Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3812 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • porte et regarde vers l'extérieur. 3.4.1 - Laporte PI La porte PI ouvre le talus de base de la façade sud de la porterie, vers le bourg (cl.07, fig.08). Son seuil est situé à une altitude de 62,62 m NGF. Elle est équivalente à la porte extérieure P5 qui ouvrait deux mètres plus bas
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • de restitution de la porte P5 (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P6 a été a m é n a g é e à la jonction de la courtine ouest M 8 et de la façade occidentale du donjon ( f i g . l l , c l . 10). Son seuil est situé à 6,40 m au-dessus de la porte P5 et à 2,68 m en-dessous
  • de la porte du donjon (P7, 69,69 m N G F ) . I l n'en subsiste plus qu'un piédroit et l'arrachement d'un sas d'entrée de 1,15 m de long, situé entre deux battants très rapprochés l ' u n de l'autre. Son système de verrouillage interne et de barres externes la rapproche très
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • ). La porte P4 et son système de verrouillage interne (us 1475,1466,1467) à doubles voire triples barres appartiennent à cette deuxième phase de construction (fig.09, p.21). Le sens de fermeture de la porte indique la présence au sud d'un espace clos situé devant la tour. I l est
  • casser l'élan des agresseurs et laisser le temps au d é fenseurs de se replier derrières leurs portes. Le procédé n'est pas éloigné des systèmes de défense des portes fortifiées de la seconde moitié du X l l e siècle et de la première moitié du X H I e siècle (Jocelyn Martineau
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • d'Archéologie de Bretagne, tLXXX, 2002. Nous remercions ici l'auteur de nous avoir envoyé son dernier article sur Morlaix, En 2002, les remblais de la salle nord avaient été bourg castrai et «capitale» des vicomtes de Léon. coupés en deux afin d'offrir une surface fouillée de IRIEN (J
  • ). Le but premier de cette méthode est de restituer chaque phase de l'édifice dans son contexte architectural et stratigraphique en plan et en élévation. L'étude stratigraphique du site a pour but de repérer les différentes phases d'occupation du site archéologique : fondation
  • ). Elle est liée à la construction de la tour primitive. La période 2 est caractérisé par un sol d'occupation (us 1203) extrêmement fin qui s'étend sur les abords rocheux, jusqu'au contact des fondations des murs. Son analyse fine reste à faire (prélèvement et analyse des mortiers
  • bas Moyen Age : les données architecturales 4.3.3 - Le logis du bas Moyen Age : les données archéologiques 4.3.4 - Les niveaux d'occupation et structures antérieures au logis du bas Moyen Age 4.3.5 - Le sol d'occupation 1173 4.3.6- L a meule 1179 4.3.7- Le remblai 1175 4.3.8- Le
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • ° : Valable du : 24 014 30/5/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.RA.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
RAP00554.pdf (CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage)
  • (références cadastrales : section ZB, parcelle 50) (Figure 1). Par la suite, un examen attentif des clichés photographiques nous permit de noter l'existence d'une entrée aménagée sous la forme d'une simple interruption du fossé, sur la face ouest de l'enclos carré. Dans un second temps, et
  • , et sa profondeur (par rapport au niveau supérieur du sol actuel) est de 1,50 m. Il semblerait que le fond du fossé suive la pente naturelle du terrain et qu'elle s'accentue même vers le nord. Son remplissage actuel (Figure 4) présente également une stratigraphie assez simple
  • puisqu'elle est composée par 6 strates à tendance horizontale. La première (1) est constituée par la terre arable et présente peu d'intérêt d'un point de vue archéologique : son épaisseur atteint à peine 0,40 m. La seconde (2), présentant un mélange de terre arable et de débris provenant
  • du substrat schisteux, tient également son origine aux pratiques culturales modernes et notamment au raclage des labours sur le socle rocheux, qui, trouvant moins de résistance à l'aplomb du fossé, forme une légère dépression. La couche 3, à dominante argileuse, est celle qui
  • forge (?), quelques fragments d'os, ainsi que des charbons de bois. Son épaisseur atteint 0,20 m. Les niveaux 4 et 5, composés essentiellement de pierraille schisteuse, peuvent correspondre à l'effondrement du talus d'enrobage d'une plesse. Le volume et surtout la position en chute
  • début de comblement naturel consécutif aux périodes pluvieuses. Son faible volume laisse penser que le fossé était bien entretenu et donc fréquemment curé. La plesse (Figure 5) Outre le fossé, le dispositif ceinturant l'enclos se compose également d'une série de trous de poteaux
  • archéologique provient du niveau 3 du remplissage du fossé d'enceinte ; son niveau 5 n'ayant livré pour sa part que quelques tessons appartenant à deux vases à pâte grossière. Parmi les autres structures détectées, seule la fosse allongée (tombe ?) et creusée sur le bord interne du fossé
  • cependant de penser que le site de Graibusson a pu être occupé au moins jusqu'à la fin du 1er siècle. Le mobilier d'apparat Il se réduit à une seule perle en pâte de verre trouvée dans une fosse allongée et située au sein de l'enclos (tombe ?). Elle est de couleur brun-noir, son diamètre
  • est de 0,8 cm, son épaisseur moyenne de 0,7 cm et sa perforation de 0,2 cm. Elle a pu appartenir à une parure. CONCLUSION ET PERSPECTIVES Il semble d'ores-et-déjà acquis que la première moitié du 1er siècle ap. J.-C. fut la période de la plus grande fréquentation de ce site gallo
  • -H C ft Gilles LEROUX Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Direction des Antiquités de Bretagne L'ENCLOS GALLO-ROMAIN DE GRAIBUSSON SUR LA FUTURE DEVIATION DE CORPS-NUDS (35) Opération de sondages (juillet 1991) Gilles LEROUX
  • Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Direction des Antiquités de Bretagne L'ENCLOS GALLO-ROMAIN DE GRAIBUSSON SUR LA FUTURE DEVIATION DE CORPS-NUDS (35) Opération de sondages (juillet 1991) SOMMAIRE INTRODUCTION - Historique des
  • découvertes LES SONDAGES La préparation des sondages Les travaux de sondages LES STRUCTURES Le fossé d'enceinte La pies se Les fosses LE MOBILIER CONCLUSION ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION La découverte du site gallo-romain de Graibusson, sur la commune de CorpsNuds, remonte
  • à la fin de l'été 1988. C'est, en effet, lors d'un survol aérien à finalité archéologique que la présence d'un fossé, affectant une forme quadrangulaire, fut trahi par la différence de croissance du tournesol qui était ensemencé à son emplacement. Cette opération entrait dans le
  • cadre d'un programme de prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine, subventionné à la fois par le Ministère de la Culture et le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Notre découverte se trouve donc, à ce titre, mentionnée dans notre rapport annuel d'activités de 1988
  • tegulae et un tesson de poterie sigillée y furent recensés, ce qui attestait formellement une occupation gallo-romaine du site. Depuis ces découvertes, nous avons eu connaissance du projet de déviation du bourg de Corps-Nuds sur l'axe Rennes-Janzé - menaçant le site, et averti
  • d'envisager une opération visant à évaluer l'importance réelle des structures déjà pressenties, afin d'éviter tout contre-temps lors des travaux de terrassement de la future déviation. La mise au point des différentes modalités à suivre fut l'oeuvre de M. Claude GENDREL, ingénieur à la
  • Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, de Mlle Anne VILLAR, conservatrice à la Direction des Antiquités de Bretagne, et nous-mêmes, archéologue-prospecteur hors-statut. Il faut également préciser que toute cette procédure fut grandement
  • facilitée par la compréhension de M. Roger MARTIN, propriétaire de la parcelle concernée, qui nous autorisa d'emblée à effectuer nos travaux, et par M. Marcel LERAY, exploitant du terrain, qui eut l'amabilité d'enlever une partie de sa récolte correspondant à la surface de nos sondages
  • longue tranchée de 80 m de long et 2 m de large : ce type d'intervention nous a semblé suffisant pour évaluer l'importance des vestiges archéologiques. Elle a été l'oeuvre de la Société de Travaux Publics FRALEUX, siégeant au lieu-dit Le Bas-Chatenay en Corps-Nuds, dans la journée du
  • 04 juillet 1991. La seconde a consisté en un examen approfondi des anomalies relevées lors du passage de la pelle mécanique : c'est-à-dire délimiter et sonder les structures. Cette phase s'est déroulée sur 7 jours et a nécessité la contribution de trois autres personnes : Philippe
RAP03546 (SAINT-AVÉ (56). Rue Joseph-Marie Jacquart, déchetterie. Rapport de diagnostic)
  • probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou moins comblée par un gravillonnage serré et d’épaisseur variable. Son tracé est parallèle à celui de la voie principale
  • du Fer et la période antique. Son gabarit relativement petit, adapté à une circulation à sens unique, laisse enfin penser que son statut est resté modeste. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Age du Fer, Antiquite romaine, Temps modernes. Saint-Avé
  • l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou moins comblée par un gravillonnage serré et d’épaisseur variable. Son tracé est parallèle à celui de la voie principale, positionnée à près de 450 m à l’ouest. Aucun élément chronologique
  • , positionnée à près de 450 m à l’ouest. Aucun élément chronologique matériel ne venant étayer une quelconque approche chronologique, seul son mode de construction et sa position sous-jacente à des versions plus récentes de ce chemin semblent accréditer un fonctionnement entre le second âge
  • une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou
  • moins comblée par un gravillonnage serré et d’épaisseur variable. Son tracé est parallèle à celui de la voie principale, positionnée à près de 450 m à l’ouest. Aucun élément chronologique matériel ne venant étayer une quelconque approche chronologique, seul son mode de construction
  • et sa position sous-jacente à des versions plus récentes de ce chemin semblent accréditer un fonctionnement entre le second âge du Fer et la période antique. Son gabarit relativement petit, adapté à une circulation à sens unique, laisse enfin penser que son statut est resté
  • successivement dans les tranchées 5, 9 et 13. Son tracé rectiligne suit une direction sud-ouest/nord-est. Un certain nombre d’autres fossés ont été répertoriés à cette occasion, mais dans une très large mesure, ils appartiennent au découpage foncier moderne de cette zone. Leurs directions
  • mise au jour d’une dépression marquant la surface du substrat granitique, correspondant ici à un granit dur et marqué de diaclases. Le fait que cette dépression soit partiellement comblée par un lit de petits blocs de granit, garantit son origine anthropique. Les niveaux de
  • circulation se limitent à deux états. Le premier correspond à la dépression elle-même entamant le substrat. Il s’agit d’un creusement de 3,50 m de large et 0,40 m de profondeur. Son fond présente un profil quasi-horizontal sur une largeur de 1,70 m. Cette surface est malgré tout impactée
  • forme d’un gravillonnage serré et relativement épais (Us.5). La masse de ce dépôt recouvre ainsi une largeur de 2,40 m, tandis que son épaisseur n’excède pas 0,20 m. Cet apport permet d’élargir quelque peu la bande de roulement. Les traces de fréquentation de cette surface se
  • nettement moins marquée que précédemment et qui doit sans doute à nouveau son origine à la seule usure de la surface du granit par la fréquentation de véhicules. Elle est en fait reconnaissable surtout par un recouvrement de gros sable oxydé (Us.6) sur un minimum de 2,20 m de large, la
  • supérieure à celle du niveau précédent. Ajoutons à cela que, malgré un aspect léger et friable en coupe, son décapage en plan lors de l’ouverture de la tranchée, a révélé au contraire une surface très compacte et uniformément constituée de blocs de quartz et de granit. 2.3 Description de
  • Les enseignements que l’on peut tirer de l’examen des trois coupes réalisées à l’aplomb du chemin sont d’ordre physique et morphologique. Le premier concerne son tracé dont la rectitude semble acquise. De cette manière, il adopte une orientation similaire à celle de la chaussée
  • antique, présente à près de 500 m vers l’ouest. Nous ignorons cependant les possibilités de son développement vers le nord et le sud. Le second concerne la faiblesse de son gabarit. Celui-ci ne dépasse pas en effet 3,50 m de large (maximum obtenu dans la tranchée 5) mais se stabilise
  • plutôt à 2,50 m sur les coupes des tranchées 9 et 13. Dans ces conditions, il est clair qu’il ne peut pas s’agir d’un chemin très important et que sa portée ne peut être que locale. De plus, dans la mesure où nous ne possédons aucun élément chronologique, son rapport avec la chaussée
  • antique reste inconnu et son éventuelle contemporanéité, une hypothèse. Son mode de construction, relativement empirique et avec une économie de moyens, permet cependant de penser qu’il a pu être mis en place dès l’âge du Fer. La faiblesse de ses recharges et son relatif encaissement
  • pérennité de cet itinéraire dans la mesure où son emprise est régulièrement recouverte par des phases nettement plus récentes et constituées essentiellement de limons sableux. Nous ignorons si ce processus s’est produit de manière continue ou interrompue. Conclusion Bien que le tracé de
  • matériel ne venant étayer une quelconque approche chronologique, seul son mode de construction et sa position sous-jacente à des versions plus récentes de ce chemin semblent accréditer un fonctionnement entre le second âge du Fer et la période antique. Son gabarit relativement petit
  • , adapté à une circulation à sens unique, laisse enfin penser que son statut est resté modeste. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Age du Fer, Antiquite romaine, Temps modernes. Saint-Avé, Morbihan Déchetterie, rue Joseph-Marie Jacquart sous la
RAP03546 (SAINT-AVÉ (56). Rue Joseph-Marie Jacquart, déchetterie. Rapport de diagnostic)
  • probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou moins comblée par un gravillonnage serré et d’épaisseur variable. Son tracé est parallèle à celui de la voie principale
  • du Fer et la période antique. Son gabarit relativement petit, adapté à une circulation à sens unique, laisse enfin penser que son statut est resté modeste. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Age du Fer, Antiquite romaine, Temps modernes. Saint-Avé
  • l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou moins comblée par un gravillonnage serré et d’épaisseur variable. Son tracé est parallèle à celui de la voie principale, positionnée à près de 450 m à l’ouest. Aucun élément chronologique
  • , positionnée à près de 450 m à l’ouest. Aucun élément chronologique matériel ne venant étayer une quelconque approche chronologique, seul son mode de construction et sa position sous-jacente à des versions plus récentes de ce chemin semblent accréditer un fonctionnement entre le second âge
  • une largeur comprise entre 2,50 m et 3 m. Il est installé, dans un premier état, sur le fond d’une petite cuvette, résultat probable de l’usure de la surface du socle granitique local sous l’effet du passage répété de véhicules tractés. Dans un second temps, celle-ci est plus ou
  • moins comblée par un gravillonnage serré et d’épaisseur variable. Son tracé est parallèle à celui de la voie principale, positionnée à près de 450 m à l’ouest. Aucun élément chronologique matériel ne venant étayer une quelconque approche chronologique, seul son mode de construction
  • et sa position sous-jacente à des versions plus récentes de ce chemin semblent accréditer un fonctionnement entre le second âge du Fer et la période antique. Son gabarit relativement petit, adapté à une circulation à sens unique, laisse enfin penser que son statut est resté
  • successivement dans les tranchées 5, 9 et 13. Son tracé rectiligne suit une direction sud-ouest/nord-est. Un certain nombre d’autres fossés ont été répertoriés à cette occasion, mais dans une très large mesure, ils appartiennent au découpage foncier moderne de cette zone. Leurs directions
  • mise au jour d’une dépression marquant la surface du substrat granitique, correspondant ici à un granit dur et marqué de diaclases. Le fait que cette dépression soit partiellement comblée par un lit de petits blocs de granit, garantit son origine anthropique. Les niveaux de
  • circulation se limitent à deux états. Le premier correspond à la dépression elle-même entamant le substrat. Il s’agit d’un creusement de 3,50 m de large et 0,40 m de profondeur. Son fond présente un profil quasi-horizontal sur une largeur de 1,70 m. Cette surface est malgré tout impactée
  • forme d’un gravillonnage serré et relativement épais (Us.5). La masse de ce dépôt recouvre ainsi une largeur de 2,40 m, tandis que son épaisseur n’excède pas 0,20 m. Cet apport permet d’élargir quelque peu la bande de roulement. Les traces de fréquentation de cette surface se
  • nettement moins marquée que précédemment et qui doit sans doute à nouveau son origine à la seule usure de la surface du granit par la fréquentation de véhicules. Elle est en fait reconnaissable surtout par un recouvrement de gros sable oxydé (Us.6) sur un minimum de 2,20 m de large, la
  • supérieure à celle du niveau précédent. Ajoutons à cela que, malgré un aspect léger et friable en coupe, son décapage en plan lors de l’ouverture de la tranchée, a révélé au contraire une surface très compacte et uniformément constituée de blocs de quartz et de granit. 2.3 Description de
  • Les enseignements que l’on peut tirer de l’examen des trois coupes réalisées à l’aplomb du chemin sont d’ordre physique et morphologique. Le premier concerne son tracé dont la rectitude semble acquise. De cette manière, il adopte une orientation similaire à celle de la chaussée
  • antique, présente à près de 500 m vers l’ouest. Nous ignorons cependant les possibilités de son développement vers le nord et le sud. Le second concerne la faiblesse de son gabarit. Celui-ci ne dépasse pas en effet 3,50 m de large (maximum obtenu dans la tranchée 5) mais se stabilise
  • plutôt à 2,50 m sur les coupes des tranchées 9 et 13. Dans ces conditions, il est clair qu’il ne peut pas s’agir d’un chemin très important et que sa portée ne peut être que locale. De plus, dans la mesure où nous ne possédons aucun élément chronologique, son rapport avec la chaussée
  • antique reste inconnu et son éventuelle contemporanéité, une hypothèse. Son mode de construction, relativement empirique et avec une économie de moyens, permet cependant de penser qu’il a pu être mis en place dès l’âge du Fer. La faiblesse de ses recharges et son relatif encaissement
  • pérennité de cet itinéraire dans la mesure où son emprise est régulièrement recouverte par des phases nettement plus récentes et constituées essentiellement de limons sableux. Nous ignorons si ce processus s’est produit de manière continue ou interrompue. Conclusion Bien que le tracé de
  • matériel ne venant étayer une quelconque approche chronologique, seul son mode de construction et sa position sous-jacente à des versions plus récentes de ce chemin semblent accréditer un fonctionnement entre le second âge du Fer et la période antique. Son gabarit relativement petit
  • , adapté à une circulation à sens unique, laisse enfin penser que son statut est resté modeste. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Age du Fer, Antiquite romaine, Temps modernes. Saint-Avé, Morbihan Déchetterie, rue Joseph-Marie Jacquart sous la
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • rue, de part et d'autre de la rue Saint-Georges, à l'ouest de la rue Derval ainsi qu'à l'est de la rue Saint-Germain, ils sont également très présents au cœur des îlots. Cette remarque a son importance dans la mesure où les isoclines de l'intérieur des îlots sont peu susceptibles
  • de son cimetière au nord de l'édifice. Elle est probablement la trace fossile de Paître originel, qui a limité l'extension de l'église aux XVe et XVIe siècles. La seconde est une forme circulaire d'environ 60 m de diamètre, comprise entre les rues de la Baudrairie et du Vau Saint
  • surface de l'agglomération du Haut-Empire à 90 hectares (Fig.ll). Limitée par Fille à l'Ouest et par la Vilaine au Sud, la ville s'étend vers le nord à partir du site de confluence. Son cœur névralgique est alors localisé autour de la place Sainte-Anne. Les limites de l'urbanisation
  • parcellaire Nord 80° et rejoignant le castrum vers l'ouest, tandis que vers l'est son axe rencontre une petite motte6 que l'on peut penser aménagée à 6 - Forme parcellaire locale circulaire visible sur le plan cadastral de 1842 (parcelle B 958) et désignation du bien foncier : « ancienne
  • 1991, p.180-182). Nous n'y reviendrons pas, sinon pour indiquer les traces de son utilisation et de son extension à l'est au Moyen Age classique (cf. § II.3.3). II.3.2 - Le haut Moyen Age Etat de la question A l'instar de l'Antiquité, l'état des connaissances archéologiques du
  • de plan SRA Bretagne) Le secteur de Saint-Germain flanqué de l'abbaye Saint-Georges à l'est, développe son urbanisation par la densification du bâti privé dans un contexte général d'essor économique et démographique favorisé par la présence, à l'est de l'actuelle rue Gambetta, de
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • francoys de brie et jacques meilleur, 2 fevrier 1490 au 1er fevrier 1491 vst) 96 100 109 110 111 115 116 117 117 CC CC CC CC CC CC CC CC CC Annexe 6 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), Série EE. Affaires militaires 118 EE 160 118 EE 143 118 RENNES (35) Place Saint-Germain
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
RAP00620.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. rapport de fouille préventive)
  • ... - habitats - se retrouvent ailleurs. L'absence apparente de reprises des constructions, de modifications dans le temps de l'espace habité, induit plusieurs questions et de travail auxquelles la fouille est susceptible de répondre : hypothèses s'agit-il d'une implantation massive
  • le bâtiment I. Il appartient au groupe sud de trois édifices groupés autour d'un espace intérieur ouvert à l'Est. Ce groupe, comme son voisin au Nord, est constitué d'un grand édifice l'Ouest à (bâtiment III), aligné nord-sud, protégeant des vents dominants la cour et deux
  • surface, ont été retrouvées deux fosses très différentes : la première, de forme rectangulaire, à fond plat, est creusée profondément dans le sous-sol (prof. 0,70 m). Son remplissage de terre argileuse et de poches cendreuses n'a livré aucun élément mobilier. La seéconde fosse, plus
  • étendue en plan mais beaucoup moins profonde (0,20 m), est taillée en cuvette et affecte tout le tiers oriental du bâtiment. Son remplissage est de même nature que la couche de sol, avec quelques inclusions de poches cendreuses. L'interprétation de ces deux fosses très différentes
  • reste malaisée : la première n'a pas son équivalent dans les sites de même nature fouillés jusqu'à présent en Bretagne, la seconde n'a pas été encore entièrement fouillée. - dans la partie ouest ont été aménagés un foyer central, désaxé par rapport à la porte, et un certain nombre de
  • du mur sud, recoupée par un des trous de poteaux, prenant un coude vers le Nord où son cheminement devient illisible (seuil ou fosse rectangulaire ?). D - Le__mobilier (cf. planche) A l'exception de trois fragments en fer très oxydés et indéterminables (couche I, sol) et
  • viennent cependant infirmer cette première hypothèse. La faible durée apparente de l'occupation dans le temps, l'organisation particulière de cet ensemble d'habitats médiévaux, le bon état relatif des structures et des aménagements intérieurs font au total l'intérêt du site, et celui
  • cuvette incomplète-ment fouillée. La fosse rectangulaire et son remplissage au moment de sa mise au jour, et à la fin de la fouille; noter l'en-semble formé par le seuil et la fosse, séparés par deux trous de piquets dans l'axe du montant de la porte. Détails du foyer et du trou
  • du gisement et période : village déserté médiéval Raison de l'urgence : travaux agricoles prospections clandestines I - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION 'A la fin de l'année 1983, les prospecteurs de 1'"Association pour l'Etude et la Sauvegarde du Patrimoine de l'Arrée" (J
  • .-Y. PAUL, J.-P. DIRAISON, A. BRIS) signalaient à la Direction des Antiquités Historiques et Préhistori- ques de Bretagne l'existence d'un établissement gallo-romain et d'une agglomération d'édifices de type médiéval à proximité du lieu-dit "Le Goënidou" sur la commune de
  • Berrien (Finistère). Une visite sur place des agents de la Direction des Antiquités, le 10 janvier 1984, permettait de préciser la localisation de ces deux sites contigiis (cf. cadastre ci-joint) : - Le site gallo-romain semble établi au sommet et sur le versant sud-ouest d'une
  • éminence naturelle aux pentes douces (parcelles 132 et 133 principalement, extensions possibles sur les parcelles 131, 1606, 1607, 1608). Il est matérialisé sur les parcelles labourées par des fragments de tegulae, de céramique commune et sigillée. Un trésor d'une trentaine de monnaies
  • (datant sans doute du second et troisième siècle), découvert par un prospecteur clandestin muni d'un détecteur de métaux, a été récupéré par l'association précitée et est actuellement en cours d'étude. - Le site médiéval occupe pour partie le versant oriental, et singulièrement des
  • parcelles ou portions de parcelles qui sont l'objet de la part du propriétaire d'un projet de nivellement à l'aide d'engins de terrassement et d'exploitation agricole (parcelles 113 et 114). Des extensions ont été constatées par ailleurs sur les parcelles 110, 1606 et 1607
  • , actuellement non menacées. Cette situation imposait une intervention archéologique qui s'est déroulée en deux temps : relevé des structures apparentes sur la parcelle 114 (avril 1984) ; sauvetage urgent sous la forme d'une fouille de l'un des bâtiments définis par le relevé (juillet 1984
  • ). II - LES RELEVES DE TERRAIN ET LA PROSPECTION Le nettoyage préliminaire du site, dès avant la repousse des fougères et ajoncs, a favorisé la topographie. Un carroyage à maille de 5 m a permis le relevé précis des structures apparentes sous la forme de talus dans la
  • l'extension complète du village et d'en définir les limites. La cause en est le labourage de la périphérie de la parcelle, le centre étant épargné du fait des différences de niveau et des nombreuses pierres, vestiges des murs semi-enfouis. La prospection a permis d'établir que
  • l'agglomération s'étendait fortement au Sud : les labours de la parcelle 113 ont réservé deux taillis dans lesquels la végétation masque des dépressions marquées du sol, et en bordure desquels quelques tessons de céramique médiévale "onctueuse" ont été recueillis. Enfin, à l'Est comme à
  • l'Ouest de la parcelle 114, un ré- seau serré de légers talus subsiste sur des parcelles non cultivées et couvertes d'ajoncs (parcelles 110, 1606 et 1607). L'agglomération pouvait donc s'inscrire à l'origine dans un espace d'environ 200 X 150 m où les bâtiments se répartissaient
  • en un réseau lâche bien caractéristique des villages médiévaux bretons. Quant au terroir environnant, on remarquera que le parcellaire régulier actuel (il apparaît déjà sur l'ancien cadastre de 1836 et date sans doute de la fin du XVIIIème - début XIXème siècle), s'il occulte
RAP03280.pdf (CHANTEPIE (35). La Planche. Rapport de diagnostic)
  • de sa mise en place et son temps d’utilisation. Il s’avère que cette liaison terrestre est mise en place dès la fin de la Préhistoire (au moins) et que son utilisation s’est poursuivie jusqu’au Moyen âge. Ses premiers niveaux de circulation sont aménagés sous la forme de galetages
  • déblais et remblais modernes qui avaient totalement oblitéré les éventuels niveaux archéologiques. Nous y avons tout de même relevé la coupe de son côté oriental où, dans un premier temps, il nous a semblé détecter l’amorce d’un profil dépressionnaire à la surface du socle schisteux
  • construction de la voie antique, son équipement ou l’organisation des espaces proches de cette route. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité Commune de Chantepie, Ille-et-Vilaine La Planche Si l’étude de terrain a permis la découverte de divers réseaux de fossés, à la fois
  • Zoologie Temps modemes Athracologie Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants
  • Planche, a été motivé par sa proximité immédiate avec le tracé reconnu de l’itinéraire antique Rennes-Angers. Faisant suite à une série d’interventions archéologiques réalisées le long de cette route ancienne et régulièrement réparties sur son tracé en Ille-et-Vilaine, dans un cadre
  • L’état général de la parcelle AL 43 ne présentait pas d’obstacle majeur à la réalisation du diagnostic. Toutefois, la présence relativement récente, en ces mêmes lieux, d’une installation de serres maraîchères sous verrières et ancrées au sol par des plots de béton, a laissé son lot
  • bassin de la Loire (Toulmouche, 1847, p.247 ; Banéat, 1928, p.31). Son tracé, déjà inscrit sur la Table de Peutinger, la copie médiévale d’une carte antique du réseau routier romain, a fait l’objet de recherches plus récentes, par le biais de prospections pédestres et aériennes, qui
  • ont sans doute permis de reconnaître son parcours de manière définitive. De plus, au cours des deux dernières décennies, une série de fouilles préventives ou de diagnostics archéologiques ont permis, en divers points, de connaître ses modes de construction et d’approcher les dates
  • faire l’objet de notre présentation. Les découvertes archéologiques Le caractère hétéroclite des vestiges nous oblige à les présenter de manière brute, dans un premier temps, au fur et à mesure de leur apparition dans les différentes tranchées (Tranchées 0 à 8), avant, dans un
  • schisteux sur une profondeur de 0,50m et une longueur minimale de 3,50m. Le profil plat du fond de ce creusement ne va pas à l’encontre d’une hypothétique bande de circulation, d’autant que l’Us.8 de son comblement, constituée d’une fine couche de limon argileux nettement oxydé mélangé à
  • . Tranchée 5 Ce dernier phénomène de superposition des fossés bordiers modernes (F.13 et 14) sur le grand fossé oblique se retrouve à l’identique dans la partie nord de la tranchée 5. Une nouvelle fosse de récupération de matériau schisteux a été accrochée dans son extrémité nord (F.15
  • les deux montrent les mêmes caractéristiques, à savoir un profil en U à fond plat, creusé dans un substrat schisteux fortement « diaclasé », pour une largeur de 2,20 m et une profondeur conservée de 1 m. Son type de creusement, la nature de son remplissage à dominante
  • limonoargileuse de couleur brun clair et son orientation discordante par rapport au réseau parcellaire moderne entrevu et même à l’orientation de l’itinéraire antique lui-même, indiqueraient plutôt une datation relativement haute de la Protohistoire. Malheureusement, cette hypothèse n’est
  • abandonné lors de la phase d’extraction du schiste et qu’il peut s’agir d’un outil directement lié à cette activité. Les examens oculaires ou radiographiques s’accordent pour y voir une sorte de « gouge », brisée au niveau de son emmanchement, qui atteint encore 16 cm de longueur. De ce
  • au maximum le temps de transport. Sans être certainement un cas unique dans le monde antique, il se trouve que les avancées actuelles de la recherche laissent les régions de la Bretagne et des Pays de la Loire pionnières en la matière. Nos campagnes de prospections aériennes en
  • construction de la voie antique, son équipement ou l’organisation des espaces proches de cette route. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité Commune de Chantepie, Ille-et-Vilaine La Planche Si l’étude de terrain a permis la découverte de divers réseaux de fossés, à la fois
  • Sujet et thème Voirie Diagnostic archéologique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue au cours du mois de mai 2015 près du lieu-dit La Planche, sur la commune de Chantepie (Ille-et-Vilaine) et qui portait sur une parcelle de moins d’un hectare trouve sa genèse
  • dans une dynamique d’étude sur les voies anciennes prônée par le Service régional de l’archéologie de Bretagne. En effet, cette intervention sur des terrains jouxtant directement l’itinéraire ancien Rennes-Angers était susceptible d’apporter son lot de connaissances sur les modes de
  • modernes et sans doute plus anciens, l’élément marquant de l’intervention archéologique correspond à la découverte d’un regroupement de fosses curvilignes et peu profondes, probablement liées à une activité d’extraction de plaquettes de schiste destinées à la constitution des couches de
  • Cormier et de La Planche et la grande maison de type « longère » du Cormier. sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Juin 2016 Juin 2016 Diagnostic archéologique
RAP03154.pdf (ERBREE (35). Le Petit Rocher, le Fourneau de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • Cocaigne », grâce aux deux tranchées qui l’ont encadré (côté Bretagne et côté Pays de la Loire), il est possible d’affirmer que son emprise au sol n’a pas évolué dans le temps. Dans les deux cas, et aux endroits précis où nous sommes intervenus, le seul moyen d’avancer dans la
  • Paléontologie bas Moyen Age Zoologie Temps modemes Athracologie Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 7 I. Données administratives, techniques et
  • et Le Fourneau de Bretagne, a été motivé par le projet de pose d’une ligne électrique souterraine. Celle-ci devait en effet longer, dans un premier temps, un itinéraire gallo-romain reliant Rennes (Condate) au Mans (Vindunum), puis croiser, ensuite, un second itinéraire ancien
  • de tranchées perpendiculaires aux axes viaires, destinées à capter leurs éventuelles translations à travers le temps, puisque nous n’avions pas la possibilité de trancher directement les chemins encore en activité. Cette opération s’est déroulée entre les 05 et 06 décembre 2013
  • sur une ligne de crête. Venant de l’ouest, son parcours est rectiligne et tangente le promontoire de Vitré. Il se dirige ensuite vers le centre-bourg de Bréal-sous-Vitré dont l’ancienneté de l’occupation est prouvée depuis la découverte d’une nécropole du haut Moyen âge (Colleter
  • Rocher, un des endroits de notre intervention, celui-ci constitue la limite communale entre Erbrée et Bréal, sur une longueur d’un kilomètre environ. Le second possède un parcours légèrement plus tortueux mais dont la direction nord-sud ne se dément jamais. Sur une bonne partie de son
  • liaison antique entre les agglomérations d’Avranches et d’Angers (Banéat, 1928, pp.51-52 ; Leroux, Provost, 1991, p.261). Son tracé est confronté à toutes les grandes lignes du relief armoricain. C’est donc tout à fait logiquement que le Service régional de l’archéologie de Bretagne
  • a prescrit un diagnostic archéologique destiné à reconnaître, dans un premier temps, les modes de construction des chemins et dans un second temps, d’approcher leur chronologie. Saint-Pierre -la-Cour N Tranchées 2 et 3 Erbrée Tranchée 1 Itinéra ire Ren nes - L e Mans Chemin
  • , s’est avérée totalement négative. Aucun indice archéologique se rapportant notamment à la construction de chemins, n’a été reconnu. Fig. 5 Vue générale du « Chemin de Cocaigne », vers le nord. Il est toujours actif et son niveau de circulation actuel correspond à une couche de
  • générale du « Chemin de Cocaigne », vers le nord. Il est toujours actif et son niveau de circulation actuel correspond à une couche de bitume. © G. Leroux -Inrap Fig. 6 Ouverture de la tranchée perpendiculaire à l’axe du « Chemin de Cocaigne » (Erbrée, parcelle D 1155) © G. Leroux
  • souterraine. Celle-ci devait en effet longer, dans un premier temps, un itinéraire gallo-romain reliant Rennes (Condate) au Mans (Vindunum), puis croiser, ensuite, un second itinéraire ancien reliant cette fois le Cotentin à la Gascogne, appelé localement le « Chemin de Cocaigne » et qui
  • translations à travers le temps, puisque nous n’avions pas la possibilité de trancher directement les chemins encore en activité. Cette opération s’est déroulée entre les 05 et 06 décembre 2013. L’itinéraire Rennes-Le Mans, orienté selon un axe ouest-est et passant près du lieu-dit Le Petit
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Erbrée, Ille-et-Vilaine Le Petit Rocher, Le Fourneau de Bretagne sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest Octobre 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le Petit Rocher, Le
  • Fourneau de Bretagne 35105 Code INSEE Commune d’Erbrée, Ille-et-Vilaine sous la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la contribution de 35 105 0010 35 105 0011 Entité archéologique 2013-274 D 106163 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Arnaud
  • Desfonds Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Octobre 2015 Sommaire 3 I Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 7 8 9 10 15 18 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Localisation de
  • figures I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Erbrée Département section(s) Ille-et-Vilaine D Commune n° 406
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Le Petit Rocher X= 1397000 Y= 7219700 Lambert II étendu Z= 150.00 m NGF Le Fourneau de Bretagne X=1398200 Y=7220100 Lambert II étendu Z= 140.00 m NGF Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement RTE Nature de l’aménagement
  • sur le terrain fouille du 05/12/2013 au 06/12/2013 post-fouille du 19/10/2015 au 23/10/2015 6 Inrap · RFO de fouille Commune d’Erbrée(35) Le Petit Rocher,Le Fourneau de Bretagne Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice
  • public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Neolithique Faune
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA
RAP01914.pdf (QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'activité au lieu-dit "Moulin des Landes")
  • argileux ocre, le fossé 13 (fig. 10, se poursuivant au niveau de la tranchée 6 et équivalent au fossé 29, tranchée 7 et 114, tranchée 126, fxg.l 1) légèrement orienté N/E-S/O est situé dans la partie Nord de l'emprise. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement
  • présente une ouverture de 1,70 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 54 cm au niveau du décapage, est à fond plat, à parois évasées. Le remplissage stratifié alterne des couches de limon brun foncé ou brun clair, mélangées d'arène granitique et de quelques fragments de granits
  • ocre, le fossé 25 (fig.13) orienté E/O est situé dans la partie Nord de l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de la tranchée 7. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,30 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 44 cm
  • la partie Nord de l'emprise. Il est suivi sur 11 m au niveau de la tranchée 7. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,90 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage, est en « cuvette » aux parois
  • constitué à cet endroit d'arène granitique mélangée d'un peu de limon argileux ocre, le fossé 53 (fig.14) orienté N/O - S/E est situé dans la partie N/O de l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de la tranchée 24. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement
  • présente une ouverture de 0,76 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 20 cm au niveau du décapage, est en « cuvette » aux parois évasées. Le comblement est constitué de limon hétérogène brun comportant quelques nodules d'arène et de limon sableux gris. Creusé dans le substrat
  • constitué à cet endroit d'arène granitique mélangée d'un peu de limon argileux ocre, le fossé 56 (flg. 15) orienté N/E-S/O est situé dans la partie N/O de l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de tranchée 28. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente
  • sol actuel et son creusement présente une ouverture de 70 cm. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 10 à 26 cm au niveau du décapage. Le remplissage stratifié, constitué d'une couche de charbon de bois, de limon argileux brun grisâtre et d'une couche de limon
  • actuel. Son profil en cuvette aux parois très évasées est conservé sur une profondeur de 26 cm au niveau du décapage. Son comblement est constitué de limon brun foncé comportant de nombreux fragments de granité dont certains taillés et rubéfiés. Les fosses 18 et 71 situées sur le même
  • l'arène granitique, la structure présente un fond rubéfié plat. Son comblement comporte une première couche de limon brun très foncé mélangé de charbon de bois recouvert d'un limon brun homogène. 8 9 Une série de photos a été prise et sont à disponibilité INRAP (base de Cesson
  • situé dans la partie centre Nord de l'emprise. Il est suivi sur 8 m au niveau de la tranchée 10. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 38 cm au niveau du décapage, est en « cuvette
  • fossé 35 (fig.22) orienté N/O - S/E est situé dans la partie Nord de l'emprise. Il est suivi sur 6 m au niveau de la tranchée 12. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,80 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 20 cm au
  • de l'emprise. Il est suivi sur 11 m au niveau de tranchée 26. Il apparaît à 44 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,20 m. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 40 cm au niveau du décapage. Le remplissage stratifié
  • l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de tranchée 26. 8 10 Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,90 m. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage. Le remplissage stratifié
  • argileux ocre, le fossé 57 (fig.24) quasiment orienté N/E - S/O est situé dans la partie centre Ouest de l'emprise. Il est suivi sur 7 m au niveau de la tranchée 32. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,5 m. Son profil, conservé
  • .25) orienté N/E-S/O est situé dans la partie Ouest de l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de tranchée 34. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,9 m. Son profil à fond plat et aux parois évasées est conservé sur une
  • est situé dans la partie Ouest de l'emprise. Il est suivi sur 4,5 m au niveau de tranchée 34. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,9 m. Son profil à fond plat et aux parois évasées est conservé sur une profondeur de 30 cm au
  • Est de l'emprise. Il est suivi sur 10 m au niveau de tranchée 67. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,60 m. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 20 cm au niveau du décapage. Le remplissage est
  • niveau de tranchée 82. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,90 m. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage. Le remplissage stratifié, constitué de limon argileux homogène brun
  • suivi sur 18 m au niveau de tranchée 92. 9 10 Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,66 m. Son profil en « cuvette » est conservé sur une profondeur de 12 cm au niveau du décapage. Le comblement est constitué de limon
RAP01356.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). les Brégeons. rd 41/94. rapport de diagnostic)
  • niveau du sondage effectué sur le tronçon sud, il présente une profondeur conservée de 1,30 mètres. Son profil est relativement évasé et le fond est plat (figure 6). Le fossé semble avoir fonctionné ouvert. Son comblement est homogène et progressif. Dans un premier temps, le
  • attribuable avec certitude à l'Age du Fer correspond aux faits 26, 32 et 34. Son remplissage est caractérisé par une matrice sablo-argileuse de couleur brungris présentant des inclusions de charbons de bois et de nodules d'argile cuite. Des tessons de céramique y sont également associés
  • faible profondeur conservée et sont peu nombreux. Il semble que le site soit fortement arasé. A ce stade des recherches, toute tentative d'interprétation du site reste donc impossible. Néanmoins et malgré son médiocre état de conservation, le mobilier céramique recueilli permet
  • d'attribuer cet ensemble à l'Age du Fer. Une étude approfondie de l'enclos et de son pourtour semble nécessaire. Elle devrait permettre de définir sa nature : habitat, enclos rituel...? En outre, le système fossoyé présente un intérêt scientifique particulier puisqu'il correspond à un type
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE "Les Brégeons" (35 333 06) (Ille-et-Vilaine) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (16/02/96 - 12/03/96) Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Eric NICOLAS et de Servanne JOVIN DEVIATION DE RETIERS (R.D. 41 - R.D. 94) AFAN - GRAND-OUEST
  • Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier vivement : - Le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, financeur du diagnostic archéologique. - Anne VTLLARD
  • , Conservateur au S.R.A. de Bretagne, pour la mise en place, le suivi de l'opération et les conseils qu'elle nous a prodigués. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable d'opération : Stéphane BLANCHET (A.F.A.N.) Archéologues Fouilleurs Qualifiés : Eric NICOLAS (A.F.A.N.) Servanne JOVIN
  • (A.F.A.N.) Suivi du diagnostic : l'équipe de fouille Relevé et plan de masse : l'équipe de fouille Relevés et plans de détails : Eric NICOLAS et Servanne JOVIN Mise au net de la documentation : Eric NICOLAS et Servanne JOVIN Photographies aériennes : Gilles LEROUX (A.F.A.N
  • .) Photographies : Stéphane BLANCHET Rédaction, frappe et mise en page du D.F.S. : Stéphane BLANCHET INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site des Brégeons Le site des Brégeons, commune du Theil-de-Bretagne (ille-et-Vilaine), a été mis au jour à l'occasion de prospections
  • aériennes menées sur le secteur par Gilles LEROUX en 1989. Deux enclos avaient alors été identifiés au niveau des parcelles ZN 32 et ZW 2 : un premier de forme carrée et mesurant 30 mètres de côté ainsi qu'un second présentant une forme rectangulaire (30 m x 45 m) et une cloison interne
  • (photos l et 2). B)- La mise en place du diagnostic Le projet de déviation routière du Theil-de-Bretagne (R.D. 41 et R.D. 94) menaçant directement le premier enclos et passant à proximité du second a conduit à la réalisation d'un diagnostic archéologique sur l'emprise des travaux. Il
  • visait à évaluer l'étendue, la densité, la nature exacte des vestiges et l'impact du projet sur ces derniers. Après accord entre le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, des sondages archéologiques ont été effectués au niveau du secteur
  • sensible (600 mètres de long et 60 mètres de largeur moyenne) situé entre la R.D. 41 et la forêt du Theil. Le diagnostic comprenant deux semaines de sondages et une semaine de postfouille s'est déroulé du 16/02/96 au 12/03/96 et a été mené par trois archéologues contractuels de l'AFAN
  • . C)- Le cadre géographique et géologique Situés à 1,5 kilomètres à l'est du Theil-de-Bretagne, les deux enclos sont implantés sur une hauteur à une altitude comprise entre 90 et 92 mètres NGF (figure 1 ). Le sol actuel (brun foncé) présente une épaisseur moyenne de 0,30 m sur le
  • point culminant du site et de 0,50 m à 0,60 m dans la partie inférieure de la zone d'étude. Le niveau de terre arable repose sur un substrat très hétérogène et variable. Il est constitué de filons de grès et de plaquages d'argile qui ont rendu difficiles l'identification et la
  • . /jHhnrfiHrp1 la lîlputièfe ,Champagné\ Lodtais|S Figure 1 : Implantation du site dans son cadre local. Carte IGN de Retiers, 1319 Ouest - 1990. 2 D)- Méthode d'évaluation mise en oeuvre Le diagnostic archéologique a été effectué à partir d'une série de tranchées linéaires le plus
  • souvent parallèles à l'axe du projet routier et espacées de 10 à 15 mètres ainsi que de 2 fenêtres de décapage. Pour cela une pelleteuse à roue remplacée par une pelleteuse à chenille munie d'un godet lisse de 2 mètres de largeur ont été utilisées. Les tranchées ainsi réalisées nous
  • ont permis de contrôler la présence des vestiges archéologiques, de mieux localiser et cerner l'extension des structures archéologiques. Afin de mieux évaluer l'existence et la densité des structures au niveau des secteurs sensibles, des fenêtres de décapage ont été effectuées. En
  • autour d'un petit ensemble de fosses (faits 18 à 21 ) et sur une portion de la limite ouest de l'emprise des travaux afin de libérer rapidement ce secteur de toutes contraintes archéologiques. L'ensemble des faits, anciens ou modernes a fait l'objet d'un relevé sur un plan de masse au
  • 1/100 eme. Les sondages manuels ont malheureusement été peu nombreux et limités. Nous avons, en effet, rencontré des conditions météorologiques particulièrement mauvaises : enneigement et gel du fond des tranchées puis de fortes pluies qui ont provoqué l'inondation (photo 3), le
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • structures découvertes et feront l'objet d'analyses ultérieures. Afin de délimiter l'extension extérieure de la structure encavée, un sondage a été ouvert autour de celle-ci. Pour des raisons de temps et de difficultés techniques son dégagement intérieur a été interrompu au niveau du
  • fils d'Eudes, Étienne, put reprendre tout l'héritage de son père et acquérir une grande puissance, indépendante du pouvoir ducal. Peu avant sa mort, il partagea son territoire entre ses deux fils. A Geoffroy échut le Penthièvre et à Henri le Trégor. En 1202, le fils d'Henri, Alain
  • s'occuper des paroisses et à prêcher. Cet ordre connut un grand développement en France, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Angleterre, en Espagne, en Italie et en Terre Sainte^. L'abbaye de Beauport connut la prospérité, avec son apogée à la fin du Xllle siècle" jusqu'au début du
  • canal, tout en lui restituant son aspect ^°Toumier, 1997, p. 29. monumental, avait offert l'opportunité d'en apprécier l'importance architecturale et de présenter la structure dans son entier. Le pendage du fond de la conduite est orienté Est-Ouest, ce qui place son captage à
  • que des travaux de restauration (XVIIe siècle) et quelques dommages provoqués par le temps puis par les installations cidrières (XIXe - XXe siècles). Quatre principales phases se dégagent : • Autour de 1300 : Construction du bâtiment, activité artisanale. • Autour de 1400 : Abandon
  • Pichaut, Patricia Poulet-Denizot, Marc Sidebottom, Henry Volf. Je remercie tout particulièrement Vicenzo Mutarelli de son aide pour le travail d'analyse du bâti qui, sans lui, n'aurait sans doute pas abouti. Comme en 1997 et en 1998, l'ensemble du personnel de l'abbaye, toujours
  • celles du plan topographique dressé par M. Train. Perrot, 1994 L4.3A Mobilier L'ensemble du mobHier fecueilH cette année a été nettoyé, conditionné, inventorié et stocké provisoirement au dépôt de fouilles de Rennes. Son étude proprement dite reste à effectuer. Les prélèvements
  • -jacents aux fours devaient permettre de préciser la chronologie de la succession des installations artisanales et de déterminer leurs relations. Parallèrement Tétude des élévations a été poursuivie. Par ailleurs, la mise en évidence de la grande qualité de constriction du canal et son
  • considérer ces aménagements comme faisant partie d'un même ensemble et contemporains (en vert). Les baies du pignon Est (BO et 1) de facture identiques à celles de la façade sud font également partie de cet ensemble. Les aménagements du pignon ouest, du fait de son désaxement, sont plus
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • 1997 L'étude de 1998 Bilan des deux campagnes de fouille 2 5 5 5 9 10 10 11 12 13 1.4.1 Générique et remerciements 1.4.2 Délimitation des secteurs, implantation de lafouille et des sondages 1.4.3 Méthode et contraintes techniques 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE 13 16 16 20 3. ETUDE
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • Site : 22 162 07 Département : 22 Commune : PAIMPOL Lieu-dit ou adresse : Abbaye de Beauport, Salle au duc Année cadastre : Section{s) et parcelle(s) : K 452, 453 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 10,00m x1 = 206,65 x2 = x3 = y1 =1132,5 y2= y3 = IDENTITE DE L'OPERATION
  • Autorisation n® 1999/026 valable du 29/3/99 au 31/12/99 Nature : fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral Protection juridique : Classé M.H. Motif de l'opération : Restauration Maître
  • RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Moyen-Age - Temps Modernes - Vestiges immobiliers : Bâtiment artisanal - Fourneaux - Forge - Système hydraulique - Vestiges mobiliers : Céramique, faïence, verre, battitures, scories, tôle de bronze, fragments de
  • moules COMMENTAIRE : LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt des Côtes d'Armor des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 18/8, 4/6, 6/9, 8/1,1/3, S/3, 8/11, 19/11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DES ANNÉE : 1999 AUTEUR
  • (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : TITRE : Artisanat & hydraulique à l'abbaye de Beauport Sous-titre : La Salle au duc Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 93 (hors annexes) nbre de fig. : 56 # Rennes llle-et-Vilaine Figure 1 • Localisation de l'abbaye - Extrait
RAP01271.pdf (IFFENDIC (35). Carrière du Valet. rapport de diagnostic)
  • extension (sur une surface de 7 hectares) de la carrière du Valet a conduit à la réalisation d'un premier diagnostic archéologique du 15/10/94 au 30/10/94 sur l'emprise du projet. Lors de ce premier diagnostic, le temps imparti et les moyens matériels mis à notre disposition n'avaient
  • a fourni une stratigraphie intéressante que nous retrouvons à plusieurs reprises (photos 3 et 4). Elle indique que le comblement fut homogène, progressif (figure 6). Dans un premier temps le remplissage s'effectue par colluvionnement (US 3503). Les éléments anthropiques y sont très
  • centimètres. Il semble organiser l'espace intérieur de l'enclos. Néanmoins, son antériorité par rapport au fait 113 (cf. infra : bâtiment 3 ?) et son comblement très proche de celui des faits 94 et 99 pourraient le rattacher à un enclos primitif. Le fossé 123, qui présente un profil en
  • cuvette et une profondeur conservée de 40 centimètres est peut être lié à l'aménagement d'une entrée. Son remplissage est constitué d'un sédiment gris-jaune, meuble, fortement perturbé par la proximité d'une haie moderne. Le fossé 92 semble participer à l'aménagement d'une structure
  • , 27 et 40. 13 2.2 le bâtiment 2 (photos 6 et 7) Une seconde structure bâtie a été mise en évidence au niveau des faits 94 à 99. Son mode de construction est différent puisqu'il s'agit d'un plan à deux nefs. La construction s'est établie à partir d'une tranchée de fondation de
  • bâtiment 2. Son comblement (identique à celui des faits 94 et 99) est gris, meuble et homogène. La profondeur conservée est de 10 centimètres. Malheureusement, son mauvais état de conservation, dû à un affleurement rocheux, limite toutes interprétations. Néanmoins, le fossé 113 semble
  • présence de préhensions est rare puisqu'une seule anse à oeillet a été retrouvée (planche 2 : 5). 1.2 les autres faits Le mobilier céramique recueilli dans les autres faits est généralement beaucoup plus fragmenté. Néanmoins son étude et son comptage fournissent des résultats très
  • diagnostic, puisque seule 25 % de la surface estimée du site a été décapée, n'a pas permis d'appréhender la véritable complexité du site (notamment au niveau des systèmes fossoyés 2 et 3). Son intérêt scientifique est évident car une étude approfondie de l'ensemble du site permettrait
  • trou de poteau. Photo 9 : Fait 66 ( fosse d'extraction d'argile) : vue de la coupe ouest-est et aperçu du profil. Photos 10 et 11 : Vues de la cruche d'époque romaine et de son contenu.
  • IFFENDIC "Le Valet" (35 133 32) ( flle et Vilaine) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (2 ème tranche) 16/03/95 - 30/04/95 Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Laurent AUBRY PROJET D'EXTENSION DE LA CARRIERE DU VALET AFAN - GRAND-OUEST Avec le concours
  • de la société EV1N Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 SOMMAIRE Remerciements Organisation de l'opération Introduction : A)- Les circonstances de la découverte du site du Valet B)- La mise en place du diagnostic C)- Le cadre
  • géographique et géologique D)- Méthode d'évaluation mise en oeuvre Les différents types de faits Les données archéologiques : A)- Organisation du site dans l'espace : 1- Les systèmes fossoyés 2- Les structures bâties 3- Les fosses et trous de poteaux B)- Le mobilier : 1- Le mobilier
  • céramique 2- Autres mobiliers 3- Une cruche gallo-romaine C)- Organisation du site dans le temps Conclusion Bibliographie Annexes REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier vivement : - Mademoiselle A. VILLARD, protohistorienne, Conservateur au S.R.A. de Bretagne
  • , pour la mise en place, le suivi de l'opération et les conseils qu'elle nous a prodigué. - Les carrières du Vauriffier, Maître d'ouvrage de l'extension et fmanceur du diagnostic archéologique. O R G A N I S A T I O N DE L ' O P E R A T I O N Responsable d'opération: Stéphane
  • BLANCHET Archéologue Fouilleur qualifié : Laurent AUBRY Suivi du diagnostic : Stéphane BLANCHET et Laurent AUBRY Relevé et plan de masse : Stéphane BLANCHET et Laurent AUBRY Relevés et plans de détails : Stéphane BLANCHET et Laurent AUBRY Etude et dessin du mobilier : Stéphane BLANCHET
  • et Laurent AUBRY Mise au net des plans : Laurent AUBRY Photographies : Stéphane BLANCHET Rédaction, frappe et mise en page du rapport : Stéphane BLANCHET INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site du Valet Le site du Valet , commune d'Iffendic (Ille et Vilaine
  • ), a été mis au jour à l'occasion d'un diagnostic archéologique mené au mois d'octobre 1994. Un système fossoyé et un lot de céramiques attribuables à l'Age du Fer constituaient les indices d'une occupation ancienne sur ce secteur. B)- La mise en place du diagnostic La prochaine
  • pas permis d'évaluer l'étendue, la densité et la nature exacte des vestiges découverts. Dans l'attente d'une étude plus approfondie, un secteur sensible de 150 mètres de côté avait été délimité au niveau des parcelles 72, 73 et 565 de la section cadastrale J. Après accord entre
  • l'aménageur (Carrières du Vauriffier) et le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un second diagnostic plus approfondi a été mis en place au niveau du secteur sensible. L'opération de terrain s'est déroulée du 16/03/95 au 30/04/95 et a été menée par deux archéologues contractuels
  • de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Q - L e cadre géographique et géologique Situé à 3 kilomètres au sud-est d'Iffendic, le site du Valet est implanté sur le rebord d'un plateau gréseux à une altitude de 121 mètres NGF (figure 1). Le soi actuel, brun
RAP01102.pdf (BÉDÉE (35). la Métairie Neuve : déviation de Bédée, liaison rd72-rn12. rapport de fouille préventive)
  • qu'il en soit, ces deux phases éventuelles sont très rapprochées dans le temps (courant du premier siècle). - et enfin une occupation tardive du site (IIIe-IVe siècles), sous la forme de simples bâtiments sur poteaux. Son empreinte sur l'organisation du site est nulle; elle peut
  • céramique commune 4-Les amphores 5-Les objets métalliques 1 6 10 10 24 C-Organisation du site dans le temps : 34 La nature du site : A-Le bâti B-Les problèmes de l'eau C-les activités domestiques et artisanales D-Les pratiques cultuelles 37 Conclusion 44 Bibliographie 45
  • semelle de labour et les mauvaises conditions météorologiques ont nécessité par la suite un lourd travail de nettoyage pendant une semaine (Photos 1 et 3).. L'ensemble des structures, antiques ou modernes, a fait l'objet d'un relevé sur le plan de masse réalisé au l/100e. Dans le temps
  • et 67). Tous deux apparaissent en limite d'emprise, et ne sont conservés que sur 0,10 mètre de profondeur. La structure n°62 présente une interruption d'au moins deux mètres de large et orientée face au sud-est. L'extrapolation de son fossé laisse présager d'une structure ovoïde
  • constitué par sept trous de poteaux dessinant un édifice rectangulaire à deux nefs, couvrant une surface de 50 m2 (L = 10 mètres; 1 = 5 mètres). Son orientation est similaire à celles des fossés n°60 et 126. Quant au second, il a pu être isolé parmi la nébuleuse de trous de poteaux
  • au sol et par son orientation est-ouest. L'existence d'un troisième bâtiment, de même orientation, peut être envisagée à quelques mètres au nord-est du précédent. Ces deux derniers ont pour particularité commune d'être implantés dans l'espace voué aux entrées des enclos. Si les
  • l'emprise, une portion d'une grande fosse vraisemblablement circulaire a été mise au jour (structure n°35) (Photo 8). L'extrapolation de son contour aboutit à une structure de quinze mètres de diamètre. Son fond plat, sa profondeur conservée de 0,70 mètre, et le fait qu'elle soit creusée
  • (structure n° 130) a été découvert sur une surface de 30 m 2 environ. Sa fouille a permis de constater que son épaisseur ne dépassait pas 0,20 mètre et qu'elle occultait une dépression à fond légèrement concave. Cette dernière peut alors être interprétée comme une mare. Par ailleurs
  • , deux puits gallo-romains (structures n°58 et 93) ont été repérés dans un même secteur de la fouille, plus précisément le long du fossé n°60. Tous deux se présentent, dans un premier temps, sous la forme d'une fosse creusée dans les niveaux limoneux (diamètres: 4 mètres pour la
  • °93. 24 Quant au puits n°93, son remplissage supérieur est homogène (terre brune et grasse renfermant quelques débris de tuiles), alors que le fond a livré un dépôt vaseux recouvert par des cendres (Figure 16) (Photos 11 et 12). B) -LE MOBILIER : Bien qu'en nombre relativement
  • fibule s'apparentant au type ETTLINGER 3-5, avec décor de bague et perles, et côte en relief, remontant à la deuxième moitié du premier siècle après Jésus-Christ (Cotten, 1985, p.33 et 84, pl. 11). O'ORGANISA TION DU SITE DANS LE TEMPS : Il va sans dire que la tentative de
  • cuite rouge du type déesse-mère (H = 0,11 m; d = 0,04 m) (Photo 22) (Planche 9). Son buste, les nouveaux-nés qu'elle tient dans les bras, et le grand fauteuil dans lequel elle est assise sont bien conservés; par contre, la tête est sectionnée à hauteur du cou. Il s'agit
  • comblement du puits et aperçu de son parement. Photo 17 : Structure n°58 - Quart nord-est. Vue des coupes est-ouest et sud-nord des niveaux supérieurs du comblement, et de leurs irrégularités dûes au tassement naturel. Photo 18 : Structure n°58 - Quart sud-est. Détail du noyau de la
  • divisée en quatre quarts . Vue SO-NE d'un état de la fouille (U.S. 5801 à U.S. 5803). Photo 16 : Structure n°58 - Quart sud-est. Vue de la coupe ouest-est indiquant les niveaux supérieurs du comblement du puits et aperçu de son parement. Photo 17 : Structure n°58 - Quart nord-est
  • BEDEE "La Métairie Neuve" (35023006) (Ille et Vilaine) DFS DE SAUVETAGE URGENT 01/03/1994 - 15/0^1994 Sous la dir. de Gilles LEROUX Avec la collaboration de F. Le Boulanger, S. Blanchet DEVIATION DE BEDEE - LIAISON RD 72-RN^2 AFAN - GRAND-OUEST avec le concours du Conseil
  • général d'Ille et Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.RA. de Bretagne 1994 SOMMAIRE Page Remerciements Organisation de l'opération Liste des bénévoles Légende des coupes Liste des figures Liste des planches Introduction : A-Circonstances de la découverte
  • et état des connaissances avant la fouille B-Mise en place de l'opération de fouilles archéologiques de sauvetage C-Déroulement du chantier D-Situation géographique et géologique du site E-Méthodes de fouille mises en oeuvre Les différents types de structures : 1-Les fossés 2-Les
  • fosses et les puits 3-Les trous de poteaux 4-Les écofacts Evolution spatio-temporelle du site : A-Organisation du site dans l'espace : 1-Les enclos curvilignes 2-Les systèmes d'enclos 3-Les bâtiments 4-Les fosses B-Le mobilier : 1-La céramique sigillée 2-La céramique fumigée 3-La
  • Annexe (liste des photographies). REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier vivement: -Mademoiselle Anne VILLARD, Protohistorienne, Conservateur au S.R.A.de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération; -Monsieur Yves MENEZ, Protohistorien
  • , Conservateur au S.R.A.; -Monsieur Jean-Pierre BARDEL, Technicien de Recherches au S.R.A., pour l'assistance technique; -l'ensemble du personnel de la Direction des Routes et des Infrastructures (D.R.I.) du Conseil Général d'Ille et Vilaine, et plus particulièrement Monsieur Michel DUBOIS
RAP01984.pdf (DINAN (22). "Couvent des Jacobins". dfs de fouille archéologique préventive)
  • temps pour entreprendre une fouille extensive de ce secteur, son étude a été réduite à l'ouverture de sondages manuels (sondages 1, 2 et 5) et mécaniques (sondages 3 et 4) (fig. 14) Figure 13 - Plan des sondages du secteur 1 Le sondage 1 a été ouvert afin de d'appréhender la
  • , 1116ET, 2000 6 Présentation du site Cadre naturel La ville de Dinan est établie sur un vaste promontoire dominant la Rance. L'aire de fouille était située au sein de celle-ci à son extrémité sud-est, à une altitude comprise entre 70 m et 80 m NGF (fig. 1). Sa surface, plane
  • plongée dans une guerre civile, ou "guerre de Succession", née d'une crise dynastique opposant deux familles prétendantes au trône du duché, les Blois-Penthièvre et les Monfort. Cette lutte, qui ne verra son terme qu'en 1364, a engendré de nombreux pillages et destructions. Cependant
  • , accueille dans un premier temps la garnison du duc de Mercœur, puis s'en débarrasse habilement et ouvre la ville aux troupes royales. A la fin de ces troubles Dinan connaîtra la paix jusqu'à la Révolution et un grand épanouissement économique et intellectuel8. Le couvent des Jacobins
  • la région. Avec le temps ces aumônes et les fondations pieuses vont accroître les biens et les revenus du monastère. Un texte de 1673 nous apprend qu'ils jouissent alors d'un domaine de plus de trois hectares à l'intérieur de la ville11. En 1790 un inventaire qui détaille les
  • grande partie de l'abbatiale et l'aile est sont déjà détruites. Depuis, un théâtre a été construit à l'emplacement de l'église et le percement de la rue Waldeck Rousseau a traversé le cloître à peu près en son centre. Aujourd'hui il ne subsiste plus du monastère que quelques très
  • au nord est orientée, de plan allongé, au chevet plat et flanquée d'une chapelle à l'ouest. Un pavillon contreforté apparaît contre l'aile est. L'aile sud présente des excroissances dissymétriques sur son pignon est ainsi que contre son pignon ouest. Le cloître possède quatre
  • linéaires de murs conservés sur une hauteur moyenne de 2 m auraient demandé au moins 30 jours de relevés (manuels et en photographies redressées) sur le terrain, plus autant de temps en traitement des images et en dessins auquel il aurait fallu rajouter le temps nécessaire à l'analyse
  • a offert une précieuse documentation sur laquelle nous nous sommes appuyés. A ce propos nous tenons à remercier Monsieur René-Loïc Vilbert, bibliothécaire de la Ville de Dinan, pour sa vaste connaissance de l'histoire de Dinan et son aide dans la recherche de documents. 17 Monier M
  • longueur de 9 m. Il est composé de plusieurs maçonneries de moellons de granit équarris irréguliers liés au mortier de chaux de couleur jaune pâle Figure 9 - Élévation de la face nord du mur nord Son parement extérieur très peu soigné et la faible hauteur dégagée a rendu son analyse
  • et son interprétation peu aisée. Ses différents composants ont été délimités par des différences manifestes de couleur des mortiers et des reprises flagrantes. Ce mur est liaisonné au pignon est par la maçonnerie 1052 et on y observe différentes reprises, travaux effectués selon
  • . La petite pièce formée par ces murs (Salle A) était donc sans doute plus vaste à l'origine. Dans son dernier état, le niveau du sol se situait probablement à l'altitude du ressaut du mur 1074 et recouvrait le mur 1073. 28 Ce sol a donc été remonté au niveau de celui de la salle
  • situe stratigraphiquement dans la dernière période de l'occupation de ce bâtiment. Elle était recouverte de remblais de la fin du XVIIIe siècle ou postérieurs sur son ensemble et, dans l'angle sud-est du décapage (salle C), d'un déblai composé presque exclusivement de débris de
  • avec l'arrachement 1163 qui lui fait face à l'extérieur et qui pourrait être la trace de l'accès extérieur à cette salle qui n'en possède aucun autre. Le niveau d'arase de son mur nord (US 1071) présente dans environ 1/3 de son épaisseur et sur toute sa longueur (3,30 m), un
  • du mur 1168. Le niveau 1121, constitué de pierres à plat mêlées à de la terre brune hétérogène passait sous les murs 1135 et 1132 ainsi que sous la pierre 1120. Le peu de sa surface visible a rendu difficile son interprétation mais les angles vifs de ces pierres ne permettent pas
  • du mur 1015. Le mur 1027 a été tronqué par une tranchée (US 1060) engendrée probablement par une réfection du mur 1122. Tous les remblais (US 1018, 1116, 1124 et 1148) et les niveaux de sols (1115 et 1117) s'appuyaient contre son parement (fig. 18). Au sommet de la couche 1124
  • mur 1102 n'a pas pu être clairement identifiée mais le remblai 1167 moins pierreux et son pendage moins accentué (US 1167) peuvent la suggérer. Dans tous les cas, le mur 1021 est postérieur au mur 1102. L'installation du mur 1021 s'est effectuée sur l'ensemble de ces remblais dont
  • . Son tronçon nord (US 1027) a été sectionné par la tranchée 1060 (photo 25). Photo 25 - Vue du mur 1027 vers le sud. Au premier plan le mur 1122 et la tranchée 1060. A droite la couche jaune 1018 Le sondage ouvert entre le mur 1053 et 1021 n'a rien révélé de particulier. Non
  • mortier, il appartient à une fondation qui, en fonction de sa forte épaisseur, devait soutenir une élévation importante. Mais par manque d'éléments historiques et archéologiques son rôle ne peut être défini. Il est en tous cas antérieur au Xllle siècle, époque à laquelle la
  • fil du temps en plusieurs petites pièces. Structures extérieures nord du bâtiment 1 (secteur 2) Ce secteur, situé contre le mur nord du bâtiment 1 et qui correspondrait à la galerie sud du cloître, n'a pu être que décapé très partiellement et nettoyé manuellement. Les résultats