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RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • Guiry-en-Vexin, Marie, Aubechies, Tournai, et Saint-Germain-en-Laye, réputés pour leurs collections de mobilier du haut Moyen Age, ou pour leurs reconstitutions de bâtiments de la même période. Nos démarches ont également été facilitées par des archéologues qui nous ont offert à
  • l'occupation du site de La Tullaye vers le haut Moyen Age. L'on apprend seulement que le territoire communal actuel de Janzé a englobé deux paroisses : l'une dédiée à Saint Pierre, l'autre à Saint Martin {GUILLOTIN DE CORSON, 1884, tome 4, p. 753). Cette dernière fait d'ailleurs l'objet
  • d'un don de Raoul de Janzé à l'abbaye de Marmoutiers vers la fin du Xle siècle (DOM MORICE, 1742, tome 1, col. 695). En même temps que l'église Saint Martin, il offre également le domaine de Villerault. Aujourd'hui, l'archéologie aérienne révèle que les environs du manoir du même
RAP02223.pdf (QUIMPER (29). 22 rue Bourg-les-Bourgs. dfs de diagnostic)
  • - DFS, Inrap et SRA de Haute Normandie, p. 131 . 16 Pannetiers (V.), 1996 .- Op. cit. p.11. =1 17 Bûchez (N.), 1989.- Bussy-saint-Georges. Les Dix-Huits Arpents- DFS de sauvetage urgent, SRA. Description des fossés quasiment orientés N/S : (fig-8) Parmi les fossés orientés de cette
  • .), 1985 .- Les céramiques fumigées de l'ouest de la Gaule.- Quimper. Générale : Bûchez (N.), 1989.- Bussy-saint-Georges. Les Dix-Huits Arpents.- DFS de sauvetage urgent, SRA. Hincker (V.) avec la coll. de Roy (E.) et Hérard (A.), 2002.- R.N 154 - section sud. Commune de Marcilly
RAP01797.pdf (LA MÉZIÈRE (35). "le manoir de la Coudre". sondages sur l'emplacement d'un futur bowling et d'un parking. dfs de diagnostic)
  • ; Pannetier (V.) ; "Les parties agricoles des villae dans le nord de la Gaule, 1er - Heme siècles après J.C." Mémoire de DEA, Université de Paris-Sorbonne (Paris IV), U.F.R d'histoire de l'Art et d'Archéologie, p. 10. Pannetier, 1996 ; Op.cit. p. 11. Bûchez Nathalie, 1989 ; " Bussy-Saint
  • , S R A de Bretagne. Blanchet, 2001 : Blanchet (S.) avec la coll. de Simon (L.) et Nicolas (E.) ; "La Mézière ; le Manoir de la Coudre (Ille-et-Vilaine) ". Rapport de diagnostic archéologique, Afan GrandOuest et SRA de Bretagne. Bûchez, 1989 ; " Bussv-Saint-Georges, SRA. Les Dix
  • ; Blanchet (S.) avec la coll. de Jean (S.) ; " Un habitat du Bronze Final. Saint-Sauveur-des-Landes : Le Champ Blanc " DFS de sauvetage urgent. Autoroute des Estuaires, A84, SRA de Bretagne, p.45 et Roy, 1999 ; Roy (E.) ; " Pont-VAbbé (Finistère). Fouille Archéologique avant
  • -Georges, Les Dix-Huits Arpents "DFS de sauvetage urgent SRA. 9 1 0 1 1 1 2 " Toutefois, l'orientation de toutes les villae ne nous est pas connue, et beaucoup des orientations citées sont définies en fonction de données générales, de l'orientation des bâtiments, et sont donc le
  • -Huits Arpents " DFS de sauvetage urgent. Ghesquière et Marcigny, 1997 ; Ghesquière (E.) et Marcigny (C.) ; "Le silex à l'Âge du Bronze. L'industrie lithique Âge du Bronze du site de Vïle Tatihou à Saint-vaast-la-Hougue (Manche) " i n Revue Archéologique de l'Ouest, n°14, p.27 à 47
RAP03823 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1. Rapport de diagnostic)
  • PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1. Rapport de diagnostic
  • Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Rapport Rapport final final d’opération d’opération Sujets et thèmes Géologie, quaternaire, géomorphologie, loess Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Réalisé en septembre 2019, ce
  • Décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 2019-159 D128692 22186 Arrêté de prescription Code Inrap Code INSEE Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor sous la direction de par avec la collaboration de
  • Pléneuf-Val André Numéro de l’opération D128692 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2019-183 Adresse ou lieu-dit Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Codes code INSEE M. Mme Jérôme et Karine Camard 1 impasse des Eveils
  • rattachement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain Du 16/09/2019 au 20/09/2019 8 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur d’étude Rédaction Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude DAO, PAO Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1
  • Région : Bretagne Département : Côtes d’Armor (22) Commune : Pléneuf-Val-André Adresse/lieu-dit : 108 rue George Clémenceau Coordonnées Lambert : X : 1290780 Y : 7280110 Z : de 17 à 20 m NGF 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m Chantier Inrap      0 100 km EXTRAIT DU PLAN
  • CADASTRAL ------------- Commune : PLENEUF-VAL-ANDRE 12 Cadastrale 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 -fax parcelle 1 Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108tél. rue 02.96.01.42.42 Georges Clémenceau, ptgc.cotes-darmor@dgfip.finances.gouv.fr Inrap · RFO de
  • · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet de
  • diagnostic 21 22 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 25 I. Données
  • sur plusieurs parcelles distinctes autour de la villa Kerdishéol, au 108 rue Georges Clémenceau sur la commune de Pléneuf-Val-André. Le présent rapport concerne la parcelle n°1 d’une superficie d’environ 500 m². La prescription repose sur la position géographique de cette parcelle
  • lieu très propice aux installations humaines anciennes, à l’abri d’une falaise rocheuse et à proximité d’un cours d’eau (aujourd’hui canalisé sous la rue Georges Clémenceau, fig. 1). La baie du Val-André est connue pour sa grande plage de sable fin et, en arrière, par son vaste et
  • c’est surtout pour ses formations meubles quaternaires que la côte orientale de la baie de Saint-Brieuc est donc connue, avec de puissants bilans sédimentaires comprenant des alternances de dépôts de pentes, cordons de plages, sables éoliens ou encore des alluvions, dans lesquels
  • s’inscrivent parfois des sols et/ou occupations préhistoriques (Monnier, 1980). Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 An LA dr é M AN CH E 28 Pla ge d uV al Les Monts Colleux 45 35 25 Ru iss ea u 25 du Va l An dr
  • préhistoriques. 30 Inrap · RFO de diagnostic 0 50 Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 100 m Fig. 2 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau, parcelle 1. Localisation de l'emprise du diagnostic archéologique sur le plan terrier de
  • , sections A et F) © L. Juhel. 31 32 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Fig. 4 Vue de la baie du Val-André au tout début du XXe siècle montrant l’implantation des premières villas sur la dune, entre le front de mer et
  • © collection Yves Douard. 33 34 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 35 Tr.5 30 Tr.4 25 20 20 25 30 0 50 N 100 m Fig. 6 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau. Plan général du diagnostic
  • (études en cours) et à la bibliographie disponible, de compléter les informations géomorphologiques quaternaires et holocènes qui caractérisent la côte de la baie du Val-André. 42 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1
  • . Clémenceau. Vue générale du sondage Tr. 4 et log interprétatif. © S. Hinguant, L. Juhel. 44 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 II. Résultats 45 Tr.5, Log SW 16,95 m NGF NE 0 TV 1 1 Remblais, cailloux 2
  • explicative, Carte géologique de la France (1/50 000), feuille Saint-Brieuc (243). Orléans : BRGM, 221 p. Carte géologique par Égal É., Thomas É., Guennoc P., Hallégouët B., Houlgatte E., Augris C. (2005). Hallégouët B., Monnier J.-L., Gagnepain J., 1993 - Le site paléolithique moyen de
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • organisée (420 X 270 m allant d'est en ouest depuis la rue Gambetta jusqu'à la rue d'Orléans, et du nord au sud, depuis le nord de la rue Saint-Georges jusqu'à la rive gauche de la Vilaine). En résumé, l'étude s'est décomposée de la manière suivante : 1 - Recherche bibliographique. 2
  • référence Nord 0° Elles sont présentes au nord comme au sud de la Vilaine (Fig.05). Au nord, on les rencontre de part et d'autre de la rue Saint-Georges sous la forme de parcellaire laniéré, notamment immédiatement à l'est de la rue Derval. Elles sont aussi très présentes du côté ouest
  • cette catégorie, tout comme l'actuelle rue du Pré-Botté et le parcellaire immédiatement au sud de celui-ci. Le bâti moderne du clergé régulier est également orienté selon cet axe (abbaye de Saint-Georges, partie ouest et sud du couvent des Ursulines). Cette orientation parcellaire
  • rue, de part et d'autre de la rue Saint-Georges, à l'ouest de la rue Derval ainsi qu'à l'est de la rue Saint-Germain, ils sont également très présents au cœur des îlots. Cette remarque a son importance dans la mesure où les isoclines de l'intérieur des îlots sont peu susceptibles
  • d'avoir subi une déformation générée par les voiries, et fossilisent de ce fait, les orientations parcellaires les plus anciennes. Cette orientation correspond de plus à nombre d'axes de communication : rue Saint-Georges, partie sud de la rue de la Charbonnerie et nord de la rue de la
  • Filanderie, limite ouest de la rue Vérale, extrémité nord de la rue Gambetta, sud de la rue des Violiers, pont Saint-Georges, rue Trassart, rue Corbin, allée longeant la façade est du couvent des Ursulines. C'est également l'orientation de l'église Saint-Germain. RENNES (35) Place Saint
  • eau au devant, l'île entre l'hôpital des Incurables et ledit fossé. A l'est du castrum : la portion d'enclos de l'abbaye Saint-Georges, repris par la deuxième enceinte, entre les tours Neuves et des Nonnes, la partie de la troisième enceinte et le fossé en eau entre la rue des
  • FrancsBourgeois et la tour de la Munition. L'orientation Nord 80° conditionne de plus un certain nombre de limites paroissiales d'Ancien-Régime : limite ouest de Saint-Sauveur, limite entre Toussaint et SaintGermain, entre Saint-Germain et Saint-Pierre-en-Saint-Georges, entre Toussaint et
  • Toussaint et Saint-Germain, et ce depuis la place du Parlement jusqu'au couvent des Ursulines. Le second axe est perpendiculaire au premier. Il s'agit de l'axe formé par la rue Saint-Georges, que l'on peut prolonger vers l'ouest jusqu'au castrum jusqu'à une hypothétique poterne antique
  • ayant pour module de base l'actus quadratus romain (120 pieds de côté soit environ 35 m). Pour la zone d'étude, les éléments du paysage coïncidant avec des limites d'actus sont : les rues de Saint-Georges, de la Charbonnerie, Vérale, Trassart, le pont Saint-Georges et le sud de la
  • Vilaine et au sud de cette dernière (rue du Pré-Botté, rue Saint-Georges), c'est-à-dire dans des zones peu ou pas urbanisées au Moyen Age. Il a, de manière indirecte, contraint l'orientation de l'église Saint-Germain, celle des fortifications de la ville édifiées au XVe siècle, ainsi
  • circulation, dont l'une (l'actuelle rue Saint-Georges) a perduré jusqu'à la période actuelle, et l'autre, située à une trentaine de mètres à l'ouest de l'église Saint-Germain permettait de franchir la Vilaine. RENNES (35) Place Saint-Germain 12 Fig.07 : Parcellaire isocline Nord 60
  • mais pas son extension au-delà des limites fixées par Léon Pape. Les voiries Deux axes de circulation peuvent être considérés comme des voies majeures du paysage antique à l'est de la Cité : la rue Saint-Georges d'une part, ainsi qu'un axe aujourd'hui totalement disparu, orienté
  • perpendiculairement à celui-là et passant à une trentaine de mètres à l'ouest de l'église SaintGermain (Fig.12). La rue Saint-Georges est considérée par la littérature érudite du XIXe siècle, comme remontant à l'époque antique en tant que voie menant de Condate à Vindunum. Par ailleurs elle
  • pourrait correspondre à un chemin public mentionné dans la première moitié du XIe siècle et limitant le nord du domaine de l'abbaye Saint-Georges au moment de sa fondation. Enfin, l'axe principal de la rue Saint-Georges peut coïncider avec une voie décumane, orientée selon la trame
  • abandonnée. La relecture des comptes des miseurs de l'année 1428 démontre que l'hypothèse est fondée sur une malheureuse inversion entre Saint-Georges et Saint-Germain. Le pont Saint-Germain est entièrement reconstruit entre 1426 et 1428, sans que ne soit jamais fait mention de gué à
  • proximité9. A l'inverse, le « gué Saint-Georges » est 7 - Annexée à la paroisse de Toussaint au XHIe siècle. 8 - Arch. Muni. Rennes CC 801/2 f 17 v 9 - Arch. Muni. Rennes CC 799, f°15v à P40v RENNES (35) Place Saint-Germain 20 mentionné à quatre reprises dans le compte de 142810, puis
  • à nouveau en 145611. La présence d'un vivier localise un franchissement ancien jamais évoqué, à hauteur du pont Saint-Georges, à peu près sous l'actuelle place Pasteur12. Il est donc possible qu'il y ait eu non pas un franchissement unique sur la Vilaine, au sud-est de
  • l'agglomération, mais plusieurs voies possibles, tant sous forme de ponts à proximité de la place Saint-Germain que de gués à Saint-Georges. Il faut souligner qu'à l'emplacement du dépôt monétaire, Toulmouche a observé la présence de pilotis de section carrée pouvant constituer les vestiges
RAP01372.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). le Champ Blanc. habitat de l'âge du bronze. a 84 Rennes-Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). le Champ Blanc. habitat de l'âge du bronze. a 84 Rennes-Avranches. rapport de fouille préventive
  • Bussy-Saint-George, site de Quitteur dans le bassin de la Saône, site des Grands Prés à Maizières-lès-Metz). Les fouilles menées en Lorraine ou en Ile de France ont montré que ces unités domestiques se composent le plus souvent d'un seul bâtiment accompagné de quelques greniers à
  • . Toute identification de structures était donc impossible CAEN V. S t - M a r t l n de-Landelles, Aucey la-Plaine M ?St-Brice de-tàndelli ViëiiCTieli Saint-Georges' le-Reintembault .Montanel 'Monthàult .La^ontenell Poilley Villaniâe Tremblay] azouges1' Pérouse, p •Etienne
  • AUTOROUTE DES ESTUAIRES - A.84 Avec le concours de la DDE Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : SRA Bretagne SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES - Le Champ Blanc - UN HABITAT DE L'AGE DU BRONZE FINAL SOMMAIRE Page Remerciements Organisation de l'opération
  • répertoriés sur les 19 kilomètres de la 4eme section de l'autoroute, entre la commune de Saint-Sauveur-desLandes et la limite du département de la Manche (figure 1). Le site a été mis au jour au lieu-dit Le Champ Blanc, au niveau des parcelles ZI.l et ZI.2. Dans la mesure où les vestiges
  • îoglès Rlmou Lé'Châtellier 'Undéan Saint-Germain en-Coglès îhauvigné Laigneiet Lefiercent Sens ^ le-Bretagne ialnt-'Uilaire ies-Landes Saint-Sauueui des-Landes Saint-Ouen des-Aiieux [Romagné. Beaucé/ 'Javene Mézières^ sur-Couesnon g*-// Sàint-Aubin PAidu-Cormier Parcé
  • l'environnement du site du Champ Blanc, nous pouvons par exemple mentionner les dépôts de Saint-Marc-leBlanc ou de Saint-Germain-en-Coglès. Les découvertes d'objets isolés sont également fréquentes sur le secteur (LeTiercent). En Armorique, l'Age du Bronze Atlantique se définit donc
  • présente des éléments attribuables à la période de transition Bronze/Fer. Nous songeons aussi aux restes de cabanes circulaires de La Grosse Roche à Saint-Jacut (J. Briard et J.P. Nicolardot, 1984) ou du Vivier à Quiberon (J. Briard et P. Robino, 1986) qui sont respectivement attribués
  • innovation puisqu'il s'agit de la première étude basée sur un décapage extensif mais non exhaustif d'un site d'habitat attribuable au Bronze final. AV Le cadre géographique et géologique Implanté à 3 km au nord-est de Saint-Sauveur-des-Landes, le site du Champ Blanc se trouve dans la
  • écofacts présentent généralement un contour irrégulier. Ils sont comblés par un sédiment de teinte blanc-gris, compact, souvent proche du substrat. Les écofacts représentent environ 33 % des éléments repérés au cours du décapage. SAINT SAUVEUR DES LANDES "Le Champ Blanc" 35.310.08
  • . 1996 SITUATION TOPOGRAPHIQUE Le Champ Blanc Saint Sauveur [ des Landes D'après la carte I.G.N n° 13170 (1/25000). Figure 5 3)- Les faits archéologiques Tous les faits archéologiques mis au jour sur le site du Champ Blanc correspondent à des éléments creusés dans le limon
  • était construit à partir d'une ossature en bois. Ses parois devaient être constituées par des clayonnages comme l'attestent les morceaux de torchis retrouvés dans les fosses situées à proximité. Même si la fonction de ce bâtiment ne peut être SAINT SAUVEUR DES LANDES "Le Champ
  • maximum), ce qui limite toute interprétation. Cette construction mesure 3 m de côté, sa surface avoisine 9 m2. Sa destination reste indéterminée et son rattachement à l'occupation de l'Age du Bronze est difficile. SAINT SAUVEUR DES LANDES "Le Champ Blanc" 35.310.08. 1996 PLAN
  • données sur l'extension et l'organisation du réseau de fossés sont en outre très insuffisantes. PHOTO 14 : Vue du fossé 1 SAINT SAUVEUR DES LANDES "Le Champ Blanc" 35.310.08. 1996 PROFILS DES FOSSÉS ZONE NORD-EST SECTION (B) 126,74 126,64 SECTION ® 0 m SECTION (D) Figure 12
RAP01675.pdf (SAINT-BROLADRE (35). extension de carrière au lieu-dit la Rivière. rapport de diagnostic)
  • SAINT-BROLADRE
  • SAINT-BROLADRE (35). extension de carrière au lieu-dit la Rivière. rapport de diagnostic
  • GEORGES Emmanuel
  • SAINT-BROLADRE « La Rivière » 35 259 007 AH RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE SUR EXTENSION DE CARRIERE (09/12/99-10/12/99) par Emmanuel GEORGES A.F.A.N. Grand Ouest Rennes : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1999 FICHE SIGNALETIQUE Site n° : 35 259 007 AH
  • . Opération Autorisation de fouille n° : 1999/092. Valable du 09/12/99 au 31/12/99. Titulaire : Emmanuel Georges. Organisme de rattachement : A.F.A.N. Type d'opération : sondage. Raison de l'urgence : extension de carrière. Maître d'ouvrage des travaux : Carrière de Saint-Broladre. Surface
  • Département : Ille et Vilaine. Commune : Saint-Broladre. Lieu-dit : La Rivière. Cadastre : Année 1994, Section : C3, Parcelles 970, 971,973, 1650. Coordonnées Lambert : x : 303,225 y : 1104,650 ait. : 65m. Surface : 2 hectares Propriétaire du terrain : Privé, Carrière de Saint-Broladre
  • : Anne Villard (Conservateur du Patrimoine, S.R.A. Bretagne) Intervenant scientifique : Emmanuel Georges (Assistant d'études, A.F.A.N.) Collaborateurs bénévoles : Catherine Bizien (C.E.R.A.A.) Vincent Bliart (C.E.R.A.A.) Angela Guen (Stagiaire) Alain Noslier (C.E.R.A.A.) Vincent Wyard
  • . 1.1 Le contexte géographique. Situation topographique. Le site est en rebord du plateau granitique de Saint-Broladre qui surplombe les polders de la baie du Mont-Saint-Michel. Son altitude s'échelonne de 54 m. à 70 m. NGF alors que les alluvions marines et tourbeuses sont à 2,5 m
  • 2 sacs et remise au dépôt de la citadelle de Saint-Malo. 2. Résultat des sondages archéologiques 2.1 Les structures. Les structures se lisent particulièrement bien dans l'horizon lessivé plus clair. Elles sont au nombre de 32 et se divisent en trois types : - Les anomalies de
  • médiévale à l'époque contemporaine. Le peu de matériel archéologique et l'importance toute relative du parcellaire n'implique pas de poursuivre l'investigation archéologique sur la carrière de la « Rivière » à Saint-Broladre. / Liste des diapositives remises au S.R.A. de Bretagne. 1
RAP01818.pdf (TRÉMUSON (22). la Morandais. document final de synthèse de fouille préventive)
  • l/25000ème, Saint-Brieuc, 916 OT, Top 25). 2 DFS : Trémuson (22) - La Morandais Figure 2 : La Morandais, Trémuson (22) - Implantation cadastrale du projet. ZB 344 Age du Bronze. Age du Fer. Epoque moderne. Indéterminé. Tracés supposés. Emprise actuelle du tumulus. Emprise
  • biconiques à 1, 2 ou 4 anses plates n'a été recueilli. Même si ce type de vase est avéré dans la région de Saint-Brieuc, c'est surtout dans le Finistère et le Morbihan que ces céramiques ont été reconnues. Les formes céramique identifiées au cours de la fouille sont principalement
  • Bronze 6 Cette culture reste très occidentale. Une influence est toutefois probable puisque des vases biconiques ont par exemple été retrouvés en Haute-Bretagne (Saint-Just). 29 DFS : Trémuson (22) - La Morandais Photo 19 : La Morandais, Trémuson (22) - Lissoir en schiste
RAP01446.pdf (LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT
  • LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • ) Saint-Etienne-en-Coglès (Louvigné-du-Désert jusqu'au XlVe s. puis Fougères) Saint-Georges-deReintembault (Louvigné-du-Désert jusqu'au XlVe s. puis Fougères) Cogles Ecclesiam Coglarum Ecclesia de Montours Sanctus Bricius de Puiniaco Première mention 12e s. Titulature
  • Reistembault 1270 Saint Georges martyr Papeetévêquede Rennes 559,768 Saint-Germain-en-Coglès (Louvigné-du-Désert jusqu'au XlVe s. puis Fougères) S. German us de Cogleio 1142 Saint Germain évêque d'Auxerre Abbé de SaintFlorent de Saumur puis Chanoine de Rennes 146,559 Saint
  • LES HABITATS RURAUX DU HAUT MOYEN AGE DE MONTOURS ET DE LA CHAPELLE SAINT-AUBERT (ILLE-et-VILAINE) Le Teilleul (35.191.007), Louvaquint (35.191.008), La Talvassais (35.191.006) à Montours La Chaîne (35.063.002) à la C h a p e l l e - S a i n t - A u b e r t DFS DE SAUVETAGE
  • -SI. INTRODUCTION ET CONTEXTES par Isabelle CATTEDDU I _ LES HABITATS RURAUX DU HAUT MOYEN AGE DE MONTOURS ET DE LA CHAPELLE SAINT-AUBERT (ILLE-et-VILAINE) Le Teilleul (35.191.007), Louvaquint (35.191.008), La Talvassais (35.191.006) Montours La Chaîne (35.063.002) à la
  • Chapelle-Saint-Aubert à DFS DE SAUVETAGE URGENT 18/04/1996 - 31/08/97 Sous la direction d'Isabelle CATTEDDU avec la collaboration de Karl BOUCHE, Françoise LE BOULANGER, Stéphanie HURTIN, Chrystèle PICAULT, Mathilde DUPRE, Patrick NOGUES, Cécilia RAPINE (archives) Bénédicte PRADAT et
  • d'une présentation classique, le site de la Chaîne, à la Chapelle Saint-Aubert également. Ce dernier s'insère dans ce volume, en raison de sa contemporanéité et de sa proximité géographique. Malgré notre souci d'homogénéisation très précise de l'ensemble de la présentation de ce
  • la recherche - Le contexte historique MONTOURS III. LE SITE DU TEILLEUL IV. LA ZONE HUMIDE DE LOUVAQUINT-LE TEILLEUL V. LE SITE DE LOUVAQUINT VI. LE SITE DE LA TALVASSAIS VII. LE SITE DE LA CHAÎNE (La Chapelle-Saint-Aubert) VIII. LE MOBILIER IX. SYNTHESE X.BIBLIOGRAPHIE XI
  • : la Basse-Ç^/SS Chênae i r il\la H a— ute "le Haut' S-Cfiênaié. r rWkêm JaWeuvill^.ic' |\li-MéeC)ievetel' Champ Jurerf/'A; X k r ! s R h:. !S«Lte i snu„LS- la Maladrerie A84RENNES -AVRANCHES les Graviers ILLE ET VILAINE (35) :hevrigné La Chapelle Saint-Aubert faines "La
  • Gilles LEROUX en 1995-1996. Trois gisements ont été repérés par son équipe et ont été essentiellement datés de l'époque carolingienne (Figure 2). Les diagnostics effectués sur la section 3, par Mr Laurent AUBRY ont livré un site du haut Moyen Age sur la commune de la Chapelle Saint
  • l'autoroute entre la commune de Saint-Sauveur-des-Landes et la limite du département de la Manche, traverse la région du Coglais, dont le relief est relativement mouvementé et se caractérise essentiellement par une succession de petites collines et de vallées assez encaissées. La commune
  • celles du gisement néolithique du Haut-Mée, commune de Saint-Etienne-en-Coglès, fouillé sous la direction de Serge C A S S E N 2 . Cette même époque est représentée sur les fouilles de Montours. Plusieurs haches polies néolithiques ainsi qu'un petit outillage lithique ont été
  • contexte de l'autoroute A84, aux "Champs Blancs" sur la commune de Saint-Sauveur-des-Landes, sous la direction de Stéphane BLANCHET (Afan). La protohistoire est présente à Louvaquint (mobilier de la Tène ancienne et Tène finale). L'époque gallo-romaine est attestée sur nos trois sites
  • Hinguant, Afan, pour son aide dans l'identification des pièces néolithiques. A84 RENNES -AVRANCHES ILLE ET VILAINE (35) / Monteurs Carte géologique 1/50.000 Saint-Hliaire du Harcouët A84 RENNES - AVRANCHES ILLE ET VILAINE (35) / Montours Carte archéologique des sites médiévaux en
  • Archives départementales de Saint-Lô. Malheureusement, les bombardements de 1944 n'ont épargné ni le fonds de Savigny ni celui des autres abbayes bas-normandes. De plus l'inventaire n'en avait pas encore été fait, nous savons seulement que ce fonds regroupait plus de 3000 liasses et
  • cette région de Bretagne : Saint-Florent de Saumur, Marmoutier entre autres. Malheureusement, là aussi les pièces conservées sont peu nombreuses et concernent le plus souvent des diplômes de présentation à la cure. Les fonds laïques sont principalement conservés dans les série E
  • (féodalité) et B (juridictions seigneuriales) des Archives départementales. Le fonds le plus important pour la région de Montours est celui qui concerne la seigneurie de la Motte à Saint-Brice-en-Coglès. Ce fonds a déjà fait l'objet d'une étude universitaire 10 d'histoire économique
  • . Malheureusement peu de choses, aussi bien dans l'étude que dans les archives elles-mêmes, peuvent concerner Montours. En effet, les seigneurs de Saint-Brice n'avaient que très peu de terre dans cette paroisse. Cela dit, Marc Kessedjian 11 montre bien combien la région a souffert des
  • mentionnent les fiefs du Teilleul, de Louvacain et de la Talvassais. Ces fiefs sont des tenues de la seigneurie du Rocher Portail (ou Rocher Sénéchal), seigneurie appartenant aux seigneurs de Saint-Brice, au moins au XVIe siècle. Le terrier de 1512 recense l'ensemble du fief du Teilleul
  • famille de Scepeaux : étude de comptes, maîtrise, 1972. 11 On peut aussi citer René Cintré, mais il s'est surtout attaché à étudier les effets de la guerre dans le pays fougerais. 12 AD44 : B2450 - n°8 : déclarations de Pierre le Sénéchal, seigneur du Rocher en Saint-Brice, de
  • Talvassais sont toujours des unités d'exploitations agricoles, unités attachées au XVIe siècle à l'une des grandes seigneuries du secteur. Appendice Appendice : premières mentions des paroisses Commune (doyenné) Nom latin Chapelle-Saint-Aubert(La) CapellaSancti (Vendel jusqu'au XVe s
RAP03824 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3,4 et 5. Rapport de diagnostic)
  • PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3,4 et 5. Rapport de diagnostic
  • . Diagnostic archéologique Diagnostic archéologique Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Rapport Rapport final final d’opération d’opération Sujets et thèmes Géologie, quaternaire, géomorphologie, loess Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor Kerdishéol, 108 rue Georges
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 2019-247 D129539 22186 Arrêté de prescription Code Inrap Code INSEE Pléneuf-Val-André
  • de l’arrêté de désignation du responsable 2019-285 Adresse ou lieu-dit Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Codes code INSEE M. Mme Jérôme et Karine Camard 1 impasse des Eveils 22120 Hillion 22186 Nature de l’aménagement
  • Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Géologie quaternaire nb Industrie lithique Inférieur Géomorphologie Industrie osseuse Moyen Loess Céramique Supérieur Hydraulique Mésolithique et
  • Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 Notice scientifique État du site En préalable au projet de construction de pavillons individuels autour de la villa de Kerdishéol à PléneufVal-André un diagnostic archéologique a été engagé sur les
  • Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Région : Bretagne Département : Côtes d’Armor (22) Commune : Pléneuf-Val-André Adresse/lieu-dit : 108 rue George Clémenceau Parcelle 3. X : 1290710, Y
  • ), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 17 I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet de diagnostic 21 22 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 I
  • Le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur les emprises du futur projet immobilier résidentiel prévu sur plusieurs parcelles distinctes réparties autour de la villa Kerdishéol, au 108 rue Georges Clémenceau sur la
  • anciennes, à l’abri d’une falaise rocheuse et à proximité d’un cours d’eau (aujourd’hui canalisé sous la rue Georges Clémenceau, fig. 1). La baie du Val-André est connue pour sa grande plage de sable fin et, en arrière, par son vaste et épais cordon dunaire qui nappe le fond de la baie
  • orientale de la baie de Saint-Brieuc est donc connue, avec de puissants bilans sédimentaires comprenant des alternances de dépôts de pentes, cordons de plages, sables éoliens ou encore des alluvions, dans lesquels s’inscrivent parfois des sols et/ou occupations préhistoriques (Monnier
  • , 1980). Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 Les Monts Colleux Pla ge d uV al An LA dr é M AN CH E 28 45 35 25 Ru iss ea u 4 g. 1 fi ect ns tra axe 25 du Va l An dr é 35 Les Garennes 45 N 0
  • Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 100 m Fig. 2 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5. Localisation des emprises du diagnostic archéologique sur le plan terrier de 1788. © J.-H. Clément, DAO L
  • . Juhel. 31 32 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 Fig. 4 Vue de la baie du Val-André au tout début du XXe siècle montrant l’implantation des premières villas sur la dune, entre le front de mer et la
  • Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 35 30 ect ns tra axe puits 25 . 14 fig Tr.3 Tr.2 20 Tr.1 25 30 0 50 N 100 m Fig. 6 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau. Plan général du
  • ), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 puits Tr.3 N Fig. 7 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau. Tr. 3, position et vue zénithale du puits, condamné par deux grosses dalles de grès © S. Hinguant. II. Résultats 39 1 Présentation des données 1.1
  • , pulvérulent, carbonaté, beige clair e brune, 1m Tr.1, Log.2 1 0 5 roche altérée +/- fluée Granodiorite altérée Tr.1, L 42 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 SE 20,86 m NGF 0 NW TV sur sable dunaire
  • progressivement au fur et à mesure du comblement. 44 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 La partie supérieure de la séquence, sur environ 1,20 m d’épaisseur, voit se poursuivre les mêmes unités stratigraphiques
  • diagnostic 46 Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 SW Tr.3, Profil 1 2 3 4 5 7 12 1m 0 10 1 Dune 2 Colluvions sablo-argileuses, peu caillouteuses, brun-gris, cailloux
  • · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 L’unité lœssique proprement dite apparait donc vers 2 m sous la surface actuelle. Elle se compose d’une masse de lœss très fins, lités, à pseudo-mycélium et sans doute encore
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • dans la seconde moitié du XXe siècle. Quant aux fosses et canaux ils sont comblés lorsqu’ils n’ont plus d’utilité et qu’ils gênent la culture d’une terre. Le secteur le plus touché est le nord-est de l’espace d’étude entre St Georges de Reintembault et Fougères. Ainsi, sur les deux
  • d’appréhender les aménagements successifs. 4 3. ETAT DES CONNAISSANCES : Arch. dep. Loire atlantique, B 1373, paroisse de St Georges de Reintembault, domaine d’Ardennes. Carte 1 : Sites archéologiques recensés en 2011 et 2012 5 Manceron Vanessa (2005), Benoit Catherine (1992), Beck
  • ceux relevés par Armelle Querrien et Hervé Barbé à Saint-Amand-Montrond. Ils ont Fig. 2 : En pointillé rouge, emplacement du muret encadrant le fond de l’étang du Tiercent Muret encadrant le fond de l’étang du Tiercent (hauteur 0.50m) 11 Querrien Armelle (2003, p.418) et Barbé
  • et la Rutonnière (ST GEORGES DE REINTEMBAULT) concordent avec ces critères. Les quatre premiers sites ont été aménagés dans les forêts. Ces dernières offrent un milieu idéal pour la pisciculture, car protégé du vent et relativement ouvert puisque les sites sont installés dans des
  • 18 Sites détruits (non déclarés) Commune Antrain Landéan Le Ferré Le Ferré Fleurigné Landéan Landéan Landéan Landéan Landéan Landéan Landéan Le Loroux Le Loroux St Christophe de Valains St Germain en Coglès St Georges de Reintembault St Georges de Reintembault St Georges de
  • Reintembault St Georges de Reintembault St Georges de Reintembault St Georges de Reintembault St Georges de Reintembault St Georges de Reintembault St Germain en Coglès St Germain en Coglès St Germain en Coglès St Germain en Coglès St Germain en Coglès St Germain en Coglès Vieux-Vy-sur
  • de Valains Malherbais St Christophe de Valains Servais St Georges de Reintembault Ramée St Georges de Reintembault Bruere (2) St Germain en Coglès Marigny St Germain en Coglès Clainchart St Hilaire des Landes Everre St Hilaire des Landes Faucillon Trans la foret Cruande Trans la
  • Landéan Landéan Landéan Liffré Liffré Loroux (le) Loroux (le) St Georges de Reintambault St Georges de Reintambault St Georges de Reintambault St Georges de Reintambault St Georges de Reintambault St Georges de Reintambault St Germain en coglès St Germain en coglès St Germain en coglès
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s’est produit au moment où l’Armorique, et en particulier Ouessant, subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al., 1984, Giot et al, 2003), avec l’arrivée des saints
  • Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité (Le Bihan, 2005, DFS). Il ne s’oppose pas aux données de l’archéologie. Plus que les vestiges de l’arrivée de l’homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la
RAP03344.pdf (RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT)
  • Du boulevard de la porte Saint-Georges à l’hôtel de Cuillé p. 103 5, allée Jacques-Marie Glezen p. 108 Bilan et perspectives de recherche…………………………………………………………………………………………… p. 109 Sources…………………………………………………………………………………………………………………………….. p. 112 Bibliographie
  • relativement bien connue, la mise en place des ouvrages défensifs pose question. Le tracé des principaux boulevards (Saint-Michel, aux Foulons, Saint-Georges) est assez mal connu et les datations restent assez évasives. Les résultats des prospections couplés à des études documentaires ont
  • permis de venir préciser certaines datations et localisations (notamment en ce qui concerne le boulevard de la Porte Saint-Georges). 3- Comment repérer les vestiges de l’enceinte de la Ville Neuve ? La première partie du travail consiste à identifier les parcelles situées sur le tracé
  • l’enregistrement des vestiges. Cette première étude ne prétend donc pas à l’exhaustivité mais ne peut s’envisager que comme un inventaire des vestiges encore 3 Actuellement rue de Paris. 4 Devis de construction du nouveau boulevard Saint-Georges (1480), AMR, EE142 en élévation. Dans certains
  • évoqués dans le cartulaire de Saint-Melaine peuvent-ils être mis en lien avec les nombreuses mentions de fossés a gahier retrouvées dans le livre rentier de 145512 ? Les premières mentions de fossés a gahier remontent au XIII siècle. Dans le cartulaire de l’abbaye de Saint-Georges, le
  • reconstruction deux châtelets d’entrée (la porte Saint-Georges de cette partie de la ville, suite à l’incendie de et la porte Saint-Germain) et une tour porte (la 1720. porte aux Foulons). À partir des années 1460, des boulevards d’artillerie viennent défendre les La constructions des
  • enceintes ducales et leur portes aux Foulons et Saint-Georges. Devant impact sur la forme de la ville la menace grandissante d’une guerre contre le royaume de France, certains de ces boulevards L’enceinte de la Ville Neuve, édifiée à partir sont agrandis et renforcés vingt ans plus tard
  • développé en dehors des murs et Motte). deux établissements monastiques importants, l’abbaye bénédictine de Saint-Georges et Le creusement des douves de l’enceinte de le couvent des Cordeliers. Des défenses la Nouvelle Ville est ordonné en 1449, par provisoires, constituées de palissades
  • , la tour 35 AMR, EE 142 des Nonnes, la tour des Gués Saint-Georges, 36 Leguay 1968, p. 168 la tour Morin et une autre tour non identifiée), 37 ADLA, B2188, f° 128 v° La Ville Neuve N 1440-1444 1 1431-1436 1443 1430-1432 2 1442 1480 * 1442 Début XVIe ? Porte aux Foulons
  • (1425-1426) 2 Tour Neuve ou le Bât (1428) 3 Porte Saint-Georges (1426) 4 Tour du Colombier (1445 ?) 5 Tour des Nonnes (1445 ?) 6 Tour des Gués SaintGeorges (1442-1445?) 7 Porte Saint-Germain (1427) 8 Tour Morin (1443) 9 Tour (1443) 3 4 5 Fond de carte
  • Tourniole, rue Vasselot doubler le nouveau boulevard Saint-Georges vers 148839. Les travaux ne s’achèvent que vers 149640. Il semblerait que ces boulevards de terre soient revêtus de pierre au début du XVI siècle. D’importants travaux sont ainsi engagés en 1519 « au plus pres du petit
  • belovard de pierre dudit lieu de Saint George »41 consistant à remparer le second ouvrage avancé, auparavant en terre. Cette « demi-lune » n’apparait que sur le plan de Tassin et est qualifiée par DubuissonAubenay de « scal ravelin »42. De tels boulevards de terre existaient également
  • . situations critiques. Comme le fait très justement remarquer Jean-Pierre Leguay, « si le monastère La construction d’une nouvelle enceinte, à de Saint-Georges peut continuer à vivre avec les plus forte raison sur un périmètre aussi vaste, biens qui lui restent, en revanche beaucoup plus
  • l’enceinte de la Ville de Rennes tenus en septembre l’an mil IIII Neuve et de la Nouvelle Ville, de nouveaux LX »44. Il recense, bien entendu, les plaintes de axes de circulation sont créés afin de dégager « l’abeesse et convent de Saint George », dont l’accès aux ouvrages défensifs et de
  • faciliter le une partie du cimetière a été employé pour mouvement des troupes. Ainsi, à proximité de la construction des fortifications ; mais aussi la porte Saint-Georges, un nouveau chemin est celles des particuliers. Jehan Thorel, résidant créé « par lequel l’en va de la porte Saint
  • (Villeblanche, Toussaint, Saint-Georges…) prennent plutôt la forme d’un fer à cheval. L’éperon qui figure sur le plan de Forestier61 (fig.13) pourrait donc être une réfection du boulevard primitif au XVI siècle. Quoi qu’il en soit, les défenses sont constamment renforcées devant la porte
  • de l’enceinte de la Ville Neuve. Celle-ci (au moins dans ses sections nord et ouest) est relativement bien conservée dans le parcellaire actuel. La forme de la ville actuelle garde ainsi la trace de nombreux ouvrages défensifs. L’îlot à l’est de la place Sainte-Anne, implanté sur
  • Saint-Cyr ou de la rue Hux3. La pierre froide, mentionnée dans les textes4, extraite des douves, est un schiste briovérien (schiste bleu-vert). Il est employé dans l’enceinte de la Ville Neuve sous la forme de gros moellons grossièrement équarris et liés à un mortier de chaux gras
  • Cité (Bas Empire) Partie démantelée au XVe siècle Portes Mordelaises (1444-1447*) Tour Saint-Moran (1447*) 3 Porte Saint-Michel (1425-1426*) 4 Tour Saint-Jame (1442*) et porte Jacquet 5 Porte Baudrière et maniere de tour (ADLA B2188) 6 Tour Blanche 7 Poterne du Cartage 8
  • . Son fils, Jean I , dédommage également l’abbaye de Saint-Melaine des pertes occassionnées par le creusement de fossés, sous le règne de son père11. Ces quelques mentions confirment que l’enceinte du Bas Empire n’est pas restée la seule fortification jusqu’au XV siècle. Les fossés
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • Bernard MERDRIGNAC^, Gwénaël LE DUC et Gwénolé LE MENN 7 , ainsi que Hubert GUlLLOTEL^, lesquels travaillent tous autour du manuscrit de Dom Noël Georges. Mes remerciements les plus vifs s'adressent à Jacques GUILLEMOT, auteur de recherche. sur l'état-civil maxentais et "découvreur" du
  • regnum breton (dès la fin du IX e siècle), et par suite du départ des reliques de saint Maixent, vraisemblablement lors de l'exode général de 920. Les moines regagnèrent l'abbaye de Redon sans doute dans les années 940, et il ne subista plus à Maxent qu'un prieuré, mais ce jusqu'à la
  • l'essentiel des revenus du temporel, P. Porcher put dédicacer de nouveaux autels (1602) et restaurer l'église. L'essentiel de son activité constructrice est connu grâce à un 16 GUIGON P., 1990. -Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne, tes églises des saints et les
  • palais des rois, thèse 17 CHEDEVILLE A. et GUILLOTEL H., 1984. -La Bretagne des saints et des rois. Ve-Xe siècle, Rennes, p. 337-338; COUFFON R„ de doctorat, Université de Rennes 1, p. 209-238. 1943. -Essai sur l'architecture religieuse en Bretagne du Ve au siècle, Mémoires de la
  • Société d'Histoire et d'Archéologie Bretagne, t. XXIII, p. 31-35. 18 Les travaux de Jacques Guillemot sur l'état-civil de Maxent et sur le manuscrit de Noël Georges restent à publier. 19 BRILHAULT J., 1985. -Maxent tourne les pages de son passé, 2 e édition [sans lieu d'édition
  • ], 20 PORCHER P., 1622. -La fondation et donation de l'église de Maxent, diocèse de St-Malo..., Rennes. de manuscrit très bien documenté, autrefois conservé au presbytère de Maxent^. En plus de 700 folios, Noël Georges, vicaire à Maxent dans les années 1620-1640, retranscrivit
  • fut bâti devant la façade occidentale. Le manuscrit de N. Georges permet de plus de mettre en évidence des travaux antérieurs au XVII e siècle; en effet, il précisa que les chapelles dites de son temps neujves furent construites au sud de l'église, en ce penultieme siecle précédant
  • de ce mur, à une période ancienne, peut-être dès le XV e siècle. La zone située plus au nord était, au XVII e siècle, une chapelle dédiée à saint Nicolas, dans laquelle furent inhumés des enfants. Le raccordement entre la nef et le choeur n'apparaît pas clairement, en raison de
  • d'autre, de petites taille, dans le mur sud. Les avancées placées à l'est du choeur obéissent à une fonction particulière de cet endroit dans les églises de pèlerinage d'époque carolingienne. Généralement, on y dispose une châsse, un reliquaire, voire le tombeau d'un saint personnage
  • , pour que les pèlerins puissent en vénérer les reliques. Le passage ouvert sur le choeur paraît être définissable comme un "drain ad caput", permettant une communication directe entre les reliques et le maître-autel installé à peu de distance. Dans les années 1630, N. Georges
  • d'agrandissement des annexes au sud du choeur, au XV e siècle [23], Le mur nord est pour cette raison le mieux 23 Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. XXIII (1893), p.v., p. XVI1I-XIX. 24 GEORGES, ms., fol. 440. so, 30 SO 30.50 $5,10 fWht/U - e . Av-^; l-i
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • Porzay se sont révélées riches de très nombreux indices de sites de basfourneaux, sur les communes de Plomodiern, Dinéault, Cast, Châteaulin, Saint-Coulitz, Lothey, Gouézec, Briec et Plogonnec. Cette campagne avait pour ambition de répondre à plusieurs questions : - de nouvelles
  • . Les huit communes qui la composent, Cast, Kerlaz, Locronan, Ploéven, Plonévez-Porzay, Plomodiern, Quéménéven et Saint-Nic dépendent administrativement de l'arrondissement et canton de Châteaulin. Le Porzay est enserré par des reliefs au nord (massif du Ménez-Hom), à l'est (collines
  • transgressions marines du Néogène [surfaces de Sainte-Marie et ses plages fossiles entre 180 et 210 m d'altitude, de Léon ou de Sainte-Anne (PLUSQUELLEC et al. 1999 : 115).], ainsi que par l'érosion fluviatile et le décapage des versants en milieu périglaciaire pendant le Quaternaire
  • abrités conservent apparemment des lambeaux de cette couverture. Ces terrains sidérolithiques semblent avoir été prioritairement exploités pour la filière bas fourneau dans le Berry, l'Yonne, les Alpes, la Provence... (PLOQUIN 2001), ou à Vert-Saint-Denis (Seine-et-Marne) (DAVEAU et al
  • (concrétions ferrugineuses formées par le battement des nappes phréatiques et l'activité organique) et des grès ferrugineux de la région au sud de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor) montrent des teneurs en fer trop faibles pour être réellement exploitées. (CHAUVEL, VIVET
  • Montagne de Saint-Gildas est riche de sites de réduction nombreux et variés. Des concentrations de scories piégées de mieux en mieux connues. Le secteur du versant sud de la Montagne de Saint-Gildas avait attiré mon attention dès le début de mon DEA, autour de Linihouarn-Kerhoc
  • Châteaulin recèlent de nombreux sites de réduction : Ménez-Troboa et ses abords (Saint-Coulitz, un peu en amont de Châteaulin), Ménez-Krullu (Lothey, un peu en amont de Saint-Coulitz) et Moguérou et Kerouyen, sur la terrasse dominant Pont-Coblant au sud-ouest (en amont de Lothey, commune
  • été labourées. La construction de huit éoliennes sur le versant nord de la Montagne Saint-Gildas ont, d'après un témoin, détruit au moins un fourneau. Nos propres visites sur le terrain n'ont malheureusement pas coïncidé avec la mise au jour de telles structures. Des projets
  • bosquets, les friches et les prairies des pentes à l'est de la commune de Plomodiern et au sud de Dinéault, en particulier aux abords de l'école de gendarmerie de Ty-Vougeret. Les pentes de Ménez-Troboa à Saint-Coulitz semblent également riches. Sur la commune de Gouézec, les pentes
  • , Plomodiern ; 8. : Linru, Saint-Coulitz; 2.: Moguérou, Gouézec; 11, 18 et 19.: Kerouien, Gouézec; 9, 10 et 16.: Kercompézen, Briec ; 7. : Run-ar-Vrac'h, Pleyber-Christ ; 23., Le Drennec, Commana. 20 Ainsi, pas moins de 130 bas-fourneaux à scorie piégée sont attestés, ce qui est rare