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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
  • . : Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. B.S.E.C.D.N. : Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. 1 OUVRAGES ABGRALL J.M., 1910 : En vélo autour de Quimper, Quimper, A. Leprince, p
  • . FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1832-1835 : Antiquités de la Bretagne, Finistère, 2 vol., Brest. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1844 : Le Guide du voyageur dans le département du Finistère, Brest, éd. A. Proux et Comp. FAGNEN C, 1980 : Ce vieux Quimper, Quimper, éd. Association des Amis du
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • Bretagne touristique, n° 28, 15 Nov 1928, p. 250. SERRET A., 1885 : Catalogue du Musée Archéologique de Quimper, p. 43-47, 57-59, 6769. (nouvelle édition en 1901) SERRET A., 1901 : Catalogue du Musée archéologique et du Musée des anciens costumes de la ville de Quimper, Quimper, imp
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles. B. A.A.B. : Bulletin Archéologique de l'Association Bretonne. B. S. A. B. : Bulletin de la Société Académique de Brest. B.S.A.F. : Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. B.S.E.C.D.N. : Bulletin de la Société d'Emulation
  • tardo-républicaines et les importations de vins italiens à la fin de l'Age du Fer, in Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, 4ème suppl. à A. en B., Brest, p. 65-67. GALLIOU P., 1982 : Commerce et société dans rArmorique du Bas-Empire, Océaan atlantique et
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes, relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont
  • . - Organiser rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte
  • , soit sur base de données. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique servira de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • -195. FREMINVILLE (Chevalier de), 1837 - Les antiquités de Bretagne (Côtes du Nord), Brest, 416 pages. FROSTJER de la MESSELIERE (vicomte), 1937 - Géographie historique du département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, LXK, p. 1-8. HOFMANN B
  • ., 1978 - Céramiques sigillées en provenance de Corseul et Rennes, Dossiers du Ce.RAA., p.31-38. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883-84 - Répaeroire archéologique du département des Côtes du Nord, Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire des Côtes du Nord, p.3-557. GALLIOU P., 1974
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • coriosolite à Bordeaux, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 79-95. RICHARD L., 1969 - Au dossier des pipes gallo-romaines : une pipe à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, XCVII, p. 160-163. RICHARD L., 1971 - Statuette égyptisante de Corseul
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • XVITF116 , d'après le Président De Robien, OGAM, Fascicule 1, p.79-92 RICHELOT R., 1958 - Notes sur une Vénus et un bras portant une roue provenant de Corseul, OGAM, fascicules 2 et 3, p. 189-192. RICCI (Seymour de), 1897 - Répertoire épigraphique de la Bretagne, Bulletin de la Société
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • site de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 101-107 (rééd. dans Bulletin de liaison des "Amis de Jublains", n°44, janv.-fév. 1987, p. 9-16. DIEHL R., 1984a : Jublains - Noiodunum (Mayenne), cité gallo-romaine, publ. avec notes par V. Brouquier et R
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • d'archéologie gallo-romaine, catalogue d'une exposition organisée par la Direction des Antiquités historiques des Pays de la Loire, D.A.H. et Musées départementaux de Loire-Atlantique, Nantes, 1980. 12° -DIVERS BLANC A., 1984 : Provenance des matériaux de Jublains, Cahiers du Groupe de
  • voies romaines autour de Jublains, Bulletin de la Société d'Archéologie, Sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, 1865, p. 117-130, 9 pl. MOREAU E., 1885 : Une carrière gallo-romaine, Commission historique et archéologique de la Mayenne, le série, t. 4, 1884-85, p. 98-99
RAP01602.pdf (PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). l'abbaye de la Pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • 1875 dans le bulletin de la Société Académique de Brest. P. Levot était Conservateur de la Bibliothèque du Port de Brest. Ce mémoire de 80 pages a été réédité en 1985 par l'Association des Amis de SaintMathieu qui, la même année, a réédité une monographie du chanoine Elies
  • cénobites qui ont renoncé à la société. Les rochers escarpés sont continuellement battus par les flots d'une mer orageuse dont le mugissement sourd inspire à l'âme contemplative une rêverie mélancolique." Ce passage est extrait des Antiquités du Finistère du Chevalier De Fréminville et
  • pierre de seuil. Le dallage en place se trouve à 0,42 m sous le banc de pierre de l'entrée. Sondage n° 6 Ce demier sondage de 3 x 1,60 m a été réalisé entre la tour médiévale et le nouveau musée et dans le prolongement de la base du mur mauriste conservé entre les parcelles 765 et
  • Saint-Mathieu, de l'introduction de la réforme mauriste (1656) à la Révolution. Saint-Mathieu de Fine-Terre à travers les âges, Actes du colloque, 2324 septembre 1994, p. 209-236. SANQUER R., 1973.- Chronique d'archéologie médiévale. Bulletin de la Société archéologique du Finistère
  • fouillée : 4- -i Surface estimée du site • Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobilienO : - sur la chnmdogie r HoYg
  • vestiges mobiliers : po^e-rîe. cuii'n^ire ^ pl/iMmh ¿a. Y ' * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de ropératicm archédogique : >4- W\ l u à ç K J/ A-V) Lieu de dépôt du mobiUer archéologique L f o u i IL':, PAOU sommaire Problématique p
  • réunion du 10 décembre 1998, le Syndicat mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe Saint-Mathieu a décidé de faire exécuter des travaux de mise en valeur de l'abbaye Saint-Mathieu classée Monument Historique. L'Architecte en Chef des Monuments Historiques, M. Daniel
  • : "Plougonvelin Saint-Mathieu... de Fine-Terre" qui complète l'historique de P. Levot. Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, Daniel étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de Finibus Terrae {Saint
  • -Mathieu-de-Fineterre) en 1157, les origines du monastère rapportées par Albert Le Grand relèvent du merveilleux. Sa fondation par Saint Tangy reste conjecturale et contestée par certains auteurs (Tanguy, 1990). De l'abbatiale du Xle ou du Xlle siècle ne subsistent hors du sol que la
  • XlVe siècle et posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal". Malgré la dégradation qui s'est opérée depuis la
  • description de Pol de Courcy, un meneau horizontal est encore visible dans une fenêtre condamnée. D'après l'analyse de Roger Grand, la création du collatéral sud daterait du XlIIe siècle, celle du choeur actuel, des transepts et des chapelles sud datant des XlVe - XVe siècles et faisant
  • sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une incursion anglaise. Si l'on en croit J. Charpy et H. Waquet, le bas côté sud était double dès la fin du XlIIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs carrés
  • Notre-Dame de Paris. La construction se place-t-elle entre les privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 1218) ? Cela expliquerait son arrêt bmsque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais
  • nouveau débarquement anglo-hollandais, en 1558, sera à l'origine de l'incendie du Conquet et de SaintMathieu qui était devenu une bourgade importante pour l'époque puisqu'une cinquantaine de maisons fiât la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de
  • du bâtiment et serait munie de trois soupiraux donnant à l'est. Selon un bail de 1658, trois fois renouvelé, la consommation en vin de l'abbaye était assez importante, puisqu'on y encavait jusqu'à 24 barriques de bon vin de Gascogne par an. Même si ce nombre de barriques peut
  • constituer un maximum, comme le souligne Levot (1874), la quantité est tout de même conséquente et la tempérance des moines a certainement été mise à rude épreuve. Cette seconde vie de l'abbaye sera de courte durée car, lorsque survient la Révolution française à la fin du XVIIIe siècle
  • , la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est alors vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de
  • leurs professeurs, A. Boulaire, ont effectué une série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, F. Champagne dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sudest du cloître
  • , afin de reconnaître les substructions figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de D. Lefèvre, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, J.-L. Martinot-Lagarde et C. Garreta, Architectes des
  • Bâtiments de France ont produit un projet de restauration et de mise en valeur du site de l'abbaye de Saint-Mathieu. En décembre 1992, de nouveaux sondages ont été exécutés, sous la direction de M. Baillieu, pour évaluer l'ampleur des niveaux archéologiques, alors que des travaux u CS
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • programme collectif de recherche
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • l’archéologie de Bretagne Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 06 - Suite du Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne
  • signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 07 - Extrait du plan en DAO des opérations archéologiques de la rue Saint-Catherine (OA : 051019) (partie sud avec le carroyage) et de la ruelle du Recteur (OA : 051336) (éch. : 1/200). Une
  • l’avancement du projet. 2.2. La collecte documentaire Trois types de sources ont été exploitées pendant l’année 2018 : les rapports d’opération archéologique, les archives de fouilles et enfin les bulletins de la société polymathique du Morbihan où sont consignées les découvertes
  • des bulletins de sociétés savantes Une autre catégorie de source a été mobilisée pendant cette première année du PCR : les bulletins de la société polymathique, et spécialement les procès-verbaux. Ces derniers sont l’occasion pour les membres de cette société savante, fondée en
  • construction est déblayé. ? ? ? 1888, procès-verbaux p. 15-16 Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 (S. Daré © CERAM). 16 17 Rapports d’activités 2018. 2
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activités 2018 (Arrêté d’autorisation n° 2018-169) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie Service
  • littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires
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  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
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  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • d’une bibliographie 2.2. La collecte documentaire 2.2.1. Les rapports d’opération archéologique 2.2.2. Les archives de fouille 2.2.2.1. Les archives de fouilles du CERAM 2.2.2.2. La documentation scientifique déposée au SRA 2.2.3. Le dépouillement des bulletins de
  • l’archéologie de Bretagne 4.2.5. Autres documents 4.2.5.1. Etudes dendrochronologiques 4.2.5.2. Rapports divers 35 35 35 57 58 68 68 68 69 Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 5. Annexe Rapport de
  • . Les renseignements portés dans les colonnes CHRONO et BORNE_INF et BORNE_SUP sont provisoires dans l’attente d’une reprise de l’analyse des relations stratigraphiques et des mobiliers recueillis Fig. 11 - Exemple de fichier shape après jointure du tableur Excel « Faits » avec la
  • du 87 boulevard de la Paix. Les sépultures 51386-016 et 51386-015 (au premier plan), vue prise depuis le sud-est. (cliché VANNES_051386-1991-0026) Fig. 16 - Extraits du tableau d’inventaire du site de la rue du Four avec les rubriques (en gris et en bleu) de la partie opération
  • Fig. 17 - Les différents types de mobilier identifiés au cours des inventaires et leurs acronymes Fig. 18 - Extraits du tableau d’inventaire du site de la rue du Four avec les rubriques (en orange) de la partie mobilier Fig. 19 - Liste des collections inventoriées en 2018 avec le
  • : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 4 Remerciements Il nous importe de commencer en témoignant toute notre reconnaissance à l’ensemble des chercheurs qui ont accepté de participer à ce projet et pris de leur temps pour s’y impliquer
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée
  • préhistoire et de protohistoire finistériennes et des archéosciences pour 1993 - Roz-an-Tremen, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. CXXIII, p.23-26. GIOT P.-R., BRIARD J., PAPE L, 1995 .- Protohistoire de la Bretagne, Ouest-France éd., 423p. GOMEZ DE SOTO J. et MILCENT P
  • (Morbihan), est implanté en face de l'île de Groix, sur le flanc d'une petite éminence dominant les environs à 20 m NGF et la côte toute proche (fig. 1). L'étude de la correspondance du commandant Le Pontois1 à son ami Paul Du Châtellier, conservée aux Archives départementales du
  • . DU CHATELLIER P., 1879 .- Exploration d'un monument circulaire à Kerbascat et Port ancien dans les marais de Pont-Men en Tréguennec (Finistère), Mémoires de la société d'Emulation des Côtes d'Armor, t.XIV, p. 251-261 . EUZENOT abbé, 1890 .- Le monument circulaire de Lann-en
  • -llizienn en Silfiac, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p. 161-163 GAILLARD F., 1883 .- Rapport sur les fouilles du cimetière celtique de l'île de Thinic (15 août 1883), Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p.231-240. GIOT P.-R., 1994 .- Chronique de
  • DRAC-SRA - 3'JUIL 2007 * ARRIVEE PLOEMEUR Kerham - Lann Porz Menec'h (Morbihan) Un monument funéraire du Premier âge du Fer ? Rapport de Fouille programmée 2005 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Gilbert LE DELLIOU, Thierry LORHO et Caroline MAGITERRI Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan Ville de Ploemeur UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences 11% Remerciements Je tiens à remercier la commune de Ploemeur, propriétaire du site, qui a facilité nos démarches administratives et mis à notre
  • fouille et de restauration du monument circulaire de Kerham. J'adresse également mes remerciements au Conseil Général du Morbihan qui a bien voulu soutenir cette recherche. La campagne a bénéficié de l'enthousiasme de l'équipe de fouille, dont la plupart débutait sur ce chantier
  • (INRAP), qui a réalisé les documents en D.A.O., dans le cadre d'un stage du Master professionnel des « Métiers de l'Archéologie » (Université de Nantes), sous la direction de Mathilde Dupré (INRAP) et de Thierry Lorho. - Jean-Pierre Bardel, technicien au SRA, qui a suivi les travaux
  • implanté un monument circulaire, représenté par Le Pontois sous la forme de deux parements concentriques de pierres, l'un d'environ 8 m de diamètre, l'autre de 12 m (fig. 4). Ce plan de détail de la tombe à couloir et du monument circulaire est le seul document conservé présentant
  • l'architecture de ce dernier telle qu'elle a été perçue par Le Pontois après la fouille. L'irrégularité des parements du monument circulaire et la complexité évidente du plan du Tuchenn Pol montrent manifestement d'importants remaniements traduisant une évolution des structures funéraires mal
  • à l'installation du Golf Océan, dans les années 1980. Les relevés réalisés par Le Pontois puis par R. Bertrand de la Société Lorientaise d'Archéologie en 1977 restent les documents les plus précis à ce jour pour notre connaissance des monuments mégalithiques (Bertrand 1992
  • ou de Pluvigner « Talhouët » (Morbihan) -, attribués au premier âge du Fer et à la transition du premier et du second âge du Fer en Bretagne (Giot et al. 1995 p. 220228, Milcent 1993,Tanguy et al. 1990), nous ont conduits à mener une campagne de sondage afin de disposer d'éléments
  • Ville de Ploemeur et le Collectif pour la sauvegarde du patrimoine mégalithique ploemeurois, avec l'aide de la Direction régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service régional de l'archéologie, a permis de dégager ces deux structures des remblais modernes et de rendre
  • porté que sur le monument lui-même à l'ouest alors qu'il a été étendu un peu plus largement vers l'est. Le décapage manuel a été effectué sur la quasi totalité du tumulus, un dégagement plus fin n'étant pratiqué que sur la partie centrale et un quart sud de celui-ci. 7 Fig. 6
  • : Plan général du monument circulaire de Ploemeur, Lann Porz Menec'h (dessin : C. Magiterri) Deux bermes perpendiculaires ont été implantées de manière à conserver un témoin stratigraphique de la partie centrale du tertre et une coupe a été réalisée dans la partie sud-est du site
  • (fig. 5 et 6). X La stratigraphie montre une destruction quasi complète du monument, conservé sur une hauteur d'à peine 0,45 m. Sous les remblais d'après-guerre, apparaissent directement les niveaux encore en place, scindés en deux ensembles délimités par un parement de blocs en
  • assises au maximum, il est soigneusement agencé de manière à offrir une surface régulière en forme de tronc de cône (fig. 9). Les pierres sont de modules très variables, oscillant entre 0,25 à 0,50 m de longueur et 0,15 à 0,45 m de large, la hauteur allant du simple au triple, la
  • est recouvert de broussailles. Il n'a probablement pas encore été fouillé et ne dépassait pas un mètre de hauteur. En revanche, l'ampleur remarquable des talus délimitant la parcelle vers le sud-est est visiblement liée à l'épierrement du site, ce qui donne une idée de l'état de
  • destruction de ce dernier au moment du cliché. La mise en culture des terres à l'est et au sud des sites inventoriés par Le Pontois a pu faire disparaître d'autres monuments. Fig. 10 : Vue du Tuchenn Pol au premier plan et du monument circulaire au second plan pendant la fouille du Cdt Le
  • recherche d'une sépulture centrale ; il n'existe en effet pas de rupture stratigraphique entre la terre de lande qui s'est constituée à l'issue des fouilles en 1891 et le remplissage de la fosse centrale. Toutefois, deux des tumulus du Bono, Le Rocher (Morbihan) (n° 4 et 5) ont livré des
RAP01252.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive
  • , 1980. Danet 1992 : DANET (G) -Porte et bastion de Kaer-Greguénnic. Vannes - Morbihan. Etude historique et architecturale (rapport dactylographié), novembre, 1992. Galles 1869 : GALLES (L) -Les murailles de Vannes depuis 1573, in Bulletin mensuel de la société polymathique du
  • ; tome 110, 1952 p. 1-49. Guyot-Jamard 1887 : GYUOT-JAMARD (A).-La ville de Vannes et ses murs , in Bulletin mensuel de la société polymathique du Morbihan, 1887, p.26-150. Koechlin-Schwartz 1942 : KOECHLIN-SCHWARTZ (Général).- Vannes. Autour de la porte Notre-Dame , in Bulletin
  • service. - Cl. Herbot, animatrice du Musée de la Cohue,pour le suivi de l'opération sur le terrain. - L. Beuchet , contractuel AFAN et spécialiste des fortifications en Bretagne, pour ses précieux renseignements. - M-A Paulet-Locard, ingénieur d'étude au SRA/Rennes, pour la
  • la fin du XVIIè s. VIL BIBLIOGRAPHIE André 1981 : ANDRE (P.).-Les remparts romains , in Bulletin mensuel de la société polymathique du Morbihan, n°108, p.7-13. André-Degez 1986 : ANDRE (P) - DEGEZ (A).- Vannes. Topographie urbaine (Congrès du Morbihan) , 1986, p.288-293. André
  • 1988 : ANDRE (P).- Le rempart romain de Vannes et la défense de la ville du Bas-Empire. (Actes du colloque sur les remparts de Vannes), in Les amis de Vannes, n°13, 1988, p.7-19. Barbier 1968 : BARBIER (P) - La France féodale, TI, Saint-Brieuc,1968. Blondiau 1994 : BLONDIAU (L
  • mensuel de la société polymathique du Morbihan, 1942, p.76-9.1. Leguay 1973 : LEGUAY (G-P).- Vannes au XV s. Etude de topographie urbaine, in Annale de Bretagne et des pays de l'Ouest, T.82, n°2 et n°3. Leguay 1988 : LEGUAY (G P) - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de
  • , 2 vol., Paris, 1993. Mussat 1988 : MUSSAT (A).- Les remparts de Vannes et l'architecture militaire bretonne (Actes du colloque sur les remparts de Vannes), in Les amis de Vannes, n°13, 1988, p.61-73. Planiol 1953 : PLANIOL (M) - Histoire des institutions de la Bretagne. - tome 1
  • étude s'est attachée à déterminer le remplissage archéologique de la "tour" ouest et sa relation avec l'élévation intérieure dans la mesure où les conditions techniques et de sécurité permettaient la fouille. 1 Blondiau 1994. 1 L Vue générale du site, (cb'zkjt • L - fb
  • / '7/ igure 2 : Carte IGN 921 Ouest. Vannes Golfe du Morbihan. Echelle 1/25000 H . FICHE SIGNALETIQUE Site n': 56260 73 Département :_ Morbihan ; ■ta Commune : Y » n n e s Ln°5 place de la poissonnerie Lieu-dit ou adresse :. Cadastre : Année : 1988 8 AH Section et
  • rattachement :_ A FAN Sri fis «*3 QS Raison de l'urgence :_ [ MISE EN VALEUR DE L'EDIFICE Maître d'ouvrage des travaux :- VILLE DE VANNES Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) -sur la chronologie: MED
  • L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'archéologie et financée en intégralité par des crédits état. La gestion financière a été assurée par l'AFAN. Générique de la fouille L'autorisation de fouille a été délivrée à
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle AFAN, recrutée pour une durée de 1 mois en qualité de responsable d'opération et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Christophe LE PENEC, objecteur de conscience à la ville de Vannes, participa à la fouille
  • et à la post-fouille (étude du mobiler archéologique). Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide: -tout particulièrement, la ville de Vannes, représenté par M. Rouzé du Service culturel, qui a répondu à nos demandes de prestations de
  • coordination de l'intervention. - l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. Que tous trouvent ici notre reconnaissance. 3 Figure 4 : Vannes Extension de la ville close au XlIIè-XIV è s. d'après P. André igure 5 : Reconstitution XlXè du plan de
  • Vannes et son enceinte en 1585 . (ADM Fi 86) IV. PRESENTATION DU SITE Contexte historique2 (cf.fig. 4) C'est à partir du noyau ancien du groupe cathédral (cathédrale et palais de l'évêque) que s'est opérée l'extension au sud de la ville vraisemblablement au XHIè s. On attribue
  • . Une période de réfection débute alors avec Jean IV qui se préoccupe essentiellement du secteur sud de la ville et de la construction du château de l'Hermine. Ce n'est qu'à partir du XVè s. que les habitations apparaissent aux abords de la porte de Grégu&iic. Au XVIè s. la ville est
  • souvent très lacunaires demandent à être confrontés à une analyse archéologique (notamment par une étude du bâti) et une étude comparative afin de dégager les différentes campagnes de travaux. Le site De nombreux auteurs considèrent que la porte de Gréguinic, datée des XIV/XVIè pour sa
  • , tiré du rapport de L. Blondiau, du dépouillement d'archivé effectué par G.Danet à la demande de la ville: -Il n'y a aucune archive antérieure à 1405. -En 1405-1541, la porte est mentionnée "en la closture de Venues" et entourée de murailles de part et d'autre, un boulevard et un
  • °l). -1576 : avril : -curage des douves et réparation importante de la porte qui menace ruine -réfection de la voûte du passage, des planchers des tours, raccourcissement des chaînes. Emploi de terre détrempée pour le mortier, de moellons et de pierres de taille achetée "aud
  • Travaux importants de réparation et construction de fortification surtout à la porte de Kaer qualifiée de vieille. Débouchage de la porte et démolition des murailles attenantes, réfection du pont dormant et travaux de maçonneries importants (ADM E 1713 cahier n°14ï e -1600 : mention
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • obtenus auprès de.: ! M ob 1 1 1 e r Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE S Simple Detoc A. M. [^Recherche approfondie mention "DécouTertes récentes dans les régions du Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A .P .L. 1988-89 -p. 46
  • auprès de : Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE 3 Simple Detoc A. M. men tion QRecherche approfondie " Découvertes récentes dans la région du Faouët et de Poerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 . Cadastre Année : 1967 Section(s) et p
  • auprès de : Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE Q3 Simple □ Recherche approfondie mention Detoc A.ii. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-69 r Coordonnées de 1 ' épicentre Cadastre
  • Lambert : Bulletin de la Société X = 165,400 Y = 353,800 Aititn-'- NGF k 1 5 On n j Les 14 haches à douille de Kéranval - LE 11ULLET1N DE DU PAQUET LA SOCIETE POLYMATHIQUE MORBIHAN 1909 (prêté par Monsieur Laueent Léna ) 145 III — Découverte d'une cachette
  • d'une enceinte. Ces haches n'ont pas servi, témoin les bavures du moule et l'argile cuite encore dans la douille, et leur altération est due à leur situation dans un fossé et à l'absence de toute enveloppe protectrice. Un détail à rapprocher: le musée de Lorient possède un seul
  • Mobilier . H istoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Recherche approfondie ÎSimple mention Detoc A. M. " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Floerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 48 Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année : Zone
  • nTradition orale □ Sondages □Photographies □Mobilier □ Etude inédite □ Photographies 'aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de ;Société d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE ^Simple mention Detoc A. la, [""{Recherche -approfondie
  • " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 46 Cadastre Année : i960 Section(s) el parcelleU) Coordonnées de l'épicentre Zone : ûl pi.rc.199 Lambert X = 159 ,27 Y = 351,70 I ou PO Sté Archéologie Histoire du Pays de
  • inédit matérialisé, après abattage d'un talus, par de nombreux fragments de tegulae et imbrices, en forte densité. On note aussi la présence de tessons de poteries gallo-romaines. Découverte de la Société Lorientaise d'Archéologie et du groupe de Ploerdut. PLOERDUT -tftt COMMUNE
  • BIBLIOGRAPHIE QSimple mention Detoc A.M. [J Recherche " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.B.A.P.L. 1988-89 p. 4b Coordonnées Cadastre Année Zone : 19G7 Section(s) eî approfondie parcelle(s) : Il parc. 24 Lambert X = 171,82 Y
  • l'habitat B. £££ (3 et 4) Au total, llm2 environ. Ces sondages pourraient être effectués dans la semaine du 12 au 17 Novembre : "je serai personnellement disponible cette semaine là, et aussi les quelques membres de notre Société qui ont une expérience de fouilleur. Merci par avance de
  • régions du Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988 - 89 . Coordonnées de 1 ' épicentre Ca da stre « Année Zone : 1967 Section(s) et parcelle(s) : p. 48 El parc. 63a Lambert X = I6b ,05 y _ 356, H5 : [ ! AititH'' N '-F : 1 ou (l 1 \ \ ^ I
  • Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988 - 89 p. 48 Coordonnées de l'épicentre Cadastre Année Zone :1967 Section(s) et parcelle(s) : C2 parc. 321 Lambert X = 169,25 Y = 356,17 A ! ! i ' i» 5-F 1 ou S€„ ooi /^A/ Sté Archéologie Hss du Pays de Lorient
  • de : Soc. d'Eist. et d'Archéo. du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Simple mention {^[Recherche approfondie SITE INEDIT ( Sera publié en 1990 dans le bulletin de la SZAFL ) Cadastre Année : Coordonnées de 1 'énicentre 196? Section(s) et parcelle(s) Zone Lambert : 22
  • d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE [Simple mention □ Recherche approfondie Detoc A.L. " Découvertes récentes dans les régions de Faouët et de Ploerdut" Bulletin de la S .K.A.P .L. 1988-89 p. 48 Csdëï'.re Année 1967 Section s) et parcelle(s) ■ Coordonnées de l'épiceritre
  • d 'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE QRecherche approfondie QSimple mention Detoc A.k. * Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" p. 48 Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988 - 89 ■ » Cadastre [ Année : Section(s) Coordonnées de
  • n'a disposé d'aucun crédit officiel. Seule la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient a subventionné deux heures d'avion pour reconnaissance aérienne et des frais de photocopie. 2 REPERTOIRE DES SITES RECONNUS Les exigences de date ne nous peT.ettent pas de
  • ) Bibliographie. DE TOC A. M, BARRACH A, LE BEC L - 1988-89 "Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Plo'êrdut'* Bull, de la Soc. d'Histoire et à*Archéo. du Pays de Lorient,pp. 46-49. - KERHAS ^^.qvje, bV À^lo. ^ ojash*,}** JMM djt 'JoAjtf i»^ ) Tombelles protohistorques
  • nouveau propriétaire, Mr Cadmoti, à Plonévez du Faon. Il mesurait I3m de long et 6m de large aved une tourelle d'escalier sur la façade arrière. - TREUSCOAT Anomalie de végétation détectée par reconnaissance aérienne. Dans une parcelle de lande couverte d'un taillis dè ronces et
  • LANGONNET *s" s ^ 0 r^fr. obo^ &~ Stèle hémisphérique gauloise. Quelques cupules. Trouvée —«_ sur la commune de Plouray, dans un bois proche appartenant à l'abbaye. Position actuelle : Cour de l'abbaye, façade du musée. , , ^44 >w, - CROIX DE KERSCREHEN ' Stèle tronconique
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • programme collectif de recherche
  • VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR
  • carmélitaine à Vannes aux XVe et XVIe siècles : les couvents du Bondon et de Nazareth. Apport des découvertes archéologiques. Mémoires de la société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, t. XCVIII, 2020, p. 25-60 119 119 3 Rapport d’activité 2019. Table des figures Table des
  • , Annaïg le Martret (société Evéha), Karine Prêtre (Inrap Grand Ouest). L’année 2019 a été marquée par l’intégration du cadastre ancien de Vannes, daté de 1844. Les planches de la section K et quelques planches des sections B et C ont fait l’objet d’un géoréférencement puis d’une
  • contributions publiées suite aux communications et aux visites effectuées dans le cadre du congrès annuel de la société d’histoire et d’archéologie de Bretagne qui s’est déroulé à Vannes les 5,6 et 7 septembre 2019. Un article concerne les fouilles des couvents de carmes et de carmélites du
  • «estimées». Il s’agit d’hypothèses et non de fait établi. DESACHY (B.). - De la formalisation du traitement des données stratigraphiques en archéologie de terrain. Thèse de doctorat. Sciences de l’Homme et société. Université Panthéon-Sorbonne - Paris I, vol. 2, 2008, p. 39-41. Elle
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activité 2019 50 = 67 50 00 50 N 87 = 26 Y 87 86 26 26 67 = 45 X = = X X 00 46 Y
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • . Une évolution chronologique à revoir et à préciser pour les opérations anciennes : l’exemple du forum et des thermes voisins 2.2.4. La mise en place différée des niveaux hiérarchiques supérieurs 2.2.5. Les propositions de restitution : des données à prendre en compte
  • . Perspectives pour l’année 2020 92 4. Bibliographie 94 94 4.1. Publications : ouvrages et articles 27 29 29 42 42 42 43 53 53 53 58 58 61 62 63 63 Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 2 4.2. Travaux
  • restitution certaine et hypothétique ((© S. Daré - Céram). Fig. 13 - Plan du centre monumental de la ville antique de Darioritum dans son état du début du IIIe siècle. Les hypothèses de restitution des plans sont représentées ((© S. Daré - Céram). Fig. 14 - Etendue (en rouge) des planches
  • -Patern. Elle souligne la plus grande précision dans le dessin du bâti du cadastre de 1844 (© S. Daré - Céram) Fig. 16 - Comparaison de l’exactitude topographique du cadastre de 1807-1809 (en haut) et du cadastre de 1844 (au milieu) avec le plan parcellaire actuel (tracés en noir
  • ). On constate la précision du cadastre de 1844 avec la superposition des limites tandis qu’on observe des décalages variables et parfois importants pour le cadastre de 1807-1809. En bas : confrontation des deux cadastres anciens (vert : 1807-1809 et en rouge 1844). L’ensemble des plans est à
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • GOLFE DU MORBIHAN LE HEZO (?) Pointe de la Garenne L'origine de ce bloc n'est pas connue avec certitude : le musée de la Société Polymathique l'expose sans numéro d'inventaire et le bloc n'apparaît pas dans ses fichiers. Il semble cependant qu'une confusion ait été opérée entre
  • Société Polymathique ». La base que nous examinons étant le seul bloc d'architecture en tuffeau exposé au Musée, il semble possible de l'attribuer au Hézo. 9 - Base attique • Tuffeau du Val de Loire • Date et circonstances de la découverte : • Etat de conservation : les deux tores
  • sont abattus sur une section importante, l'arête du fut porte des épaufrures et l'épiderme de l'ensemble du bloc est érodé. • Lieu de conservation : jardins du Musée de Préhistoire et d'archéologie de la Société polymatique. Vannes. • Bibliographie : L. Marsille, « Les fana du
  • ciseau. 25 VANNES Cité administrative (?) 25 - Base toscane avec portion de fût (Provenance très incertaine) (Dessin : ech. 1/4) • Granité • Date et circonstances de la découverte inconnues. • Lieu de conservation : Musée de la Société Polymatique du Morbihan • Etat de conservation
  • Aquitania, Bordeaux, 1994. 6. Les seuls exemples de blocs de granité richement ornés nous sont proposés par les fragments de la rue de Kerdaniel à Carhaix, exhumés en 1 977, lors d'une fouille de sauvetage dirigée par J.-P. Bardel : cf. R. Sanquer, Bulletin de la Société Archéologique du
  • Finistère, 1977, pp. 38-44. PLOUNEVENTER Kérilien 1 - Base de colonne • Granité • Date et circonstances de la découverte : • Contexte archéologique : Inconnu. • Etat de conservation : un des angles de la plinthe est abattu.. • Lieu de conservation : Musée du Léon. Lesneven
  • angle de l'abaque est abattu. Dans la partie inférieure du bloc, une cassure diagonale affecte le fût et une section de l'astragale. • Lieu de conservation : Musée du Léon à Lesneven. • Bibliographie R. Sanquer, "Quelques éléments d'architecture provenant de Kérilien-en-Plounéventer
  • , l'astragale porte des épaufrures. l'abaque et la partie supérieure de l'échiné sont endommagés. • Lieu de conservation : réserves du Musée départemental breton, lycée Brizeux, Quimper. • Bibliographie : M. Guibourg, "Communication", B.SA.E, 1958, p. XII. P. Galliou, C.A.G. - le Finistère
  • - Chapiteau toscan • Leuco-granite • Date et circonstances de la découverte : Inconnues • Contexte archéologique : • Etat de conservation : l'abaque et la partie supérieure de l'échiné sont endommagés. • Lieu de conservation : Réserves du Musée départemental breton. Quimper
  • cette base et une colonne signalée comme provenant du Hézo. Cette dernière est en effet en granité, alors que L. Marsille mentionne une base en calcaire : « Nous y avons vu plusieurs fûts de colonnes en pierre blanche. La base de l'une de ces colonnes a été envoyée au Musée de la
  • BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/020 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE VU la loi validée du 27
  • septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • immédiate ou à l'intérieur d'une chapelle 1 . La description et l'étude des blocs d'architecture antiques bénéficient de la multiplication récente des outils de référence : qu'il s'agisse des traces des outils utilisés pour la taille des blocs 2 ou du vocabulaire nécessaire à la
  • poser de nombreux jalons chronologiques 4 . 1. P. Amoureux et J.-H. Clément, « Quelques vestiges lapidaires du Penthièvre littoral », Dossiers du Ce.KA.A., 21, 1993, pp. 101-108. 2. J.-Cl. Bessac, L 'outillage traditionnel du tailleur de pierre, suppl. à la R.A.N., Paris, 1 986. 3
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • texture grenue se sont le plus souvent opposées à la taille des motifs végétaux qui constituaient l'essentiel du répertoire 6 des lapicides antiques et rares sont les exemples où les tailleurs de pierre ont su s'affranchir de ces contraintes . Il est donc difficile d'appliquer aux
  • connaître la provenance du matériau, pour pouvoir déterminer les sources d'approvisionnement et éclairer des circuits commerciaux. Ce dernier point dépasse largement nos compétences, et nous sommes redevable à M. Louis Chauris (géologue, directeur de recherches au C.N.R.S., E.R.) des
  • archéologique : Inconnu • Etat de conservation : • Lieu de conservation : Musée du Léon. Lesneven. • Dimensions remarquables Hauteur totale : 156 cm Hauteur de la moulure de base : 8 cm Diamètre du fût au sommet : 28.5 cm Description : Cet élément architectural est extrêmement fruste : un
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • réalisée par P. LEVOT en 1875 dans le bulletin de la Société Académique de Brest. P. LEVOT était Conservateur de la Bibliothèque du Port de Brest. Ce mémoire de 80 pages a été réédité en 1985 par l'Association des Amis de SaintMathieu qui, la même année a réédité une monographie du
  • et Culture de Bretagne. Paris p. 50. SANQUER R., 1973.- Chronique d'archéologie archéologique du Finistère T. CI, p. 56 - 57. médiévale. Bulletin de la Société TAILLEFERT (atelier), 1992.- Plouguerneau, Iliz Coz, Restauration des peintures murales. Rapport inédit, 56 p
  • chanoine ELIES "PLOUGONVELIN - SAINT-MATHIEU... DE FINE-TERRE" qui complète l'historique de P. LEVOT Si l'existence de l'abbaye est attestée au Xlle siècle, DANIEL étant abbé de Saint-Mathieu en 1110, sous la protection du comte de Léon Hervé II et l'endroit s'appelant S. Matheus de
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
  • de Courcy, un meneau horizontal est encore visible dans une fenêtre condamnée),tandis que, d'après l'analyse de Roger GRAND, la création du collatéral sud daterait du XHIe siècle, la création du choeur actuel, des transepts et des chapelles sud datant des XlVe - XVe siècles et
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • privilèges donnés à l'abbaye en 1157 et les troubles de la guerre de la guerre entre Jean sans Terre et Pierre de Dreux (1207 - 1218) ? Cela expliquerait son arrêt brusque et l'abandon du chantier, tentative sans lendemain mais extraordinaire là où elle est." ( Mussat, 1979). Il
  • semblerait donc que les travées de la nef actuelle puissent être datées de la transition Xlle - XHIe siècle et que le bas côté sud ait été construit dans la deuxième moitié du XHIe siècle, voire au tout début du XIVe siècle, bien que J.C. LE DRO pense que l'édifice est un peu plus tardif
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • puisqu'une cinquantaine de maisons fut la proie des flammes. Le renouveau de l'abbaye sera l'oeuvre de la congrégation de Saint-Maur au XVIIe siècle mais il sera de courte durée car, à la fin du XVIIIe siècle, la toiture de la nef et des bas côtés est bien délabrée et lorsque vient la
  • Révolution française, seulement quatre religieux occupent les lieux. L'abbaye est vendue comme bien national en 1796 et sert de carrière de pierres. Au début des années 1970, des élèves du Collège Naval de Brest, sous la houlette d'un de leurs professeurs, M A. BOULAIRE, ont effectué une
  • série de sondages dans le cloître (Sanquer, 1973). En avril 1988, M. F. CHAMPAGNE dirigea une campagne de sondages dans le choeur de l'abbatiale, à la jonction du transept nord et de la salle capitulaire et dans l'angle sud-est du cloître, afin de reconnaître les substructions
  • figurant sur les plans anciens et ceci à la demande de M. D. LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, dans le cadre du projet de restauration de l'édifice. En décembre 1988, MM. J.-L. MARTINOT-LAGARDE et C. GARRETA, Architectes des Bâtiments de France ont produit un projet
  • de restauration et de mise en valeur du site de l'abbaye de Saint-Mathieu. En décembre 1992, de nouveaux sondages ont été exécutés, sous la direction de M. M. BAILLIEU, pour évaluer l'ampleur des niveaux archéologiques, lors des travaux d'enfouissement des réseaux électrique et
  • les flots d'une mer orageuse dont le mugissement sourd inspire à l'âme contemplative une rêverie mélancolique." Ce passage est extrait des Antiquités du Finistère du Chevalier De FREMINVILLE et décrit, à la manière romantique, le site de l'abbaye. Les coordonnées lambert sont les
  • et à pendage sud. Cette observation mérite d'être prise en compte car le rejeu de failles anciennes n'est peut-être pas tout à fait étranger à l'inclinaison vers le Sud de la façade sud et des piles du bas-côté sud de l'abbatiale. 4 . La fouille Deux carrés de fouille de 3 mètres
  • "Rouencuisine", de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle datant bien cette couche. On sait, par les textes, que la toiture de l'abbatiale était déjà en bien mauvais état au moment de la Révolution. De plus, figurent dans cet inventaire, un morceau de verre à vitre et un tesson de
  • bouteille en verre. Sous la couche C2, dans la partie sud du sondage ont été découverts deux éléments de dallage en place. Ce sont des dalles de micaschiste rectangulaires épaisses de 6 à 8 cm ; une autre a été retrouvée au même niveau mais retournée et déplacée. Après la Révolution
  • l'abbaye a été vendue comme bien national et a servi de carrière de pierres. Il n'est donc pas étonnant que le dallage ait en grande partie disparu. Ce dallage est l'équivalent latéral de la couche C3 (couche de remplacement du dallage volé).Son épaisseur varie de 0 à 5 cm ; elle est
RAP00121.pdf (TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉFLEZ (29). chapelle Saint-Guevroc. rapport de sauvetage urgent.
  • relation des travaux, rédigée par l'instituteur d'alors, M. Madeleneau, qui adressa hiérarchiquement son rapport à l'inspecteur d'Académie lequel le communiqua à la toute jeune société archéologique du Finistère qui l'imprima dans le tome III de son bulletin (année 1875, pp. 162-164
  • . Paleau) et de deux Québécois, (Melle Marie Roy et M. Gérald Kamp). L'ambiance fut excellente et encore améliorée par la présence de nombreux et fidèles visiteurs, gens de Keremma — MM. P-A. Rousseau et J. J. Baley furent particulièrement attentifs—, habitants du voisinage, amis
  • excursion sur le terrain de la Société archéologique de Lesneven, sous la conduite de M. Le Bras, fut suivie d'un cocktail fort animé chez M. et Mme J.J. Baley. Voilà qui n'arrive pas chaque fois que nous fouillons. Nous n'entrerons pas dans le détail de l'installation du chantier
  • trouvailles. A une région il faut une vitrine et cette vitrine est ordinairement placée dans la capitale. Rennes possède un Musée de Bretagne récemment remanié selon les règles de la muséographie moderne. C'est là que les oeuvres majeure du passé de la Bretagne doivent être exposées. C'est
  • (Finistère) au cours du mois de juin 1978. I - LE SITE ET SES ABORDS L'édifice actuel, tapi à une centaine de mètres de la côte, dans un champ de dunes, ne date que de la fin du XlXè siècle mais il repose sur les fondations d'une chapelle des XVè - XVIè siècles, très tôt ensablée et
  • développée. Pour dater cette occupation, les archéologues ont utilisé les nombreux tessons de céramique recueillis à la surface du sol ancien. Mais ces fragments sont d'ordinaire trop petits pour que l'on puisse reconstituer la forme des vases et leur pâte, très fruste, n'a pas
  • , avant de se prononcer, sur l'âge exact de ce monument, d'établir l'inventaire des scènes de ce type en Bretagne et d'effectuer des comparaisons avec les stèles hautes du nord de l'Irlande. Par contre, la stèle basse, protégée à l'intérieur de la chapelle, permet une approche un peu
  • deux dimensions né de la pictographie et qui ne tient pas compte3 comme l'art occidental3 de la matière3 du volume et de l'espace3 autrement dit de la troisième dimension, . En plus3 ce geste des deux mains ouVertes3 c'est un symbole solaire3 transposé ici dans l'idée du Christ
  • des influences et des correspondances à partir des régions méridionales de la Bretagne plutôt qu'en provenance des îles britanniques. Les stèles paléo-chrétiennes du Poitou nous fourniront peut être un élément de comparaison- Voilà, pour l'instant le point de notre recherche, qui
  • un parallèle qui n'est pas accepté par tous, entre saint Guevroc et saint Quirec, l'éponyme de Locquirec, le titulaire de l'oratoire de Ploumanac'h. Le nom de Guevroc viendrait du gallois GWEFR, l'ambre. Si la chapelle de Guevroc en Tréflez n'était pas connue d'Albert le Grand en
  • 1630, ni peut-être vers 1450, par contre, elle apparait sur la carte de Cassini (1789) et sur diverses cartes de la première moitié du XlXè siècle, contemporaines de la fondation et des premiers développements du domaine de Keremma. Je remercie M. Henri Rousseau qui a bien voulu me
  • faire connaître ces documents et les mettre à ma disposition. Elle y figure sous la forme de murs ruinés, cernée par un périmètre de petits points qui doivent indiquer les limites du placître, visibles actuellement sous la forme d'un talus bas recouvrant sans doute un muretin. En
  • 1869, on ne pouvait encore que soupçonner quelques points de la construction. L'attraît du mystère, et le goût de l'archéologie, fort vif sous le Second Empire, incitèrent M. de Temple et quelques jeunes gens à entreprendre une fouille sur le site. Nous possédons, par chance, la
  • ), amputé du plan dont, heureusement, nous possédons une copie grâce à M. J.-J. Baley. Les anciens murs furent alors découverts et dégagés en partie, la fontaine retrouvée et curée. Des ossements exhumés tout autour furent regroupés sous la stèle haute. Deux liards, de 1526 et 1532
  • collines. La stèle à l'orant attire pour la première fois l'attention en 1927, lorsque le commandant Morel, excellent préhistorien, présenta devant la Société Archéologique du Finistère "les dessins pris par lui dans la chapelle ensablée de Saint-Guevroc en Tréflez. L'un représente un
  • brestois. M. le Professeur P. Demargne qu'accompagnait Madame, apportait la haute caution scientifique du Conseil Supérieur de la Recherche archéologique et de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres. Les fouilleurs furent gentiment reçus par M. et Mme Alain-Launay et une
  • : délimitation des sondages, prises de mesures, plans et photographies. Citons simplement les principaux résultats : Un édifice plus ancien que la chapelle de la Renaissance a été mis au jour en partie dans l'angle sud-ouest. Il se poursuit vers le nord et vers l'est. La chapelle du XVIè
  • /1,59 m. Il y avait aussi plusieurs enfants. Le commentaire qu'il en fait est le suivant : Cela ne me paraît pas très antique. La brachycéphalisation médiévale paraît acquise3 oe serait plutôt des inhumations de la fin du Moyen-Age et des époques postérieures. Ce sont de grands
  • correspondent bien à la fin du Moyen-Age. Par contre, en surface, fut trouvé un denier de Conan III (1112/1148), frappé à Rennes et, posé sur le mur du plus ancien édifice, un important fragment d'une marmite en poterie foncée, ornée sur le marli, sur l'anse et sur le côté de losanges évidés
  • craindre des déprédations autrement plus graves que celles du XlXè siècle. Nous ne rouvrirons pas le chantier avant d'avoir organisé sur tous les plans le déroulement d'une fouille complexe, et assuré la protection définitive des ruines. Pour l'instant la meilleure sauvegarde demeure le
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • ., n° 19. DAIRE M.Y., 1991 c - Prospection archéologique aérienne dans le Léon. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CXX, p. 105-132. DAIRE M.Y. et LE BROZEC M., 1991 d - L'atelier de bouilleur de sel de Landrellec en Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Bulletin de
  • , n°5, p. 31-40. DAHtE M.Y., 1992 c - Une nouvelle campagne de prospection aérienne en Léon. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, T. CXXI, sous presse. DAH*E M.Y., 1993 a - Photographie aérienne à basse et/ou hgaute altitudes : exemples d'apports méthodologiques en
  • Bretagne. Revue d'Archéométrie, n°17 (sous presse). -13- DAIRE M.Y., 1993 b - Recherche archéologique sur les îles et le littoral de Bretagne. Bulletin annuel de la Société d'Archéologie et d'Histoire du pays de Lorient, p. 5-10. DE BEAULIEU F., 1991 - Bref inventaire du patrimoine
  • archéologique de l'île aux Moines (56). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n° 4, p. 33-46. LANGOUET L., DAIRE M.Y., 1990 - Les enclos protohistoriques et gallo-romains du nord de la Haute-Bretagne. In : Le passé vu d'avion dans le nord de la Haute Bretagne. Dossiers du Ce.R.A.A., n° M, p. 79-118. LE
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • , ces programmes avaient bénéficié, outre les financements issus de subventions des Conseils Généraux du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, de subventions du Ministère de la Culture. L'arrière pays léonard Un nouveau thème de prospection fut engagé en 1991 et poursuivi en 1992
  • : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). La problématique scientifique définie au départ d'une manière très large vise à une étude diachronique de l'évolution du peuplement au sein du Léon, qui constitue une entité géographique et naturelle bien
  • marquée, puis une entité historique et religieuse. Ces prospection menées dans le Léon visent, à court ou moyen terme, à la connaissance et à la protection du patrimoine archéologique dans cette zone, à l'instar des entreprises menées dans d'autres régions de France ou d'autres
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles) et du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne la logistique de terrain et de laboratoire, la réalisation des fichiers et des rapports. En 1993, le Ministère de la Culture et
  • inquiétude quant au devenir de tels programmes de prospection-inventaire s'est accentuée cette année ; en effet cette opération a bénéficié, depuis l'origine, du soutien financier indispensable de la part du Conseil Général du Finistère (40 000 F. en 1991 et 1992) ; or, en 1993, le
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • pris une orientation différente de celle des années précédentes (Daire, 1991 et 1992). L'hiver 1992-1993 et le premier semestre 1993 ont été consacrés au dépouillement systématique d'une mission de l'I.G.N. couvrant en grande partie le territoire léonard, la mission 8505 250 du 17
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
  • l'arrière pays léonard et du traitement des clichés verticaux de l'I.G.N., sur la quarantaine de sites traités à ce jour, une dizaine d'entre eux ne débouche pas sur une déclaration de site ; en effet, dans ces quelques cas, l'examen des relevés de cadastre (nouveau et/ou ancien
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • divers en fer. 1974 -Cuiller en bronze provenant d 'Arradon (cette cuillère provient-elle du Lodo?, elle serait daté du XVe s.) MARSILLE L., BSPM 1921, p. 114 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1961 - 2 fragments de sigillée
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo où a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • XIII, p.424 ARRADON, Lannic, parcelles 56b et 58, section ZK. Gisement de tegulae associé à des substructions formant deux rectangles. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LA SALETTE - 56 003 010 Cadastre: ZB n
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
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  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • nombreuses années après des débuts pourtant prometteurs avec notamment la fouille de l’abri de Roc’h Toul en 1868 par le Dr. Le Hir (1869, 1874) et l’étude de ce matériel au cours du XXe siècle par différents chercheurs (Laplace-Jauretche, 1957 ; Rozoy, 1978 ; Monnier, 1980). Alors que
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • modèle (fig. 1). Cette restructuration du Tardiglaciaire a permis de rajeunir plusieurs ensembles (Camp d’Auvours ; Vigie-Romaine, Rouzeau et Rouzeau, 1984 ; Sicard-Marchand et al., 2004 ; sites de La Haie-Fouassière, Gruet et Jaouen, 1957 ; Gouraud, 1984) longtemps considérés comme
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du site
  • 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 4. Le Rocher de l’Impératrice. Aquarelle de Michel Le Goffic 12 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 5. Le pied de la falaise et
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE
  • jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie. Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • (22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014
  • Santec (02/03/2014), J.-C. Le Goff, D. Roué, T. Péres, F. Le Gall, P. Olmos, M. Monros 25 Visite des sites de Penmarc’h et Plomeur (21/06/2014), J.P. Toularastel, M. Cariou, P. Olmos, M. Monros et amis du Musée de Penmarc’h. 3.1 Méthodologie des prospections 3.1.1 Analyse
  • archéologiques côtiers et le projet ALeRT : bilan des actions 2014. 4.4 Conférences grand public et divulgation Assemblée Générale de l’AMARAI, Saint-Jacut-de-la-Mer, 17 mai 2014. Musée de Penmarc’h, 20 juin 2014. Conservatoire du Littoral, Plérin, 21 juillet 2014. Réunion de programmation
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • de rattachement : CNRS, UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex Tél : 02 23 23 56 38 COORDINATION ET MOYENS DU PROJET Responsable : Marie-Yvane DAIRE Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • ). 12 débouchant sur une réflexion globale concernant la vulnérabilité du patrimoine côtier et la gestion des sites menacés (Daire et al., 2012 ; López et al., 2013). Ce projet porte sur l’Ouest de la France (Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire, 8 départements français
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • généralement dans le sens d’une perte de données scientifiques, plus ou moins rapide, et parfois très brusque et irrémédiable, puisque le principe de résilience est quasi nul en matière d’archéologie. 2.1 Les outils du projet : la grille d’évaluation de la vulnérabilité Visant une
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • côtiers relevaient de quatre registres principaux : naturels, biologiques, anthropique et juridiques. En conséquence, une grille d’observation et d'évaluation de la vulnérabilité (VEF = Vulnerability Evaluation Form) a été mise au point dans le cadre du projet (Daire et al., 2012
  • facteur de risques cumulés, «B» la somme des facteurs de résistance, et «C» la vulnérabilité résultant de la combinaison des précédents. Cette approche fait conceptuellement partie de la philosophie du risk assessment et des cartes de risques (López et al., 2013). L'enregistrement
  • systématique des paramètres de la menace, des caractéristiques du système exposé et de l’évaluation de la vulnérabilité permet ici d'obtenir - après un processus de recodage - une série de niveaux d'impact ou de risque. Au final, le VEF est constitué d'une liste de 10 variables (la
  • 2.2.1. La base de données ALeRT et l’application Alert Web Dans une logique d’évolution du projet, la grille d’observation (VEF) présentée supra a été intégrée à une fiche de site archéologique établie sur un modèle utilisé pour la gestion du patrimoine par le Ministère de la Culture
  • . Ce document permet de caractériser sa nature (type de site) et sa chronologie, d’indiquer sa géolocalisation (coordonnées en projection Lambert II étendu, et référence cadastrale), ou encore d’ajouter des photos et des cartes du site. La fiche intégrant ces données, enrichies de
  • la VEF, devient le vecteur de communication entre observateurs de terrain, opérateurs du projet et gestionnaire du patrimoine, les fiches étant intégrées dans une base de données interactive. Dans un contexte où le travail de terrain est, par définition, décentralisé, cette
  • (zone géographique). Cet outil constitue en outre une interface destinée à communiquer les informations au Ministère de la Culture en charge de la gestion et de la sauvegarde du patrimoine archéologique national et de la programmation des opérations (fouilles, sondages). 15 Ainsi
  • , ont été développées depuis 2010 les applications ‘Alert Web’ et ‘Alert Mobile’, portails d’accès à la base de données interactive du projet2. Les observateurs de terrain alimentent la base de données et renseignent ainsi les informations concernant les sites menaces : localisation
  • développement d'une application pour Smartphone 'ALeRT Mobile' (technologie jQueryMobile) qui intègre la fiche de site et le VEF de la base de données (Barreau et al., 2013). Cette application, destinée aux chercheurs et aux gestionnaires du littoral, permet la saisie des données directement