroit. Si cette dernière hypothèse est exacte, nous ne comprenons pas pour autant les raisons de ces travaux, que les futures fouilles devraient nous permettre de mieux appréhender. Un fragment de mur de pierres sèches (F 41), constitué de blocs irréguliers, a été mis
  • ) avait été dresssé sur la pente de l'ancien rempart. Une autre structure de pierre (F 43) semble contemporaine de F 41. Les relations précises entre ces divers éléments ne pourra être mise en évidence que lorsque les niveaux médiévaux qui les recouvrent auront été entièrement fouillés
  • structure dressée contre la face interne du rempart de l'Age du Fer. Il nous reste à en définir la nature et l'étendue. La couche (couche 13) qui se forma au-dessus de l'éboulis, au sud du mur, et qui est en gros contemporaine des phases tardives des couches 18 et 48) contenait quelques
  • et qu'elle était achevée au onzième siècle, moment où l'on commença d'édifier des maisons sur les bords de la parcelle, alors abandonnée. Nous avons donc ici un rare exemple d'activités agricoles du Haut Moyen Age, mis en évidence par l'archéologie. Phase 5 Au onzième ou douzième
  • premier temps, on éleva deux maisons à pignon en abside (bâtiments 2 et 3), à peu de distance l'une de l'autre. Les fragments de murs préservés montrent une épaisseur de 0,8 m environ à la base; ils sont constitués de blocs de granité. Il est probable que le côté sud du bâtiment 2 fut
  • sud du même bâtiment servait très certainement de cour. Elle était en effet pavée et couverte de coquillages écrasés. Les blocs de granité utilisés pour la construction des murs proviennent d'une vaste carrière (F 103) excavée dans le rempart de l'Age du Fer, au sud-est du bâtiment
  • 2. Dans un second temps, on éleva le bâtiment 1 au sud-est du bâtiment 2, en partie au-dessus du comblement de la carrière F 103. Le coin de ce bâtiment, comprenant deux pièces aux murs se croisant à angles droits, apparaît dans la zone fouillée. La poterie associée à cette
RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • de la Commune de RIEUX, Conseiller Généra1. AUTORISE en madite qualité de Maire, Monsieur Tugdual RUELLAN, demeurant à REDON (35), rue du Calvaire, à entreprendre des travaux de fouilles archéologiques sur le site du Château de RIEUX, figurant au plan cadastral rénové de ladite
  • : - des sondages qui ont eu lieu en 1980, - l'arbre généalogique de la famille de Rieux, - la cartographie et la présentation photographique des propriétés des Seigneurs de Rieux. Ce travail de recherche a été réalisé par la Commission d'Archéologie du Groupement Culturel Breton des
  • fouillent depuis un an dans les ruines du château qui s'élèvent sur ce promontoire.Les objets exposés vous donneront une idée de nos travaux. Au delà d'une visite à notre stand, vous pouvez toujours en faire une autre sur le lieu des fouilles pendant la première quinzaine de juillëfc, si
  • le coeur vous en dit... ETAMPES 91150 Collège GUINETTE, Classe de 3ème,CPPN, 5ëme ENVIRONNEMENT Mme JANSEEN La Juine, rivière de l'Essonne: 1/ Etude hydrographique et géologique de la vallée de la Juine. Réalisation d'une maquette topographique et d'une coupe géologique. 2/ Le
  • du Groupement Culturel, a réalisé une synthèse des nombreux documents trouvés en archives. "LES RICHES HEURES DE RIEUX" retrace brièvement l'histoire de Rieux, de la période gallo-romaine à la Révolution de 1789, sous les chapîtres suivants : I - L'occupation romaine II - Le Haut
  • Moyen-Age III - Le Château de Rieux : un pouvoir .qui s'affirme en Bretagne IV - Rieux, un fief breton de premier plan V - Les Rieux dans le Parti français VI - Le traité d'Aucfer VII - Des grands seigneurs, de grands militaires VIII - Les Trinitaires et le Couvent de Rieux IX - Les
  • , nous avons dégagé plusieurs substructions. Dans J 9 , nous avons poursuivi le dégagement du mur découvert l'an passé dans le puits-pilote. Ce mur, orienté Nord-Sud, et parallèle à la muraille Ouest du Château, traverse le carré et semble rejoindre le mur de même appareil, dégagé en
  • d'enceinte, leurs maçonneries n'étant pas assemblées, (voir photo page suivante). Les murs du château sont généralement construits de pierres maçonnées à la chaux et au sable jaune provenant de la Commune de Rieux (ici carrière de sable en exploitation). Diverses substructions sont
  • apparues. Le mur du haut de la photo est maçonné à la chaux et au sable jaune. Le mur perpendiculaire est maçonné à la terre. L'élément le .plus important mis à jour lors de ce chantier est la base d'une tour d'angle, localisée en J5,J6,K5,K6»> jusqu'à présent inconnu. Nous avons vidé
  • l'intérieur de la tour (voir coupe). La couche n ° 1 , d'une épaisseur de 4 mètres, est composée essentiellement de remblais provenant de la destruction de la tour. Nous y avons trouvé quelques pierres de granit taillées et parfois chanfrenées, ainsi que des fragments de dallage en terre
  • monnaie enfin, sur laquelle apparaissent 3 fleurs de lys. Ces objets sont actuellement en cours d'étude et de datation. i A 4,80 m. nous avons dégagé un sol de terre battu. A trois mètres de ce sol, on voit dans le mur l'emplacement du plancher qui correspond au niveau du seuil de la
  • porte d'accès de la tour. Par mesure de sécurité nous avons dû enlever les 2 morceaux du linteau cassé, ainsi qu'un corbelet. Aûiprès de cette porte, en K7 , est apparu la base d'un escalier, dont il ne reste que 3 marches, d'une construction postérieure à la muraille d'enceinte
  • . Devant les marches nous avons dégagé un petit foyer composé de 4 pierres plates disposées verticalement autour d'une surface de terre brûlée. Durant cette période de fouilles, nous nous sommes limités à dégager la couche de remblais qui recouvre l'ensemble du site. Seul en K7f un
  • niveau d'occupation est apparu. Il s'agit d'un sol en terre battue recouvert de tessons de poterie. Nous poursuivons ultérieurement la fouille de ces carrés, afin de dater les diverses substructions. Nous pensons également ouvrir une tranchée à l'extérieur de la tour afin d'en
  • du château de Rieux pour reprendre les fouilles. En fait, la date est importante puisque c'était le premier Ces précautions, les Antiquités les prennent pour éviter que des sites ne soient définitivement abîmés a cause d'Initiatives, généreuses peut-être, mais désordonnées
  • à manier pelles et truelles, seaux et brouettes. Patiemment, la tour et un couloir y conduisant ont été dégagés, L'enceinte se dessine au gré des coups de pelles. Chacun d'eux est plein d'espoir. fvlals II en faudra encore des milliers et des milliers pour arriver au bout de
  • cette entreprise titenesque. C'est le prix qu'il faudra payer pour retrouver l'histoire du pays. D'autres week-ends de fouilles sont prévus au mole de Juin et pendant quinze Jours en Juillet. Les ruines du château de Rieux livreront alors petit à petit ses secrets. Les filles aussi
  • pied du 1" au 15 Juillet un chantier de 15 jours. Une quinzaine de personnes en moyenne travaillent pour l'Instant au chantier. SI certains, sont très assidues d'autres ne viennent quelquefois que pour un après-midi. SI d'autres personnes veulent se joindre au groupe, ne serait-ce
  • et de Rieux en particulier. Hébergés dans le bourg, les stagiaires se voient proposer quand Ils ne sont pas occupés à fouiller, des balades des randonnées à vélo. Yves Philippot un des organisateurs du groupe pense pouvoir leur offrir des sorties en canoé « ainsi qu'une visite du
  • quelques ruines perdues dans les arbres sur une butte qui domine les marais. Pas question évidemment pour un petit groupe de bénévoles de fouiller tout le site. Après des sondages et des premiers travaux qui ont permis en particulier de mettre au jour une tour, un mur d'habitation du 12
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • , structure agraire, foyer, fosse L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre HélioMarin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • annexes 78 1. L’ichtyofaune en lien avec le « séchoir/fumoir » 80 2. Étude 80 88 3. Étude 88 carpologique d’une structure de combustion associée à la pars rustica de la villa romaine de Port-Aurel à Plérin, dans les Côtes d’Armor 2.1
  • Contexte et importance de la découverte 2.2 Résultats 84 2.3 Discussion 85 2.4 Conclusion 86 Bibliographie 80 du mobilier céramique et métallique 3.1 Le mobilier en céramique 3.2 Le mobilier non céramique 97 3.3 Conclusion 98 Inventaire du mobilier céramique et métallique 99
  • Bibliographie 89 100 4. Le mobilier 102 5. Étude 104 lithique des pêcheries de la pointe du Roselier 5.1 La pêcherie du Roselier n°1 5.2 L’installation n°2 108 5.3 Des piquets en bois 110 5.4 Un alignement inédit 110 5.5 Conclusion 111 Bibliographie 106
  • scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Réalisation de
  • l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du projet Prescription et contrôle
  • scientifique Intervenants administratifs Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Bailleu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique
  • Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Frédérique Champagne, Inrap
  • Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • , qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. À l’issue de l’opération, le
  • terrain a été laissé en l’état de fin de fouille. Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement climatique, le centre
  • conservé, dans lequel un séchoir/fumoir et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de PortAurel est située
  • Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2016 Ministère de l'Économie et des Finances Suivi de travaux 7276400 7276400 1277700 7276300 7276300 diagnostic 1277700 12 Inrap · RFO de diagnostic Arrêté de prescription Plérin (22) - Centre Hélio-Marin I. Données administratives
  • scientifiques 21 22 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin II. Résultats 24 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Fig. 1 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin : plan des vestiges découverts en 1852-1853 N © M. de Fréminville. e D G ro m
  • - TEPIDARIUM (pièce tiède) G - Pièce de service ou FRIGIDARIUM (pièce froide) Fig. 2 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin : plan des vestiges découverts en 1852-1853 (mis à jour) et nouvelle proposition d’interprétation des pièces © M. de Fréminville, B. Simier (Inrap). II. Résultats 1
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • 3 1.2 - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 3 2 - GENEALOGIE DES HERVE DE LEON (VERS 1180 - 1 3 6 3 ) RÉSUMÉ 31 3 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 3.1 - LA TOUR-MAÎTRESSE EN BRETAGNE 3 . 2 - RÉNOVER ET HABITER UNE RÉSIDENCE ARISTOCRATIQUE AU BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 - L'ADAPTATION DE
  • Topographie - Photoplan - 3D : Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, SRA Bretagne Stagiaires I.N.R.A.P. Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Remerciements Patrick Kernevez Régis LE GALL Aurey HERPE
  • : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LAROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 LOCALISATION DU SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées
  • INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La fouille de cette année 2003 a permis de préciser différentes périodes d'occupation inédites au sein m ê m e de chaque phase, après enlèvement des remblais
  • et analyse du donjon. La phase la plus ancienne, celle du donjon et de son environnement bâti, reste non datée pour le moment. Elle fera l'objet d'une étude plus appronfondie à partir de 2004. La fouille de ces deux dernières années s'est en effet concentrée sur le dégagement du
  • logis du bas Moyen-Age, entièrement comblé par sa propre démolition. L'ultime aménagement résidentiel du logis est divisé en deux salles éclairées par de grandes fenêtres et chauffées par deux belles cheminées adossées au centre d'un mur de refend. Le mobilier, relativement pauvre et
  • travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît, divisé en trois grands secteurs qui occupent une surface totale d' 1,8 hectares. 1.2 - Contexte archéologique L'inventaire des
  • sont conservées avec leur basse-cour et fossés, 48 autres n'ayant plus que le tertre comme témoin archéologique. Seule la plus emblématique d'entre elle, la motte de Leskelen en Plabennec, a été fouillée en 1977 par Jo Irien3. Ce dernier a révélé la présence d'un village médiéval
  • dans la basse-cour et des vestiges d'occupation du Xe siècle sur la motte 4 . L'habitat seigneurial semble repris au Xlle par la construction d'un donjon quadrangulaire en pierre en lieu et place d'une tour de bois. Le même phénomène a été observé lors de la fouille de sauvetage qui
  • a suivi la destruction de la motte de Lambert en Ploumoguer à la fin des années 605. 13 forteresses de pierres sont attachées à des bourgs castraux de première importance, agglomérations secondaires du Bas-Empire, pour la plupart passées aux mains de l'autorité ducale au XHIe siècle
  • .), « Fouilles d'un site archéologique médiéval : la motte de Leskelen en Plabennec », dans Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1977. 4 Les cinq rapports de fouille de la basse-cour de Leskelen sont archivés au SRA de Bretagne, ce qui n'est pas le cas de ceux de la fouille de
  • département compte également en milieu rural 28 châteaux ruinés dont les vestiges affleurent audessus des masses de remblais et de la végétation, 14 châteaux disparus, connus par la documentation historique ou iconographique et 5 autres inconnus mais perceptibles par la toponymie, le
  • cadastre et la topographie du site. Sur l'ensemble de ces vestiges d'habitats aristocratiques en pierre, seul le château de Joyeuse-Garde, en la Forêt-Landereau, a été dégagé entre 1967, 1968 et 1969, sans accompagnement scientifique véritable 6 . La recherche sur les châteaux-forts
  • s'est développée depuis, comme le démontre le travail en cours de P. Kernevez ou la mise en valeur du site de Trémazan par l'association « SOS château de Trémazan », sans qu'elle soit pourtant accompagnée de sondages ou de fouilles programmées ou préventives. La fouille du château de
  • la Roche-Maurice, forteresse des seigneurs de Léon puis des vicomtes de Rohan, s'inscrit dans un contexte relativement vierge de toute étude archéologique. Elle est donc susceptible de devenir un étalon dans le champ de la recherche médiévale en Basse-Bretagne. Le souhait que nous
  • qui, espérons-le, s'inscrira dans la durée. 6 BAZIN (J.), « Le château de la Joyeuse-garde (En la Forest-Landerneau) », dans Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1968; DANGY DES DESERTS (M.-C.), « L e château de Joyeuse-Garde. Compte rendu des fouilles», dans
  • , ces vicomtes détenaient la totalité du Léon et des domaines en Cornouaille et en Trégor. A. de La Borderie fit d'eux les champions de l'indépendance bretonne, face à la mainmise Plantegenêt sur la Bretagne, dans la seconde moitié du XII e siècle. H. Guillotel 8 a montré depuis que
  • cette puissante maison tentait avant tout d'échapper à la tutelle ducale. Après plusieurs révoltes, Guyomarch IV de Léon fut obligé de se soumettre, avant de décéder en 1179. Ses deux fils, Guyomarch et Hervé, ne parvinrent à récupérer leur héritage qu'au prix de la confiscation de
  • siècle, après avoir été dépossédée par le duc Jean Ier le Roux. Hervé de Léon, frère cadet et vassal de Guyomarch, reçut Landerneau, Landivisiau, Coatméal et des terres en Cornouaille, notamment les seigneuries de Daoulas, Crozon, Porzay et Quéménet. Grâce à une habile politique
  • matrimoniale, ses successeurs y joutèrent hors de Bretagne, au XIII e siècle, les seigneuries de Châteauneuf-en-Thymerais, dans le Perche (Eure-et-Loir), Noyon-sur-Andelle (aujourd'hui Charleval dans l'Eure), en Normandie, et Frémerville, en Picardie. C'est l'histoire de cette branche
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • -MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 22, 992, 993, 996 I X I : 116, 85 70m Y l : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté n° : Valable du : Programme : Titulaire : Organisme de rattachement : 2006 - 266 18/04/06 au 05/05/06 24
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
  • d'une semaine. Les vestiges situés sous le niveau de fouille ont été relevés manuellement par Fabien Sanz-Pascual (INRAP), ou par les stagiaires sous le contrôle de ce dernier. L'enregistrement a été fait en même temps que le relevé manuel. L'absence d'échafaudage n'a pas permis
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • : Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 LOCALISATION DU SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : 1982 A 22,992, 993, 996 Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : I X 1 : 116,85 70m Y1 :1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
  • , divisé en trois grands secteurs qui occupent une surface totale d'1,8 hectares. 2 - PROBLEMATIQUE DE L A RECHERCHE 2.1 - La recherche sur l'architecture fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - La recherche universitaire 2.1.2 - La recherche institutionnelle Les
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
  • d'opérations de fouilles programmées. Le château du Guildo (22), dont la fouille a démarré en 1995, a ainsi ouvert le champ pour d'autres opérations programmées telles que celle du château de la Roche-Maurice en 2001 . Par ailleurs, les deux responsables se sont formés progressivement aux
  • méthodologies et techniques de fouille en contexte M H , ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers préventifs particulièrement complexes, tels qu'aux châteaux de Guingamp (22) ou de Châteaubriant (44) . Le Guildo et la RocheMaurice ont enfin servi de lieu de formation pov r
  • d'analyses architecturales comparatives . Deux autres thèses •sont actuellement en cours sur la fortification bretonne à la fin du Moyen Age. l a première, qui ïv'i >*t< soutenue dans h coarmi u •> y,\1 2 r 14 Fig.02 : Localisation des principales interventions archéologiques
  • réalisées sur les fortificationse bretonnes depuis 2000 (carte Bretagne ducale XlVe - XVe) eux ayant initiés leur propre programme où sont en voie de le faire dans les régions Bretagne et Pays-dela-Loire . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • . Le donjon circulaire du XHIe siècle ainsi qu'une tour d'angle polygonale du XFVe siècle ont été notamment découverts et nettoyés en surface. 17 (notes) 1 AMIOT (Ch.), Lignages et châteaux en Bretagne avant 1350, thèse dactylographiée, Université Rennes H, 1999, 4 tomes. Thèse
  • non publiée. AMIOT (Ch.), «Les donjons quadrangulaires avant 1350», dans Mémoire Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, tLXXIV, 1996. DANET (G. ), Le donjon de Largoët et les chantiers de Jean IV de Rieux en Bretagne, 1470-1502, doctorat de troisième cycle en cours à l'université
RAP00777.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1992)
  • ° 1589 P. 16 pour 1991 et 1992). Ces chantiers archéologiques ont été menés à la suite des incendies qui ont ravagé la Grée de Cojoux en 1989 et ont conduit à l'acquisition des terrains par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine pour la constitution d'un Parc Naturel Espaces Verts. Les
  • travaux de 1990 ont fait l'objet d'un rapport en 1991 (les fouilles de la Grée de Cojoux, Saint-Just, Ille-et-Vilaine par J. Briard, M. Gautier, G. Leroux, 59 pages, plus rapport palynologique 7 pages de D. Marguerie et rapport de presse 7 pages) dont nous rappellerons simplement la
  • conclusion finale : - la découverte au Château-Bû d'un dolmen transepté insoupçonné sous la masse tumulaire connue antérieurement surtout par sa couronne de menhirs - les structures en parements du dolmen transepté et ses dalles à cupules - l'intéressant mobilier néolithique du Château-Bû
  • , lames en silex et vases-supports ou à pied - la reconstitution du tertre néolithique de la Croix-Saint-Pierre - la découverte d'un ensemble complexe également inédit à la Croix-Saint-Pierre avec une tombe en coffre et deux dolmens à galerie. Ces fouilles de 1990 ont eu un intérêt
  • Département d'Ille-etVilaine est un intérêt supplémentaire. H. ORGANISATION DES TRAVAUX L'organisation générale des travaux a été confiée comme en 1990 à l'UPR 403 du CNRS associée au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I sous la responsabilité de J. Briard, Directeur de
  • (aujourd'hui Service régional d'Archéologie) dont nous remercions le Directeur en 1990, Monsieur C.T. Le Roux. La - 3- gestion, réalisée par l ' A F A N s'est heurtée en 1991 à des retards et des modifications successives suite aux nouvelles réglementations. Ceci n'a pas facilité la
  • Général. Enfin les actions de visites et d'animation ont été menées en collaboration avec le F.A.R. de Saint-Just et en particulier par Monsieur l'abbé B. Corbe, MM. R. Cotto et J.F. Ducloyer. Nous remercions tous les responsables du Conseil Général qui nous ont constamment aidés en
  • Prouteau Gaëlle, Etudiante, Plozevet, 29 Quérat François, Administrateur retraité, Gourlizon, 29 Renaud François, Lycéen, Saint-Just, 35 Roulin Didier, Enseignant, Chateaubriant, 44 Sérandour Stéphane, Lycéen, Ploumagoar, 22 Trébouta Yannick, Lycéen, Pontivy, 56. m . L E CHATEAU-BU En
  • 1990, la fouille du Château-Bû avait fait reconnaître un dolmen transepté enfoui sous la partie orientale du monument. En 1991, la fouille a permis de dégager deux tombes de l'Age du Bronze dans la partie orientale du monument (fig. 1). Ceci confirme que ce sont les populations de
  • l'Age du Bronze qui avaient modifié le dolmen transepté édifié par les populations néolithiques les ayant précédées. Différentes opérations ont été menées au Château-Bû lors de la campagne de 1991. III. 1. Façade du dolmen transepté Le dolmen transepté reconnu en 1990 a été protégé
  • durant l'hiver 1990-1991 par un rembourrage de paille complété d'une protection de bâches en toile plastique. Ceci a permis de préserver assez bien les structures en pierre sèche fragiles qui constituaient en particulier - 5 - Fig. 1 - Château-Bû : Plan schématique montrant la
  • position des tombes de l'Age du Bronze découverte en 1991 par rapport au dolmen transepté Est mis au jour en 1990. - 6 - la façade primitive du monument. Cette façade présente l'originalité d'être composée de dallettes de schiste surmontant parfois des blocs de quartz. De plus
  • l'entrée du couloir du monument était obturé par 3 dalles de schiste inclinées à 45° vers l'intérieur du monument (photo 1). En 1991, un relevé précis de ces structures a été établi par J.P. Muratore (fig. n° 2). Ce document réduit ici sera précieux pour les travaux de restauration à
  • mener à la suite des fouilles de 1992. En 1991, une simple restauration a été menée par consolidation à sec des parties fragiles. 111.2. Restauration du cabinet latéral nord En 1990 deux cabinets latéraux avaient été dégagés à la suite du couloir du dolmen enfoui au sud du tumulus
  • . Le cabinet sud était relativement bien conservé mais le cabinet nord avait des murets en pierre sèche en mauvais état et une dalle latérale couchée sur le sol (pilier CN2). Il importait en 1991 de restaurer cette partie très fragile dont l'effondrement partiel était peu esthétique
  • (photo n° 2). La première opération a été le relevage du pilier CN2. Il a été réalisé à l'aide d'un petit tracto-pelle amené en bord de tranchée. Cette zone étant remaniée, l'opération s'est avérée délicate mais n'a donné lieu qu'à un mini éboulement des parois. La dalle relevée a été
  • remise à sa place primitive à l'aide d'un cric et de barres à mines (photo n° 3). Cette dalle en schiste bleu pâle, de 1,20 m de haut et 0,70 m de large est trapézoïdale avec un sommet légèrement oblique. Sa surface est ridée et ses côtés feuilletés. Longtemps plaquée au sol, elle
  • a conservé un revêtement argileux qui a blanchi le schiste en surface. Son intérêt est de porter un jeu d'une demi douzaine de cupules assez larges (3 à 4 cm) et nettement creusées par un système de rotation laissant des empreintes concentriques (photo n° 4). Les cupules sont regroupées
  • dans la partie inférieure droite de la dalle mais leur assemblage ne dessine pas de figure géométrique précise comme d'ailleurs pour les autres dalles à cupules déjà reconnues en 1990 dans le dolmen transepté. Il est possible qu'elles avaient été gravées une fois la dalle verticale
  • en place. En tout cas elles étaient destinées à être vues de l'intérieur du dolmen. Une fois le pilier CN2 remis à sa place, il a fallu restaurer les murets éboulés en partie qui entouraient cette dalle. Ce travail a été effectué avec l'aide d'un maçon professionnel (photo n° 5
RAP02866.pdf (PLOUISY (22). ZAC de Kérisac : des implantations successives de l'âge du bronze. rapport de fouille)
  • .3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 12 I.3.a Les objectifs de la fouille 12 I.3.b Les contraintes techniques 13 I.3.c La fouille 14 I.3.d Les analyses 15 I.3.e La post-fouille 16 II. 16 II.1 19 II.2 L’occupation du Bronze ancien. L’ensemble 2, un
  • regroupement de structures en creux 20 II.2.a Synthèse sur l’occupation du Bronze ancien 22 II.3 L’occupation du Bronze moyen. Une structure de plan circulaire sur poteaux porteurs (ensemble 1) et un Les occupations archéologiques Présentation générale probable dépôt. 22 II.3.1
  • .4.1 L’ensemble 3, une possible nécropole à incinération 31 II.4.2 Les datations radiocarbones 31 II.4.3 L’ensemble 4, deux fosses en périphérie de l’ensemble 3 35 II.4.4 Les enclos A et B 39 II.4.5 L’ensemble 5, un réseau viaire protohistorique 39 II.4.5.a Le
  • céramique 48 III.1.1 Corpus 49 III.2 Le mobilier céramique de l’occupation du Campaniforme/Bronze ancien (ensemble 2) possibles incinérations en fosses (ensembles 3 et 4) en bordure d’un axe viaire (ensemble 5) 50 Datations absolues 51 III.3 Le mobilier céramique de
  • l’arrêté de prescription n° 2010-125 en date du 16/08/2010 _______________________________ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de désignation n° 2010-151 Du 02/11/2010 au 17/12/2010 1 Inrap –- RFO de fouille Plouisy ZAC de Kerisac (22) - 2010-125
  • _______________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Intervenants scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription scientifique
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Serge Mentele, Inrap Assistant d’étude et d’opération Responsable
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription scientifique _________________________________________________________________________________________________________________ Marc Talon, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération _________________________________________________________________________________________________________________ Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Guingamp Communauté _________________________________________________________________________________________________________________ Marie Madeleine Nolier, Inrap Logisticienne Mise en place de l’opération
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Olivier Laurent Gestionnaire de base Mise en place de l’opération 3 Inrap –- RFO de fouille Plouisy ZAC de Kerisac (22) - 2010-125 _______________________________________________________________________________________________________________ Equipe de fouille
  • Technicienne Tamisage des prélèvements Véronique Guitton Ingénieur de recherche _________________________________________________________________________________________________________________ Angélique Blanchet Technicienne (anthropologue) Fouille en laboratoire du dépôt céramique F66
  • _______________________________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Le diagnostic archéologique, mené par J.-F. Villard, dans le cadre du projet d’implantation d’une Zac, a permis de mettre en évidence l’existence d’occupations successives s’échelonnant sur l’ensemble de l’âge du Bronze. Les phases ancienne et moyenne sont marquées
  • probable nécropole à incinération qui se caractérise par un protocole funéraire inédit en Bretagne. Il s’agit de dépôt en fosse des résidus du bûcher mélangés au sédiment. Si le contexte géologique acide n’aura très certainement pas permis la conservation des os , les nombreux éléments
  • occasionnel constitué d’un « hair-ring » et/ou d’une céramique. De même, l’association de groupes de fosses à incinération avec des monuments funéraires circulaires est également attestée. Plus généralement, l’existence d’un axe viaire constitue également un argument en faveur de cette
  • sur poteaux, intégrés dans une vaste zone (environ 1,5 ha) de trous de poteaux et à un réseau fossoyé. Le rare mobilier mis au jour dans ces structures situerait cette occupation entre le milieu du Ier s. ap. J.-C. et le second siècle après J.-C. Ce second ensemble a été placé en
  • réserve archéologique. La présence de ces vestiges a incité la Communauté de commune de Guimgamp à modifier le projet d’aménagement en excluant ce secteur du projet. Au regard de la nature et de l’importance des vestiges archéologiques identifiés lors de cette opération, le Service
  • kerisac (tranche 1). Plan général des vestiges mis au jour lors du diagnostic archéologique et topographie des lieux. Mise en évidence de l’emprise soumise à la prescription de fouille (d’après J.-F. Villard) Inrap –- RFO de fouille Plouisy ZAC de Kerisac (22) - 2010-125 I
  • l’ouest de Guingamp, dans le département des Côtes-d’Armor. Le projet se développe en bordure septentrionale de la Départementale D 767 reliant Guingamp et Lannion. Le site est implanté, à une altitude moyenne de 148 m NGF, sur un replat du versant méridional d’un plateau qui culmine à
  • 166 m NGF (Fig. 2). Ce versant aboutit à un talweg qui dessert en direction du sud-est une petite vallée où coule le ruisseau de Prat an Lan, affluent du Trieux. Le substrat est constitué à cet endroit d’une arène graveleuse comprenant de rares émergences de quartz. I.2.b Cadre
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • FORTIFICATION BRETONNE A L' ARTILLERIE 5.3 - L A TOUR-MAITRESSE EN BRETAGNE CONCLUSION 6 - DOCUMENTATION 6.1-SOURCES 6.2 - RECUEILS DE SOURCES 6.3 - BIBLIOGRAPHIE 6.4 - CATALOGUE D'EXPOSITION 21 22 22 22 23 24 25 25 25 26 27 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU S I T E N° de site
  • Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 A 22, 992, 993, 996 I X1 : 116, 85 70m Y1 : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : Valable du : 22 014 27/05/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTIN EAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
  • : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie, S.I.G. Thierry Lorho, SRA Bretagne S t a g i a i r e s I.N.R.A.P. Equipe du projet artefrance, voyage d'étude de l'archéologie en France, Université de Laval, Québec : Julie-Anne BOUCHARD-PERRON Caroline MERCIER Rachel DIONNE-RAYMOND Aurélie
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • l'appellation à un vicomte du Léon, un certain Morvan, qui aurait vécu au Xlème siècle . L'identification du fondateur de la Roche-Maurice se porte aujourd'hui vers les vicomtes du Faou, qui avaient pour nom Ehuarn ou Morvan, ces derniers étant fréquemment en guerre contre les vicomtes du
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • en 1341 dans une bible des seigneurs de Léon fait apparaître pour la première fois le nom latin de la Roche-Maurice, Rupem Mauricii. L'acte en question relate la naissance d'Hervé VIII de Léon, qui meurt en 1363 sans descendance. I l transmet ainsi son héritage à sa sœur, Jeanne
  • de Léon, mariée en 1349 à Jehan de Rohan. Toute la seigneurie passe de fait aux mains d'une des plus riches familles de Bretagne. La première mention de travaux de fortification en tant que telle n'apparaît qu'en 1420. Le duc de Bretagne Jean V autorise alors le vicomte de Rohan à
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
  • d'artillerie encore en place à l'entrée du château. Jean I I de Rohan adapte la vieille forteresse à l'artillerie, peut-être en deux temps. Le contexte historique de la première période est connu. François I I développe entre 1460 et 1488 un effort de guerre considérable contre les rois de
  • France Louis X I et Charles VIII, effort qui se concrétise en Bretagne par le renouvellement partiel de l'habitat fortifié. Le duc confisque une première fois en 1472 les biens de Jean I I de Rohan, allié trop puissant du roi de France. Le château est alors placé sous les ordres du
  • capitaine Louis de Rosnivien, charge qui est transmise à son fils cadet en 1479. Le site est tenu par les Bretons jusqu'en 1489. Le vicomte de Rohan ne le récupère définitivement qu'avec l'aide des Français, qui occupent la place de Brest. Le château aurait alors été démantelé afin
  • nous ont été aimablement communiquées par Patrick Kernevez, doctorant en histoire médiévale à l'Université de Brest, sous la direction de M. Jean Kerhervé. Son sujet de recherche porte sur les seigneurs du Léon entre le Xe et le XlVe siècle. KERNEVEZ (P.), Les sources documentaires
  • dégagement et la fouille des remblais qui remplissent l'espace seigneurial sur une surface de 200 m et un volume globale de 400 m . Une première opération d'enlèvement des stériles a débuté en 2001 sous la conduite de Bertrand Graal, du Service Départementale de l'Archéologie du Finistère
  • , conjointement à l'étude de bâtie menée par une équipe de l ' A F A N . En 2002, les remblais de la salle nord ont été coupés en deux afin d'offrir une surface fouillée de 30 m et une surface non fouillée de 40m . L'opération a été réalisée sur une durée de 6 semaines, du 27 mai au 05 juillet
  • 2002, par une équipe de l'Institut Nationale de Recherche en Archéologie Préventive, et l'assistance de 12 stagiaires étudiants en archéologie. 2 3 7 2 2 Le type de gisement exploité dans le cadre de notre recherche impose un cadre d'intervention particulier aux sites de
  • chantier. Une rampe d'accès en bois a donc été aménagée par le Conseil Général du Finistère afin de permettre leur évacuation régulière au pied du château par le biais d'une goulotte. Enfin, i l n'était pas concevable de poursuivre la fouille en profondeur et en surface, sans projet de
RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • PRE-INVENTAIRE DES SITES GALLO-ROMAINS LES MIEUX CONSERVES EN BRETAGNE ETAT DE LA DOCUMENTATION A LA CARTE ARCHÉOLOGIQUE 3 mars / 15 avril 1997 (05 287 03 303) par Gaétan LE CLOIREC (A.F.A.N.) - DOCUMENT D'ARCHIVE - S.R.A. Bretagne 1997 Inventaire préliminaire (mars/avril
  • Informations administratives Inventeur: B. MONNIER N° du site: 35 013 002 Propriété : Privée N° DRACAR : 1643 Protection : Décret 86.192 au P.O.S. Mise à jour du thésaurus N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : 560 (1987) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Four
  • de tuilier Description : Plan de type rectangulaire selon l'Abbé Brune Etat du site : Fouillé par F. PARENTEAU en 1859. A vérifier Observations : Entré en G AL/ ATT. Bibliographie : BSAIeV 1862, 1. 1, p. 1862, p. 24 ; 1878, p. 8-9 1 120 ses it,Vinceht-sur-Oust . !
  • : X : 328,2 Y : 2343,05 Informations administratives Inventeur: G. CHESNEL N° du site: 35 014 042 Propriété: ? N° DRACAR : 9132 Mise à jour du thésaurus Protection : Décret 86.192 au P.O.S. zonage ND (patrimoine) N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Informations
  • techniques Elévation : ? Nature du site : Atelier de tuilier Description : Des reliefs seraient visibles dans les parcelles concernées (information A. VILLARD) Etat du site : à vérifier Observations : Entré en GAL/ATT. Pas resencé dans la Carte Archéologique de la Gaule. Ta Gidonnais
  • Coordonnnées : X : 311,645 Y : 1093,6 rayon :50 m altitude :89 m Informations administratives Inventeur: G. FAGUET N° du site: 35 019 009 Propriété : Privée N° DRACAR : 5017 Mise à jour du thésaurus Protection : N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Informations techniques
  • ° DRACAR : 5527 Mise à jour du thésaurus N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Protection : - 578 (1988), 238 (1989), 947 (1993) (prospectioninventaire) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Four Description : Four à chaux découvert en 1988 correspondant à une
  • anomalie topographique oblongue de 1 à 2 m de hauteur pour une longueur d'environ 20 m. Etat du site : Bon état de conservation d'après A. PROVOST (rapport de prospection 1993) Observations : A voir. Entré en GAL/FOO. Un relevé topographique a été réalisé COUPE A.A Inventaire
  • rapport(s) en cas d'opération (s) : 513 (1978), 321 (1979), 516 (1981), 518 (1983), 240 (1984), 239 (1990), 506 (1991) (prospection-inventaire), 770 (1991) (sondage) Informations techniques Elévation: NON Nature du site : Sanctuaire Description : Ensemble de vestiges repérés autour
  • d'un grand sanctuaire. Ce dernier se compose de deux fana carrés inscrits dans une enceinte de même forme composée de galeries. Etat du site : Mal conservé Observations : Entré en GAL/ CER et GAL/FAN. Demande de réserve archéologique par la commune en 1995 35 -0 ^-00? vS
  • N° DRACAR : 1648 Mise à jour du thésaurus N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Protection : décret 86.192 au P.O.S. et zonage ND (patrimoine) 1 190 (1970) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Villa Description : murs en élévation sous un important talus
  • . Nombreux vestiges de constructions sur une grande surface au sud laissant imaginer la présence d'un très grand ensemble. Etat du site : sondages réalisés en 1970 par G. MERLET et en 1996 par C. CHAIGNEAU. Des élévations importantes sont conservées sous un talus. D'autres sont visibles
  • . Observations : Entré en GAL/VLA. Site majeur. Pas de cadastre dans la documentation. m p .5 ui. kl il? Vers Guéménè Penfao COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: LIFFRE Lieu-dit : La Lande de Neuville 35
  • Nom du site : Voie romaine en la Lande de Neuville Année cadastre : 1980 Carte IGN : ^5 Parcelle(s) : D1.29, 31, D2.316 Cesson-Sévigné Liffré 1218 est Coordonnnées : X : 318,8 Y : 1063,8 altitude : 100 m Informations administratives Inventeur: A. PROVOST N° du site: 35152
  • 008 Propriété : Forêt domaniale de Liffré N° DRACAR : 7663 Mise à jour du thésaurus Protection : - N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : 605 (1992), 947 (1993) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Voie Description : Tracé linéaire formant un bombement
  • d'environ 10 m de large dans la forêt. Etat du site : Une visite effectuée le 18 mars 1997 nous a permis de constater la fossilisation de cette chaussée dans la forêt de Liffré (parcelle D2.316). Toutefois, de récents travaux de déssouchage l'ont bouleversée en partie (parcelle D1.29
  • Lieu-dit : Forêt de Sévailles Nom du site : Voie romaine en forêt de Sévailles Année cadastre : 1980 35 Parcelle(s) : D2.303,304 Carte IGN : Châteaubourg 1318 ouest Coordonnnées : X : 320,75 Y : 1064,875 altitude :80 m Informations administratives Inventeur: A. PROVOST N° du
  • site: 35152 009 Propriété : Forêt domaniale de Liffré N° DRACAR : 7664 Mise à jour du thésaurus Protection : - N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : 605 (1992), 947 (1993) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Voie Description : Tracé linéaire formant un
  • : Décret 86.192 au P.O.S. zonage ND (patrimoine) N° de rapport(s) en cas d'opération (s) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Thermes ? Description : Ensemble de salles disposées autour d'une cour ouverte à l'ouest. La localisation du site en fond de vallée à
  • proximité d'un ruisseau nous incite à y reconnaitre des thermes plutôt qu'une villa. Etat du site : Fouille clandestine destructrice en 1905 par le propriétaire. Destruction par les travaux de remembrement en 1975. Fouille de sauvetage réalisée en 1976 par J. JARRY. Le site est
RAP00813.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée)
  • l'Archéologie 3, rue de Valois 75042 PARIS CEDEX 01 Autorisation n° : Programme : H 17 0 00 7 7 6 AUTORISATION DE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE (valable pour l'année en cours) Conformément aux dispositions de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques
  • conformément aux termes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. A la fin de l'année, il devra m'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec
  • ou publications scientifiques sur les recherches effectuées. Toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier sera immédiatement signalée au Conservateur régional de l'Archéologie, et les mesures nécessaires à sa conservation provisoire devront être prises en accord
  • l'organisation possède en e f f e t sa elle création Bretagne un i n t é r ê t en 1223, sur s'explique le par neveu du r o i c'est modèle le fait château architectural le premier le XlIIê siecle. de premier p i a n . Cet Duc breton donc tout du château-cour
  • français. que de France, du Lors de construit aspect est Il en prototypique un p r i n c e capetien, a f a i t au courant des nouveautés a r c h i t e c t u r a l e s a l o r s a p p l i q u é e s en France. * au Mesurer XVè l'importance siècle. Ce investigations
  • il 1475-1480 g r â c e connu en France e t de C'est présence avec ébauche de double ébrasement. l ' a r c h i t e c t u r e de l ' é p o q u e moderne * il constituée chocs. été de castellologie D'autre part, révélée une a r c h è r e - c a n o n n i è r e des
  • déterminée en f o n c t i o n des v e s t i g e s Nous secteur n'a cyclopéens repère sites remblais enceinte première enceinte logis. d'autres de de points ce l'expérience première vestiges étant l'existence la procéderons fouillé que l ' o n peut puis dégager. â
  • une nous étude en fouille s'est principalement existants. analytique tirerons les détaillée conclusions de chaque générales ' >I / ' / : f * J / / ' / 1 / / / / SAINT AUBIN plan / des DU CORMIER . C H A T E A U . secteurs fouilles en 1992 / ZONE
  • bien donc par la du pan établi comprendre de sa stratigraphie. Ce secteur a été l ' o u e s t du mur 1004 e t 1 - La divise en deux l e c a r r é 2, à carres : le carré 1, à l'est. stratigraphie. - Carré 1. ± Structures : Mur de 1,10 m de 1004 largeur
  • , hauteur, qui e s t le Parement en opus incertum avec fruit à sa base. conserve sur 60 à 80 cm de prolongement sud du mur conservé en Une p i e r r e p i e r r e s de g r è s . de granit élévation. P r é s e n t e un (chaînage de porte léger ?) est s i t u é e à
  • é de d i a m è t r e . Son c a l a g e e s t cercle fichées dans Boucle (?) bronze remplissage. en 1011. : -114 (bord). au sud e s t du c a r r é , de 30-40 cm c o n s t i t u é de p i e r r e s r é p a r t i e s en demi Niveaux trouvée dans : -36 le (bord
  • ) niveau à -111 supérieur fond). de son : Trou de poteau s i t u é 1016 de d i a m è t r e . grosse de Son pierre, tuiles. calage avec Il est est au nord ouest du c a r r é , marqué en des plus surface petites, légèrement simplement ainsi que par des vers le
  • incliné de 20 cm nord par une fragments ouest et est fait sa l a r g e de 20 à 40 cm à l ' o u e s t de f i c h é dans 1015. : 1026 fondation. 1004» Structure saillie sous Haute de 60 â 70 cm e t elle est hétérogène. pierres, en encore Elle et est moins 1004
  • , marquée composée à qui l'est. galettes de est de l ' o n r e n c o n t r e de nombreux v i d e s en Elle est mortier très avec des interstitiels ± Couches, : Terre de brique 1001 morceaux Epaisseur vegêtale et des tessons : 20 cm. Sur 1002 e t : 1002 Couche
  • de composée d'un mélange de b o i s , des Elle contenant de ardoises, poterie moderne d'argile rouge cuite d'ardoises compacte avec et et "nêterogêne, de comportant de la Remblais hétérogène des a r d o i s e s , structure nombreuses 1004, pierres en
  • . Fragments de (moules) poteau quelques compacte et très Sol de brune poterie. pierres, une constitué de grosse Terre niveau brune supérieur Sous sur situe pierres constituée du d'argile, au sud du sondage, ? cassée hétérogène 1010. o b j e t en b r o n z e
  • é e sous 1011. : 1014 Remplissage fragments de t u i l e s . 50 à 60 cm 1016, composé jaune, d'épaisseur, présentant une e t meuble en p a r t i e et Elle tuiles 1011 en et nombre 1012. important comprend des et de charbon également des fragments de p o
  • t e r i e e t de 1017 : Couche de pendage vers charbon de Niveaux l'est. bois et terre composé d ' a r g i l e , Compacte en s u p e r f i c i e sous de noire et de mortier de 30 cm d ' é p a i s s e u r . : Remblais 1015 de couleur Sur de : de -191 à - 1 4
  • avec d'épaisseur, de grosses sondage. -195, d'oxyde du r o c h e r , sous 1021 e t Couche de c o u l e u r de en et homogène fer. On note place à côté au nord de la et 20 cm présence au de 1026. Niveaux brune homogène e t de 30 à 40 cm d ' é p a i s s e u r
  • nord, l a r g e de 60 cm : 1032. du c a r r é 2, apparent. Il à côté de a 20 cm de profondeur. : P i e r r e s de grande t a i l l e , 1037 allant jusqu'à 1 X 0,5 X 0,5 m, en g r è s b l o q u é e s dans la couche 1025 par des p i e r r e s de g r è s de plus petit
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, Inrap Conservateur du Patrimoine Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Rozenn Colleter, Inrap
  • Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique
  • et technique Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Girond-Audéoud, Inrap Conseillère Sécurité Prévention Sécurité, Prévention Rozenn Colleter, Inrap Chargée de recherches Responsable scientifique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et
  • Toussaints (Rennes-35) Notice scientifique La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • mise en place de l’opération La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention rapide de sauvegarde des données, sous le contrôle du SRA Bretagne
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • Rangueil Toulouse avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des recherches complémentaires postérieures. La très bonne conservation des matières organiques envisagée dans ce type de contenant a motivé d’emblée ce partenariat qui avait déjà été mis en place en 2014 pour
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • centré autour de temps forts : l’exposition du corps, le convoi funéraire, l’office religieux et la mise en bière (Chrościcki et al. 2012). Les témoins matériels de ces pratiques se distinguent alors par l’utilisation de plus en plus fréquente de cercueils et cardiotaphes en plomb
  • moderne. Bien documentés par les textes (récits d’obsèques) et les iconographies (nombreuses gravures de funérailles des Valois ou des Bourbons par exemple) pour les rois et les reines de l’Occident chrétien1, peu de travaux s’intéressent aux déclinaisons de ces pratiques dans les
RAP00385.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée triannuelle 1990-1992.)
  • u s t e t p u b l i e 1846, dans l ' A t l a s des vues, de monuments comme "cromlech" qui pourrait q u i l'accompagne en l e Fort S a r r a z i n e t un être un des dolmens à c o u l o i r de l a C r o i x S a i n t - P i e r r e retrouvés en 1990. Le Baron J.M. B a c
  • h e l o t de la Pylaie publie en 1850 ses "Etudes archéologiques géographiques". I l y compare l e s dolmens e t a l i g n e m e n t s presqu'île de Crozon considérant comme l'Armorique ancienne (Landouadec) à ceux deux ensembles à l'Est e t à l'Ouest. de l a de
  • S a i n t - J u s t , encadrant et les curieusement La première étude sérieuse e s t c e l l e d'A. Ramé q u i en 1864 décrit avec précision l'ensemble mégalithique de l a Grée de Cojoux. Ses i n v e n t a i r e s s e r o n t r e p r i s en 1883 p a r P. Bézier e t en
  • 1927 p a r P. Banéat. C'est fouilles en 1953 que sous reprennent l a direction avec l ' e x p l o r a t i o n de P.R. du t e r t r e l a C r o i x S a i n t - P i e r r e . P u i s , en 1976, l e s grands à l a sécheresse c o n d u i s e n t Giot l e s t u m u l a i r e de i
  • (Revue archéologique de l'Ouest, 1989, p. 5-29). En 1989, une n o u v e l l e série d ' i n c e n d i e s ravage l a Grée de Cojoux e t abîme l e s ensembles mégalithiques, des a l i g n e m e n t s du Moulin à l a sépulture mégalithique a i l l e u r s l ' e s s e n t i e l du
  • s i t e du Fort-Sarrazin. Par f u t a c q u i s p a r l e C o n s e i l général d ' I l l e - e t - V i l a i n e . Un programme de n e t t o y a g e du s i t e f u t mis en oeuvre après l'incendie redégageant l e s monuments. l ' o c c a s i o n de déclancher un
  • programme de f o u i l l e Ceci f u t en p r i n c i p e t r i e n n a l comprenant l e s monuments du Château-Bu e t de l a C r o i x S a i n t - P i e r r e pour 1990. II. ORGANISATION DES TRAVAUX L ' o r g a n i s a t i o n générale de l a f o u i l l e a été confiée à 1'UPR
  • en a été réalisée p a r l'A.F.A.N. Nous remercions jr. i c n c i i a i g u c i des de l'Université de p u u i ^ c u u c : l e Président du C o n s e i l Général, Mr cn-yujnj.ii e u r i x v ^ . x » X J C I I I V U A J m x x ^ ^ u ^ m x Antiquités préhistoriques e
  • caché j u s q u ' i c i dans l a masse du ChâteauBu. Ce dolmen a v a i t été détruit en p a r t i e e t ses d a l l e s c o u v e r t u r e réutilisées au sommet pour réaliser une s t r u c t u r e en pyramide. La f o u i l l e a eu pour étapes successives : 1 - l e nettoyage des
  • zones s u p e r f i c i e l l e s encombrées de débris de végétaux brûlés 2 - l e rebouchage du t r o u c e n t r a l ménagé dans l a b u t t e p a r l e s "chercheurs de trésor" 3 - l e décapage de l a s t r u c t u r e sommitale "en pyramide" p u i s son déplacement pour p o u v o
  • de s c h i s t e comblant l e dolmen 7 - l e dégagement p r o g r e s s i f du système à 3 parements de p i e r r e s sèches e n t o u r a n t l e monument 8 - l a mise au j o u r du pavage du dolmen e t de son système de f e r m e t u r e 111.3. La s t r u c t u r e en pyramide
  • dégagée simplement. I l n'est pas de Photos n ° 3 et k - Saint-3ust - C h â t e a u B u Structure " e n pyramide", d é g a g e m e n t (en haut) et sou bassement en plaquettes comblant le dolmen sous-jacen ( C l i c h é s M . Gautier, J. Briard). Fig. 3 - Saint-3ust - Le Château
  • -Bu. Structure en pyramide sur le sommet du tumulus, au-dessus du dolmen. Plan Muratore. e x c l u que de ce côté, q u i chercheurs de trésor, des déplacées e t s o i e n t d i s p a r u e s l o g i q u e que c e t t e s t r u c t u r e complet. jouxte l e " t r o u " c e n t r
  • a l des dalles aient été anciennement de nos j o u r s . I l semble en e f f e t e l l i p t i q u e a i t eu un entourage C e t t e s t r u c t u r e r e s t e énigmatique. Aucun f o y e r ou élément de sépulture ou de s t r u c t u r e r i t u e l l e n'y a été découvert. I l f
  • a u t n o t e r que l e s e c t e u r v o i s i n a été largement remanié e t perturbé ( b o u t e i l l e de v e r r e , e t c . ) . Cependant malgré c e t t e p e r t u r b a t i o n un élément matériel r e s t e intéressant, c'est un p e t i t fragment d'anse en p o t e r i e
  • o n u l t i m e du dolmen transepté. E l l e e s t d ' a i l l e u r s bâtie s u r l e remblayage en p e t i t e s p l a q u e t t e s de ce dolmen (photo n° 4 ) . Pour l a p o u r s u i t e des f o u i l l e s l e s d a l l e s o n t été déposées à l'ouest du monument e t
  • soigneusement numérotées pour un remontage éventuel. Le déplacement de ces b l o c s a été réalisé grâce à l a D.A.E. du C o n s e i l général d ' I l l e e t V i l a i n e p a r l ' e n t r e p r i s e SAABE. I l se peut que l a s t r u c t u r e en pyramide s o i t contemporaine des p e t
  • partielle l'agrandissement De sa de l a butte couverture, g i s a n t en b i a i s c o n t r e l e p i l i e r cabinets i l e s t précédé d'une c o n s t r u c t i o n en pyramide, i l ne r e s t a i t cupules des zone de l a zone lors déplacée qu'un b l o c de son pour
  • la longiligne N I . Ce b l o c p o r t a i t quelques ( f i g . 4 et 5). Le c o u l o i r c o m p o r t a i t l e système de p i l i e r s suivant : - Côté nord NI - dalle de s c h i s t e couchée en b i a i s vers l ' a v a n t du monument N2 - d a l l e de s c h i s
  • t e au niveau du blocage du c o u l o i r N3 - séparée de N2 , p a r un p e t i t muret, d a l l e de s c h i s t e trapézoïdale N4 - séparée de N3 p a r un élément de muret, grosse d a l l e de schiste ornée d'une douzaine de cupules distribuées en deux ensembles ( f i g