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RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • , vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • de la façade atlantique sont relativement mal connus sur le plan qualitatif (pratiquement pas d'ateliers fouillés et, de plus, les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor notamment). La cartographie des sites fouillés, par
  • ) au sein duquel les patelles se raréfient. Quelques restes de grands mammifères et des éléments lithiques ont été décelés. Plusieurs prélèvements ont été tamisés à l'eau de mer (avec deux tamis à mailles de 2 mm et 4 mm, figure 20). Les refus de tamis ont été mis en sac et ramenés
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3
  • RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo-ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages
  • : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle n°4, cadastre du Conquet de 1982 Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à
  • post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le
  • le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier d'aucun financement public, compte tenu de l'urgence de
  • goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen
  • de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées par une croûte d'argile cuite présentant, par endroits, des traces
  • problématique de recherche, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « CReAAH» : - le site de Triélen au péril des changements climatiques et de l'érosion côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités
  • a minima un devoir d'enregistrement des données scientifiques (par des relevés, des sondages, voire des fouilles), à défaut de pouvoir assurer une protection matérielle systématique des vestiges fragiles. Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S
  • leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles
  • dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord
  • épisodiquement » (Fichaut et Suanez, 2007, p. 9). L'accélération du recul de la micro falaise a pu être observée sur un laps de temps assez court, de 5 ans (entre 2003 et 2008) et nous avons pu noter que le recul du trait de côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest
  • ; l'expérience en ce domaine a montré que beaucoup d'autres structures étaient liées à cet artisanat (atelier, bâtiments annexes, structures de stockage...). Le secteur géographique correspondant au bas Léon (nord-ouest du Finistère) est relativement mal documenté (fig. 10) peu de sites ayant
  • une équipe de 4 personnes. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA Bretagne, d'autre part, cette opération a comporté des redressements et relevés de coupes de falaise, un petit sondage dans la coupe de falaise dans la partie la
  • par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au sud complétant vers lest le relevé réalisé sur
RAP02832.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  • Nicolas Théophane Nicolas Yvan Pailler Julien Ripoche Sandra Sicard Sébastien Toron         SOMMAIRE Liste des participants 1 – PRESENTATION DU PROJET 3 1.1 Problématique et objectifs 1.2 Les thématiques prioritaires 3 4 2 – L’ACTIVITE 2011 7 2.1 La première réunion d’équipe
  • 2.2 La base de données 2.3 La chronologie 2.4 Les formes de l’habitat 8 9 12 15 3 – PROGRAMME PREVISIONNEL 2012-2014 27 4LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 28 Bibliographie 30 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise
  •  signale les agents de l’INRAP bénéficiant de jour PAS)    BIZIEN‐JAGLIN  CeRAA  Catherine  BLANCHET Stéphane  INRAP GO  Archéologue, Pré‐protohistoire, prospection aérienne.  Chargé d’opérations et de recherche, Préhistoire  récente/Protohistoire ancienne.  Responsable d’opérations
  • /Protohistoire ancienne.  Céramologue  TINEVEZ Jean Yves  Ingénieur d’études, Préhistoire récente/Protohistoire ancienne.  1 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 1. LE PROJET       Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2012,  nous  ne  reviendrons  pas  sur
  •  culturels que nous tenterons de mettre en relation (dynamique culturelle) avec ceux  des  régions  voisines  (Normandie,  Centre‐ouest  etc...)  et  plus  largement  avec  ceux  de  l’Europe  de  l’Ouest (groupe atlantique ? groupe Manche Mer du Nord ?).    Concernant  le  mobilier
  •  important sur le terrain (fouilles,  diagnostics) pour les archéologues de l’INRAP. C’est ce qui explique en grande partie le retard dans la  remise de ce compte‐rendu d’activité.    Comme prévu (cf. rapport PCR 2011), l’année 2012 a principalement été consacrée à l’inventaire et au
  •   l’habitat  de  l’âge  du  Bronze  ont  été  intégrées  à  cette  base.  Actuellement,  prés  de  70  entités  sont  enregistrées.  Elles  concernent  presque  exclusivement  les  opérations  d’archéologie  préventives.  Les  études  récentes  ne  nécessitent  pas  de  reprises
  •   archéologique),  de  l’UMR  6566  CReAAH  (fichiers  communaux),  des  fouilles programmées,  des  prospections  sur  des  micro‐terroirs  (prospections  F.  Le  Provost sur le plateau du Collédic par exemple), des travaux universitaires sont également à prendre  en compte. Au cours de
  •  rarement labourés. Trois années de  prospections dans le nord du Finistère, nous ont permis de vérifier sur le terrain ces tâches claires de  façon  systématique  (Nicolas  et  Pailler,  2009 ;  Nicolas,  2011  et  2012).  Nous  avons  constaté  que  ces  tâches  claires  correspondent
  • , il  n’est donc pas possible de les considérer comme des tumulus à part entière. En revanche, ces tâches  claires  nous  ont  permis  de  géoréférencer  des  tumulus  mal  localisés  et  d’en  découvrir  d’autres  probables.  Ces  derniers  ont  été  enregistrés  dans  la  base  de
  • , il serait fort utile de pouvoir disposer dans le cadre de ce programme  de la totalité des rapports de fouilles de tombes de l’âge du Bronze, qui sont aujourd’hui numérisés.    6 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 Un des objectifs de ce travail est
  •   dépôt  de  fouilles départemental du Finistère ou au Musée d’Archéologie Nationale.    Sur le terrain    L’indice  de  site  de  Langristin  à  Plounévez‐Lochrist,  repéré  en  prospections  (Nicolas,  2011),  devrait  faire  l’objet  d’un  sondage  à  l’automne  2013  (autorisation
  •   de  Renne  1  (Patrimoine  archéologique de Bretagne), 96 p.     CHATELLIER  P.  (du)  (1882)  –  Exploration  de  quelques  sépultures  de  l’époque  du  Bronze  dans  le  nord  du  département  du  Finistère, Bulletin de la Société d’Emulation des Côtes‐du‐Nord, 20, p. 1‐26
  • , 1882), en gras sont  signalés les nouveaux tumulus mis au jour lors des prospections. Le n° 9 observé sur le terrain ne  se voit pas en photo aérienne ; le tumulus du Vénec se situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur  le terrain ; x : tâches claires
  •  vérifiées sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.          8 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012         Fig. 3 ‐ Photographie aérienne du secteur de Castellourop, Plouguin (Geoportail, cliché du 31 décembre 2005).  Les numéros
  •  correspondent aux tumulus de la nécropole de Castellourop, en gras sont signalés les tumulus mis au jour lors des  prospections (les n° 1 à 5 ont été reconnus ou fouillées par P. du Chatellier, 1882). Le n° 9 observé sur le terrain ne se voit pas en  photo aérienne ; le tumulus du Vénec se
  •  situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur le terrain ; x :  tâches claires vérifiées sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.            9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne • L’Ille‐et‐Vilaine
  •   quelques  sites  inédits  mais  ils  viennent  surtout  enrichir,  par  des  documents  iconographiques  (fig.  4)  ou  encore  de  plans  de  localisation,  les  fichiers  du  SRA.  Dans  la  mesure  où  tous  ces  documents  ont  été  numérisés,  une  copie  sera  remise  à  l’UMR
  •  Bruz  en  1989  constitue  un  exemple  parfait  qui  doit  nous  inciter  à  la  prudence.  Initialement  interprétée  comme cercle funéraire de l’âge du Bronze, la structure s’était révélée être du Moyen Age. Cependant,  les fouilles récentes (Lannion – Bel Air, Bédée – Le Pont
  •   pouvant  constituer  des  espaces  funéraires  (fig.  5).  Certaines de ces structures sont aussi associées à de petits enclos carrés (fig. 6) qui, dans la moitié nord  de la France, semblent, eux aussi, le plus souvent avoir une vocation funéraire. Dans la mesure où ces  derniers
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • de la falaise. On peut notamment craindre une dégradation totale de la structure S3 dans les mois qui viennent. Compte tenu du statut de l'île au sein de la Réserve, il n'est pas envisageable de réaliser sur ce site une fouille, même peu extensive, qui attaquerait de toute manière
  • et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 2 3 4 1.2.1 - Localisation de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3
  • ensemble, tant écologique que culturel (source : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 2 - Triélen, le hameau et le « loc'h ». Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques. Figure 4 goémoniers. Triélen, l'un des fours de 6 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
  • lecteur (cf. infrd). Les ateliers bretons de la pointe de la péninsule de même que ceux de la façade atlantique sont relativement mal connus sur le plan qualitatif (pratiquement pas d'ateliers fouillés et, de plus, les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport
  • précédemment. La partie nord de la coupe montre, au sein de la couche humique de surface, un mince dépôt de galets marins probablement d'origine éolienne mais de formation très récente. sud et sur une soixantaine de cm d'épaisseur au total. Sous les couches superficielles, un dépôt de 25
  • , elle se matérialisait en effet par une forme de fosse vue « en coupe », tapissée d'argile jaune (figures 16 à 18). En juillet 2007, nous y avons pratiqué une fouille partielle, sur la moitié nord et sur une profondeur d'une vingtaine de cm seulement, afin de ne pas trop fragiliser
  • comblement (sédiment très érodé entre des pierres sans organisation apparente), nous avons préféré ne pas fragiliser cette structure par une fouille, même partielle. Aussi, l'interprétation que nous pourrons faire de cet aménagement restera t'elle prudente et limitée. Comme dans le cas de
  • encore à Etaples (Pas-de-Calais) où leur longueur atteint 400 mm. barquette u Figure 26 - Exemples de barquettes (Locquémeau et Les Ebihens) et reconstitution type d'un four à pont ou four couloir. 22 La fosse SI, étudiée en 2007, répond elle aussi à un type de structure de
  • - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 4 5 6 8 8 10 11 12 2.1 - Conditions préalables et
  • - Les éléments de briquetages 2.5.2 -La céramique domestique 2.5.3 -Analyse de fragments de sol (J.C. Le Bannier et G. Querré) 19 19 20 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 21 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2
  • Molène Département : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle n°4, cadastre du Conquet de 1982 Propriétaire du terrain : Conseil Général du
  • à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO. Jean-Christophe Le Bannier et Guirec Querré ont assuré les analyses chimiques d'échantillons et l'interprétation des résultats. Nous remercions chaleureusement les personnes et
  • a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Une partie de l'équipe des sondages de 2007. De gauche à droite : Jean-Yves Le Gall (Réserve Naturelle d'Iroise), Anna Baudry (Université Rennes 1, UMR 6566 «C2A»), Valérie
  • -Emma Leroux (Bénévole, collaboratrice UMR 6566 « C2A ») et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise). 4 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen .Sri^' fmmms» , i - Ile d? Triélen M/M mBS } mtm ...rf^, «KM
  • de nombreux vestiges archéologiques qui nous sont de mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2006 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al, 2004 ; Sparfel et al, 2004). Au sein de cet archiplel, l'île de
  • -ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest de l'île de Triélen (fig. 5-8), en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002
  • formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées par une croûte d'argile cuite présentant, par endroits, des traces de lissage. L'ensemble du site, touché par l'érosion, semblait voué à disparaître à très court terme, c'est pourquoi une première demande de
  • de Triélen (source : IGN, Géoportail). I- * v.» • M»-,,. -O-, i -, Figure 7 - Le site de la plage nord-ouest de Triélen, vu du nord-est. Figure 8 - Le site de la plage nord-ouest de Triélen, vu du sud-ouest. 8 1.3 - Problématiques de l'opération de sondages de 2007 Un
  • nous parurent pertinents dans le cadre d'une triple problématique, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « C2A » : - la vulnérabilité accrue des sites archéologiques littoraux, formalisée au sein du projet ALERT (équipe thématique
  • 2 - LES SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée Afin de prévenir la dégradation totale et imminente des structures (ce qui ne permettait pas d'attendre la campagne 2008), nous avons proposé au SRA de Bretagne de mener une opération de sondage
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • fouille préventive
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • Ghesquière etMarcigny, 1997 : Op. cit. 37 Thuillier, 1994 : Thuillier (F.) : " Le site gallo-romain de Bioville, à Campagne -les Hesdin (Pas-deCalais)." DFS de sauvetage urgent, SRA du Nord : Pas-de-Calais : Lille, 1994,45 p. 38 Catteddu, 1992 : Catteddu (I.) avec la coll. de Clavel (B
  • et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 Av. J.C. Exposition de Loons-le-Saunier, 1990, p.37-44. 49 Desfossés et alii, 2000 : Desfossés (Y.), Martial (E.) et Vallin (L.) : " Le site d'habitat du Bronze moyen du Chateau d'eau à Roeux (Pas-de-Calais. " Habitats et nécropoles à
  • (Ba 6), une construction circulaire (Ba 7), 4 greniers rectangulaires (Gr 8 , 9 , 1 0 et 11), 3 autres de plan carré (Gr 12,13 et 14), et enfin les restes de deux palissades (Pa 16 et 17). Quelques agglomérats de trous de poteaux appartenant à d'anciennes constructions non
  • restitué pourraient matérialiser une entrée d'environ 1 m de large (fig.20). L'entrée côté nord du bâtiment 4 est en totale adéquation avec la présence des greniers 9,12, 13 et 14 à proximité (fig.7). 17 C.f. : 3.1.1 C.f. : 3.1.2 19 Toutefois, le trou de poteau 47 peut signifier une
  • , (sans support central de la toiture), n'est pas indispensable. Sur ce type de construction on peut utiliser des poteaux de diamètre plus petit. Les quatre éléments situés en périphérie du bâti n°4 sont installés trop près des gros poteaux porteurs. De ce fait, il ne peut s'agir de
  • de plan trouve de nombreux équivalents dans les sites d'habitat du domaine atlantique47. On citera pour mémoire les sites de la "Grosse Roche" à Saint-Jacut-dela-Mer en Bretagne 48, les deux cabanes de Roeux "le Château d'eau" dans le Pas-de-Calais 49et les nombreux bâtiments de
  • Drewettt, 1990 : Drewett (P.) : " La fouille d'un habitat de l'Age du Bronze final à Black-Patch - East Sussex, Angleterre." in Un monde villageois, habitat et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 av. J.C., Cercle Girardot, Loons-le-Saunier, 1990, p.31-35. Parker , 1993 : Parker
  • ancien et assez répandu jusqu'au Bronze final57.Toutefois, le système n'est pas un critère chronologique déterminant puisqu'il est encore utilisé au Moyen-Age 58 . La confrontation de nos plans de bâtiments 1 et 3 avec d'autres, issus de différentes fouilles du haut Moyen Age, révèle
  • Méthode 21 2.10.3 Résultats 21 2 . 1 0 . 4 Tableau de détermination 2 . 1 0 . 5 Commentaires par secteur 21 22 2.10.6 Conclusion 23 2.10.7 Bref rappel des rituels funéraires de l'âge du Bronze 23 3. LE MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 3.1 La céramique 3.1.1 Inventaire 24 24 26 3.1.2
  • Étude 3.2 La meule 4. SYNTHÈSE CHRONOLOGIQUE ET ÉVOLUTION DU SITE DE KÉRARTHUR 26 31 31 4.1 Phase I (Age du Bronze ancien et final) 31 4.2 Phase II (l'occupation gauloise : fin Vie - début le s. avant J.C.) 32 4.3 Phase III (Haut Moyen-Âge : entre le Vile et Xe s. ?) 32 5
  • , Conservateur du patrimoine Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, antenne Grand-Ouest - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne - Didier Duban, adjoint aménageur : Ville de Pont-1'Abbé entreprise de terrassement : Perron J.N. 29750 Loctudy Intervenants scientifiques et techniques
  • pavillonnaire de Kéralio, au sud-est de pont-l'Abbé, un engin de terrassement a mis au jour un souterrain d'époque gauloise 1 . L'opportunité d'étudier l'environnement archéologique d'un souterrain de cette époque a nécessité l'arrêt des travaux afin d'effectuer une fouille préventive. Les
  • de l'âge du Bronze (fig.5). Du fait de ces découvertes, le Service Régional de l'Archéologie a également mis en place une opération de sauvetage urgent. Les recherches effectuées par une équipe de trois personnes sous la direction d'Eddy Roy 4 n'ont débuté qu'en septembre 2000
  • effectuée par M. Le Goffic. Service Départemental de l'Archéologie du Finistère, 1 rue du Général de Gaulle, Le Faou. 2 Chargé d'études à l'AFAN. 3 Service Départemental de l'Archéologie du Finistère. 4 Assistant d'études à l'AFAN. 1.3 Contexte archéologique (fig.6) De nombreux sites
  • site même lors des fouilles de 1995 10. Pendant de ces recherches, quelques fragments de céramiques ont été découverts dans une fosse attribuée chronologiquement de l'âge du Bronze. 1.4 Méthodologie Les résultats du diagnostic archéologique effectué en 1994 ont permis d'évaluer le
  • structures forment des ensembles bâtis et se répartissent quasiment tous en périphérie et plus particulièrement sur le côté nord de l'espace étudié. La partie centrale du site présente deux fossés et quelques trous de poteaux isolés. Ces derniers provenant probablement de palissades ou de
  • orienté selon les coordonnés Lambert, il ne figure pas sur les plans du rapport. Les 5 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : « Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. » Inventaire des Monuments Historiques du Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. 6 Du
  • ) ». Rapport de fouille de sauvetage, SRA de Bretagne, Rennes, inédit, 1983. 8 Le Goffic, 1990 : Le Goffic (M.) : « Les souterrains armoricains de l'Âge du Fer ». Revue Cap Caval, n°14, p.29-34, 1990. 9 Daire et Villard, 1996 : Daire (M.Y.) et Villard (A.) avec la coll. de Hinguant (S.) et
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
  • archéologique toute fouille effectuée dans une anomalie archéologique. Pour éviter une surcharge terminologique, la fouille exhaustive d'une anomalie est désignée par le même terme. Ainsi chaque US reçois un n° composé du n° de sondage suivi d'un n° de 1 à n, avec une réserve de 99 US par
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • fouille programmée
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • ? 3.6.3.1. Plusieurs questions se rapportent à la structure Us. 382 3.6.3.2. Des remarques s’imposent 3.6.3.3. Hypothèses CHAPITRE 5 : LES FONDATIONS DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 1. LES FOUILLES DU SECTEUR NORD-EST 1.1. L’ÉTAT DES LIEUX 1.2. LES SÉDIMENTS Us. 07 1.2.1. Les
  • sous l’emplacement du secteur 1 de fouille. La présence de l’homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l’âge du Bronze, n’est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient
  • , notamment de métallurgie (fig. 8). Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d’espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
  • , sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l’Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d’un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le
  • , interprétations parfois erronées par manque de repérage de certaines structures, et tout simplement de références archéologiques. Elles ont également considérablement ralenti les opérations et ont, de fait, interdit l’exécution du programme, la fouille de ces deux zones n’étant pas achevée
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION
  • DE L’Us. 03 3.1. DES BÂTIMENTS SUR TRANCHÉES 4 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3.5. D’autres ensembles ? 3.3. DES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 : LES
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • banquette méridionale 2.2.3. Les travées 2.2.3.1. La travée centrale 2.2.3.2. La travée sud 2.2.3.3. La travée nord 2.3. LES SÉDIMENTS DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 373 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier mis au jour 2.4. LES PETITES TRANCHÉES 2.4.1. La
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • 1.2. LA FOUILLE EN 2013 1.2.1. Les mises au jour 1.2.2. La fouille 2. LE SECTEUR SUD-OUEST 2.1. LES TRANCHÉES DE 1988 (2013) 2.1.1. La tranchée d’adduction d’eau 2.1.1.1. Mise au jour 2.1.1.2. Les coupes stratigraphiques 2.1.1.3. Conclusion 2.1.2. La tranchée de sondage 2.2.2.1
  • . Mise au jour 2.2.2.2. Coupe ouest 2.2.2.3. Coupe est 2.2.2.4. Conclusion 2.1.3. Conclusion 2.2. AU NORD-OUEST ET SOUS L’Us. 382 2.2.1. Les sédiments Us. 378 2.2.1.1. Les sédiments 2.2.1.2. Le mobilier 2.2.1.3 Interprétation 2.2.2. Les calages et trous de poteaux 2.2.2.1. Les
  • . La rédaction 1.3.2. Le dessin 1.3.3. La Bibliographie 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CHAPITRE 7 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
RAP02907_1.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 15 plusieurs parcelles, mais dont la création n’est pas simultanée. Entre la fin du vie et le xe siècle, l’occupation va se développer en direction du nord et du bourg actuel, le long de chemins nouvellement créés, certains espaces
  • territoire aujourd’hui encore. • Le site B Une zone de chablis sépare le site A d’un second établissement altomédiéval (site B) étudié sur environ 4 hectares. Cette occupation se développe entre le viie et le ixe ou le début du xe siècle, 200 m plus à l’est, au sein d’un nouveau réseau
  • sein de ceux-ci. Des traces de parcellaire et de cultures des xie-xive siècles et les fondations d’un moulin du xive siècle sont les seuls témoins de la période médiévale au niveau du site A. Au nord du site B, un diagnostic complémentaire a permis d’étudier la périphérie de ces
  • 2010 fouille 2009-2010 Zone paysagée Zone paysagée D. 63 n°4 la Perdriotais R. ne site A 0 la Cigogne l'Yaig e► L'YAIGNE Se ich site B R diagnostic 2007 le Petit Launay ◄ 500 1000 mètres COMMUNE DE SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL RD463 Saint-Aubin-du-Pavail ► Inrap
  • distincts s’organisent au sein d’un réseau parcellaire dense et complexe témoignant de réaménagements sur plusieurs siècles. Les fossés dessinent une trentaine de parcelles quadrangulaires sur le site A et une quinzaine sur le site B. Plusieurs chemins empierrés facilitaient la
  • des xiie-xiiie siècles. Au nord du site B, un diagnostic complémentaire a permis d’étudier la périphérie de ces occupations jusqu’à la ferme de la Cigogne, mentionnée dès le xiiie siècle. Les éléments parcellaires structurant ces occupations depuis la Protohistoire continuent
  • agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture. Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un terroir sur la longue durée et sur plus de 20 ha. Cette opération a été conduite
  • Échelles et objets d’étude 51 1.4.2 Une opportunité de dialogues interdisciplinaires 52 1.4.3 La fouille et la méthodologie mise en œuvre 52 1.4.4 Interroger les sédiments 53 1.4.5 La gestion des choix de fouille 53 1.4.6 La gestion de l’information 53
  • 1.4.7 La question de la fouille mécanique des structures 54 1.4.8 L’espace comme outil : le rôle et les limites des fossés 54 1.4.9 Les limites de la chronologie 55 1.4.10 L’enregistrement des données et l’étude post fouille 57 1.4.11 Équipe et motivation
  • Les aménagements des établissements 111 2.2.5.1 Les aménagements au sein de l’établissement 1 115 2.2.5.2 Les aménagements de l’établissement 2 117 2.2.5.3 Les apports du mobilier 118 2.2.6 L’environnement et les pratiques agro-pastorales à la Protohistoire
  • espace aménagé et structuré en parcelles régulières 139 3.1.4 Une nécropole à incinération 142 3.1.5 Les apports du mobilier archéologique 147 3.2 L’occupation antique et son environnement 148 3.3 En conclusion : la ZAC de la Perdriotais durant l’Antiquité 4
  • vestiges médiévaux dans la zone de chablis au sud-est du site A 385 5.2.2 Les parcelles médiévales dans la moitié nord du site A 386 5.2.3 Les parcelles laniérées et leurs fossés 387 5.2.4 Les fosses de plantation de vigne 387 5.2.5 Un moulin du xive siècle 387
  • , Françoise Gatel et Monsieur Jean-Claude Beline, adjoint délégué à l’urbanisme ; – les services techniques et les commerçants de la ville. – la société Nexity Foncier Conseil, représentée par Monsieur Michel Mercier, chargé d’opération pendant la fouille ; – la société Giboire Immobilier
  • multiples survols du site et ses précieux clichés aériens. Cette opération n’aurait pas été possible sans l’ensemble de l’équipe de terrain, de l’étude et les nombreux collaborateurs des études interdisciplinaires. Nous les remercions encore chaleureusement pour la qualité de leur
  • Site A : 2008-071 Site B : 2008-069 Dates d’intervention sur le terrain fouille du 16/05/2008 au 20/12/2009 Codes code INSEE Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement post-fouille 35 069 Nexity Foncier Conseil du 21/12/2009 au 20/12/2012 Numéro de dossier Patriarche Non
  • Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Notice scientifique Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un
  • enclos périphérique. L’une de ces fermes (établissement 2), située plus au nord, en fond de talweg, perdure jusqu’à La Tène finale. La seconde (établissement 1), implantée sur le point le plus haut du secteur, sera occupée jusqu’au iie siècle (ou iiie s.) de notre ère. Une petite
  • altomédiévales s’organisent au sein d’un réseau parcellaire dense et complexe témoignant de réaménagements sur plusieurs siècles. Deux occupations peuvent toutefois être distinguées (site A à l’ouest et B à l’est), séparées par une zone boisée dont subsistent les chablis et reliées par un
  • quinzaine de bâtiments rectangulaires aux plans réguliers. Deux mares ont également été dégagées dans la partie nord du site. Certaines parcelles se spécialisent dès le viiie siècle dans des activités précises, tel que le traitement des céréales, la cuisson ou le stockage des denrées
  • étant agrandis, d’autres probablement abandonnés (le détail de ce phasage est présenté et argumenté). La période des viiie-ixe siècle semble la mieux illustrée avec trois unités d’exploitations agricoles. Tandis que la fin de l’occupation se concentre au sein d’une seule unité. Un
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • fouille programmée
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. L'opération archéologique n'a pas précisé le tracé du
  • (c’est à dire du donjon jusqu'à la courtine Nord-Est de la citadelle (bastion Desmouriers). Sondages archéologiques L’étude du bâti complète les résultats obtenus lors de la fouille des deux sondages archéologiques pour renseigner l'aménagement de la partie sommitale du bastion
  • diagnostiquer la stratigraphie et la chronologie du bastion. La fouille n'a pas précisé le tracé du bastion espagnol d'origine ou sa hauteur d'apparition précise étant donné qu'il n'a pas été possible de creuser plus profondément ou d'étendre plus les sondages en respect des normes de
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • remercie le Conseil Départemental du Morbihan et Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide financière et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date
  • , Emmanuel Bernot, Stéphane Carrara, Benjamin Egasse et l’association 1846 avec Lionel Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION
  • par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille programmée du bastion Desmouriers. Architecture militaire moderne. Défense des côtes
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
  • céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVIXVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de 17 la citadelle offre la possibilité de
  • bastion espagnol d'origine ou sa hauteur d'apparition étant donné qu'il n'a pas été possible de sonder plus profondément pour des raisons de sécurité ou d'étendre les sondages. Pourtant, une phase de surélévation complète du bastion d'environ 3 mètres a été détectée par l'étude du bâti
  • un niveau de 2.5 mètres environ sous la plate-forme du bastion actuel. Pourtant, les sources historiques ne mentionnent pas précisément de travaux importants à cette époque. Le niveau de la plate-forme du bastion a pu être rehaussé entre la construction de 1620 et l'installation
  • de la rampe nécessaire à l'accès d'un espace rehaussé dans les années 1640-50 (un plan de 1636 ne mentionne pas encore la rampe d'accès depuis la cour). Pourtant, il semble curieux que de tels travaux de reprise de maçonnerie pour surélever un bastion (et probablement celui de
  • la forme générale du bastion. Les sondages effectués révèlent ainsi les niveaux de remblais successifs de la construction du bastion et les niveaux de sols associés et surélevés. Il n’a toutefois pas été possible d’observer le tracé d’origine du bastion espagnol ou un niveau de
  • sol associé, probablement situé plus bas (entre 8 et 9m NGF). Une emprise de fouille plus large permettrait d’atteindre en toute sécurité une profondeur suffisante où se situerait la plateforme espagnole supposée afin de définir la typologie et la forme générale du bastion pour le
  • Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une première campagne de fouille archéologique sur le bastion Desmouriers 22 avant la restauration de ce bastion programmée en 2018. En raison de la réfection de la
  • à la conservation du site, il n’est pas possible de fouiller intégralement le bastion. Les sondages ponctuels permettent d’établir un bon référentiel chronologique et stratigraphique de la plateforme et du fourrage du bastion. Les sondages archéologiques profonds de 2,60 mètres
  • afin de pouvoir les ouvrir manuellement en une semaine selon l’autorisation du propriétaire et les contraintes d’ouverture au tourisme du site. Il n’a pas été possible de répondre favorablement à la préconisation du CTRA pour réaliser un grand sondage de plus de 10 mètres pour 100
  • la plate-forme espagnole pour le sondage 1 au sud, étude du bâti sous le niveau de parapet intérieur pour le sondage 2. Le sud du bastion a été exclu du projet de fouille archéologique en raison de la présence de la glacière souterraine2. 1 2 Les contraintes d'accès au site pour
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • fouille programmée
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • irrégulières, tandis que la façade nord est pourvue de sept contreforts plus puissants et décalés par rapport à ceux du sud. La poussée des voûtes est contrebutée au nord par des murs en arcades qui enjambent le canal et s'appuient sur le mur extérieur, (fig. 4). La salle du rez-de-chaussée
  • battitures avait confirmé l'existence de l'artisanat métallurgique. L'espace de cet atelier au sein de la salle semblait distribué en trois principales zones (fig.12) : » un tiers ouest en relation avec le canal (passage vers la vanne et orifices) qui ne recelait pas de traces d'activité
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • moules COMMENTAIRE : LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt des Côtes d'Armor des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 18/8, 4/6, 6/9, 8/1,1/3, S/3, 8/11, 19/11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DES ANNÉE : 1999 AUTEUR
  • 4 - Pian de la Salle (d'après Penvt, 1994) - "f ^ Travée 1 • 1.2.3 La Salle au Duc Ce vaste bâtiment s'élève au nord de l'ensemble conventuel, hors de la clôture. Il est longé au nord par un canal, intégré à l'oeuvre et ouvert en arcades côté nord. Sur la façade sud on peut
  • présente un plan trapézoïdal de 26 m de long sur 8 m de large (dimensions intérieures) qui dessine, à ses extrémités nord-est et nord-ouest, deux petits dégagements sous lesquels passe le canal. La salle est couverte de voûtes en croisées d'ogives et est dotée de deux cheminées
  • le mur nord sont aménagées 4 niches cubiques. Sur cette même façade des vestiges ténus de peinture (faux appareil et motifs floraux ou végétaux le long des retombées de voûtes) sont encore visibles. Une galerie en arcades ruinée s'appuie tout à la fois sur le pignon ouest de la
  • Salle et sur le pignon nord du "Chauffoir". Les études anciennes avaient attribué à la Salle au duc différentes fonctions, salle "seigneuriale" ou d'apparat, salle à vocation hôtelière ou hospitalière, le canal étant présumé drainer des latrines situées à l'étage. Mais rhypothèse
  • aperçu de ses fonctions successives. La fouille du secteur ouest de la salle, très dégradé par les installations contemporaines d'une cidrerie, avait toutefois permis de découvrir deux orifices circulaires faisant communiquer le canal et le dégagement ouest et de démontrer la
  • fonction du canal puisqu'il était comblé. 1.3.2 L'étude de 1998 Cette opération a permis de réviser les données chronologiques de 1997, de découvrir de nouvelles structures et, bien entendu, a entraîné de nouvelles questions. Elle a été consacrée à la fouille fine des fours, au
  • construction. Deux sondages ouverts à chaque extrémité du canal avaient complété ces informations. Les murs est et ouest de la salle reposent sur la voûte de la conduite, tandis que les deux murs nord s'appuient sur le fond dallé du canal. Le déblaiement complet des terres qui obturaient le
  • résidentielle. 1.3.3 Bilan des deux campagnes de fouille La Salle au duc, qui s'appuie visiblement sur un pignon qui est un mur porteur à l'origine extérieur, a été construite après l'édificatbn des bâtiments du cloître et n'avait donc pas été prévue dans le projet de départ. La conduite
  • fouille de la partie est de l'intérieur de la salle reprend les limites de 1998, avec cependant un léger agrandissement au nord-est (fig. 5). 100 m^ ont été fouillés, mais sans toujours atteindre le substrat ; la conservation de vestiges et des raisons de sécurité en sont la cause
  • sommet d'une buse circulaire. Mais cette "cave" restant accessible, il sera toujours possible d'en organiser une fouille dans le futur. Le 1/3 ouest de la base du mur intérieur nord, qui seule présente une surface dépourvue d'enduits et de moisissures à fait l'objet d'un relevé pierre
  • conduite. Une longue section du collecteur a été cependant en partie déblayée et explorée. L'éboulis obturant le canal à sa sortie de la salle laissé en 1998 n'a pas été déblayé car, situé sous les échafaudages de la restauration de la salle, il n'était pas accessible. Il devra donc
  • ". Dans ce cas, les murs en arcades qui franchissent le canal, placés en arrière des retombées de voûtes servant à la fois à reprendre les poussées et à étrésillonner les deux murs nord, font partie de la deuxième phase. Pour le vérifier, l'analyse d'un échantillon de la maçonnerie
  • celui que l'on peut admirer aujourd'hui (fig.9 et 10) Figure 8 - Élévation d'un échantillon de la maçonnerie entre les arcades 2 et 3 du canal Figure 9 - Élévation du mur nord de la salle depuis l'angle ouest du dégagement Figure 10 - Interprétation de l'élévation 1o r §« m o
  • passage vers la vanne et les deux orifices, se révélaient peu importantes au vu de la nrronumentalité de la conduite et il fallait se demander si les cavités aménagées dans le mur nord pouvaient être en rapport avec elle. Cela n'a pas pu être établi mais comme nous l'avons vu plus haut
  • . Il est toutefois intéressant de noter que les principaux axes des vestiges ne sont pas perpendiculaires au bâtiment. Les trous de piquets, groupés à l'ouest et alignés selon un axe nord-ouest/ sud-est, évoquent une disposition d'établi. Les autres sont difficiles à interpréter
  • relation directe de l'atelier de forgeron avec le canal n'est pas établie. L'idée de la présence d'un martinet peut être abandonnée puisqu'une forge du travail du fer ne nécessite pas un teJ mécanisme. Il suffit d'une petite quantité d'eau pour la trempe du métal et arroser le foyer
RAP01151.pdf (CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sauvetage urgent)
  • fouille préventive d'urgence
  • CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sauvetage urgent
  • , 1991). I La Tranchée de l'aqueduc et son canal (figures 4 et 5) Creusée d'une façon régulière dans le schiste briovérien, la tranchée dans laquelle l'ouvrage même de l'aqueduc a été construit se présente de la façon suivante : Une tranchée ouverte, de deux mètres de profondeur en
  • une largeur de il 7 50 centimètres une couche (3) de mortier de tuileau et de cailloutis de 4 centimètres d'épaisseur a été mise en place. Sur cette couche, et sur le côté droit seulement du canal, des briques à encoche ont été posées de chant. Aucun aménagement de ce type n'a
  • été mis à jour sur le côté sud du canal. Il était extrêmement difficile pendant la fouille de voir si l'aménagement en briques faisait partie de la construction d'origine ou représentait une réparation plus tardive du canal. Finalement le canal d'écoulement a été aménagé avec un
  • Kernevez - Rocade Est Aqueduc Romain, 29 C A R H A I X - P L G U G U E M Kernevez » Rocade Est Aqueduc Cliché 2 Romain. Vue de l'intérieur du canal avec le radier de blocaille de fond visible après fouille. 29 CARHAIX - PLOU6UER Keraevez - Rocade- Esta Aqueduc Romain. 29
  • chant. 4 = Aménagement d'un mélange de caillotis, de mortier de tuileau et de fragments de briques. 5 = Enduitfinde mortier de tuileau (le canal d'écolement muni d'un bourrelet) S . PCSCHAKD . 146
  • Routes Départementales) GESTION FINANCIERE : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Mise en forme des données : Michael BATT et Stéphan HINGUANT Figi C A R M/XIX ii4ftert«|wi Tumului [ernaerei Kenrasdoué ViHKervoazou r^fenallan ersivien Kerámpuil r 'erléon
  • ) nivcdu df\ so!/dkti-^ot biiUrJoî&s 4 CARHAIX PLOUGUER (FINISTERE) Kernevez INTRODUCTION L'aqueduc de CARHAIX (figure 1), est le seul ouvrage de ce type de l'époque romaine bien conservé en Armorique. Bien connu depuis les 18ème (de ROBIEN, 1756) et 19ème siècles (ROLLAND 1900
  • . Le tronçon examiné se trouve à l'est de la ville actuelle de Carhaix, où le projet routier le traversait perpendiculairement (figure 3). Son parcours sur cette partie rurale de la commune n'était pas connu précisément. Une série de sondages sur l'axe de la future route a permis sa
  • avec l'aide d'un tractopelle mis à disposition par la subdivision de l'Equipement de Carhaix. La fouille de sauvetage qui a suivi du 15 mai 1991 au 14 juin 1991 a permis l'étude de sa construction sur une longueur de 23,50 mètres (emprise totale de la nouvelle route). Sur les 23,50
  • mètres, 16 mètres ont été construits en pierre avec une voûte, 7,50 mètres étant en canalisation ouverte aménagée. Profitant d'effondrements et d'écrêtements de la voûte, quatre sondages ont été effectués dans le canal même. 5 L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE DE L'AQUEDUC. Pour la description
  • de l'ouvrage, le côté droit et le côté gauche ont été définis par rapport au flux de l'eau de Glomel à Carhaix. Le vocabulaire technique utilisé pour décrire le canal est basé en grande partie sur celui utilisé pour l'étude de l'aqueduc dTJzès à Nîmes (FABRE, FICHES et PAILLET
  • tranchée a été aménagée soigneusement avec un fond plat. Sur chaque côté, la roche naturelle a été laissée en place pour l'aménagement d'une banquette d'environ 0,20 mètres de large sur 0,10 à 0,15 mètres de haut. A l'emplacement du canal ouvert, la tranchée présente les mêmes
  • caractéristiques, sauf sa largeur qui est inférieure (1,00 à 1,10 mètres) et l'absence des banquettes. II Le canal : La partie maçonnée, (figures 6 et 7) Le conduit de la partie maçonnée du canal (16 mètres fouillés), de construction régulière, est établi dans une tranchée d'environ 2 mètres de
  • profondeur et d'une largeur variant entre 1,20 et 1,40 mètre. Il est possible après l'étude archéologique menée sur cette partie maçonnée d'appréhender les différentes étapes techniques de la construction du canal. Etape 1 : Sur le fond de la tranchée un radier de blocaille composé d'un
  • double radier ont été remplis de gravats et de sable. 6 Etape 3 : C'est sur ce double radier de fond que les piédroits du canal en pierre de schiste ont été montés. Ils ont 0, 40 mètre d'épaisseur, entre 1 et 1.10 mètre de hauteur, et s'arrêtent au niveau de l'évasement de la
  • tranchée. Le canal même de l'aqueduc mesure 0.60 mètre de large. Côté canal, les piédroits en pierre de schiste ont été liés par un mortier de chaux très maigre et vers l'extérieur contre les parois de la tranchée seulement par de la glaise. Une fois la grosse maçonnerie montée, la
  • finition de l'intérieur du conduit pouvait commencé. Etape 4 : Sur le radier de blocaille de fond une mince couche d'argile de 2 à 3 centimètres d'épaisseur a été mis au jour. Cette couche représente un premier nivellement pour l'habillage du chenal d'écoulement. Etape 5 : Sur le
  • nivellement d'argile a été posée une deuxième couche de nivellement constituée de cailloutis et de sable sur 0.10 à 0.15 mètre d'épaisseur. Ce lit représente une étape importante avant la mise en place de la couche de mortier de tuileau et l'établissement d'une pente douce pour le canal
  • fouillée suggèrent que la voûte été assemblée, à l'aide d'un gabarit, depuis la ville de Carhaix, le travail progressant vers l'est. La canalisation ouverte : (figures 12 et 13) Le canal sur la partie ouverte de l'aqueduc présente une technique de construction très différente. L'étude
  • posée une couche très compacte (2) de 20 centimètres environ, constituée de cailloutis mélangés à l'argile. Cette couche "remonte" sur chaque côté de la tranchée comme piédroit, avec une épaisseur de 30 à 35 centimètres. Le canal d'écoulement a été aménagé de la façon suivante: sur
RAP01707.pdf (PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle)
  • fouille programmée
  • PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle
  • l'analyse de chaque sondage. Seul le sondage ouvert à l'extérieur de la clôture (secteur 19, sondage 6) n'a jamais pu être vidé ni étudié : ses bermes extrêmement instables se sont écroulées quelques minutes après son ouverture (fig. 4). Il n'a pas été possible d'entreprendre une fouille
  • qui débouche dans une petite anse au sud-est des bâtiments abbatiaux (fig. 1). La salle au duc et son canal sont construits au nord de l'ensemble claustral, le long d'une courbe de niveau (10 m). 1.2.2. Repères historiques L'abbaye a été fondée en 1202 par Alanus, Dominus de
  • présence d'un bâtiment, du mur de clôture et de réseaux en activité, ni de l'intérieur où des sédiments obturent totalement le conduit. Plus en amont, un champ, où il y a de fortes présomptions du passage du bief d'alimentation du canal, n'a pas pu être sondé. Au moment de démarrer
  • devant le pignon est de la Salle, ni dans la cour qui le prolonge en raison des activités culturelles qui s'y déroulent en juin, en juillet et en août. Seule une petite vignette a pu être ouverte manuellement à l'angle nord-ouest de la galerie (secteur 15, sondage 7). Figure 4-Le
  • . Cette cote a pu être rattachée à celles du plan topographique de D. Train qui n'a pas utilisé les mêmes références. 1.4.3.3. Générique La campagne de fouille s'est déroulée du 17 juillet au 14 août pour la phase de terrain et du 16 août au 1er septembre pour l'analyse des résultats
  • piliers monumentaux du jardin ne figurent pas, pas plus que le moulin contre la salle au duc. Figure 9 - Vue de la façade nord de l'abbaye en 1780 (cliché ADCA) 13 R. du Cleuziou, 1964 2.1.1.3. Textes et manuscrits Les archives conservées de l'abbaye de Beauport concernent surtout
  • se faire une idée de l'état de l'abbaye dans la première moitié du XVIIe siècle, elles sont trop vagues pour que l'on puisse établir un plan du réseau hydraulique. Le canal de la Salle au duc, qui ne devait pourtant pas passer inaperçu, n'y est pas mentionné, sans doute parce
  • penser que l'eau du canal était captée depuis l'étang de Beauport et cette situation semble la plus logique. Le bief y est représenté à ciel ouvert, ce qui ne signifie pas qu'il l'ait été de tout temps mais la vérification archéologique de ou des états de cet aménagement était
  • nord, selon le parcours connu de l'égout (secteur 18, sondage 3 ; secteur 19, sondages 1, 2, 3, 4, 5 et 6) (fig. 11). 22 Tournier, 1999, p. 70 à 87 15118 15120 15128 151171 15014 15116 15084 15121 15122 15008 15011'15010 15003 15113 9,93 m [ 15020 15112 15013 >15108
  • de 6,30 mais les constructions postérieures (arcades) qui l'ont recouvert ont modifié sa structure supérieure, ne permettant pas d'affirmer s'il était à l'air libre ou couvert de dalles. Le pavage du fond du canal fait de dalles de granit (US 14010) se prolonge à 1,40 m après la
  • entre la construction du canal et de celle de son collecteur ? Toutefois une analyse rapide des parements internes de la conduite n'a pas permis de mettre en évidence une ou des reprises dans les murs. L'étude de l'intérieur du canal aurait nécessité un investissement en temps, donc
  • en financements, ce qui n'avait pas été prévu avant le déblaiement complet des éboulis qui encombrent encore le collecteur. Le contrefort 15128, englobé ensuite dans le pignon sud de la galerie, s'appuyait sans doute sur le mur nord du conduit. Celui-ci, à partir du moment où il
  • forme la façade nord de la salle (US 5021), s'épaissit notablement. On ne peut que conjecturer sur cette jonction puisqu'elle s'opère sous le contrefort. Ceci dit, la présence du mur 15025 repéré en 199824 n'est peut-être pas étrangère à ce changement. 24 Tournier, 1998, p. 49 E
  • nettement à ceux relevés dans les sondages amont (fig. 33). Figure 32 - Vue générale du sondage 4 vers l'ouest 0 1 m Figure 33 - Secteur 19, sondage 5, section ouest Le sondage 5 a été ouvert contre le mur de clôture nord du jardin, dans l'alignement du conduit déjà retrouvé
  • qu'elle est située à l'aplomb du pignon nord du dortoir, emplacement courant pour des latrines. En 1998, un caniveau, perpendiculaire au mur nord du canal et coupé par celui-ci, a été découvert sous une succession de sols29. La Salle au duc ayant été édifiée après les bâtiments
  • l'énorme volume d'eau requis pour le canal (22 000 litres minimum). Si le parcours de cette adduction n'a pas été incontestablement défini et reconnu, il est toutefois suggéré par le relief. En revanche on ignore tout de sa structure, bief à ciel ouvert ou fermé, maçonné ou non ? Mais
  • LE RESEAU H Y D R A U L I Q U E DE LA SALLE A U D U C A B B A Y E DE BEAUPORT PAIMOL, CÔTES D A R M O R - 22 162 0 0 7 FOUILLE PROGRAMMÉE SOUS LA DIRECTION DE F A N N Y TOURNIER CONSERVATOIRE DU LITTORAL CONSEIL GÉNÉRAL DES CÔTES D'ARMOR MINISTÈRE DE LA CULTURE AFAN AGRAB
  • : SRA N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 6/1 à 8/7 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2000 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : Boris Kerampran TITRE ; Le réseau hydraulique de la salle au duc de l'abbaye de Beauport
  • de la carte IGN au 1/25 OOOème) 1.2. Présentation du site 1.2.1. Cadre géographique L'abbaye est située sur un terrain en pente faible à l'orientation sud-ouest/nord-est, sur le littoral de la baie de Paimpol, au débouché de deux vallées dans lesquelles coulent les ruisseaux
  • commendataire en 15323. A la fin du XVIIe siècle, les chanoines entreprirent des travaux de restauration et de modernisation des bâtiments. L'opulence revint alors jusqu'à la Révolution où l'abbaye fut vendue comme bien national4. 1.3. Bilan des campagnes de fouille précédentes
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • et peson de métier à tisser en schiste cornéen provenant de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem (D.A.O : Jallot; illustrations d’usage du lissoir et de la hache : Catz; pour le métier à tisser : site officiel du département du Pas de Calais, section archéologie
  • d’araire en métadolérite de Plussulien (Jallot, D.AO, Catz évocation des gestuelles sauf a. site officiel du département du Pas-de-Calais, section archéologie)………………………………...63 Figure 44 : Décompte du mobilier retrouvé sur les quatre secteurs parcellaires de Kerfornan …………………………64
  • s’adapte en premier lieu au centre Bretagne actuel. Au sein de ce secteur géographique choisi, nous avançons de manière centripète ; soit de l’échelle la plus large ; micro-région puis vallée à différents niveaux d’écoulement (sourcier et moyen puisque le littoral n’est pas encore pris
  • employée (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………..…47 3.1 Les objectifs d’une intervention test (R. Jallot)…………………………………………………..47 3.2 Précis technique sur la prospection magnétique (V. Mathé)………………………………...........52 Chapitre 4 : Résultats des opérations de terrain (prospection pédestre
  • particulièrement en février 2017, où je n’oublie pas vos ravitaillements en café, gâteaux et bonne humeur savourés dans le froid glacial de l’hiver dernier. Reçois une fois de plus, cher Thibaut Pérès, mes plus vifs remerciements pour ton hospitalité rennaise. Merci aussi à toi Sara Smah pour
  • (Ballèvre, et al., 2014, modifié) ………………………………..21 Figure 13 : Le cadre géologique de l’étude, coupe nord/ouest-sud/est figurée en bleu ciel (BRGM modifié)……............22 Figure 14 : Coupe géologique nord/ouest-sud/est du bassin du Châteaulin (Documentaire audiovisuel « Voyage au temps
  • visualiser le monument en élévation (Bardel, 2012). Une vue artistique depuis le nord-est, permet une appréhension du monument lors de son fonctionnement (Catz, 2014)...........................................26 Figure 18 : Collection particulière Michel Connan ; bracelet, lissoir, hache
  • d’un projet de géophysique sur le terrain (Aubry, 2015).……………………...48 Figure 38 : Nature géomorphologique et géologique du secteur concerné (Jallot, 2015, modifié), qualité comparée des résultats d’une analyse géophysique pour les roches les plus couramment rencontrées en Europe de
  • ; évocation gestuelle : site off. du Pas-de-Calais)…………………86 Figure 67 : Localisation précise de découverte des percuteurs dont un échantillonnage des secteurs 1, 2 et 3. (© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………...87 Figure 68
  • schéma : Jallot ; illustration pirogue : site officiel du Pas de Calais, section archéologie)…………………………………………………..........................................................91 Figure 71 : Localisation des éclats de taille en métadolérite du secteur 1(© Géoportail modifié; clichés et
  • probablement un talus central. Phase 2 : réseau dense de talus délimités par un double fossé (traits noirs épais). Les prolongations probables sont représentées par un trait plus fins. Ce réseau vient s’appuyer au sud sur un chemin bordé d’un fossé au nord et d’une haie et d’un mur au sud
  • . Phase 3 : sur la photographie de 1948 on constate que plusieurs talus ont été détruits et leurs fossés comblés. Le chemin perdure. Phase 4 : actuellement ni talus ni fossé ne subsiste dans l’emprise de la zone. Le chemin n’est plus visible ni les structures associées. Les
  • photographies illustrant les fonds des phases 3 et 4 sont issues du site Géoportail (© GEOPORTAIL ; http://www.geoportail.fr)……...125 Figure 98 : Kerfornan, schémas explicatifs de la présence de mobilier néolithique en surface du sol. A) Avant le creusement des fossés et la constitution d’un
  • en compte), à l’échelle la plus petite ; la colline de Kerfornan sur la rive droite du Sulon, affluent secondaire du Blavet (Fig. 1). Depuis nos premiers mémoires, nous étudions spécifiquement le sud-ouest des Côtes-d’Armor et le nord-ouest du Morbihan. Tout au long de cette
  • colline de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem dans les Côtes-d’Armor bretonnes, se voit rendu en complément des recherches précédentes, pour essayer de cibler toujours au plus juste une fouille archéologique programmée, à même de
  • Grand Homme Mon Père ~1~ Sommaire VOLUME 1 : MANUSCRIT Remerciements……………………………………………………………………..…………………3 Listes des figures……………………………………………………………………………………...4 Introduction et problématiques générales…………………………………………………………..9 Chapitre 1 : Registre administratif (R. Jallot
  • )…………………………………………………………………....................21 2.1 Cadre géomorphologique………………………………………………………………...............21 2.1.1 Géologie et ressources des sols armoricains…………………………………………………..21 2.1.2 Le réseau hydrographique…………………………………………………...............................32 2.1.3 Paléoclimat et couvert végétal
  • ……................107 4.2.4 Ciblage des zones les plus intéressantes à prospecter avec la méthode magnétique…...........118 4.3 Réalisation de la prospection magnétique : identification et caractérisation des « anomalies » géophysiques révélées (V. Mathé- R. Jallot)………………………….................121
  • géologique préalable…………………………………………………………150 5.2 Nouvelles problématique et ciblage de la zone la plus intéressante à vérifier par une fouille archéologique test pour tenter d’y répondre………………………………………………….157 CONCLUSION GENERALE………………………………………………………………………161 Bibliographie
  • …………………………………………………………………………………………163 VOLUME 2 : CATALOGUE RAISONNE DES PROSPECTIONS PEDESTRES (R. Jallot) Chapitre 1 : Catalogue du mobilier par période chronologique (uniquement sur CD-Rom) 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 1.7 1.8 1.9 Le mobilier Néolithique - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier Néolithique ancien
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive
  • moyen du Château d'eau à Roeux (Pas-de-Calais).- Habitats et nécropoles à l'Age du Bronze sur le transmanche et le TGV nord, travaux I, Bulletin de la Société Préhistorique Française, p.69. 3 0 3 1 3 2 3 3 3 4 3 5 Pétrequin (P.)» 1979.- Le gisement néolithique et protohistorique
  • -d'Armor). Forteresse aristocratique du second Âge du Fer. Rapport de fouille, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, p.27. 19 2 0 21 2 2 2 3 2 4 2 5 2 6 10 11 structure côté ouest peut d'ailleurs s'expliquer par la présence du banc rocheux, les cavités n'ayant pas
  • étudiés dans le Nord de la France (à Roeux dans le Pas-de-Calais ) et du Bronze final et de l'Hallstatt, en Franche - Comté (Dampierre-sur-Doubs et Besançon-saint-Paul dans le Doubs ). 34 35 Une grande construction sur tranchée périphérique de 11 m de diamètre, à quatre poteaux
  • ., 2002 : Matterne (V.) et Méniel (P.).- Les paysans gaulois (Ille s.- 52 av.JC.).- Edition Errance.Collection des Hespérides, p.l 15. De mauvaise qualité (trop friable) et très altérés, le peson n'a pas été récupéré. 1 4 15 8 10 Bien que dénué de stalle, le bâtiment n°l semble
  • constructions allongées dit « en trou de serrure » ou précédées d'une antichambre matérialisée par ce type de petit fossé essentiellement en Europe occidentale, mais apparemment pas en France, et ce pour l'Age du Bronze final et le premier Age du Fer . 16 Eléments de comparaison de la
  • probable à deux nefs (?) à Nery également dans l'Oise et une construction plus imposante de 11 sur 7,5 m à Tornedos-sur-Seine (en Haute Normandie ). 52 53 54 55 56 57 58 2.2.4 - Le grenier n°4 : (fig. 29 et 34) La construction de plan quadrangulaire de 2.80 m de côté, couvre une
  • .).- Développements récents de l'archéologie urbaine à Lens (Pas-de-Calais) 1992-1994.- Mélanges Eugène Monchy, Gauhéria, Revue d'Histoire et 6 0 6 1 d'Archéologie, n°31, p. 13. 15 16 Les structures de stockage correspondent généralement à des techniques différentes ; les épis (non les gerbes
  • grenier n°4 15 2.2.5 - Le bâtiment n°5 16 2.2.6 - La construction n°6 16 2.3 Les souterrains armoricains 2.3.1 - Etude stratigraphique et en plan du souterrain de Kernéost 17 18 2.4 Les fosses 21 2.5 Les foyers 23 2.6 L'empreinte d'un chemin ? 25 2.7 Les talus 25 2.8
  • sel marin 44 3.4 - Phase IV, l'occupation du bas Moyen Age, XIII - XlVe siècles ; le parcellaire taluté 47 4. CONCLUSION-NOTICE SYNTHÉTIQUE 48 Bibliographie 50 Annexes : - Figures - Analyse granulométrique - Tableaux récapitulatifs - Documents administratifs - Article de
  • l'intervention : Construction d'un lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Louédec Alfred et Louédec Yvette Surface totale de l'intervention archéologique : 2400 m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : entre le 06/01/2003 et le 11/02/2003 Dates des interventions en post-fouille
  • , Les Fontenelles (route de St Brieuc) Aucaleuc, 22100 Dinan. Intervenants scientifiques et techniques durant les phases de terrain et de post-fouille : Eddie Roy, (responsable d'opération, assistant d'études), Anne Françoise Cherel, (assistante d'études, spécialiste en céramologie
  • Herry Jean François (géologue de la Société Kaolinière Armoricaine). 2 3 1 - Introduction Le diagnostic archéologique effectué du 24/06/2002 au 05/07/2002, à l'emplacement d'un futur lotissement, route de Kernéost sur la commune de Bénodet (fig.l à 4), a révélé l'existence d'une
  • Interrégionale de la Recherche Archéologique (CIRA) d'effectuer une fouille de sauvetage sur le site de Kernéost, le Service Régional de l'Archéologie charge l'Institut National des Recherches Archéologiques Préventives de mettre en place une équipe permanente de 3 personnes, renforcée
  • travaux de post-fouille et la réalisation du Document Final de Synthèse. Les photographies de terrain ont été effectuées par Hervé Paitier et Eddie Roy, celles de laboratoire (y compris la photo de couverture), uniquement par Hervé Paitier. Les dessins assistés par ordinateur
  • armoricain est complexe, et remonte à la période Antécambrienne . Des terrains de plus de deux milliards d'années sont présents par endroits, comptant parmi les plus anciens de France et même d'Europe occidentale . 3 4 Roy (E.), 2002 : avec la coll. de Nicolas (E.) et Cherel (A.F
  • pour leur accueil, à Jean François Herry et Cyril Marcigny pour leur participation à titre gracieux et à toute l'équipe pour son dévouement. Période géologique comprise entre les origine de la Terre, il y a environ 4 milliard d'années et le début du Cambrien, il y a environ 600
  • millions d'années. Tanguy le Roux (C.), 1985 ; avec la coll. de Tinevez (J.Y.) et Lecerf (Y.).- Gavrinis et les îles du Morbihan. Les mégalithes du golfe.- Imprimerie nationale, Ministère de la Culture, p.20. 1 2 3 4 à r Bénodet se trouve dans le domaine dit de « l'anticlinal de
  • les prescriptions archéologiques. Selon le cahier des charges, le décapage préliminaire a été rebouché, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. Ces derniers travaux de comblement ont duré 4 jours. Cent trente anomalies ou faits archéologiques ont été
  • , toutes les structures archéologiques révélées par le décapage ont été étudiées et vidées complètement de façon manuelle (deux petits fossés, ont été vidés à la pelle mécanique) à l'issue de la fouille. 9 Partie convexe et surélevé d'un pli. II y a environ 350 à 250 millions d'années
  • photographique concernant certaines structures et plus particulièrement les plans de bâtiments sur poteaux. 5 6 7 8 9 4 5 2 - Résultats : (fi.7) g Après le décapage de toute la zone prescrite, la vision d'ensemble du site a été obtenu par un relevé topographique. Les structures
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • fouille programmée
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan
  • ) renforcé à sa base par quelques très gros blocs, de schiste principalement. Il repose sur un niveau de tourbe (Us 118) qui se prolonge plus loin dans le marais. Fig. 4 : Lillemer 2013 – Fouille de la partie avant du talus à l’ouest de l’entrée A. - Cl. L. Laporte. 9 Parallèlement la
  • la face interne de l’un des monolithes constituant la paroi est de l’entrée B. Il apparaissait dès le niveau supérieur d’argile grise mais semble profondément implanté dans la couche rubéfiée sous-jacente. Fig. 15 : Lillemer 2013 – Fouille des niveaux rubéfiés(us 79), au nord, et
  • la pièce se dessinent, complétant le plan dégagé au cours des précédentes campagnes de fouilles. Fig. 17 : Lillemer 2013 – Les numéros correspondent aux pains modelés de terre crue qui ont été prélevés au sein de l'us 79- DAO C. Bizien-Jaglin 22 Fig. 18 : Lillemer 2013 – Au
  • nord, fouille de la base des niveaux rubéfiés (us 79) - Cl. L. Laporte 23 Il restait à dégager le sol de la pièce, également en terre battue. Un calage de poteau assez large, mais peu profond est apparu (Tp 135). Il est recouvert par la base charbonneuse de la couche rubéfiée
  • la suite de la fouille confirme largement cette observation. Fig. 19 : Lillemer 2013 – Complément au plan des constructions en terre sous-jacentes au talus, dégagées les années précédentes - DAO C. Bizien-Jaglin 24 Fig. 20 : Lillemer 2013 – Au nord, Complément au plan des
  • démonter dans l'entrée B. Nous avions alors été intrigués par des remontées de substrat qui, au nord, rendait la surface du sol pour le moins un peu chaotique. Fig. 22 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à l'issu de la campagne de fouilles de mai 2013 Cl. L. Laporte 27
  • Au sud en revanche, le substrat avait été parfaitement nivelé et recouvert par une couche de terre battue qui en égalise la surface. Cette année, nous avons beaucoup hésité également lors de la fouille de ce secteur, ne sachant pas trop si cet épais cordon de terre correspondait à
  • l'extension du site vers le marais ? Pourrait-il être qualifié de rempart ? Il est vrai que nous manquons de recul, au sein du sondage 5, pour déterminer les limites du site. Nous pensions pourtant avoir prévu assez large. Ce n'est pas le cas. Le niveau de sol situé en contrebas de cet
  • terrasse qui supporte le bâtiment (ou la pièce) de l'unité aval. Si ce genre d'action peut nous éclairer sur l'utilité de cette tranchée, il n'en reste pas moins que sa présence signale au moins deux périodes au sein de cette phase d'occupation. Cette périodisation semble démontrée à la
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • également l'objectif de cette campagne de fouille. Celles-ci se sont révélées être le fruit d'une séquence également plus complexe que nous ne pouvions l'imaginer au départ. Le principe d'un plan d'agrégation nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur
  • même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation
  • elle n'est pas encore achevée à ce jour. Plusieurs articles de synthèse ont également été rédigés. L'un d'entre eux est à paraître dans les actes du colloque Crâbe Néo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier
  • travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un plan cohérent. Ils totalisent prés de mille pages. Il nous a semblé
  • utile d'y adjoindre les résumés des Séminaires Archéologiques de l'Ouest qui, pendant quatre ans, nous ont permis de faire un peu le tour de l'habitat néolithique en Europe occidentale. Il en ressort un plan en deux volumes, le premier correspondant à la présentation des données
  • de Lillemer. Un fossé d’enceinte était mis en évidence dès cette première campagne de fouilles. L’existence d’un talus percé de plusieurs passages ou « entrées », bordés de blocs dressés, a été mis en exergue au cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet
  • des vestiges relevés au début de la campagne de fouilles – DAO C. Bizien-Jaglin 7 1/ La structure du talus Malgré quelques variantes, la structure du talus n’est pas fondamentalement différente de part et d’autre de l’entrée A. Deux palissades parallèles, implantées au sommet du
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • site est situé à la rupture de la plaine alluviale, à une altitude moyenne de 43 mètres. Le versant nord s'élève à 140 mètres à hauteur de l'abbaye. La versant sud, moins élevé et au pendage plus doux, culmine à 90 mètres (fig. 4). Le versant nord de la vallée du Loc'h est un massif
  • archéologique comme Roscoet Vihan (56 177 0009) et sous le toponyme de Goh Castel sur le cadastre ancien (1839)4. Il s’agit d’une motte, haute de 4 mètres et entourée d’un système de talus-fossés conservé en partie nord (bien que fortement marqué par le passage de la D16). Enfin, un
  • des fouilles au cœur de l'ancienne abbatiale39. Il ne s'agit cependant pas des premières exhumations effectuées sur le site. Jean-Marie Guilloux mentionne en effet qu'en 1837, le recteur de Brandivy, sur les dires des habitants, a fait sortir de terre des ossements, prétendument
  • ceux du premier abbé de l'abbaye. Il semble cependant que la découverte n’ait pas convaincu les contemporains, l'absence de distinction, dans l'inhumation du corps présumé de l'abbé, motivant Jean-Marie Guilloux à reconduire des fouilles. Celles-ci furent financées par la Société
  • ........................................................................................................................... 40 4 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Fouille.................................................................................................................................... 43 Enregistrement des données
  • moines..................................................................................................... 106 Les vestiges au nord de la tranchée ..................................................................................... 106 Les vestiges au sud de la tranchée
  • ..................................................................................................... 181 3.2.4 L’espace de l’abbé : le secteur de la maison abbatiale ............................................ 182 3.2.5 Les vergers, champs et terrasses en périphérie de l’espace conventuel................... 183 3.2.6 L’organisation des différents secteurs
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • par le Conseil Départemental du Morbihan à hauteur de 1400 euros. 1.1 Localisation géographique, contexte topographique et géologique L'abbaye bretonne de Notre-Dame de Lanvaux se trouve dans le département du Morbihan, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Elle
  • se situe au nord de la commune de Brandivy (INSEE 56 022), à 3,2 kilomètres du centre-bourg. Ancienne trève de Grand-Champ, Brandivy est érigée en paroisse en 1802 et en commune en 1862. L’abbaye jouxte également le bourg de Bieuzy-Lanvaux, situé à 200 mètres au nord-ouest du site
  • néolithiques, de nature mégalithique, sont situés en partie haute du versant nord. Les données archéologiques concernant l'Age du fer se concentrent également au nord, notamment avec la nécropole du Taillis (56 031 017) qui contient un grand nombre de tertres1. Si les implantations
  • préhistoriques et protohistoriques étaient situées plutôt en altitude sur le versant nord, les données pour les périodes antique et médiévale se concentrent en fond de vallée et sur le coteau sud. Des scories, en lien avec des fragments de parois, ont ainsi été retrouvées au lieu-dit de Lann
  • du site)6. 1 DARDIGNAC, BEANAILY et VIGNEAU, 2003. 2 DARE et BRUNIE, 2012. 3 LE BADEZET, 2002. 4 BROCHARD, 1994. 5 TRISTE, DARE et BRUNIE, 2010 ; JEANNERET, 2016. 6 JEANNERET, 2016. 27 Figure 6 : Extrait de la carte archéologique 28 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection
  • 1143, Rouault, abbé de Lanvaux, est élu et ordonné au siège épiscopal de Vannes11. Aucun autre abbé n’étant mentionné à cette époque, nous ne savons pas si Rouault a conservé la charge de l’abbaye. Rouault s’éteint en 1177 et est inhumé dans le chevet de l’abbaye12. Les plus anciens
  • se déroule pas sans encombre, la communauté étant divisée. Les moines opposés à l’application de la réforme se barricadent dans l’abbaye et seule la venue d'un commissaire du Parlement de Bretagne parvient à les déloger et à rendre l'abbaye aux réformés27. Suite à ces événements
  • ainsi que le début d'une série de reconstructions qui se mettent en place dans l'abbaye, au niveau de l'église abbatiale mais également autour des bâtiments claustraux30. La maison abbatiale, située à une centaine de mètres au nord-ouest du carré claustral, est reconstruite au début
  • -Dame de Lanvaux et le choix leur est laissé de rejoindre la communauté de Notre-Dame de Prières, maintenue pour le département en dépit de la saisie des biens, ou d'abandonner l'habit monastique. Le dernier membre de la communauté, Michel Georgelin, ne suit pas ses camarades à la
  • d'un haut-fourneau35. Cette construction est réalisée en partie grâce aux matériaux provenant de la destruction de l'abbaye. Un canal est creusé, entre 1831 et 1850, pour alimenter les forges et, dans les mêmes années, ces installations industrielles sont vendues et deviennent des
  • usines royales, propriétés du roi Louis-Philippe36. Le creusement de ce canal lui fait traverser les ruines de l'abbaye, passant à travers l'ancien cloitre (fig. 7). Ces forges cessent définitivement de fonctionner vers 188237. Par la suite le site a connu différents propriétaires. Un
RAP03110.pdf (TORCE (35). La Grande Maçonnais : forge antique du IIe siècle, habitat du Xe-XIe siècles. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TORCE (35). La Grande Maçonnais : forge antique du IIe siècle, habitat du Xe-XIe siècles. Rapport de fouille
  • paléométallurgique 10 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Notice scientifique La fouille du site de La Grande Maçonnais s’inscrit dans le cadre de la future ligne à grande vitesse Rennes-Le Mans. C’est un transept nord ouest- sud est de 2300 m2. La
  • important de céramique domestique. Cette construction atypique pose de nombreuses questions, les réponses sont certainement immédiatement au nord de la limite de décapage, et nous ne pouvons que regretter la contrainte de l’emprise de fouille. Dans une dernière phase médiévale à
  • ce TGV renouvèle complètement les données, ainsi que la réflexion archéologique et historique. La zone de fouille s’inscrit dans un linéaire nord ouest- sud est, lequel a au préalable fait l’objet d’un diagnostic archéologique (Juhel 2010). Ce dernier a permis de mettre en avant
  • complètement occultés. En effet, tout à côté de l’église, au nord est, le nivellement d’une motte castrale au XIXe siècle a permis la mise au jour de sarcophages en calcaire coquillier (Entité Archéologique 1, fig. 4). Ce type d’inhumation, caractéristique du haut Moyen Âge, reflète un
  • conditionnelle, et tranchées de diagnostic. X=1382200 X=1382100 X=1382000 X=1381900 Tranche conditionnelle 26 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais au-delà de la route départementale 106 et tout à côté de celle-ci, les extrémités nord et sud des
  • bordure sud de la zone de fouille, le bâtiment UA 4 n’a pu être appréhendé qu’en deux temps. Pour le reste, les installations humaines principales ont pu être préservées et étudiées d’un seul tenant. En fin de fouille, du 1er au 10 avril, nous avons bénéficié de l’aide d’une minipelle
  • aux creusements/comblements de structures en creux (trous de poteau, fosses, fossés) ou encore à des ensembles de faits ou à des artéfacts de surface isolés. Lors de la fouille, les unités stratigraphiques reconnues au sein du comblement de ces excavations ont été distinguées par
  • fossés: elle commence à 1000, s’arrête à 1146 et localise ainsi chaque test, chaque coupe, chaque photographie, chaque mobilier au sein de chaque fossé. Seule une part de l’ensemble des coupes relevées au cours de la fouille est illustrée dans les pages de ce rapport, sous la forme de
  • divise au sein de la tranchée (Fo 28 et 29). Nous l’avons sondé dans la berme sud, l’Us 2 correspond certainement au fossé 28. Les différentes unités 32 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Tr 18- Fo 28, 29 E O Fig. 12. Coupe des fossés 28-29
  • pas se poursuivre dans les tranchées accolées (Fo 25, 0,90 m d'ouverture et Fo 26, 0,95 m de large), mais nous ne pouvons pas témoigner de leur état d’arasement. Au sud, les trois tracés parallèles (Fo 19, 20, 21), orientés grossièrement nord est- sud ouest, poursuivent
  • archéologique. Stratégie, méthodes et contraintes Méthodes et astreintes techniques Enregistrement et fouille L'occupation archéologique Diagnostic archéologique à l'ouest de la RD 406 Zone nord Zone sud Conclusion A l'est de la RD 406, la zone de fouille: du Néolithique à l'époque
  • humaine 4 Inrap · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais 96 2.2.7.1 2.2.7.2 2.2.7.3 2.2.7.4 2.2.7.5 98 3. Etude de la céramique protohistorique 99 4. Etude de la céramique antique 102 5. Etude de la céramique
  • · RFO de fouille Inrap Grand Ouest TORCE (35)- La Grande Maçonnais Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Proprietaire du terrain Réseau
  • Conducteur de mini-pelle Loïc Leday, Inrap Technicien d'opération Technicien de fouille Pierre Le Sayec, Inrap Technicien d'opération Technicien de fouille Conducteur de mini-pelle Delphine Mathonnat, Inrap Technicienne d'opération Technicienne de fouille Vincent Pommier, Inrap
  • parcelle se situe au sud du village de Torcé, à moins de 600 m du cœur de ce bourg rural. Le site se déploie sur les faibles déclivités d’une petite colline, avec des altitudes comprises entre 94,50 m et 98, 50 m pour un pendage orienté vers le nord est. Quelques éléments mobiliers
  • parcellaire se met en place. Son tracé, qui traverse l’emprise de fouille, suit plusieurs inflexions, directions. Ces différents segments se sont mis en place progressivement, au fil des défrichements. Les comblements de ces fossés sont peu marqués de l’empreinte humaine, mais ils livrent
  • possible gerbier. L’ensemble est dégagé et peut figurer une occupation courte. Surtout, proche de la bordure nord de l’emprise, jouxtant le chemin côté ouest, et recoupant un petit enclos fossoyé du VIeVIIe siècle, une construction remarquable s’implante. Son plan unique ne connaît à ce
  • Faune 9 trous de poteau 4 fosses 1 structure de combustion Fouille Haut Moyen Âge (VIeVIIe siècle au IXe-Xe siècle) Fin du haut Moyen Âge, début du Moyen Âge classique (Xe-XIe siècle, voire XIIe siècle) 1 puits 4 fossés 1 enclos fossoyé (3 fossés) 5 Poteaux alignés (clôture, …) 7
  • fossés 4 bâtiments sur poteaux (26 Tp) 1 fosse dépotoir 1 fosse de rejets de combustion 18 trous de poteau sans organisation apparente 5 à 9 fosses peu marquées 2 gerbiers de trois poteaux Mobilier isolé (2) 4 poteaux pour le doublement d'une limite fossoyée 12 fossés Du bas Moyen
  • diagnostic. Ce second temps de sondages archéologiques précède immédiatement l’étape de fouille et est intégré à cette opération. Il a permis de préciser la zone de fouille, et sur les 43000 m2 prescrits par les services de l’Etat, 23000 m2 ont finalement été décapés. L’emprise de fouille