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RAP03179.pdf (SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille)
  • SAINTE-MARIE
  • SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille
  • Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Volume I/I – Textes, figures et annexes Nantes, octobre 2015 Région BRETAGNE / Département d’Ille-et-Vilaine (35) SAINTE MARIE « Saint Julien » et «Pont Saint Julien » Code INSEE : 35294 N° de site : 35 294 0014/015 N° arrêté de
  • code pénal. SAINTE-MARIE (35) Saint-Julien et Pont-Saint-Julien, Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon Rapport final d’Opération Illustration de couverture : vue générale des emprises de fouille (photographie Balloïde) Sous la direction de Charles
  • Localisation du site Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine (35) Commune : Sainte-Marie (35237) Adresse : Saint-Julien et Pont-Saint-Julien RD 177 – Axe Rennes-Redon N° de site : 35 294 0014/015 Cadastre : Section : YB Section : YC Propriétaire : Conseil Général d’Ille
  • juillet 2013 9 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » Mots-clés des thésaurus Thésaurus « Chronologie » Paléolithique Âge du Fer inférieur Hallstatt (premier âge du Fer) moyen La Tène (second âge
  • ) : étude des bois Carole VISSAC (GéoArchEon) : étude géomorphologique Terrassement Beaussire, Catz 11 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » Notice scientifique Auteur : Maxence Segard (Archeodunum
  • médiévale, Haut Moyen Age Keywords : Roman Empire, Early Middle Ages, villa, pit, private baths Titre : Sainte-Marie Sous-titre : « Saint Julien » et « Pont Saint Julien » L’opération de fouilles préventives réalisée entre mai et juillet 2013 sur la commune de Sainte-Marie (Ille-et
  • /25000e). DAO : G.MARROT Renac Sainte-Marie-De-Redon Sainte-Marie (35) "Saint-Julien" - "Pont Saint-Julien" 2013 - 35 294 0014/0015 100 km Redon Rennes Ille-et-Vilaine 5km Rennes 0 Localisation de la fouille 1000 m Echelle 1/25000 © IGN 2003 Coord. Lambert : X : 275 800 Y
  • , techniques et scientifiques 17 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » 18 Données administratives, techniques et scientifiques 19 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé
  • d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » 20 Données administratives, techniques et scientifiques 21 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » 22 Données administratives, techniques et
  • scientifiques 23 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » 24 Données administratives, techniques et scientifiques Copie de l’Arrêté d’autorisation 25 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint
  • -Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » 26 Données administratives, techniques et scientifiques Copie du Projet Scientifique et Technique (PSTI) + PROJET SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE D’INTERVENTION Renac – Sainte Marie (35) Opération de fouilles
  • ), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » Contrat d’opération d’archéologie préventive – n°2012.10.01-PB Site : RD 177 – Section Renac Sainte-Marie TABLE DES MATIÈRES PARTIE A : DONNEES GENERALES
  • niveau des lieux dits Saint-Julien et Pont-Saint-Julien. 2. PROPRIETAIRE Le site est la propriété du département d’Ille et Vilaine qui est le maître d’ouvrage de la fouille archéologique préventive réalisée à l’occasion de l’aménagement à 2X2 voies de la RD 177. Département d’Ille et
  • niveau des lieux-dits Saint-Julien et Pont-Saint-Julien. 5. CONTEXTE GENERAL Le contexte général du marché est décrit dans le RC, le CCP et dans le cahier des charges du Service régional de l’archéologie de la région Bretagne annexé à l’arrêté préfectoral n°2012-142 du 20/07/2012
  • -Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon » Contrat d’opération d’archéologie préventive – n°2012.10.01-PB Site : RD 177 – Section Renac Sainte-Marie L’opportunité de ce projet d’aménagement a donc rendu la réalisation de cette
  • particulières (CCP) L’arrêté préfectoral n°2012-142 du 20/07/2012 portant prescription de fouille préventive et ses annexes Extraits du rapport de diagnostic archéologique Le plan de situation 31 SAINTE-MARIE (35), « Saint-Julien et Pont-Saint-Julien,Tracé d’aménagement à 2x2 voies de la
  • ) Numéro d’EA : 35 294 0014 (seteur 1) et 35 294 0015 (secteur 2) Responsable d’opération : Maxence Segard (Archeodunum) Nature de l’opération : Fouille préventive (SP) Couverture géographique : Bretagne, Ille-et-Vilaine (35), Sainte-Marie Code INSEE de la commune : 35 294 Mots clés du
  • : 310 200 Z : 4 à 13m NGF Section(s) et parcelle(s): section YC : 60 et 339 section YB : 694, 692, 689 RD 177 - Section Renac - Sainte-Marie Renac - Sainte-Marie-De-Redon Bretagne Ille-et-Vilaine Carte localisation Echelle au 1/1000000e (IGN 1993) Sainte-Marie (35) "Saint
  • -Julien" - "Pont Saint-Julien" 2013 - 35 294 0014/0015 Secteur 1 Localisation de l'emprise de la fouille (fond cadastral) (éch.: 1/20000e). DAO : G.MARROT (fond atlas des patrimoines) Secteur 2 Cadastre 15 Copie de l’Arrêté de prescription 16 Données administratives
  • préventives sur le site de la RD 177 Section Renac et Sainte-Marie Présenté par le bureau Archeodunum S.A.S Maître d’ouvrage de l’opération : Opérateur archéologique : Département d’Ille et Vilaine Pôle Construction Direction des Grands Travaux d’Infrastructures Service Etudes et
RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • la 7/ bjfdie, au Sud de l'escalier et en face de cette rainure, a été repris plusieurs fois et n'offre plus de renseignement permettant de confirmer cette hypothèse. IV " CHAPELLE SAINT JULIEN A l'ouest de la braie et en contre-bas de celle-ci, la partie saillante de l'éperon
  • rétrécit à 2 m au pied de la tour du fait de l'avancée de celle-ci. La roche portant la tour est d'ailleurs taillée verticalement d'une façon remarquable. L'enceinte se retourne vers le Sud, à l'Ouest de la tour et vient buter vers l'abside de la Chapelle St Julien. L'enceinte suivait
  • rocheux portant le château est occupée - outre et au Sud du boulevard - par une chapelle. Désignée sous le non de chapelle St Julien par quelques textes antérieurs au 18e siècle, elle était indiquée par un tracé simplifié et avec la légende "ancienne chapelle ruinée" sur le plan de
  • CIRCONSCRIPTION DE. BORDEREAU RECAPITULATIF HISTORIQUE BRETAGNE Date d'envoi.-9»5t§3... RAPPORT DE...SAUVETAGE. N° 35 360 001 LOCALISATION Département Ille-et-Vilaine Commune VITRE Lieudit : du cadastre. Le château I.G.N local Cadastre . Coordonnées Lambert
  • ... DATES N° 4 du 1 1 . 1 . 8 & Intervention (début et fin) 1.1.82 au 31.12.82 d'intervention. Responsable Motif d'intervention Alt. By Autorisation ( n e , date) Années antérieures INTERVENTION Ay Ax Bx depuis 1977 Patrice FORGET Dégagement de maçonnerie Surface fouillée
  • 300 m2 Estimation de l'étendue du gisement. 3 ha Nature du gisement. château-fort Nature des découvertes effectuées. maçonneries, ceranutjues Périodes chronologiques. XlIe-XVle s. CONTENU DU Rapport scientifique.... un DOSSIER Plans et coupes deux SITE OBSERVATIONS
  • Planches et dessins Photographies légendées. Ü31- A FOUILLES DE SAUVETAGE AU CHÂTEAU DE VITRÉ 19.82 La restauration du site dit de la "Fausse-Braye"à l'angle NordOuest du château de Vitré étant engagée par le Service des Monuments Historiques il était nécessaire de procéder à
  • des fouilles de sauvetage pour recueillir le maximum de renseignements avant les travaux et éventuellement apporter des indications pour la restauration. L'autorisation temporaire de sauvetage accordée le 11.01.1982 a permis d'achever la fouille de sauvetage du site et d'aboutir à
  • des conclusions et à des hypothèses dç recherche qui nécessiteront la consultation de spécialistes sur certains points techniques, des recherches ou relectures d'archives. Quatre parties peuvent être distinguées sur ce site : une braie, un boulevard, un escalier et la chapelle St
  • Julien. I - BRAIE La campagne 1982 a permis d'achever la fouille de la braie enveloppant l'angle Nord-Ouest du château. Cet ouvrage correspond à la définition de la "braie" du "Vocabulaire de l'architecture" de l'Inventaire Général de la France : "enceinte basse enveloppant
  • extérieurement une partie ou la totalité du corps de place dont elle défend le pied et dont elle est séparée par un fossé ou par une lice". Ici, la hraie enveloppe seulement l'angle Nord-Ouest du corps de place , c'est-à-dire de "l'enceinte'principale de la place", composée des tours et des
  • courtines ou murs qui les relient. Cette situation s'explique par la topographie. La face Est du château est protégée par un large et profond fossé sec, plus large de l'actuel restitué à la fin du 19è siècle, et elle est protégée par la ville et son enceinte qui constitue une première
  • défense. La face Sud-Ouest est protégée par une contrescarpe, large de 13 mètres et qui rachète la déclivité du terrain vers le Nord. Cette contrescarpe borde à l'Est la rue Rallon, elle a été construite de maisons aux l8è et I9è siècles sauf son extrémité Nord restée en jardin et
  • sauvée par deux fois de la démolition dans les années 1960 et 1970. Cette contrescarpe permettait d'avoir un fossé, très large (28 m) et dont le franchissement était rendu très difficile par le passage du ruisseau du Vernouset. Plus au Nord, le terrain s'abaissant toujours et de façon
  • très rapide (7 mètres de dénivellement avec " la rencontre des rues des Augus- tins et Pasteur), et le plateau de l'éperon rocheux portant le château s"abaissant peu vers l'Ouest (2 à 3 mètres), l'escarpement du château devenait très important (base de la tour de Montafilant : 88
  • NGF, rue Rallon à l'Ouest : 72; rue Pasteur au Nord : 68) et atteignait 16 m . et 20 m . L'établissaient d'un fossé aurait nécessité la confection d'une contrescarpe gigantesque pour ne pas telle etre très en-dessous du niveau de l'escarpe. Une 7 construction eut été de toutes
  • façons très malaisée à établir sous cet angle 13-0 du château, point de passage de la route venant du Nord, de Fougères et de la Normandie^ entre l'éperon rocheux et la Vilaine, sans même parler du monastère des Augustins (côté Ouest de la partie basse de la rue Rallon), et l.es
  • premièré? maisons du faubourg du Rachat (rue Pasteur) . Cet étranglofent se retrouve, d'ailleurs, jusqu'à nos jours et oblige à dévier la circulation. On peut par contre se demander pourquoi cette braie ne se prolongeai pas vers l'Est jusqu'à la tour de la Madeleine qui occupe l'angle
  • Nord-Est du château ? Description de la braie Sur la face Nord du château, au pied de l'ancien logis, un irur, haut d'environ 2,50 m au-dessus du sol de la lice, court d'Est en Ouest, depuis _
  • l'enceinte Vient de lui être raccrochée pour des raisons de sécurité). Cette enceinte est en maçonnerie de moëllons de grès de Vitré et de schiste bleu-noir. Epais de 0,90 m , le mir est couvert d'un chaperon, à deux versants, en moëllons de grès sur un larmier de schiste. Il était enduit
RAP04039 (QUIBERON (56). 66 rue du Général de Gaulle. Rapport de diagnostic.)
  • Gaulle) et à l’est du village de Kernavest. De forme triangulaires, les parcelles sont bordées au sud par le Fort Saint Julien, dont le Sémaphore surplombe les parcelles diagnostiquées (fig. 2) et au nord par un chemin desservant le village de Kernavest. Figure 2 : vue des parcelles
  • diagnostiquées en contrebas, au nord du fort Saint Julien et du sémaphore. Devant la sensibilité archéologique de ce secteur, la DRAC Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique (arrêté préfectoral 2021-081 modifié par l’arrêté 2021-182) préalable aux travaux. Le
  • du village de Kernavest. Elles jouxtent au sud le Fort et le Sémaphore Saint Julien et sont bordées au nord par un chemin donnant accès au village de Kernavest (fig. 8). L’ensemble des parcelles présente un pendage du sud-est vers le nord-ouest. Elles se situent à une altitude
  • trouvés (lors de la construction du Fort Saint Julien en 1886) deux haches de lame en éclogite de type Bégude (fig. 1) ainsi que quatre anneaux-disques à large couronne et section sub-quadrangulaire en serpentinite (fig. 2) (Marsille, 1927 ; Herbaut et Pailler, 2000 ; Cassen et al
  • « médaille de Marc-Aurèle », des fragments tegulae et d’amphore et probablement de la sigillée) entre le moulin qui se trouvait à l’emplacement du fort Saint-Julien (fig. 3) et la route de Quiberon à Auray (Galliou et al., 2009). Dans un environnement assez proche, 25 squelettes dont la
  • stèle du « Men du » et la mise au jour de l’assemblage de haches polies et des anneaux disques néolithiques à proximité immédiate, lors de la construction du fort Saint Julien. Le rare mobilier recueilli consiste en une ébauche de polissoir ou de meule provenant du niveau de terre
  • l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) .......................................................................... 7 Figure 2 : vue des parcelles diagnostiquées en contrebas, au nord du fort Saint Julien et du sémaphore. ...................... 21 Figure 3 : localisation de l’emprise
  • description ext. auteur Quiberon_2021-182-0001 Menhir Saint Julien (Men du) .jpg SDAM Quiberon_2021-182-0002 muret parcellaire .jpg SDAM Quiberon_2021-182-0003 muret parcellaire .jpg SDAM Quiberon_2021-182-0004 Menhir Saint Julien (Men du) .jpg SDAM Quiberon_2021-182-0005
  • Service départemental d’archéologie du Morbihan Direction adjointe du patrimoine et des archives Direction de la culture Département du Morbihan Morbihan, Quiberon « 66 Rue du Général de Gaulle» _____________________ Rapport final d’opération/diagnostic Arrêté de prescription
  • relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de
  • notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à
  • des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. Sommaire I. DONNEES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES Fiche signalétique
  • l’intervention Méthodologie Situation géographique, géologique et topographique Contexte archéologique Résultats du diagnostic archéologique 2.1. Stratigraphie générale 2.2. Le mobilier archéologique 2 3 4 5 6 6 7 8 19 20 21 21 24 26 26 28 28 31 Conclusion 33 Liste des figures
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de
  • la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
RAP03687 (VANNES (56). 13-15 rue des 4 frères Creac'h. Rapport de diagnostic)
  • administratives, techniques et scientifiques 11 Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Julien Villevieille, Inrap Technicien
  • archéologique Réalisation et coordination du rapport Julien Villevieille, Inrap Technicien de recherche archéologique DAO (minutes de terrain) et rédaction Erwan Bourhis, Inrap Dessinateur Infographe Mise en page du RFO, SIG Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Traitement du relevé
  • modalités de réalisation du diagnostic, ainsi que l’ensemble des droits et obligations des deux parties. L’intervention s’est déroulée du 27 novembre au 12 décembre 2018 avec une équipe de deux archéologues, Julien Villevieille et Karine Prêtre. Les relevés topographiques des tranchées
  • Creac’h » Vannes sont : Faits FO : fossé FS : fosse MR : mur SL : sol PT : puits TR : tranché Ensemble TRD : tranchée de diagnostic La rédaction du rapport de diagnostic a été réalisée par et Karine Prêtre et Julien Villevieille. L’étude du mobilier a été menée par Richard Delage
  • par Erwan Bourhis, Julien Villevieille et Patrick Pihuit. L’ensemble de la documentation est détaillée et consultable en troisième section de ce rapport sous forme de catalogue des unités stratigraphiques, des faits et des photographies (cf. Inventaires). 1.3. Contexte
  • aux abords de l’actuelle église Saint-Patern. Enfin, La colline de la Garenne, très remaniée au Moyen Age, n’a livré à ce jour aucun vestige antique (Galliou et alii, 2009). Les parcelles concernées par l’intervention archéologique se situent ainsi dans un contexte urbanisé antique
  • fouille Romuald Ferrette, 2007 et 2009 (Inrap) 7 : diagnostic Laure Simon 1998 (AFAN) 8 : fouille 10-12 avenue Saint-Symphorien et ancienne école de Staël (CAG 56 : p. 377) Cimetière de Boismoreau 0 10 50 m éch. : 1/1000 II. Résultats 35 2. Présentation des résultats 2.1
  • Antiquité, Époque médiévale, Temps moderne Sujets et thèmes Batiment, fondation empierrée, structure urbaine, fosse, fossé, puits, carrière d'extraction, trou de poteau Mobilier Céramique, faune, objet métallique, verre, monnaie Situé dans l’agglomération antique de Vannes
  • , Darioritum, un projet de construction de quarante logements comprenant un immeuble et une maison individuelle, sur une surface de 1 486 m², a déterminé la réalisation d’un diagnostic archéologique. L’exploration a justifié l’ouverture de trois fenêtres qui ont livré une importante densité
  • de vestiges présents sur l’intégralité de la surface sondée. Le diagnostic met en évidence une occupation diachronique des parcelles entre le Ier et la fin de l’époque moderne. Les principaux vestiges concernent la période antique et la période médiévale. L’état de conservation de
  • ces vestiges est bon et paraît, pour l’instant, se développer en six phases archéologiques. La première phase d’occupation se rattache à la période antique du Ier siècle de notre ère. Différents indices ont été mis au jour dans l’ensemble des tranchées de diagnostic, en particulier
  • au sud-est de l’emprise. Ils prennent la forme d’un probable creusement type fosse d’extraction et d’une unité construite, orientée nord-ouest / sud-est, en grande partie récupérée fonctionnant au moins au cours du Ier siècle de notre ère. D’autres traces d’occupation de la
  • Creac'h Vannes, Morbihan 13-15 rue des 4 Frères Creac’h sous la direction de Karine Prêtre Cette première séquence est ensuite gommée par un nivellement des surfaces et un apport de remblais. Cette seconde phase témoigne alors d’une occupation antique tardive du IIIe-IVe siècle
  • . La fréquentation du site est marquée par une succession de niveaux de sol et par le caractère émoussé des pierres de certains niveaux. La présence d’axe de circulation est tout à fait probable. Les niveaux d’occupation sont conservés et livrent de précieux éléments de datation
  • par une phase de démolition et de récupération datée du début du IVe siècle. L’époque médiévale est également mise en évidence, principalement dans la tranchée TRD1, par la présence de structures en creux et d’un mur conservé sur une seule assise. Ces découvertes sont attribuables
  • au XIIIe-XVe siècle et correspondent à la quatrième phase du site. Les niveaux sont ensuite oblitérés par une épaisse couche de terre comparable aux parcelles agricoles visibles sur le cadastre napoléonien (cinquième phase). Enfin, la sixième phase est matérialisée par des fosses
  • modernes et contemporaines de rejet. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr L’ensemble des résultats de ce diagnostic montre un espace relativement stratifié, occupé tardivement à l’époque antique. Cette observation reste
  • intéressante au vu d’un abandon habituellement rapide du secteur. La superficie disponible de la parcelle et sa localisation dans un contexte urbain antique sont exceptionnelles et offrent de nombreuses perspectives de recherche particulièrement enrichissantes dans le cadre d’une fouille
  • sous la direction de Karine Prêtre avec la contribution de avec la collaboration de Richard Delage Paul-André Besombes Julien Villevieille Erwan Bourhis Pierrick Leblanc Patrick Pihuit Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 avril
  • 2019 I. Données administratives, techniques et scientifiques 5 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de
RAP04032 (SAINT-AVÉ (56). Magouaire. Rapport de diagnostic.)
  • SAINT-AVÉ
  • SAINT-AVÉ (56). Magouaire. Rapport de diagnostic.
  • Boulinguiez Karine Prêtre Jean-François Villard Julien Villevieille 2 Inrap - Rapport de diagnostic Saint-Avé (56), Magouaire Inrap - Rapport de diagnostic Saint-Avé (56), Magouaire Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche
  • - Rapport de diagnostic Saint-Avé (56), Magouaire Inrap - Rapport de diagnostic I. Saint-Avé (56), Magouaire Données administratives, techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • _________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence : Lambert 93 X : 272840 Y : 6747765 Z : 75 à 83 m NGF _________________________ Références cadastrales Commune de Saint-Avé Année 2020 Section : AP Parcelles : 90, 91, 96 _______________________ Propriétaire
  • E O S 1/25 000e Fig. 1- Localisation de l’opération de diagnostic © IGN. Emprise prescrite Emprise accessible au diagnostic 0 40 m 1/2 000e Fig. 2- Localisation de l’emprise sur le plan cadastral actuel et contraintes d'intervention. Inrap - Rapport de diagnostic Saint
  • conservation. 1.2 Contexte géographique et géologique Le hameau de « Magouaire » est situé à l’est de Saint-Avé, partagé entre les communes de Saint-Avé et Saint-Nolff (Fig. 1). La prescription archéologique concerne les parcelles 90, 91 et 96, mais seule la parcelle 91 est concernée par
  • ). 1.3 Environnement archéologique La commune de Saint-Avé possède un patrimoine archéologique relativement riche. Elle a fait l’objet de plusieurs campagnes de prospections, aériennes et pédestres. Les plus anciennes traces d’occupation, remontant à l’âge du Bronze ancien ont été
  • . Aucun élément ne vient donc conforter une occupation antique à cet endroit. 30 Inrap - Rapport de diagnostic Saint-Avé (56), Magouaire Bibliographie Sources cartographiques et numériques Archives départementales du Morbihan [en ligne] (https://archives.morbihan.fr) Carte
  • en Bretagne (Côtes-du-Nord, Ille-et-Vilaine, Morbihan), rapport de prospections inventaires, SRA, 1988. Rialan, 1885 Rialan Ernest, Découvertes archéologiques dans le Morbihan en 1884 et 1885, Vannes, Imprimerie Lafolye, 1885, 35 p. Inrap - Rapport de diagnostic Saint-Avé (56
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Bretagne, Morbihan, Saint-Avé, Magouaire Diagnostic archéologique Sous la direction de Solenn Le Forestier Inrap Grand Ouest Juin 2021 Diagnostic archéologique Code INSEE 56 206 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Bretagne, Morbihan, Saint-Avé, Magouaire par Code Inrap D135545 Arrêté de prescription SRA 2020-237 Solenn Le Forestier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Juin 2021 avec la collaboration de Philippe
  • l’opération archéologique 23 1.1. Contexte de l’intervention 23 1.2. Contexte géographique et géologique 23 1.3. Contexte archéologique 27 1.4. Moyens et méthodes mis en œuvre 29 2. Les résultats 30 Bibliographie 31 Liste des figures 3 4 Inrap
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
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  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • diagnostic Saint-Avé (56), Magouaire Inrap - Rapport de diagnostic Saint-Avé (56), Magouaire Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan (56) Commune Saint-Carné Adresse ou lieu-dit Magouaire _________________________ Code INSEE 56 206
  • des terrains Mme CONAN Odile 7 allée de Lescran 56890 Saint-Avé _________________________ Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription : 2020-237 Numéro de l’opération : D 135 545 Numéro de l’arrêté de désignation : 2021-130 _______________________ Maître d’ouvrage
RAP00340.pdf (GUIGNEN (35). les hervins. rapport de sauvetage urgent.)
  • ROBERT Julien
  • ° , date), n° 21 du 30 octobre 1979 Intervention (début et; fin). du 1 au 30 novembre 1979 Responsable M. Robert JULIEN • Les travaux des champs détruiront i le site prochainement _ Estimation do l'étendue du gisement ?„__: .î Naturo du gisenont Nature des découvertes
  • remise au ptintemps,si vous voulez bien nous autoriser à continuer les travaux à ce moment . Le propriétaire du terrain et surtout le fermier exploitant n'accepteraient en aucun cas de voir leur travail gêné pendant une nouvelle année . /«T Le responsable du chantier Robert JULIEN
  • JULIEN, faisait activement le répertoire des monuments menacés prioritairement sur la commune : les croix de schistes et les sites archéologiques non encore répertoriés. De ces derniers il faut remarquer l'implantation gallo-romaine de Biffoué qui étant placée désormais au centre
  • : La fouille du site de Guignen a permis d'étudier une structure très particulière mal connue ai Bretagne ! un four de tuilier. Son plan rectangulaire rappelle eelui de Saint-Julien dans les Cotes du Nord. L'étude détaillée des marques de tuilier a permis de déterminer 5 marques
  • effectuées 1 I -, C^ixÇMfUK. Surface fouillée I I Commune ____ Motif d'intervention Site I Ille-et-Vilaine Armées antérieures d'intervention I I Départ en ont Périodes chronologiques „ villa ronaine le et Ille s. f o o ^ &JL -Jt 1 >' tessons . 01SEFÏVAT I0ÏÏ S CONTENU
  • /10/1979.pour novembre 1979 Cette autorisation est parvenue à Guignen le 15 novembre. Dès réception de l'autorisation de fouilles nous avons obtenu de M.Bardel »technicien au service des Antiquités Historiques à Rennes le^ A prêt de matériel nécessaire , Malgré le brouillard et la
  • pluie,noua avons pu,d'abord avec l'aasistance de M.Bardel puis,avec la participation de cinq fouilleurs bénévoles,délimiter sur le terrain la surface à fouiller, fixer un niveau de référence et ramasser environ 250 tessons de tegulae comportant chacun un bord droit dans le but de
  • faire dater le site par la méthode arcjjéométrique utilisée par le laboratoire de Beaulieu. Ainsi que j'en ai déjà rendu coumfite, le temps très court qui nous était accordé et surtout les intempéries n'ont pas permis la fouille proprement dite. Celle-ci est donc ,bien malgré nous
  • A la suite des redistributions de parcelles liées au remembrement, de nombreux talus et landes ont été rasés sur le territoire de la commune de GUIGNEN, en 1979-1960. Dans la môme période l'Association pour la Revalorisation du Patrimoine Culturel de GUIGNEN, animée par M . et Mme
  • "les Hervins" Cadastre : 1977 section ZD parcelle 77 Coordonnées LAMBERT X: 284.17 Y : 335 ORGANISMES AYAM 1 PARTICIPES A LA FOUILLE La fouille a été réalisée par l'Association pour la Revalorisation du Patrimoine Culturel de GUIGNEN et la DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES
  • DE BRETAGNE. Une étude en vue d'une datation archéomagnétique et thermoluminescente a été menée par le Laboratoire d*Archéomagnétisme de l'Université de Rennes I, dirigé par M. Loïc LANGOUET. Une étude détaillée des marques de tuilier a également été effectuée par M. Louis
  • présence de nombreusessources et pointe d'eau. Après l'abattage de talus et taillis qui occupaient le site, l'implantation au sol du four se caractér isait par la présaace d'un nombre important de tuiles et briques et d'argile cuite, et quement carrée de quelques moellons éparses, sur
  • 0,70 m. de profondeurjpuis on monta la maçonnerie en pâment de pierres (petits moellons de grès) vers l'extérieur, et en parement de briqugjà l'intérieur. L'intérieur du four comporte 5 consoles de briques qui soutenaient la sole et la fournée de brique» à cuire. Ces consoles
  • forment des arcjen mitre sous lesquels circulait l'air brûlant. L'espace entre chacune d'entre elles est enduit d'argile de façon à constituér des conduits au*parois arrondies allant en s'écar tant vers le sommet. Un alandier très court et une tranchée cendrier continuent le four du
  • coté de l'Est. Le fond da l'ensemble est constitué par un sol vitrifié d'argile et de gravier. 35 GUIGNEN : FOUR DE TUILIER les hervrns. 1980. ETAT 1 I H I i 1 zone vitrifiée 1 1 Jfjwjji ETAT 2 H I 1 I I I I I I ~~~\zone détruite t N Malheureusement ces deux
  • replier sur les méthodes physiques pour dater le site des Hervins. Monsieur L. LANGOUET professeur à l'Université de Rennes I a bien voulu effectuer les prélèvements en vue de datations par procédé Archeomagnétique et par la méthode D.A.T.E. (thermoluainescence). Les datations de la
  • méthode archéomagnétique nous donnent deux solutions : soit 90 à 150 A.D. soit 290 à 340 A.D. La méthode D.A.T.E. nous donne une seule solution 300 à 650 A.D. (cf la Documentation en AMEXE). L'ensemble de ces dates permet de situer l'activité du four entre 290 et 340 A.D. CONCLUSION
  • différentes (on se rapportera à l'étude en ANNEXE), dont le sens n'a pas été déterminé. L'ensemble des mesures de briques et tuiles a permis de constater une taille inférieure à la moyenne généralement rencontrée sur les Dimensions_et ¿aractérijitiques j. Longueur du coté Nord et du Coté
  • 0,78 m. Largeur de l'Alandier : 0,65 m. Longueur de l'Alandier : 0,60 m. cotéNord et 0,75 m. coté Sud. Longueur du cendrier : 1,50 m. hauteur moyenne de la maçonnerie subsistante : 0,50 m. Nature du parement extérieur (sur 0,40 m. de hauteun) : moellons de grès. nature du parement
  • intérieur : briques et tegulae Nature du parement de 0,40 m. à 0,50 m. :du coté extérieur : chainage de tegulae. nature du liant : argile. - LE POUR DANS SON ETAT II L'observation du four dans son état I fait apparaître un problème technique qui a amené les utilisateurs à rallonger
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • BACHELIER Julien
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • de La Chapelle-Saint-Aubert ; ils sont donc orientés nord/sud. Très modestes, ils s’écoulent sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Couesnon. Figure 2. Reliefs et cours d'eau
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • territoire paroissial de La Chapelle-Saint-Aubert ainsi qu’une partie de celui de Saint-Marc-sur-Couesnon. Face aux lacunes documentaires et archéologiques, nous avons pris le parti de tenter une approche archéogéographique en nous inspirant en particulier du travail de Magali Watteaux
  • évoquerons ici les hypothèses quant à leur datation éventuelle : - UM1 : à la limite des communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et de La Chapelle-SaintAubert, le cadastre napoléonien conserve un ensemble de limites ovalaires formant une ellipse de près de 800 mètres sur 700, soit près de 56
  • hectares. La toponymie livre des indices intéressants. Deux lieux-dits gardent le souvenir d’un bois : le Petit Bois Gilles et le Bois Gilles. Tout autour d’autres toponymes laissent deviner que la zone a connu un défrichement : l’Épine (Saint-Marc-sur-Couesnon) situé à 200 mètres au
  • sud-ouest, l’Épine Lodé (La Chapelle-Saint-Aubert) à 400 mètres au sud-est, le Frêne (La Chapelle-Saint-Aubert) à 600 mètres à l’est. La forme de l’unité morphologique et la toponymie permettent d’avancer l’hypothèse d’une ellipse de défrichement, appelée dans l’Ouest ellipse
  • hypothèse. Malheureusement la documentation écrite dans cette partie de l’Ille-et-Vilaine est lacunaire. Saint-Marc-sur
  • conflit entre l’évêque de Rennes et l’abbaye de Marmoutier14. Auparavant La Chapelle-Saint-Aubert relevait de Saint-Sauveur-des-Landes, paroisse confiée aux moines de Marmoutier vers 1040-104715. On peut supposer un certain essor de La Chapelle à partir du milieu du XIe siècle. En
  • effet les moines de Marmoutier obtinrent la confirmation, vers 11271141, que les églises de Saint-Sauveur et Romagné ainsi que la Chapelle de Saint-Aubert leur appartenaient16. Dès lors on peut imaginer, à titre d’hypothèse, le scénario suivant : la zone était en partie mise en
  • valeur au cours de l’époque carolingienne, puis la végétation a partiellement repris ses droits et au cours du second Moyen Âge la zone du Bois Gilles a été défrichée. - UM2 : dans la partie nord de La Chapelle-Saint-Aubert, à partir du lieu-dit l’Épinay, une unité morphologique se
  • prospection aérienne en 2014. 14   Figure 11. Parcellaire, défrichements et courbes de niveau - UM3 : dans l’angle sud-est de La Chapelle-Saint-Aubert, un ensemble de limites parcellaires se détache nettement à partir du lieu-dit la Gelle. Là aussi une lecture rapide pourrait arriver
  •                                                                                                                 19 MARCHAND, 1980 et MARCHAND, 1986. 16   entre le Tertre et le Frêne en La Chapelle-Saint-Aubert. Ailleurs, on assiste à un découpage minutieux du fond de vallée, là aussi les parcelles sont fines et allongées mais perpendiculaires au cours d’eau, quelques exemples sont
  • particulièrement frappants le long du Couesnon entre Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, ainsi entre la Motte et les Mottais, au sud du pont Notre-Dame ou encore en Saint-Marc-sur-Couesnon au Bas Refour. Il faut probablement établir un lien entre la forme de ces parcelles, la présence de l’eau
  • du ruisseau. Enfin quelques anomalies ponctuelles méritent d’être signalées. En premier lieu au sudouest du secteur étudié, près du Couesnon et au sud de Villeneuve en Saint-Marc-surCouesnon. Une parcelle large de 300 mètres, soit près de 7 hectares, semble couper deux chemins
RAP04014 (RENNES (35). 25-27 rue de Penhoët. Rapport de diagnostic)
  • XIVe au XVe siècle 3.2.2. 1578-1592 : création et vie d’une hostellerie : le Chesnot 3.2.2.1. Une mention officielle 3.2.2.2. L’hostellerie de Jean Chesnot 3.2.2.3. Du Chesnot au Saint-Julien, et les auberges rennaises à la fin du XVIe siècle 3.2.3. Fin de l’époque moderne
  •  : évolution de l’auberge : le Saint-Julien 95 4. Synthèse et conclusion 95 4.1. L’apport de l’étude documentaire 95 95 95 100 101 4.2. Une auberge à partir de 1578 4.2.1. Le bâtiment principal 4.2.1.1. Première phase 4.2.1.2. Deuxième phase 4.2.2. L’aile
  • parcelle. L’entrée se situait rue Saint-Michel près de la maison du propriétaire (partie qui se trouve en dehors de la zone de prescription). L’ensemble est divisé au XIXe siècle. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment L’opération de diagnostic archéologique situé au 25
  • situe aujourd’hui en centre-ville de Rennes entre la place Sainte-Anne au nord et la place Saint-Michel au sud. Aux époques médiévales et modernes, l’édifice se trouvait dans un faubourg en dehors de l’enceinte urbaine du XVe siècle à quelques pas de l’ancienne église St Aubin et son
  • trois niveaux dont un niveau de comble. L’étude documentaire a mis en évidence que ce bâtiment qui apparait dans les textes en 1578 appartient à un ensemble immobilier plus vaste, allant jusqu’à la rue Saint-Michel. Le bâtiment étudié correspond à une auberge édifiée en fond de
  • Bretagne, Ille-et-vilaine Rennes, 25-27 rue de Penhoët sous la direction de Rozenn Battais 50 m NGF 45 m NGF En activité jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, l’auberge a subi certaines transformations comme l’ajout d’une aile en retour ayant pu abriter également des chambres. 40 m NGF
  • 10 15 Les éléments concernant les équipements et les commodités d’usage n’ont pu être abordés lors de ce diagnostic, ce qui manque à la compréhension de l’organisation d’un tel établissement à l’époque moderne. 306 204 210 218 www.inrap.fr D133522_Rennes_25-27 rue de
  • 35238 - N° de site Bretagne, Ille-et-vilaine sous la direction de par avec la collaboration de Rozenn Battais Rozenn Battais Marie Millet Françoise Labaune-Jean Frédéric Boumier Pierre Poilpré Agnès Chéroux Arrêté de prescription SRA 2020-111 D133522 Code Inrap N
  • ° dans le système national d’information Géraldine Fray INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex www.inrap.fr Avril 2021 2 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Bretagne, Ille-et-vilaine, Rennes, 25-27 rue de Penhoët Sommaire
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 10 10 11 13 19 22 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique Fiche d’état du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription avec extrait cadastral
  • Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation II. Résultats 24 1. Présentation générale 24 26 27 27 28 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. Contexte d’intervention Contexte historique et archéologique Prescription archéologique et problématique Le mode
  • . La façade ouest 60 Synthèse 61 2.1.3. Le premier étage : aménagement intérieur 66 2.1.4. Les combles 69 2.1.5. Datation et dendrochronologie 70 2.2. L’aile ouest 71 2.2.1. La cave 72 2.2.2. Le pan de bois 80 2.2.3. Le rez-de-chaussée 82 2.2.4. Le
  • premier étage 83 Synthèse 85 2.2.5. Datation par dendrochronologie Sommaire 3 86 3. Le bâtiment du 25-27 rue de Penhoët à Rennes d’après les sources écrites : identification et histoire (Pierre Poilpré) 86 86 88 88 3.1. 3.1.1. 3.1.2. 3.1.3
  • . Présentation : la parcelle Précisions méthodologiques et pratiques Le parcellaire Mouvance de la parcelle (et la lacune documentaire) 89 89 90 90 91 91 93 3.2. Propriétaires et activités au sein de la parcelle du XIVe au XIXe siècle 3.2.1. L’ancien parcellaire, du
  • ouest 101 4.3. Le reste de la parcelle 101 4.4. Le XIXe siècle et la fin de l’auberge 104 4.5. Conclusion 105 Bibliographie 107 Table des illustrations 110 Annexe : Étude du mobilier par Françoise Labaune-Jean III. Inventaires 116 Inventaire
  • des unités stratigraphiques 118 Inventaire du mobilier archéologique 119 Inventaire des documents graphiques 119 Inventaire des prélèvements 120 Inventaire des documents photographiques I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
RAP03860 (DOL-DE-BRETAGNE (35). Boulevard Deminiac, place Jean Hamelin, rue des Tiendières. Rapport de diagnostic)
  • trouve sur la frange de ces marais. Ils sont constitués par des sédiments marins, sables et tangues, dans lesquels sont intercalés des niveaux tourbeux. Ils atteignent par endroit une épaisseur de 15 m (Bogdanoff, Julien 1996 : 20). II. Résultats 1.Présentaion générale 27 1.3
  • à différents endroits dans les marais de Dol lors de la réalisation de sondages géomorphologiques. La tradition populaire parle d’une forêt qui entourait le Mont-Saint-Michel au début de notre ère et qui aurait été détruite par une marée extraordinaire en 709 (Delibrias, Morzadec
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Dol-de-Bretagne Boulevard Deminiac, place Jean Hamelin, rue des Tendières sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr
  • , Ille et Vilaine, Bretagne Commune de Dol-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), Boulevard de Deminiac, place Jean Hamelin, rue des Tendières Inrap Grand Ouest Février 2020 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Boulevard Deminiac, place Jean Hamelin, rue des Tendières
  • 35095 Code INSEE Dol-de-Bretagne, Ille-et-Vilaine / Rozenn Battais SRA 2019 - 031 Lambert 93 D127456 / Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Nr site sous la direction de Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 février 2020 par Rozenn Battais 2 Dol-de-Bretagne, Ille et Vilaine, Boulevard Deminiac, place Jean Hamelin, rue des Tendières Inrap · Rapport de diagnostic Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche
  • 26 1.2 Contexte topographique et géologique 27 1.3 Contexte historique 28 1.4 Méthodologie et contraintes 28 1.4.1 Les contraintes 28 1.4.1 La phase terrain 29 1.4.1 La post fouille 32 2 Présentation des données archéologiques 32 2.1 Log tranchée 1 33 2.1 Le sondage
  • profond 34 Conclusion 35 Bibliographie 36 Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire Inventaires techniques 40 Inventaire des unités stratigraphiques 40 Inventaire des minutes de terrain 41 Inventaire des photographies 3
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Dol-de-Bretagne, Ille et Vilaine, Boulevard Deminiac, place Jean Hamelin, rue des Tendières
  • Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Dol-de-Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement / Proprietaire du terrain Mr Yves CHEVALIER 54 avenu Bruzzo 35800 DINARD Codes code INSEE
  • 35 095 Numéro de dossier Patriarche / Numéro de l’entité archéologique / Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Numéro de l’arrêté de prescription 2019-031 D127456 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2019-416 395p
  • 67737 350577 Cesson-Sévigné du 20 au 22 janvier 2020 Adresse ou lieu-dit Boulevard Deminiac Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Rozenn Battais, Inrap 7,3 % I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • de la Haute-Bretagne sur une bande large de 25 km, allant de la baie de SAINT-BRIEUC à la région de FOUGERES. L'inventaire de ces données inespérées nous permet d'ores et déjà d'élaborer un programme de prospection rais.onné, obéissant à des choix que peuvent justifier sur une
  • la Seigneurie de RIEUX dont dépendaient les potiers de SAINT-JEAN-la-POTERIE (anciennement SAINTJEAN des MARAIS) nécessitera une subvention justifiée autant par un travail de recherche et de transcription que par un long séjour sur place aux Archives Nationales. - Depuis 1977
  • . (céramique onctueuse), de SAINT-JEAN-la-POTERIE ou de la région de LAMBALLE présenteront dès cette date de fortes ressemblances les distinguant des formes produites essentiellement en Ille-et-Vilaine ; cette dernière région produisant une céramique proche à celle recueillie en Normandie
  • possible que d'autres microtoponymes évoquent directement ou indirectement l'activité de la poterie. Sinon comme pour la zone- frontière, notre unique recours sera la prospection au sol, qui devra être menée de façon systématique. Les résultats obtenus pour les régions de SAINT-MALO et
  • médiévales ;. encore ne datent-elles toutes que du XVe siècle ! La Poterie près de LAMBALLE apparaît ainsi en ./. 16 1411 et SAINT- JEAN-la-POTERIE en 1420. ERGUE-GABERIC est mentionné dès 1450, GUINGAMP en 1465. A la fin du siècle apparaîtront LANDEAN (1488) et PABU (1498). Outre le
  • ont reconnu et confessé, reconnaissent et confessentà messire JAN MARIE de TREVELLEC , chevallierseigneur du dit lieu et autres cy-devant conseiller du Roy en son parlement de Bretagne démeurant en sonhotel place Saint Pierre à Nantes en la personne du noble maitre JEAN BAPTISTE
  • a reçu douze fois que de tous temps immémoriales le jour de la feste de Saint BARNABE appotre de chacune année tous les chacuns les pottiers tant de cette paroisse d' Herbignac que de Saint Lyphard Férel et autres paroisses circonvoisines sont tenus et sujets ayant chacun d'eux un
  • ' Herbignac à leur authel de Saint Michel ou en l'église de Saint Lyphard fait (au choix et option du dit seigneur de Trevellec) et ce 18 fait l'emmener diner en telle maison qu'il leur plaira comme aussi donner à diner à ceux qu'il plaira au dit seigneur de Trevellec prier et convier
  • de pottiers qui prendront le dit métier devront et seront tenus payer la première année de leur appren- 19 tissage au jour de Saint Barnabe la parcelle de cinq sols monnoie chacun d'eux au dit seigneur de Trévellec ou faute de quoy ils seront contraints par les voyes cy-devant
  • ses sucsesseurs pour le conduire en cette ville d' Herbignac ou au dit lieu de Saint Lyphard au jour de Saint Barnabê à ouir et entendre la messe que les dits pottiers feront dire, payeront chacun d'eux au dit seigneur de Trévellec la parcelle de cinq sols monnoie et en défaut de
  • DAVID, RENE CRUSSON et FRANÇOIS HOUGARD fils MICHEL, lesquels prendront pour assistants tels autres qu'ils voiront et lesquels seront tenus à la prochaine feste de Saint Barnabé faire leur rapports des contraventions à ce que dessus la tenue du plaid que les dits pottiers tiendront
  • REMENT RENE CRUSSON MICHEL TREMENT JAN TREMANT AUGUSTAIN HOUGARD JACQUES GUIHARD JULIEN DURAND YVES PERRAUD GUILLAUME LOYER JAN DURAND JAN VAILLAND nottaire 21 LA POTERIE (Côtes-du-Nord) LE CENTRE POTIER DANS LES COMPTES DE LA CHATELLENIE DE LAMBALLE AUX XVe et XVIe
  • SIECLES Situé à l'Est de LAMBALLE dans le département des Côtes-du-Nord, le "villaige de La Poterie" ou "poterie de Saint-Yrieuc" est mentionné dès 1411 (1) et est resté en activité jusqu'au premier tiers du XXe siècle (2). Au XVe siècle, le centre potier fait partie du fief de Saint
  • -Robin qui dépend de la seigneurie de LAMBALLE (3). Ses productions médiévales demeurent assez mal connues et les ramassages de surface effectués sur le site même ou à Saint-Aaron ont livré, associés à d'abondantes productions des périodes modernes et contemporaines, des tessons
  • ateliers de CHARTRES-de-BRETAGNE ( Ille-et-Vilaine) ou de MALANSAC (Morbihan) (5). Pour la période médiévale et le Xl/Ie siècle, les sources lorsqu'elles existent, demeurent extrêmement maigres ; ainsi pour Saint-Jean-La-Poterie (anciennement Saint-Jean des Marais à RIEUX dans le
  • , l'exploitation de son domaine direct, et entre autre, celle de ses landes et forêts. La "forest de Maroe", qui s'étendait au Sud et à l'Est de LAMBALLE, et les Landes de Saint-Robin ont fourni aux potiers, du XVe siècle au début du XXe siècle, le bois et l'argile indispensable à leur
  • par le receveur. Ce revenu est perçu chaque année, aux XVe et XVIe siècles, à la Saint-Barthélémy, c'est-à-dire au 24 août, et les potiers
  • Université de Rennes I Laboratoi re d 'Archéométrk Université de Rennes i Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique, Protohistoire et Quaternaire armoricains Ministère de Direction des Antiquité Historiques et Préhistoriques deBretagne PROGRAMME H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS
  • MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE TABLE DES MATIERES PRESENTATION - PERSPECTIVES P. 1-5 I - L'INVENTAIRE DES ATELIERS DE POTIERS p. 6-14 Présentation p. 6-7 Informatique et microtoponymie dans l'étude des ateliers de potiers médiévaux et postmédiévaux - L
  • . LANGOUET et Ph. LANOS p. 8-14 II - ETUDE DES SOURCES p. 15-99 Présentation p. 15-20 La Poterie (Côtes-du-Nord) , le centre potier dans la Chatellenie de LAMBALLE aux XVe et XVIe siècles - F. FICHET de CLAIRFONTAINE et M. BARRERE ' p. 21-69 L'Atelier de LANDEAN - F. FICHET de
RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • : ainsi Saint- Jean- La-Poterie et Malensac, Lamballe et La Poterie, Gulngamp-Pabu, Lannllls-Plouvlen. C'est sur Chartres- de-Bretagne que les efforts ont été concentrés en 1985, pour différentes raisons : un fonds apparemment Important d'archives étalt disponible, un atelier médiéval
  • - Age, quelques productions polychromes de Saint ange à proximité des cotes méridionales à la fin du XIII e- siècle ou au début du XIV 11 siècle. L'Est du Duché est naturellement plus ouvert aux échanges par vole de terre et, s'il est difficile de mesurer les Influences des
  • FOUILLE. OATATION PROPOSEE PAR L'EXAMEN OES. PRODUCTIONS. OATATION PROPOSEE PAR L'ETUDE DES FOURS (MAGN. THERMOREHANENTJET OES STRUCTURES. RECHERCHE ET INTERPRETATIONS OE LA DIFFUSION OES PRODUCTIONS. X indijM toponymiquei XX indiati uibLiognapliiquii SAINT -POL-VE- LEON
  • Université de Rennes I Laboratoire d'Archéométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne *. LES
  • Préhistoire, Protohistoire et G. QUERRE Quaternaire Armoricains MINISTERE VE_LA CULTURE Direction des Antiquités M. CLEMENT H-UtotU.qu.QJ> et Préhistoriques M. 8APRERE de Bretagne. F. FICHET VE CLA1RT0NTAÏNE M. 8ATT J.-P. BARflEL AutresjLtà^\j_ewntA_: (co ordonnateur] A. TRISTE
  • P. ANDRE I. CAZI0T R. BERTRAND PLAN Présentation, bilan provisoire, projets U_ p. 7 INVENTAIRE VES ATELIERS Introduction p. 7 Ulcrotoponymle et ateliers de potiers (P. LANOS) carte de répartition des ateliers d.e potiers bretons p. 14 COTES-VU-NORV p. 75 FINISTERE
  • p. 22 ILLE-ET-VI LAINE p. 2 8 MORBI_HÀN_ p. 49 Projet de recherches en archives sur les potiers de p. 50 Malansac (P. ANPRE) Vannes -Meudon: deuxième campagne de sauvetage programmé sur l'atelier du Gohtien p. 56 (A. TRISTE ) AUTRES ATELIERS II. p. 9 p. 57
  • ET TECHNIQUES V ETUDE SCIENTIFIQUES VES PRODUCTIONS L'étude scientifique des poteries p. 143 (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) Quelques productions céramiques médiévales de Bretagne: les Incidences des caractères mlnéraloglques . (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) p. 755 PRESENTATION , B I LAN
  • PROVISOIRE, PROJETS Il ne s'agit pas de reprendre Ici la genèse du. projet amorcé en 19 84, mais d'en rappeler brièvement les objectifs et les moyens définis au tra- vers du résumé des résultats acquis V an dernier, de la présentation de nouvelles contributions, de V évocation de
  • perspectives pour l'avenir. Le projet collectif présente dans sa composition et ses applications un nécessaire aspect plurl-Institutionnel et plurl- disciplinaire : outre de nombreux ch.erck.eurs bénévoles compétents, Il réunit la Direction des Antiquités de Bretagne [coordination, gestion
  • , dessin et travaux divers. ..) , le Laboratoire d' Arckéométrle de L'Université de Rennes I (prospections magnétiques et électriques, archéomagnètisme) et le Laboratoire d' Anthropologie, Préhistoire, Proto- histoire et Quaternaire Armoricains de L' Université de Renne* I [études et
  • favorables, enfin l'examen des productions combinant les techniques archéologiques , physiques et chimiques. L'accent a été mis d'une façon très concrète, en 1985 comme en 1984, sur les opérations en amont et en aval des fouilles - prospections physiques et au sol, études des pâtes
  • - rlutot que sur celles-ci pour plusieurs raisons la première tient à la nécessité de soutenir, du fait de la nature du projet et de son caractère collectif, des études menées grâce à des scientifiques utilisant un matériel souvent coûteux en fonctionnement, non accessible à un
  • chercheur Isolé mais ainsi mis à la disposition de tous pour peu que sa mise en oeuvre se trouve justifiée. La seconde tient à la démarche progressive qui sous>-tend le projet : Il s'agit d'abord d' Inventoriert de prospecter et d' échantilloner, de rechercher dans les archives
  • , d'étudier les productions recueillies sur les sites d'ateliers ou sur d'autres sites médiévaux, bref d'argumenter V Investissement de la fouille et d'entourer celle-ci des garanties nécessaires . Le sauvetage programmé lancé en 2. 7984 sur caA.otingX.zn de Va.nnzA -Me.udon, justifié
  • par des menaces de V OX.ZXA.ZA. destruction, a ainsi pu être précédé d'un réexamen, du mobilier céramique mis au jour lors des fouilles partielles de 79 7 3 et d'une prospection magnétique préliminaire ; la découverte de cinq fours au cours de la campagne de fouille de 1985
  • fouille (Vannes -Meudon) et les possibi- lités offertes par les sources historiques (Chartres -de-Bretagne, Malansac) . En ce sens, ces deux premières années d' activité revêtaient un caractère exploratoire. Quelques signes permettent de penser que cette première étape est en vole
  • d' achèvement : ils concernent tout à la fois l' Inventaire des données et les possibilités de leur zxploltatlon dont seulement quelques unes ont été mises en oeuvre. - L'INVENTAIRE VES VÛNNEES. Le dépouillement de la bibliographie et des sources d'une part, la prospection de
  • handicap souligné dans les conclusions du rapport pour l'année 1984. Les résultats obtenus en 1985 pour les ateliers de Chartres -de-Bretagne et pour Malansac, quoique encore très ponctuels, commencent à combler ce handicap : ils rendent compte de tout l'Intérêt de ces sources le
  • plus souvent postérieures auXUI 2- siècle pour peu qu'on accepte une démarche dlachronique à la fois inévitable et souhaitable pour ces "grands" ateliers nés souvent au XIII e , mais qui ont poursuivi leur activité jusqu'au début du XX e siècle. Ces exemples amèneront d'autres
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • SaintCyr de Rennes fondé en 1031 par Mainguené, demi-frère de l’évêque de Rennes Gauthier, et donné à l’abbaye de Saint-Julien de Tours. Aucun élément architectural médiéval ne subsiste du prieuré reconstruit entre 1630 et 1680 lors de l’installation des bénédictines de la Congrégation
  • de l’acte versus Insula vocabulum est […] Dom Morice, 374. 8 Le démembrement du temporel de l’évêché correspond au même phénomène (Brand’honneur 2001, 103 et Brunterc’h, 62). 9 Saint-Julien de Tours élève à Javron (Mayenne) un prieuré sur les ruines d’un vieux monastère
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • de chemin faisant la jonction entre une allée partant du côté sud du prieuré Saint-Cyr et une autre parcelle longiligne venant buter sur la rive droite de la Vilaine. Cette anomalie passe au pied de la 30 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Portes
  • rennais  » du canal Ille-et-Rance à partir de 1830 vient doubler le cours de l’Ille. Le lit primitif est conservé et le canal est creusé au milieu des prairies humides dont le pré Paulieu et le pré Raoul, possessions primitives du prieuré de Saint-Cyr. Le premier lit de la rivière est
  • du Calvaire avec l’autorisation du prieur commanditaire de Saint-Cyr (Guillotin de Courson 1881, 589-590). La création du prieuré s’inscrit dans le grand mouvement des fondations prieurales par les abbayes bénédictines entre le XIe et le XIIe siècle dans l’ouest de la France. La
  • ancien à proximité. L’ancienne route de Brest à l’est, le long de laquelle se développe le bourg l’Evêque, a pu desservir l’agglomération antique d’Alet (l’actuel Saint-Servan à Saint-Malo) et peut donc être un axe antique encore utilisé au premier Moyen Âge. Malheureusement cet
  • BourgL’Evêque) Bien que l’invitation et l’intervention de l’abbaye tourangelle de SaintJulien de Tours soient uniques en Bretagne9, elles coïncident avec le développement des réseaux prieuraux tissés par les grandes abbayes bénédictines ligériennes comme Saint-Florent de Saumur ou de
  • castral et de la territorialisation de la vassalité (Brand’Honneur 2001, 184). La mention d’equites signifie la présence de chevaliers chasés sur ces terres en échange du service. Le don de ces chevaliers se résume au transfert du service chevaleresque de Mainguené à l’abbé de Saint
  • d’un axe connu comme le « trait de la Perrière » ou « rue de la Perrière » dans les sources modernes11. Dans les années 1180, une querelle oppose les moines de Saint-Cyr aux seigneurs de La Guerche et les successeurs de Mainguené pour quelques redevances et droit de justice encore
  • en leur possession. Il est fait acte de représailles des hommes de La Guerche au vicus de Saint-Cyr12. Le terme de vicus pose question car si tout au long du premier Moyen Âge le terme est fréquent et désigne une « agglomération », il se raréfie aux XIe et XIIe siècles. La copie
  • confirme à la période moderne où les habitats proches du prieuré ne sont pas cités comme le « bourg de Saint-Cyr » mais comme le « faubourg de la Perrière » qui tire l’origine de son nom de grandes carrières encore visibles sur les cadastres anciens. L’importance et l’ancrage
  • topographique de cette activité est telle que les documents des XVIIe et XVIIIe siècles (les rolles du prieuré Saint-Cyr, les actes de ventes, les aveux et les rolles de capitations) localisent des biens soit « faubourg de la Perrière », soit sur « la rue de la perrière ». Cette confusion
  • est l’ancienne église du Vieux Saint-Etienne (sur l’actuelle rue de Dinan appelée anciennement la « Basse rue »). La paroisse regroupe le bourg l’Evêque et une vaste partie de la rive nord-ouest de l’Ille. C’est pourquoi les rolles de Capitation mentionnent la «  paroisse de
  • campagne » de Saint-Etienne. La possession du faubourg et le patronage de la paroisse par l’évêque indiquent une forte emprise de l’évêché et expliqueraient peut-être le faible développement du prieuré. 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau L’acte
  • carrières (Fig. 16) L’Îlot de l’Octroi est situé à cheval sur des alluvions récentes de l’holocène et au nord des alternances silto-wackeuses dures identifiées par une éminence rocheuse appelée la butte de Saint-Cyr. Depuis le Moyen Âge, cette couche géologique a été exploitée sous la
  • vinearum censu, cum omnibus insuper territorio Insulae appendentibus, excepta sua propria vinea […] Dom Morice, 374. 15 Dom Morice consulta l’acte du chartrier de Saint-Julien de Tours. 16 Un inventaire incomplet des titres du prieuré dressé en 1675 mentionne plusieurs actes 40
  • carrières de Saint-Cyr sont les plus importantes et sont exploitées sur une longue période et profitent de l’accès immédiat à la ville à une période où le transport des matériaux pondéreux reste onéreux. La butte de Saint-Cyr figure sur le cadastre ancien comme une vaste carrière
  • principales carrières de la ceinture périurbaine exploitée au XVe siècle. Malgré sa mauvaise qualité, ce schiste est utilisée principalement pour les maçonneries et régulièrement. J-P. Leguay cite la perrière de Saint-Cyr dès 1416 exploitée tout le long de ce siècle pour la construction de
  • la deuxième et troisième enceintes urbaines18 (Leguay 1968, 99 et 112). La Butte de Saint-Cyr est exploitée pour la reconstruction de la ville après le terrible incendie de 1720 (Banéat 1999, 492-493). Le sable est l’autre matériau utilisé pour le gros œuvre du bâtiment. Son
RAP01894.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • BOISLEVE Julien
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
RAP02547.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des stucs de la salle bf. rapport d'étude)
  • BOISLEVE Julien
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • francoys de brie et jacques meilleur, 2 fevrier 1490 au 1er fevrier 1491 vst) 96 100 109 110 111 115 116 117 117 CC CC CC CC CC CC CC CC CC Annexe 6 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), Série EE. Affaires militaires 118 EE 160 118 EE 143 118 RENNES (35) Place Saint-Germain
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain La question de l'identité du quartier Saint-Germain a été posée dans la cadre d'un mémoire de maitrise d'histoire moderne (Jacquet-Pelletier 1991) consacré précisément à ce sujet. L'auteur a tenté, à travers la surface des
  • dépendances religieuses et l'étude des rôles de capitations, de se faire une idée de l'étendue de la paroisse (Fig.02). Au terme de sa recherche, la paroisse Saint-Germain apparaît comme une paroisse aux contours flous, sans identité propre, à l'emprise discontinue et étirée, prenant en
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • rencontre des paroisses de Toussaint et Saint-Hélier. 5 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique La toponymie des rues fait transparaître l'étirement de la paroisse : depuis le couvent des Carmes jusqu'à l'église Saint-Germain on trouve les ponts et la rue Saint-Germain. Vient
  • . L'observation des plans de Rennes antérieurs à l'incendie de 1720 montre l'existence d'un parcellaire semblant s'organiser autour de Saint-Germain, cependant on ne dispose d'aucun témoignage permettant de vérifier qu'il s'agit là de la trace d'un bourg (Fig.03). 1.3 - La méthodologie et le
  • organisée (420 X 270 m allant d'est en ouest depuis la rue Gambetta jusqu'à la rue d'Orléans, et du nord au sud, depuis le nord de la rue Saint-Georges jusqu'à la rive gauche de la Vilaine). En résumé, l'étude s'est décomposée de la manière suivante : 1 - Recherche bibliographique. 2
  • - Prospection des caves des immeubles du quartier Saint-Germain. 3 - Etude des fonds d'archives manuscrites et imprimées, notamment des comptes des miseurs et du rentier de 1455. 4 - Etude du parcellaire ancien à partir du SIG de la ville. 5 - Etude des fortifications de la ville Neuve de