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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • XVITF116 , d'après le Président De Robien, OGAM, Fascicule 1, p.79-92 RICHELOT R., 1958 - Notes sur une Vénus et un bras portant une roue provenant de Corseul, OGAM, fascicules 2 et 3, p. 189-192. RICCI (Seymour de), 1897 - Répertoire épigraphique de la Bretagne, Bulletin de la Société
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • voies romaines autour de Jublains, Bulletin de la Société d'Archéologie, Sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, 1865, p. 117-130, 9 pl. MOREAU E., 1885 : Une carrière gallo-romaine, Commission historique et archéologique de la Mayenne, le série, t. 4, 1884-85, p. 98-99
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • plan de la ville : Cet axe de recherche a déjà été plus ou moins abordé sur chacun des sites et, plusieurs questions peuvent déjà être posées sur : - son mode de constitution, - son statut, - l'état de connaissance du plan, - sa superficie, - la détermination de ses limites, - ses
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
  • que scientifique. 8 La bibliographie qui suit est loin d'être exhaustive et, suite aux différentes recherches que nous mènerons, elle sera complétée par de nouveaux titres anciens ou récents. Comme pour les structures et le mobilier archéologiques, une base de données
  • conscient de la nécessité de créer des instruments d'étude communs susceptibles de favoriser les échanges et les comparaisons entre les sites. De nombreux sujets ont été abordés au cours des différentes réunions et l'année 1994 devrait nous permettre de pousser plus loin nos réflexions
  • -195. FREMINVILLE (Chevalier de), 1837 - Les antiquités de Bretagne (Côtes du Nord), Brest, 416 pages. FROSTJER de la MESSELIERE (vicomte), 1937 - Géographie historique du département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, LXK, p. 1-8. HOFMANN B
  • ., 1978 - Céramiques sigillées en provenance de Corseul et Rennes, Dossiers du Ce.RAA., p.31-38. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883-84 - Répaeroire archéologique du département des Côtes du Nord, Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire des Côtes du Nord, p.3-557. GALLIOU P., 1974
  • Bretagne, Braspars, 310 pages. GALLIOU P., 1991 - Les intailles antiques découvertes à Corseul, Patrimoine, Bulletin de la Société Archéologique de Corseul, n° V, p.22-26. GALLIOU P., 1993 - Les intailles antiques découvertes à Corseul (suite), Patrimoine, Bulletin de la Société
  • archéologique de Saint-Malo, p.65-72. HOFMANN B., 1980 - La céramiques sigillées dans les régions de Corseul et d'Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 8, p.51-62. KEREBEL H., 1990 - Projet archéologique de Corseul, Mairie de Corseul, 70 pages. KEREBEL H. et FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1994
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
RAP01929.pdf (LOCMARIAQUER (56). "le Rouick" dfs de diagnostic archéologique.)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). "le Rouick" dfs de diagnostic archéologique.
  • 2/4 annexe 1, « tumulus de Mane er Hroueg ». AFAN, SRA Bretagne Z. Le Rouzic, 1965 : « Inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac, arrondissement de Lorient », extrait du Bulletin de la société Polymathique du Morbihan, p 12, collection personnelle. Profondeur
  • département du Morbihan INRA : Gilbert Aguessè, Directeur de l'interrégion Grand Ouest, 35 Cesson Sévigné, Michel Baillieu AST en charge des régions Bretagne et Basse Normandie ; équipe administrative de la direction interrégionale de Cesson Sévigné Aménageurs : Vendeur du terrain
  • : Monsieur Robiani, Acheteur : M J. Le Provost, Intermédiaire : Agence Mocquard, 56 Crach Contexte archéologique local, et/ou prescriptions scientifiques Le diagnostic est préconisé en raison de la proximité immédiate du cairn de Mané er Rhoueg, monument funéraire néolithique appartenant
  • à la série des grands tumulus carnacéens, rencontrés dans toute la région du golfe du Morbihan. Contraintes techniques Sur partie ouest de la parcelle BP 15, 466m2 sont recouverts de pins et classés en zone non constructible. L'intervention n'a porté que sur les 816m2 de la
  • d'entrée de la baie. Sa position stratégique lui permet de dominer une partie du golfe, mais porte également vers l'océan. La roche rencontrée en fond de tranchée est un granité tardimigmatitique à biotite et cordiérite. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées
  • Rouick Cadastre : Année Sections et parcelles : BP 15p Coordonnées Lambert Zone II Abscisses : 203250 Ordonnées 2298170 Altitude (N.G.F.) -.environ 8m Propriétaire du terrain : M. Joël Le Provost, Dosten, 56150 Guenin Protection juridique : Classé Monument Historique sur la liste de
  • diagnostiquée : 816m2 (surface de 466m2 boisée et non constructible non traitée) Intervenants scientifiques : S.R.A. : Yannick Lecerf INRAP :Anne Louise Hamon (Responsable d'opération, Technicien supérieur ), Michel Baillieu (Assistant Scientifique et Technique) Intervenants techniques
  • partie est du terrain. Eléments du diagnostic : Surface du projet d'aménagement : 1282m2 Surface diagnostiquée : 816m2 Contexte géographique et géologique : Mané er Hroueg est situé à une centaine de mètres de la rive actuelle ouest du golfe du Morbihan, au niveau du goulet
  • , meuble, on rencontre un petit niveau de 15cm d'arène compacte de couleur brun moyen, comprenant de la terre cuite, de la brique moderne ou médiévale, et quelques fragments de poterie non tournée, grossière, à dégraissant quartzique millimétrique. Entre le rocher sain et cette US
  • . Substrat atteint : Oui, dans les trois tranchées Observations : Trois tranchées de 30, 33 et 31mètres de longueur sur 1.5m de largeur et orientées Nord ouest /sud est ont été pratiquées sur les 816m2 accessibles du terrain ayant fait l'objet de la prescription. Aucune structure
  • : Techniciens : Fanny Tournier (Assistant d'étude INRAP) Topographe : Terrassements mécaniques : Entreprise Justome, 56 Intervenants administratifs : D.R.A.C, S.R.A. : Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie, Yannick Lecerf, Conservateur du patrimoine, en charge du
  • consulté au S.RA. de Rennes E. Gaumé, 1993 : « Le Rouick à Locmariaquer (56), rapport de Sauvetage Urgent». Inédit, AFAN, consulté au S.RA de Rennes AL. Hamon, 1994 : Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques : tome
  • des sondages ou carottages : Tranchée 1 : 70cm, maximum 130. Tranchée 2 : de 50 à 80cm, tranchée 3 : 50 à 60cm Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : Sous une quarantaine de centimètres de terre végétale brun foncé, aérée, sableuse
  • dégraissant grossier, sont à rapprocher de l'ensemble mégalithique voisin. (2 tessons en T3, 2 tessons dont un brûlé en Tl, .1 tesson en T2. Aucun silex n'a été découvert. Figure 1: Locmariaquer: Le Rouick, Localisation du projet sur la carte I.G.N.: Vannes Top25 921 OT Emprise du
  • Morbihan, 56 Le Rsmiek sûc Archémltmgique '
  • 1889 Arrêté de prescription n°: 2003/107 délivré le 05/ Mai 2003 Arrêté de désignation n°: Valable du au Titulaire : Hamon Anne Louise Organisme de rattachement :INRAP Motif de l'intervention : construction d'une maison d'habitation Dates de l'intervention : 22 Octobre 2003 Surface
  • continues Sur décapage intégral Carottages Recherches en Archives Géophysique Autres X X Surface sondée (%): 94m2 sur 816m2 : 17.3% Liste des archives consultées S. Blanchet, 2003 : « Locmariaquer, le Rouick (morbihan) 31/03/2003, INRAP Grand Ouest rapport de diagnostic » INRAP
  • , s'observe une épaisseur variable (10 à 40cm) d'arène issue de l'altération du granité : plus ou moins meuble, elle comporte des blocs de granité en cours de décomposition., noyés dans une arène hétérogène beige à gris clair. Ces horizons ne comportaient aucune trace de charbons de bois
  • archéologique n'a été mise au jour sur les 141m2 décapés lors de ces sondages. Une dizaine de fragments de brique vraisemblablement modernes ont été découverts en interface terre végétale/arène de décomposition,. Dans les mêmes niveaux, quelques fragments de terre cuite roulés, au
  • projet 0 Emprise du tumulus de Mané er Hroueg Figure 2: Locmariaquer, Le Rouick: Situation cadastrale du projet: Section BP 50m
RAP01881.pdf (CHAVAGNE (35). "les Clôtures". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHAVAGNE (35). "les Clôtures". dfs de diagnostic
  • , inter-région Grand-Ouest : M. AGUESSE Gilbert, Directeur inter-régional. M. DUBANT Didier, Administrateur. M. BAILLIEU Michel, Adjoint scientifique et technique chargé de la région Bretagne. M. PIQUET Fabien, Assistant technique. M. HRYWNIACK Stéphane, Contrôleur de gestion. Maîtrise
  • dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne Chavagne "Les Clôtures" (Ille-et Vilaine) février 2003 GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants techniques et scientifiques: Phase fouille : M. AUBRY Laurent, Assistant d'études INRAP, responsable de l'opération et
  • Chavagne (Illeet-Vilaine) au lieu-dit "Les Clôtures" entre le 10/02/2003 et le 13/02/2003, fait suite au projet de construction d'un lotissement sur une superficie d'environ 8 ha par la société OCCODIMLOCOSA. La mise en place de cette opération a été motivée par le fait que cette
  • CHAVAGNE "Les Clôtures" Hle-et-Vilaine (Arrêté n° 2002/145) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 10/02/2003 -13/02/2003 Par Laurent AUBRY Avec la collaboration de Françoise LABAUNE Avec le concours de la Sté OCCODIM-LOCOSA INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest SRA de
  • archéologiques 1 - Descriptions des Faits archéologiques : 1.1 — Le réseau fossoyé parcellaire 2 - Le mobilier Conclusion Chavagne "Les Clôtures" (Ille-et Vilaine) février 2003 FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n° : Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Lieu-dit ou
  • /02/2003 au 13/02/2003 Résultats : côte d'apparition des vestiges : - 30 cm sous la surface Chronologie : Moderne, protohistoire nature des vestiges immobiliers : fossé parcellaire, chablis et cave à pommier nature des vestiges mobiliers : Céramique notice sur la problématique de
  • la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Aucun site archéologique n'a été découvert sur les parcelles concernées par le diagnostic. Seul du mobilier céramique, piégé dans les colluvions a été mis au jour dans une des tranchées de sondage. Lieu de
  • titulaire de l'autorisation de fouille. Entreprise de terrassement : Entreprise BEAUSSIRE Christophe, Carentan (Manche). Phase post-fouille : J M. AUBRY Laurent, Assistant d'études INRAP (rédaction du DFS et archivage des données). Melle LABAUNE Françoise, Assistante d'études INRAP (DAO
  • ) Intervenants scientifiques : Service régional de l'archéologie de Bretagne : M. DESCHAMPS Stéphane, Conservateur régional de l'archéologie. M. BATT Michael, Ingénieur d'études, chargé de ce dossier. Intervenants administratifs : Institut national de recherches archéologiques préventives
  • d'ouvrage et financeur de l'opération : Sté OCCODIM-LOCOSA représentée par son directeur M. GIBOIRE Michel et M. BORLA-CART surveillant de travaux Chavagne "Les Clôtures" (Ille-et Vilaine) février 2003 INTRODUCTION La campagne de sondages archéologiques, réalisée sur la commune de
  • commune bénéficie d'un contexte géographique et géologique particulièrement favorable à la découverte de sites archéologiques. En effet, celle-ci est implantée sur d'anciennes terrasses alluviales délimitées à l'est et à l'ouest par les vallées de la Vilaine et du Meu. Cette situation
  • privilégiée, associée à des terres agricoles de bonne qualité a de tout temps fixé les populations anciennes comme le montre le nombre important d'indices de sites inventoriés à la carte archéologique du SRA de Bretagne. Chavagne "Les Clôtures" (Ille-et Vilaine) février 2003 I
  • - Présentation de l'opération archéologique 1 - Cadres géographique et géologique du projet : Située dans le département d'Ille-et-Vilaine, le projet immobilier est localisé au lieu-dit "Les Clôtures" à 0,600 km à l'ouest du centre bourg de la commune de Chavagne, à 0,500 km au nord de la
  • rivière le Meu et à moins de 2 km à l'ouest de la vallée de la Vilaine. Fig. 1 Topographiquement, les parcelles diagnostiquées sont implantées à une altitude moyenne de 23,75 m NGF sur le versant méridional d'un plateau culminant à 36 m NGF. Le terrain présente une pente très légère
  • maillage nous a paru, il nous semble, suffisamment dense pour couvrir de manière régulière et efficace la totalité des parcelles traitées. Nous avons ainsi réalisé 88 tranchées d'un total de 4400 m2, soit environ 5% de l'emprise totale sondée. Fig. 2 En cas d'apparition d'indices
  • archéologiques spécialement conçues, incluant les nouvelles données techniques pour le calcul de la redevance, dans le cadre des modifications touchant le fonctionnement de l'archéologie préventive. Chavagne "Les Clôtures" (Ille-et Vilaine) février 2003 II - Présentation des données
  • l'essentiel des structures découvertes avec 6 Faits enregistrés. Leurs orientations reprennent la trame actuelle, soit nord/sud et est/ouest. Les sondages réalisés sur un certain nombre d'entrés eux montrent un profil en cuvette peu profond (moins de 30 cm) pour une largeur maximum de 1,20
  • m. Le comblement est essentiellement composé de limon sablo-argileux homogène et meuble. 2 - Le mobilier : L'ensemble du mobilier collecté provient exclusivement de la tranchée de sondage 30a. Il est apparu à la base de la semelle du labour piégé dans un niveau de
  • . Ces tessons appartiennent vraisemblablement à un pot volumineux de type vase de stockage. Chavagne "Les Clôtures" (Ille-et Vilaine) février 2003 CONCLUSIONS Le diagnostic réalisé sur la commune de Chavagne au lieu-dit "Les Clôtures" fait suite à un projet de lotissement de la
  • société OCCODIM-LOCOSA sur une superficie de plus de 8 hectares. Malgré la surface explorée (5%) aucune structure archéologique n'a été découverte à l'intérieur des 88 tranchées de sondage. Seuls des fragments de céramique de facture protohistorique piégés dans un niveau de
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • . Les moyens matériels Le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper proposent la mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les
  • locaux du Service municipal, le mobilier et le matériel informatique du C.R.A.F. et du Centre d'étude et de recherche archéologique de Quimper permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales
  • avant sa mise en place officielle. - Constitution d'un fichier de 3000 diapositives originales en cours de mise sur base de données et celui d'un autre de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. - La bibliographie générale de Quimper est
  • . CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES Le projet de carte archéologique, associé à la création d'archives d'histoire ancienne de Quimper et à la mise en forme de documents scientifiques et techniques largement consultables est assez long et complexe à mettre en oeuvre. Ce programme est en
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • connus par des articles de revues anciennes ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des centaines de
RAP01884.pdf (BÉNODET (29). futur lotissement au lieu-dit Saint-Gildas. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BÉNODET (29). futur lotissement au lieu-dit Saint-Gildas. dfs de diagnostic
  • : Eddie Roy, (assistant d'études, titulaire de l'autorisation de fouille), Anne Françoise Cherel, (assistante d'études, spécialiste en céramologie protohistorique) et Eric Nicolas (technicien supérieur, dessins assistés par ordinateurs). Intervenant scientifique et technique durant la
  • large pour une longueur de 10 à 33 mètres et d'une profondeur moyenne de 50 centimètres ont été effectuées à l'aide d'une pelleteuse à Oges, 1922 ; Oges (L.) ; « Les sépultures à coffrets et la chapelle de Saint Gilles en Bénodet », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère
  • .) ; « Les sépultures à coffrets et la chapelle de Saint Gilles en Bénodet », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome XLIX, p.51-56 Oges, 1995 ; Oges (L.) : « Le site de Bénodet aux époques préhistoriques et gallo-romaine » in hors série de Foen-izella, bulletin
  • d'Antenne, - Didier Dubant, adjoint, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : SARL SEGOFI Entreprise de terrassement : Marcel Voisin, Les Fontenelles (route de St Brieuc) Aucaleuc, 22100 Dinan. Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain
  • , tome XLIX, p.51-56 et Oges, 1995 ; Oges (L.) : « Le site de Bénodet aux époques préhistoriques et gallo-romaine » in hors série de Foen-izella, bulletin semestriels, p. 1-8. Le Men, 1875 : Le Men (R.F.) : « Statistique monumentale du Finistère . Epoque romaine », Bulletin de la
  • Société Archéologique du Finistère, tome II, p. 134. Le Goffic, 1993 ; Le Goffic (M.) : « Bénodet, Poulker », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. 1 2 3 3 5 chenilles munie d'un godet lisse, durant 1 jour, sur les 9111 m2 concernés par les travaux d'aménagement (fig
  • chronologiquement ont également été repérés sur le site. La céramique dite « onctueuse » se caractérise par sa couleur rougeâtre et par l'utilisation de dégraissant phylliteux constitué de talc. Cette céramique parait onctueuse au touché, d'où sa dénomination. La céramique « onctueuse semble
  • Goffic, 1993 ; Le Goffic (M.) : « Bénodet, Poulker », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère Le Men, 1875 : Le Men (R.F.) : « Statistique monumentale du Finistère. Epoque romaine », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome II, p. 134. Oges, 1922 ; Oges (L
  • de la région Bretagne, Préfète du département d'Ille-et-Vilaine, chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite VU la loi du 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à
  • Préfète de la région Bretagne, Préfète du département d'Ille-et-Vilaine, chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite, VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée, relative à l'archéologie préventive, notamment son article 2 ; VU le décret n° 2002-89
  • directeur régional des Affaires Culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Fait à RENNES, le 19/12/2002 Pour le Préfet de la région et par délégation, Pour le
  • /02/2003 et le 11/02/2003 Dates de l'intervention en post-fouille : le 13 /02/2003 et le 14/02/2003 5 Résultats : Principaux résultats : Les tranchées de diagnostic ont révélé la présence de plusieurs fossés de parcellaire, probablement du Moyen Age, un fossé protohistorique
  • phase post-fouille : Eddie Roy, Anne Françoise Cherel et Eric nicolas. 2 5 1 - Introduction L'implantation d'un lotissement prévu sur 9111 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Bénodet dans le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à
  • lieu-dit « La Pointe Saint Gilles »'. Des thermes de la même époque ont été étudiés en 1866 et 1870 au lieu-dit « le Poulker» . Des sondages effectués en 1988, sur la parcelle 146 (fig.3), à proximité de l'emprise actuelle, ont également livrés des restes de constructions romaiûes
  • a nécessité 2 jours pour Eddy Roy, 2 jours pour la DAO (Eric Nicolas, Dessin Assisté par Ordinateur). 1.1- Cadre géographique et géologique L'implantation du lotissement est situé au sud de la commune de Bénodet, au lieudit « Saint Gildas » sur les parcelles AI n°191 et 192 du cadastre
  • actuel (fig.3 et 4). Le site se trouve à 200 mètres du bord de mer, entre l'allée Saint Gildas et la route de Kernéost. Les couches superficielles argileuses brunâtres foncées, constituées de la terre arable et d'une couche sous-jacente un peu plus claire, n'excèdent pas 50
  • ont duré 1 jour. La surface totale des tranchées effectuées représente 496 m2 et 5,5 % de l'emprise concernée par les travaux d'aménagement. 2 - Résultats : (fig.5) Les fossés : Plusieurs fossés ont été relevés lors du diagnostic archéologique. Le fossé F.l, orienté est/ouest et
  • suivi sur une distance de 5 mètres au niveau de la tranchée n°l, apparaît à 50 centimètres sous le niveau de sol actuel. Son profil en cuvette est conservé sur une profondeur de 20 centimètres et son comblement est constitué de limon brun homogène. L'attribution chronologique de
  • cette structure est apportée par la présence de quelques petits fragments de céramiques protohistoriques, non roulés, à pâte noirâtre et à gros dégraissant dans les remblais de comblement . 4 Les fossés F8 et 10 de la tranchée n°4 (fig.8) apparaissent à 50 centimètres sous le niveau
  • aucune information supplémentaire. 5 Les autres structures : La structure linéaire, F.9, orienté nord/est - sud/ouest, suivi sur une distance de 5 mètres au niveau de la tranchée n°4 (fig.8), peut correspondre à une petite tranchée de fondation. En effet plusieurs galets et fragments
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • près de 38% des menhirs de Kerlescan, mais sur 21 et 12% seulement de ceux qui ont été respectivement examinés au Menée et à Kermario (fig. 2). Sa répartition est déterminée par de nombreux facteurs. La desquamation est d'abord absente des menhirs constitués de granité porphyroïde
  • quelques décimètres, du fait de la dispersion progressive de l'eau le long des joints intergranulaires. Il est certain qu'ici, comme dans d'autres régions d'Europe, les cannelures résultent avant tout d'une météorisation chimique (A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994; R. Williams et
  • rôle mineur de la gélifraction Le gel peut se produire d'Octobre à Mai dans la région de Carnac et peut également collaborer aux phénomènes précités. La formation de pipkrakes en surface des arènes affleurant aux alentours
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • nombreux blocs est influencée par la linéation et par des plans de lithage magmatique, ce qui explique que les menhirs de Carnac comprennent généralement deux faces et deux côtés nettement différenciés; le plus souvent une face exposée vers le Sud ou le Sud-Sud-Est et une face exposée
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
RAP01537.pdf (BOURG-DES-COMPTES (35). liaison rd 38-rd 48. déviation routière 3e tranche. rapport de diagnostic)
  • BOURG-DES-COMPTES
  • BOURG-DES-COMPTES (35). liaison rd 38-rd 48. déviation routière 3e tranche. rapport de diagnostic
  • . Toutefois, cette observation ne vaut que sur les 2,5 km de la déviation et dans le cadre strict de son emprise d'une trentaine de mètres de large en moyerme! BIBLIOGRAPHIE BANEAT Paul, Etude sur les voies romaines du département d'Ille-et-Vilaine, Bulletin et Mémoires de la Société
  • la déviation, afin de libérer éventuellement l'emprise routière de toute contrainte archéologique avant le démarrage des terrassements prévus pour le mois de septembre 1998. ORGANISATION DE L'OPERATION Gilles LEROUX, chargé d'études à l'A.F.A.N., responsable de l'opération et
  • -Comptes s'insère dans un secteur géographique caractérisé par un relief globalement accidenté, avec des hauteurs culminant à 85 m à proximité de son raccordement oriental avec l'actuelle R.D. 48. La région est structurée par les ruisseaux de Hodeillé, au nord, et celui de La Chalouzais
  • (grès armoricain) et les roches tendres (formations schisteuses). Les roches dures correspondent dans notre secteur d'étude à des grès formés à l'Ordovicien supérieur, dits de Poligné et de Redon ; ils sont présents dans la partie orientale de la déviation. Les schistes ardoisiers
  • cadre micro-régional." Fie. Ordovicien m o y e n Alluvions m o d e r n e s Alluvions anciennes S3 Ordovicien supérieur Grès de Poligné et de Redon :2c :2b Sctiistes de Riadan Ordovicien inférieur Grès armoricain Grès du Châtellier Limite de la zone d'étude Scliistes d'Angers
  • distinguer 3 parties : - l'une forme un léger dôme et se matérialise par une série de niveaux de recharges prenant appui sur un radier empierré. Elle occupe une position centrale au sein de l'ouvrage et correspond à la bande de roulement de la voie. Sa largeur atteint 10 m (Photos 2 à 6
  • entièrement la largeur de la chaussée, mais elle est perturbée par le creusement du fossé moderne (us. 22) dans sa partie orientale. Elle est d'ailleurs semblable en tous points à la recharge précédente (us. 5), et a sans nul doute tenu le même rôle de rudus. C'est précisément au dessus de
  • D E V I A T I O N DE BOURG-DES-COMPTES ( I L L E et-VILAINE) 3e tranche D.F.S. de diagnostic Août 1998 sous la direction de Gilles LEROUX avec la collaboration de Frédérick BEGUIN A.F.A.N. Grand Ouest Ministère de la Culture Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1998
  • Autorisation de fouille n° 1998 / 084 /539- D E V I A T I O N DE BOURG-DES-COMPTES (ILLE-et-VILAINE) 3e tranche D.F.S. de diagnostic Août 1998 sous la direction de Gilles LEROUX avec la collaboration de Frédérick BEGUIN A.F.A.N. Grand Ouest Ministère de la Culture Service Régional de
  • Annexes photographiques INTRODUCTION La déviation de Bourg-des-Comptes est destinée à remplacer l'actuelle route départementale n° 48, dont le trafic a sensiblement augmenté entre les agglomérations de Guichen et Janzé, consécutivement à l'accroissement de la population tout au long
  • de la R.N. 137, devenue un maillon essentiel de la Route des Estuaires. En fait, elle s'inscrit dans l'aménagement global et à long terme de la troisième ceinture de Rennes (Fig. 1). Notre intervention constitue la troisième tranche archéologique après la partie de la déviation
  • qui portait sur la commune de Guichen et qui avait occasionné la fouille d'un petit établissement de l'Age du Bronze par Stéphane Hinguant (A.F.A.N.), et à la suite également du diagnostic réalisé par Frédérick Béguin (A.F.A.N.) à l'emplacement du pont qui permettra le
  • franchissement de la Vilaine. Il s'agissait donc de mener à bien la convention établie entre la Direction des Routes et Infrastructures du département d'Ille-et-Vilaine et le Service Régional de l'Archéologie, c'est-à-dire de procéder au diagnostic des 2,5 km restant de la section courante de
  • rA.F.A.N. - suivi des sondages - topographie REMERCIEMENTS Les auteurs du présents rapports tierment à remercier : - la Direction des Routes et Infrastructures du département d'Ille-et-Vilaine, et plus particulièrement MM. Jean BEREL et Jean-Maurice BLIN, ingénieurs, pour leur
  • disponibilité et leur apport logistique aux travaux archéologiques ; -Mme Anne VILLARD, conservateur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour le suivi du dossier de l'opération. L E M I L I E U NATUREL ET PHYSIQUE Relief et hydrographie La future déviation de Bourg-des
  • , au sud (FiG. 2). Dans sa partie occidentale, à l'ouest de l'ouvrage d'art qui permet le passage de la R.D. 77, le tracé de la déviation longe tout d'abord un thalweg qui s'accentue en direction du heu-dit La Gouverdière, avant d'entamer la remontée vers le plateau qui surplombe la
  • vallée de la Vilaine à une altitude de 50 m. La partie orientale de la déviation consiste en une montée régulière vers le sommet du plateau de la Pierre Blanche, avec des pentes pouvant atteindre 10% de dénivelé. Le contexte géologique La région de Bourg-des-Comptes s'inscrit au
  • tranchées interrompues, mais disposées en quinconce et décalées toutes deux vers l'extérieur de l'emprise. Ces travaux ont été grandement facilité par le fait que les limites d'emprise et l'axe central de la route avaient été préalablement matérialisés au sol par un piquetage (Fig. 4
  • ). Lorsqu'un indice de site archéologique s'est présenté à environ 200 m à l'ouest de l'ouvrage d'art qui permet le passage de la R.D. 77, nous avons procédé au creusement d'une vignette de 30 m^ et à la multiplication des tranchées. L'exception à cette règle provient de la rencontre avec
  • la voie gallo-romaine Rennes/Nantes, à l'endroit de laquelle nous avons procédé à une coupe transversale de 30 m de long (Photo 1). La totalité des 85 tranchées a ensuite été levée au théodolite. I l Cette méthode s'est révélée d'autant plus efficace et rapide que les niveaux
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par des cordons de galets comme sur Triélen (fîg. 1), micro-falaises, tombolos, etc. Le socle géologique de l'archipel est composé de gneiss et de granodiorite, et sa plate-forme est façonnée par le vent, la houle et les
  • des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
  • 2006 et sites fouillés) (DAO L. Quesnel, d'après Daire, inédit). 15 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique Un second aspect de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très
  • bouilleur de sel est au cœur de la problématique d'étude de ce site comme c'est également le cas pour celui de Port-Blanc à Hoedic (Morbihan), en cours d'étude par la même équipe. 16 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée Cette opération
  • sa couleur et son aspect il semble que cet ossement ainsi que les deux restes de poissons qui lui étaient associés (une mâchoire de Daurade royale et une vertèbre de Bar, identification Y. Dréano) ont subi l'action du feu. La consommation ou tout du moins la pratique d'une
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
RAP01000.pdf (PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • et gère toute la documentation relative aux vestiges archéologiques connus sur l'ensemble des quatres départements bretons. 2. Le dépouillement bibliographique La consultation des "Bulletins de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord" fut limitée aux articles portant la
  • traitent des événements historiques de la chouannerie et des champs francs. ("Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord", 1933, 1934), (VICOMTE ARTHUR DU BOIS DE LA VILLERABEL, 1889). - Les articles de 1939, 1940 et 1946 dressent l'inventaire des églises, chapelles et manoirs
  • par la rivière Le Gouét et jouxte la ville de Saint-Brieuc dans sa partie nord-est. On discerne : - Une zone rurale organisée autour d'un parcellaire de type bocage où l'habitat dispersé est lié à l'exploitation des terres et à l'élevage. -Deux zones urbaines liées aux activités
  • mention "Ploufragan" dont la table analytique nous livrait la liste (MESNARD, 1961). Les bulletins retenus furent ceux de 1867, 1872, 1880, 1884, 1889, 1933, 1934, 1939, 1940 et 1946 : - Les articles des bulletins de 1889, 1933 et 1934 n'intéressent pas directement notre étude. Ils
  • (VICOMTE FROTTIER DE LA MESSELIERE, 1940), (COUFFON R., 1939, 1946), tous tardifs ou n'ayant pas conservé de parties anciennes pouvant intéresser l'archéologie. a) Les documents relatifs aux fouilles anciennes Seuls les bulletins de 1867, 1872 et 1880 révélèrent des informations
  • loin de la place où l'urne avait été rencontrée la veille, un couteau en silex grisâtre, intact et remarquable par sa forme courbe sur le sens de la largeur. Comme la plupart des couteaux de ce genre, il est travaillé par éclat et non poli. (...) b) Les inventaires archéologiques
  • bois de la Ville Morvan Nos recherches dans le bois de la Ville Morvan furent vaines malgré les deux indices favorables à la présence de vestiges : - sa localisation géographique favorable (sur un haut plateau cerné par le Gouët) - la mention d'un tumulus et d'un retranchement par
  • . Un aménagement paysager, la mise en place de panneaux explicatifs et un entretien régulier sont les grandes lignes du projet qui permettra d'apprécier le site à sa juste valeur et de l'inclure dans un circuit de visite. Visites et fouilles antérieures : Elle fut fouillée par
  • du monument, menée à bien grâce aux ouvriers du service voirie de la commune, a permis de lui rendre toute son ampleur et de mieux comprendre son architecture ; critères essentiels pour sa mise en valeur. Visites et fouilles antérieures : Elle fut fouillée lors du Congrès
  • Celtique de 1867. Le récit a été publié dans le bulletin de la Société d'Emulation des Côtes du Nord d'octobre 1867. Un plan sommaire a été effectué par Mr Jean L'Helgouac'h lors d'une visite du monument avec Mr Charles Tanguy Leroux en 1978. Biblio2raphie : CONGRES CELTIQUE
  • la commune de Ploufragan. Opération 1994. Hache polie au tranchant émoussé, de forme ogivale . Talon pointu. Nature : Hache polie Année de cadastre : Chronologie : Néolithique Section: BE Parcelle: Matériaux : Fibrolite (gisement dans le nord finistère et dans la région de
  • I I I ■h. 1 I i i CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOUFRAGAN - COTES D'ARMOR - i ■ ! I Chrystelle PICAULT et Frédérick BEGUIN (contractuels A.F.A.N) 1994 Commune de Ploufragan Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Conseil Général des Côtes d'Armor. I yjooo
  • .2. Apport des inventaires du XIXème siècle a) Gisements de surface et découvertes fortuites b) Les allées couvertes de la "Croix-Tual" c) Le bois de la Ville Morvan p.12 .3. Les anomalies du parcellaire .4. Toponymie, micro-toponymie et photographie I.G.N IV) FICHES
  • DESCRIPTIVES DES RECENSEES SUR LA COMMUNE DECOUVERTES p.13 ARCHEOLOGIQUES p.15 V) LES TRAVAUX DE NETTOYAGE ET DE RELEVE DES MEGALITHES p.96 .1. L'allée couverte de la Couette .2. L'allée couverte du Grand Argantel p.101 VII) PROJETS D'AMENAGEMENT ET DE MISE EN VALEUR p. 106 . 1
  • . Principes généraux du projet de mise en valeur .2. L'allée couverte de la Couette et le menhir du Sabot .3. L'allée couverte du Grand Argantel .4. L'allée couverte de la Vallée VIII) PROPOSITION DE DEVIS DE FABRICATION DES PANNEAUX p.114 IX) CONCLUSION GENERALE p.115 X
  • ) BIBLIOGRAPHIE p.116 XI) DECOUVERTE INSOLITE . p.120 La municipalité de ploufragan a, dans le but de faire connaitre et de préserver son patrimoine archéologique, souhaité la mise en valeur des cinq monuments mégalithiques aujourd'hui conservés sur la commune : - Les allées couvertes
  • de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel - Les menhirs du Sabot et de la Vallée. A la suite des discussions avec les représentants du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Service Régional de l'Archéologie, il a été décidé d'intégrer ces travaux dans le cadre, plus
  • l'ensemble de la commune. Un examen préalable des clichés verticaux I.G.N et du cadastre ancien devait permettre de limiter les visites sur le terrain aux endroits les plus susceptibles de receler des vestiges archéologiques actuellement non répertoriés. - Une étude approfondie des allées
  • couvertes de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel, mégalithes qui, associés à deux menhirs, constituent sans aucun doute les sites archéologiques majeurs de la commune. Cette dernière opération devait permettre, après nettoyage de ces sites (débroussaillage et enlèvement des
  • ordures ou matériaux accumulés sur ces monuments), de dresser des relevés précis, en plan et en élévation. Pour ce faire, un archéologue chargé d'étude fut recruté pendant deux mois, du 1er février au 31 mars 1994, et un archéologue fouilleur qualifié sur une période d'un mois, du 1er
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • -ouest de la France : choix et utilisation, in La Pierre Préhistorique, L.R.M.F.. p 45-52. ROZOY, J-G. (1978) - Les derniers chasseurs. Bulletin de la société archéologique champenoise, CharlevilleMézières. 3 vol., 1256 p. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la
  • questions, pourtant essentielles à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton, ne pouvaient être abordées qu'en développant l'approche méthodologique des sites. 2. 1 Les sondages archéologiques Que ce soit d'un point de vue scientifique
  • cueilleurs mésolithiques, la réalisation d'une série de lames minces est prévue pour le début de l'année 2002. 2 Après expertise (cf. 3 in™ partie : L'élude des matières premières), les matériaux recueillis dans la région d'Iffendic et que nous appelions "grès lustré " doivent plutôt
  • ) de la vallée du Meu et de ses abords. Le choix de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux déjà exposés dans le rapport 2000 : Le premier est que d'une manière générale le relief de cette vallée est beaucoup moins incisé (rareté des
  • être envisagées. Notons que en 1999, des reconnaissances réalisées par O. Kayser et nous même dans la région de Médréac à moins de dix kilomètres à l'ouest du secteur 2 ont livré des données comparables à celles recueillies sur ce dernier6 . Nous y avons, en effet, mis en évidence
  • l'hypothèse la plus probable. En ce qui concerne les rares éclats de grès lustrés recueillis sur la région d'Iffendic plusieurs provenances restent possibles et en particulier depuis la région de Saint-Helen située à environ 35 kilomètres plus au nord. Pour ce qui est des silcrètes, les
  • échantillons de silcrètes bruts et les silcrètes de Lorinou permettent à l'heure actuelle d'envisager une importation de ces roches depuis la région de Merdrignac (communes de Ménéac, de Plémet...) à une trentaine de kilomètres plus à l'ouest. Sur un plan macroscopique, les silcrètes
  • TERRITOIRE L'un des objectifs de nos recherches est de voir comment s'insère l'occupation mésolithique de notre secteur d'étude dans le complexe mésolithique de l'ouest de la France. L'étude de la présence/absence et de l'importance relative des matériaux au sein d'une série nous permet
  • d'entrevoir l'existence de groupes pétrographiques particuliers. La question de savoir si il existe des interactions entre les groupes pétrographiques et les groupes typologiques se pose immédiatement. L'originalité pétrographique des séries recueillies dans la région d'Iffendic n'apporte
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • depuis plus de vingt ans par différents chercheurs et en particulier sous l'impulsion de O. Kayser ont permis de définir, pour le Mésolithique ancien-moyen de la moitié orientale de la Bretagne et à partir d'une observation des armatures, deux groupes dont les caractères principaux
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • . Sur un plan typologique, une opposition entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton semble donc bien exister. Partant de ce postulat, nous avons défini la problématique générale de ce programme de prospections thématiques 1 : étudier l'interface ou l'articulation entre
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • . Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE La prospection au sol reste un travail indispensable et efficace pour l'acquisition des données de base mais elle présente aussi des limites et en particulier
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • permettent de constituer des assemblages lithiques complets et de recueillir les éléments les plus petits. Pour le Mésolithique ancien/moyen, ce sont souvent ces éléments les plus petits (< à 10 mm) qui présentent la valeur culturelle la plus forte. Par exemple, les tamisages
  • systématiques réalisés sur la fouille de La Croix Audran à Carnac ont permis de constituer une série d'armatures apparentées aux triangles de Montclus et qui présentent une forte valeur chronoculturelle. 2.2 Etude des séries lithiques L'étude des séries lithiques est effectuée sous un angle
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
RAP01956.pdf (QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic
  • . Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille et Eric Nicolas, (technicien supérieur). Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddy Roy : rédaction du rapport et étude
  • Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.5-6. Briard et al., 1997.- Le tumulus de l'âge du bronze du Ruguellou, à Saint Sauveur (Finistère). Fouille de 1986.- in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXXVI, p.79-98
  • .- Le tumulus de l'âge du bronze du Ruguellou, à Saint Sauveur (Finistère). Fouille de 1986.in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXXVI, p.79-98. Giot (P.R.) et Morzadec (EL), 1996.- La céramique onctueuse.- Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. Documents
  • des paillettes de micas. L'un des rebords est décoré d'une enduction rouge sur sa face externe, et la peinture est partiellement conservée sur sa face interne (fig.8). En Bretagne occidentale, ce type de décor affecte généralement certains récipients dès la fin du premier âge du
  • affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p. 16-18 Bonnadel (L.), Dugois (F.) et Paresys (C.), 2001.- Quelques exemples de variations
  • correspondre par sa morphologie à une tombelle de l'Âge du Bronze : il peut être contemporain de la construction de la fosse parementé et sa présence au sein du remblai peut résulter de l'affaissement des couches supérieures (tumulus ?) et dans ce cas nous serions en présence d'un caveau de
  • sa partie supérieure. Le fond de la structure n'est pas rubéfié, signifiant le remaniement et une position secondaire des charbons de bois et des pierres rubéfiées . 13 Ces fosses, apparues en profondeur sous une épaisse couche de colluvion possèdent des pierres de granit
  • , attribués au Moyen-Âge. 3 tessons, dont 2 à pâte onctueuse et 1 fragment de panse décoré d'une glaçure verte sur sa face interne, également attribués à cette période ont été récupérés dans le fossé au niveau de la tranchée 88. Un autre fossé beaucoup plus arasé, implanté de façon
  • parallèle à 120 et présentant de nombreux blocs de granit contre sa paroi Sud, 127 (fig.18), peut correspondre à une structure palissadée, mais figure sur le plan cadastral du XIXe siècle. Le fossé 31, également orienté E/O, relevé au niveau de la tranchée 22 (fig.19) présente une
  • onctueuses découvertes dans la régions de Quimper , cet élément se situerait chronologiquement entre le XlIIe et le XlVe siècle. 17 18 De nombreux fossés orientés sur le même axe (fig.5) et dont la chronologie ne peut être définie précisément peuvent appartenir à cette période. La fosse
  • 2001 résumés des communications, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.5-6. Briard et al., 1997
  • U L T U R E ET DE LA C O M M U N I P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E 1 0 AVR. 2002 I.N.R.A.P. ARRETE n° 2002/053 G.O. portant prescription de diagnostic archéologique Le Préfet de la région Bretagne, Préfet du département d'Ille-et-Vilaine, chevalier de
  • archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 25 et 26 du décret n° 2002-89 susvisé. Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par l'Institut national de recherches archéologiques préventives sur la
  • Ville de Quimper. Fait à RENNES, le 5 avril 2002 Stéphane DESCHAMPS ARRETE n° 2003-080 portant désignation du responsable scientifique de d'archéologie préventive prescrite par l'arrêté n°2002-053 en date du 05/04/2002. l'opération La Préfète de la région Bretagne, Préfète du
  • présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Fait à RENNES, le 25/03/2003 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation, Copies à . INRAP ©ïàphane DESCf
  • Sondages systématiques avant la construction d'un lotissement au lieu-dit « Linéostic» à Quimper (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique (Novembre 2003) Réf. INRAP : 31 05 03 54 01 Eddie Roy et Eric Nicolas avec la collaboration d'Anne Françoise Cherel INRAP Antenne
  • , antenne Grand-Ouest (37 rue du Bignon CS 67737 - 35577 Cesson-Sévigné cedex), - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne, - Didier Dubant, adjoint, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Ville de Quimper Entreprise de terrassement : Voisin Marcel, 22100 Aucaleuc
  • le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 et 2). En effet, plusieurs indices de sites sont répertoriés sur la commune de Quimper et l'environnement immédiat a fait l'objet de plusieurs opérations
  • archéologiques.^ La voie antique reliant Quimper à Vannes et une occupation du haut Moyen Âge ont été étudiées sur une parcelle contiguë, au N/E du site (fig.3). Une nécropole de la fin du premier Age du Fer fouillée entre la première et seconde guerre mondiale serait située approximativement
  • ), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 11 jours. 1 2 La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits
RAP01652.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic
  • Locmaria avant qu'il ne fît sa première entrée officielle dans sa ville de Quimper et ne prît ses fonctions en sa cathédrale.
  • de terre grise et par une lentille de sable arénitique. Une situation analogue apparaîtra dans la fosse Us.08 (cf infra). Il conviendra donc de revenir sur cette " fosse " dont la localisation, excentrée par rapport à celle des autres vestiges de ce type, intriguerait si sa nature
  • globales étaient sensiblement analogues puisqu'elle mesurait 4,60 m du nord au sud et 2,90 m de l'est à l'ouest. Sa forme générale était ovale mais l'observation du tracé des flancs longitudinaux laissa supposer la coexistence de deux fosses imbriquées l'une dans l'autre. La fouille
  • coupes stratigraphiques. 10 cm Fig. 20 - Quimper, Kerbabic : sondage B VIII, fossé T. 2, poterie onctueuse. Sa largeur au sommet atteignait 1,40 m de large à l'est et en bas de pente. Vers l'ouest, l'empreinte du fossé s'élargissait et atteignait 2 m au cœur de la bande B.VII
  • était visible sur une longueur de 5 m. Large de 0,60 m, il était comblé de terre brune en surface. Sa jonction avec le fossé T.3 était masquée par les sédiments de la couche Us. 14. 4.7.4 LA COUCHE DE GRAVATS Us. 14 Fig.l3. Le tronçon occidental du fossé T.3 et l'espace compris entre
  • E R Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : V I L L E D E Q U I M P E R Surface fouillée : 2000 m 2 ^ Surface estimée du site : 7 0 0 0 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour Ja chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e
  • : Moyen-âge, Epoque moderne, Epoque contemporaine - s u r l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries S s co tti Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • D'INTERVENTION La programmation par la Ville de Quimper d'un vaste projet immobilier au lieu-dit Kerbabic, sur les parcelles 187, 190, 183, 29 et 383 section D.K du cadastre, nécessita la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine
  • , archéologue contractuel auprès de rA.F.A.N. Participèrent également, à titre bénévole, à la fouille et à son exploitation A.-F. Cherel, A. Gentric, Y. Le Bihan, 0. Santré et J.-F. Villard. La Ville de Quimper prit en charge le salaire du contractuel A.F.A.N., le coût des décapages et du
  • l'est, ces terrains sédimentaires, constitués d'argiles tertiaires et livrant de nombreux galets manns issus de plages anciennes, s'abaissent doucement entre 17 m et 10 m d'altitude. Une légère rupture de pente en feston est toutefois discernable Elle marque la différence entre les
  • L'ARCHEOLOGIE Les sites de Creac'h-Gwen et de Kernenez firent l'objet de sondages puis de fouilles archéologiques en 1986 puis 1989 (Le Bihan, D.F.S, 1986 et 1989, Menez étal, 1988). - Des traces de parcellaire de la Tènefiirentmis au jour à l'est, sur la colline résiduelle de Creac'h-Gwen
  • (1986 et 1989). - Un petit enclos carré pouvant avoir accueilli un sépulture gallo-romaine fut découvert sur les terres hames de Kernenez (1989). Il était associé à des fosses de combustion médiévales. - Les archéologues du XIXe siècle (R.-F. Le Men, du Chatellier) font état de la
  • découverte d'urnes fiinéraires à Lanniron, sans plus de précision topographique. Les catalogues et index récents n'en apportent pas davantage (L. Pape et P. Galliou) - A Creac-h-Gwen, un établissement rural d'époque carolingienne livra de la céramique intéressante, mais également des
  • structures d'habitat et de petits silos. Des éléments de forges et de fours à sécher les grains complétaient la panoplie des vestiges d'un site dont l'histoire s'était prolongée au bas Moyen Age (Menez, 1986). - Des fosses à combustions médiévales furent mises au jour à Kemenez. Peut-être
  • tuiles romaines fiirent également aperçues dans les coupes de terrain bordant la voirie. - Enfin, un parcellaire vraisemblablement moderne, absent des cadastres anciens et totalement inédit, flit également découvert à Kernenez (Le Bihan, 1989) Cet ensemble de vestiges disparates
  • mal connu. Il permettait également de s'interroger sur la nature des relations entre géologie et espaces occupés. De ce point de vue une étude portant sur 7 ha dans le secteur de Kerbabic ne pouvait être que stimulante. En fait, les terrains concernés par l'opération actuelle se
  • situaient au contact immédiat des vestiges mis au jour lors des campagnes évoquées précédemment. Assez éloignés du cœur des villes antique et médiévale de Quimper, ils concernaient leur zone de dépendance directe, leur plat pays immédiat. 2.2.2. LE CHATEAU ET LA PAROISSE DE LANNIRON
  • Lanniron fiit une terre de l'évêque avant d'être cédée pour 33000 livres au profane lors de la vente des biens de l'église en août 1792. Au XVIe siècle la paroisse rurale de Lanniron flit supprimée et rattachée à celle du Saint-Esprit, c'est-à-dire celle de la cathédrale de Quimper (J
  • .-P. Péron dans Kerhervé, 1994). En 1791, lors du découpage et de la constitution des communes, les terres de Lanniron furent séparées de l'espace quimpérois et rattachées à la commune d'Ergué-Armel. Outre la paroisse et les terres qui s'y rattachaient, Lanniron accueillit, dès le
  • du chemin de Kerbabic fiit mis hors zone de recherche De faibles dimensions il était perturbé par des talus et des fossés récents. De la même manière une bande de terrains étendue à l'est des parcelles concernées par le projet fiirent exclues du diagnostic (parcelles 187 et 190
RAP01864.pdf (CARNAC (56). "le chemin de Rosnual". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). "le chemin de Rosnual". dfs de diagnostic
  • région de Carnac. Vannes, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan. 1 Ce menhir est situé dans la parcelle NI.384. Il est inventorié dans la base de données de la carte archéologique du SRA de Bretagne sous le n° 56 034 147. 2 Ces n° de parcelles sont ceux qui apparaissent sur
  • décembre 2002 au 17 décembre 2002 Résultats : les sondages réalisés sur l'emprise du projet de lotissement n'ont révélés aucun vestige archéologique. GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique Stéphane BLANCHET (Assistant d'étude, responsable de
  • (Conservateur du patrimoine) INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest - Gilbert AGUESSE (Chef d'antenne) Didier DUBANT (Adjoint au chef d'antenne) Michel BAILLIEU (Adjoint Scientifique et Technique) Stéphane HRYWNIACK (Contrôleur de gestion) CARNAC (56) : Le Chemin de Rosnual
  • vestige de cet alignement1 (figures 2 et 3). Le projet étant implanté à proximité de ce dernier, il convenait de mettre en place un diagnostic archéologique afin de vérifier la présence d'éléments (mégalithes couchés ? zones d'extraction de mégalithes ?...) pouvant être associés à
  • l'issue de la phase de diagnostic. Au total, ce sont 15 tranchées de sondages archéologiques qui ont été réalisées (figure 3). La surface décapée atteint 730 m2 soit 4,86 % de la surface du projet 4. RESULTATS ET CONCLUSION Le diagnostic effectué au niveau du projet de lotissement n'a
  • complémentaire ne semble donc pas se justifier sur les parcelles M.20 et 21. BIBLIOGRAPHIE BLANCHET S., 2000 - Inventaire du patrimoine archéologique de la commune de Carnac. Service Régional de l'Archéologie, 3 tomes, inédit. LE ROUZIC Z., 1965 - Inventaire des monuments mégalithiques de la
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES CARNAC (56) « Le Chemin de Rosnual » DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Arrêté n° 2002-93) Sous la direction de Stéphane BLANCHET Décembre 2002 FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n° : Département : Morbihan
  • Commune : Pléchatel Année : 2002 Lieu-dit ou adresse : Le Chemin de Rosnual Section(s) et parcelle(s) : M.20 et 21 Coordonnées Lambert : X = 193,900 Y= 2303,250 Altitude = 25 NGF Propriétaire du terrain : Commune de Carnac L'opération archéologique: Arrêté n° : 2002-93 Date de
  • l'opération, INRAP) INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille Anne Françoise CHEREL (Assistant d'études, INRAP) Topographie Equipe de fouille INTERVENANTS ADMINISTRATIFS Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMPS (Conservateur Régional de l'Archéologie) Yannick LECERF
  • Décembre 2002 1. CADRE DE L'OPERATION La commune de Camac prévoit la construction d'un lotissement (2eme tranche) à proximité du village de Rosnual (figure 1). Un inventaire du patrimoine archéologique de la commune effectué durant l'année 2000 (S. Blanchet - 2002) avait permis de
  • découvrir qu'un alignement mégalithique se développait sur ce secteur à la fin du XIXème siècle. D'après Z. Le Rouzic, cet alignement (dit de Mané Coh Clour) s'étendait de chaque côté de la route (actuelle RD 119) qui va de Carnac à Auray. Actuellement, un menhir brisé constitue l'ultime
  • l'ensemble mégalithique. L'opération de terrain a mobilisé deux archéologues de l'INRAP pendant 1,5 jours. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération. 2. CADRE GEOGRAPHIQUE Le projet implanté au niveau des parcelles M.20 et 212 se trouve à 2 kilomètres au
  • dépassent pas 0,1 à 0,2 m de puissance. Sur la moitié nord du projet, des dépôts de remblais modernes (bitume, ciment...) sont à noter. 3. METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE Les sondages ont été effectués à l'aide d'une pelle à chenilles munie d'un godet lisse de 2,2 mètres de largeur. Dans la
  • mesure du possible, les tranchées ont été réalisées en quinconce et suivant un intervalle d'une quinzaine de mètres. Néanmoins, le terrain étant boisé nous avons dû tenir compte de l'emplacement des arbres dans l'implantation des tranchées. Le rebouchage de celles-ci a eu lieu à
  • mis en évidence aucun vestige archéologique. La couche d'humus n'a pas livré de vestiges mobiliers. Quant au décapage du socle granitique, il n'a pas montré d'anomalies pouvant résulter d'une extraction ou d'une exploitation de la roche. Une intervention archéologique
  • les documents contenus dans le dossier d'opération qui nous a été fourni. D'après des documents cadastraux récents, les n° des parcelles seraient respectivement 215 et 218. CARNAC (56) : Le Chemin de Rosnual Figure 2 : implantation cadastrale du projet. Décembre 2002 CARNAC
  • validité : Décembre 2002 Titulaire : Stéphane BLANCHET Organisme de rattachement : INRAP Motifs de l'intervention : Lotissement communal Aménageur/maître d'ouvrage : Commune de Carnac Surface totale de l'intervention archéologique : 15000 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 16
  • nord du Bourg de Carnac. Il couvre une surface de 15000 m2. Le secteur qui a été sondé est situé au sein d'une ancienne lande aujourd'hui boisée. Sur cette zone, le socle granitique est affleurant. Les niveaux superficiels (humus) sont pratiquement inexistants puisqu'ils ne
  • (56) : Le Chemin de Rosnual Figure 3 : localisation des tranchées de sondages. Décembre 2002
RAP01252.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive
  • , 1980. Danet 1992 : DANET (G) -Porte et bastion de Kaer-Greguénnic. Vannes - Morbihan. Etude historique et architecturale (rapport dactylographié), novembre, 1992. Galles 1869 : GALLES (L) -Les murailles de Vannes depuis 1573, in Bulletin mensuel de la société polymathique du
  • ; tome 110, 1952 p. 1-49. Guyot-Jamard 1887 : GYUOT-JAMARD (A).-La ville de Vannes et ses murs , in Bulletin mensuel de la société polymathique du Morbihan, 1887, p.26-150. Koechlin-Schwartz 1942 : KOECHLIN-SCHWARTZ (Général).- Vannes. Autour de la porte Notre-Dame , in Bulletin
  • étude s'est attachée à déterminer le remplissage archéologique de la "tour" ouest et sa relation avec l'élévation intérieure dans la mesure où les conditions techniques et de sécurité permettaient la fouille. 1 Blondiau 1994. 1 L Vue générale du site, (cb'zkjt • L - fb
  • L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'archéologie et financée en intégralité par des crédits état. La gestion financière a été assurée par l'AFAN. Générique de la fouille L'autorisation de fouille a été délivrée à
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle AFAN, recrutée pour une durée de 1 mois en qualité de responsable d'opération et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Christophe LE PENEC, objecteur de conscience à la ville de Vannes, participa à la fouille
  • service. - Cl. Herbot, animatrice du Musée de la Cohue,pour le suivi de l'opération sur le terrain. - L. Beuchet , contractuel AFAN et spécialiste des fortifications en Bretagne, pour ses précieux renseignements. - M-A Paulet-Locard, ingénieur d'étude au SRA/Rennes, pour la
  • coordination de l'intervention. - l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. Que tous trouvent ici notre reconnaissance. 3 Figure 4 : Vannes Extension de la ville close au XlIIè-XIV è s. d'après P. André igure 5 : Reconstitution XlXè du plan de
  • souvent très lacunaires demandent à être confrontés à une analyse archéologique (notamment par une étude du bâti) et une étude comparative afin de dégager les différentes campagnes de travaux. Le site De nombreux auteurs considèrent que la porte de Gréguinic, datée des XIV/XVIè pour sa
  • noyé dans un îlot d'habitation situé entre le port et la place de la poissonnerie. Une maison datée de la fin du XVIIè siècle par G. Danet est venue prendre appui sur le bastion. Ainsi la partie sud de l'arasement de la porte constitue la terrasse du premier étage et le bastion, sa
  • site dans sa globalité. 9 8. Partie ouest du parement intérieur (US 1018 et 1019) de la tour partiellement dégagé. On notera encore la présence des deux liants. 9. Partie est dn parement intérieur (US 1018 et 1019) de la tour partiellement dégagé. On notera encore la présence
  • compléter l'étude précédente et confirme que cette portion de mur appartient à une même campagne de réfection. L'appareil peu soigné laisse supposer que la construction de la porte ou sa réfection a été mise en place à partir d'une économie de moyens7 . Nous garderons toutefois à
  • la fin du XVIIè s. VIL BIBLIOGRAPHIE André 1981 : ANDRE (P.).-Les remparts romains , in Bulletin mensuel de la société polymathique du Morbihan, n°108, p.7-13. André-Degez 1986 : ANDRE (P) - DEGEZ (A).- Vannes. Topographie urbaine (Congrès du Morbihan) , 1986, p.288-293. André
  • mensuel de la société polymathique du Morbihan, 1942, p.76-9.1. Leguay 1973 : LEGUAY (G-P).- Vannes au XV s. Etude de topographie urbaine, in Annale de Bretagne et des pays de l'Ouest, T.82, n°2 et n°3. Leguay 1988 : LEGUAY (G P) - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de
  • l'étude des poteries médiévales (Nord et Nord-Ouest de lEurope); Centre de Recherches Archéologiques Médiévales; Caen 1969. -La céramique (Vè-XIXè s.), fabrication - commercialisation - utilisation; 1er Congrès International d'Archéologie Médiévale, Paris 1985; Société d'Archéologie
  • Greguinic. . a. Elévation extérieure Elévation intérieure b. Description sommaire des niveaux archéologiques. les niveaux de terrasse "la tour" et son comblement 4. Le matériel archéologique VI. BILAN 15 VII. BIBLIOGRAPHIE 16 ANNEXE MORBIHAN - VANNES BASTION DE GRTGUENN PROJET DE
  • s'inscrit dans une perspective de mise en valeur de l'édifice et de présentation au public. Ce sondage fait suite à une première campagne de fouille qui a consisté en un relevé des élévations extérieures de la porte, puis à la fouille et au relevé de l'intérieur de la tour est1 . Notre
  • / '7/ igure 2 : Carte IGN 921 Ouest. Vannes Golfe du Morbihan. Echelle 1/25000 H . FICHE SIGNALETIQUE Site n': 56260 73 Département :_ Morbihan ; ■ta Commune : Y » n n e s Ln°5 place de la poissonnerie Lieu-dit ou adresse :. Cadastre : Année : 1988 8 AH Section et
  • rattachement :_ A FAN Sri fis «*3 QS Raison de l'urgence :_ [ MISE EN VALEUR DE L'EDIFICE Maître d'ouvrage des travaux :- VILLE DE VANNES Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) -sur la chronologie: MED
  • MOD CON — - sur la nature des vestiges immobiliers : TOUR - sur la nature des vestiges mobiliers : matériel archéologique moderne l "S * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : vérifier l'existence d'une tour et
  • et à la post-fouille (étude du mobiler archéologique). Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide: -tout particulièrement, la ville de Vannes, représenté par M. Rouzé du Service culturel, qui a répondu à nos demandes de prestations de
RAP02420.pdf (BRUZ (35). Pont-Réan la Couperie, lotissement d'habitations "résidence du Parc". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BRUZ (35). Pont-Réan la Couperie, lotissement d'habitations "résidence du Parc". rapport de diagnostic
  • . ANNEXE 1 Liberté • Egalité • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION NàRi A.P. PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, Arrêté n° 2008-167 portant désignation du responsable scientifique de
  • site comportent notamment : son emprise, sa nature, sa datation, son état de conservation, sa profondeur d'enfouissement et son potentiel environnemental Fait à Rennes, le 13 juin 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'ille et Vilaine, le directeur régional des
  • de Bruz Fait à Rennes, le 13 juin 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires : société Viabilis INRAP copie à : mairie de
  • - Un ensemble de structures de époque moderne CONCLUSION A n n e x e 1 (Aspect administratif) FICHE SIGNALETIQUE Identité du site Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Commune(s) : Bruz - N° INSEE : 35 047 Lieu-dit ou adresse : Pont-Réan « La Couperie » Cadastre année
  • , nous avons uniquement mis au jour que des structures fossoyées modernes et contemporaines dont une partie est probablement associée à un manoir localisé en limite orientale de l'emprise diagnostiquée. Cette opération, f inancée par la Société Viabilis Aménagement, a été réalisée
  • au Moyen Age (fig. 1) La situation géographique de notre secteur d'étude est particulièrement favorable à l'implantation humaine comme le montre le nombre important de sites et indices de sites répertoriés à la carte archéologique du SRA de Bretagne. En effet, nous sommes en
  • culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur de l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à la mairie de Bruz ; Fait à Rennes, le 23 octobre 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IIIe-et-Vilaine, Prescriptions de diagnostic archéologique annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2008-109 région : Bretagne département : I Ile-et-Vilaine commune : Bruz lieu-dit : Pont-Réan "La
  • affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps R É P U B I R Q U E FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION REÇU LE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IIfe-et-Vîlaine, î 8 JUIN 2008
  • financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 28 mai 2008 par Monsieur Erwan Dumont, directeur général de la société Viabilis aménagement demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de ia loi 2001-44 modifiée
  • susvisés, sis en : Région : Bretagne Département : llle-et-Vilaine Commune : Bruz Lieu-dit : Pont-Réan "La Couperie' Cadastre : section : ZL parcelles : 632p Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives , à Monsieur Erwan Dumont, directeur général de la société Viabilis aménagement, et à Monsieur le Maire
  • COUPERIE AVEC LA JESSICA », (Ille-et-Vilaine) Lotissement d'habitations « Résidence du Parc » Dates d'interventions : 05.01.09 - 09.01.09 N° de prescription : SRA 2008/109 N° INSEE des communes : 35 047 N° de projet INRAP : 2008- DA05028801 INRAP -Direction Interrégionale du Grand
  • : 2007 Section(s) : ZL- Parcelle : 632p Propriétaire(s) des terrains : Société Viabilis Aménagement Opération archéologique Site n° : site à proximité n°35 047 0032 Arrêté de prescription n° : 2008-109 Opération n° : 2008- DA05028801 Responsable scientifique de l'opération : Laurent
  • M. Michel BAILLIEU, adjoint scientifique et technique 37, rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Maîtrise d'ouvrage et financeur de l'opération / Direction Régionale de l'Equipement de Bretagne M. Erwan DUMONT, directeur
  • général. Société Viabilis Aménagement, centre d'affaires « Alphasis », espace performance, bâtiment J, 35760 Saint Grégoire Tél. : 06 21 94 25 12 Entreprises de terrassement Ets Sauvagers (groupe Lafarge) - Châteaubriant (Ille-et-Vilaine) Phase fouille Responsable de l'opération : M
  • . Laurent AUBRY Technicienne de fouille : Melle Jessica FREITAS Levé topographique : M. Vincent POMMIER Phase post-fouille Rédaction du RFO et mise en page : M. Laurent AUBRY DAO : Melle Jessica FREITAS Mise au net du levé topographique : M. Vincent POMMIER INTRODUCTION La campagne de
  • sondages archéologiques, réalisée sur les communes de BruzPont-Réan (Ille-et-Vilaine), sur l'emprise d'un projet de lotissement d'habitation situé au lieu-dit "la Couperie", s'est déroulée du 05/01/2009 au 09/01/2009. La mise en place de cette opération a été motivée par le contexte
  • géographique et archéologique particulièrement sensible du secteur. En effet, le terrain sur lequel s'est déroulé le diagnostic se situe d'une part à moins de 100 m de la rive gauche de la Vilaine et d'un point de franchissement de la voie gallo-romaine de Rennes (Ille-etVilaine) à Rieux
  • (Morbihan). D'autre part, nous sommes également en périphérie de sites et indices de sites archéologiques répertoriés dans le cadre de prospections pédestres et aériennes. Malgré la réalisation d'un maillage régulier de tranchées couvrant près de 11,50 % de l'emprise du projet immobilier