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RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • -mail : pvoinch@mnhn.fr Menez-Dregan Rapport2016 - 14 - Rappels généraux sur le site de Menez Dregan 1 Rappels généraux Le site de Menez-Dregan a été découvert par Bernard Hallegouët en 1985 et il est exploré depuis près de 30 ans (sondages en 1988 et 1989, fouilles partir de
  • 1991), principalement sous la direction de Jean-Laurent Monnier. Dans les années 1990, toute la partie aval du site (Figure 4), la plus exposée aux assauts des tempêtes, a été fouillée jusqu’au sommet de la couche 9. C’est dans cette couche qu’ont été enregistrées les plus anciennes
  • documentation en fonction de l’année (tableau 2) : numéro de rapport RAP00039 RAP00804 RAP00923 RAP01215 RAP01311 RAP01398 RAP01457 RAP01552 RAP01640 RAP01714 RAP01762 RAP01852 année numéro de rapport 1991 1992 1993 1994 1995 triennal 1996 1997 1998 1999 triennal 2000 2001 2002 triennal
  • zones de concentration de charbons et graviers rougis en zone Centre D et Est A/B (fouille 2014) - La couche 6’ contient un foyer circulaire au sommet du cordon de galets de la plage fossile 6 - La couche 5 est très complexe : trois structures de foyers marquent de façon certaine
  • Centre. Il s’agit d’une surface rubéfiée, avec une grande quantité de charbons, des pièces avec cupules thermiques et des éclats thermiques, dont certains en place sur leur cupule (Figure 12). Lors de la campagne 2013, en zone Centre D (Figure 13), Centre B (Figure 14) et Est C
  • (Figure 15) sont apparues trois soles de foyers, avec présence de petits blocs d’orthogneiss rougis, et quelques gros charbons. Enfin, pendant la campagne 2014 ont été relevées deux zones de concentration de charbons et de graviers rougis, en zones Centre D et Est A/B. - En couche 9a
  • combustion en couche 5c © S. Hinguant Menez-Dregan Rapport2016 20 Figure 7 : Fond conservé d’un foyer en cuvette dans la couche 5d © S. Hinguant Figure 8 : Structure de combustion au sommet de la couche 6 © B. Hallégouët Menez-Dregan Rapport2016 21 Figure 9 : Foyer circulaire de
  • Centre-B, contre le bloc n° 12 (photo C. Gaillard) Menez-Dregan Rapport2016 24 Figure 15 : Sole de foyer en zone Est-C, près du bloc n° 6 (photo C. Gaillard) Figure 16 : Zone de combustion en couche 9 (sole brûlée) © S. Hinguant Menez-Dregan Rapport2016 25 La campagne de
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • systèmes techniques au Paléolithique ancien : quelle actualité ?, Université Paris Ouest Nanterre la Défense, Paris, 0810/10/14, pp. 47-51. RAVON A.-L., MONNIER J.-L., LAFORGE M., 2015 – Menez-Dregan, layer 4 : a transitional layer between the Lower and Middle Palaeolithic in Brittany
  • – Communications 11/02/2015 : RAVON A.-L., “The Lower Palaeolithic in Brittany : between Acheulean and Colombanian”, Lithic Studies Society, Franks House, Département de Préhistoire du British Museum. 18/02/2015 : RAVON A.-L., “The Lower Palaeolithic in Brittany : between Acheulean
  • /03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., “Presentation of a new regional project: The first human settlements in North-Western France: pleistocene deposits and palaeolithic occupations in the Brittany region”, Jersey Research Meeting, Institute of Archaeology, Londres. 02/04/2015
  • of palaeoenvironmental change on the palaeolithic settlements in Brittany?”, Conférence Unravelling the Palaeolithic, Southampton, 13-16 janvier 2016. - SHAW A., BATES M., BATES R., POPE M., RAVON A.-L., SCOTT B. : “Petit Portelet, Jersey: A new Neanderthal site in primary context”, Conférence
  • ., GIBBARD P.L., MacPHAIL R.I., OWEN F.J., PARFITT S.A., PREECE R.C., ROBERTS M.B., ROBINSON J.E., WHITTAKER J.E., WILKINSON K.N. (2000) - Late Middle Pleistocene deposits at Norton Farm on the West Sussex coastal plain, southern England. Journal of Quaternary Science, 15 (1), 61-89
  • for Middle and Upper Pleistocene landscape evolution in the Sussex/Hampshire Coastal Corridor, UK. Proceedings of the Geologists’ Association, 121, 369-392. - BIGOT B., MONNIER J.-L. (1987) - Stratigraphie et sédimentologie des lœss récents du nord de la Bretagne. Données nouvelles
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • . 3 : Carte de localisation de Jersey (in Scott et al., 2014). De plus, un nouveau PCR se met en place afin d’étudier les occupations sur Belle-Île (L. Audouard et B. Gerhes dir.). Dans ce cadre, nous interviendrons dans ce projet si des dépôts pléistocènes ou de l’industrie
  • deux journées. 3.5 – Collection de Pen Hat La collection lithique issue des ramassages effectués par B. Hallégouët pendant plusieurs années en coupe et sur estran à Pen Hat (pointe du Toulinguet, Crozon) a été étudiée en novembre 2015. Ce petit assemblage n’est malheureusement pas
  • analyse diachronique des dynamiques insulaires (culture, environnement et économie): l'île de Groix (Morbihan) comme étude de cas, In : Audouard L. & Gerhes B. (dir.), 2015. « Somewhere beyond the Sea » : Les îles bretonnes (France) : perspectives archéologiques, géographiques et
  • of the Palaeolithic landscape at the western most tip of continental Europe: The shoreline seen by the Menez-Dregan dwellers. Environmental Archaeology, sous presse. MONNIER J.-L., RAVON A.-L., 2015 - Terra Amata et Menez-Dregan. Des industries du Paléolithique inférieur à rares bifaces et riches
  • en galets aménagés du stade isotopique 11, Terra Amata, tome IV, pp. 750-754. MONNIER J.-L., RAVON A.-L., HINGUANT S., HALLÉGOUÊT B., GAILLARD C., LAFORGE M., sous presse – Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère, France) : un site d'habitat du Paléolithique inférieur en grotte marine
  • . Stratigraphie, structures de combustion, industries riches en galets aménagés. L’Anthropologie, sous presse. MONNIER J.-L., LEFORT J.-P., CLIQUET D., HINGUANT S., HUET B., PIGEAUD R., RAVON A.-L. 2015 – Des mammouths et des Hommes en Armorique. Occupations humaines et variations de
  • l’environnement au Pléistocène dans l’Ouest de la France, In : Actes du Colloque international de Monaco, 2015, Bull. Mus. Anthropol. préhist. Monaco, suppl. n° 6, pp. 47-77. POPE M., SCOTT B., MILLS J., BATES M., BATES R., BLINKHORN E., CONNELLER C., DUFFY S., JULIEN M.-A., RAVON A.-L
  • : HERMOUET, J., RAVON A.-L. & MONNIER J.-L., « Le Paléolithique inférieur dans les Pays de la Loire : l’exemple du site de St-Étienne-de-Montluc », Journées archéologiques régionales, Les-Lucs-sur-Boulogne. 14/05/2015 : RAVON A.-L., BATES M., SCOTT B. & LAFORGE M., “The wider context
  • d’artefacts, d’ossements d’animaux et de moulages des fameuses empreintes de pas provenant du site anglais d’Happisburg (env. 800 000 ans), d’artefacts et d’ossements de Boxgrove (500 000 ans) en Angleterre, et de trois artefacts du site paléolithique inférieur de Menez-Dregan (465 000 ans
  • Unravelling the Palaeolithic, Southampton, 1316 janvier 2016. - RAVON A.-L., LAFORGE M. : « Variabilité climatique pléistocène en péninsule armoricaine : quelle peut être l’influence des changements paléoenvironnementaux sur les peuplements paléolithiques de Bretagne ? », Colloque Q10
  • , Université Michel de Montaigne Bordeaux 3, 88 p. - BAHAIN J.-J., FALGUERES Ch., LAURENT M., SHAO Q., DOLO J.-M., GARCIA T., DOUVILLE E., FRANK N., MONNIER J.-L., HALLÉGOUËT B., LAFORGE M., HUET B., AUGUSTE P., LIOUVILLE M., SERRE F., GAGNEPAIN J. (2012) - ESR and ESR/U-series dating study
  • d'étude. Service Régional de l’Archéologie, Carte archéologique, Rennes, inédit, 364 p. - HINGUANT S. (1998 b) – Inventaire des sites paléolithiques d’Ille-et-Vilaine. Rapport d'étude. Service Régional de l’Archéologie, Carte archéologique, Rennes, inédit, 228 p. - HUET B. (2006) – De
  • chronostratigraphique des peuplement pléistocènes de l’Ouest de la France. Eustatisme, changements climatiques et occupations humaines. Thèse de doctorat, Université de Rennes 1, 266 p. - LAFORGE M., HUET B. (2013) - Variations eustatiques pléistocènes sur la côte de Penthièvre (Côtes-d'Armor
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • of phosphate concentrations at the deserted médiéval settlement at Kerlano. This site, partially excavated by M. Patrick André nearly twenty years ago, is located in the granité upland of the Landes de Lanvaux, 30km west of the study area, and is the nearest known surviving médiéval
  • , and the effects of such changes on social groupings and labour patterns. The complète fieldwork programme consists of systematic fieldwalking of ail available ploughed fields within the four communes, together with sélective geophysical and geochemical surveys, and small excavation
  • collection; phosphate analysis and soil magnetic susceptibil ity survey of the four selected areas; and excavation of part of a bank and lynchet near a field from which 'total' collection had previously been made. Three days (21-23 March) were spent in préparation by three people
  • to concentrate upon the excavation. Overall , 434 mandays were spent on this year's season, including travelling time and time off; 364 of thèse were working days. Two of the main team spent most of their time assisting in a survey of standing buildings already in hand when the season started
  • in the Coet Morel /Hôtel Orl and area (Carentoir). Surface material is markedly absent from fields on the northern and southern boundaries of L, on the east/west ridges (particularly on a band north west of Carentoir) and - as might be expected - on most steep slopes. There are again
  • contour in a flat area. In the early nineteenth century it 1 ay on a track and was part of a block of arable in the ' château landscape' associated with La Meule, 125m to the west (a landscape where seigneurial 1 and management introduced distinctive rectangular field shapes, greater
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • usters of other classes of material. 5 Excavations (EBS85 Tl and T2) Small -scale excavation of earthworks was undertaken in order to begin investigation of the soils and archaeology within field boundaries near sites identified in fieldwalking. As indicated previously, one
  • part of the valley, is an area of permanent pasture in which there is a prominent bank and a possible platform (see fig. 2). The bank runs diagonally across the valley bottom. 130m to the west of this bank, at the bottom of the south-facing slope of the valley, is a pronounced
  • useful information. After three days préparation, excavation took place over eight days with a team of nine people, making a total of 52 working days. The weather during this period was appalling, with torrential rain and high winds: one complète day was lost and extremely difficult
  • conditions prevailed on another three. Excavation therefore had to be more limited than was intended. The excavation strategy was similar to that used by Martin Bell to sample lynchets and valley bottoms in the south of England (Bell 1977; 1983). A 2m-wide trench, 14m long, was eut across
  • the large lynchet (Site Tl), and a lm-wide trench, 18m long, across the bank (Site T2). This was done using a JCB, a method that would allow a preview of the stratigraphy . lm-wide trenches were excavated to the side of the machine cuts, and thèse were divided into mètre squares
  • to facilitate excavation and recording. Soil was excavated using trowels and ail the finds, with the exception of schiste, were three-dimensional ly recorded. Because of the quantities recovered and the lack of time, the schi ste was collected in 5cm spits. The bad weather prevented total
  • excavation of the trenches. In Trench 1 work was concentrated in areas where features had been observed in the machine-cut trench: 64% (9 of the 14 mètre squares) was dug. As no features were seen in the machine trench, alternate squares were excavated in Trench 2 and hence 50% (9
  • %). As in Trench 1, there was no apparent zoning of particular fabrics. The quantities of the (non-local) schi ste progressi vely decreased with depth, and the small amount of brick and tile is in striking contrast to that in Trench 1. The excavations are important for demonstrating
  • the boundary between plough land and meadow and could also have acted as a kind of flood barrier; the shallowness of the loam deposit would argue for a shorter period of ploughing in the lower northern slope of the valley (the area immediately behind this bank). The absence of brick
  • of the last year pollen analysis has been carried out on samples taken during 1984, in particular from buried soils beneath banks in woods near Le Vivier (not far from the excavation site) and Le Rond Point (Carentoir), areas of extensive 1 ande in the early nineteenth century. Although
  • -use can also be helpful here. Sites like Trench 2 - which fall in areas of early nineteenth-century meadow or 1 ande are likely to represent pre-nineteenth-century activity, and as the excavation clearly demonstrates sometimes cultivation, pace our earlier suggestion (Astill
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • ) was si ted in the north-east part of the field where there was a coïncidence of pre— medi eval and médiéval pottery. A test pi t (T37) was also dug in the south west , over a squar e wh i c h had produced n o t. a b 1 e qu ant i t i e s of pre- medi eval pottery and brick and tile
  • some pièces were 5mm across. This layer varied in thickness -from 0.75m on the eastern, up-slope, side o-f the trench to 0.38m on the west. At the east end the top sur-face o-f 2 curved as i -f the layer had been mounded up. This layer could not be total ly excavated over the whole
  • at the base of context 2, eut into what looked like a buried soil (32). AI 1 had si mi 1 ar fills of yel 1 owi sh-brown sandy loam with charcoal flecks. On the north side of the trench part of a large pit was excavated (3: lm wide, 0.42m deep > . It had a lower fi II with sliqhtly more
  • the four communes named above, and sampling of fields in the surrounding communes, together with sélective geophysical and geochemical survey, and smal 1 excavations to test results; compl ementa.ry envi r onmental analysis is al so being undertaken . The fieldwalking programme
  • ; the cadastral work allows total reconstruction of the early rà neteenth- century ] andscape and is of parti cul ar value for the fieldwork programme (Asti 11 and Davies 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987)." The 1988 season involved sample excavation of parts of seven fields (B409, A92, A31
  • /79, H 132, 874, L26, D153) from which 'total' collection had previously been made (fig. 1). Of thèse, A92 had been started in 1986 and remained to finish. The ai rn of thèse smal 1 excavations was the investigation of surf ace/'sub-surf ace rel at i onshi ps; fields were selected
  • that had provided a wide range of différent surface data so that excavation might produce results that would allow interprétation of the whole mass of surface mater i al. Three days (25 - 27 August) were spent in préparation for the main season by two people, in addition to two spécial
  • , and only two days were lost because of rain; however , the gênerai dryness meant that the ground was hard and made for very heavy working. EBS 88 B409 (Carentoir Zft 161) B409 lies on a west-facing si ope near the settlement of Le Eiois Guillaume, documentée! from the eighteenth
  • . The square T36 was excavated in the same way as H 145 and A92 in 1986: a 5% sample was taken for sieving to check recovery rates and l'iand tools were used (Asti 11 and Davies, 1987). The excavation took 85 working days, with a team of five. Trench 36 The plough soi 1 (1) was excavated
  • ) of introduced stone pink siltstone (K-01M) , Brioverian shale (B2-3) , sandstone (02) and many lumps of fine black siltstone (03-4), of a quality often used for roofing, material which occurs natural ]y about lkm, away (58kg, 317. of stone excavated ) . A layer of yel 1 owi sh-brown sandy
  • loam lay under the plough soil (2). It contai ned little stone by comparison with the plough soil (59kg, as against 188kg) and very little clearly introduced stone (including only 1kg o-f 03-4, 27. o-f stone excavated); there were large amounts o-f charcoal , usually flecks although
  • fragments. Mear the east section was an oval pit (25: lm x 0.75m and 0.28m deep); the fill again produced no finds (27). Another pit in section (26: fill 28, no finds) had been eut into by a smal 1er pit (7: fill 8). Three intercutting pits were excavated in the centre of the trench
  • 2 and to the présent ground surface, that is it occurred at a higher level in the west end of T36 and sloped down to the east. It was on this surface that a spindle whorl of soft brown-yellow mudstone was found. Trench 37 The plough soil (13) was removed in three 0.1m spits
  • with a 2m-hi gh crop on the field meant that. the excavations could not establish the reasons for the médiéval di str i but i on . It is however now clear that in E409, like H80 and K446 before, the occurrence of small quanti ti es of prehistoric mater, i al on the surface of the field
  • without more extensive investigation. The séquence from T36 is important. The trench was sited on the highest part of the field, near the top of the slope, yet it has a much deeper stratification than T37 lower down the slope. The buried soil 32, with its charcoal, might represent
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • ZK67) Excavation o-f Trenches 28 and 29, started in 1986, was completed. Thèse two 6m squares were located over a dense tile scatter located by -fieldwalking at 50m intervais in 1982 and rewalked in 5m squares for 'total' collection in 19B6. The fieldwalking data suggested a Roman
  • sett 1 ement . In 1986 the plough soil in T2B
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • and irnplied that p>lough damage was greater than anticipated. 4m of the 6m length of the exposed ditch was excavated: it was steep sided with a fiai, bottom (0.8m deep and 1.3m wide). The ditch sloped down towards the east. It was filied with a silty soil with rounded quartz pebbles
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • EAST BRITTANY SURVEY 1986 EAST BRITTANY SURVEY EAST BRITTANY SURVEY EASTER AND SEPTEMBER SEASONS 1986 Easter Season 2 Fi el dwal ki ng at 50m intervais 2 Fi g . A 3 Sampling outside the core 6 7 Fig. B Excavations Al 16 8 Fi g. C 10 September Season Fi g
  • to be completed on the excavation site» Fieldwalking in Runs at 50m intervais (Transect Walking) A. Within the core Fieldwalking over large areas within the four core communes was organised within transects running south/north across them» Transects A (Ruffiac), D, E, 6 (Carentoir), B
  • in the core, and more are on south- (32.7), north(18.47.) and west--facing (12.27.) slopes - again reflecting the h i g h er t op og r ap h y „ Excavations. Al 16 Excavation was designed to sample the medieva\l settlement. of Al 16, located by fieldwalking and classified as a "site
  • (from east to west s T23 , T24 , Iron Age pottery could be T25) , suc h that the areas producing of the trenches were cleaned by hand and tested. The si des part of the plough soil was excavated by recorded; the lowest features located thereby. The trenches were hand, as were
  • the first trench was placed over one of the 'concentrations' of Iron Age pottery. Initial ly ai 6m square (T15) was excavated as at Al 16, A92 and H145, and then five trenches (1 mètre wide) were eut north-south across the field at 30m intervais using a machine (from west to east. T16/17
  • and labour patterns» The complète fieldwork programme consists of systemaitic fieldwalking of ail available ploughed fields within the four core communes of Ruffiac, St-Nicolas, Tré'al and Carentoir, together with sélective geophysical and geochemical surveys, and smal 1 excavations
  • involved fieldwalking over large areas at wide intervais, as in 1982 85, in the four core communes; sampling in the communes surrounding the core? and excavation of parts of a field from which 'total' collection had previously been made. Two days (21-22 March) were spent in préparation
  • and two others, returned on 28 April for three days in order to complète the excavations. Overall, 317 mandays were spent on this year's Easter seasons (303 by the main team), including travelling time and time off 5 255 (244) of thèse were working days. The weather was dreadful
  • for most of the main season, with considérable rai nf ail; fields were usually in idéal condition for walking and surface collection was not seriously impeded, but it made excavation al most impossible. Conditions for the return visit were much better, allowing the desired program
  • intervais, using collection units of 100m; field EAST BRITTANY SURVEY 1986 | TRANSECT J TRANSECT B "t— TRANSECT D TRANSECT A TRANSECT E -h— .y. : 75 m ■ ci3 " S Y •m .o-v. Tréal Lo 50ml—' O O .... □ ; C? (Rutfiac g SO TRANSECT G l'ï «2. cm. fl\ □ 1-5km apart
  • worked flints were also collected, three from transect E, three from B, two from B and one from D. One possible platform and thirty lynchets were noted, of which fifteen were in Transect D. As in previous years there were considérable variations in the concentration of recovered
  • in order to secure a wide range of possi b i 1 i t i es for testing; in fact, in many cases numbers were far higher than the necessary minimum. It should be stressed , yet again, that the ternis are conventions for di st i ngui shi ng between greater and lesser concentrations
  • and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the position of former sett 1 emen t s „ ) In accordance with the conventions, 57) may be classified as followss 'Sites' 'Probable' 'Possible' Ail types Fields wal ked A 1(2.4) 4(9.5) 3(7.1) B 2(2.4) 9(11) 3(3.7
  • marked patterns» Such schi stes were présent on most fields (largely as a resuit of manuring), with the exception of some areas of 1 an de in the northern part of Transect B and of some isolated, scattered fields (D6 and 7, E267) with no other surface material. However , it was again
  • contrast black and pink/purple roofing fragments occurred together in zones immediately north of the Ruffiac basin and west of the Trelo zone. It was also possible, in some cases, to distinguish a range of other schi stes that were imported from nearby local sources, probably as walling
  • material; field E230, where there was also a large tile scatter, provided a parti cul arl y good example of this. Comparison of the distribution of surface material was made with the early n i neteenth-cent ur y p atterri of 1 and -use and settlement, as e v i d e n c e cl b y
  • , transects within the core. Ail available fields Transect for we>re covered; tl 11s ran 10km slightly west of N of from the north-west Ruffiac, and passed north , boundary communes of Carc , Reminiac and Augan the and into the through south oi Zampefrieac, running just to the w est
  • were walked (of which to be covered (see fig. B) » hectares (18% of the surface area 6 were in M), encompassing 257 of Transect N) . 7.86kg of pottery and 13.81kg of man-made building material were recovered from thèse transects; 1.37. of the pottery was pre-Roman „ 1% Roman, 29.7
  • % médiéval and 68% post-medi eval 5 six worked flints were? collected. One possible platform, a mound and ten lynchets were also noted. In accordance with the usual conventions, concentrations of surface material (total 51) may b e c 1 a s s i f i e d as f o 1 1 o w s r, Si tes ' ' Pr
  • obabl e ' Possi b 1 e ' N 4 .8 Î7 M ( 27. ) (8.97.) (13.3%) 3%) Total s 4 (1.9%) 20 (9.67.) 27 (12.97.) Fields wal ked 203 6 209 Tab 1 e Of thèse concentrations 9.87» produced some Roman and pré—Roman sherds; 9.87» had predomi nanti y médiéval, 54.97. prédominant! 1/ post
RAP03790 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I, des prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille)
  • 1991 (Monnier et al., 1996 a et b ; Ravon (dir.), 2018). L’existence d’industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de SaintColomban (Monnier, 1996 ; Monnier et
  • fouille importante et d’un programme interdisciplinaire depuis 1991 (Monnier et al.,1996a ; 1996b). Il s’agit d’une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de
  • d’un haut promontoire et s’ouvrait sur un vaste paysage, fournissant un abri stratégique aux populations qui avaient ainsi un point de vue idéal sur la plaine en contrebas. Historique des recherches Le gisement de Menez-Dregan I a été découvert en 1985 par B. Hallégouët, qui
  • étudiait les dépôts de plages fossiles dans le secteur. C’est en dégageant des coupes en falaise sur la pointe du Souc’h qu’il découvrit le gisement, ce qui le conduisit à alerter J.-L. Monnier (UMR 6566 CReAAH). S’en suivirent deux années de sondages exploratoires en 1988 et 1989 sur
  • Fig. 6 : Menez-Dregan I vu du sud depuis la mer (cl. S. Rémy). Fig. 7 : Vue aérienne des sites de Menez-Dregan I (étoile rouge) et II (étoile orange). Cl. C. Martin. 20 C’est réellement en 1991 que la fouille du site de Menez-Dregan I démarre pour deux années, sous la formule
  • 1993. Le site est ainsi fouillé chaque été depuis 1991 sans interruption, sauf en 1996, où ce sont les opérations de post-fouille ainsi que les analyses qui seront privilégiées. En 2012 un centre d’interprétation du patrimoine archéologique a été ouvert, afin de présenter le site de
  • littorales (sable dunaire) interstratifiées dans des dépôts de versants (colluvions), avec des sols et des niveaux d’occupation humaine (Monnier et al., 1996a et b ; Ravon, 2019 ; Ravon et Laforge, 2019). Dans l’état actuel des recherches, et selon les observations effectuées depuis le
  • , d’un Équidé et d’un Rhinocérotidé dans cette couche (idem). Depuis la campagne de fouilles 3 (rappel, d’après Ravon, 2017 ; Laforge, in : Gaillard et Ravon (dir.) 2017 ; Ravon et Laforge, sous presse ; Laforge et al., en prep. ; Monnier et al., 1996a et b) 4 stade isotopique marin
  • l’implantation humaine forte au Paléolithique ancien sur le secteur de la pointe du Souc’h, et ont tous été sondés et étudiés entre 25 1988 et 1993 (Monnier et al., 1996b). Parmi ces gisements annexes, le site de Menez-Dregan II, qui a fait l’objet d’une campagne de sondage en 1989
RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • Roman settlements in Missiriac (P) and Comblessac (R) . In Missiriac the scatter associated with the excavated bath-house at Bermagouet continuée! to the west of the excavation for at least 250m (Gallia 1977: 346-7). In Comblessac, a field (R9) , adjacent to the field near Le Mur
  • as, Treal and Carentoir, together with sélective geophysical and geochemical surveys, and small excavations to test results; compl ementary envi ronmental analysis is also being undert aken , as is a sùrvey of ail standing buildings in the core. The complète study involves (amongst other
  • ) Sampling was organized in three 2km transects radiating from the core (P, M and R) and thèse were wal ked in the same way as Transects A to L within the core and Transect N outside it, in 1982-6. Transect P ran due west to the River Oust for 4.1km from the western boundary of Ruffiac
  • of concentrations characterized by médiéval pottery is much lower than in the core (where it was 54.77.), and that by post-medi eval much higher (20.47. in the core). The overall distribution of material nevertheless shares some characteristics with that in the core. Again there are 'blank
  • two groups of 'blank' fields south east and south west of Comblessac. Together thèse zones suggest that the settlement of Comblessac and its immediately dépendent arable may have been rather small, much smaller than the centres in the core communes: it is notable that a tile
  • . Thereafter, although there are a few 'blank' fields in the nei ghbourhood of Pipriac it is again marked that there are very few from Pipriac east to the Vilaine. The contrast between this area and that to the west of it is very striking. The distribution of material in relation
  • . In P concentrations tended to lie on south-, south-eastor south-west—f aci ng slopes (48.17.) or on those facing west. (11.17.) - south-west especially; i n M they tended to lie on north-, north-east-or north-west-f aci ng slopes (36.97.) or, southand sDuth-west-f aci ng slopes
  • significant. In Transect P there are none of thèse materials on the high ground west of Ruffiac boundary, precisely in those areas which produced no surface pottery either; there are also no pink schi stes in and around Malestroit and close to the River Oust. In Transect M there are none
  • Emailleries. It seems highly likely that most of this transect, beyond its western parts, lay beyond the normal area of distribution of this material, whose source we have recently localized to quarries immediately south west of Guer. In Transect R there were no 'roofing' schi stes
  • st i es of the former, was separated from the Ruf f i ac/Carentoir core by the great Bruc 'blank'. Work outside the main season. 19B6—B7 During the past year work has continuée) on other aspects of the project, both field and archivai. Mi cromorphol ogi cal analysis of soi 1
  • samples from the 198é> excavations has been undertaken by Anne Gebhardt, under the supervision of Marie-Agnès Courty. Analysis of pottery fabrics has continuée), the sorting and classification of fabrics from the three 19B6 seasons now being half completed. Further work on local
  • . Future work A team of four will return to the core communes in October-November 1987 to do one final month of 'total collection'. In August and September 1988 we plan an extended season of small-scale excavation in the core, to continue to investigate the relationship between surface
  • and with the additional strains of scattered accommodation: despite very difficult working conditions, they achieved an astonishing rate of work and easily broke ail records. We owe profound thanks, as always, to ail who have given time, labour and energy to the project, as wel 1 as to those who have
RAP00001.pdf (habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouilles de sauvetage urgent.)
  • R F I E L D , SUSSEX, SITE C Sections A - B and C - D througn smclting-furnace (sec plan, Fia. 37), showing also a tentative reconstruction (pp. 90, 96, gOf.) Fig. 46 : ROTHERFIELD ( SUSSEX ) ; coupes à travers un bas fourneau. celui de Goltho dans le comté de LINCOLN (7
  • servi de base à la négociation qui s'est alors engagée avec le promoteur immobilier. B) PROBLEMATIQUES DE LA RECHERCHE 1 ) ASPECTS CONJONCTURELS ET SCIENTIFIQUES La négociation, menée sur le terrain par Jean-Paul LE BIHAN et appuyée administrativement par François FICHET de
  • l'utilisation de ce fossé. Néanmoins, la couche grise qui tapisse le fond de la tranchée au niveau de la coupe Sud pourrait être l'uttime trace d'une couche de vase, caractéristique d'un fossé utilisé ouvert. b) Une deuxième période, toujours située chronologiquement à la fin du Haut Moyen
  • sable d'arène grani- tique, elle se situait à l'extrémité Nord de cette tranchée. Aucune fonction ne peut être proposée pour cette excavation très peu profonde. (*) Cf. infra, conclusion • • • / • Fig. 33 : Secteur 3 , niveau supérieur ; numérotation des structures Fig. 34
  • jour de trous de poteaux correspondant à un important bâtiment du Haut Moyen-Age. De ces petites excavations, profondes de 15 à 40 cm, seules 21 nous sont parvenues. En effet, les terrassements à l'extérieur de la zone préservée ont vraisemblablement détruit la majeure partie de cet
  • bâtiment sur poteaux. B / Dans un deuxième temps, cette zone d'habitat a été occultée par un niveau de terre brune contenant de nombreux fragments de céramique onctueuse, céramique produite dans le pays bigouden et qui devient abondante en Cornouaille au début du Xlème siècle. Deux
  • excavations peu profondes et comblées d'une terre noire malodorante, ont livré une monnaie to 3 Fig. 40 : Plan de l'épandage de pierres , correspondant à une loge à sol surcreusé d'époque médiévale,et des perturbât! modernes l'ayant bouleversée. de Napoléon III ainsi que quelques
  • poteaux. ; plan d'un bâtiment TUYERE •rj C h a r c o a l f i n e s and c r u m b s of c t a y ( r e m a i n s of d e m o l i s h e d f u r n a c e 1) « - Crumbs of clay. charcoa! and scme tap slag. (furnace refuse) Vitrified J^HîJg VT/i Clay burnt g r e y - b l u e and umber
  • établissements de Little Paxton (fig. 47) ou de West Stow (fig. 48), où des décapages sur 1 de vastes surfaces ont mis au jour les traces de nombreux bâtiments et de fosses, accompagnés d'un réseau de fossés orienté grossièrement Nord-Sud/Est-Ouest et délimitant des enclos de part et d'autre
  • tout à fait possible que les loges à sol surcreusé, dont l'une a été fouillée sur le secteur 3, témoignent en fait FIO. 80 LITTLF. PAXTON, HUNTS. Plan of excavation in 196a (pp. 334, J36) Fig. 47 : LITTLE PAXTON ( HUNTS ) ; Plan général des fouilles. •'.' -wiaHaMWWfcimi
  • »» "»«' wr • -M*'- Fig. 15. West Stow, Suffolk Plan of part of tlie pagan Saxon scttlement showing sunken-huts, with only two larger buildings, and a number of pits and ditches, sec p. 101. Fig. 48 : WEST STOW ( SUFFOLK ) ; Plan général des fouilles. «si'î.w^^'aifSîfjsï. S
  • surcreusé, dans Médiéval Village Research Group, 1978, 36ème rapport annuel, p. 32-44. (6) B.K. DAVISON, The late saxon town of Thetford : an intérim report on the 1964-6 excavations, dans Médiéval Archaediloqy, XI, 1967, pp. 189208. (7) L.-E. WEBSTER et J. CHERRY, Lincoln shire
  • : Goltho, dans Médiéval Archaeology, XVIII, 1974, pp. 210-211. (8) P. DUVAL et collab., La métallurgie en Lorraine, dans Archéoloqia, n° 209, janvier 1986, pp. 48-51. (9) J.-H. M0NEY, Médiéval iron-workings in Minepit Wood, Rotherfield, Sussex, dans Médiéval Archaeology, XV, 1971
  • vase biconique à fond plat à lèvre fine éversée. Ce vase, à la différence des précédents, n'a manifestement jamais été en contact avec le feu. Il s'agit vraisemblablement, de par son caractère unique sur le site, d'une production exogène, au moins au niveau du pays de QUIMPER. b
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier, 1980a ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son
  • sporo-pollinique repose sur l’utilisation des clés de détermination (Moore et al., 1991), des atlas photographiques (Reille, 1992, 1995, 1998) et la collection de référence du laboratoire. Fig. 7 : Détail du prélèvement de cinq échantillons sur la coupe de Pen-Hat. 24 Rapport
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces
  • datations RPE. Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux
  • comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985; Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Le gisement de Menez-Dregan 1 est donc un site clé pour la connaissance des premiers
  • gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Ci-dessous
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • réunion du 24 février 2001 à Carnac : présentation des travaux Participants : D. Leroy, A.-E. Riskine, E. Yven, G. Marchand, P. Forré, G. Tournay, S. Blanchet, Y. Pailler, J.-M. Lacot, B. Ginet, R. Schulting, A. Tresset, P. Pottier, J. Perry, C. Dupont, G. Hamon, J-N. Guyodo, G. Le
  • industries de la Villeneuve à Locunolé (Finistère). Il s'agit d'une très longue occupation sur environ un hectare, avec de ce fait de nombreuses chaînes opératoires. Les collections de John Perry et de la Société Lorientaise d'Archéologie (ramassages de D. Delaloy et B. Ginet) seront
  • , l'établissement de fouilles de grande ampleur sur un site mésolithique du Finistère aurait un effet dynamisant pour la recherche sur cette période, en suscitant de nouvelles problématiques, dans un constant allerretour entre prospections et excavations. 3. Mise en place d'une base de données
  • la définition des technologies lithiques au Mésolithique. LA PRESQU'ÎLE A BRENNILIS Le site mésolithique de la Presqu'île a été découvert en 1989, lors de la baisse artificielle des eaux du réservoir de Brennilis liée aux travaux de nettoyage du barrage. Une planigraphie avait
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • Le fossé le plus ancien du site 1.2. Les fossés des deux états de l'enclos 1.2.1. Le premier état de l'enclos 1.2. La : Les fossés 1.2. Lb : Les trous de poteau liés à l'entrée- état 1 1.2.2. Le deuxième état de l'enclos 1.2.2. a. Les fossés 1.2.2.b : Les trous de poteau liés à
  • jusqu'au cours du IIIe s 3.2.1 Episode A 3.2.2 Episode B 3.3 Réflexions 4- Le mobilier du secteur d'habitat (Laure SIMON) 4.1. Le mobilier céramique 4.1.1. Données générales 4.1.2. Le mobilier céramique des fossés 4.1.3. La céramique des fosses et trous de poteau 4.2. Le mobilier non
  • les jambes d'un des individus, et émise en 266, et des « petites boules de bronze ». Dans les dunes d'Etel (Morbihan) en 1942 (Galliou 1989, p.133), une sépulture7 a aussi livré un couteau en fer et une boucle de ceinturon ornée de dessins géométriques qui « rappellent ceux des
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • l'occupation humaine était limitée à un secteur circonscrit, aujourd'hui détruit. Le tamisage des sédiments de la rive a en revanche permis de rassembler de nombreuses armatures et d'envisager ainsi des études typologiques étendues aux Monts d'Arrée. Les excavations de Kerliézoc ont
  • . Plovan, décembre 2002 Gouletquer, P., 1 987 - Notre préhistoire, Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques, Mélanges offerts à Yves Le Gallo. Cahiers de Bretagne occidentale, n°6 ; Centre de recherche Bretonne et Celtique, Brest, pp. 127-133 1 Gouletquer, P., 1991 - Les problèmes
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • and rhythm of the transformation of the last Paleolithic communities. There is no doubt that the next plurennial program (2017-2019) will participate to bring much more data with the extension of the excavation to the totality of the surface preserved on the site. 11 Rocher de
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • l'exploitation de matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également mises au jour (7 à la fin de la campagne 2010), mais également de nombreuses
  • galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines
  • Gautier) Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux éclats
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 14 Le contexte géologique et la formation de lia grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France
  • 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Ci-dessous : Menez-Dregan. Plan général du