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RAP02320.pdf (PLOURIN-LES-MORLAIX (29). sondages systématiques avant l'implantation de deux éoliennes. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOURIN-LES-MORLAIX (29). sondages systématiques avant l'implantation de deux éoliennes. rapport de diagnostic
  • ) Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie Roy : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), 2 1 - Introduction L'implantation de deux éoliennes au niveau d'un contexte archéologique sensible a amené le
  • Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.l à 4). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique, si l'on en juge par la présence à proximité d'un camp supposé gallo-romain, dénommé
  • nécessité d'une fouille archéologique préventive complémentaire ou une modification technique du projet Fait à RENNES, le 1 1 JÂN. 2005 Pour la Préfète de fa région Bretagne et par délégation- Directrice régionale des affaires culturelles Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous
  • la maîtrise d'ouvrage de l'Institut national de recherches archéologiques préventives.. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractueliement en application des articles 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé. Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré
  • la loi du 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n" 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en
  • les soubassements risquent d'être conservés sous la terre végétale.. CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et """le~aegré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afrrrde déterminer le type de
  • (préparation de chantier) et du 04/03/08 au 06/03/06. Dates de l'intervention en post-fouille : le 07/03/2008 Résultats : Principaux résultats : Aucune structure archéologique n'a été découverte. Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 Générique de
  • site d'implantation des deux éoliennes se trouve au sud/ouest sur la commune de Plourin les Morlaix dans le Finistère nord, en bordure d'un plateau étroit bordé de deux profondes vallées, dont celle du Queffleuth à l'ouest (figure n°l). Le plateau est situé à une altitude moyenne de
  • entre 30 et 35 cm ont été creusées, en partie en quinconce, au niveau de l'emprise des futurs travaux d'installation des deux éoliennes (fig.4). La surface totale des tranchées effectuées représente 2136 m2 et 14,24 % de l'emprise concernée par les travaux d'aménagement. Selon le
  • cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. Aucune structure archéologique n'a été découverte parmi les 16 tranchées systématiques. Le décapage mécanique consiste normalement à retirer successivement plusieurs
  • couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être 3 conservés en substruction. Ces structures en creux (lorsqu'elles existent) sont repérables par simple contraste de couleur. 2 - Conclusion Les sondages archéologiques effectués sur
  • l'emprise des travaux se sont révélés dénués de toute structure ancienne. L'emprise du diagnostic se situe en périphérie des vestiges archéologiques. « Le Camp romain de Pen Lan », a été arasé dans les années 70, afin de laisser place à une vaste zone cultivable. Son emplacement n'est
  • connu qu'approximativement. La consultation du cadastre napoléonien, n'a apporté aucun indice supplémentaire à sa localisation. Après discussion avec l'ancien propriétaire des lieux, ayant lui-même participé à l'arasement complet du site archéologique, son emplacement peut être
  • -Morlaix.Localisation de la déviation de Saint Caradec sur la carte départementale des Côtes d'Armor. 2) Localisation du site sur la carte I.G.N l/25000e. Implantation des sondages archéologiques. 3) Implantation des éoliennes et de l'emprise du diagnostic sur le fond cadastral. 4) Implantation des
  • tranchées de diagnostic sur le fond cadastral (section El, 1993). Implantation des sondages archéologiques. 5) Localisation approximative du "camp romain" sur le fond cadastral. Implantation des sondages archéologiques. 5 Figure n°02 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/25000e
  • . Figure n°04 : Implantation des tranchées de diagnostic sur le fond cadastral (section E1, 1993). Figure n°05 : Localisation approximative du "camp romain" sur le fond cadastral. REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE ï
  • WZ% é r Prescriptions de diagnostic archéologique ^Annexées à l'arrêté de la Préfète de Région numéro 2005-006 région : BRETAGNE département : Finistère commune : PLOURIN-LES-MORLAIX lieu-dit : Coscoat cadastre : section : E1 parcelles : 773 propriétaire : pétitionnaire: VSB
  • ENERGIES NOUVELLES SARL Emprise du diagnostic archéologique : 15 000 m2 Principes méthodologiques : Le diagnostic devra être adapté à la nature des vestiges : série de sondages non destructeurs à la petie mécanique avec godet fisse jusqu'au substrat ou jusqu'au niveau des vestiges
  • dégagés, sondages d'évaluation du potentiel et de la puissance des vestiges mis au jour et localisation des structures et de leur éventuelle chronologie relative, relevés des informations archéologiques et remise d'un rapport d'opération. Objectifs : Le projet de parc éolien est
  • localisé dans l'emprise d'un site fortifié protohistorique ou antique dont les vestiges en élévation ont été arasés dans les années 1970 par des travaux agricoles,. Considérant que les soubassements et les fondations de ce site archéologique peuvent être conservés sous le niveau des
RAP02755.pdf (ELVEN (56). sondages systématiques avant la construction d'une maison individuelle)
  • opération préventive de diagnostic
  • ELVEN (56). sondages systématiques avant la construction d'une maison individuelle
  • , Officier de l'Ordre national du mérite La Préfète de la la VU loi la du archéologiques 27 septembre le décret n° financières en modifiée portant réglementation des fouilles ; VU la loi n° 2001-44 du 17 VU 1941 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive
  • Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur d'affecter des éléments du patrimoine parcelle concernée la connu sur par localisation, les travaux envisagés sont susceptibles archéologique ; en effet, un site
  • archéologique est permis de construire le CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet
  • archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement Il sera exécuté recherches en application des article 25 et 26 du décret n° 2002-89 susvisé. conformément au projet d'opération élaboré par l'Institut national de sur la base des
  • BLANCHO. , Fait à RENNES, le Pour la Préfète de la Et par J.Ê FEV. 2004 Région Bretagne délégation, Directrice régionale des affaires culturelles REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE PREFECTURE DE ET DE LA COMMUNICATION LA REGION BRETAGNE Prescriptions de
  • différents points, en particulier la présence éventuelle de niveaux d'occupation en place. Objectifs : Le terrain concerné par site gallo-romain attesté le diagnostic est très sensible puisque situé à l'emplacement d'un (n° 56 053 004 de la carte archéologique), peut-être un habitat
  • DRAC-SRA f 2 5 AOUT 20041 COURRIER ARRIVEE Sondages systématiques avant la construction d'une maison individuelle à Elven dans le Morbihan. V Rapport de diagnostic archéologique Réf. INRAP Eddie : DA 05 00 24 01 Roy et Eric Nicolas Juin 2004 INRAP Service Antenne
  • supérieur, INRAP). Intervenants scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddie 1 - Roy (rapport), Eric Nicolas (DAO) Introduction La construction d'une maison individuelle sur un terrain de 1275 m2, au niveau archéologique sensible sur les communes de Elven dans
  • le Morbihan a Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 4). d'un contexte amené le Service Le terrain concerné par les travaux d'aménagement se romain (n°56 053 004 de la carte archéologique). L'opération archéologique
  • , (dont une journée de préparation de post-fouille a nécessité 1 jour pour la rédaction et la mise en forme du rapport (Eddie Roy), et 1 jour pour le dessin assisté par ordinateur (DAO, Eric Nicolas). La 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L'emprise des travaux Le
  • les terres, après archéologique. Résultats et conclusion Aucune découverte mobilière sur pour une le site. (même en surface) ou immobilière n'a été effectuée Figure n°1 : Localisation d'Elven. Figure n'2 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/100000e. Figure n°3
  • Emprise du projet et du site sur le cadastre actuel. \ REPUBLIQUE FRANÇAISE ÏNISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE * ARRETE n° 2004 - 014 port; région Bretagne, Préféré du département d'Ille-et-Vilairt^chevalier de Légion d'honneur
  • ; ARRETE Article 1er: Un aménagements, Région BRETAGNE : Département Commune Lieu-dit : Cadastre Le diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des travaux susvisés, sis en : ouvrage ou : : Morbihan Elven Lescastel : section : ZA parcelles
  • 99 diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. d'étude Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'Institut national de recherches
  • prescriptions annexées au présent archéologiques préventives arrêté. Article 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives >le temps nécessaire à son étude qui, en tout
  • puisse faire valoir ses droits. L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à ce service l'article 1er. Article 4 : La directrice régionale des affaires culturelles est
  • chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives à la direction départementale de l'Equipement du Morbihan, Suai ADS de Vannes, ainsi qu'à Monsieur Vincent KLEWAIS et Madame Nadia
  • diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté de la Préfète de région - 014 V BRETAGNE : département commune : lieu-dit Région numéro_2004 : : Morbihan ELVEN la Nuette cadastre : section propriétaire : - Lesastel : ZAparcelles : 99 Monsieur Vincent KLEWAIS et
  • madame Nadia BLANCHO pétitionnaire: Emprise du diagnostic archéologique : 1 275 m2 Principes méthodologiques : Utilisant un engin de travaux publics travaillant en mode rétro avec un godet lisse, le diagnostic consistera en tranchées successives complétées le cas échéant et en
  • . De nombreux matériaux de construction (tegulae, briques..) ont été en effet retrouvés à cet endroit. Le diagnostic devra donc s'attacher à déterminer l'emprise du site, son état de conservation et sa chronologie. Fait à RENNES, le Pour la Préfété 1/£ FEV. 2004 deiaéRélfon
RAP01967.pdf (YVIGNAC (22). la Basse Boexière. dfs de diagnostic sur construction d'une stabulation)
  • YVIGNAC-LA-TOUR
  • opération préventive de diagnostic
  • YVIGNAC (22). la Basse Boexière. dfs de diagnostic sur construction d'une stabulation
  • : Y. Legrand. Entreprise de terrassement : T.P. Buard, La Dalibotière, Languédias. Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Yves Menez et Michel Baillieu : mise en place et suivi de l'opération archéologique. Eddy Roy, (assistant d'études), titulaire de
  • effectuées en 1982 par Loïc Langouet ont confirmé la présence de vestiges archéologiques au lieu-dit La Basse Boexière à Yvigniac . Le site concerné par les nouveaux travaux d'aménagement couvre une superficie totale de 758 m hectares (fig.3). L'opération de diagnostic archéologique
  • prospections pédestre et aériennes effectuées en 1982 ont confirmé la présence de vestiges archéologiques au lieu-dit La Boexière à Yvigniac. Deux tranchée, longues de 30 m ont été effectuée sur la zone concernée par les nouveaux travaux d'aménagement et ont révélé la présence de deux fonds
  • . Figure 2 : Localisation du site sur la carte archéologique S.R.A. Bretagne d'après les données I.G.N 1/25000e. Figure 3 : Plan cadastral avec emprise des travaux (section D1). REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATIO PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE
  • YVIGNIAC "La Basse Boexière" (Côtes d'Armor) SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES SYSTÉMATIQUES SUR L'EMPLACEMENT D'UN FUTUR BÂTIMENT AGRICOLE À YVIGNAC (CÔTE D'ARMOR). RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Arrêté n° 2002 - 071 portant désignation du responsable scientifique de l'opération
  • "La Basse Boexière" (Côtes d'Armor) SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES SYSTÉMATIQUES SUR L'EMPLACEMENT D'UN FUTUR BÂTIMENT AGRICOLE À YVIGNAC (CÔTE D'ARMOR). RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Arrêté n° 2002 - 071 portant désignation du responsable scientifique de l'opération d'archéologie
  • : Département : CÔTE D'ARMOR Commune : YVIGNIAC LA TOUR Lieu-dit : LA BASSE-BOEXIÈRE Cadastre : D, n°184 Coordonnées Lambert : x = y= Altitude NGF : Propriétaire de terrain : Y. LE GRAND, La Basse Boexière 22350 Yvigniac la Tour L'opération archéologique : Arrêté n° : 2002 - 059 Odre de
  • d'amménagement : 758 m Surface disponible pour l'intervention archéologique : 758 m Surface sondée : 116 m Dates de l'intervention sur le terrain : 17/06/2002 Dates de l'intervention en post-fouille : le 18/06/2002 2 2 2 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : Entre 0,30 et 0,40 m
  • . Introduction La construction d'un bâtiment agricole (stabulation) sur 758 m , au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune d'Yvigniac la Tour dans les Côte d'Armor a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique préalable
  • importante ou longiligne possédé plusieurs n° de faits si il apparaît dans plusieurs sondages. 3 Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en
  • substruction. Ces structures en creux sont repérables par simple contraste de couleur. Ces observations faites et vu le temps alloué, nous avons choisi de relever les structures en plan et de les sonder manuellement de façon ponctuelle. La totalité des tranchées effectuées représente une
  • apparait également à 35 cm sous le niveau de sol actuel et présente une ouverture de 70 cm et une profondeur de 20 cm à partir du niveau de décapage. Son comblement est constitué de limon brun. Il comporte les traces d'une canalisation en bois perceptible par la présence d'un fragment
  • de collier de cerclage d'environ 10 à 12 cm de diamètre, vraisemblablement en position primaire. La structure f.2 est probablement une aduction d'eau liée à une occupation (habitat, exploitation agricole...) située hors emprise (vers l'ouest ?) L'étude du parcellaire napoléonien
  • Phase post-fouille 18/06/2002 Périodes : indéterminé La construction d'un bâtiment agricole (stabulation) sur 758 m , au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune d'Yvigniac la Tour dans les Côte d'Armor a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une
  • évaluation du potentiel archéologique préalable. En effet, quelques substructions et différents matériaux (fragments d'enduits peints, de dallage, de tégulae...) attribuées chronologiquement à l'époque gallo-romaine, ont été découvertes en 1864 sur les parcelles avoisinantes. Des
  • de fossés. L'un d'eux concerne une aduction d'eau, attestée par la présence d'un collier de cerclage en fer très altéré, d'un diamètre de ....cm, situé en position primaire. Cette alimentation d'eau est liée à une occupation (gallo-romaine ?) située hors emprise probablement vers
  • REÇU LE 1 0 JUIN 2002 43 I.N.R.A.P. G . o : RRET.EjiJ 2002-071 portant désignation du responsable scientifique de l'opération tf [aj£iïëologie préventive prescrite par l'arrêté n°2002-059 en date du 2 mai 2002. Le Préfet d'Ille-et-Vilaine, chevalier de la Légion d'honneur, VU la
  • ° 2002-059 en date du 2 mai 2002 portant prescription d'un diagnostic archéologique à réaliser à YVIGNAC LA TOUR (Côtes d'Armor) La Basse Boexière ; CONSIDERANT que le responsable d'opération n'a pas été désigné par l'arrêté susvisé ; ARRETE Article 1 er : Monsieur Eddy ROY est
  • de recherches préventives. archéologiques Fait à RENNES, 5 juin 2002 Pour le Préfet d'Ille-et-Vilaine et par délégation, Copies à . INRAP Stéphane DESCHAMPS
  • d'archéologie préventive prescrite par l'arrêté n° 2002 - 059 en date du 2 mai 2002. EDDY ROY et ERIC NICOLAS INRAP Antenne Grand-Ouest 35577 Cesson-Sévigné. Service Régional de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. Pn»ftI >\1 aaKfV111il-f Ju? YVIGNIAC
RAP02307.pdf (LOCMARIAQUER (56). rue de la Plage. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). rue de la Plage. rapport de diagnostic
  • : rue de la Plage Cadastre année : BE 141,127 Coord. Lambert : X: Y: Code INSEE : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Commune de Locmariaquer N° du site et/ou de l'entité archéologique : Arrêté de prescription n° :2005/046 en date du 26 mars 2005 Arrêté de désignation n
  • d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, ['étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ifs doivent faire
  • l'objet ; ARRETE Article 1er: Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : Locmariaquer Lieu-dit : rue de la plage Cadastre : section : BE parcelles
  • archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des articles 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé,. II sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par l'Institut national de recherches archéologiques préventives sur la
  • 209716 VIII ETAT FUTUR PLAN DE SITUATION PLAN CADASTRAL REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Prescriptions de diagnostic archéologique y i^nnexées à l'arrêté de la Préfète de Région numéro 2005-046 région : BRETAGNE
  • 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation. Directrice régionale des affaires culturelles □ A T ion AL ot 8 E £ H { 8 C H E S ARCHÉOLOGIQUES ? R É V £ 8 T I V E S Î33T1TUT
  • découvertes ont en effet été effectuées dans un rayon de moins de 100m : thermes d'Er Hastel, bâtiment de Park er Belleck, vestiges de l'école du Voten, etc. Il s'agit donc de déterminer l'existence de vestiges de cette époque, de les caractériser ainsi que d'évaluer la profondeur
  • moyens, le diagnostic devra s'attacher à déterminer l'emprise des vestiges, leur état de conservation, leur complexité et leur chronologie. En tant que de besoin, des sondages manuels pourront permettre de préciser ces différents points, en particulier la présence d'éventuels niveaux
  • . Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues X Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres (précisez) % surface sondée : 15% Archives consultées : Profondeur des sondages ou carottages : 0.30 à 0.70m Description sommaire de la
  • niveau. Un démontage du mur de fond de la parcelle (en bordure de la rue Dixmude) réalisé par l'entreprise de démolition à la demande de la commune montre la présence sous cette rue de deux vestiges de maçonneries antiques fig. 3-5. Substrat atteint : oui Notice scientifique
  • résumant les principaux résultats de l'opération Opération aux résultats négatifs. Aucun vestige archéologique n'est conservé à l'emplacement du projet. Fig. 3: Localisation des sondages et vestiges sur le cadastre Mur A vu depuis le sud Mur A vu depuis l'emprise du diagnostic. La
  • partie sud de l'ouvrage (a gauche sur le cliché) a disparu. Le parement est du mur antique n'est pas conservé et a été remplacé par celui du mur de clôture actuel. Fig.4 5 Mur B vu depuis l'est. Le haut de la maçonnerie en place se situe 0,70m sous le niveau actuel de la chaussée
  • . Dans la partie basse du cliché on note la présence du radier de fondation épais de 0,50m en moyenne. Le mur de clôture actuel est plaqué contre le mur antique. Ce dernier est présent sur 2,40m à partir de l'angle sud de la parcelle, il ne semble pas se poursuivre au-delà vers le
  • nord. Détails du mur B dans l'angle de la parcelle, on note la présence de joints tirés au fer Fig.5 6 Pièces annexes 7 _D A ci» c7t>_3-6 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE o ARRET E n° 2005-046 portant
  • prescription de diagnostic archéologique ; ^ 1% A L'ORIGINAL 11 La Préfète de la région Bretagne, Préfète du département d'IHe-et-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordr e national du mérite VU la loi du 27 archéologiques ; septembre 1941 modifiée portant
  • réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis de construire PC
  • 11604P1057 pour un terrain situé rue de la Plage à Locmariaquer; reçue le 28 février 2005 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles
  • ; 141 et 127 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. Article 2 : Le diagnostic sera réaiisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'Institut national de recherches
  • base des prescriptions annexées au présent arrêté. Article 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives !e temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut
  • valoir ses droits, L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1 er Article 4 : La directrice régionale des affaires culturelles est chargée de l'exécution du présent
RAP02193.pdf (VANNES (56). 28 avenue de Verdun. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 28 avenue de Verdun. dfs de diagnostic
  • l'existence de vestiges de cette époque, en limite de la ville antique de Vannes. » Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base de Cesson-Sevigné Mots clés Chronologie : Paléolithique Antiquité romaine (galloromain) République romaine X| Empire romain inférieur moyen
  • pelle rétro munie d'un godet lisse de 2 m de large. La surface diagnostiquée couvre une surface équivalente à 16% de l'emprise du projet. En accord avec l'adjoint scientifique et technique, les sondages positifs et les rares structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait
  • l'objet d'un relevé systématique précis. Compte tenu de la faible densité de vestiges leur fouille a également été entreprise afin de permettre leur interprétation et leur datation, mais aussi la libération du terrain de toute contrainte archéologique. 1.4 Contraintes particulières En
  • présence d'importantes perturbations ayant affecté le sous sol jusqu'au substrat et ayant donc fait disparaître toutes traces de vestiges archéologiques éventuels sur l'essentiel du terrain. En dehors du sous-sol de la maison ayant précédemment occupé le terrain sur le coté nord, un
  • contextes archéologiques détectés lors de ce diagnostic : ils couvrent, en effet, une fourchette chronologique allant de la première moitié du 1er s. (période tibéro-claudienne) à la deuxième moitié du lié s. et concernent de la vaisselle de service, ainsi que de récipients de stockage
  • archéologiques ; septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie
  • localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de
  • , une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques. 5 . VOLUME DES MOYENS PREVUS (en jours ouvrés) 5.1 Tranche ferme correspondant à la vérification
  • : Morbihan Commune : Vannes Lieu-dit ou adresse : 28 av de Verdun Cadastre : 1980 BN 31 Coord. Lambert : altitude moyenne :13 m NGF Statut du terrain : terrain situé à l'intérieur du zonage archéologique Propriétaire du terrain : SCCV VANNETYS Arrêté de prescription n° : 2005 -008 en date
  • secteur sensible, en face de la villa fouillée partiellement par Patrick-André au 21 avenue de Verdun. En outre plusieurs découvertes fortuites, à proximité immédiate de la parcelle, laissent penser que l'environnement gallo-romain est très présent. Aussi est-il nécessaire de vérifier
  • fragments de céramique, ainsi que quelques artefacts non céramique, en verre et métal (fer). Il s'agit de mobilier caractéristique d'une occupation exclusivement gallo-romaine, relative à la période du Haut-Empire, plus précisément des 1er et lié s. (à partir de la période tibéro
  • -claudienne). Les domaines fonctionnels auxquels se rapporte la céramique font clairement référence à la sphère domestique : on trouve, en effet, des vases de présentation pour le service de la table, des récipients affectés à la transformation et à la cuisson des aliments, d'autres voués
  • motivée par le dépôt d'une demande de permis de construire n° PC 0562600421268 pour un terrain situé au 28 avenue de Verdun sur la commune de Vannes. La parcelle est située à l'intérieur du périmètre archéologique sensible et des vestiges ont été observés à plusieurs reprises dans ce
  • secteur de la ville fig.3 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une
  • raison des risques liés à la stabilité du terrain, la présence de constructions mitoyennes n'a pas permis de sonder à proximité immédiate des limites de l'emprise. II. Les vestiges archéologique fig.4. Les sondages réalisés dans la parcelle concernée par le diagnostic ont révélé la
  • altitude, des arrivées d'eau abondantes ont été remarquées. Seule la tranchée Tl a révélé la présence de quelques rares vestiges : un puits, un tronçon de fossé parcellaire et deux trous de poteaux. Ces derniers étaient scellés sous une couche de terre végétale ancienne épaisse en
  • vaseuses pouvant éventuellement être liées au puisard a été observée. La fouille des faits archéologiques mentionnés ci dessus a livré une quantité moyenne de er nd mobilier archéologique renvoyant aux 1 et 2 s. ap. J-C. Contrairement à ce qui peut parfois Figure 3: localisation du
  • site dans son environnement archéologique proche. En grisé foncé, les terrains ayant fait l'objet d'observations archéologiques. Les structures observées y figurent en noir. (Document source :SIG archéologique de îaviiie de vannes, TH. LORHO SRA Bretagne) Figure 4: Plan des
  • sondages et des vestiges observés. être observé, le contenu du puits n'a pas livré de matériel organique conservé en milieu anaérobie ni de contenu de dépotoir traduisant la présence d'activités artisanales particulières à sa proche périphérie. Ces vestiges confirment qu'à l'époque
  • antique on se situait plutôt ici dans une zone de jardin proche d'habitats. III. Le mobilier archéologique. ParLaure Simon. DONNEES GENERALES L'opération de diagnostic a permis de recueillir 246 fragments de céramique, ainsi que quelques artefacts non céramique, en verre et métal
RAP02210.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). les carrières néolithiques de croas dom herry. dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). les carrières néolithiques de croas dom herry. dfs de fouille préventive
  • délégation Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Fouille archéologique 2006 Saint Nicolas du Pelem - Croaz Do m Herry 1 - INTRODUCTION actuellement recensées dans les fichiers du Service Régional de l'Archéologie (SRA). La plupart de ces sites ont été reconnus en
  • l'intervention 1.2. Etat des connaissances avant l'opération 1 1.3. 1 Stratégie et méthodes mises en oeuvre 2. L'OCCUPATION ARCHÉOLOGIQUE 7 2.1 La carrière 1. 7 2.2. La carrière 2 11 III. CONCLUSION 17 BIBLIOGRAPHIE 18 Numéro de site Patriarche : FICHE SIGNALITIQUE 0 0 0 0
  • du Pelem Numéro d'entité archéologique dans la base de données « Patriarche » : Article 2 ; La fouille sera réalisée conformément au cahier des charges annexé, sous la maîtrise d'ouvrage de la SAS Distri Pelem, qui projette d'exécuter les travaux donnant lieu à la présente
  • décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des chargesArticle 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par la préfète de
  • Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex. Fait à Rennes, le 2 OCT. 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Heure de r é c e p t ion 7. N o v . 18:37 3/5 REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R
  • supermarché au sud du bourg de Saint-Nicolas-du-Pelem et en bordure de la route départementale 790 qui relie Saint-Brieuc à Rostrenen a amené le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire une fouille archéologique sur une surface de 6400 m2 autour d'une carrière néolithique
  • granité à biotite porphiroïde (en rose sur la carte). 1.3 STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE La prescription de fouille archéologique préventive portait sur une surface d'environ 6000 m2 à l'emplacement du futur supermarché et d'une voie d'accès. Elle prévoyait également la clôture
  • vifs remerciements à François Le Provost pour son aide et pour nous avoir f a i t profiter de ses connaissances sur le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem. La commune de Saint-Nicolas-du-Pelem est particulièrement riche en vestiges, puisque près d'une trentaine
  • l'intervention de la mini-pelle. La seule autre découverte archéologique concerne la mise au jour, au cours du décapage du sud de l'emprise, d'une hache en dolérite isolée dans l'horizon limoneux jaune. La phase de fouille proprement dite a duré 10 jours et a mobilisé trois archéologues de
  • Saint Nicolas du Pelem - Croaz Do m Herry Fouille archéologique 2006 section ZT, parcelles 38 et 122. 5 Fouille archéologique 2006 Saint Nicolas du Pelem - Croaz Do m Herry Figure 4 : Plan général des structures (en noir) découvertes lors de la fouille 6 archéologique
  • archéologique 2006 L'excavation La fouille a mis en évidence un creusement assez profond et très irrégulier. La coupe 1, réalisée dans l'axe nord-nord-est/sud-sud-ouest, présente un profil dissymétrique. La pente au nord de la coupe est aménagée dans un schiste à plaquettes de petites
  • l'interface entre les niveaux archéologiques et le niveau de labour. stratigraphie La stratigraphie mise en évidence par les coupes montre un processus de comblement assez semblable à celui de la carrière 1, mais sur une épaisseur qui atteint ici 3,65 m. (Coupe 1, figure 7 ; Photo 7
  • Problématique de recherche et principaux résultats : La fouille a été prescrite autour d'une carrière découverte à proximité immédiate d'un cairn néolithique. Le décapage en a mis en évidence une deuxième. L'étude de ces deux carrières a montré leur contemporanéité .avec le cairn. Lieu de
  • dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-ouest. Base de CessonSévigné INFORMATIONS SUR LA COMPOSITION DU RAPPORT Nombre de volumes : 1 Nombre de figures : 8 Nombre de pages : 18 Nombre d'annexes : MOTS CLES DES THÉSAURUS Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain
  • présager la présence d'autres vestiges. Le décapage de la zone prescrite, soit 6400 m2a révélé la présence d'une deuxième carrière mais d'aucune autre structure funéraire. L'étude menée sur les carrières a mis en évidence une grande similitude dans leur mode d'exploitation. Des
  • clôture de protection a été installée par l'aménageur autour du cairn. émis par : 0296297618 SUPER U NICOLAS 07-11-05 17:43 Pg: 2X5 0296297610 I v > w •"•»'¡ni. WHiurcmc lîLaiprîôinal ARRETE n° 2005-113 portant prescription de fouille archéologique préventive La Préfète de la
  • Région Bretagne, Préfète du département d'Ille-ei-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite, VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en
  • E DE LA C U L T U R E ET DE L A C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE L A R E G I O N B R E T A G N E f|SJi p i p li II i s y il jss " Ü Prescriptions de fouille archéologique préventive 1 Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2005-113 région : BRETAGNE
  • département : Côtes d'Armor commune : SAINT-NICOLAS-DU-PELEM lieu-dit : Croas Don Herry cadastre : section : ZT parcelles : 38 et 122 propriétaire : SAS Distri Pelem, 22 rue Henri Avril, 22480 Saint-NIcolas-du-Pelem Emprise de la fouille archéologique : 6.000 m* Contexte : nécropole
  • . Cette dernière était directement menacée par le projet de construction. Par ailleurs, un diagnostic archéologique a été mené entre le 20 septembre et le 04 octobre 2005 au lieu-dit Croas Dom Herry sur les quelques 71000 m2 d'emprise du projet d'implantation d'un supermarché où la
RAP01884.pdf (BÉNODET (29). futur lotissement au lieu-dit Saint-Gildas. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BÉNODET (29). futur lotissement au lieu-dit Saint-Gildas. dfs de diagnostic
  • large pour une longueur de 10 à 33 mètres et d'une profondeur moyenne de 50 centimètres ont été effectuées à l'aide d'une pelleteuse à Oges, 1922 ; Oges (L.) ; « Les sépultures à coffrets et la chapelle de Saint Gilles en Bénodet », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère
  • produite dès la fin du Xe siècle et perdurent jusqu'au XTVe siècle (et même jusqu'au XVe et XVIe siècles en pays Bigouden ; Giot et Morzadec, 1996 : Giot (P.R.) et Morzadec 'H.) ; « La céramique onctueuse » in Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne, Documents d'Archéologie Française
  • , n°55, La Maison des Sciences de l'Homme. 5 5 6 Bibliographie : Giot et Morzadec, 1996 : Giot (P.R.) et Morzadec 'H.) ; « La céramique onctueuse » in Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n°55, La Maison des Sciences de l'Homme. Le
  • .) ; « Les sépultures à coffrets et la chapelle de Saint Gilles en Bénodet », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome XLIX, p.51-56 Oges, 1995 ; Oges (L.) : « Le site de Bénodet aux époques préhistoriques et gallo-romaine » in hors série de Foen-izella, bulletin
  • patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article
  • Propriétaire (s) : SARL SEGOLFI - M. Bernard Alexis - rue Montjarret de Kerjegu - 29200 BREST Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S
  • directeur régional des Affaires Culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Fait à RENNES, le 19/12/2002 Pour le Préfet de la région et par délégation, Pour le
  • prescription de diagnostic archéologique EDDY ROY avec la coll. de Eric Nicolas INRAP Antenne Grand-Ouest 35577 Cesson-Sévigné. Service Régional de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. Sommaire Pages Fiche signalétique 1 Générique de l'opération 2
  • /02/2003 et le 11/02/2003 Dates de l'intervention en post-fouille : le 13 /02/2003 et le 14/02/2003 5 Résultats : Principaux résultats : Les tranchées de diagnostic ont révélé la présence de plusieurs fossés de parcellaire, probablement du Moyen Age, un fossé protohistorique
  • : Eddie Roy, (assistant d'études, titulaire de l'autorisation de fouille), Anne Françoise Cherel, (assistante d'études, spécialiste en céramologie protohistorique) et Eric Nicolas (technicien supérieur, dessins assistés par ordinateurs). Intervenant scientifique et technique durant la
  • phase post-fouille : Eddie Roy, Anne Françoise Cherel et Eric nicolas. 2 5 1 - Introduction L'implantation d'un lotissement prévu sur 9111 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Bénodet dans le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à
  • demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1, 2 et 3). En effet plusieurs indices archéologiques s'étalant chronologiquement du Néolithique à l'époque gallo-romaine sont répertoriés dans le secteur de Bénodet. Une villa gallo-romaine et des sépultures sont répertoriées au
  • lieu-dit « La Pointe Saint Gilles »'. Des thermes de la même époque ont été étudiés en 1866 et 1870 au lieu-dit « le Poulker» . Des sondages effectués en 1988, sur la parcelle 146 (fig.3), à proximité de l'emprise actuelle, ont également livrés des restes de constructions romaiûes
  • . 2 3 L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddie Roy pendant 2 jours (dont une journée de préparation de chantier), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 2 jours. La post-fouille
  • Société Archéologique du Finistère, tome II, p. 134. Le Goffic, 1993 ; Le Goffic (M.) : « Bénodet, Poulker », Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. 1 2 3 3 5 chenilles munie d'un godet lisse, durant 1 jour, sur les 9111 m2 concernés par les travaux d'aménagement (fig
  • .3, 4 et 5). Quelques fenêtres supplémentaires ont été effectuées afin de préciser l'orientation de certaines structures. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. Ces derniers travaux de comblement
  • ont duré 1 jour. La surface totale des tranchées effectuées représente 496 m2 et 5,5 % de l'emprise concernée par les travaux d'aménagement. 2 - Résultats : (fig.5) Les fossés : Plusieurs fossés ont été relevés lors du diagnostic archéologique. Le fossé F.l, orienté est/ouest et
  • suivi sur une distance de 5 mètres au niveau de la tranchée n°l, apparaît à 50 centimètres sous le niveau de sol actuel. Son profil en cuvette est conservé sur une profondeur de 20 centimètres et son comblement est constitué de limon brun homogène. L'attribution chronologique de
  • n'est pas surprenante vue les récentes découvertes effectuées route de Kernéost à proximité du site. Ces recherches ont en effet mises au jour de nombreuse structures du premier Âge du Fer ; Roy Eddy, 2003 : Roy (E.), Nicolas (E.) et Cherel (A.F.) : « Fouilles archéologiques sur
  • aucune information supplémentaire. 5 Les autres structures : La structure linéaire, F.9, orienté nord/est - sud/ouest, suivi sur une distance de 5 mètres au niveau de la tranchée n°4 (fig.8), peut correspondre à une petite tranchée de fondation. En effet plusieurs galets et fragments
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic
  • : Demande volontaire de diagnostic archéologique avant la probable construction d'un lotissement. Dates de l'intervention sur le terrain : le 14/06/2006 (préparation de chantier), du 19/06/2006 au 23/06/2006 et du 03/07/2006 au 05/07/2006. Dates de l'intervention en post-fouille : du 07
  • futur lotissement. En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique, si l'on en juge par la présence d'une importante concentration de tegulae découverte dans ce secteur en 1977. La numérotation écrite est répétitive dans un
  • géologique La parcelle concernée par le diagnostic archéologique se trouve à l'ouest de Cournon à proximité de l'ancien bourg. Le site est implanté en partie en bordure de plateau et sur le flan d'une petite vallée, formant une pente de 8 % dirigée vers le nord. Le substratum est
  • archéologique et sa texture est identique (visuellement) à celle des colluvions repérées en pendage sur plus de 0,40 m d'épaisseur, au nord de la parcelle4. Deux sondages (sd.2 et 3, fig.5 et 7) effectués manuellement au niveau de ces structures nous permettent d'appréhender
  • l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à COURNON, parcelle ZI 21 reçue le 31/03/2005 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les
  • travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le
  • type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er : Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrages ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : COURNON Lieu-dit : La Boissière
  • Cadastre : section : ZI parcelles : 21 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui's'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION _ PREFECTURE
  • /07/2006 au 21/07/2006 Résultats : Une série de fondations empierrées appartenant à des murs de clôtures entourant en partie, une cour a été relevée sur l'emprise des futurs travaux d'aménagements. Ces structures peuvent être inhérentes à un sanctuaire ou correspondre à la pars
  • : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), Françoise Labaune : étude de la céramique gallo-romaine Pierrick Leblanc et Vincent Pommier : plan topographique et redressement des photos de terrain 2 1 - Introduction Les recherches menées au
  • rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits) archéologiques, décrites dans le texte ou représentées sur les différentes figures. 1.1 - Cadre géographique et
  • toute la longueur de la parcelle. La surface totale des tranchées effectuées représente 547 m2 et 21,45 % de l'emprise concernée par les futurs travaux d'aménagement. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention
  • certaines structures (fig.4). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à rapparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont souvent repérables par simple
  • contraste de couleur. Toutes les fondations empierrées ont été nettoyées manuellement et photographiées en plan (carrés de lxl m) Ces photographies ont été redressées sur ordinateur afin d'obtenir un plan exact des structures2. 2 - Résultats : (fig.4) Les structures archéologiques se
  • développent sur toute la parcelle de 2550 m2 concernée par le diagnostic archéologique. Les vestiges apparaissent soit sur le substrat, constitué du banc de roche altéré soit sur une couche de transition à base de limon brun homogène mais toujours directement sous les couches
  • renvoi d'angle à 102 0 en se prolongeant de 14 m vers l'est, jusqu'à la tranchée 3 (3 est équivalent à 4 et 5). A ce niveau la fondation forme un décroché en angle droit long de 1,60 m et orienté vers le 1 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé
  • de ces fondations est implanté en terrain plat, quasiment en sommet de plateau et en bordure de pente, au sud de la parcelle, dans un limon brunâtre homogène, 11, n'excédant pas 0,20 m d'épaisseur (fig.4). Cette couche de limon se retrouve sur quasiment toute l'emprise
  • repérées en plan ou dans le sondage n°25, soit tout le secteur a été creusé ou légèrement décaissé avant l'installation des fondations. Le niveau de pierre 2 correspond très probablement à un niveau de circulation lié à la construction des fondations ; les arêtes vives des pierres et
  • repérés au sommet de ces remblais, juste au niveau du décapage. Situé directement sous le niveau de terre arable, nous ne pouvons définir si ces éléments en terre cuite proviennent de l'apport de terre 9 ou si ils sont issus de la démolition ultérieure de l'ensemble. Le plan à ligne
  • brisée étaye nos suggestions Ces colluvions présentent de nombreux blocs de pierres arrachés au substrat. La lecture des sols était très difficile en raison d'un temps ensoleillé et très sec. Aucune trace sur les coupes stratigraphiques périphériques des sondages. 5 Une dalle en
RAP01956.pdf (QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic
  • le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 et 2). En effet, plusieurs indices de sites sont répertoriés sur la commune de Quimper et l'environnement immédiat a fait l'objet de plusieurs opérations
  • l'emprise vers le S/E, au lieu-dit Kerjauen. Voir tableau en annexe. 1 2 3 3 4 Toutes les structures archéologiques apparaissent sous ces niveaux directement sur le substratum constitué de limon ocre brunâtre ou du banc de granit. 1.2 - Méthodologie. La parcelle HB 40 et la partie
  • 5603 m2 et 5,4 % de la surface à diagnostiquer. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. 139 faits archéologiques, toutes périodes confondues (fossés, dont certains palissadés, fosses, trous de
  • dans les dépôts funéraires pendant l'Age du Bronze en Champagne Ardenne.- in Actualité du Bronze, journée du 10 mars 2001 résumés des communications, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des
  • en Bretagne. Documents d'Archéologie Française n°55, La Maison des Sciences de l'Homme, p. 122. Roy (E.) avec la coll. de Nicolas (E.), Cherel (A.F.), Paitier (H.) et Blanchet (S.), 2003.- Sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement Nord/Ouest de
  • .- Le tumulus de l'âge du bronze du Ruguellou, à Saint Sauveur (Finistère). Fouille de 1986.in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXXVI, p.79-98. Giot (P.R.) et Morzadec (EL), 1996.- La céramique onctueuse.- Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. Documents
  • d'Archéologie Française n°55, La Maison des Sciences de l'Homme, p. 114-125. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport d'évaluation archéologique
  • archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 25 et 26 du décret n° 2002-89 susvisé. Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par l'Institut national de recherches archéologiques préventives sur la
  • l'opération de diagnostic est conservé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire de ce mobilier, transmis
  • présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Fait à RENNES, le 25/03/2003 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation, Copies à . INRAP ©ïàphane DESCf
  • Sondages systématiques avant la construction d'un lotissement au lieu-dit « Linéostic» à Quimper (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique (Novembre 2003) Réf. INRAP : 31 05 03 54 01 Eddie Roy et Eric Nicolas avec la collaboration d'Anne Françoise Cherel INRAP Antenne
  • l'intervention : implantation d'un lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Ville de Quimper Surface totale de l'intervention archéologique : 116 170 m Surface sondée : 5603 m 2 2 Dates de l'intervention sur le terrain : du 22/10/2003 au 05 /11/2003 Dates de l'intervention en post-fouille
  • de la céramique médiévale, Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (D.A.O.), Anne Françoise Cherel : étude de la céramique. 2 7 1 - Introduction. L'implantation d'un lotissement sur 116 170 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Quimper dans
  • archéologiques.^ La voie antique reliant Quimper à Vannes et une occupation du haut Moyen Âge ont été étudiées sur une parcelle contiguë, au N/E du site (fig.3). Une nécropole de la fin du premier Age du Fer fouillée entre la première et seconde guerre mondiale serait située approximativement
  • , sur les parcelles concernées par l'implantation du nouveau lotissement. L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddie Roy pendant 11 jours (dont une journée de préparation de chantier
  • ), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 11 jours. 1 2 La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits
  • l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport
  • d'évaluation archéologique, S.R.A de Bretagne. Cette nécropole, dont l'implantation est imprécise était constituée d'un tertre et de stèles associés à un groupe d'urnes cinéraires. Une autre nécropole de cette période a également été découverte et étudiée en 2003, à moins d'un kilomètre de
  • 7454 m aménagée en terrain de jeux bitumé et non accessible aux engins de terrassement, réduisent à 103 616 m la surface totale à diagnostiquer . 2 2 2 2 2 4 126 tranchées de 2 m de large pour une longueur de 20 à 60 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 80 cm ont été
  • poteaux, empierrements...) ont été découverts dans les 126 tranchées systématiques (fig.4). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction
RAP02347.pdf (VANNES (56). 6 bis rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 6 bis rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic
  • régional de l'archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de
  • remise du rapport sur les résultats obtenus. Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des articles 28 à 34 du
  • recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire
  • Pour la Préfète de la région Bretagne Et par délégation, Elisabeth GAUTIER DESVAUX Directrice régionale des affaires culturelles Copie de l'arrêté de prescription REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE li se- cfîis
  • connaissance de Vannes antique. Fait à RENNES, le 2 3 SE? 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation Directrice régionale des affaires culturelles Copie de l'arrêté de prescription INSTIIUT NATIONAL R E C H-C RCHES ARCHÉOLOGIQUES PREVENTIVES D E FICHE DE PROJET
  • significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques 5 .. VOLUME DES MOYENS PREVUS (en jours ouvrés) 5.1 Tranche ferme correspondant à la vérification de la présence ou de l'absence de vestiges : 5 1 1 Phase de terrain (incluant la
  • , 556, 319, 317 et 320 IDENTITÉ DE L 'OPÉRATION Arrêtés n° 2005-109 en date du 23/09/2005 Nature : diagnostic archéologique Date d'intervention : du au 22/01/2007 au 24/01/2007 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Aménageur : Centre
  • remblais hétérogènes datables du XXe siècle. La mise en évidence du fossé sud du second état de la chaussée a permis de déterminer son orientation exacte, information qui était restée inconnue en 1993 au moment de la découverte d'une partie de cette voie dans la parcelle située à l'est
  • . 6 FICHE D'ETAT DU SITE L'ensemble du terrain était clôturé avec des barrières Heras. Une signalisation avec rubalise et panneau d'interdiction d'accès était en place en permanence. Fig. 3 : coupe du terrain montrant la terre végétale sous 1 m de gravats hétérogènes (cl. G. Le
  • m de profondeur. Des épandages successifs sont clairement visibles en coupe (fig. 3). Par ailleurs, le terrain est recoupé par de nombreux murs, canalisations et puisards hors service. Les sondages ont été rebouchés à la fin de notre intervention. N° sondage 1 2 Total
  • superficie 18 m2 114 m2 222 m2 33 % de l'emprise Tableau I : surfaces ouvertes lors des sondages. 7 Fig. 4 : localisation du site dans la ville actuelle (Carte IGN aul/25000è série bleue 0921 OT). 8 REPUBLIQUE FRANÇAISE MIN!STrERJE, DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION ■r
  • -^JjFsREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE p REÇU LE 29 SEP. 2055 ARRETE n° 2005-109 portant prescription de diagnostic archéologique gique hthW5 6 T I.N.R.A.P. G.O. La Préfète de la région Bretagne, Préfète du département d'Ille-et-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de
  • l'Ordre national du mérite VU la loi du archéologiques ; 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures
  • administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis de construire PC 056260 05Z1173 pour un terrain situé 6 bis rue Olivier de Clisson, 56000 Vannes; reçu(e) le 29 août 2005 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service
  • conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er : Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en
  • décret n° 2004-490 susvisé Copie de l'arrêté de prescription Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par l'Institut national de recherches archéologiques préventives sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté. Article 3 : Le mobilier archéologique
  • propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er. Article 4 : La directrice régionale des affaires culturelles est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches
  • archéologiques préventives, à Monsieur Briend, représentant le Centre de Gestion de la Fonction publique temtoriale du Morbihan, 6 bis rue Olivier de Clisson, 56005 Vannes, à Monsieur le Maire de Vannes, Direction de l'aménagement urbain, BP 509 56019 Vannes . Fait à RENNES, le 2 3 SEP 2005
  • , 317 et 320 propriétaire : centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan, représenté par monsieur Briend pétitionnaire: centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan, représenté par monsieur Briend Emprise du diagnostic archéologique : 662
  • diagnostic devra s'attacher à déterminer l'emprise des vestiges, leur état de conservation, leur complexité et leur chronologie. En tant que de besoin, des sondages manuels pourront permettre de préciser ces différents points, en particulier la présence d'éventuels niveaux de sols ou
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008
  • pour la préservation et la sécurisation des ruines existantes (corps de garde et magasin à poudre) a été lancé en janvier 2009 par le Service du Patrimoine, auprès d'architectes spécialisés dans ce type d'interventions. L'association PHASE a été sollicitée pour valider le cahier des
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2008 - 242 du Préfet de la Région Bretagne en date du 22 mai 2008 (annexe 1). Le responsable scientifique
  • l'objet d'un réaménagement et d'un complément d'équipement dans les années 1680-1690 à son instigation et à celle de ses ingénieurs. Celui-ci fut en effet chargé par le Roi Louis XIV d'assurer la défense du port de Brest, principal port d'attache de sa flotte de guerre, contre les
  • entreprises des Anglais parfois assistés de leurs alliés hollandais. 3 Après une première inspection en 1683, il fit entreprendre de très nombreux travaux d'aménagement dans toute la région, en particulier, pour ce qui concerne Plougonvelin, au fort de Bertheaume, et réarmer toutes les
  • batteries, dont celles qui défendaient l'anse de Bertheaume. En appui de ce fort, la batterie de Toul Logot empêchait tout mouillage de flotte ennemie dans la baie et tout débarquement de forces sur la plage du Trez-Hir qui était en outre battue par la redoute des Longs Sablons et ses
  • deux batteries de flanquement nord (Kerarstreat) et sud (St Yves). La bataille de Camaret en 1694, qui vit la défaite d'une force anglo-hollandaise débarquée sur la plage de Trez-Ruz, prouva l'efficacité de son dispositif. Le fort de Bertheaume et ses batteries en appui
  • rétablissement est demandé. Cette batterie pourrait être montée provisoirement de quatre pièces de 18 sur affût de côte en employant les deux pièces destinées pour la batterie de Porsmilin dont la commission reconnaît le peu d'utilité et deux pièces de même calibre qu'on emprunterait à la
  • batterie de la redoute des Longs Sablons ou dans quelques maisons du voisinage; le gardien de la batterie de la redoute servirait pour les deux..." Un dossier complet a été constitué en 1817 par le Génie Royal (règne de Louis XVIII) il comporte : - le plan général de la batterie avec
  • Crozon et la mer d'Iroise. x X X En 1984, lors de la création du chemin de grande randonnée, GR 34, le Conseil Général du Finistère a racheté l'ensemble des parcelles constituant l'ancienne batterie. En 2007, dans le cadre de la commémoration du Tricentenaire de la mort du Maréchal
  • nécessité d'assurer sa conservation et sa mise en valeur en vue de son ouverture au public. 5 Un dossier en ce sens a été transmis au Conseil Général au mois de juillet 2007. Suite à une réponse favorable, la demande de sondage, préalable à cette mise en valeur, a été transmise en fin
  • ainsi qu'un second, à l'ouest du magasin à poudre, délimitant de ce côté la zone militaire proprement dite. Il a également permis de retrouver, dans la pente vers la terrasse, un certain nombre de pierres taillées en forme incurvée provenant de la guérite implantée sur le chemin et
  • successivement ouvertes, le schéma d'ensemble figure en annexe 6. Le premier sondage - zones 1a et 1 b (annexe 7) - part à angle droit du muret nord précité, sur 1,50 m. de large, en direction du parapet jusqu'au niveau de la terrasse d'artillerie. Il a permis de retrouver un premier niveau
  • de circulation en pente douce vers l'est, en banquette le long du muret et un épaulement rocheux, également parallèle au muret, contre lequel était adossée la terrasse d'artillerie. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dont, au bas de la pente au niveau d'origine, dans
  • une sorte de cavité, un fond de vase datant de l'époque d'utilisation de la batterie (annexe 8). Un deuxième sondage - zones 2a et 2b (annexe 9) - a été ensuite ouvert en partant du niveau de la terrasse d'artillerie vers l'ouest sur 1,50 m. de large, perpendiculairement à l'axe du
  • magasin à poudre, à la recherche des traces du muret ouest de la terrasse. N'ayant rien trouvé après un déblaiement important, ce sondage a été poursuivi jusqu'au pied du magasin à poudre, en respectant toutefois le cheminement public sur une largeur d'1 m. ce sondage n'a pas non plus
  • du magasin à poudre en fin de campagne. Le Conseil Général a assuré la mise en place d'une première lisse de sécurité permettant un accès partiel du site au public qui a ainsi pu suivre le développement des travaux. 7 Le GR 34 très fréquenté, en particulier à cette époque de
  • Militaire. La représentante du Conseil Général a exprimé sa satisfaction pour les travaux réalisés et confirmé l'intérêt d'une mise en valeur de ce site. Elle a souhaité que cette mise en valeur puisse s'effectuer dans un cadre plus vaste incluant d'autres sites tel celui de la batterie
  • , cette série de sondages, qu'il est tout à fait souhaitable de compléter en 2009, a apporté des informations intéressantes. Hormis les restes de mobilier qui évoquent la vie de la batterie, elle a surtout permis de retrouver les niveaux d'origine et des éléments disparus, comme le mur
  • de clôture à l'ouest, ce qui facilitera grandement le dégagement complet du site et sa mise en valeur. Enfin elle a largement validé la qualité et la précision des plans établis par le Génie Royal en 1817. 4 - Artefacts : Comme cela vient de l'être mentionné à plusieurs reprises
  • l'est de la batterie (annexe 18), en vue des travaux ultérieurs de mise en valeur du site. - un nombre important de galets de différents calibres, provenant de plusieurs lieux de sondage avec toutefois une plus forte concentration dans et autour du magasin à poudre. Ces galets ont
RAP02246.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 10 rue Hervé Le Jeanne. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 10 rue Hervé Le Jeanne. dfs de diagnostic
  • : La problématique vise ici à cerner la nature de l'occupation dans ce secteur péri-urbain de Carhaix antique ainsi qu'à évaluer l'état de conservation des vestiges présents sur les lieux. Ce diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de vestiges archéologiques notamment
  • a permis de mettre en évidence la présence de vestiges archéologiques sur la quasi totalité de l'emprise concernée par la prescription. D'une manière générale l'état de conservation de l'ensemble est relativement médiocre, surtout dans la partie sud du terrain qui a visiblement été
  • plus septentrional mis au jour dans ce secteur de l'agglomération antique. II est important en effet de comprendre quel est le type d'occupation que l'on rencontre dans la zone périurbaine et de pouvoir appréhender son évolution. Le potentiel archéologique mis en évidence ici semble
  • saisine en date du 26/10/2005 établie en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004490, une évaluation archéologique a été prescrite par le S.R.A. de Bretagne sur la parcelle AP 56. Ce terrain est situé dans l'emprise du zonage archéologique sensible de la ville de Carhaix. Il est
  • urbanisée au début de l'empire . III. CONCLUSION Ce diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de vestiges archéologiques sur la quasi totalité de l'emprise concernée par la prescription. D'une manière générale l'état de conservation de l'ensemble est relativement médiocre
  • l'environnement du mur Ml où des lambeaux de sols anciens antérieurs aux murs ont été observés, ainsi que le sondage manuel profond réalisé dans la tranchée T2, la stratigraphie archéologique doit avoir une épaisseur comprise entre 0.40m dans le secteur de 2 O u en tout état de c a u s e à
  • inédites ». SFECAG, Actes du congrès de Lezoux. Marseille 1989. p37-53. Giot et Morzadec 1996 : Giot P.-R. et Morzadec H. « La poterie onctueuse » dans Fichet de Clairefontaine F. (sous la direction de). « Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne ». Documents d'archéologie française
  • identifier ? Aix-en-Provence, Edisud 1991. 134 p. Selles 2001 : SELLES H. "Céramiques gallo-romaines à Chartres et en pays carnute. Catalogue typologique." Revue archéologique du Centre de la France, 16° supplément. Chartres 2001. (254 pages) Siraudeau 1988 : SIRAUDEAU J. Amphores
  • décret 2004490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé rue Hervé Le Janne, 29240 CARHAIX P L O U G U E R reçue le 27/10/2005 par la Direction Régionale des Affaires
  • Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature
  • par la remise du rapport sur les résultats obtenus. « r% , Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des
  • de l'opération de diagnostic est conservé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire de ce
  • préventives et à Mâitre Romuald L E GOHIC, BP 118, 32bis rue des Martyrs 29833 CARHAIX-PLOUGUER Cedex Fait à RENNES, le 1 8 NOV. 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne Et par délégation, feaeur régional des affaires culturelles REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R E DE L A C U L
  • archéologique de sauvetage en 1977 rue Kerdaniei a. permis la mise au jour d'une structure reutilisant en remploi des fragments sculptés provenant d'un édifice plus important Malgré la localisation du terrain en périphérie de la ville antique, l'environnement archéologique est très riche, la
  • presence de bâtiments antiques sur le terrain est plausible. Fait à RENNES, le î 8 NuV. 2005 Pour la Préfète de la région Bretagne et par délégation teneur régional des affaires culturelles J Í f t J r CORR Le Jahne ;çu LE REPUBLIQUE FRANÇAISE l t $ o M I N I S T E R E DE LA
  • afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques. 5 . VOLUME DES MOYENS PREVUS (en jours ouvrés) 5.1 Tranche ferme correspondant à la vérification de la présence ou de l'absence de vestiges : 5.1.1 Phase de terrain (incluant la préparation
  • de restes de constructions maçonnées sur la quasi totalité de l'emprise concernée par la prescription. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : base INRAP Cesson-Sévigné puis Dépôt de fouilles du Faou MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : _ Paléolithique inférieur
  • victime d'un écrêtement important probablement lié à la topographie générale des lieux. En effet dans ce secteur il semblerait qu'aucun niveau de sol n'ait été conservé, les matériaux constituant les élévations et les soubassements des maçonneries ont été récupérés et parfois, les
  • récupérateurs se sont également attaqués aux pierrailles informes constituant les radiers de fondations. Dans la moitié nord de la parcelle où - si l'on en juge par le nombre de murs exhumés - l'occupation semble d'ailleurs plus dense, les vestiges sont également un peu moins dégradés
  • localisé dans le secteur nord-ouest de l'agglomération. Il s'agit d'une parcelle de 854m2 actuellement en friche qui, jusqu'à récemment était exploitée comme jardin potager. Celle-ci ne dispose d'aucune limite donnant sur la rue. Elle est séparée de cette dernière par une autre parcelle
RAP01821.pdf (PLOUHINEC (56). "route de Magouéro". dfs de diagnostic)
  • PLOUHINEC (56). "route de Magouéro". dfs de diagnostic
  • archéologique sensible sur la commune de la Plouhinec dans le Morbihan a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique préalable (fig. 1 et 2). En effet, 21 indices archéologiques s'étalant chronologiquement du Néolithique au MoyenAge sont
  • , au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Plouhinec dans le Morbihan a amené le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique préalable. En effet de nombreux indices archéologique s'étalant
  • archéologiques préventives. Fait à RENNES, le 5 juin 2002 Pour le Préfet de la région Bretagne et par délégation, Pour le Directeur I Des Affaires de rArchéologie Copies à . INRAP Stéphane DESCHAMPS
  • , fosse. ériodes : Protohistorique ancienne et époque moderne. rincipaux résultats : Une fosse de plan oblong, à profil en "V" attribuée à la rotohistoire ancienne et de nombreuse traces du parcellaire Moderne ont été relevés par le iagnostic. ,ieu de dépôt du mobilier : Base INRAP
  • en place et suivi de l'opération archéologique. ddy Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille : suivi des sondages, notographies de terrain. rie Nicolas, (technicien supérieur) : fouilles et enregistrement des structures, rédéric Boumier (topographe
  • nouveaux travaux d'aménagement couvre une superficie totale de 2,34 hectares (fig.3). 9995 m2 sont inaccessibles pour le diagnostic archéologique. En effet différents travaux ont déjà été effectués avant l'intervention de l'INRAP : les voiries et différents réseaux, deux maisons, une
  • grande fosse de retenue des eaux et de nombreux dépôts de terre ou de matériels et matériaux de construction (fig.4). L'opération de diagnostic archéologique a nécessité pour la phase terrain, l'intervention de deux contractuels INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddy Roy pendant
  • jour pour la mise en forme du relevé topographique (Frédéric Boumier). 1.1 Cadre géographique et géologique L'aménagement du lotissement se place au lieu-dit "Route de Magouéro" au sud du bourg de Plouhinec sur les parcelles ZZ n°315 p et 345 p du cadastre actuel (fig.3). Le site
  • l'emprise. Son épaisseur varie donc en fonction du relief et du pendage. Toutes les structures apparaissent directement sous la terre arable épaisse de 30 à 40 cm. 1 Le Massif armoricain des géologues s'étend du Cotentin à la Vendée et de la pointe de la Bretagne à l'Anjou. Tanguy Le
  • . Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées après l'intervention archéologique. Ces derniers travaux de comblement ont duré 8 heures. 36 faits3 ont été découverts dans les 22 tranchées systématiques. Les tranchées n°7, 11, 17 et 20 sont stériles (fig.4). Le décapage
  • mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont repérables par simple contraste de couleur. Quelques fenêtres supplémentaires
  • ont été effectuées sur certaines tranchées pour confirmer l'orientation de certaines structures ou révéler la présence d'autres éléments susceptibles de constituer un plan cohérent. Ces observations faites et vu le temps alloué, nous avons choisi de relever les structures en plan
  • et de sonder les plus pertinentes. Plusieurs chablis ont été appréhendés manuellement et sont uniquement représentés en plan (fig.4) La totalité des tranchées effectuées représente une surface de 1397 m2 et 6 % des 2,34 hectares concernés par l'implantation du projet, mais 11
  • découverts dans son comblement. La fosse f.30 orientée nord/sud présente un plan oblong et un profil en "V" et semble avoir été comblée rapidement (fig.6). Conservée sur une profodeur de 1,74 m à partir du niveau de décapage, ces couches de comblement sont alternées de remblais tassés
  • non sondées, sub-circulaire, sont également repérées dans la tranchée 4. noirâtre, à gros dégraissant, d'une épaisseur de 6 mm. Quelques fragments de charbon de bois ont été prélevés en prévision d'une analyse. s 3. Conclusion et notice synthétique Plouhinec (Morbihan), lieu
  • chronologiquement du Néolithique au Moyen - Age sont répertoriés sur la commune de Plouhinec. Un menhir, en granité se situe à 70 mètres de l'emprise. La signification des menhirs isolés était probablement variée : marqueur térritorial ou d'itinéraire, symbolique ou encore commémoratif, rituel
  • partie haute et en périphérie sud, la présence d'une fosse de plan oblong de 2 x 1,20 m et de profil en Y, conservée sur une profondeur de 1,80 m à partir du niveau de décapage. Cette fosse est peut être à mettre en relation avec la présence à proximité du menhir. Ces grandes pierres
  • foncé. Figure 6 : Fosse F.30. Figure 7 : Localisation des vestiges sur le cadastre de 1837. Document administratif REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATI PN PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE REÇU LE \ 0 JUIN 2002 RRÇjt::nd'arpbéoIogtç
  • désignation du responsable scientifique de /[a, ventive prescrite par l'arrêté n° 2002-062 en date du 3 mai 2002 Le Préfet de la région Bretagne, Préfet du département d'Ille-et-Vilaine, chevalier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, VU la loi n° 2001-44 du
  • Plouhinec "Route de Magouéro" (Morbihan) SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES SYSTÉMATIQUES SUR L'EMPLACEMENT D'UN FUTUR LOTISSEMENT À PLOUHINEC (MORBIHAN). RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Arrêté n° 2002 - 072 portant désignation du responsable scientifique de l'opération d'archéologie
RAP00039.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé
  • Télégramme et Ouest-France : voir dossier en fin de rapport). Une présentation télévisée a été réalisée et diffusée par FR3-Brest (en langue bretonne) et une version en langue française a été offerte un peu plus tard au public (respectivement les 8 & 23 octobre 1991). 3. LA STRATIGRAPHIE
  • a été fossilisé par un nouveau cordon de galets. Un autre sol d'occupation humaine, avec beaucoup d'industrie lithique répartie en plusieurs niveaux et comportant des lits de cendres, apparaît au-dessus de cette deuxième plage ancienne. La pente de cette couche archéologique, de même
  • fossile). En arrière plan et au-dessus des couches archéologiques apparaît le head à très gros blocs qui colmate la dépression. 17 18 Planche II : Site de Ménez-Drégan I (Plouhinec, Finistère). Etat du gisement avant la campagne de fouille 1991. Photo du haut : vue détaillée du
  • , directeur de recherche au CR, qui a mené celles de Kersigneau. La délégation n'a pas craint d'affronter les éléments déchaînés à la pointe du Souch, où régnait une forte tempête. Le site de la pointe du Souch étaij une ancienne grotte marine située en contrebas de la falaise, elle date
  • TRAVAUX ANTERIEURS. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Ménez-Drégan (fig. 1 & 2). Pour éviter des confusions avec le site néolithique du
  • les dunes post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de MénezDrégan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte
  • de filons de quartz plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du
  • a cependant dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage (pl. 1 & 2). Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Ménez-Drégan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage
  • urgent, assortie de sondages et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Ménez-Drégan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux
  • remaniés sur la plate-forme en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la
  • nature et l'importance du gisement. Entre autres éléments intéressants, la présence d'un foyer a été mise en évidence. Des prélèvements ont été faits, dès cette phase préliminaire des travaux, en vue des analyses sédimentologiques, micromorphologiques et anthracologiques. Tréyérioën
  • recueillis. Ensuite a été implanté un quadrillage matérialisé par des fils en métal et en nylon tendus sur des pitons scellés dans les parois rocheuses. Il est prévu, en vue de la prochaine campagne, de faire construire et installer un cadre métallique rigide sur lequel le quadrillage
  • , en collaboration avec M. LE GOFFE, technicienne de l'URA 904 du CNRS) par rapport au nivellement général de la France, soit + 12,115 m NGF. Lors de la campagne 1991, les carrés G20 à 22, H20 à 23,120 à 23, J20 à 24, K20 à 24, L21à 24, M20 à 24 et N23-24, ont été ouverts. A chaque
  • carré est affecté un cahier d'enregistrement des coordonnées des objets relevés et des observations (orientation, pendage, nature, dimensions...). Les cotes des objets ont été prises à l'aide du fil à plomb (coordonnées X & Y) et à l'aide d'un niveau de chantier (Z assorti de la
  • (Mme Brigitte VAN VLIET-LANOE du Centre de géomorphologie du CNRS à Caen). En outre, la présence de silex brûlés nous conduit à prévoir des datations par thermoluminescence. A cette fin, un prélèvement a été soumis à dosage en vue d'évaluer la radioactivité ambiante (Hélène VALLADAS
  • éclat lithique porte, dans l'ordre suivant, l'indication du gisement (initiales : MDI), du carré, de la couche et du numéro d'enregistrement de la pièce (enregistrement continu par carré, d'une couche à l'autre). En fin de campagne, le gisement a été protégé par des sacs de sable
  • cachés sous une bâche plastique, elle même recouverte par des plaques de treillis à béton, le tout noyé sous plusieurs mètres-cubes de sable. Pour restituer l'aspect originel du site, les tas de déblais, primitivement déposés en haut de falaise, ont finalement été repoussés à la mer
  • . Une clôture métallique a été mise en place en haut de falaise, afin de prévenir toute chute accidentelle de promeneurs, toujours nombreux sur le sentier qui longe la côte. Au plan médiatique, la fouille de Ménez-Drégan a fait l'objet de plusieurs articles dans la presse locale (Le
  • campagnes suivantes. Des analyses sédimentologiques, palynologiques et anthracologiques sont en cours au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes 1. Des analyses micromorphologiques sont en cours au Centre de Géomorphologie du CNRS de Caen. La coupe sagittale côté est (fig
  • . 8), complétée par des observations fragmentaires effectuées en contrebas sur la plateforme, permet de donner une première description générale et synthétique de la stratigraphie du gisement. 8 NNE plouhinec MENEZ DREGAN I C o u p e sagittale schématique H C.D Lieve et
RAP01531.pdf (PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille)
  • PLOUENAN (29). parc-ar-coz-castel. ferme de Pratlouchouarn. rapport de fouille
  • . Ces 3 couches épousaient sensiblement la forme du talus. 2 - La première trouvaille archéologique fut faite sensiblement sous la crête du talus, à environ - 0,90 : il s'agissait d'un fragment de brique, en partie brûlée ; malheureusement ce fragment était isolé et unique. 3
  • m-m'-j-J' la couche était horizontale, usais de structure moins caractéristique que dans la tranchée I, comportant beaucoup moins de tessons de terre cuite et étant de ce fait beaucoup moins rouge. « En raison de l'absence d'autres découvertes archéologiques dans cette zone, il
  • . Essentiellement 1°/ Le nom du lieudit. 2°/ La découverte, par le propriétaire, en décembre 1951, d'importantes subatructlons avec mortier, qu'il démolit, et la présence dans la terre remuée de très nombreuses tuiles à rebord, briques et tessons etd'un fragment de meule ainsi que de fragments
  • d'amphores. Ces substructlons et ces vestiges étaient, avant les travaux du propriétaire, enfouis dans le talus est du champ. 3°/ La forme du champ en question (rectangulaire) avec existence de talus sur les 4 côtés (dont 1 double et 1 supprimé par le propriétaire du terrain). 4
  • subvention de 90.000 Fr. III - Moyens mis en oeuvre. 1°/ Personnel : moi-même et 8 étudiants de la Faculté des Lettres de Rennes. 2°/ Moyens : matériel portatif fourni par moi-même; pelles, pioches et houes prêtées par le propriétaire du champ. Vie en campement de tentes louées ou
  • certaine mesure, approximatifs, mais ils dorment tout de même une idée suffisante de la configuration de ce talus. II - Configuration du talus. 1°/ Ce talus, en fait, doublé, à l'ouest, par un autre talus moins large, dont il est séparé par une dénivellation, utilisée de nos jours comme
  • chemin pour piétons, a été entaillé dans sa partie nord et dans sa partie sud (exactement dans l'angle qu'il faisait pour se poursuivre en direction de l'est et constituer le talus sud de la parcelle 427), pour permettre le passage des charrettes allant de Pratlouchouarn dans les
  • champs de M. Cloarec ou, des champs, gagnant le chemin de terre qui mène à la station de Plouénan. - 3 - En outre, il est séparé du champ proprement dit, dont il constitue une limite, par un chemin qui suit également les talus nord et sud, comme il suivait, en 19&1 encore, le
  • . C'est pourquoi furent ouvertes simultanément deux tranchées, marquées sur le plan I et II, parallèles à l'axe CD et à environ 1,20 m. de part et d'autre de celui-ci, la fouille étant entreprise dans le sens est-ouest. Les résultats furent extrêmement décevants. a) franchee I - Iran
  • chée III. Malgré le volume de terre remuée et dégagée, les enseignements qu'elle fournit, furent d'abord très médiocres. 1 - On put se rendre compte cependant, en ce qui concerne la stratigraphie, qu'au-dessous d'une couche d'humus, d'environ 0,15 m. d'épaisseur, une couche de terre
  • couleur jaune de l'argile et du loess, et qui paraissait avoir de 5 à 8 cm. d'épaisseur; on continuait à trouver au-dessous de cette couche des fragments de charbon de bois. 4 - Laissant provisoirement de côté cette portion de la fouille, nous descendîmes encore en profondeur à l'est
  • de l'endroit qui nous paraissait le départ en extension de cette couche. A environ - 1,50 m., par rapport à la crête du talus, noua rencontrâmes dans une zone très strictement délimitée, d'environ 1,20 m. estouest (mesure prise à l'aplomb du bord sud de la tranchée I), un
  • mener à bien son étude, la tranchée I fut prolongée vers l'ouest, au-delà de la crête du talus, et l'on ménagea une sorte de banquette (banquette A du plan) qui permît d'examiner la surface de la couche et de la débiter progressivement, en même temps que d'en avoir une coupe
  • prolongeait dans l'intérieur du talus vers le sud, au-delà de la ligne f'-f''' du plan n° 2, étudier sa composition et sa structure. En fait : => Cette couche, dont l'épaisseur restait uniformément de 0,05 à 0,06 m., était constituée par un mélange durci d'argile ocré, de petits tessons de
  • bien, là aussi, horizontale. = Il restait encore à ouvrir une transversale, de cette tranchée en direction de la tranchée II, afin de déterminer jusqu'où, dans cette direction se prolongeait la couche en question, dont la fouille de la tranchée II, tout en posant un problème qu'on
  • .). Puis décapant la terre autour de cette aire, dans la tranchée I, de manière à former une banquette (banquette B du plan n° 2), nous pûmes étudier sa structure qui s'avéra extrêmement simple et, de haut en bas, constituée comme suit : une couche de pierres de taille médiocre (en
  • l'ouest, au-delà de la couche ocre ne donna d'autre résultat archéologique que de confirmer la structure stratigraphique du versant ouest du talus, b) Tranchée II. Son exploration fut très décevante; la seule découverte intéressante qu'elle amena, indépendamment de quelques petits
  • d'nuitres entassées sur 10 cm. d'épaisseur, cette couche de coquilles semblant être noyée dans une couche de terre plus grisâtre que le loess d'environ 0,45 m. d'épaisseur. de décidai donc de déterminer 1' et la structure de cette couche, visiblement archéologique, ce qui nous amena à
  • de poteries et des fragments de charbon de bois. In outre, en explorant une partie de l'espace situé au-delà des limites de la couche de terre grisâtre, fut retrouvé, à - 1,15 m. par rapport à la crête du talus, un fragment d'amphore en terre cuite ocre clair, noyé dans une terre
  • un peu différente su< à de la tranchée 1 et du bord nord de la tranchée II. 2 - Malgré les différences de détail, un élément commun : existence, dans les 2 cas, d'une couche de terre rapportée. En outre, dans la tranchée II, existence, au-des3ous de cette couche, d'une seconde