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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • -195. FREMINVILLE (Chevalier de), 1837 - Les antiquités de Bretagne (Côtes du Nord), Brest, 416 pages. FROSTJER de la MESSELIERE (vicomte), 1937 - Géographie historique du département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, LXK, p. 1-8. HOFMANN B
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • . LOTH J., 1893 - La civitas coriosolitum d'après de nouvelles découvertes épigraphiques, Archéologie en Bretagne, Vin, p.728-731. LIGER F., 1894-95 - Les Coriosolites, Reginae, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la commission historique et archéologique de Mayenne. LOT F., 1907
  • et Ministère de l'Education Nationale et de la Culture, 1992. NAVEAU J., 1993 : Patrimoine antique. Enceintes gauloises et ville romaine, Monuments historiques, n° 186, mars-avril 1993, p. 41-45. 3° -TEMPLE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations
  • ., 1969 : Une nécropole gallo-romaine à Jublains (prospections de 1969), Bulletin de la Commission historique et archéologique de la Mayenne, nouv. série, t. 24(241), p. 3-56. BOISSEL R., DIEHL R., PETIT M., 1971 : La nécropole gallo-romaine méridionale de Noeodunum (Jublains
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • voies romaines autour de Jublains, Bulletin de la Société d'Archéologie, Sciences, Arts et Belles-Lettres de la Mayenne, 1865, p. 117-130, 9 pl. MOREAU E., 1885 : Une carrière gallo-romaine, Commission historique et archéologique de la Mayenne, le série, t. 4, 1884-85, p. 98-99
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • plan de la ville : Cet axe de recherche a déjà été plus ou moins abordé sur chacun des sites et, plusieurs questions peuvent déjà être posées sur : - son mode de constitution, - son statut, - l'état de connaissance du plan, - sa superficie, - la détermination de ses limites, - ses
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
RAP01091.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel-Lincy. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel-Lincy. rapport de sondage
  • "Cadastre" 3 P 66 Tableau d'assemblage du plan parcellaire de Vannes 1807-1814 "Cadastre" 3 P 576 Vannes 1844 Plan général de la ville de Vannes 1 Fi 222 Plan de la ville et des environs de Vannes 1892 1 Fi 647 Carte Vannes(XIVe-XVe) Bulletin de la société polymatique du Morbihan, XTV U
  • 11, 1924, p. 127 et 128 Bulletin de la société polymatique du Morbihan 1972 p.3 1 Fi 86 Reconstitution du plan de la ville faite au XLXe. Vannes et son enceinte en 1586. S 260 Travaux publics-Circulaires et instructions 1811-1817 ARCHIVES MUNICIPALES DE VANNES Bourgeoisie
  • rentière et croissance urbaine. Vannes 1860-1910, Bernard André "Série O" O 2076 Acquisitions Vannes 1861-1938 p.8 "Série P" P 81030 Bulletins de recensement des propriétés bâties, Vannes 18871909 p.8 Lecture d'une ville Vannes 1785-1940, Alix et Pèrennes Le vieux Vannes en cartes
  • 10-12, AVENUE FAVREL ET LINCY 56 260 74 - VANNES RAPPORT DE DIAGNOSTIC Michel BAILLIEU Maud LECLINCHE Rennes : S.R.A. Bretagne Mai 1994 SOMMAIRE 1. CIRCONSTANCE DE L'OPERATION 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE 3. IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE 4
  • société "Allians promotion", maître d'ouvrage de l'opération. (Photo 1. Vue d'ensem6k. Extrait du plan cadastral Section AO 2) LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE: Le site du n° 10 et 12 avenue "FAVREL ET LINCY", situé au sud ouest de la gare est établi sur les parties hautes
  • de la colline du boismoreau dans un secteur périphérique de la ville du haut-empire, au nord ouest de celle-ci. Cette zone périurbaine est inégalement occupée et semble laisser de vastes espaces non bâtis ce qui semble être le cas du site qui nous concerne. C'est ce qu'indique les
  • différents plans de la ville de Vannes (Plan" Vannes-époque romaine", plan de 1841, plan de 1860), où ces parcelles sont situées plus au nord car le tissu urbain n'existe pas encore. Les quartiers résidentiels tels que les sites de Saint-Symphorien et de la rue du four se situent
  • nettement plus au sud en périphérie immédiate du coeur de la ville antique. L'ensemble des documents consultés aux archives départementales et municipales (plans, gravures, etc..) indique une zone non construite jusqu'à la fin du 19 ème siècle avant l'apparition du quartier Saint
  • -Symphorien, extension de la ville au nord est. La rue Favrel et Lincy apparaît en fait sur plusieurs plans à partir de 1890 tel que: plan "Vannes" -voies ouvertes de 1860 à 1895", plan "Vannes-1906-domesticité", plan "Vannes-1906"(Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860
  • -1910, Bernard André. A partir de 1925, l'extension de la ville se poursuit dans les quartiers nord, nord ouest et nord est, dans la continuité du lotissement Saint-Symphorien. L'avenue de la gare, dénommée le 24 juin 1863 soit un an après l'arrivée du chemin de fer devient l'Avenue
  • . f.ig.4 fig.5 E (Photo 7. Tranchée T6, coupe nord. 4) CONCLUSION: Le site du n° 10 et 12 de l'avenue Favrel et Lincy se situe en limite de la ville du haut-empire, au nord ouest de la colline de Boismoreau sur des parcelles inoccupées à cette période.Les différents documents
  • et plans provenant des Archives départementales du Morbihan et des Archives municipales de Vannes montrent que les parcelles 380 et 59 section AO sont en dehors de la trame urbaine jusqu'à la fin du 19ème siècle. Il faut attendre l'extension du nord est de la ville à partir du
  • qu'ils contiennent indiquent une occupation exclusivement 20ème c'est à dire contemporaine des premières constructions. OUVRAGES CONSULTES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU MORBIHAN B.S.P.M. 1857-1863 1920-1924 1970-1972 1 Fi 660 "Plan de la ville et des environs de Vannes-1863
  • . CONCLUSION LISTE DES ILLUSTRATIONS Fig. 1 Plan cadastral Fig. 2 Plan d'ensemble Fig. 3 Localisation de la fouille Fig. 4 Coupes (A) et (B) Fig. 5 Coupes stratigraphiques de Tl, T4 et T6 1) CIRCONSTANCE DE L'OPERATION: C'est dans le cadre d'un projet de construction immobilière
  • au lieu dit: 10-12 avenue Favrel et Lincy, qu'une étude de diagnostic a été réalisée du 25 avril au 27 mai 1994 par deux archéologues contractuels de l'A.F.A.N sous le contrôle scientifique du Service régional de l'Archéologie. La construction d'un immeuble avec cave et parking
  • souterrain entraînait la destruction de l'ensemble des sédiments et nécessitait de fait une étude archéologique préalable, les parcelles 380 et 59 section AO se trouvant dans la zone périphérique du centre urbain gallo-romain de Vannes. Le financement de l'opération a été assuré par la
  • Favrel et Lincy le 26 juillet 1946. (Photo 2. Vue orientale du site. 3) IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE: Les parcelles 380 et 59 section AO forment un espace constructible de 1200 m2 dont 800 m2 environ ont été sondés, les parties restantes correspondent aux périmètres
  • des maisons construites à partir de 1925 et situées à l'extrémité nord-est du site. Au nord, parallèlement à l'avenue Favrel et Lincy et à l'ouest en limite de parcelle, des garages et appentis ont été aménagés contemporainement aux maisons situées au nord (cffig2). Une première
  • série de tranchées, Tl, T3, T5,et T7 réparties d'est en ouest et du nord au sud a mis en évidence une faible épaisseur de sédiment et surtout l'absence de niveaux ou structures archéologiques. Par conséquent, quatres nouvelles tranchées ont été implantées T2, T4, T6 et T8 afin de
  • couvrir l'ensemble du site et de vérifier l'absence de contraintes archéologiques. La zone sondée (tranchées de 10 à 12m de long x 2m de large) représente 170 m2 soit 20% de la surface totale (cf. fig 3). L'épaisseur des sédiments varie du nord au sud de 0,20m à 0,70m. A l'extrémité
RAP01205.pdf (VANNES (56). 19-23 rue Monseigneur Trehiou. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 19-23 rue Monseigneur Trehiou. rapport de diagnostic
  • . (*) Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales . I fig.4: Localisation de l'opération sur le plan de la ville de 1785. Auteur anonyme, archives municipales de Vannes. 2. Etude documentaire. L'étude documentaire a été faite à partir des différents bulletins de la Société
  • habitation privée semble avoir été édifiée aux alentours de 1780 sur la parcelle étudiée. 1 : Guyot- Jomard.A.;1888. "Notes historiques extraites des archives municipales de Vannes: Le siècle de Louis XIV - La ville de Vannes et ses murs." B.S.P.M. N" 31, p.26. Vannes. 2: Le Mené J.M
  • peuvent être émises à ce propos, en effet, il est possible que des vestiges anciens aient été effacés au cours des remaniements successifs. Bibliographie, Guyot-Jomard .A.; 1888; "Notes historiques extraites des archives municipales de Vannes: Le siècle de Louis XTV.-La ville de
  • documentaire...p 6. 3. Sondages plO. 3.1. Sondage 1 plO. 3.2. Sondage 2 pl4. 3.3. Sondage 3 :pl6. 3.4. Sondage 4.., pl7. 4. Conclusion pl8. Bibliographie pl 9. Liste des figures. - Fig.l: Localisation de l'opération sur le plan de la ville. - Fig.2: Localisation de la
  • parcelle concernée sur le cadastre de 1988. - Fig.3: Localisation de la parcelle sur le cadastre de 1843. - Fig.4: Localisation de l'opération sur le plan de la ville de 1785. - Fig.5: Localisation des sondages sur la parcelle avec emplacement des coupes et des bâtiments détruits. - Fi
  • g. 6: Coupe nord du sondage 1. - Fig.7: Coupe sud du sondage 2. fig.l: Localisation de l'opération sur le plan de la ville. fig.2: Localisation de la parcelle concernée sur le cadastre de 1988. 3 Cliché 1: vue d'ensemble du site, vers la rue Mgr Tréhiou. 1
  • . introduction. Une demande de permis de construire pour une résidence sur l'emplacement de l'ancienne école C.Descartes, au 19-23 rue Monseigneur Tréhiou a été déposée par l'O.P.C. H.L.M. de la ville de Vannes. Ce terrain se situant à l'intérieur du périmètre d'application du décret 86-192
  • être retrouvée, seul le plan de la ville de 1785 et le cadastre de 1843 ( cf: fig. 1 et 2 ) ont attesté une présence de bâtiments à l'époque moderne. En ce qui concerne l'établissement religieux situé à l'angle des rues Mgr Tréhiou et Des Ursulines, sa première édification est
  • d'époque moderne ( XVIIIème siècle ) atteste l'existence d'une construction antérieure. Malgré cela, aucun niveau archéologique à proprement dit n'est identifiable, ce qui tend à confirmer le fait que cette zone soit en dehors de l'emprise de la ville antique. Toutefois, des réserves
  • Vannes et ses murs." Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan N°31,p.26. Vannes. Le Mené .J.M.; 1897; " Les ursulines de Vannes" Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan N°41,p.21. Vannes Le Mené .J.M.; 1899; " Les capucins de Vannes." Bulletin de la Société Polymathique
  • du Morbihan N°43,p.21. Vannes. Le Mené .J.M.; 1901; " Le séminaire de Vannes." Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan N°45,p.07. Vannes. Marsille .A.; 1987; "Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, Table 18261986." Vannes.
  • 19-23 rue Monseigneur Tréhiou. ( 56 260 082 ) Vannes Morbihan D.F.S. de sondage par Frédérick Béguin, avec la collaboration d'Eric Pierre. A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne 1994 19-23 rue Monseigneur Tréhiou. ( 56 260 082 ) Vannes Morbihan D.F.S. de sondage par
  • Frédérick Béguin, responsable de l'opération,avec la collaboration d'Eric Pierre, archéologue fouilleur. A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne. 1994 Nous tenons à remercier les services de l'OPC.HLM de Vannes et plus particulièrement M.Bovany pour leur participation technique et
  • l'amabilité dont ils ont fait part. D'autres remerciements sont adressés à Mme M.A. Paulet-Locard pour la patience et le professionnalisme dont elle a fait part tout au long des pliases de ce travail. Sans oublier Mlle Hurtin S. et Mrs Desfonds A. et Melec F. pour leur aide technique et
  • morale. Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour an usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuel le). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ci pour les tiers, la possibilué de reproduire, de diffuser ou
  • d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet !978. art 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de conirefaçon puni pai l'amcle -125 du code pcnnl Sommaire. 1. Introduction p 4. 1.1. Données techniques...p 4. 2. Etude
  • du 5 février 1986, une opération d'évaluation du potentiel archéologique a été entreprise par le Service Régional de l'Archéologie. La mission a été confiée à deux archéologues contractuels de l'A.F.A.N.(*), placés sous le contrôle du conservateur régional de l'archéologie, en
  • application de la loi validée du 27 septembre 1941. Le budget global, intégralement alloué par l'aménageur s'élevait à 28 435,50 F. 1.1 Données techniques. Ce diagnostique archéologique, entrepris du 22 novembre au 05 décembre 1994 a été réalisé en deux phases: - Du 22 au 28 novembre
  • : phase de sondages archéologiques sur la parcelle concernée (une journée fut consacrée à l'étude documentaire). - Du 29 novembre au 05 décembre: étude des données recueillies, mise au net des relevés et rédaction du rapport. Au total, quatre tranchées ont été ouvertes sur la parcelle
RAP01191.pdf (VANNES (56). centre hospitalier Chubert. magasin de stockage. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). centre hospitalier Chubert. magasin de stockage. rapport de diagnostic
  • ,A.; 1888; "Notes historiques extraites des archives municipales de Vannes: Le siècle de Louis XIV -Etablissement de l'hôpital général" Bulletin de la société polymathique du Morbihan, N°24; p167.Vannes. Guyot-Jomard,A.; 1888; "Notes historiques extraites des archives municipales de
  • Vannes: La ville de Vannes et ses abords. Ses faubourgs,voies chemins et routes." Bulletin de la socité polymathique du Morbihan, N°32;p 219.Vannes. Marsille,H.;1987;"Bulletin de la société polymathique du Morbihan, Table 18261986. "Vannes. 19
  • plan de la ville. Figure 2: Localisation des sondages sur le cadastre de 1988. Figure 3: Localisation des sondages sur le cadastre de 1807. Figure 4: Localisation des sondages avec emplacement des coupes. Figure 5: Localisation des sondages sur les courbes de niveaux. Figure 6
  • : Coupes des sondages 1,2 et 3. Figure 7: Coupe nord-sud du site avec localisation des sondages. Figure 1: Localisation de l'emplacement des sondages sur le plan de la ville. 1. Introduction. Une demande de permis de construire pour un magasin de stockage sur les terrains de
  • ). (*) Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. 2 Figure 3: Localisation des sondages sur le cadastre de 1807. 2. Etude documentaire. L'étude documentaire a été faite aux archives municipales de Vannes, à partir des différents bulletins de la Société Polymathique du Morbihan
  • .(XIX,XXème) faisant mention soit de l'hôpital, soit de l'Etang au Duc. Ces mentions ont été recherchées dans l'index fait en 1987 par H.Marsille (1 ). En ce qui concerne l'hôpital, sa première édification est relatée dans le bulletin de 1888, par A.Guyot-Jomard (2) qui publie un
  • extrait de l'ordonnance de Louis XIV, datant de 1684 autorisant la ville à construire un hôpital général. Ce dernier a été édifié l'année suivante (1685) sur les terres de la métairie du Cosquer, métairie identifiable sur le cadastre de 1807.(cf: fig 3 ) A.Guyot-Jomard, dans un
  • article de 1888 (4), nous indique les limites de la ville à l'époque moderne: ..."Les limites de l'octroi de la ville côté terre étaient fixées à 1/4 de lieue (soit environ 1km) autour de celle-ci jusqu'en 1789, date à laquelle les bornes furent portées à la demi-lieue de 300 cordes
  • ..." Ce qui nous mène aux limites sud de l'Etang au Duc, la parcelle nous concernant étant donc en dehors de la ville aux époques précédant 1789. En ce qui concerne l'Etang au Duc, seules quelques mentions en font état, sans donner sa date de mise en place, ni son origine. Au cours du
  • l'hôpital et de ses bâtiments annexes, ce qui expliquerait la présence de niveaux de remblais contemporains.(cf:fig.7) L'absence complète de vestiges et de mobilier d'époques anciennes semble attester le fait que cette zone se situe en dehors de l'emprise de la ville antique., toutefois
  • CENTRE HOSPITALIER PROSPER CHUBERT VANNES MORBIHAN (56 260 080 AH) D.F.S. de sondages PAR Frédérick BEGUIN, avec la collaboration d'Eric PIERRE A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne 1994 CENTRE HOSPITALIER PROSPER CHUBERT VANNES MORBIHAN (56 260 080 AH) D.F.S. de sondages
  • PAR Frédérick BEGUIN, responsable de l'opération, avec la collaboration d'Eric PIERRE, archéologue-fouilleur. A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne Nous tenons à remercier les services techniques de l'hôpital P. Chubert, et tout particulièrement monsieur Leroux, directeur de ces
  • services, qui nous a permis de mener à bien cette opération. Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour an usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les ùers
  • , la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal FICHE SIGNALÉTIQ UE Siten
  • . Propriétaire du terrain : 2308,175 Altitude: P. CHUBERT 86-192 Protection juridique : Autorisation n° : Valable du 07/11/94 Titulaire : Béguin au 1994 Frederick Organisme de rattachement : Raison de l'urgence : 05/12 A FAN Travaux urbains Maître d'ouvrage des travaux : C.H
  • . P. CHUBERT Surface fouillée : 100 M2 Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : -sur la chronologie : contemporain - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur
  • la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation- remblais contemporains Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de n extrait de la carte au 1:25 000'' avec localisation du site fouilles / Rennes Sommaire. 1
  • . Introduction p.2 2. Etude documentaire p.5 3. Sondages p.7 3.1 sondage 1 3.2 sondage 2 3.3 sondage 3 3.4 sondage 4 3.5 sondage 5 3.6 sondage 6 3.7 sondage 7 4. Conclusion p. 18 Bibliographie p. 19 Liste des figures. Figure 1 : Localisation de l'emplacement des sondages sur le
  • l'hôpital P. Chubert a été déposée, (demande N° PC 260 421 1171 ) Ces terrains se situant à l'intérieur du périmètre d'application du décret 86-192 du 5 février 1986, une opération d'évaluation du potentiel archéologique a été entreprise par le Service régional de l'Archéologie de
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • programme collectif de recherche
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • notable qu’aucun mémoire n’a été publié dans les bulletins sur l’une ou l’autre des découvertes. Il ressort aussi très clairement de cette liste un intérêt particulier pour les monnaies découvertes ici et là dans la ville (37 mentions sur les 75 relevées). Ces pièces sont en majorité
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activités 2018 (Arrêté d’autorisation n° 2018-169) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie Service
  • : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa
  • d’une bibliographie 2.2. La collecte documentaire 2.2.1. Les rapports d’opération archéologique 2.2.2. Les archives de fouille 2.2.2.1. Les archives de fouilles du CERAM 2.2.2.2. La documentation scientifique déposée au SRA 2.2.3. Le dépouillement des bulletins de
  • articles généraux 4.2. Travaux sur la ville de Vannes 4.2.1. Ouvrages et articles 4.2.2. Travaux universitaires 4.2.3. Rapports de sondages, de fouilles préventives et programmées Service régional de l’archéologie de Bretagne 4.2.4. Autre Service régional de
  • l’archéologie de Bretagne 4.2.5. Autres documents 4.2.5.1. Etudes dendrochronologiques 4.2.5.2. Rapports divers 35 35 35 57 58 68 68 68 69 Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 5. Annexe Rapport de
  • l’archéologie de Bretagne Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 06 - Suite du Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne
  • signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 07 - Extrait du plan en DAO des opérations archéologiques de la rue Saint-Catherine (OA : 051019) (partie sud avec le carroyage) et de la ruelle du Recteur (OA : 051336) (éch. : 1/200). Une
  • : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 4 Remerciements Il nous importe de commencer en témoignant toute notre reconnaissance à l’ensemble des chercheurs qui ont accepté de participer à ce projet et pris de leur temps pour s’y impliquer
  • a considérablement fait progresser les connaissances sur la ville. L’accroissement sensible du potentiel documentaire concerne avant tout l’agglomération de l’époque romaine. Les informations sur la ville médiévale sont davantage lacunaires. Les fouilles y ont été peu nombreuses et sur des
  • préventives réalisées depuis la fin des années 19801. La seule synthèse actuellement publiée correspond, pour la ville antique, à la notice rédigée sur Vannes dans le fascicule relatif au Morbihan de la Carte Archéologique de la Gaule2. Elle dressait un bilan de la documentation disponible
  • réunir les chercheurs, qui ont travaillé ou travaillent sur la ville de Vannes, et d’engendrer une dynamique de recherche. 1.2. Problématique et méthodologie Le projet de recherche s’articule selon trois axes principaux : • mieux comprendre l’organisation et l’évolution de la
  • ; • approfondir et améliorer la connaissance de la proche périphérie de Vannes afin de mesurer 1 - Arramond, Monteil 2015, p. 80. La remarque formulée inclut d’autres villes : Evreux, Lisieux, Bayeux, Le Mans, Angers,... etc. 2 - Daré 2009, p. 338-403. 3 - Le Martret 2005. 4 - Hénigfeld
  • 2017. 5 - Brunie 2017. Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 6 l’impact du centre urbain sur l’organisation des campagnes environnantes. Il nous a semblé plus que nécessaire de prendre en considération la
  • totalité de la commune de Vannes permettant ainsi d’associer à la réflexion la zone littorale, élément déterminant de l’environnement de la ville. Ce cadre élargi doit aussi permettre de s’intéresser à la formation du réseau viaire et à son évolution. Il s’agira de préciser les tracés
  • des différents itinéraires aux abords de la ville ; • étudier la culture matérielle. Cet axe ambitionne de mieux caractériser pour différentes catégories de mobiliers (céramiques, verres, petit mobilier...), les approvisionnements de la ville de Vannes et d’améliorer les datations
  • recherche consiste dans la mise en oeuvre d’un système d’information géographique (SIG). Cet outil informatique permettra d’organiser et d’interroger l’abondante documentation archéologique existante sur Vannes, mais également historique pour la période médiévale à travers l’examen des
  • pertinents à prendre en compte dans les études. 1.3. Les intervenants et le calendrier En 2018, le projet a mobilisé vingt-six chercheurs (tab. I) issus de différentes institutions : SRA Bretagne, collectivités territoriales (Conseil départemental du Morbihan, ville de Vannes
  • rattachement Ville de Vannes - Pôle animation et culture Inrap GO Bureau d’études Evéha Qualité MENEZ Yves DRAC/SRA Bretagne Conservateur régional de l’archéologie MENS Diego Conseil départemental du Morbihan Université du Mans Inrap GO Inrap GO Inrap GO Archéodunum Nom - Prénom
  • moderne LE MARTRET Annaïg Bureau d’études Evéha Responsable d’opération Ville de Vannes - Pôle anima- Assistant qualifié de conserLE PENNEC Christophe tion et culture vation Conservateur du patrimoine LORHO Thierry DRAC/SRA Bretagne Responsable des SIG, carte archéologique MALIGORNE
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • séparée de son prieuré Saint-Nicolas de Redon par la ligne de démarcation entre Bretagne et Pays de la Loire, la ville de Redon conserve toutefois son unité territoriale historique car le tracé de cette commune reprend les limites de la seigneurie foncière de l'abbaye Saint-Sauveur de
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • qu'elle ne brûle (figure 3, p. 8). En 1984, une céramique médiévale a aussi été découverte à Saint-Sauveur de Redon (figure 7, p. 1 1). La reconnaissance des remparts a ouvert une toute autre perspective sur Redon an élargissant la réflexion historique à toute la ville. Une politique
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • état des lieux de la documentation et une synthèse des connaissances déjà acquises. Le potentiel historique de Redon s'est avéré tel qu'il n'a pas été possible durant le temps imparti, un mois réparti sur l'ensemble de la durée du stage, d'aller au delà et d'exploiter réellement les
  • souvent le sentiment d'être un peu oubliée des administrations sises dans la métropole régionale, la sous-préfecture de Redon reste toutefois, avec ses quelques 10 000 habitants, une des principales villes du Pays de Vilaine, unité qui regroupe neuf cantons sur deux régions. Bien que
  • travaux de canalisation de la Vilaine ont emporté avec eux la partie sud des remparts, tandis que la voie de chemin de fer est venue transpercer la partie nord, la ville se trouvant alors coupée de ses principaux faubourgs médiévaux, Saint-Pierre au sud et Notre-Dame au nord. La mise
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • ferment la ville. L'autre élément naturel marquant est le relief. La plus grande partie de la commune est composée par un fond de vallée. Avant le changement des lits et des débits des différentes rivières et la mise en place de systèmes de drainage important, le territoire redonnais
  • se composait majoritairement de terrains marécageux, inondés l'hiver. - Installation de la ville Face à cette zone inondable, la ville, et tout d'abord le monastère, se sont installés sur un promontoire appelé Ros qui a donné son nom à la ville. Il est composé de trois collines
  • : celle sur laquelle s'installe la ville forme un triangle encadré par le Thuet et la Vilaine, dominée par la butte de Galerne et la grée de Beaumont et Bahurel. La ville de Redon se trouve ainsi installée sur un site naturellement protégé comme cela est déjà dit dès le Xlle siècle
  • ce noeud de communication. C'est donc sur une position privilégiée, à la fois naturellement fortifiée et ouverte sur l'extérieur, que vient s'implanter le monastère de Saint Cornwoïon. 1. 1. 3. Contexte historique Redon ne semble apparaitre qu'à la fin du Haut Moyen-Age avec la
  • déterminer ni sa forme ni son importance. En tout état de cause, lorsque l'abbaye s'installe en 832, c'est un désert selon le cartulaire de Redon. La ville de Redon naît donc, tout d'abord, de la volonté érémitique d'une poignée de moines venus s'installer dans un lieu isolé mais
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
  • peu d'abbayes ont, à elles seules, pu créer la dynamique d'une ville. Lorsque Saint-Cornwoïon et ses moines décident de s'implanter à Redon, c'est le machtiern de Sixt, Ratwilli, qui leur concède le territoire en 832. Il leur faut ensuite requérir l'aval de Louis le Pieux, qui
  • passage de Rieux. Le sel arrive donc très peu imposé dans les salorges du port de Redon, faisant la richesse de l'abbaye qui jouissait de nombreux droits sur le sel, mais aussi celle de la ville qui redistribuait celui-ci vers l'intérieur des terres (Touehard, 1967, 69). C'est la
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • historique Ce secteur, à l'époque romaine , appartient à des zones densemment occupées de la ville antique. Quelques observations ou mentions nous permettent de cerner la nature de l'occupation romaine: * Jacobins: découvertes de fragments de colonne ( TOULMOUCHE ) . * Place Ste-Anne
  • PROJET VAL Sitcar DIAGN IC F^CHEEO LOG IQUE PRELIMI sJAIRE FRANÇOISE GOUPIL AVRIL 1991 ETUDE DOCUMENTAIRE : NICOLAS DESSINATEUR : ALAIN PROVOST D.R.A.C. de BRETAGNE RENNES COZIC SYNDICAT INTERCOMMUNAL CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DES TRANSPORTS HISTORIQUES ET
  • CADRE HISTORIQUE: RENNES DE L'ANTIQUITE AU XIXEME SIECLE. 4 4 METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE DANS LE CADRE DE L'ETUDE DOCUMENTAIRE 6 4.1 : Etude des données du sous-sol 4.1. a : géologie du bassin rennais b : les données des sondages géotechnigues c : les données du B.R.G.M. d
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • majoritairement nord-sud, sera probablement pour la première fois une réalisation qui équipera de façon très égalitaire les zones nord et sud de la ville , rééguilibrant ainsi une situation gue les siècles avaient construite. p Caractéristiques techniques : II - longueur du tracé : 8 , 5
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • l'utilisation de la technique du bouclier (15 à 20 mètres de profondeur) en centre historique présente le grand avantage de réduire considérablement l'impact sur les gisements archéologigues. Cependant , la difficulté majeure a été de travailler sur des données de localisation imprécises
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • archéologiques sur les stations en centre historique, fouilles archéologiques directes sur les puits ventilation du centre historique (emprise d'environ 60 chacun) , de m2 - une intervention archéologigue qui reste à préciser sur les aménagements connexes au projet: * déviation des réseaux
  • dans le centre historigue, * aménagements d'accompagnement des stations en centre historique, risquant d'affecter les niveaux archéologiques sous- jacents. RENNES ** t i \ V i i i i i i î i 1 i i i i i i f i i PLAN DE RENNES AU XVème SIECLE J.P.LEGUAY -1981- FIG 2 3
  • . CADRE HISTORIQUE : RENNES DE L'ANTIQUITE AU XIXEME SIECLE. Les spécificités topographiques du site naturel de Rennes ont été de tout temps suffisament remarquables pour que, dès l'époque gauloise, il ait été le siège d'une installation gue les rares données archéologiques ne nous
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • installée autour des centres publics qui constituaient des marqueurs dans la ville antique. Ceux-ci (Forum, temples, thermes, basilique...) ayant été démontés pour alimenter les remparts en pierres. La ville du Bas-Empire s'est donc présentée sous un aspect très différent : une
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • . Seuls les systèmes politiques opposaient ces deux forces en présence, puisque tous étaient des chrétiens. De cette situation naissaient de , nombreux conflits territoriaux jusqu'au pied des remparts de la ville sans que celle-ci ne se trouve vraiment menacée. Durant le IXème siècle
  • , Rennes a eu à faire face à des invasions normandes qui, se retranchant dans les bâtiments de l'abbaye St Melaine, ne prirent jamais la ville fortifiée ; au Xème, de nouveau, les Normands dévastèrent les faubourgs autour de St-Mé laine. Ces attaques répétées n'affectèrent que peu la
  • ville, semble-t-il, qui continua à prospérer, à battre monnaie carolingienne . Les comtes ou ducs de Bretagne, à la fin du Xème siècle, avaient un pouvoir déjà établi sur une Bretagne à l'organisation par ailleurs très féodale. Sans faire de Rennes à l'épogue une capitale, leur
RAP01000.pdf (PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • traitent des événements historiques de la chouannerie et des champs francs. ("Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord", 1933, 1934), (VICOMTE ARTHUR DU BOIS DE LA VILLERABEL, 1889). - Les articles de 1939, 1940 et 1946 dressent l'inventaire des églises, chapelles et manoirs
  • .2. Apport des inventaires du XIXème siècle a) Gisements de surface et découvertes fortuites b) Les allées couvertes de la "Croix-Tual" c) Le bois de la Ville Morvan p.12 .3. Les anomalies du parcellaire .4. Toponymie, micro-toponymie et photographie I.G.N IV) FICHES
  • par la rivière Le Gouét et jouxte la ville de Saint-Brieuc dans sa partie nord-est. On discerne : - Une zone rurale organisée autour d'un parcellaire de type bocage où l'habitat dispersé est lié à l'exploitation des terres et à l'élevage. -Deux zones urbaines liées aux activités
  • des vestiges archéologiques. Il s'agit du Bois de la Ville Morvan, au nord-ouest de la commune et du Bois des Tronchets situé en grande partie sur le territoire de la maison de repos des Châtelets. L'étude de la carte géologique permet de constater la présence d'un filon de
  • et gère toute la documentation relative aux vestiges archéologiques connus sur l'ensemble des quatres départements bretons. 2. Le dépouillement bibliographique La consultation des "Bulletins de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord" fut limitée aux articles portant la
  • mention "Ploufragan" dont la table analytique nous livrait la liste (MESNARD, 1961). Les bulletins retenus furent ceux de 1867, 1872, 1880, 1884, 1889, 1933, 1934, 1939, 1940 et 1946 : - Les articles des bulletins de 1889, 1933 et 1934 n'intéressent pas directement notre étude. Ils
  • (VICOMTE FROTTIER DE LA MESSELIERE, 1940), (COUFFON R., 1939, 1946), tous tardifs ou n'ayant pas conservé de parties anciennes pouvant intéresser l'archéologie. a) Les documents relatifs aux fouilles anciennes Seuls les bulletins de 1867, 1872 et 1880 révélèrent des informations
  • d'avoir commencer l'arrondissement de Saint-Brieuc (HARMOIS A.L, 1909, 1910, 1912). - 2 allées couvertes non loin de la Croix-Tual (une moyenne et une petite) (GESLIN DE BOURGOGNE, 1856. page 263). - 1 reste de tumulus dans le bois de la Ville Morvan (GAULTIER DU MOTTAY, 1883. page
  • 149). - 1 reste de retranchement dans le Bois de la Ville-Morvan (GAULTIER DU MOTTAY, 1883. page 149). - 1 gisement de tuiles à crochet le long de la voie Corseul/Carhaix (GESLIN DE BOURGOGNE, 1856. page 263). - 1 gisement de tuiles à rebords au sud du bourg . (GAULTIER DU MOTTAY
  • bois de la Ville Morvan Nos recherches dans le bois de la Ville Morvan furent vaines malgré les deux indices favorables à la présence de vestiges : - sa localisation géographique favorable (sur un haut plateau cerné par le Gouët) - la mention d'un tumulus et d'un retranchement par
  • Gaultier du Mottay (GAULTIER DU MOTTAY, 1883). Le bois de la ville morvan ayant subit des transformations dues à l'installation de pilônes électriques, nous pouvons supposer que le tumulus signalé en 1883 ait été arasé. En ce qui concerne le retranchement nous avons pû remarquer la
  • , 180, 181 section AX - Le Grand Goêlo parcelles 47 section AX - Nord-est de la Marandais parcelle 412 section BI -Village de Saint-Hervé - Coêtquen parcelle 50 section BH - Le Gué Guaillard parcelle 315 section G4 - Brézillet parcelle 7 section AD - Les Châtelets - Bois de la Ville
  • clos Sud de la Pommeraie Nord de la Pommeraie Le Cloët Le petit Goëlo Le grand Goëlo Village de Saint Hervé Coêtquen Le gué Guaillard Brézillet Les Châtelets Bois de la Ville Morvan Est du Gouët Moulin de Bressin Bois de la Cochardais UEpina Liste des lieudits retenus après l'étude
  • antérieures : Historique du site d'après les textes et archives anciens. - Bibliographie : Références principales du site, détaillées en fin de rapport. Les fiches descriptives sont précédées d'une carte de localisation de chaque site sur la commune. Elles sont classées par période
  • (s) : 177. Protection juridique : Classé Monument Historique depuis 1887. Description du site : Allée couverte orientée sud-est/nord-ouest constituée d'une chambre rectangulaire de 15,30 mètres de longueur et 2,65 mètres de hauteur maximum. Elle est composée de 14 dalles de
  • le lieu-dit "les Croix", soit, la rue de l'Argantel depuis le rond point du menhir du Sabot. L'allée y est signalée par un panneau "Monuments Historiques" situé rue de l'Argantel. Environnement : La parcelle sur laquelle se trouve l'allée de la Couette a été occupée par des gens
  • Références cadastrales : Année de cadastre : 1987 Section : BE Parcelle (s) : 44. Protection iuridiaue : Proposition de classement parmi les monuments historiques depuis 1979. Description du site : Allée couverte orientée sud-est/nord-ouest constituée d'une chambre rectangulaire de
  • Celtique de 1867. Le récit a été publié dans le bulletin de la Société d'Emulation des Côtes du Nord d'octobre 1867. Un plan sommaire a été effectué par Mr Jean L'Helgouac'h lors d'une visite du monument avec Mr Charles Tanguy Leroux en 1978. Biblio2raphie : CONGRES CELTIQUE
  • Historiques par arrêté en date du 1er septembre 1966. Description du site : Menhir de 2, 20 mètres de hauteur, penché vers l'est et fendu sur environ un mètre. Cette faille lui donne l'aspect d'un sabot. Accès : Il se situe sur la plate forme du rond point du "Sabot" permettant l'accès
  • . Nature : Hache polie Chronologie : Néolithique Année de cadastre : Section : Matériaux : Dolérite de type A Longueur de Vobjet : 200 mm Largeur : Parcelle : 54mm Epaisseur : 21 mm Collection : Monsieur N.Brouard. 59 PLOUFRAGAN Hache polie découverte près du Bois de la Ville
RAP03585 (CARHAIX-PLOUGUER (29 ). 3-5 rue Mauviel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29 ). 3-5 rue Mauviel. Rapport de diagnostic
  • historique de la ville. Il était là l’occasion de toucher d’éventuelles vestiges antiques mais également le rempart médiéval dont le tracé encore visible sur le cadastre passe au milieu de la parcelle diagnostiquée. De plus, la documentation lacunaire ou méconnue de cette période de
  • dans le centre historique de la ville. Il était là l’occasion de toucher d’éventuelles vestiges antiques mais également le rempart médiéval dont le tracé encore visible sur le cadastre passe au milieu de la parcelle diagnostiquée. De plus, la documentation lacunaire ou méconnue de
  • géographique et géologique Le projet est localisé dans le centre historique de la ville sur la partie sud du plateau carhaisien. Il s’agit aujourd’hui d’un terrain bitumé dépourvu de construction (fig. 1). Le substrat a été atteint à 2,90 m sous la surface actuelle au fond d’une structure
  • Finistère, Carhaix-Plouguer, 3-5, rue Mauviel 1.3 Contexte archéologique et historique 1.3.1 Les découvertes archéologiques à proximité Depuis les années 1990 les nombreuses opérations archéologiques menées à Carhaix ont permis de tracer la physionomie et l’évolution de la ville
  • encore moins la transition entre l’époque antique et le Moyen Âge central. Nous allons faire ici une brève synthèse historique de la ville pour replacer les découvertes faites lors de ce diagnostic, les éléments de datation étant quasi absents. Des documents d’archives (plus nombreux
  • quatre portes de la ville dont la destruction s’achèvera au courant du XVIIIe siècle. 1 7 3 4 5 6 8 2 emprise du diagnostic localisation du bourg castral (n° 2) 0 100 mètres II. Résultats 29 Synthèse Ce bref historique était nécessaire pour replacer les vestiges
  • semblable qui aurait pu s’y attacher n’a été découvert. S’agit-il là d’une reconstruction de l’enceinte urbaine? La question reste encore en suspend. 3.3 Les portes de la ville et les axes de circulation (fig.26) Comme évoqué dans la partie historique, la ville se développe et
  • diagnostiquée. © Pierrick Leblanc 3.5 Conclusion Les recherches historiques évoquées ont permis de se rendre compte de la documentation lacunaire ou du moins méconnue pour la période médiévale sur l’organisation de la ville. La localisation du château n’est pas connue, encore moins sa date
  • l’histoire laisse encore une image floue de cette partie de la ville. L’enceinte urbaine a effectivement été mise au jour ainsi que des constructions modernes à l’emplacement du fossé suite à l’abandon des ouvrages défensifs à partir des années 1520. Il a également été observé que des
  • historique 27 1.3.1 Les découvertes archéologiques à proximité 1.3.2 Carhaix au Moyen Âge : synthèse de l’état des connaissances 29 1.4 Méthodologie et contraintes 26 30 1.4.1 1.4.2 1.4.3 1.4.4 33 2. Présentation des résultats 34 2.1 Tranchée 1 34 2.1.1 Le rempart de
  • la ville et le mur 1013 29 30 30 Mode opératoire Enregistrement des données Travail de post-fouille Contraintes et difficultés rencontrées 42 212 2.1.3 2.1.4 2.1.5 2.1.6 42 2.2 La tranchée 3 47 3. Synthèse et conclusion 47 3.1 Une construction antérieure à la
  • muraille ? 47 3.2 Différents états du rempart 47 3.3 Les portes de la ville et les axes de circulation 48 3.4 Abandon des ouvrages défensifs et développement de la ville 49 3.5 Conclusion 51 4. Bibliographie 37 39 39 41 Première phase : « colonisation » du fossé de
  • la ville Deuxième phase : destruction et récupération du rempart Troisième phase : plusieurs étapes de construction Quatrième phase : dernière phase de construction Des niveaux d’abandon Études et inventaires techniques 55 1. Étude du mobilier archéologique 55 1.1 Méthodes
  • cette période de l’histoire laisse encore une image floue de cette partie de la ville. L’enceinte urbaine a effectivement été mise au jour ainsi que des constructions modernes à l’emplacement du fossé suite à l’abandon des ouvrages défensifs à partir des années 1520. Il a également
  • antique, Vorgium, chef-lieu de la cité des Osismes. La parcelle diagnostiquée se trouve dans le présumé centre monumental de la ville (fig. 3). Il est également possible qu’une rue antique passe à cet endroit. Bien qu’elle n’ait pas été attestée de manière archéologique, cette
  • de l’emprise rue Amiral Emeriau lors d’une campagne de prospection (fig. 4, n°3) dans la ville en 1993 et 1994 (Legeard-Hervé, 1993-1994, p.89). Il s’agit d’un tronçon nord-sud conservé sur 7,50 m de haut et 55 m de long, constitué de pierres de schiste liées à la terre. Il a été
  • tracé antique est-ouest. Fig. 3 Localisation du diagnostic archéologique dans la ville antique. © Gaétan Le Cloirec, Stéphane Jean tronçon de chaussée mis au jour axe de rue attestée axe de rue supposée localisation du diagnostic archéologique. nécropole ou sépulture isolée
  • d’années ont permis de retracer la morphologie de la ville antique, même si le centre monumental a peu été appréhendé. Concernant la période médiévale, hormis la découverte d’un tronçon du rempart et la présence du fossé, nous connaissons peu cette partie de l’histoire de la ville et
  • à partir du XVIe siècle) ont été exploités par certains chercheurs mais aucuns ne nous renseignent de manière précise sur l’organisation de la ville et son statut à partir du haut Moyen Âge. En effet, que devient la ville à cette époque? Ancienne capitale de la cité des Osismes
  • , est-elle encore un lieu de pouvoir et d’influence? Il semblerait en effet que la ville ne soit pas abandonnée et qu’elle reste un centre de pouvoir important, au moins de manière symbolique. La paroisse primitive de Plouguer dont Carhaix dépend jusqu’à la fin de l’Ancien Régime
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • originale et efficace de la documentation réunie. 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et du Centre de recherche archéologique du Finistère
  • . La réalisation de ce projet est confiée à J.-P. Le Bihan, archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue
  • auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe également à l'opération pour une somme de 10000 F. 7 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un
  • les travaux des érudits de la fin du XIXe siècle. Ils se répartissent principalement sur la rive gauche de l'Odet et se rapportent à dans trois importants secteurs archéologiques de la commune de Quimper. Il s'agit : - du quartier de Creac'h-Maria recelant la nécropole de la ville
  • antique. - du quartier de Locmaria où s'étend la ville gallo-romaine. - du Mont-Frugy et des hauteurs de la Tourelle ayant livré les vestiges de sanctuaires gaulois et gallo-romain, de parcellaires antiques et d'établissement de l'Age du Fer. 3.4. LES DOCUMENTS CARTOGRAPHIQUES 3.4.1
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
RAP01151.pdf (CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sauvetage urgent
  • . Situation : Département : Finistère Commune : CARHAIX-PLOUGUER Cadastre : Kernevez (la Ville Neuve) Coordonnées Lambert : Zone I x=164,575 n° carte archéologique : 29 024 020 n° d'autorisation de fouilles : 91 - 22 AH y=1080,950 RESPONSABLE SCIENTIFIQUE : Service Régional de
  • carrières. Depuis 1993 une étude détaillée du parcours de l'aqueduc de Carhaix a été entreprise.. Cet aqueduc, qui alimentait la ville antique de Carhaix en eau potable, a été peu étudié ou fouillé méthodiquement. En 1978 une fouille de sauvetage urgent a permis l'étude d'un tronçon
  • d'une dizaine de mètres à Persivien sur la commune de Carhaix (SANQUER 1978) (figure 2) En 1991, des travaux préalables à la réalisation de la rocade est de la ville de Carhaix avaient nécessité la fouille d'un tronçon de 23,50 mètres semblable à celui mis au jour en 1978 à Persivien
  • . Le tronçon examiné se trouve à l'est de la ville actuelle de Carhaix, où le projet routier le traversait perpendiculairement (figure 3). Son parcours sur cette partie rurale de la commune n'était pas connu précisément. Une série de sondages sur l'axe de la future route a permis sa
  • fouillée suggèrent que la voûte été assemblée, à l'aide d'un gabarit, depuis la ville de Carhaix, le travail progressant vers l'est. La canalisation ouverte : (figures 12 et 13) Le canal sur la partie ouverte de l'aqueduc présente une technique de construction très différente. L'étude
  • , E., (1980) "L'aqueduc de Vorgium (Carhaix), à la recherche d'un projet vieux de de près de 2000 ans" Gwechell, n° 3, pages 9 - 26. DE ROBIEN, C. P., (1756), "Description historique, topographique et naturelle de l'Ancienne Armorique, RENNES. ROLLAND, Abbé,. (1900) "L'Aqueduc
  • Romain de Carhaix" Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. XXVII, pages 55 - 96. SANQUER, R , (1978) "Chronique d'archéologie antique et médiévale (année 1978)" Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. CVI, pages 48 - 50. 29 C A R H A E X - P L O U G U E M
  • CARIIAIX - PLOUGUER KERNEVE^ (29 024 020) (FINISTERE) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT 15/05/1991 - 15/06/1991 Sous la direction de Michael BATT avec la collaboration de Stèphan EŒNGUÀNT et Stèphan PESCHARD MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes: S.R.A. de Bretagne
  • l'Archéologie (Michael BATT, Ingénieur d'Etudes, titulaire de l'autorisation) INTERVENANTS TECHNIQUES : Stéphan HINGUANT (AFAN, Archéologue Fouiller Qualifié / Technicien dessinateur) Stéphan PESCHARD (Ouvrier de Fouilles) FINANCEMENT : ! \' Conseil Général du Finistère (Direction des
  • Routes Départementales) GESTION FINANCIERE : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Mise en forme des données : Michael BATT et Stéphan HINGUANT Figi C A R M/XIX ii4ftert«|wi Tumului [ernaerei Kenrasdoué ViHKervoazou r^fenallan ersivien Kerámpuil r 'erléon
  • ¿la Limite •yKerledan fenn-Lan-Tail 'oulriou la Métairie.Neuve isr^'t Tracé de yKernal J il. r l'aqueduc romain sur la commune de Carhaix O Tronçon d'aqueduc visible. - Plouguer. t: Fig 2 29 CARHAIX - PLOUGUER Persivien — Coupe de l'aqueduc. (après Sanquer 1978
  • ) nivcdu df\ so!/dkti-^ot biiUrJoî&s 4 CARHAIX PLOUGUER (FINISTERE) Kernevez INTRODUCTION L'aqueduc de CARHAIX (figure 1), est le seul ouvrage de ce type de l'époque romaine bien conservé en Armorique. Bien connu depuis les 18ème (de ROBIEN, 1756) et 19ème siècles (ROLLAND 1900
  • ), cet ouvrage a un tracé d'environ 22 kilomètres (GUYOMARD, 1980), depuis la commune de Glomel (Côtes d'Armor) à l'est. Sur la plupart de son parcours, l'aqueduc reste un ouvrage enterré peu visible en milieu rural, sauf occasionnellement dans les coupes des chemins creux ou des
  • localisation à 100 mètres environ de son emplacement supposé. En accord avec la Direction Départementale des Routes du Conseil Général du Finistère, des sondages de reconnaissance ont été réalisés le 12 mars 1991. Une simple tranchée de 80 cm de large et 50 mètres de long a été effectuée
  • avec l'aide d'un tractopelle mis à disposition par la subdivision de l'Equipement de Carhaix. La fouille de sauvetage qui a suivi du 15 mai 1991 au 14 juin 1991 a permis l'étude de sa construction sur une longueur de 23,50 mètres (emprise totale de la nouvelle route). Sur les 23,50
  • mètres, 16 mètres ont été construits en pierre avec une voûte, 7,50 mètres étant en canalisation ouverte aménagée. Profitant d'effondrements et d'écrêtements de la voûte, quatre sondages ont été effectués dans le canal même. 5 L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE DE L'AQUEDUC. Pour la description
  • de l'ouvrage, le côté droit et le côté gauche ont été définis par rapport au flux de l'eau de Glomel à Carhaix. Le vocabulaire technique utilisé pour décrire le canal est basé en grande partie sur celui utilisé pour l'étude de l'aqueduc dTJzès à Nîmes (FABRE, FICHES et PAILLET
  • , 1991). I La Tranchée de l'aqueduc et son canal (figures 4 et 5) Creusée d'une façon régulière dans le schiste briovérien, la tranchée dans laquelle l'ouvrage même de l'aqueduc a été construit se présente de la façon suivante : Une tranchée ouverte, de deux mètres de profondeur en
  • moyenne, avec des parois verticales à partir de 0,90 mètres de profondeur a été creusée dans le substrat naturel.. La partie supérieure était évasée sans doute pour faciliter l'évacuation des déblais pendant le creusement. D'une largeur variable entre 1,20 mètres et 1,40 mètres, la
  • tranchée a été aménagée soigneusement avec un fond plat. Sur chaque côté, la roche naturelle a été laissée en place pour l'aménagement d'une banquette d'environ 0,20 mètres de large sur 0,10 à 0,15 mètres de haut. A l'emplacement du canal ouvert, la tranchée présente les mêmes
RAP01252.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive
  • , 1980. Danet 1992 : DANET (G) -Porte et bastion de Kaer-Greguénnic. Vannes - Morbihan. Etude historique et architecturale (rapport dactylographié), novembre, 1992. Galles 1869 : GALLES (L) -Les murailles de Vannes depuis 1573, in Bulletin mensuel de la société polymathique du
  • ; tome 110, 1952 p. 1-49. Guyot-Jamard 1887 : GYUOT-JAMARD (A).-La ville de Vannes et ses murs , in Bulletin mensuel de la société polymathique du Morbihan, 1887, p.26-150. Koechlin-Schwartz 1942 : KOECHLIN-SCHWARTZ (Général).- Vannes. Autour de la porte Notre-Dame , in Bulletin
  • Générique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE Contexte historique Le site Tableau chronologique Description sommaire de l'édifice V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 8 1. Problématique 2. Méthode adoptée 3. Résultats du sondage: fouille partielle de la tour est de la porte de
  • parcelle :BS. 173,174,176, 243, 287, 288. Coordonnées Lambert : Zone : Abscisse : _ 21 7. 500 _ Ordonnée : 3007.405 — Altitude : Propriétaire du terrain :_ VILLE DE VANNES Protection juridique :__ Opération du 08/12/94 au 06/01/95._ Titulaire: Melle Stéphanie Hurtin Organisme de
  • rattachement :_ A FAN Sri fis «*3 QS Raison de l'urgence :_ [ MISE EN VALEUR DE L'EDIFICE Maître d'ouvrage des travaux :- VILLE DE VANNES Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) -sur la chronologie: MED
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle AFAN, recrutée pour une durée de 1 mois en qualité de responsable d'opération et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Christophe LE PENEC, objecteur de conscience à la ville de Vannes, participa à la fouille
  • et à la post-fouille (étude du mobiler archéologique). Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide: -tout particulièrement, la ville de Vannes, représenté par M. Rouzé du Service culturel, qui a répondu à nos demandes de prestations de
  • coordination de l'intervention. - l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. Que tous trouvent ici notre reconnaissance. 3 Figure 4 : Vannes Extension de la ville close au XlIIè-XIV è s. d'après P. André igure 5 : Reconstitution XlXè du plan de
  • Vannes et son enceinte en 1585 . (ADM Fi 86) IV. PRESENTATION DU SITE Contexte historique2 (cf.fig. 4) C'est à partir du noyau ancien du groupe cathédral (cathédrale et palais de l'évêque) que s'est opérée l'extension au sud de la ville vraisemblablement au XHIè s. On attribue
  • alors à Jean 1er Le Roux et Jean II la nécessité de construire de nouveaux remparts. La guerre de succession interrompt momentanément cette phase d'extension. La ville subit quatre sièges successifs dans les années 1341-1343 et environ vingt ans d'une occupation anglaise très dure
  • . Une période de réfection débute alors avec Jean IV qui se préoccupe essentiellement du secteur sud de la ville et de la construction du château de l'Hermine. Ce n'est qu'à partir du XVè s. que les habitations apparaissent aux abords de la porte de Grégu&iic. Au XVIè s. la ville est
  • bien enclose et ses défenses renforcées par la construction de bastions au sud-est . Nous gardons à l'esprit qu'une étude critique de ce bref historique serait à faire, sachant qu'il est reconnu que les difficultés de datation sont grandes pour les enceintes urbaines. Les documents
  • , tiré du rapport de L. Blondiau, du dépouillement d'archivé effectué par G.Danet à la demande de la ville: -Il n'y a aucune archive antérieure à 1405. -En 1405-1541, la porte est mentionnée "en la closture de Venues" et entourée de murailles de part et d'autre, un boulevard et un
  • port ou quai au vin au devant de la porte sont cités au même titre qu'un chemin partant de cette porte vers la chapelle Saint-Julien (ADLA B 703ADLA B 2339)(PI.l). -En 1455, une "place froste devant lad porte du Greguegnic nomee place de mal" est citée. "Au dehors de la ville près
  • ville dans le canal ce qui empêche les bateaux de 70 tonneaux d'approcher à plus d'une lieue de la ville par grandes marées (ADIV lf 895). -1616-1618 : Débouchage de la porte de Calmonl; reconstruction en pierre de taille de l'éperon de Haute-Folie (ACV CC 8 cahier n°21). -24 janvier
  • 1670 : délibération de la communauté de ville pour I'arentement à René Le Sénéchal sieur de Kerguisec du bastion de Kaer et projet de construction d'une maison au devant. -26 mars 1670 : marché de construction des parapets du bastion de Kaer (ADM En 856). -18 mars 1680 : réforme du
  • domaine du bastion de Kaer (Quer). La maison ne semble pas encore construite (ADLA B 2340 folios 9-10v et AN P 1736 folios 56v). Les tours de la porte ne sont nullement répertoriées sur les plans de Vannes sous le consulat, ni sur le cadastre de 1843. Figure 6 : "Vue de la ville
  • fouille du Caroussel. Les clichés ont été effectués par S. Hurtin sauf la photographie n°l qui est une copie du rapport de L. Blondiau ( elle avait l'avantage de présenter le site sans l'échafaudage et la toiture installée lors de notre campagne par la ville de Vannes) Les cotes NGF
  • ont été prises à partir d'un niveau de référence, NGF 7,66, situé sur l'allège de la deuxième fenêtre en partant à l'est du mur de façade de la maison, cote repérée sur un plan fourni par le service du cadastre de la ville de Vannes. Clé d'accès: la documentation écrite, graphique
  • la fin du XVIIè s. VIL BIBLIOGRAPHIE André 1981 : ANDRE (P.).-Les remparts romains , in Bulletin mensuel de la société polymathique du Morbihan, n°108, p.7-13. André-Degez 1986 : ANDRE (P) - DEGEZ (A).- Vannes. Topographie urbaine (Congrès du Morbihan) , 1986, p.288-293. André
RAP01587.pdf (HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage)
  • HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage
  • D'HENNEBONT 6 6 6 7 7 7 8 8 10 12 Cadre physique 12 Cadre historique État des recherches communales Synthèse historique 12 12 13 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE 19 Sites urbains La Vieille-Ville Site de la motte (site 29) Le Vieil-Hennebont, morphologie de l'habitat La Ville-Close (site 1 1
  • de dégager l'état des connaissances, de préciser les problématiques historiques et archéologiques par rapport à la demande de la Ville et, enfin, de préparer l'intervention de terrain. Cette dernière a été inspirée par deux démarches complémentaires. L'une a consisté à étudier les
  • villages, est semi-dispersé. La ville occupe une position centrale dans le territoire communal. Elle est implantée de part et d'autre du Blavet et ses deux parties sont différenciées dans la toponymie en "Vieille-Ville" à l'Ouest et en "Ville-Close" à l'Est . Cadre historique État des
  • Carte archéologique de la commune d'Hennebont (Morbihan) Sous la direction de Fanny Tounier avec la collaboration d'Arnaud Desfond Volume 1/2 Ministère de la Culture - Conseil Général du Morbihan Ville d'Hennebont - A. FAN. S. R.A. Bretagne : 1998 A\ Les prises de notes et
  • ) Présentation générale Les fortifications La ville intra-muros 19 19 19 19 24 24 26 58 Sites ruraux Édifices religieux Abbaye Notre-Dame-de-la-Joie (site 7) Église Saint-Gilles (site 32) Chapelle Saint-Gunthiern (site 33) 62 62 62 64 67 CONCLUSION Propositions de mesures de protection à
  • envisager 69 70 2 BIBLIOGRAPHIE 71 Ouvrages généraux 71 Ouvrages concernant Hennebont 72 VOLUME 2 FICHES DE SITE 3 INTRODUCTION Objectif de l'opération La ville d'Hennebont, désireuse de mieux connaître son patrimoine médiéval et de pouvoir en améliorer la mise en valeur
  • , a demandé au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne la mise en place d'une étude archéologique concernant en particulier les défenses, remparts et tours, de la Ville-Close. Afin de ne pas limiter cette recherche à la seule architecture militaire et de pouvoir dégager une meilleure
  • synthèse historique, nous avons élargi nos investigations à l'ensemble du patrimoine médiéval, urbain et rural, civil et religieux. Il s'agissait d'identifier et de recenser, non seulement les vestiges anciens en élévation, mais également ceux qui pouvaient logiquement subsister dans le
  • du 12 mai au 12 juin. L'analyse des résultats et la rédaction du rapport se sont déroulées à Rennes du 17 septembre au 24 décembre 1998. Nos remerciements vont tout d'abord au personnel de la Ville qui a tout mis en oeuvre pour que notre travail se déroule dans les meilleures
  • ., 1993,1995 et 1996 3 7 Pour le Moyen-Age seule l'ancienne abbaye de la Joie y est répertoriée (site 7). Un dossier, également conservé au S.R.A., réunit les documents envoyés par un prospecteur hennebontais qui surveillait les travaux de construction dans la Ville Close au début des
  • bibliographique et archivistique Publications La principale publication concernant le Morbihan est le bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, mais sa consultation s'est révélée décevante. Un seul article datant de 1905 y en a été extrait. Il retrace l'histoire des Carmes d'Hennebont
  • , depuis sa fondation jusqu'à la Révolution 4 . Des inventaires ont été également compulsés : • Le "Dictionnaire" d'Ogée qui fournit surtout une image d'Hennebont à la fin XIXe siècle plus que des renseignements historiques fiables 5 . • Un ouvrage, également du XIXe siècle, qui
  • , après une introduction historique du département, détaille les monuments canton par canton. Le "principal" et même le 6 "seul monument" d'Hennebont est, selon lui, la basilique Notre-Dame . • Une nouvelle parution, "Patrimoine des communes du Morbihan", qui recense le patrimoine
  • répertorier et d'analyser le bâti ancien pouvant apporter des lumières sur l'histoire des monuments et, d'une manière plus large, de la ville. Complétant cette approche, des sondages archéologiques devaient permettre de retrouver quelques "pièces manquantes" et de pouvoir apprécier l'état
  • et obtenir l'accord des propriétaires. Cette dernière condition a été déterminante car la majorité des parcelles de la Ville-Close sont, soit bâties, soit aménagées en jardins qu'il n'était pas concevable de bouleverser. Sept sondages ont été ouverts à l'aide d'une pelle mécanique
  • pourvue d'un godet lisse. Trois ont été implantés au pied de la courtine ouest, un petit sondage manuel a été réalisé à proximité de la porte d'En-bas (figure 2) et deux autres à l'intérieur de la ville, dans le terrain du Lycée Notre-Dame-de-la-Joie et deux près de la place Leissen
  • recherches communales Les publications concernant l'histoire de la ville d'Hennebont ne comprennent aucune monographie. Seuls trois articles publiés retracent l'histoire de quelques points particuliers de la commune. Il s'agit de l'histoire des seigneurs de Pont-Callec, article qui
  • universitaires traitent de l'abbaye cistercienne de Notre-Dame de la Joie 12 . L'histoire générale d'Hennebont y est chaque fois abordée, mais très succinctement. Un troisième mémoire universitaire retrace l'histoire de la Ville-Close et comporte une brève analyse archéologique des remparts
  • autres notices relatent respectivement l'histoire du site de la Poterie, qui se base 14 sur de nombreuses sources écrites et iconographiques , celle de la porte Broërec 15 et, pour terminer, un très court mémoire sur la "mystérieuse crypte" de la Vieille-Ville 16 . Il faut ajouter
  • deux études qui explorent le patrimoine dans un objectif différent. Il s'agit ici d'études architecturales préalables à la mise en valeur du patrimoine17 et plus particulièrement du site dit de la "Poterie" 18 . La partie historique que contiennent ces rapports est basée sur la
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • programme collectif de recherche
  • VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activité 2019 50 = 67 50 00 50 N 87 = 26 Y 87 86 26 26 67 = 45 X = = X X 00 46 Y
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • . Perspectives pour l’année 2020 92 4. Bibliographie 94 94 4.1. Publications : ouvrages et articles 27 29 29 42 42 42 43 53 53 53 58 58 61 62 63 63 Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 2 4.2. Travaux
  • restitution certaine et hypothétique ((© S. Daré - Céram). Fig. 13 - Plan du centre monumental de la ville antique de Darioritum dans son état du début du IIIe siècle. Les hypothèses de restitution des plans sont représentées ((© S. Daré - Céram). Fig. 14 - Etendue (en rouge) des planches
  • superposition Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 4 très satisfaisante des deux plans qui permet une cartographie précise des informations portées sur le document ancien de la seconde moitié du XVIIIe siècle comme
  • découverte (US 3153 fouilles année 1990) (© A. Triste, J. Hyvert - Céram). Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 6 Remerciements Il nous importe de commencer en témoignant toute notre reconnaissance à
  • archéologiques à Vannes a considérablement fait progresser les connaissances sur la ville. L’accroissement sensible du potentiel documentaire concerne avant tout l’agglomération de l’époque romaine. Les informations sur la ville médiévale sont davantage lacunaires. Les fouilles y ont été peu
  • archéologiques préventives réalisées depuis la fin des années 1980. La seule synthèse actuellement publiée correspond, pour la ville antique, à la notice rédigée sur Vannes dans le fascicule relatif au Morbihan de la Carte Archéologique de la Gaule. Elle dressait un bilan de la documentation
  • sur la ville de Vannes, et d’engendrer une dynamique de recherche à même de faire progresser nos connaissances. 1.2. Problématiques et méthodologie • Au démarrage du projet de recherche trois axes prioritaire ont été définis : mieux comprendre l’organisation et l’évolution de
  • transformations. Le choix du XVIe siècle comme extrémité supérieure de l’intervalle retenu se justifie par le importants changements qui affectent la ville au XVIIe siècle avec l’installation de 1 - DARE (S.). - Vannes. In. GALLIOU (P.) et al. - Morbihan (56). Carte archéologique de la Gaule
  • péninsule armoricaine de la fin du 1er siècle av. J.-C. au IVème ap. J.-C.. Thèse, Archéologie et Préhistoire. Université Rennes 2, 3 volumes, 2017. Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge • • 8 nombreux
  • nous a semblé plus que nécessaire de prendre en considération la totalité de la commune de Vannes permettant ainsi d’associer à la réflexion la zone littorale, élément déterminant de l’environnement de la ville. Ce cadre élargi doit aussi permettre de s’intéresser à la formation du
  • réseau viaire et à son évolution. Il s’agira de préciser les tracés des différents itinéraires aux abords de la ville ; étudier la culture matérielle. Cet axe ambitionne de mieux caractériser pour différentes catégories de mobiliers (céramiques, verres, petit mobilier...), les
  • approvisionnements de la ville de Vannes et d’améliorer les datations jusqu’alors proposées. Il s’agira d’élaborer des chrono-typologies affinées de ces mobiliers qui devront ensuite permettre d’analyser les mécanismes de production, de distribution et d’utilisation. La méthodologie retenue
  • , mais également historique pour la période médiévale à travers l’examen des sources écrites. Le troisième axe s’appuiera quant à lui sur l’inventaire des collections archéologiques vannetaises. On disposera d’une vision précise et complète des collections qui servira à
  • vectorisation. Elles couvrent l’emprise présumée de la ville antique et la ville intra-muros, ses faubourgs et le port. Ce document se signale par sa précision et un bâti plus détaillé. Il enrichit notablement les données environnementales. En revanche le développement du SIG, avec la
  • - DARE (S.), TRISTE (A.) - Vannes (56). Le Bondon. Rapport de sondages archéologiques 2007 et 2008, Céram, SRA Bretagne, 2017, p. 261. Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge été pris en charge. Les
  • recrutements contractuels ont été assurés par le Céram. 1.4. Les intervenants Nom - Prénom BOURHIS Erwan Organisme de rattachement Ville de Vannes - Pôle animation et culture Inrap GO BRUNIE Isabelle CERAM CADARS Laure DRAC/SRA Bretagne CONILLEAU Jean-Manuel DRAC/SRA Bretagne DARE
  • Ville de Vannes - Pôle animation et culture Université de Bretagne Occidentale Inrap GO MENEZ Yves DRAC/SRA Bretagne BERRETROT Françoise LE PENNEC Christophe MALIGORNE Yvan MENS Diego OLIVIER Corentin POLINSKI Alexandre POUILLE Dominique PRETRE Karine SIMON Laure TRIN-LACOMBE
  • Kerbiquette - tranches 1 et 2 ; 6 rue de l’Etang ; 13bis rue Saint-Tropez ; 6-8 rue de la Tannerie. Les opérations de fouille préventives sont soulignées, les autres opérations sont des diagnostics. Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • programme collectif de recherche
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • archéologiques Responsable scientifique, rédaction du rapport, rédaction de notices Joseph Le Gall, Inrap Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique, rédaction de notice Pierre Poilpré, Inrap Spécialiste des sources historiques et archives Responsable
  • rubriques de la notice sont calibrées de la manière suivante : -- Contexte géographique et topographique : 1000 signes au maximum -- Contexte historique et archéologique : 1000 signes au maximum -- Présentation générale : 1500 signes au maximum -- L’occupation du haut Moyen Âge
  • partiellement inondable quand la pluviométrie est importante (Fig. 1). En conséquence, les occupations anciennes repérées ont mis à profit la moindre proéminence du relief. Le hameau de Cicé se trouve à environ 3 km au nord-ouest de la petite ville de Bruz, elle-même à une quinzaine de
  • kilomètres au sud-ouest de Rennes (Fig. 2). Contexte historique et archéologique Les prospections aérienne et pédestre des rives de la Vilaine ont livré de nombreux indices allant de la Préhistoire à l’époque moderne. Le château de Cicé, en ruine aujourd’hui, conserve des éléments
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • Boulanger Joseph Le Gall Pierre Poilpré Sommaire 5 Intervenants 6 Arrêté 9 portant autorisation du PCR pour 2019 Avis de la CTRA émis en 2018 13 I. Introduction 15 II. Présentation des activités réalisées en 2019 15 II.1 Inventaire des sites du haut
  • Moyen Âge en Ille-et-Vilaine 15 II.2 Création de la base de données 23 II.3 II.3.1 II.3.2 23 23 Élaboration de la notice-type Le texte Les figures 27 II.4 27 II.5 Notices 29 Catalogue 30 36 46 60 66 88
  • 104 118 128 136 146 158 166 Participation des membres du PCR au colloque de l’AFAM des notices 2019 Bruz (35), Cicé - tranche 1 Caudan (56), ZAC de Lenn Sec’h - lot 2 Chasné-sur-Illet (35), ZAC du Champ des Buttes Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site
  • A Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site B Chavagne (35), ZAC de La Touche - tranche 2 Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'IIllet - tranche 1 Gennes-sur-Seiche (35), La Liberderie La Mézière (35), ZAC des Lignes de la Gonzée Martigné-Ferchaud (35), La Grande Ragée Noyal-sur
  • -Vilaine (35), La Primaudière Saint-Martin-des Champs (29), Le Haut Launay Torcé (35), La Grande Maçonnais 177 III. Demande pour une autorisation trisannuelle 2020-2022 : objectifs et moyens envisagés 177 Les objectifs 178 178 179 III.2.2 Demande
  • de financement pour les années 2020, 2021 et 2022 III.1 177 III.1.1 À l’échéance 2022 178 III.1.2 Pour l’année 2020 III.2 Les moyens 178 III.2.1 Jours-hommes pour l’année 2020 Notices et base de données des sites d’Ille-et-Vilaine Dépouillement des listes de sites pour
  • les départements 22, 29 et 56 179 Réunions 179 Rédaction du rapport/tâches administratives 179 Nombre total de jours-hommes demandés pour 2020 179 181 181 182 183 188 IV. Annexes IV.1 IV.2 IV.3 IV.4 Avis du rapporteur et de la DST Inrap pour la
  • demande 2019 Poster présenté lors du colloque de l’AFAM à Nantes, 4 octobre 2019 Programme du colloque de l’AFAM (Nantes, 3-5 octobre 2019) Tableau récapitulatif du nombre de jours-hommes Inrap demandés pour 2020 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est