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RAP03390.pdf (QUIMPER (29). 177 vieille route de Rosporden Ergué-Armel. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 177 vieille route de Rosporden Ergué-Armel. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Chronologie Néant Sujets et thèmes Fosse En préalable au projet de construction d’un lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2
  • en février 2017, ce diagnostic archéologique est négatif. Quimper, Finistère 177 Vieille route de Rosporden Ergué-Armel sous la direction de Yvan Pailler Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars
  • 2017 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 177 Vieille route de Rosporden Ergué-Armel 29232 Code INSEE Quimper, Finistère sous la direction de 2016-169 D114905 Code Inrap
  • lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2. Plusieurs sites préprotohistoriques et historiques enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne se trouvent à
  • fossés correspondant pour la plupart aux limites de parcelles visibles sur le cadastre napoléonien. 25 II. Résultats 1.1.3. Stratégie et méthode mises en œuvre L’emprise à diagnostiquer s’inscrit dans un quadrilatère irrégulier dont le plus côté (nord) est bordé par la vieille
  • =1174600 0 Y=7222200 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden 1.1.4. Surfaces diagnostiquées et état du site La parcelle concernée par ce diagnostic archéologique porte le numéro 169p de la section ET du cadastre de Quimper (fig. 3
  • En préalable au projet de construction d’un lotissement au 177 vieille route de Rosporden sur la commune de Quimper, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface prescrite de seulement 2312 m2. Plusieurs sites pré-protohistoriques et historiques enregistrés à la
  • . Diagnostic archéologique Chronologie Néant Quimper, Finistère 177 Vieille route de Rosporden Ergué-Armel sous la direction de Yvan Pailler Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Inrap Grand-Ouest
  • . Plusieurs sites pré-protohistoriques et historiques enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne se trouvent à proximité de l’emprise et justifient cette intervention. Aucune structure archéologique ou trace d’occupation ancienne n’a été repérée lors de cette opération. Réalisé
  • Quimper Adresse ou lieu-dit 177, vieille route de Rosporden, Ergué-Armel Codes code INSEE 29232 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2016-169 du 2 mai 2016
  • ouverte 6 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb 3 Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse
  • Fer Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire
  • d’étude et d’opération Rédaction Intervenants administratifs Intervenants techniques Équipe de fouille Équipe de post-fouille 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un
  • Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Nantes Bretagne Finistère Quimper 177, vieille route de Rosporden, Ergué-Armel Section ET, parcelle 169p X : 174.887 Y : 678.831 Z : 86 m / NGF 0 500m DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU
  • Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Commune de
  • Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Quimper, (29) 177 Vieille route de Rosporden I. Données administratives, techniques et
  • archéologique a été prescrit par le Service Régional de l’Archéologie car plusieurs occupations attribuées à la Préhistoire récente, à la Protohistoire et à l’antiquité sont référencées dans le secteur. Les objectifs du diagnostic archéologique sont de caractériser la nature, l’étendue et le
  • -ouest de l’emprise, au lieu-dit Stang Yaouen, un dolmen classé monument historique en 1978 est répertorié. Pris dans une clôture et sous la végétation, il est difficile de le rattacher à un type connu (Du Chatellier, 1907, p. 328). Non loin de là, à Linéostic, au nord de Kerc’hoat
  • , une sépulture en coffre de l’âge du Bronze a été mise au jour lors d’un diagnostic effectué par E. Roy (2003). A environ 180 m au sud-est, à Quistinidal, c’est un tronçon de voie d’origine antique dont le tracé est repris au haut Moyen Age qui a été reconnue  ; la voie antique est
  • Vieille route de Rosporden N 0 50 100 250m Echelle : 1/5000 Fig. 2. Extrait du cadastre napolénien d’Ergué-Armel de 1834, section D1 de Kermadec (http://mnesys-portail.archives-finistere.fr) avec position de l’emprise du diagnostic et des tranchées de sondage. © A. Desfonds
RAP00285.pdf (VANNES (56). rue de l'Abbé Jacob. rapport de sauvetage urgent.)
  • d'égout et de remplacer la vieille canalisation d'eau par une nouvelle. Une double tranchée est donc creusée au centre de la chaussée ; des raccordements perpendiculaires relient ces canalisations aux maisons riveraines. Dès le début des travaux,- le Centre d'études et de recherches
  • trottoir, deux piles d'hypocauste. Chacune ne comportait que trois briques, de 0,22 m. L'espace entre les piles est de 0,39m. Cette observation n'a pas pu être étendue : Au delà de un mètre à partir du caniveau, la mise en place d'une vieille canalisation a altéré l'état initial. La
  • . Fût et socle de colonne (LE CORNEC, 1964) rue Saint-Symphorien : villa (LE CORNEC, 1967) rue A.-de-Kerdrel : villa (J. ANDRÉ, 1960) boulevard de la Paix : édifice public (P. ANDRÉ, à paraître). rue du Roulage : villa dite, à tort semble-t-ll, «sur pilotis» (BSPM, p.v. mal, 1866
  • 1984 La rue de l'Abbé Jacob, longue de cent mètres, est située à Vannes dans le quartier Boismoreau, où s'est développée du 1° au 111° siècle la ville romaine de DARIORITUM, chef-lieu de la Cité des Vénètes. De nombreuses découvertes attestent l'intérêt archéologique de ce
  • quartier, où, encore récemment a été conduite une opération de sauvetage programmé. Les travaux d'urbanisme y sont donc suivis avec attention. En Mai 1984, l'entreprise DEVIN-LEMARCHAND, chargée de la réalisation des réseaux d'assainissement, entreprend d'y faire passer les conduits
  • archéologiques du Morbihan (CERAM) constate la présence de substructions et les signale au Directeur des Antiquités de Bretagne, présent ce jour là à Vannes. Une autorisation de sauvetage est alors accordée, en accord avec la municipalité. L'entreprise accepte de mettre son matériel à la
  • disposition des fouilleurs, qui assurent par roulement une permanence sur le chantier. duré huit jours. L'intervention sur le terrain a ainsi figure 4 Vannes. Rue abbé Jacob Sur la chaassée, matérialisation à la peinture de l'orientation des murs, apparus dans le sol. figure 5 Mur et
  • sol sectionnés par la pelle mécanique figure 6 Vannes. Rue abbé Jacob. - I - Relevé des structures mises au jour lors du creusement des tranchées. ( Figure n° J>. ) Deux sites sont révélés par les travaux : - site n° 1 : - site n° 2 î Chaussée de la rue de "l'abbé
  • Jacob". Terrain Le Nevé, n° de la dite rue a)- Site n° 1 ; Un membre de l'équipe Bu C.E.R.A.M. est toujours présent lors de travaux. Il signale la présence de murs antiques révélés par pelle mécanique. Celle-ci est alors arrêtée, et le fouilleur entreprend le dégagement du mur sur
  • une longueur de 0,50 m. environ. L'orientation de ce dernier est alors notée, et son tracé matérialisé sur la chaussée de part et d'autre de la tranchée centrale. La figure k illustre la progression de cette opération. Le creusement ultérieur d'une deuxième tranchée sous le
  • trottoir Nord et les raccordements aux propriétés riveraines permettent de compléter les données déjà obtenues. La figure 3 résume donc l'ensemble des acquis. On observe, dans la partie de la rue comprise entre le N° 6 et le n° 16, la présence de murs dont plusieurs se coupent
  • perpendiculairement .La figure 5 i"lustre ce type de structures rencontrées. La figure 6 atteste l'existence de sols bétonnés entre ces murs. La tranchée raccordant la propriété n° 8 au collecteur principal a pis au jour, sous la chaussée et sur une longueur de un mètre à partir de l'égout du
  • présence de cet hypocauste, et donc d'une établissement de bains, est confirmée par la présence de nombreuses plaques d'argile de grandes dimensions O), en face,devant l'immeuble N° 1. Ces dalles, de toute évidence, sont des éléments du sol des thermes que supportaient les piles. Cet
  • établissement de bains,(publics ou privés ? ) était situé à mi-pente, entre le sommet de la colline, à l'Ouest et les rives de l'actuel "étang au duc". La partie haute de la rue, sise entre les numéros 2 et 6 n'a révélé aucune trace de substructions. La partie basBe, à partir du n° 16 et
  • jusqu'à la rue Crapel peut avoir contenu des vestiges : les teanchées étaient déjà rebouchées lorsque le CERAM est intervenu. L'observation a enfin établi que l'ensemble des murs notés n'appartiennent pas nécessairement à la même époque. Des ruptures dans les sols, des dif- (1)- 0,2
  • époques sont ici représentées. Site n° 2 : Le creusement d'une tranchée raccordant la propriété n° 14, sise au fond d'un étroit passage, à la canalisation principale a révélé une forte concentration de débris céramiques à l'emplacement indiqué sur le plan figure 3» Aucune substruction
  • sondages réalisés au-delà de la zone figurée en hachures sur la figure 3 n'ont révélé aucun autre vestige. - II - Mobilier archéologique Le mobilier archéologique recueilli lore de l'intervention est particulièrement abondant. Constitué pour la quasi totalité de débris céramiques, il
  • emplit plus d'une dizaine de grands cartons pesant chacun plus de trois kilogrammes. Le mobilier est déposé au dépôt de fouilles de Vannes, où il a été nettoyé, classé et en partie dessiné. L'étude n'en a pu encore être faite, hormis la "terra nigra" qui a été confiée pour étude et
  • -Empire. On a noté dans les substructions apparentes des traces de reprise, mais les conditions de l'observation n'autorisent pas,pour le moment, à plus de précision. L'étude du mobilier doit donc permettre de pallier les insuffisantes données de la recherche in situ. (1) Bernard
  • MENEZ, dans le cadre d'un mémoire de maîtrise sous la direction de M. Patrick Galliou. La céramique étudiée par ce chercheur a réintégré le dépôt de fouilles. I
RAP01011.pdf (QUESTEMBERT (56). Kérins. rapport de fouille préventive)
  • Vieille Tille en Limersel (56).La parcelle se situe à l'Est du Moulin de la Beurgne.en bordure de la route nationale 775» Coordonnées Lambert t X-243.8 Y-308,0" m&BttiM DU MATERIEL. 19 haches à talon soit 14 haches de grande taille 2 haches de petite taille X talon de hache X grande
  • découvertes effectuées. Hachée à talos. (20), bx-scelota (2) Périodes chronologiques. Age du Bronze moyen Objets partiellement dispersés par leur inventeur dès la découverte ; regroupement en cours pour l'étude. Le ctoTonir do la série reste mal assuré (acquisition possible par le
  • Musée de la Société Polyœathique du Morbihan en cours de négociation) Rapport scientifique.... Plans et coupes Planches de dessins Photographies légendëes. 2 pages de texte 1 planche ^ planches SBCOUÎERTE D'UN DEPOT BU BR0H2E. naai;a»a»B» CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE» Au
  • * Averti par Monsieur Oaleme fDirecteur du Collège d'Enseignement Général public de faeatembert fnous nous somme mis en contact avec l'inventeur le 20 septembre,après que Monsieur Gèleras ait lui mise collecté la presque totalité des objetstdeux haches étant passées aux sains d'un
  • épicier de la ville sans qu'il ait été possible de les récupérer» Monsieur Feoréau a bien voulu nous guider sur le lieu de la découverte. LIEU DE LA DECOUVERTE. Le dépôt se situait en bordure de la parcelle 56a de la section ZL du cadastre rénové de 1978,appartenant à Madame Jases à la
  • sauvetage sur le lieu de la découverte. Le 27 septembre un décapage du sol a été entrepris dans la sens présumée de la découverte indiquée par le cultivateur.Une surface de 10 x 2,50a a été explorée sur une profondeur do 0»30m.Nous avons pu constater que seule la coucha végétale
  • superficielle d'environ 0*15» avait été atteinte par lo aoc de la charrue*!♦arène granitique aous-jaseente étant parfaitement intacte de tout remaniement * Quoique» plaquette» de granité accompagnaient oette arène* Aucune structure,aucun vestige n'a été rencontréésur l'ensemble de la ssone
  • décapée. 11 semble donc bien que ce dépôt du Bronze se soit trouvé à faible profondeur immédiatement au contact do l'arène granitique et que la découverte soit dus au fait que le cultivateur ait charrue plus près du talus dans une aone enoore couverts do lande* DESTINATION DES OBJETS
RAP01004.pdf (PLOZEVET (29). rue des Alouettes. rapport de fouille préventive)
  • l'endroit du dépôt. De vieilles personnes se souviennent à cet emplacement d'une butte de terre très nettement accentuée par la présence d'un chemin creux aujourd'hui remblayé. P L O Z E V E T ( F i n . ) - D é p ô t de la r u e d e s A l o u e t t e s Vue d'ensemble de la tranchée
  • Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE D'UN DEPOT SUR LA COMMUNE DE PLOZEVET (FINISTERE SUD) C'est en creusant une tranchée pour l'aménagement d'un muret de clôture que M. Jacques LE MOIGNE mettait au jour des objets archéologiques. Prévenu de la découverte par M. STOURM
  • , enseignant dans cette localité, M . LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne décidait une intervention de sauvetage (autorisation N° 79-12). Nous nous rendions sur les lieux le 4 octobre 1979. L'emplacement du dépôt se situe en bordure Sud de la parcelle lotie N° 239
  • section ZE donnant sur la rue des Alouettes au N° 3 , coordonnées Lambert II : X = 353,160 ; Y = 96,600. Réf. carte archéologique : 29.4.26.215.001. M. LE MOIGNE entreprenait, le 30 octobre, la construction d'un muret en façade de sa propriété et pour ce faire, creusait une tranchée
  • d'une vingtaine de centimètres de profondeur. C'est au cours de cette opération qu'il dégagea une meule dormante en parfait état. Sous cette meule, il constatait alors la prêsen'ce de plusieurs fragments de poterie de taille et forme diverses. Mélangés à une terre brune
  • d'infiltration, les tessons étaient récupérés au cours du curage de cette partie de la tranchée. Notre travail a consisté en une recherche des limites de la fosse qui contenait les objets et une visite des déblais.. Après un nettoyage, nous avons pu voir un creusement dans l'arène granitique
  • et probablement l'enlèvement de partie de la roche saine, très diaclasée à cet endroit. La fosse ainsi aména- gée présente une forme très irrëguliëre suivant le fil du socle granitique. Le dessin et les photographies, plus qu'une longue explication, en donne une meilleure image
  • . Notons cependant que la profondeur de la fosse par rapport au vieux sol visible dans la coupe avoisine 30 cm. Il nous a également été permis de mettre en évidence la présence de plaquettes de granité aux abords immédiats et en surplomb de la fosse. Ces plaquettes, placées
  • horizontalement, devaient avec la meule dormante, posée elle aussi à plat mais la partie utile vers le fond du trou, former le couvercle de la cache. 100* - 2 DESCRIPTION DU MATERIEL La meule dormante de forme sub-losangique aux angles très arrondis est taillée dans un granité local. Ses
  • dimensions sont : longueur = 60 cm, largeur = 35 cm, épaisseur 8 cm. La partie utile de l'instrument nous montre une face très bouchardée ne présentant qu'une très faible usure d'utilisation. La poterie, constituée par la présence de très gros tessons de formes bien caractéristiques
  • , a été classé comme suit : - Les tessons à pâte brune et dont l'extérieur présente une finition soignée appartiennent à une coupe. La pâte est fine et bien cuite, le dégraissant fin. - Les tessons â pâte brune dont l'aspect extérieur est grossier appartiennent à une jatte à épaulement
  • . La pâte bien cuite a un dégraissant moyen. - Les tessons de couleur marron luisant semblent appartenir à un même vase qui, malgré l'absence de la partie haute, peut être considéré comme une grande jatte. - D'autres tessons de couleur marron clair provenant des parties hautes d'un
  • vase sans pouvoir assurer qu'ils appartiennent au précédent portent des décors en empreinte de doigt. Certaines de ces empreintes sont modelées dans un bourrelet d'argile placé environ 7 cm sous le rebord alors que deux autres tes- sons présentent ces empreintes au niveau de la
  • carène de la panse, dans l'épaisseur même du vase. Il est à noter un détail curieux, en effet les fragments de poterie de couleur marron ont l'aspect de la poterie dite "séricitique" ou "soyeuse" mais leurs formes modelées à la main ne peuvent se confondre avec la céramique
  • fabriquée par cet atelier local durant la période médiévale. L'association de ces tessons avec le reste du mobilier et la présence de pièces de silex (un nucléus et un déchet de taille) situent plutôt l'ensemble de ce dépôt vers le début de l'Age du Fer. Sans doute avait-on déjà
  • découvert à ce moment les qualités de cette argile talqueuse dont les gisements sont d'ailleurs tout proches. Signalons également de l'autre côté de la chaussée un de 40 â 60 cm formant un quart de cercle de 60 surélèvement m de diamètre environ et dont le point central pourrait être
  • . • Lj J Vue de la fosse. Meule dormante. P L O Z E V E T ( F i n . ) - D é p ô t de la rue d e s A l o u e t t e s Ensemble du mobilier. Poterie brune. Poterie brune. PLOZEVET Poterie onctueuse décorée. Poterie onctueuse. ( F i n . ) - D é p ô t de la rue des Alouettes
RAP00293.pdf (VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.
  • municipalité, la vieille Cohue abrite aujourd'hui des expositions et manifestations artistiques, qui, périodiquement, utiJUsent les deux nefs du, rez de chaussée. La troisième nef, Roger GRAND - Congrès archéologique de Qiitmper, 1914 Albert VEGE1 - La Cohue de Vannes - Bulletin Société
  • Pa&Uck S Û H V A G E A I / ANVR.E ARCHEOLOGIQUE LA VANNES "COHUE" - 19S1 Vepa/utement MoAblkan Commune. Vanner Lieu-dit Rue, des Coordonnées 117,6 V^piWtaÂAZ Commune, de VANNES HOJUUZA x - La Cohue. 307,720 Autorisation de. sondage ancheotoglque, n" 4, de
  • . M. le. VlAe.cteuA. des Antiquités historiques de, Bretagne.. Rapport transmis à M. te, Vtrecteur des Antiquités historiques. 19S1 . _ - La fouille a été effectuez pan le Contre. d'Etudes et de. Re.cheAc.kes Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M. ). - Eoutlleurs
  • : - Patrick ANVRE - Vabienne BAUCHE - Pierre. ROBINO - Monique. THUREAU - Alain TRISTE. - Les monnaies ont été transmises pour étude, au Cabinet: des Médailles, Bibliothèque. Nationale., à PARIS. - La céramique est déposée, au dépôt de. fouiZleAde VANNES. Les anciennes halles de, VANNES
  • , appelées aussi "Cohue." selon une expression fréquente, dans la région Ouest, ont été édifiées au Kïlï- siècle., agrandies au KV1- siècle, remaniées aux KVïlï- et XÏXsiècles. (7) Le rez de chaussée était occupé par les marchands [bouchers, boulangers, totliers, merciers). Au premier
  • étage s'étabLirent les cours de justice. Lors de son exil à VANNES, de 1675 à 1690, le Parlement de RENNES s'empara des salles du Présidial. Enfin, utilisée comme tribunal sous la révo-iution, la Cohue servit de théâtre jusqu'à la dernière guerre. Récemment restaurée par la
  • Polifmathiquc du Morbihan février 1970. P. THOMAS-LACROIX - Le Vieux Vannes, 1975 culte, du Nord, n'est pas restaurée. Divisée, en phisteuAS salles, elle sert de remise poux entreposer du matériel, électrique et d'annexé pour certains services municipaux. En 1981, la commune entreprend
  • Vaménagement d'une des salles de cette nef Nord. Pour cela, il faut en décaper le sol sur une épaisseur d'environ 1,25 m. Cette opération est Voccasion de procéder à des sondages archéologiques, destinés d'une part à étudier la composition des remblais qui constituent cette masse de texre
  • que Von va suppritner, et de l'autre à établir sl^Vemplacement qu'occupent ces halles avait pu servir , comme on l'avait supposé, de forum a. l'époque romaine. CATHEDRALE Place St-Plenjte T7T7TTT7TTT777777TrfÎ7T>< «- 1 VANNES - Morbihan - La Cohue 1.2 : Sondages 1981 Veux
  • sondages sont réalisés - Sondage. A. Coupe 1. [Voix plan) Photographie 1. - La fouille met en évidence : . a : un niveau de la fin du Moyen-âge : Couche noire comprenant des débuts céramiques à décors en "oeil de perdrix" et des tessons de céramique onctueuse. . b : une couche
  • , vierge de tout vestige céramique, constituée de mortier blanc et de moellons fragmentés. . c : une couche d'ardoises brisées. Ces deux couches b et c sont les témoins des travaux d'agrandissement des halles eux XI/- siècle et, notamment, la. construction a l'étage de la salle du
  • Présidtal. . d : une couche d'occupation datée du miLLeu du X.VÏ1- siècle, par la présence de nombreuses monnaies Louis XIH, (2 ) a l'effigie de et datées pour ta majeure partie des années 1640- 1643. Cette couche épaisse de 0 ,30 m. contient de très nombreux fragments de cols et
  • apprennent par ailleurs (3 ) . ç. : niveau contemporain ou. l'on note un lit d'ardoises, souvenir d'une nouvelle et récente réfection du toit, contemporaine de la mise en place des poteaux de bois qui supportent l'actuelle couvexture et qui reposent sur cette couche. '( 7 ) - Roger
  • GRAUV, op. cit. Albert VEGE1, B.S.P.M, p.v. février 1970. (2) - Transmises au Cabinet des Médailles pour analyses. (3) - En 1675, quand le Parlement fut exilé à Vannes, on comptait 29 étaux poux la boucherie. En 1790 il y en avait 36. Ce n'e*>t qu'en 1840 qu'ils désertèrent ce
  • vieux local. VANNES . LA COHUE. SONDAGE A. (V. commentaires page k ). - Sondage B. Ç&$pçï2>. Photographies 2.3 - Ce sondage est réalisé afin de connaître d'une part le niveau du sol rocheux, et aussi de savoir si l'actuelle halle n'avait pas remplacé un édifice antérieur
  • , peut-être romain. - La fouille est menée j'.tsqu'au substrat rocheux, a 2,00 mètres au-dessous du niveau du sol. On n'observe aucune trace de reprise dans tes fondatiovs du mur large de un mètre qui s'appuie sur le rocher ; il parait avoir été élevé d'un seul jet. L'appareil
  • , homogène, ne contient aucun vestige antique. - A deux mètres au-dessous du niveau du sol, un caniveau fait de grandes dalles traverse les halles : Il servait d'égout, et traverse le mur Hord. VANNES - LA COHUE - SONDAGE B, près du mur Nord A doux mètres au-dessous du niveau initial
  • , manqué Sun. la photographie 1 pan. le changement de teinte du mur, mise en évidence d'un caniveau creusé dans le nocher et couvert de dalles. Sun la photognaphle de droite, le nocher naturel sur lequel l'édifice est bâti, apparaît à gauche, du pied de la mine.
RAP02001.pdf (AMBON, MUZILLAC (56). implantation d'une ZAC. rapport de diagnostic)
  • a été effectué ont été relevés en coupe (fig.5). Il semblerait, vu l'humidité régnante sur de nombreuses parcelles et d'après le résultat des tranchées de diagnostic, que la zone ait été mise en culture très tardivement. Hormis les bâtiments de " La Vieille Poste " il n'existe aucune
  • stratigraphiques relevées sur le site "La Vieille Poste" sur les communes d'Ambon et de Muzillac. 1m REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE ARRETE n° 2003/175 portant prescription de diagnostic archéolo C3 La Préfète de la
  • terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Communes : AMBON et MUZILLAC Lieu-dit : La Vieille Poste Cadastre : sur le territoire de la commune d'Ambon : G 167 à 171, G 1001à1004, G1281 et 1283p, G 998 à
  • Sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'aménagement concerté sur les communes de Ambon et Muzillac dans le Morbihan. Rapport de diagnostic archéologique Réf. INRAP:31 05 04 27 01 Eddie Roy avec la coll. de Eric Nicolas Mai 2004 INRAP Antenne Grand-Ouest 35577
  • fossés de parcellaire récent 3. CONCLUSION ET NOTICE SYNTHÉTIQUE Annexes : - Figures - Tableau récapitulatif - Documents administratifs 1 Fiche signalétique Identité du site : Ref : 31 05 04 27 01 Département : Finistère Communes : Ambon et Muzillac Lieu-dit : La vielle Poste
  • Aguesse, Chef d'Antenne, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Communauté de Commune du Pays de Muzillac Entreprise de terrassement : Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études, titulaire de
  • l'autorisation de fouille), Eric Nicolas (technicien supérieur). Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy et Eric Nicolas. 2 3 1 - Introduction L'implantation d'une zone d'aménagement concerté sur 272 858 m2, au niveau d'un contexte archéologique
  • sensible sur les communes d'Ambon et de Muzillac dans le Morbihan a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 3). L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un
  • , toutes les autres sont représentées sur le plan général. 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L'emprise des travaux se trouve en contexte bocager entre les communes d'Ambon et de Muzillac, au lieu-dit " La vielle Poste ". Le substratum est constitué de granit
  • affleurant à certains endroits ou recouvert d'une couche de transition constituée de limon argilo-sableuse beige. Quelques très rares structures apparaissent à partir de ce dernier niveau et directement sous la terre arable. La terre arable excédant 40 cm par endroits est issue de
  • l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Dans quelques zones très humides la terre arable apparaît fortement noirâtre et argileuse (fig.4). 1.2 - Méthodologie Trois cent soixante dix tranchées de 1.85 m de large pour une
  • les structures sondées ont été relevées en stratigraphie (fig.5). 3 4 2 - Résultats : Seuls quelques fossés de parcellaire, dont la datation ne peut être précisée2 ont été découverts lors de la campagne de diagnostic. Tous les fossés dans lesquels un sondage stratigraphique
  • trace d'une exploitation agricole qui serait venue s'implanter dans le secteur au XTXe ou XXe siècle ce qui en dit long sur la qualité de ces terres. On peut noter que les rares vestiges fossoyés relevés sur le terrain apparaissent dans les zones les moins humides. Celles-ci
  • correspondent aux affleurements de la roche saine qui forment de légers reliefs. 2.1 - Les fossés de parcellaire récents Plusieurs fossés de parcellaire ont été relevés lors de la campagne de diagnostic archéologique. Les fossés semblent, tous très récents d'après leur orientation, la
  • texture des remblais de comblement et les quelques rares artefacts qu'ils nous ont livrés. Ces éléments sont représentés sur le plan général (fig.4) et numérotés de 1 à n dans l'ordre d'attribution des numéros lors de la phase terrain. Nous renvoyons aux coupes stratigraphiques
  • lors du diagnostic archéologique. Toutes les structures immobilières découvertes sur le site de " la Vielle Poste " sont des vestiges excavés de type fossés dont certains marquent au sol l'empreinte d'anciens chemins ou de talus. Vu leur orientation, leur comblement très humifère et
  • céramiques et d'ardoises Blocs de pierres, XTX-XXe siècles verre, fragments de céramiques Figure n°5 Figure n°5 5 Figure n°1 : Localisation des communes d'Ambon et de Muzillac. Figure n°2 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/100000e. Figure n°3 : Emprise du projet et
  • région Bretagne, Préfète du département d'Ille-e Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite chevalier de la VU la loi du 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie
  • préventive, modifiée par la loi de finances rectificative pour 2001 n° 2001-1276 du 28 décembre 2001 ; VU le décret n° 2002-89 du 16 janvier 2002 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, les dossiers de permis de lotir déposés le 21
  • /08/2003 à la Direction départementale de l'Equipement du Morbihan sous les numéros LT 5600203H3003, LT5600203H3004, LT 5600203H305 et LT 5614303H3005 par la communauté de communes du Pays de Muzillac pour les terrains cadastrés : sur le territoire de la commune d'Ambon : G 167 à
RAP00913.pdf (REDON (35). place de Bretagne. rapport de sondage)
  • en 1992 à Redon, Place de Bretagne, avaient mis en évidence des éléments majeurs de l'enceinte fortifiée de la vieille ville (rempart, tours, bastion) et faisaient suite à une demande de la municipalité désireuse d'aménager la place (R1GAL D et GAUBERT L, 1992). Cette année, un
  • quelques mètres les vestiges du XlVème siècle. Cet ensemble a donc sûrement oblitéré le rempart d'origine qui devait exister entre la tour mise au jour et celle qui subsistait à l'entrée orientale de la vieille ville (restaurée et mise en valeur aujourd'hui) DESCRIPTION DE LA TOUR (PL
  • de la ville. Celle découverte cette année vient ainsi s'ajouter aux éléments reconnus en 1985 et 1992 et permet d'affiner notre restitution de l'enceinte au Moyen-âge. Cette tour devait contrôler la partie nord de l'entrée principale de la vieille ville (figure 9) dans le
  • XVIème siècle d'une part, mais aussi entre celle-ci et la voie de chemin de fer ou l'on comprendrait mieux l'agencement entre les vestiges du XlVème et ceux du XVIème. •jToürnebride Ar)c:. Ardoi le Sroussais! . Mtrssain ^ des Prés Landes Domaine. lotátó la Vieille Ville j
  • REDON PLACE DE BRETAGNE (35 236 002). (ILLE-ET-VILAINE) R A P P O R T DE SONDAGE 23/11/1993-08/12/1993 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Laurence GAUBERT MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes : S.RA Bretagne 1993 la circulaire n
  • °98650 du 30 juin Î992 relative à l'accès aux documents administratifs détenus par les services du Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée à une
  • utilisation collective (article L 122-5 du code la propriété intellectuelle). REDON : PLACE DE BRETAGNE Coordonnées Lambert zone II : X = 268,054 Y = 303,989 Alt. moy. : 9 m N.G.F. Cadastre : 1984. Section AL. Parcelle 149. N° de site : 35 236 002. INTRODUCTION Les sondages réalisés
  • sixième sondage a été réalisé un peu plus à l'est, le long d'une section de rempart encore visible de nos jours, non loin de l'entrée médiévale de la ville (figure 2). Ce secteur avait déjà fait l'objet en 1985 de deux sondages préalables réalisés sous la direction de François FICHET
  • HINGUANT, responsable d'opération et Laurence GAUBERT, A.F.Q. Le financement a été assuré par la municipalité de Redon qui a par ailleurs mobilisé sur le terrain deux techniciens de son personnel pour réaliser la tranchée au tractopelle, évacuer les déblais et reboucher l'ensemble à
  • l'issue de la fouille. Situé à proximité d'une voie de circulation, le sondage a fait l'objet d'une mesure de protection rigoureuse afin d'assurer le sécurité des passants et des fouilleurs. La tranchée réalisée faisait près de 10 m de longueur pour une largeur moyenne de 1 m et une
  • profondeur de 1,70 m à 2,90 m. Elle longeait le rempart encore existant et visait à en évaluer sa hauteur totale, sa qualité architecturale ainsi que ses éventuels rapports avec d'autres vestiges enfouis. L'emplacement de la tranchée a bien sûr été guidé par les impératifs liés au projet
  • d'aménagement de la municipalité mais également en fonction des données déjà recueillies en 1985 et 1992 sur le terrain et à partir des plans anciens représentant l'état de l'enceinte au XVIIIème siècle (figure 3 et PL IV) En effet, la logique architecturale de la fortification primitive
  • , avec ses tours régulièrement espacées nous faisait suggérer qu'une de celles-ci devait exister entre l'entrée d'origine de la ville (Porte Notre-Dame) et la première tour connue au nord de l'enceinte. METHODOLOGIE Dans la continuité des sondages de 1992, la tranchée creusée cette
  • année porte la mention S6. Le choix d'une tranchée linéaire relativement étroite a été placé parallèle au rempart suite aux contraintes imposé par la présence d'une tranchée de gaz situé entre le rempart et une voie de circulation mais aussi par les moyens techniques dont disposait
  • la ville pour mener à bien ce travail (godet de faible largeur du tractopelle). La profondeur du sondage aux alentours de 2 m était par contre suffisante puisque la base du rempart est apparue vers 1,50 m. La suite du creusement, effectué manuellement, à mis en évidence le
  • comblement d'une ancienne douve ainsi que la base d'une tour antérieure au rempart, celle-là même que nous recherchions! La tranchée réalisée et les différents décapages et nettoyages terminés, nous avons procédé aux travaux rapides relatifs aux sondages d'évaluations : levés
  • stratigraphiques et topographiques, couverture photographique, notes et croquis divers concernant l'état de conservation des vestiges et leur éventuelles étendues. Les stratigraphies concernent les quatre côtés de la tranchée afin de mieux visualiser le volume des comblements successifs (figure
  • 4). La topographie a été calée sur un niveau N.G.F en place à proximité du lieu de fouille (borne I.G.N à l'angle de la rue Joseph Demars et de la Place de Bretagne, cotée à 11, 98 m). L'altitude N.G.F de la base des stratigraphies a été reportée sur les levés (voir infra
  • ). DESCRIPTION DU REMPART (PL I, 2 photos) La longueur totale du mur apparent est de 11, 20 m et sa hauteur restante varie entre 2, 30 m au sud-est et 2, 80 m au nord-ouest. Dans sa partie sud-est, il présente une échancrure d'environ 1 m de large à son sommet, probablement due à des
RAP01587.pdf (HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage)
  • D'HENNEBONT 6 6 6 7 7 7 8 8 10 12 Cadre physique 12 Cadre historique État des recherches communales Synthèse historique 12 12 13 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE 19 Sites urbains La Vieille-Ville Site de la motte (site 29) Le Vieil-Hennebont, morphologie de l'habitat La Ville-Close (site 1 1
  • villages, est semi-dispersé. La ville occupe une position centrale dans le territoire communal. Elle est implantée de part et d'autre du Blavet et ses deux parties sont différenciées dans la toponymie en "Vieille-Ville" à l'Ouest et en "Ville-Close" à l'Est . Cadre historique État des
  • autres notices relatent respectivement l'histoire du site de la Poterie, qui se base 14 sur de nombreuses sources écrites et iconographiques , celle de la porte Broërec 15 et, pour terminer, un très court mémoire sur la "mystérieuse crypte" de la Vieille-Ville 16 . Il faut ajouter
  • un état. De plus, l'apparition des armes à feu nécessite une adaptation des défenses et la plupart des enceintes des villes ducales sont alors réparées et adaptées aux progrès de l'artillerie. Cela se traduit le plus souvent par le renforcement des vieilles murailles, la
  • franchissement de la rivière). 42 43 Guilchet J., 1993, p. 34 Robien, Sire de, 1756, réédition de 1974, p. 110 Figure 5 -La Vieille-Ville selon le cadastre de 1835 19 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE Sites urbains La Vieille-Ville Site de la motte (site 29) La "mote de Henbont", ou "Vieux-Château
  • et dans le prolongement de la rue venant de la rivière à l'emplacement de l'actuelle institution Saint-Hervé qui a succédé aux Ursulines (figure 5, n° 4). Une construction voûtée et souterraine (site 31), située 22 rue de la Vieille-Ville au sud du promontoire, est généralement
  • Carte archéologique de la commune d'Hennebont (Morbihan) Sous la direction de Fanny Tounier avec la collaboration d'Arnaud Desfond Volume 1/2 Ministère de la Culture - Conseil Général du Morbihan Ville d'Hennebont - A. FAN. S. R.A. Bretagne : 1998 A\ Les prises de notes et
  • de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le
  • cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • Remerciements 4 MÉTHODE Étude documentaire État de la carte archéologique du Service Régional de l'Archéologie Dépouillement bibliographique et archivistique Publications Documents des Archives communales Étude de terrain Relevés et enregistrements Sondages archéologiques LA COMMUNE
  • ) Présentation générale Les fortifications La ville intra-muros 19 19 19 19 24 24 26 58 Sites ruraux Édifices religieux Abbaye Notre-Dame-de-la-Joie (site 7) Église Saint-Gilles (site 32) Chapelle Saint-Gunthiern (site 33) 62 62 62 64 67 CONCLUSION Propositions de mesures de protection à
  • envisager 69 70 2 BIBLIOGRAPHIE 71 Ouvrages généraux 71 Ouvrages concernant Hennebont 72 VOLUME 2 FICHES DE SITE 3 INTRODUCTION Objectif de l'opération La ville d'Hennebont, désireuse de mieux connaître son patrimoine médiéval et de pouvoir en améliorer la mise en valeur
  • , a demandé au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne la mise en place d'une étude archéologique concernant en particulier les défenses, remparts et tours, de la Ville-Close. Afin de ne pas limiter cette recherche à la seule architecture militaire et de pouvoir dégager une meilleure
  • sous-sol. Nous rappellerons également les sites archéologiques actuellement répertoriés et qui représentent d'autres périodes constituant l'ossature générale de l'occupation ancienne du territoire communal. Enfin, il faut préciser que ce travail est fondé sur un état momentané de la
  • documentation et de nos recherches et qu'il pourra recevoir des corrections et des enrichissements. Cadre de l'opération Cette opération, placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a été financée respectivement par la Commune
  • , l'État et le Département. Sa gestion financière a été assurée par l'A. FAN. 1 . Sa direction en a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration d'Arnaud Desfonds (A.F.A.N.). Relevés de terrain et topographie : Arnaud Desfonds et Fanny
  • Tournier Mise au net des plans, sections et dessins : Arnaud Desfonds Photographies (sauf mention particulière) : Fanny Tournier 1 Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales A L'étude documentaire a été menée du 27 avril au 7 mai 1998, suivie de la campagne de terrain
  • du 12 mai au 12 juin. L'analyse des résultats et la rédaction du rapport se sont déroulées à Rennes du 17 septembre au 24 décembre 1998. Nos remerciements vont tout d'abord au personnel de la Ville qui a tout mis en oeuvre pour que notre travail se déroule dans les meilleures
  • conditions possibles. Que soient donc tout particulièrement remerciés Monsieur Francis Magnanon, du Service Culturel de la Mairie ; Monsieur Thierry le Saëc responsable du Centre Socioculturel ; Mademoiselle Bénédicte Piveteau, Archiviste ; Monsieur Péronneau, responsable des Services
  • remerciés les membres de l'association Hennebont- Patrimoine qui nous ont facilité l'accès à l'intérieur des tours de la porte Broërec où se situe leur musée et qui nous ont communiqué renseignements et informations. Nous devons enfin remercier les agents du Service de l'Archéologie
RAP00266.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent)
  • centimètres au dessous du niveau du sol. Plusieurs remarques conduisent à penser que les monnaies n'ont pas été trouvées dans leur cachette initiale : - la maison, pour être vieille n'est pas cependant très ancienne, et semble avoir été construite v.rs le début du XIX0 siècle 5 Ce ne
  • , demeurant à PAU. Au cours de ces travaux, ils découvraient un trésor monétaire enfoui dans le sol de la pièce principale, au rez de chaussée. Après quelques jours, la nouvelle de la découverte ayant transpiré, l'entrepreneur prit l'heureuse déoision de déposer en lieu sûr l'ensemble
  • des monnaies découvertes, dans l'attente de la venue sur place de la propriétaire. Entretemps, les Antiquités historiques furent prévenues. Lorsque la propriétaire vint sur place, elle accepta de confier la part gui lui revenait, d'après l'article 716 du code civil, au Cabinet
  • de Philippe II d'Espagne . Il semble donc qu'il s'agisse d'un trésor de la fin du XVI0 siècle, sous réserve bien évidemment lation que peut apporter l'étude scientifique de révé- du dûpot. Nous nous bor- nerons ici à évoquer les conditions de oet enfouissement, que nous éonB
  • pu étudier sur place. 1°- Conditions de l'enfouissement. Les monnaies ont été trouvées dans la maison acquise par Madame Henry FERRAS, 33 avenue Gaston Phoebus, 64OOO-PAU. Cette maison oocupe la parcelle 162, section A du village de Kerhostin, dans la commune de Saint-Pierre
  • Quiberon (Morbihan). C'est dans la pièce principale de la maison, située au rez de chaussée, que les monnaies ont été exhumées. Elles se trouvaient dans un vase, brisé et disparu depuis, comme c'est généralement le cas lors de semblables découvertes. Le vaS3 se trouvait à trente
  • trouvant exactement devant la oolonne gauche de la cheminée (v. plan). Or, les ouvriers que nous avons interrogés affirment qu'il existait symétriquement un autre vaBe, vide celui-ci, devant la colonne droite de cette cheminée. On est ainsi conduit à penser que l'enfouissement a été
  • exactement semblable à ceux encore en usage actuellement, qui servent de lardier, ou de bocal à cornichons t vase à panse verticale, sans lèvre, en grès brun à l'extérieur, blanc à l'intérieur et muni de deux petites oreillettes de préhension, et dont la hauteur est de vingt à trente
  • oentimètres. Nous pensons donc que oe dépôt a été assez tardivemi enfoui à l'emplacement de sa découverte. Cette hypothèse paraît confirmée par les conversations que nous avons pu entendre à l'ooeasion de cette trouvaille et que nous rapportons ici sous toutes réserves. 2°6 La tradition
  • précisément Ce M.MARTIN ayant disparu, sa maison devint la propriété de M.LORHO, puis M. LE PORT de qui Madame FERRAS l*a récemment acquise. Cette tradition est difficilement contrôlable. Ce qui est certain, par entre, c'est que personne dans le quartier n'a été surpris en apprenant
  • la découverte. "On le savait bien", a été la remarque quasi générale. Etude sur place et tradition orale semblent d'accord pour suggérer que ce trésor, trouvé ailleurs, et Bemble-t-il à St Pierre Quiberon, a été transféré il y a quelques décennies ici, où il vient d'être
RAP00250.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • (succession de Me Massart) - 1830 : Jacques Pommier, chirurgien-aide-major de la garnison parle du château "flanqué de ses quatre Tours terminées en cône" - 19 avril 1841 : bail des Soeurs pour l'installa- tion d'une école . Il y est, à plusieurs reprises, riaux de la vieille Tour
  • faconneaux cy dessus n'ayant boiste, une arquebuse à crocq de fonte dans une saille d'environ de huict livre de pouldre à canon, une paire de petite armoires attachés couvere le manteu de la cheminée, ung timbre de cerff, ung pacquest de vieilles cleffs. - en lachambre en hault de ladite
  • verte 3 y a une grande une pieze de canon BAIL DU 19 AVRIL - Article 7 1841 : Tous les matériaux de la vieille tour seront à la disposition du locataire; il ne pourra cependant les employer qu'aux réparations et embellissements qu'il jugera à propos de faire à la susdite
  • dépendances".. - Article 10 : le locataire est autorisé de faire enclore à ses frais les terres qui font partie du présent bail. Il emploiera à ces travaux, les matériaux de la vieille tour qu'il juge convenable"... Plan de 1781 DESCRIPTIF DES COUCHES I La Tour, intérieurement
  • RAPPORT DES FOUILLES CHATEAU DES ROHAN-PONTIVY 1987 Sophie GLARNER Association CH.A.M. 5/7 rue Guilleminot 75014 PARIS SOMMAIRE Texte - Présentation 1 - Historique et problématique du site 3 - Descriptif des couches 11 - Plan du dégagement de la Tour 16
  • - Descriptifs et études dans la tour des éléments dégagés 17 - Plan de situation du sondage de la fosse....23 - Conclusion .26 Illustrations - Photos et relevés de tessons 30 - Mise en séquence secteur orillon secteur chemise 40 - Coupe stratigraphique du sondage ouverture Nord 44
  • - Coupe stratigraphique de la fosse 50 - Mise en séquence de l'ensemble des couches stratigraphiques de l'intérieur de la Tour..51 - Coupe stratigraphique de l'orillon 53 PRESENTATION L'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales, regroupant des jeunes bénévoles
  • , s'est donnée pour but la prise en charge de monuments de la période médiévale. Son intervention se concrétise prioritairement travaux de restauration et de conservation. Pour ce faire, elle réunit un encadrement formé aux techniques de restauration. par compétent des et Cependant
  • , l'association a la volonté d'une prise en charge globale des monuments sur lesquels elle intervient : étude du site, recherches en archives, mise en valeur et déblaiements, ouverture au public. Cette prise en charge globale ne peut laisser de côté l'étude archéologique qui conditionne la
  • compréhension de l'histoire du monument et l'efficacité des restaurations entreprises. Dans ces conditions, l'association attache la plus grande importance à l'étude archéologique des monuments où elle travaille et les membres de son encadrement désire se former aux techniques de fouilles et
  • d'interprétation en collaboration avec les services compétents des Antiquités Historiques. Ces dernières préoccupations ont reçu un écho favorable auprès de la Direction Régionale des Antiquités Historiques de Bretagne. En 1985, l'association et la une convention pour 6 années. Mairie de
  • Pontivy signait L'intervention avait pour but la prise en charge de tout le secteur occupé par la terrasse d'artillerie : murs de soutènement, parapet, terrasse, 3° tour..., Après la restauration du grand mur de soutènement, il était urgent de prendre en charge la zone de l'orillon
  • située derrière la Chapelle afin d'effectuer la stabilisation du parapet très dégradé et surtout d'aboutir à la compréhension de la terrasse. Dans ce secteur : amoncellement important de terres murs très dégradés la tour N-E, très succintement dégagée par Mr. Lisch, au cours des
  • travaux de restauration de la Chapelle en 1972. Sous-Direction de l'Archéologie MINISTERE DE LA CULTURE CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE valable du au ler juillet Le Directeur des Antiquités n°87-15 At 29 Juillet 1987
  • confie à M.Ile GLARNER prénom: Sophie demeurantà Association CH.A.M., 5-7, rue Guilleminot - 75014 PARIS la réalisation d'une fouille de sauvetage archéologique à : Département : Lieu-dit: Le Morbihan château Commune : PONTIUY N° de site : 56 02 26 178 002 Cadastre année
  • préalable des derniers niveaux subsistants. ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis à la Direction, comprenant plan de situation, photos, etc. ESTINATAIRES : Intéressé Sous direction de l'Archéologie
  • Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à —RENNES 18 Le Directeur, 23 Juin 1987 LLJC Problématique du Site Cette 3° tour (Nord-Est) revêt un intérêt évident et important pour la compréhension de l'Histoire du
  • Site. En effet, sondiamètre et les éléments visibles de construction (bandeau-parement) ne sont pas en concordance avec les 2 exemples témoins que sont les tours Sud-Ouest et NordOuest. La 3° tour à une plus petite circonférence et elle possède un bandeau de pierres. Sa situation
  • face à la route d'accès principal de Pontivy (placée à l'Est du Château) devait en faire une tour principale du système défensif du Château. Par ailleurs, les documents font état d'un Château de Salles, appartenant aux vicomtes de Rohan, détruit en 1342 par le duc de Northampton
  • avec l'aide et à la demande du comte de Montfort (le vicomte de Rohan soutenant le parti de Chr.rl3sie Blois durant la guerre de succession de Bretagne). Cependant, son emplacement exact n'est pas connu. Actuellement, il est supposé qu'il était situé au bord du Blavet : après sa
RAP00480.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • l'est du carrefour - structures linéaires et perpendiculaires enfouies. MONT DOL - Au Nord de la Bégaudière , section K - 2 vieilles pêcheries , devant dater du Haut Moyen Age , car antérieures à la construction de la digue des Marais de Dol . SAINT MALO - La Garenne - près de
  • sol car ces structures se trouvent sous une vieille prairie. SAINT BROLADRE - La Croix - édifice gallo-romain ,fanum central? Plans de sites décelés antérieurement au sol. SAINT MALO - Limoëlou - bâtiment gallo-romain rectangulaire , élément d'un ensemble (78 - Q) . SAINT M1L0IB
  • faire une idée de la zone prospectée , il suffit d'analyser la liste des communes concernées : C8tes du Nord PLOUBALAY Q sites LANGUENAN 1 site ii SAINT LORMEL PLESLIN sites LANGROLAY 1 site TRIGAVOU J> sites CREHEN 1 site 4* Ille et Vilaine BAGUER MORVAN 1 SAINT MALO 2 SAINT
  • COULOMB 2 SAINT BROLADRE 2 LA RICHARDAIS 2 SAINT LUNAIRE 2 SAINT BRIAC 1 PLERGUER 1 SAINS 1 site sites sites sites sites sites site site site La liste des sites gallo-romains qui suit ne comporte que ceux pour lesquels tous les renseignements ont été obtenus (localisation du gisement
  • siècle - XVème siècle). Ainsi , des habitats médiévaux disparus ont été localisée à : HIREL , Près la Planche - parcelles 256 et 257, L . HIREL , Près du Pignon Blanc - parcelles 152 et 153 , L. Pour les sites gallo-romains , la céramique sigillée a été soigneusement étudiée et les
  • les traces de constructions existent (murs , pilettes , mortier de tuileau en abondance , pierres taillées ,etc ... •) CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D 'Ain Fo i uj ia Cité 35400 SAINT MALO Ce .R.A.A 1975 Résultats de la prospection gallo-romaine Sites identifiés» LANGUSNAN
  • - Au Nord-Est de la gare site gallo-romain. , route de Corseul - parcelle PLOUBALAY - A l'est de la Métrie Saudrais - Parcelles site gallo-romain , très riche. 3^+2 , B1 222,208 et 207 , F1 PLOUBALAY - Au lieu dit la Ville Bague - parcelle 305,302 et 311 , G2 site gallo-romain
  • , déjà signalé dans la bibliographie . On a obtenu sa localisation précise et des éléments chronologiques. PLOUBALAY - Au Nord Est de Recouvré - parcelles site gallo-romain. ^39,^31 et ^32 , B3 - SAINT LORMEL - La Ville Orien - parcelles 59 et 65 , ZI - site gallo-romain dont
  • on a l'étendue précise et des éléments chronologiques. BAGUER MORVAN - Au lieu dit la Lande Gretay , près de la Touche - parcelles 1 ^1 et 1^2 , B - site gallo-romain. SAINT MALO - Au Nord de Limoelou - parcelles site gallo-romain très étendu. 68,69,71,77,78,79,80 et 81 ,Q SAINT COULOMB
  • - Au Sud-Kaèst des Hauts Champs - parcelles site gallo-romain SAINT COULOMB - A l'Ouest de la Houe - parcelles gallo-romain PLOUBALAY - Au Nord de la Tricherie - parcelles G3 - site gallo-romain PLOUBALAY - A l'Ouest de la Tourelle - parcelles site gallo-romain. SAINT BROLADRE - Les
  • Rouxellières - parcelle 39 , ifOa ,38 et 37. 169,1$Q et 172 ,C - site ^76, 4?5, ^,818,^72 et 577 589-591 , 303, 222, E2 - 70 D1 - site gallo-romain. PLOUBALAY - Près de la Ville Asselin - Parcelles romain. 1029 , A1 - site gallo- LA RICHARDAIS - Près la Motte - parcelles 205 et 206
  • , A , d'une part , 261,262,263,265,267,513,512,511 et 510, A , d'autre part . On pourrait considérer ces deux sites comme distincts (600 m de distance) LA RICHARDAIS - Le Perron - Parcelle 203, C - site gallo-romain SAINT LUNAIRE - La Ville au Coq - Parcelle 2872, B - site gallo-romain
  • . PLESLIN - La Vieuxville - Parcelles 712,713 et 71^,6^9,650 et 651 , C , d'une part , 635,616 et 761 , C , d'autre part - site gallo-romain LANGROLAY - La Benatais - parcelle TRIGAVOU - Route D 256, B - site gallo-romain. 28 - Parcelle ^3 *f,B1 - site gallo-romain. TRIGAVOU - La
  • Tardivelais - Parcelle 588, A - site gallo-romain SAINT LUNAIRE - Tertre au' Lot - Parcelle 1123 ,B - site gallo-romain. TRIGAVOU - La Pelleterie - parcelle 33^ t A - site gallo-romain PLESLIN - La Gromillais - parcelle 368, C - site gallo-romain. PLESLIN - Saint Goudas - parcelles 71 7
  • , 71 8 et 65'f - site gallo-romain. GREHEN - La Vieuville - parcelle 626, B - site gallo-romaig. PLESLIN - Le Bois Pdf fier - parcelle 900 - site gallo-romain. SAINT BROLADRE - Les Tertres de la Claye site gallo-romain. - parcelles 1082 et 1079, D3 - SAINT BRIAC - La Haute Ville
  • - parcelles 603 et 60 *f , B3 - site gallo-romain • SAINT MALO - La Ville Es Nos - parcelles 18 et 144,X - site gallo-romain. PLERGUER - Belletre - parcelles 21-2 *f ,D1 - site gallo-romain. SAINS - L 1 Angevinière - parcelles 5^5,563 et 56^, A2 - site gallo-romain. soit 31 sites gallo
  • -romains, étudiés en 1975 Remarque . Un seul de ces sites a été étudié à la suite d'une mention Bibliographique (PLOUBALAY , La Ville Bague) . Tous les autres ont été décou verts en utilisant la méthodologie mise au point au sein du Ce .R.A.A. Prospection aérienne 1975 Le Ce .R.A.A
  • dans la prospection menée par le Ce .R.A.A dans les arrondissements de SAINT MALO et DINAN , avec les autorisations de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne. On sait bien que dans notre région la prospection ne donne généralement que peu de résultats (Cf Colioque sur
  • le vicus , 1975) 5 on attribue ce fait jfety la structure agraire , la nature du sous-sol et Jte type de culture . Il est facilement observable que , sur des sites bien localisés au sol , on ne distingue rien d'avion dans les cultures ; les structures ne sont pas transposées en
  • surface ! Cette observation générale ne s 'est pas appliquée en 1975 ; en effet la sécheresse de l'été a entraîné une transposition que l'on peut qualifier d' exceptionnelU .Le bilan de la prospection aérienne 1975 est ainsi excellent , d 'autant que l'on n'a pu disposer que de 8
RAP00210.pdf (LARMOR-PLAGE (56). fontaine du Treuch. rapport de sondage)
  • parut intéressant de conserver les plus significatifs de ces monuments des eaux. En accord avec la municipalité de Larmor-Plage la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient entreprit le démontage de la vieille croix, de la cuve monolithe et du vivier voisin. Quelques
  • éléments de poteries ont été recueillis dans le sol à l'occasion de ces démontages : ils étaient tous modernes ou sub—modernes. Le vivier, la croix et la cuve ont été finalement remontés à quelques mètres de là, au pied du remblai de la nouvelle route. et 316,800, ( Carte IGN Lorient 7
  • -8, 169,325 Section AT, Parcelle 600 du cadastre de Larmor-Plage.) A la limite sud de cette parcelle les travaux de drainage entrepris à l'occsion de ce remontage découvrirent un empierrage dans le sol, tout près d'un chemin désaffecté. On ne savait quelle était la nature de
  • SONDAGE Ils ont été effectués pendant l'Automne 19"9 avec des membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du pays do Lorient : Mrs 3ERTRAND, BONFILS, ESTIENNÉ, JORIOH, ROYANT. Les travaux de sondage ont associe : - Le décapage d'une surface de 3 x 1, 50 ni - Les coupes de
  • terrain le long des perses du sondage et une section dans la couche empierrée. STRATIGRAPHIE ( Fig. 1 ) 1. Couche de remblais. Cailloutis et déblais divers, terre. Parmi les déblais, fragments nombreux de plagues ondulées de fibro—ciment, et un étui de balle datant de la guerre 39-45
  • L'EMPIERRAGE ( Fig. 2 ) II a été dégagé sur une surface de 4,50 m2 ( 3 x 1, 50 m ) . Il est irrégulier, fait de blocs de granit de tailles différentes avec, semble—t—il, deux blocs paraissant en réemploi. Dans la partie Est du sondage il est fait de restes de granit semblant avoir été
  • tassés et écrasés sur place. Dans la partie médiane une zone allogée comporte presque uniquement des galets de quartz dont quelques galets à facettes. La surface de l'empèerrage est grossièrement plane, aVec un léger dénivellé de l'Est vers l'Ouest, suivant la pente naturelle du sol
  • s'agit en fait d'un ancien chemin, aujourd'hui disnaru, mais figurant sur le plan cadastral du siècle dernier ( Fig. 3 )• On l'empruntait nour aller à la fontaine du Moustoir dont il longeait les installations. Il permettait aussi d'aller du village du Moustoir-Berhet à celui de
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE-CHAUSSEE
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • TOURING GROUPE CLUB DE D' ARCHEOLOGIE ANTIQUE . Sectj on FOUILLES DES CHAMPS en LA FRANCE de Rennes POUGIS CHAPELLE CHAUSSEE . ( I & V ) 1962' RAPo oUO MTLLIAIRE DE SAINT GOWDRAN d'après BAKEAT. C. PIO ESWIO TETRIC 0 NCGBIL CAES C R COMPTE
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • est cachée.. Plus sérieuse, la Société Archéologique d'Ille et Vilaine s'est intéressée au " Champ de la Butte M et y a con— sac^é un article très circonstancié dans son bulletin de 1859» Procès verbaux de l'année 1844 à l'année 1857 pages 106 et 107: Séance du 14 février
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • habite le Château de 1a. Chapelle Chaussée, et le fermier est Mr Dénouai. En 1961 quelques sondages effectués près de la ferme de la Plesse ( actuellement abandonnée ) ont eff'ectivenmt révélé l'existence de tuiles d'apparence romaines Ces tuiles à rebord étaient particulièrement
  • s'éloigne du talus. Il s'agit d'un genre de tuile de facture grossière, de couleur brique un peu pâle, d'une pâte granuleuse, et ne présentant pas de surface lisse. Le morceau le plus remarquable retiré du talus lui-même avait la forme d'un trapèze marteau dont les bases n'étaient pas
RAP00851.pdf (SAINT-JUST (35). Bel Air. rapport de fouille préventive)
  • oi y SAINT-JUST Sauvetage : BEL-AIR urgent A l'occasion ferme a p p a r t e n a n t découvrit des Ceux-ci supportant de travaux d ' a m é n a g e m e n t blocs étaient ouest de J.-L. schiste surmontés maison, BAUDU, vieille propriétaire parallèlement. autre
  • constituait tout d'une le couchés d'un : ce dernier de la le mur n 87 - 05 AP à Monsieur perpendiculairement du mur (35 285 bloc le posé soubassement c o m m e un autre long bloc oriental. Ces blocs pouvant éventuellement être des menhirs, une fouille de c o n t r ô
  • l e a été réalisée le 18 mars 1987, l'aide de MM D. LEROY et P. PIHUIT, o b j e c t e u r s de a f f e c t é s à la Direction L'opération des A n t i q u i t é s de a permis de avec conscience Bretagne. constater les faits suivants : Le bloc s u p é r i e u r , x 0,50
  • 1,80 x 0 , 4 5 m partiellement s.. La s t r a t i g r a p h i e sol orienté rencontrée (le sol de la était la s u i v a n t e : pièce), substratum Aucune partie e. du exister était structure sondage ; à l'extrémité totalement d'éventuels o. : perturbée par
  • M. BAUDU pu composé d'une t e r r e jaune)", ce q u i s e m b l e lors de la malheureusement dans la auraient pu cette les blocs n'a été ont remarquer que fine et jaune correspondre pu partie maison. rencontré. être extraits "le sous-sol (similaire
  • était à du au s u b s t r a t u m sable rencontré fouille. Si d'éléments calages préhistorique fouille, qui a rencontrée par les f o n d a t i o n s de la Aucun m o b i l i e r A p r è s la n'a été cette fouille réellement l'idée de la p r é s e n c e carrière
  • de l'implantation de contrôle signifiants, à Bel-Air menhirs, du hameau elle pas tend à d'un a l i g n e m e n t fortement moderne. 0. n'a Kayser remanié apporté confirmer ou lors d'une de Sous-Direction de l'Archéologie MINISTERE DE LA CULTURE CIRCONSCRIPTION
  • 35700 RENNES la réalisation d'une fouille de sauvetage archéologique à : Département : I l l e - e t - V i l a i n e Commune : Bel-Air Lieu-dit : SAINT-JUST N ° de site : 35 285 Cadastre année : 004 Section, parcelles : Zone : Coordonnées Lambert Ax: 289,65 Bx : sur un
  • AFAN sur provisions de sauvetages. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis à la Direction, comprenant plan de situation, photos, etc. DESTINATAIRES: N Intéressé Sous direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des
  • Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à RENNES Je 8 avril 1987 i/Bossacx IMPLANTATION \ DU HAMEAU DE BEL-AIR (1/25 OOO) I* « j •
RAP00845.pdf (PLOUGONVELIN (29). Keraouen. rapport de fouille préventive)
  • vraisemblablement, ou le XVIIe. Cela correspond du reste bien avec la date de 1652 que l'on trouve sur la façade d'une vieille maison à Keraouen. Pour ce qui est de l'utilisation de cette structure il ne fait pas de doute que nous sommes, comme dans les autres cas déjà connus, en présence d'une
  • OBSERVATIONS Planches et dessins Photographies légendées. & RAPPORT DE SAUVETAGE PLOUGOMVELIN (Finistère) Au mois de mars 1983 la direction des Antiquités historiques de Bretagne était informée de la découverte fortuite d'une galerie souterraine creusée dans la roche naturelle près de
  • la ferme de Keraouen en PLOUGONVELIN (Finistère). La trouvaille a été faite à l'occasion d'un labour profond qui arracha les dalles de fermeture qui condamnaient x1accès du souterrain. Immédiatement la direction effectuait une intervention de sauvetage d'une semaine du 14 au 18
  • 39 190 001: DESCRIPTION DU SOUTERRAIN ., Le souterrain de Keraouen est constitué de deux parties : un puits d'accès verticale, une salle rectangulaire. L'ensemble était légèrement remblayé par des gravats provenant d'une part de 1'effondrement de la fermeture de 1'entrée et
  • d'autre part d'un orifice percé par le fermier à l'extrémité de la salle. Avant ces deux événements arrivés en mars 1983 aucun remplissage n'existait dans la galerie. La fouille méthodique et systématique de la salle a permis de montrer une stratification simple et générale de toute la
  • galerie. 1/ la couche d'éboulis générale provoquée par la découverte ; 2/ une couche d'humus très légère sur le sol de l'ensemble (épaisseur moyenne 0,05 m) ; 3/ le sol naturel taillé (micaschiste). Dans l'humus qui recouvrait le sol un léger mobilier a pu être recueilli. Il est
  • de 2,10 m de profondeur. Une pente comportant trois paliers rappelant des marches sommaires permet de descendre au niveau du fond de la salle soit à 2,84 m de profondeur . L'entrée de la galerie était entièrement fermée par des plaques de micaschiste dont la plus importante mesure
  • 1,10 m sur 0,40 m et 0,13 m d'épaisseur. * LA SALLE C'est une pièce rectangulaire qui est ouverte sur le côté Nord du puits d'accès.' Elle mesure 3,10 m de long sur 1,80 m de large. Son élévation est en moyenne de 1,70 m dans ses parties non éboulées. Le volume de la voûte, taillée
  • dans le rocher, est de plein cintre. CONCLUSION La galerie de Keraouen est à rattacher à la série des caches médiévales tardives et post-médiévales du Léon occidental. Elle correspond au type I. Le fragment de céramique recueilli a permis de situer son abandon vers le XVIe siècle
  • LÉGENDE « i PREFECTURE « SOUS-PREFECTURE O CHEF LIEU OE CANTON Ottpuducliùn inUtdilt Limit, tu Until, d. Until« d. c LES PRESSES BR FEUILLE 111-17 Roche de la Fourmi v N y 0 » 1 1 1 L. 100m 1 96800 37 Lan 96600 4 - 39 29 PLOUGONVEL/N 1983 Keraouen NO es R