Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3815 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00838.pdf (VANNES (56). rue du 505e RCC. maison de retraite. rapport de sondage)
  • . VANNES Centre Hospitalier Prosper Chubert 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES Ech: 1/400 e EMPLACEMENT DU PROJET DE MAISON DE RETRAITE VANNES Centre Hospitalier Prosper Chuberr 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES Ech: 1/400 e S20 N S16 0 10 20m m. DESCRIPTION SOMMATRE DES SONDAGES
  • certaines tegulae étaient contaminées par du goudron). Sondage géologique. CS I GE A VANNES - Centre i 06 I L_i 11 - 235 ' ' □ Hospitalier Chubert 3 LU a -< a 1- o LU _l Description des terrains Ol L_ CL r.v. 005 ." ^H « /> la f •* n H.SB H, 30 f>0 / Vc rr
  • Vannes mentionnée sur la table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgré les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années
  • Service Régional de 1' Archéologie et financés en intégralité par des crédits de sauvetages urgents Etat. Equipe de fouille. Traitement des données. La gestion financière de 1' opération a été assurée par 1' Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ( A.F.A.N
  • . ). L'autorisation de fouille a été confiée à Arnaud Desfonds, contractuel A.F. A.N. recruté pour une durée d'un mois et demi et placé sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'Archéologie en application de 1' article II de la loi validée du 27 septembre 1941 Stéphanie
  • Hurtin a participé bénévolement à 1' élaboration du présent rapport. Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. Tout particulièrement, le service des travaux de 1' Hôpital Chubert pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un
  • chauffeur pour la durée des sondages ainsi que M. Leroux, pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu' il nous a communiqué ainsi que G. Le Cloirec et son équipe, pour leur aide et précieux conseils
  • . 1. Contexte archéologique. La parcelle de la future Maison de Retraite se situe à 1' extrême nord de 1' occupation antique de la ville du Haut-Empire 2. Méthodologie et implantation des sondages Cette étude a été réalisée en parallèle avec d'autres sondages situés en différents
  • tranchées, présentant la même stratigraphie ( cf. sondage géologique ), n'ont révélé aucun vestiges archéologiques. Seul, le sondage 14 a permis de mettre en évidence à 2,10 m de profondeur un remblai de destruction contenant des tegulae et des pierres ( nous tenons à faire remarquer que
  • . A. Desfonds Section AY. Parcelle 311. Ax: 218,700. Ay: 2308,250 1er au 15 Septembre 1993. SRA Rennes. Collection publique départementale. VI. PLANCHE PHOTOGRAPHIQUE. 1 et 2. Vue sur la coupe stratigraphique du terrain. 1 et 2. Vue sur la coupe stratigraphique du terrain.
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • réalisées sur les fortificationse bretonnes depuis 2000 (carte Bretagne ducale XlVe - XVe) eux ayant initiés leur propre programme où sont en voie de le faire dans les régions Bretagne et Pays-dela-Loire . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • , 1992, 1993 , 1994, SRA Bretagne, Rennes. 9 KERNEVEZ (P.), Les fortifications médiévales du Finistère. Mottes, enceintes et châteaux, Institut culturel de Bretagne, Centre régional d'archéologie d'Alet, 1997 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, mémoire de maîtrise, sous la
  • direction de Madame M.Th. Camus, Poitiers, 1995. 10 11 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, relevés et analyse des dallages de la cour seigneuriale, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, février 2004 ; Le château de Clisson, étude du cavalier nord, SRA Pays-de-la-Loire, INRAP, mars 2004
  • inilOpeiKljintc Fig.05 : Plan des deux cheminées adossées au centre du mur de refend M7 La fouille du sol en terre battue 1171 situé sous le remblai de démolition a livré une petite quantité de mobilier céramique et non céramique datable du bas Moyen Age ou de l'époque moderne (céramiques
  • coupe et de la meule en granit posé en biais sur le rebord de l'escalier ouest au centre l'emplacement d'une crapaudine de 0,11 m de diamètre. I l n'est pas sûr que cette meule dormante soit en place. Elle est particulièrement usée sur les côtés et posée de biais sur un niveau de
  • bas Moyen Age : les données architecturales 4.3.3 - Le logis du bas Moyen Age : les données archéologiques 4.3.4 - Les niveaux d'occupation et structures antérieures au logis du bas Moyen Age 4.3.5 - Le sol d'occupation 1173 4.3.6- L a meule 1179 4.3.7- Le remblai 1175 4.3.8- Le
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
RAP01191.pdf (VANNES (56). centre hospitalier Chubert. magasin de stockage. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). centre hospitalier Chubert. magasin de stockage. rapport de diagnostic
  • XIXème siècle,un séminaire fut construit, lui aussi sur les champs de la métairie du Cosquer, il fut ensuite acheté par l'Armée et converti en hôpital militaire. Ce dernier, situé au nord de la parcelle sondée a été racheté depuis par le centre hospitalier P.Chubert. Depuis les années
  • soixante, le centre hospitalier a peu à peu détruit puis reconstruit ses bâtiments et réaménagé ses terrains. ( d'après M.Leroux, directeur du service technique de l'hôpital.) Il semblerait donc que la parcelle nous concernant n'ait connut d'autres aménagements que ceux intervenus dans
  • CENTRE HOSPITALIER PROSPER CHUBERT VANNES MORBIHAN (56 260 080 AH) D.F.S. de sondages PAR Frédérick BEGUIN, avec la collaboration d'Eric PIERRE A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne 1994 CENTRE HOSPITALIER PROSPER CHUBERT VANNES MORBIHAN (56 260 080 AH) D.F.S. de sondages
  • °: L5JL6J L2JL6JL9J LQJLSJLPJ I Il I A LiL Morbihan Département: Vannes Commune: Lieu-dit ou adresse : CENTRE HOSPITA-LIER PROSPER CHUBERT Cadastre : Année: 1988 Section(s) et parcelle(s) : AY 311 Coordonnées Lambert : Zone : Abcisse: 218,7 Ordonnées: CH
  • PAR Frédérick BEGUIN, responsable de l'opération, avec la collaboration d'Eric PIERRE, archéologue-fouilleur. A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne Nous tenons à remercier les services techniques de l'hôpital P. Chubert, et tout particulièrement monsieur Leroux, directeur de ces
  • services, qui nous a permis de mener à bien cette opération. Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour an usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les ùers
  • . P. CHUBERT Surface fouillée : 100 M2 Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : -sur la chronologie : contemporain - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur
  • la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation- remblais contemporains Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de n extrait de la carte au 1:25 000'' avec localisation du site fouilles / Rennes Sommaire. 1
  • : Coupes des sondages 1,2 et 3. Figure 7: Coupe nord-sud du site avec localisation des sondages. Figure 1: Localisation de l'emplacement des sondages sur le plan de la ville. 1. Introduction. Une demande de permis de construire pour un magasin de stockage sur les terrains de
  • réalisé en deux phases: - Du 07 au 11 novembre: phase de sondages archéologiques sur la parcelle concernée, (une journée fut consacrée à l'étude documentaire.) - Du 14 au 21 novembre: étude des données recueillies, mise au net des relevés et rédaction du rapport. Au total, sept
  • tranchées ont été ouvertes, toutes jusqu'au socle géologique sur la parcelle concernée, (parcelle 311, section AY). Elles se situent toutes au sud -est de cette dernière, entre le pavillon Decker de l'hôpital et les immeubles d'habitation de la parcelle voisine ( parcelle 299, section AY
  • des coupes. 3. Sondages. Les tranchées de sondage ont été implantées de façon à englober le maximum de surface sur l'emprise des travaux, à l'exclusion d'une bande de circulation coupant en deux la parcelle et étant encore utilisée. Au total, sept tranchées ont été ouvertes à
  • ...).Ce niveau\ est d'une épaisseur variant entre 0,54 et 0,70m. La couche supérieure, située juste sous le niveau de sol actuel, se compose de terre sablonneuse jaunâtre, de granité en décomposition (nodules de tailles diverses) et contient elle-aussi quantité de matériaux de
  • démolition dont la nature indique qu'ils proviennent de constructions récentes (immeubles contigùs ?). Cette couche est d'une épaisseur variant entre 0,81 et 0,94m. Cliché 1 : vue d'ensemble du sondage 1. 3.2 Sondage 2. Longueur: 6,50m. La tranchée 2 a été implantée au sud de la
  • variant de 0,70 à 0,75m. La couche de remblai, au dessus de celle de terre végétale est épaisse en moyenne de 1 m. 3.3 Sondage 3. Longueur: 5m. Cette tranchée a été implantée au sud des sondages 1 et 2, parallèlement à la clôture de limite des parcelles.,d'orientation est-ouest. Le
  • le substrat géologique, est d'une couleur marron-jaune et cette distinction s'explique par le fait qu'ici plus qu'ailleurs le granité en décomposition se soit mêlé à la couche lui étant superposée. Celle-ci est épaisse en moyenne de 0,42 à 0,57m. La couche de terre végétale à
  • proprement dite est épaisse quant-à elle de 0,35m en moyenne. La couche supérieure de remblai est d'une épaisseur variant entre 0,62 et 0,71m. 3.4 Sondage 4. Longueur: 5m. Ce sondage a été implanté au nord -ouest de l'emprise, sur le point d'altitude le plus élevé, perpendiculairement à
  • est le plus épais, il tendra à disparaître vers le sud, soit à une altitude d'environ 15,30m/ NGF pour laisser la place à la terre végétale uniquement. 9 Cliché 2: vue des différents niveaux dans le sondage 2. 10 3.5 Sondage 5. Longueur: 4m. Ce sondage se situe au sud et
  • sud des sondages 4 et 5, dans l'alignement du sondage 5.,d'orientation est-ouest. Dans cette tranchée le socle granitique apparaît à une altitude de 13,38m/ NGF. Ici, seule la couche de terre végétale est présente sur une épaisseur moyenne variant entre 1 et 1,20m. 3.7 Sondage 7
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la
  • compartiment étroit (37,5 cm), en retrait (il s’agit en fait du plan de référence), au centre duquel sont superposés des compartiments en relief. La saillie de ces derniers est équivalente à celle des orthostates, soit 0,7 cm. Ils sont larges de 19,5 cm pour 31 cm de hauteur et sont espacés
  • décollée et qu’il n’en subsiste que la trace à l’état d’une surface aménagée pour son accroche. Les compartiments rectangulaires (fig. 9) sont encadrés d’une bande gris violacé à mouchetis blanc très fin. Elle est large de 5,7 à 6 cm. Au centre se trouve un rectangle dont la découpe est
  • blanc large d’1 cm. Les angles de ces filets blancs sont orné d’un trait fin en diagonal qui évoque le biseau d’une marqueterie (fig. 10). Au centre du rectangle de porphyre vert se trouve une forme géométrique en relief. Pour ce mur, nous avons identifié deux formes, un losange et
  • bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un
  • polychromie pour pouvoir nous renseigner sur le marbre représenté. La corniche est peinte d’un noir sur lequel sont ajoutés des nodules oblongs blancs et violets (fig. 17). On peut donc sans risque proposer d’y voir un marbre de type Lucculleum. Au centre des carrés de la ligne de
  • était d’un bleu soutenu et que le mauve visible aujourd’hui n’était en fait qu’une sous-couche visant à renforcer l’éclat du pigment qui la recouvrait (cf. § IV.4). Sur ce fond, se détache, au centre, un grand personnage féminin, de face, dont la hauteur restituée est d’environ 90 cm
  • on perçoit des traces de vert. Il pourrait encore s’agir ici d’une imitation de marbre. La plaque 44 présente la même mouluration fictive très effacée, interrompue par l’angle de la fenêtre percée au centre du mur de fond de l’exèdre. III.5.3. Murs latéraux Les deux, est et ouest, sont
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1
  • . Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III
  • .3.2. Rythme du décor III.3.3. Perception d’un module de base III.4. Imitations de marbres, facture et essai d’identification Tableau 1, identification des marbres III.5. Décor de l’exèdre III.5.1. Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de
  • des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai
  • de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1. Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI
  • latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire
  • finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques
  • de construction, niveau social et culturel des propriétaires, datation ou encore fonction de la pièce sont des champs que ce long travail (près de 1000 heures) a permis de renseigner 3. La totalité des 97 cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement
  • toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque, au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent
  • . Groetembril et J. Boislève, et étude des peintures de la salle J par S. Groetembril (S. Groetembril, La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), Etude des peintures de la salle J dite salle aux niches, rapport CEPMR, septembre 2005 ; S. Groetembril, Les peintures de la galerie de la
  • villa de Mané-Véchen (Mirbihan), rapport CEPMR, septembre 2002 ; J. Boislève, Les peintures de la galerie E/K, étude complémentaire, rapport CEPMR, mai 2003) 3 Claudine Allag et Lucie Lemoigne ont également participé au remontage. Leurs commentaires et ceux de Florence Monier ont par
RAP03856 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Coeur de ville, phase 2 , place d'Aiguillon, place de la Mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant. Rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Coeur de ville, phase 2 , place d'Aiguillon, place de la Mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant. Rapport de diagnostic
  • métallique, Monnaie, Lithique Entre le 19 septembre et le 11 octobre 2019, une seconde phase de diagnostic archéologique a été réalisée à Carhaix dans le cadre du projet de revitalisation du centre-ville. Cinq sondages ont été ouverts à cette occasion sur la place d’Aiguillon, la place
  • de la mairie, dans la rue de la Tour d’Auvergne et dans le square Henri Dunant. Les possibilités de mettre au jour des vestiges antiques et médiévaux étaient très favorables car l’ensemble du secteur concerné se trouve, à la fois, en plein cœur de la ville de Vorgium et dans
  • , Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 2 Place d'Aiguillon, place de la mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant sous la direction de Gaétan Le Cloirec Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand
  • Ouest février 2020 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 29024 Code INSEE Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 2 Place d'Aiguillon, place de la mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant — D129095 2019-172 Système d’information Code Inrap
  • L’emprise dans la ville antique L’emprise dans la ville médiévale et moderne L’environnement archéologique de la place d’Aiguillon et de la place de la mairie L’environnement archéologique de la rue de la Tour d’Auvergne et du square Henri Dunant 1.3.1 Implantation des sondages 1.3.2
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • - 142,80 m NGF Square Henri Dunant x : 212800 y : 6817530 z : 140 - 141,40 m NGF Responsable scientifique de l’opération Propriétaire du terrain Ville de Carhaix-Plouguer Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Organisme de rattachement
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des moyens du centre Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches
  • inexploré en dépit de nombreuses mentions de découvertes anciennes. La place d’Aiguillon, la place de la mairie, la rue de la Tour d’Auvergne et le square Henri Dunant ont ainsi pu être explorés entre le 19 septembre et le 11 octobre 2019. À l’issue de nos travaux, les cinq vignettes de
  • maçonneries antérieures au XVe s. confirment que l’intérieur de la fortification était fortement bâti. C’est tout un îlot urbain, comportant au moins quatre bâtiments, qui a ainsi pu être mis en évidence devant la mairie. La place de la Tour d’Auvergne et le square Henri Dunant étaient
  • également occupés par des édifices dont la taille et la fonction n’ont pas pu être déterminées. Démolis avant la réalisation du plan de 1772, ils révèlent que la morphologie du centre urbain, pourtant ancienne, n’était pas tout à fait la même au Moyen Âge. Certains indices suggèrent, par
  • Mairie ; 3 rue de la Tour d’Auvergne ; 4 square Henri Dunant 0 100 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 2 I. Données
  • , la place de la mairie, la rue de la Tour d’Auvergne et le square Henri Dunant. La parcelle AN118 et la rue Gaspard Mauviel, également mentionnées sur la prescription, n'ont pas pu être intégrées à ces recherches car les réseaux en service y sont trop nombreux. L’importance de la
  • devant l’édifice. 1.2.4 L’environnement archéologique de la rue de la Tour d’Auvergne et du square Henri Dunant Les mentions de découvertes sont plus nombreuses au sud-ouest de la mairie. La plupart évoquent encore des structures hydrauliques mal définies. Un canal vouté présentant
  • des parois en briques et se dirigeant vers le sudouest aurait ainsi été vu dans la parcelle 71 correspondant au square Henri Dunant (fig. 7, n° 6 ; Le Cloirec 2008, p. 224, n° 15). On parle encore de « canaux souterrains » pour des découvertes réalisées dans la rue de la Tour
  • positionnement présentait l’avantage de pouvoir rétablir l’accès des véhicules depuis la rue Brizeux et la rue des Carmes après l’interventions des engins mécaniques (fig. 13). Un dernier sondage a été placé au fond du square Henri Dunant en fonction de problématiques d’accès, de la présence
  • Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 2 Empire romain, Bas-Empire, Époque médiévale, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie, Urbanisme, Structure urbaine, Foyer, Fosse Mobilier Céramique, Faune, Objet
  • l’enceinte fortifiée du Moyen Âge. Tous les sondages se sont révélés positifs avec une majorité de structures médiévales prouvant la densité du bâti à l’intérieur de l’enceinte. Seulement deux murs antiques ont été repérés au milieu de la place de la mairie et dans la rue de la Tour
  • prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur
  • les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122
RAP01723.pdf ((29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique)
  • friche. La lande occupe également une grande partie du sol, permettant de conserver quelques vestiges. Ce choix est dû également à l'installation de deux ordres religieux au Xlle siècle: les cisterciens au Relecq (Plounéour-Menez) et les hospitaliers à La Feuillée. Leur présence à
  • rencontré : 22 lieux-dits de PlounéourMenez sur 31 portent ce terme et 8 sont d'anciennes quévaises (Mode de tenure utilisé par les cisterciens du Relecq et les Hospitaliers de La Feuillée dans le but d'attirer des défricheurs. Dna ce but, la quévaise offrait de nombreux avantages aux
  • de la montagne)qui devait englober, au haut Moyen-Age, plusieurs paroisses actuelles (Berrien, Locmaria-Berrien, Le Huelgoat, Botmeur, La Feuillée, Brennilis, la partie Nord de Locqueffret et l'extrémité Nord de Braspart), perd son influence avec l'arrivée des hospitaliers au XUe
  • siècle et la création d'une nouvelle paroisse au cœur du territoire de Berrien (TANGUY, B.). L'étude toponymique a permis de constater que les Monts d'Arrée étaient peuplés et organisés en paroisse avant l'implantation des hospitaliers et des cisterciens. Leur arrivée et plus
  • , évoquent la main-mise des cisterciens et des hospitaliers sur les Monts d'Arrée. Des microtoponymes comme Prat ar Reliée témoignent de l'expansion cistercienne jusque sur la commune de Brennilis qui n'est pourtant pas mentionné dans les archives comme un secteur pourvu de quévaises. Les
  • Quistillec. Il s'agit peut-être de l'indication géographique d'un site qui aurait ensuite donné son nom aux parcelles voisines. Les microtoponymes concernant les cisterciens et les hospitaliers, qui indiquent plus de simples possessions de terres que des habitats, sont laissés de côté
  • microtoponymes intéressants mais aussi de découvrir des structures agraires d'origine médiévale qui sont ou qui étaient peut-être associées à des habitats. 1-4 Les sources écrites Les sources manuscrites Les documents concernant les cisterciens du Relecq et les hospitaliers de La Feuillée
  • archéologique comme détentrices d'un village et d'un enclos, découverts par M. Henry et prospectées par M. Le Goffic. 16 Certaines données de la carte archéologique sont développées dans des ouvrages ou des articles par des chercheurs l'ayant utilisé ou ayant découvert eux-mêmes des sites
  • les structures qui sont d'ailleurs souvent bien visible sous une végétation rase. Enfin, les tourbières ont barré le passage à certaines structures, placées au centre des zones humides et inaccessibles à pied. Sur 25 sites prospectés, 10 n'ont révélés aucune information, 3 ont été
  • Autorisation du 01/02/2000 Tome 1/2 Présentation générale REMERCIEMENTS Je tiens à remercier particulièrement M. Michaël Batt pour ce qu'il m'a appris sur les habitats désertés médiévaux, pour les documents personnels aimablement prêtés, pour sa disponibilité et sa collaboration à cette
  • recherche. J'exprime toute ma gratitude à M. Bernard Tanguy pour avoir patiemment consacré de nombreuses heures à la traduction des microtoponymes et pour ses conseils divers. J'ai une reconnaissance toute particulière envers M. Daniel Tanguy pour m'avoir suggéré ce sujet passionnant
  • , pour l'intérêt, les conseils et les encouragements qu'il m'a prodigué. Pour leurs informations je remercie : M. Hallégouèt, pour m'avoir prêté ses photographies aériennes M. Daniel Le Bris, habitant de Kerbruc qui m'a donné de précieuses informations sur les Monts d'Arrée. M. Jean
  • mener à bien ces recherches, au Service Régional de l'Archéologie et à l'AFAN qui ont suivi cette recherche à tous les niveaux. Je remercie pour leur disponibilité : Le personnel de la bibliothèque du C.R.B.C Le personnel des Archives Départementales du Finistère de Quimper et de
  • Brest. 2 SOMMAIRE Tome 1/2 Présentation générale Introduction p.5 I-Méthodologie et techniques p.6 1-1 La toponymie p.6 1-2 La microtoponymie p. 7 1-3 Les plans cadastraux napoléoniens p. 10 1-4 Les sources écrites p. 13 Les sources manuscrites p. 13 Les sources
  • imprimées p. 15 1-5 Les photographies aériennes p. 17 1-6 La cartographie p. 1 8 Cartes de Cassini et cartes d'Etat Major p. 18 Cartes topographiques au 1/25000 de l'LG.N p. 19 1- 7 Les prospections au sol p.20 Les résultats positifs p. 2 1 Les sites détruits p.22 Autres
  • sites p.23 II-Résultats p25 2- 1 Les enceintes p. 26 2-2 Les enclos p.28 2-3 Les habitats désertés p.30 Conclusion p.32 3 Tome 2/2 Annexes Annexe I-Cartographie indiquant la zone prospectée p.2 Annexe II-Liste des découvertes p. 3 Annexe III-Fiches signalétiques et
  • habitats de Karhaës-Vihan et du Goënidou. Par la suite, quelques sites importants ont été repérés (Goarem ar manec'h), mais leur découverte n'est pas due à un programme sur ce thème. Il est donc prouvé que la zone des Monts d'Arrée recèle quelques habitats qui pourraient éventuellement
  • aérienne, les plans cadastraux et les états de section du XLXe, les archives, les cartes géographiques vont être utilisés. Enfin, une prospection au sol permettra de vérifier sur le terrain l'état de ces données (présence, absence, état de conservation des structures...) Quelles sont
  • les méthodes et les techniques utilisées et quels sont les résultats ? 5 I-METHODOLOGD2 ET TECHNIQUES La pluridisciplinarité des sources devrait permettre un recoupement des données et l'obtention d'un maximum d'informations avant d'entamer la prospection au sol qui déterminera
  • : village) et Liors (courtil) qui se réfèrent à la présence ou à des activités humaines, les toponymes associés à un défrichement comme Coat- (bois) et ceux qui peuvent être révélateurs d'une structure ancienne comme le terme Cos- (vieux). Le terme Ker- est celui qui est le plus souvent
RAP03322.pdf (PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016)
  • hospitalier abandonné et tombé en ruine au XVIIe siècle. L’occupation est matérialisée par au moins deux structures, une vaste terrasse, ainsi que de nombreux chemins, dont deux excavés. Les deux structures observées semblent être des bâtiments de par la forme et la taille qu'elles
  • concernant les ordres religieux et militaire en Bretagne. 1 La Basse Caillibotière, Plurien, Côtes-d'Armor. 2 MOREL A.,La commanderie rurale de La Caillibotière, un établissement templier, puis hospitalier en Bretagne, Mémoire de Master 1, Université Rennes II, 2015. 4 Fiche
  • -lieu, la commanderie se dégrade à partir du XVIe siècle. 5 ROGER J.-M., « Procès verbaux de Philippe IV le Bel en 1313 : Mise en possession des Maisons du Créhac, de la Caillibotière et de LaNouée, 23, 23, 24 Mai 1313 », Revue historique du Centre-Ouest, t. 7-52, 2008, p. 215-287. 6
  • ). 1501-1800. 10 GUILLOTIN DE CORSON A., Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902, (réédition de 2006, sous le titre de Templiers en Bretagne et Hospitaliers de SaintJean de Jérusalem, Yoran Embanner, 346 p.), p
  • site et l'étude des Templiers et Hospitaliers, bon nombre d'érudits et d'écrivains se sont lancés dans des descriptions et analyses le concernant. Ces dernières sont assises sur l'étude des bâtiments visibles sur le plan cadastral napoléonien de 1812, nonvisibles sur celui de 1846
  • autour de la présence des « Templiers et Hospitaliers dans la baie de la Fresnaye ». Des informations qui sont mises en avant par l'Office du Tourisme de Fréhel, dont dépend le site. 11 Lieu destiné à offrir asile et assistance aux voyageurs et particulièrement aux pélerins. 12 AMIOT
  • rédaction sur les ordres religieux et militaires en Bretagne. Université Rennes 2, sous la direction de B. Boerner. 20 2. L'établissement templier, puis hospitalier de La Caillibotière : résultats 2.1. Observations préalables Ce site est connu depuis longtemps et attire de nombreuses
  • bâtiment. Fig. 13 : Structures au centre du site de La Caillibotière 27 Fig. 14 : Mnt et photographies des deux structures « bâtiments » (Morel A. 2016) 28 La terrasse et les chemins (fig. 16 et 17) Lorsque nous avons débroussaillé la végétation importante, nous avons
  • d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1994, p. 187-202 COLIN F., Templiers et Hospitaliers dans les villes de l'Ouest de la France (XIIe-XVe siècles), Mémoire de Master 2 d'Histoire, Université de Nantes, 2008. GUILLOTIN DE CORSON A., Les Templiers et les Hospitaliers de Saint
  • -Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902, (réédition de 2006, sous le titre de Templiers en Bretagne et Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Yoran Embanner, 346 p.) JOSSERAND P., Les templiers en Bretagne, Gisserot, 2011, 32 p JOSSERAND P., « Les
  • . LEMAITRE S., L'ordre du Temple et de l'Hôpital en Bretagne, Université Rennes II, Thèse à venir. MOREL A.,La commanderie rurale de La Caillibotière, un établissement templier, puis hospitalier en Bretagne, Mémoire de Master 1, Université Rennes II, 2015. 36 Table des illustrations
  • centre du site de La Caillibotière...................................................................27 Fig. 14 : Mnt et photographies des deux structures « bâtiments ».....................................................28 Fig. 15 : Terrasse et chemins
  • l'opération......................................................................................................................12 1.1. Cadre administratif et moyens techniques..............................................................................12 1.2. Cadre géographique
  • . Cadre historiographique..........................................................................................................19 2. L'établissement templier, puis hospitalier de La Caillibotière : résultats.......................................21 2.1. Observations préalables
  • ..........................................................................................................21 2.2. Organisation du site et structures observées...........................................................................25 Observations générales............................................................................................................25 Vestiges des
  • bâtiments (fig. 13)...............................................................................................27 La terrasse et les chemins (fig. 16 et 17)..................................................................................29 Conclusion
  • .........................................................................................................................37 2 Remerciements Je remercie les membres de l'association ArVaLES, Georges Blin, Carine Bucheron, Baptiste Leroy, Benjamin Leroy, Eric Philippe et Alain Provost, pour leur soutien et leurs conseils. Tous mes remerciements à Adrien et Manon Quillivic, ainsi qu'à Merlin
  • Muzellec, pour m'avoir prêté mainforte sur le terrain et m'avoir conseillé tout au long du projet. Je remercie également Steven Lemaître pour m'avoir proposé et dirigé vers une étude archéologique de ce site, premier jalon d'une approche archéologique sur les ordres religieux militaires
  • en Bretagne. 3 Notice scientifique Le relevé microtopographique de La Caillibotière1 a été réalisé par l'association ArValES et sous la direction d'Alexandre Morel, dans le cadre de son mémoire de Master 2 à l'Université Rennes 22. Du 1er au 8 juillet 2016, cette opération aura
  • permis de dresser un plan des vestiges sur une surface de 11 000 m² en milieu forestier. Le site est implanté sur une pente douce à une altitude comprise entre 38 et 32m et surplombant le paysage environnant. Il présente la particularité d'être un ancien établissement templier et
RAP01960.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PPs OSPECTlON-imEmAIKE ENTRE VOIJST ET LE B LA VET Arrondissements de Ponîivy, Vannes et Lorient Département du Morbihan 2003 Autorisai on par urêté préfectoral du 14/04/2003 RAPPORT DE SYNTHESE Annexes (fiches de synthèse) J PATRICK NAAS RAPPORT
  • DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du Morbihan 2003 Autorisation par arrêté préfectoral du 14/04/2003 TOME 1/1 RAPPORT DE SYNTHESE Annexes (fiches de synthèse) SOMMAIRE 2003 Tome 1/1 : rapport de
  • synthèse et fiches déclarations de sites Liste des sites déclarés Autorisation de prospection-inventaire 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2003) 1 .2 Les caractéristiques de la zone prospectée et les conditions d'acquisition des
  • données 1.3 La campagne de prospection 2003 1.3.1 Le financement 1.3.2 Les moyens matériels utilisés 1.3.3 Les conditions météorologiques et la formation des indices 2. PRESENTATION DES RESULTATS 2.1. Les données 2.1.1. Les fiches de découverte 2.2.2. Enclos et enceintes : un cas
  • d'école à Kerbernard en Pluvigner (56). Le recoupement de l'information archéologique . 2.2. Période protohistorique 2.2.1 Persistance et variété d'un modèle mal connu : l'enclos fermé en abside 2.2.1 La série des grands habitats de l'âge du Fer 2.2.3. L'organisation interne des enclos
  • d'habitat 2.2.4. Essai de chronologie relative d'ensembles complexes (superposition) 2.3. Période romaine 2.3.1 Les habitats à enclos (période de transition et/ou gallo-romains) 2.3.2. Les aménagement fonciers ou parcellaires 2.3.3. Cartographie d'un terroir à proximité de la voie
  • romaine Angers-Carhaix, les communes de Plumelin et La Chapelle- Neuve (56) sur 2.4. Les aménagements fossoyés à proximité des grandes fortifications de Guégon et Radenac 3. AUTRES ACTIVITES ET CONCLUSION 3.1. Sites menacés 3.2. Enseignement, CNRS, colloques, publications Conclusion
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL :Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 2003/016 LA PREFETE
  • DE LA REGION DE BRETAGNE PREFETE D'ILLE-ET-VILAINE Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l'Ordre national du mérite VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27
  • septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission
  • interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date des 26 et 27 mars 2003 ; ARRETE Article 1er : Monsieur Patrick NAAS est autorisé à procéder à une opération de prospection inventaire à partir du 14/04/2003 jusqu'au 31/12/2003. concernant en région BRETAGNE, la zone de: ENTRE
  • L'OUST ET LE BLAVET Organisme de rattachement : Bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie, l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes
  • et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientiphiques obtenus et le
  • nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des
  • relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de donnéesnumériques, etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le
  • conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
  • : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des
  • [ ] Sous-direction de l'archéologie 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2003) L'année 2003 marque la 15ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet
  • . Les premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 {cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude
RAP033933.pdf (JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic)
  • JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic
  • 000 (I.G.N-1993) infographie : S.Jean 61 Orne 29 Finistère 22 Côtes d'Armor 28 Eure-et-Loir Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne Rennes Amanlis 56 Morbihan 72 Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m
  • -1993) infographie : S.Jean 61 Orne 29 Finistère 22 Côtes d'Armor 28 Eure-et-Loir Ille-et-Vilaine 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne Rennes Amanlis 56 Morbihan 72 Sarthe Janzé 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 37 Indre
  • opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur
  • - Tranche 2 76 Seine maritime Section(s) et parcelle(s): Amanlis Janzé ZC - n° 57 p, 58, ZC - n° 43, 47, 49, 50 Manche X : 362552 Y : 6773156 Z : 79 m 65, 67, 80 60 à 63, 70 à 72 14 Rennes Calvados N Sud de l'emprise : 27 Eure e - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • 0 37 Indre-et-Loir 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée AMANLIS 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1 (2011) Tranche n°2 (2016/2017) Tranche n°3 (avril 2017) 0 500m 1/25 000 © IGN I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Notice
  • Seine maritime Section(s) et parcelle(s): Amanlis Janzé ZC - n° 57 p, 58, ZC - n° 43, 47, 49, 50 Manche X : 362552 Y : 6773156 Z : 79 m 65, 67, 80 60 à 63, 70 à 72 14 Rennes Calvados N Sud de l'emprise : 27 Eure e - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000 (I.G.N
  • -et-Loir 100 km 0 5km 1/250 000 © IGN 36 Indre 85 Vendée AMANLIS 79 Deux-Sèvres 86 Vienne Tranche n°1 (2011) Tranche n°2 (2016/2017) Tranche n°3 (avril 2017) Figure 1 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur extrait de carte IGN au 1/25 000e (carte 1219 est) © J. Conan
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE
  • 35136 et 35002 - Nr site Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry SRA 2016-176 Lambert 93, cc48 D114316 n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 12 13 13 14 18 24 25 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Notice scientifique
  • État du site Arrêté de prescription 2016 Arrêté de prescription 2017 Arrêté de désignation Projet de diagnostic Résultats 30 30 33 34 37 1. 1.1 1.2 1.3 1.4 Présentation de l’opération archéologique Les raisons et les objectifs de l’intervention Méthodologie et moyens
  • mis en œuvre Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant 41 2. Présentation des données archéologiques  42 2.1 Description des ensembles archéologiques 42 2.1.1 L’ensemble n°1 (un enclos funéraire de l’âge du Bronze) 43 2.1.1.1
  • chemins d’époque moderne ou contemporaine 2.2.1.5 - La structure du chemin 2.2.2 Une organisation ancienne du paysage 60 3. 60 62 Etude du mobilier (R. Delage) Bibliographie Conclusion 64 Annexe : La motte à Madame et le manoir de Teillay : Evolution d’un habitat
  • aristocratique médiéval lié au massif forestier de Teillay (O. Maris-Roy) 64 Introduction  64 La méthodologie et les sources sollicitées 66 Janzé pendant le premier Moyen Âge 69 Les espaces de pouvoirs : Le fief de Teillay lié à la seigneurie du Désert-en-Janzé. 70 Les habitats
  • privilégiés : La motte du Bois de la Salle et manoir de Teillay et leur finage 70 La motte du Bois de la Salle 76 Le manoir de Teillay 78 L’environnement immédiat: un finage marqué par un massif forestier 80 Le bois de Teillay et le bois de la Salle : un élément structurant du
  • domaine de Teillay sur la longue durée 86 L’usage de la forêt 87 89 89 La forêt et le manoir de Teillay à la fin du Moyen Âge et à la période moderne L’accès à l’eau Pour mémoire : les dépendances périphériques 91 Conclusion 92 Bibliographie Inventaires techniques 100
  • Inventaire des faits 109 Inventaire du mobilier 109 > Céramique 109 > Terre cuite 109 > Elément architectural 109 > Métal 109 > Lithique I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone
  • économique du bois de Teillay, Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Janzé et Amanlis Adresse ou lieu-dit Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain
  • Communauté de Commune du Pays de la Roche aux Fées Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Codes Numéro de l’arrêté de désignation 35 136 et 35 002 Numéro de l’entité archéologique - Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x
  •  : entre 363220 (N) et 362552 (S) y : entre 6774304 (N) et 6773156 (S) z : 68 à 82 m NGF 2016-176 2016-283 Référence du projet INRAP D114316 Communes : Janzé, Amanlis Année : 2012 section(s) et parcelle(s) : Janzé - ZC - 43, 47, 49, 60 à 63, 70 à 72 Amanlis - ZC - 57p, 58, 65, 67
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • l’histoire des services de santé de la ville du XIème au XVIème siècle, et propose une chronologie de l’établissement hospitalier Sainte-Anne (annexe 1). 1. METHODES 1.1 Protocole de fouille et de prélèvement des sépultures La fouille des sépultures a été entreprise selon les principes
  • 8 1 6 10 CONTOUR 8 De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne SA IN Fouille archéologique T COUVENT Volume 2 DES JACOBINS 4 0E 6 1E N BI Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Habillement, Monnaie Verre. 12 AU Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • . Dès le XIXe s, les trouvailles sont nombreuses dans ce quartier situé au centre géographique de la ville du Haut-Empire. La prescription de fouille, liée à la création d’une station de métro, fait suite à un diagnostic documentaire réalisé en raison de l’impossibilité
  • partie sud-est du site. Concernant l’époque antique, la découverte essentielle permise par la réalisation de cette fouille, est une vaste installation monumentale à architecture de terre et de bois remontant à l’époque de la création du chef-lieu des Riédons. La présence d’un proto
  • -forum ou d’un ensemble évoquant les principia d’un camp militaire est envisagée. Après un abandon du secteur, le quartier est urbanisé. Deux rues orthogonales sont mises en place et scellent les vestiges de l’occupation primitive. Parallèlement, un bâti à architecture de terre et de
  • -Empire à la fin du Moyen-Age est illustrée par quelques rares témoignages d’occupation ayant échappé à l’écrêtement stratigraphique et aux nombreuses perturbations contemporaines ayant touché ce secteur notamment sur le côté nord ouest de la fouille. Ces indices permettent juste
  • d’entrevoir la manière dont les lieux ont évolué au cours de cette période. En revanche sur le côté sud, la présence du cimetière évoqué plus haut, reflète le fonctionnement de l’ancienne paroisse saint-Aubin et peut être de l’hôpital sainte-Anne également présent dans ce secteur de la
  • ville et étudié lors de la fouille de la première station de métro en 1998. 14 6 Chronologie Antiquité romaine, Epoque médiévale, Temps modernes, Epoque contemporaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) Métro ligne B, Station place sainte-Anne - De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne
  • : Volume 2 4 Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, Métro ligne B, Station place sainte-Anne 5 14 27 20 17 6 12 25 7 16 8 23 9 14 13 SAIN T PENHOET 18 15 11 16 21 Dominique Pouille 12 8 14 E DE RU 15 12 3 13 10 T 11 N PO 16 X AU 9 8 6 7 FO 4
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 289 III. Etude anthropologique III - Etude anthropologique 290 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) Introduction Lors des fouilles
  • archéologiques menées place Sainte Anne, la découverte de sépultures n’était pas inédite étant donné les diagnostics préalables (Pouille 1992, 2000). En revanche, la conservation et la densité de ces tombes associées a priori au cimetière de l’Hôpital Sainte Anne ont conduit à une
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • parties qui présentent le même appareil. Les débris de tuiles et de poteries romaines y rougissent le sol... "(5). C'est très vraisemblablement lors de l'aménagement de l'actuelle place Frick dans le centre du bourg, dans les années 1850-1853, qu'il fut mis au jour un vaste bâtiment
  • récents réalisés à l'emplacement de l'école du Votten ont permis d'identifier des niveaux antérieurs à l'époque gallo-romaine, attribuables à la fin de la Tène C2 et la fin de la Tène D2. Paradoxalement, dans le centre du bourg, il a été mis au jour dans les années 1980 au cours de
  • données anciennes (cadastre 1830) et récentes (cadastre 1983, orthophotoplan 1/5000ème). 1 - Chapelle Saint-Michel, 2 - Er Hastel (thermes), 3 - Le Votten, 4 - cimetière (théâtre - nécropole), 5 - église, 6 - Mané-Rutual (dolmen), 7 - centre-bourg, 8 Parc-er-Belek (fanum), 9 - maison
  • petit groupe de sépultures mégalithiques dite "coudées" (ou en équerre) situées sur le littoral de PArmorique, entre l'embouchure du Blavet (Morbihan) et l'estuaire de la Loire (Loire-Atlantique). La caractéristique essentielle de cette famille! est le brusque changement de direction
  • Vannes, n°636 à 644. Dans la partie Est du tumulus, il existe une ligne de sept petits menhirs sur lesquels se trouvaient des débris de têtes de chevaux ; au centre, une crypte formée de pierres sèches était bourrée d'ossements incinérés. S. P. M. 1863 et 1864. Exploré de nouveau par
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). - Mr Kayser O. (Conservateur du Patrimoine, chargé du département du Morbihan). Intervenants techniques et administratifs Gestion administrative : - Antenne inter régionale
  • archéologique, souvent incomplètement connu et inventorié, constitue une richesse inestimable tant d'un point de vue scientifique et historique que d'un point de vue culturel. Sa prospection et son exploitation par les spécialistes constituent des aides importantes pour la connaissance de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • scientifique hâtive et peu exhaustive des archives du sol. De nombreux pays européens se sont déjà efforcés d'intégrer la recherche et la gestion du patrimoine archéologique aux programmes d'études d'impacts des grands travaux. L'expérience a déjà permis en de nombreuses occasions, de
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • mairies (permis de construire, plans d'occupations des sols...) ou de l'équipement (tracés routiers ou autoroutiers...). En utilisant ces données, la concertation entre le service régional de l'archéologie (SRA) et les différents organismes (privés ou public), devrait permettre
  • d'inscrire dès les enquêtes préalables, le paramètre archéologique aux cahiers des charges et si nécessaire, parmi les contraintes à respecter lors des études d'impacts. Cette conduite devrait permettre ainsi de déboucher sur deux issues : une sauvegarde totale des vestiges, dans le cas
  • érudit à s'intéresser aux vestiges archéologiques de Locmariaquer et plus précisément aux vestiges galloromains. Ses travaux qui ne manquent pas d'intérêt, lui furent peut-être inspirés par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème, et
  • conscience de l'importance d'un site antique qui fut trop souvent ignoré au profit des monuments mégalithiques, émergences spectaculaires "mille fois" décrites et détaillées par les auteurs du XIXème siècle. Dès 1636, Dubuisson-Aubenay, dans son Itinéraire de Bretagne décrit pour la
  • restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"(2). C'est en 1834, que M. Gaillard tente de fixer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par lui-même et à l'aide des nombreux relevés effectués un
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • pauvre apparence présente le même appareil ; enfin à quelque distance de là, on a découvert dernièrement une immense quantité de tuiles à crochets et un épais massif de pierre et de ciment..." (4). De même, quelques années plus tard en 1847, Cayot-Delandre fait cette observation
  • d'ordre général concernant les vestiges gallo-romains du bourg : "Toutes les clôtures des champs qui avoisinent le bourg sont composées de petites pierres uniformément taillées qui proviennent certainement de la démolition de murailles romaines, et plusieurs maisons du bourg ont des
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • rester dans des exigences d’hygiène, de sécurité et d’étude optimales, un déplacement du cercueil a ensuite été programmé vers le centre hospitalier de Rangueil Toulouse dès le 27 avril, les premières investigations scientifiques étant prévues le lendemain. Fig. 11 Vue zénithale du
  • et technique Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Girond-Audéoud, Inrap Conseillère Sécurité Prévention Sécurité, Prévention Rozenn Colleter, Inrap Chargée de recherches Responsable scientifique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et
  • , 150). Le Parlement de Bretagne, symbole fort de la ville, est implanté dès 1554 (édit de Henri III) et son palais se construit durant une grande partie du XVIIe siècle (1618-1655), tout proche du couvent des Cordeliers (Meyer 1984, 158‑159). La ville se compose alors de dix
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • de Rozenn Colleter Fabrice Dedouit Véronique Gendrot Klervia Jaouen Fatima-Zorha Mokrane Pierre Poilpré 2015-151 _ _ 35238 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Code INSEE RENNES, Ille-et-Vilaine Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 9 Mots-clefs des thesaurus 10 Intervenants 11 Notice scientifique 12 Localisation de l’opération
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • isotopique (azote, carbone) 32 2.7.1. Principe et objectifs 32 2.7.2. Matériel et méthodes 33 3. Résultats 34 3.1. Étude technique du cercueil 34 3.2. Une proposition d’identification : la dédicace 35 36 3.3. Compte rendu autopsique et
  • anthropologique 3.3.1. Le déshabillage du corps 36 3.3.2. Autopsie et virtopsie (examens tomodensitométriques) 39 3.3.2.1. Examen externe 39 3.3.2.2. Examens radiologiques 41 3.3.2.3. L’autopsie 42 44 3.3.2.4. L’opacification post-mortem des vaisseaux
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • Bibliographie 74 Sources manuscrites 79 Liste des figures et tableaux 80 III. Inventaires techniques 83 Inventaire n° 1 : inventaire du mobilier 85 Inventaire n° 2 : inventaire des prélèvements non étudiés 85 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 8 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au
RAP00518.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • , commune, sigillée: notamment Drag. 35/36 de la fin du Is dne et Drag.46 du Ils. Bonne source au centre du versant exposé au Sud-Est. En 422,42 3,possibles rejets secondaires ^extension probable en 1095. NG F : 80 Coord.Lamb. II : 0X= 301,350 0Y=2.367,I75 IL) MELESSE - LE CHATEAU
  • 6ha.0n y distin- gue un épi centre principal en 489 et 491 et des concentrations secondaires :en 492 -493, "des pavés" : tégulae et poterie;en 486, "clos bru lé", tégulae et poterie;en 483, 484, 485, tégulae, moellons, poterie. Il est probable que le site s'étende sur les
  • Pleumeleuc" . Il y a 15 ans environnes agricult eurs ont démonté"à la pioche" les substructions dans les parcelles 489-49I:les murs maçonnés en schistes et quartzites .étaient en corrélation avec le parcellaire environnant. Parmi les tessons de céramique recueillis .très érodës.on
  • . com. fosse 13 (Z4) -cér. com. fosse 14 (Z4) - id. fosse 15 (C6) id. hors des fosses: poterie pré-romaine et gallo-romaine des 4 premiers siècles dnè: pots globulaires augustéens; terra-nigra; sigillée de Gauledu Sud, du Centre et d'Argonne;cér. com. On a noté à plusieurs
  • Touche Nicoul 1) Drag.46 . Engobe et pâte des productions du centre de la Gaule, second siècle. 2) Curie 21. Id. , A.D. 150-220. 3) Fond de Drag. 32 ? Ateliers du centre de la Gaule, fin du second siècle début troisième. 4) Drag. 43 à grains de quartz . Gaule du centre, A.D
  • . 150-220. 5) Drag. 33 (?) . Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 6) Forme indéterminée. Pâte et engobe des ateliers d'Argonne, IV è siècle. 7) Assiette de forme indéterminée. Ateliers du centre de la Gaule, second siècle. 8) Assiette Drag. 18/31 (?) . Ateliers du centre de
  • siècle. - un gobelet à pâte blanche et engobe rouge. Premier siècle ? - indéterminé. CHATILLON-SUR-SEICHE . 1) Fond de Drag. 37. La Guy ornerai s Gaule du centre, second siècle. 2) Forme indéterminée. Gaule du centre, second siècle. 2) il il il il » H H M # 4) Pied de
  • , après A.D. 150. 79) IçU 80) Drag. 37 . Osw. 196 à droite (?) et décor de peltes. Gaule du centre, A.D. 100-120. 81) Chenet 320. Argonne, IV è s. 82) Forme indéterminée. Gaule du centre, second siècle. 83) Drag. 18/31. Gaule du centre, second siècle. 84-86) Trois fragments de forme
  • indéterminée , Gaule du centre, second siècle. 35.196.001 MORDELLES. Sermon 1) Drag. 35. Gaule du centre, A.D. 60-100. 2) Drag. 37 . Gaule du sud, A.D. 100-120 ( frise de chevrons imbriqués en bas de panse et oiseau Osw. 2226 à droite ). 3) Drag. 24-25. Gaule du sud, avant A.D. 60. 4
  • 1) Curie 15. Gaule du centre, fin du second siècle. 2) Drag. 35-36. La Grauf esenque , findu premier siècle. 3) et 5) Plat Hermet 25. La Grauf esenque , A.D. 80-120. 4) Curie 21. Gaule du centre, A.D. 150-220. 6) Drag. 19. Gaule du centre, avant A.D. 40. 7) Forme indéterminée
  • . Gaule du centre, fin du premier siècle. 8) Fragment de (7) 9) Drag. 27. Gaule du centre, premier siècle. 10) Deux fragments d'une assiette à bord versé, pâte micacée et engobe orange. Céramiques dérivées de la " Pompeian red ware " ( cf. D.P.S. Peacock , 1977 ) et relativement
  • bas de panse. Gaule du sud, vers A.D. 60-80. 14) Id^ 15) Drag. 18 ou Hermet 2/22. Gaule du sud, après 40. 16) Drag. 27. Gaule du centre . Premier siècle. 17-25) Fragments indéterminés. 26) Drag .37 à décor de métopes et de médaillons. Dauphin 0s. 2392. Gaule du centre, après
  • ) Walters 79-80. Gaule du centre, après 150. 5) -6) Lèvre et panse de Drag.37. Décor de grands médaillons. Gaule du centre A.D. 160-190. 7) Drag. 27. La Graufesenque, findu premier siècle. 8) -10) Fonds de formes indéterminées. Pâte et engobe du centre de la Gaule, premier siècle. 11
  • ) Lèvre de Chenet 320. Argonne, IV è s. 12) Assiette en terra rubra . I er siècle. 13) -14) Fonds d'assiettes. Gaule du centre, second siècle. 15-16) Deux fragments de pieds. IV è s (?) 17) Gobelet argonnais du IV è s. 18) Indéterminé. 19) Ritt.8 surcuit et déformé, probablement Gaule
  • du centre, A.D. 30-60 ( fragment d'estampille). 20-32) Fragments indéterminés, sauf: - Drag. 15/17, La Graufesenque, A.D. 60-100. - Drag. 35-36, La Graufesenque (?), après 60. 33) Drag.37 à décor de métopes. Bacchus Osw. 581 et putto indéteminé. Gaule du centre, vers A.D. 160
  • . 34) Pied de Drag. 33 (?); Gaule du centre, second siècle. 35) Col de cruche en terra rubra . Gaule du centre, premier siècle. 36) Fond de Drag.37. Gaule du centre, second siècle. Département ILLE ET VILAINE MELESSE Commune SKOL-GHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE La
  • Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes rapport 1983 q.ra. m.j.c. Pacé La Prospection Archéologique dans le Bassin de Rennes en 1983 Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de la Culture de PACE (35) Gaël CHERUEL Jean -Michel COLLET
  • Nicole GAUDICHON Véronique LE HELLEY Frédéric LEMAIRE Yann LE POGAMP Bernard LEPRETRE Stéphane PEENEC Alain PRIOL Jac ques-Albert RAULT Alain PROVOST LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LE BASSIN DE RENNES en 1983 Le Groupe de Recherches Archéologiques de la Maison des Jeunes et de
  • gisements localisés les années précédentes ont d'autre part fourni de nouveaux éléments. Répartition par époque : pré -romain I pré-romain et gallo-romain 3 gallo-romain (ou à tégulae) 17 médiéval 2 post-médiéval 3 Répartition par commune: Bréal s/ s Montfort 2 Breteil I La
  • Chapelle des Pougeretz I Châtillon / Seiche I Chavagne I Gévézé 3 La Mézière 2 Melesse 7 Mordelles 3 Pleumeleuc 3 Romillé 2 2 gisements ont livré des indices repérés par photographie aérienne, malgré une saison peu favorable et seulement 2 h. de vol. Un important
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 Rapport de prospection diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann Dufay-Garel avec la collaboration d'Isabelle Brunie, de Bruno Régent Centre d'Etudes et
  • diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann avec Dufay-Garel la collaboration d'Isabelle Brunie et de Bruno Régent Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 CERAM1 — siège social : 6 rue de la Tannerie
  • 062 Gâvres La grande 070 Guégon Lescouët Centre d'Etudes et de Recherches Champ-Guy plage Archéologiques du Morbihan, association loi de 1901 créée en 1977. N° INSEE Commune Lieu-dit 116 Locmariaquer Le Lehuie - Er Hastel 116 Locmariaquer Ancien cimetière - Le
  • des découvertes effectuées pendant la prospection diachronique de annee 2013 (DAO : S. Daré) c e£ ajtl Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan cartographie des découvertes montre deux secteurs privilégiés : la basse vallée de la zone centrale du Morbihan
  • à Plaudren et Château-Blanc à Plumelec, s'inscrivent dans le cadre d'un travail universitaire (Master I) effectué par Yann Dufay-Garel à l'université de Rennes 2 sous la direction de Virginie Defente et intitulé les enceintes de l'âge du Fer dans le Centre-Morbihan ». Il a été
  • orange : lieu de découverte) (www.géoportail.fr survol 2009 éch. l/5000e). - - - c e_r a_rn Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Département DIRECTION : GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES MORBIHAN Commune AL LAI RE EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL : plan
  • 001 ALLAIRE Le Gouvier Figure n° 2 : localisation sur le cadastre actuel du bloc architectonique (base de colonne ?) (point rouge : emplacement actuel ; point orange ; lieu de découverte) (DAO : S. Daré). c e r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan
  • , "■SM 56 001 ALLAIRE Le Gouvier Figure n° 3 : vues du bloc architectonique en granité à gros grains (probable fragment de colonne) et d'un fragment de meta d'une meule en grès roussard (clichés B. Régent). c exajn Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan
  • de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 DRAC~SRA 2 3 a\/ C°uRRIEr ArRi\/Ee Rapport de prospection
  • — 56000 Vannes / Bureau : manoir de ruelle de Champ-Gauchard - 56000 Vannes - www.ceram56.fr - Champ-Gauchard, ceram56@orange.fr • Égalité • Fraternité République Française Liberté PREFET DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la Préfet région de Bretagne, d'IlIe-et-Vilaine
  • , ARRETE n° 2013-025 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 VU le décret n° 65-48 du 8 travail (hygiène et sécurité janvier 1965 modifié pris les chantiers de travaux) ; l'exécution du livre II du Code du sur VU le décret
  • n° 94-423 du 27 mai 1994 portant d'archéologie nationale pour ; création des organismes consultatifs en matière ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif et pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
  • : Monsieur DARE Sébastien est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection diachronique à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2013 : Intitulé de l'opération : autour du golfe du Morbihan - landes de Lanvaux et
  • et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. II donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. régional de L'ensemble des documents relatifs à ...) sera remis au l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, conservateur régional
  • de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. seront Article 4 : prescriptions / motivations / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles
  • 80 fiches de découvertes d'entités archéologiques : 66 nouvelles et 14 sites pour lesquels il s'agit de données complémentaires ; portant sur 26 communes La différentes. D'un point de vue chronologique, les déclarations se répartissent de la façon suivante : 18 pour la
  • protohistoire (plus précisément l'Age du Fer), 17 pour la période antique, 6 pour les périodes médiévale et moderne, 35 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 4 qualifiées de transchronologiques car elles s'inscrivent sur la longue durée couvrant plusieurs périodes