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RAP01704.pdf (PLOERDUT (56). la carrière de Locuon. rapport de sondage)
  • PLOERDUT (56). la carrière de Locuon. rapport de sondage
  • de la Gaule, Cahiers de Quimper antique, 2, 1985. Travaux, ouvrages et articles se rapportant à la carrière de Locuon en Ploërdut (cités dans l'ordre chronologique) TUARZE M., Peuplement ancien et croyances dans le haut pays de Locuon, aux sources de l'Ellé et du Scorff
  • . L'origine antique de la statuette, qui peut être assimilée à une déessemère, est probable. En juin 1992, M. Tuarze rédigea un "Rapport scientifique", qu'il adressa au SRA Bretagne. Ce rapport intitulé Origine de la carrière antique de Locuon met l'accent en particulier sur la proximité
  • préventif pour l'année 2000. La carrière de Locuon est à ce jour la seule carrière antique connue dans le grand ouest pour la fourniture de pierre de grand appareil. S'il a été établi qu'elle a largement approvisionné la ville voisine de Vorgium aux premiers siècles de notre ère, de
  • fragments, le décor 1 Y. Ménez, Les céramiques fumigées de l'ouest de la Gaule, Cahiers de Quimper Antique, 2, 1985, pl. 29, p.72. 25 comprend un ou deux bourrelets verticaux qui ont été exécutés à la barbotine, et qui délimitent une zone au centre de laquelle on observe un élément
  • ) ; commune sombre tournée à décors (nos 20, 21, 22). 30 Planche 5 : céramique commune claire (nos 23, 24, 25) ; amphore (n°26). 31 BIBLIOGRAPHIE Ouvrages de références 1 - Méthodologie de fouille des carrières antiques J.-C, BESSAC La prospection archéologique des carrières de
  • . BESSAC J.-C, La pierre en Gaule Narbonnaise et les carrières du Bois des Lens (Nîmes). Histoire, archéologie, ethnographie et techniques, J.R.S., Supplementary Séries, Number 16, Ann Arbor, Michigan, U.S.A., 1996,319 p. 2 - Céramique MENEZ Y., Les céramiques fumigées de l'ouest
  • , Mémoire de TUARZE D.E.A., Université de Rennes I, 1987, 145 p. M., Origine de la carrière antique de Locuon, Rapport scientifique, S.R.A. Bretagne, Rennes, 1992, 18 p. TUARZE M., Locuon et sa carrière, Mil Bouton, 1, juillet-septembre 1993, pp. 15-17. EVEILLARD J.-Y. (avec la
  • INTRODUCTION 1. LA CARRIERE DE LOCUON : UNE PRESENTATION SUCCINCTE La carrière de Locuon est située près des limites septentrionales de la commune de Ploërdut (Morbihan). Elle est distante de 27 km de la ville de Vorgium-Carhaix, si l'on emprunte le tracé de la voie Vannes-Carhaix
  • des fronts de taille. Une seule carrière est aujourd'hui accessible : située au nord-est de l'église, dont le chevet n'est qu'à 11 m du front le plus proche, elle couvre plusieurs hectares, en grande partie envahis par la végétation et les déchets d'extraction. Elle se présente
  • nulle au sommet du coteau, où le granité affleure en plusieurs points, augmente progressivement vers le nord jusqu'à atteindre 3 mètres. L'exploitation a donc dû s'enfoncer en fosse dans la partie méridionale de la carrière, celle qui précisément se prête le mieux à l'observation. Ce
  • et les coins pour le dégagement de blocs de grand appareil. Ces techniques d'extraction sont parfaitement inconnues dans la région, où la dureté du granité a imposé le recours aux seuls coins. 2. ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DE LA CARRIERE Envisager la carrière de Locuon dans
  • taille dans la carrière ou aux marges de celle-ci, comme une meule récemment identifiée et conservée dans le bourg. M. Lucien Morvant, habitant Locuon et qui fit construire en 1973 le bâtiment avicole situé en limite nord-ouest de la carrière, nous a signalé que les travaux ont mis au
  • pourrait tenter d'éclaircir dans les années à venir. 3. TRAVAUX ANTÉRIEURS L'origine romaine de la carrière a été suggérée pour la première fois par M. Marcel Tuarze, ingénieur en retraite, chercheur associé au Laboratoire d'anthropologie de l'Université de Rennes I et habitant le
  • bourg de Locuon, dans son mémoire de DEA en 1987. A la faveur de travaux de réfection portant sur l'escalier monumental qui conduit à la chapelle située dans la carrière, M. Tuarze obtint pour la période du 20 mars au 20 avril 1989 une autorisation de sondage (n° 89-05 AH). Ce
  • avec la voie Vannes-Carhaix, dite Hent-Ahès, sur les traces d'exploitations visibles sur les fronts de taille situés près de la chapelle, et sur les modes d'extraction de "type romain" utilisés dans la carrière. Après avoir visité le site sous la conduite de M. Tuarze au cours de
  • intuitions de M. Tuarze sur l'antiquité de la carrière, conférant du même coup à cette dernière un intérêt considérable. Nous avons donc sollicité une autorisation de prospection thématique pour la période du 9-09-96 au 8-10-96 (n° 1996-90). Le rapport qui résulte de cette brève opération
  • porte sur trois points : 1 - une courte description des traces d'extraction dans la carrière ; 2 - une enquête sur les granités du massif de Langonnet, afin de vérifier si un matériau semblable existait en d'autres lieux ; 3 - une description du tronçon Locuon-Carhaix de la voie
  • sur les fronts de taille remontaient bien à la période romaine. Une visite de Jean-Claude Bessac sur le site, en janvier 1997, est venue conforter ces hypothèses. Ses conseils et l'application de la grille méthodologique qu'il avait élaborée lors de ses fouilles des carrières du
  • massif du Bois des Lens, dans la région nîmoise, ont permis d'aborder la carrière de façon plus concrète, en facilitant l'interprétation des stigmates de l'activité extractive. L'ensemble des données ainsi collectées donna lieu au début de 1998 à une publication collective intitulée
  • La pierre de construction en Armorique romaine, publication dans laquelle l'attention est portée plus particulièrement sur l'exemple de Carhaix. En marge de la carrière elle-même, la voie Vannes-Carhaix a donné lieu à une brève opération archéologique : le remembrement dans la
RAP02927.pdf (RENNES (35). parc des Tanneurs. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). parc des Tanneurs. rapport de diagnostic
  • parc. Un vaste creusement correspondant vraisemblablement à une carrière d’extraction de schiste a fait disparaître les vestiges ayant pu se développer à cet emplacement. Concernant la connaissance de la ville antique, le principal apport est fourni par la tranchée 9 située dans la
  • archéologique de l’époque gallo-romaine de la ville de Rennes, Rennes, 1847. Chronologie Antiquité, Moderne Sujets et thèmes Carrière, Fossés La parcelle concernée par le projet est située en limite septentrionale de l’agglomération antique, à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau
  • ainsi qu’une partie de la nécropole antique tardive du Castel Saint-Martin sont présents. A l’issue de ce diagnostic les données recueillies montrent que la majeure partie de l’emprise du parc a été installée sur des zones profondément bouleversées par d’anciennes carrières
  • septentrionale de l’agglomération antique, à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille au sud-est, dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans une zone de quelques centaines de mètres au sud de cet emplacement
  • , les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le présent diagnostic complète en particulier une première évaluation menée en 2001 dans la partie sud-est de la propriété (au niveau du potager
  • ). A cet emplacement des vestiges de bâti antique particulièrement bien conservés ainsi qu’une partie de la nécropole antique tardive du Castel Saint-Martin sont présents. A l’issue de ce diagnostic les données recueillies montrent que la majeure partie de l’emprise du parc a été
  • installée sur des zones profondément bouleversées par d’anciennes carrières d’extraction de schiste. Dans les remblais des excavations des matériaux antiques, quelques fragments de céramique ainsi que de rares ossements humains ont pu être repérés. Ils proviennent sans doute des niveaux
  • antiques voisins bouleversés au milieu du XIXe s lors de la construction de l’hôtel particulier dominant le parc. Dans la partie basse du terrain, non loin des berges de l’Ille, deux tronçons de fossés antiques bordés d’un niveau de rejets contenant du mobilier rappellent la présence de
  • témoignages d’occupation antique. Les observations sont de différents types. Nous ne retiendrons ici que les plus proches de la zone concernée par le projet Fig. 3. 60 60 L'Ille 50 50 40 30 30 40 50 La Vilaine 30 40 : rempart du Bas-empire. : emprise supposée de la ville du Haut
  • -Empire. : localisation du diagnostic. 0 1 km Fig. 2. Localisation du site par rapport à la ville antique. © Arnaud Desfonds Inrap Juste au sud du projet, lors de la construction de l’hôpital au milieu du XIXe s. ainsi que dans tout le voisinage de nombreuses découvertes sont
  • les terrains longeant la rue de la Cochardière a révélé la présence d’importants vestiges antiques (carrefour de rues, bâtiments divers bien conservés…). De nombreuses sépultures de l’époque antique tardive et du très Haut Moyen-Age (Ve – VIIes), montrant que la nécropole du Castel
  • proposée pour ce gobelet, voir un exemple comparable dans Tout feu tout sable, Mille ans de verre antique dans le Midi de la France, Musée d’histoire de Marseille 2001, n° 385-2 du catalogue. 5 La fourchette chronologique proposée par le fouilleur débute au IVe s. et englobe tout le
  • rtin Diagnostic archéologique 2013 0 10 50m Fig. 5. Plan général du diagnostic. © Arnaud Desfonds Inrap X=1351900 Emprise supposée de la carrière 00m 37. 36.00m 34.0 38 S4 34.00m 33. .00 m S1 39.00m 27 II - Résultats 2. Résultats 2.1. Sondages 1 et 2 Ces deux
  • éventuels niveaux antiques présents dans cette partie du terrain et sa profondeur très importante (supérieure à 2,70m) permet de l’identifier comme étant une carrière d’extraction de matériaux dont les limites n’ont pas été perçues ici. Les remblais instables constituant son comblement
  • peut être observée. Comme les deux sondages précédents, ce sondage révèle la présence d’une très vaste excavation ayant gommé les vestiges anciens ayant pu exister à cet emplacement. Ici également l’hypothèse la plus vraisemblable est l’existence d’une carrière d’extraction de
  • l’excavation est présent. Il est matérialisé par un à pic d’au moins 3,50m de profondeur. La partie inférieure du creusement est remblayée avec des déchets de carrière mêlés de terre végétale d’argile et de schiste et le tout est scellé par une couche de démolition identique à celle qui est
  • pic d’au moins 3,40m de profondeur rempli de déchets de carrière mêlés de terre argileuse révèle le front de taille de la zone d’extraction se développant vers l’ouest Fig. 10. S12 S11 S10 S9 S8 S7 S6 S2 S5 S3 S1 S4 Fig. 10. Vue d’ensemble du sondage 5. © Dominique
  • précédent. Les altérites y apparaissent à 1,50m de profondeur sous un remblai à dominante de terre végétale comportant des matériaux de construction contemporains épars. Le creusement de la carrière ne s’étend donc pas jusqu’à cet emplacement, toutefois aucune trace de stratigraphie
  • atteint à 1,15m de profondeur. Ce creusement pourrait correspondre à un palier lié à la carrière qui se développe un peu plus vers le sud-est et dont la présence est confirmée à l’emplacement de la tranchée 5. Ces observations témoignent une fois encore de bouleversements du sol ayant
  • approximativement orientés nord-sud Fig.15, 16, 17. En partie est une mince couche de terre plus brune légèrement charbonneuse comportant du mobilier antique qui vient s’appuyer contre le fossé F2 et semble ainsi constituer un effet de paroi, s’intercale entre le substrat et la couche végétale
RAP03686 (TADEN (22). Loisel, résidence Grand Fontaine. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TADEN (22). Loisel, résidence Grand Fontaine. Rapport de diagnostic
  • marquée à droite suit l'axe du chemin présumé appréhendé dans la parcelle voisine. Crédit Laurent Juhel, Inrap II. Résultats 33 2 Les vestiges archéologiques 2.1 Des carrières antiques La partie sud de la parcelle 1015 est concernée par la mise au jour de multiples anomalies de
  • Sujets et thèmes Fosse, carrière, chemin L’opération de diagnostic de Taden « Loisel » fait suite à la demande d’un permis d’aménager un lotissement sur une surface de 21670 m2. Un ensemble de fosses d’extraction d’arène granitique rapportables à l’Antiquité a été mis au jour
  • . Seule certitude, ce chemin a participé à la desserte d’une zone de carrières, dont les matériaux auraient justement pu servir à aménager des voies situées à proximité. Diagnostic archéologique Diagnostic archéologique Taden, Loisel - Résidence Grand’Fontaine Rapport Rapport final
  • de l’intervention 27 1.2 Etat des connaissances avant l’intervention 27 1.2 Technique de sondage 27 1.3 Difficultés techniques 27 1.4 Archivage des données 33 2 Les vestiges 33 2.1 Des carrières antiques 33 2.1.1 Présentation 33
  • 2.1.2 Stratigraphie archéologiques 33 2.1.3 Le mobilier 41 2.1.4 Interprétation 41 2.2 Un axe de circulation antique ? 41 2.2.1 Présentation 42 2.2.2 Un axe régissant l’implantation des carrières 43 2.2.3 Interprétation 45 3 Conclusion
  • . Seule certitude, ce chemin a participé à la desserte d’une zone de carrières, dont les matériaux auraient justement pu servir à aménager des voies situées dans à proximité. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Chantier Inrap
  • ), Loisel - Résidence Grand'Fontaine Fig. 4 Tranchée 3, vue vers le Nord. Au premier plan, la fosse carrière F.8. On perçoit ici le dénivellé nord-sud de la parcelle 1015. Crédit Laurent Juhel, Inrap Fig. 5 Tranchée 5, vue vers le Sud. Au premier plan, la fosse carrière F.19. La limite
  • transect dans la plus grande d’entre elles (F.8), sous la forme d’un sondage mécanique reliant les tranchées 1 et 3 (Fig. 8). Ce sondage a permis d’appréhender le comblement « type » de la carrière la plus étendue, dans la zone où sa stratigraphie apparaissait la plus développée. 2.1.2
  • Stratigraphie La carrière sondée présente une profondeur maximale d’environ 2 m sous la surface actuelle. On peut y observer 5 unités stratigraphiques (Fig. 10 à 12). Le niveau le plus profond (US.5) correspond à des déblais de carrière tapissant le fond de la zone d’extraction. Il s’agit
  • (pas d’élément dessinable). Il a été confié pour étude à Richard Delage (Inrap). Il s’agit d’un ensemble homogène de céramiques gallo-romaines de la fin du Ier s. ap. J.-C. – début du IIe s. (21 NR). La description détaillée est la suivante : Céramique sigillée du Centre de la Gaule
  • · Rapport de diagnostic archéologique Fig. 6 Tranchée 3, vue vers le Sud. Au premier plan, la fosse carrière F.8. Crédit Laurent Juhel, Inrap Taden (22), Loisel - Résidence Grand'Fontaine II. Résultats Fig. 7 Tranchée 3, sondage dans la fosse carrière F.8. Crédit Laurent Juhel
  • a 798 14 770 779 11 4 3 771 195 780 18 10 8 7 836 193 0 6 750 754 76 752 1034 761 762 1036 1037 2 1014 742 Fig. 8 Localisation du sondage et de la coupe 571 stratigraphique de la fosse carrière F.8.. Crédit Laurent Juhel, Inrap 20 745 799 a 179 180 169
  • (déblais de carrière) 1 Tranchée 1 SE II. Résultats 37 Fig. 10 Coupe pratiqués dans la grande fosse carrière entre les tranchées 1 et 3. En rouge, fragments de TCA. Crédit Laurent Juhel, Inrap 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fig. 11 Détail de la coupe relevée
  • dans la grande fosse carrière F.8, au niveau de la tranchées 3. Crédit Laurent Juhel, Inrap Taden (22), Loisel - Résidence Grand'Fontaine II. Résultats Fig. 12 Détail de la coupe relevée dans la grande fosse carrière F.8, entre les tranchées 1 et 3. Crédit Laurent Juhel, Inrap
  • . 13 Localisation présumée d'un axe de circulation antique. Crédit Laurent Juhel, Inrap 751 1045 753 1034 761 762 1036 1037 2 742 571 745 a 12 19 21 20 13 175 174 171 170 23 1042 II. Résultats 41 2.1.4 Interprétation La morphologie de la fosse et son
  • grandes lignes de l’histoire de cette zone d’extraction (Fig. 10 à 12). Le niveau correspondant au fonctionnement de la carrière (US.5) atteste d’une gestion des déblais et des terres décapées en surface, probablement entreposées pour partie dans les dépressions résiduelles au fur et à
  • aucune précision de chronologie concernant cette dernière étape. 2.2 Un axe de circulation antique ? Les traces probables d’un axe de circulation antique ont été observées dans la partie nord des tranchées 1 et 3 (Fig. 1, 2 et 13). 2.2.1 Présentation Deux fossés reconnus entre les
  • diagnostiquée et tracé du chemin mis au jour (en rouge). Crédit Laurent Juhel, Inrap 2.2.2 Un axe régissant l’implantation des carrières Il est assez facile de constater que l’extension de la zone de carrières vers le nord s’interrompt sur le tracé de l’axe de circulation (Fig. 1, 2 et 13
  • une continuité de l’axe de circulation (Fig. 1, 2 et 13). 2.2.3 Interprétation Comme le rappelle la prescription, le diagnostic est positionné à proximité du tracé théorique du carrefour des voies romaines de Corseul à Alet et de Corseul à l’agglomération antique de Taden (Fig.14
  • tenant compte d’une continuité possible du chemin de l’Etrat, supposé être un axe pré-romain (Ferrette et al. 2018). Quoi qu’il en soit, l’implantation, en bordure de ce tracé, de carrières remblayées vers la fin du Ier siècle de notre ère, atteste son fonctionnement à l’époque
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • des phénomènes plus généraux qui touchent l'Ouest de la Gaule. Plans des villes antiques de Corseul Rezé Jublains Vieux à l'échelle de 1,5 cm pour 100 m 11 12 Plan d'ensemble des vestiges archéologiques mis au jour à Vieux 13 BIBLIOGRAPHIE P.C.R. : CORSEUL (principales
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • 7 bornes également disposées en fonction des coordonnées Lambert permet aux géomètres de caler exactement les vestiges de la ville antique. Ces données informatisées permettent ensuite de tirer sur papier, à l'échelle voulue, les plans des différents édifices ou le plan général
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • - Un verre à course de chars à Corseul (Côtes du Nord), Archéologie en Bretagne, p.23-25. GALLIOU P., 1975 - Notes de céramologie II (Alet, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 7, p. 13-19. GALLIOU P., 1976 - La diffusion de la terra sigillata de Gaule du Sud en Armorique (Corseul
  • Bretagne, Braspars, 310 pages. GALLIOU P., 1991 - Les intailles antiques découvertes à Corseul, Patrimoine, Bulletin de la Société Archéologique de Corseul, n° V, p.22-26. GALLIOU P., 1993 - Les intailles antiques découvertes à Corseul (suite), Patrimoine, Bulletin de la Société
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • et Ministère de l'Education Nationale et de la Culture, 1992. NAVEAU J., 1993 : Patrimoine antique. Enceintes gauloises et ville romaine, Monuments historiques, n° 186, mars-avril 1993, p. 41-45. 3° -TEMPLE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
RAP03607 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo-Kerconan zone 6 : site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo-Kerconan zone 6 : site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique. Rapport de fouille
  • dans ces excavations ont montré qu’il s’agissait de carrières à ciel ouvert des excavations. Numéro de l'entité archéologique 29.024.0438 de celle découverte lors du diagnostic – dans le comblement supérieur de l’une 29024 antique est attestée par la découverte de cinq
  • concrets permettant de relier ces monuments aux carrières. Si l'existence d'une activité d'extraction à l'époque antique est exclue, une fréquentation du site durant cette période est attestée par la découverte de cinq sépultures à incinération – venant s'ajouter à celle découverte lors
  • -KERCONAN CARHAIX-PLOUGUER (29), KERGORVO-KERCONAN, ZONE 6 funéraire antique d'autre part. Faisant suite à une prospection géophysique, le décapage a révélé de vastes excavations, de forme oblongue ou pseudo-circulaire, dont la plus grande atteint N° 2013/113 DU 28-03-2013, MODIFIÉ
  •  PAR L'ARRÊTÉ N° 2017-256 DU 17-08-2017 un site d'extraction de la pierre pluriséculaire d'une part, et un petit ensemble RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE de la ZAC de Kergorvo, à Carhaix-Plouguer (Finistère), ont permis de mettre au jour KERGORVO-KERCONAN carrière
  • sépultures à incinérations – en plus Code INSEE de la commune romain de Vorgium-Carhaix doit être écartée, une fréquentation du site à l’époque SEPTEMBRE 2018 Si l'hypothèse de carrières ouvertes à l'occasion de la construction de l'aqueduc SRA Bretagne avec sans doute des
  • ) Aménageur FOUILLE PRÉVENTIVE CARHAIX-PLOUGUER (29), KERGORVO-KERCONAN, ZONE 6 Site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique Auteurs ANNE-MARIE LOTTON (DIR.), VANESSA BRUNET (ANTHROPOLOGUE) Avec la collaboration de : GUILLAUME BRON, MÉLANIE DEMAREST, MARINE LAFORGE
  • 115 117 3.2 Un site à vocation funéraire 3.2.1 État des connaissances sur l'occupation funéraire d'époque antique à Vorgium-Carhaix 3.2.2 Chronologie et répartition spatiale des structures 3.2.3 Typologie des structures en lien avec la pratique de la crémation et architecture
  • 4.3.2 Étude de la céramique antique 4.3.3 Étude de la céramique médiévale 4.3.4 Étude du mobilier instrumentum 4.3.5 Étude du mobilier en verre 157 5 SYNTHÈSE 169 6 ANNEXES 169 6.1 Rapport de prospection géophysique 185 6.2 Datations radiocarbones 195 SOURCES DOCUMENTAIRES
  • la parcelle B 33, les carrières ont fait l’objet d’une prospection géophysique dont les résultats ont permis d’identifier plusieurs anomalies dans le sous-sol. Trois fenêtres de fouille ont été ouvertes autour des principales, sur une superficie totale d'environ 6 000 m². Le
  • décapage a révélé de vastes excavations, de forme oblongue ou pseudo-circulaire, dont la plus grande atteint près de 40 m de long pour une dizaine de mètres de large. Les sondages mécaniques pratiqués dans ces excavations ont confirmé qu’il s’agissait bien de carrières à ciel ouvert. Si
  • plus ou moins gros module selon les carrières. En raison de l’indigence du mobilier retrouvé sur le site, la datation de ces carrières repose pour l'essentiel sur des datations radiocarbone. Celles-ci permettent d'envisager une exploitation au Néolithique (Néolithique moyen II
  • - Néolithique récent), durant l'âge du Bronze et, peut-être, le premier âge du Fer, ainsi qu'à la charnière entre le Moyen Âge et l'Époque moderne. Aucun indice d'une exploitation des bancs de grauwacke n'a en revanche été mis en évidence pour la période antique, réfutant l'hypothèse
  • initiale de carrières ouvertes à l'occasion de la construction de l'aqueduc qui, de la fin du IIe au début du IVe siècle ap. J.-C., alimenta en eau la ville de Vorgium-Carhaix, capitale des Osismes. La question du ou des monuments auxquels les matériaux étaient destinés n'est pas
  • diagnostic réalisé par l'Inrap en 2016 sur le site de Kergorvo 2 a mis en évidence de nombreux aménagements (carrières, enclos, voirie), mis en lien avec la construction ou le fonctionnement des aqueducs, ainsi qu'une concentration d'urnes cinéraires laissant supposer l'existence d'un
  • anomalies ont été observées, la première autour des tranchées 84, 87 et 89, et la seconde autour des tranchées 94, 96 et 98. De forme et de dimensions variables, ces fosses sont apparues comblées de terre limoneuse brune en partie supérieure. Interprétées comme des carrières, deux
  • la faveur d'un effondrement de coupe qu'est découverte une urne cinéraire suggérant l'utilisation des carrières comme lieu de sépulture après leur abandon. Enfin, à l'est de la première zone de carrière et au nord de la seconde, deux tombes datées de l'âge du Bronze ancien ont été
  • mises en évidence (Tr99). Deux autres sont fortement supposées. 2.2 Rappel du cahier des charges de la prescription Le cahier des charges annexé à l'arrêté portant prescription de fouille (n° 2013-113) stipule qu'en ce qui concerne les carrières, « l'objectif sera leur organisation
  • ont été présents pendant toute la durée de la fouille, soit pendant 25 jours. L'exploration des carrières a été réalisée au moyen de transects mécaniques dont le nombre et l'emplacement ont été systématiquement validés par le service régional de l'Archéologie (cf. comptes-rendus de
  • accord avec le service régional de l'Archéologie, la décision a été prise de traiter les grandes coupes selon la méthode de l'orthophotographie. En plus des cibles utilisées pour le photoredressement, le profil des carrières (bords et fond) ont été levés en visée directe. Les
  • des unités stratigraphiques qui intègre non seulement le numéro de structure, mais encore celui du sondage, auquel elles appartiennent, selon le schéma ST.SD.US . Ainsi, l'US 10 du sondage 25 pratiqué dans la carrière ST 4 est noté : US 04.25.10. L'ensemble des structures, axes de
RAP02101.pdf (RENNES (35). 10 rue de Dinan. établissements de Saint Thomas de Villeneuve. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 10 rue de Dinan. établissements de Saint Thomas de Villeneuve. dfs de diagnostic
  • années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de Rennes, l'emprise concernée est localisée dans un environnement ayant fait l'objet de plusieurs opérations notamment pour la période antique et post- médiévale » Principes méthodologiques : « Principes
  • le long de la rue de Dinan. Les différentes fouilles et sondages menés ces dernières années montrent que ces matériaux ont été exploités dès l'époque antiques à différentes fins. Les graves ont été souvent utilisées pour la confection des empierrement de circulation et notamment
  • constructions en terre et terre et bois. Il a sans doute également été mis à profit pour la fabrication des innombrables briques et tuiles employées dans la construction de la ville antique puis de s a muraille. Son utilisation dans l'artisanat potier est également logiquement attestée tout
  • archéologiques antiques au sein desquels les restes d'un four de potier sont présents. Ces vestiges apparaissent dès la côte 27.05m, c'est à dire à une profondeur de 1.75m par rapport à la surface actuelle. La présence de ces niveaux nous a conduit à procéder à l'ouverture d'un sondage élargi
  • du terrain située le long de la rue de Dinan. 5 Plusieurs sondages ou fouilles archéologiques réalisés dans ce secteur de la ville indiquent en effet la présence de vastes excavations correspondant à de probables carrières d'extraction de matériaux. On en relève la présence
  • . Une fenêtre de 10X5m avec parois talutées à 45° a été pratiquée. La puissance des niveaux archéologiques a été évaluée au moyen d'un sondage profond. C e dernier a permis de mettre en évidence le terrain vierge à 26.30m, la stratigraphie antique conservée à cet emplacement atteint
  • donc 0.75m d'épaisseur 6 . Ramenés au niveau de la rue de Dinar,, ces chiffres montrent que le terrain naturel se situe 0.35m en dessous de l'altitude de la rue, le toit des niveaux antiques est en revanche situé environ 0.40m au dessus de cette dernière. Il faut néanmoins souligner
  • . 13 3) Le four de potier. Dans le sondage 1 les vestiges d'un four de potier sont apparus en surface de la stratigraphie antique encore en place. C'est la partie sud est du four, conservée sur la hauteur la plus importante qui est apparue au décapage. L'étude de terrain a permis
  • supplémentaires concernant l'architecture du four. Une destruction de la partie supérieure de la structure doit probablement être envisagée dès l'époque antique, car aucun élément provenant de la sole n'a été retrouvé dans son comblement. La majeure partie de ce dernier était composée de terre
  • vestiges du four de potier exhumés ainsi que les observations effectuées au niveau du sondage profond il est possible que d'autres installations antiques de même nature soient ponctuellement conservées dans cette zone 8 . Cependant la pente assez marquée du terrain ainsi que la présence
  • Pigeault. Intervenants administratifs S. Deschamps Conservateur Régional de l'Archéologie. INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS L'ARCHÉOLOGIE SCIENTIFIQUES DU SERVICE RÉGIONAL DE Objectifs : « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs
  • . » CONTRAINTES TECHNIQUES Existence de nombreux réseaux anciens désaffectés mais également du réseau d'alimentation de G a z actuellement en service dans la partie nord de l'emprise concernée. Suite à la réunion de chantier du 30/09 et en réponse à la demande expresse formulée par l'aménageur
  • , il a été décidé avec l'accord du Service régional de l'archéologie de limiter la taille des sondages et de positionner ces derniers entre certaines lignes de pieux le permettant. Cette option visant à déstabiliser le moins possible le sous-sol a été retenue afin de ne pas induire
  • un important surcoût dans la réalisation des fondations de l'immeuble. 6 E L E M E N T S DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 1667m2 Surface diagnostiquée : 1667m2 Contexte géographique et géologique : Bas du versant ouest de la colline Saint-Melaine ou du Thabor
  • situé dans une zone proche des terrains marécageux caractérisant la confluence entre l'Ille et la Vilaine. Le terrain naturel est constitué par d'anciennes terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Méthode de diagnostic : Réalisation de tranchées de 2.00m de largeur aux
  • emplacements choisis lors de la réunion de chantier mentionnée plus haut. 23.50m linéaires ont été ouverts auxquels une vignette ponctuelle de 102.m2 doit être ajoutée. Au total 149m2 de terrain ont été étudiés, ce qui correspond à environ 9% de l'emprise du projet. 7 Il Données
  • archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant ouest de la colline Saint-Melaine ou du Thabor elle jouxte d'anciennes prairies marécageuses caractérisant
  • la zone de confluence entre l'Ille et la Vilaine fig.1. Le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. C e s terrasses constituées par des limons argilo-sableux très fins alternant avec des couches de graves et de sables sont présentes tout
  • pour les chaussées, ainsi que pour certains bétons de chaux. Le sable a été employé brut pour la réalisation de sols d'intérieur, et surtout pour la confection des mortiers. Enfin le limon argileux a généralement été mis en œuvre à l'état cru pour la réalisation des parois de
  • le long du cours de l'Ille depuis le secteur du Castel Saint-Martin jusqu'au bas de la Rue Saint-Louis 1 . Outre la forte probabilité pour que ce terrain comporte des traces d'activité artisanale ou d'exploitation du sous-sol anciennes, les possibilités d'y rencontrer des vestiges
RAP02663.pdf (VANNES (56). quartier Beaupré-La Lande / Bohalgo. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). quartier Beaupré-La Lande / Bohalgo. rapport de diagnostic
  • plusieurs carrières de granite ou d’arène dont une en cours de comblement à la fin du IVe siècle/début du suivant d’après des céramiques sigillées d’Argonne. Ces éléments et l’important mobilier céramique tendent à prouver une continuité de l’occupation mais, concernant l’époque romaine
  • son emplacement correspond certainement à une ancienne carrière comblée dans les années soixante et dont la continuité a été retrouvée au niveau de la parcelle 86. Pour des questions de sécurité liée à la présence de réseaux enterrées, le triangle sud de la parcelle 1097 n’a pas
  • archéologique L’emprise du diagnostic se situe à 2 km à l’ouest de la ville antique de Vannes/Darioritvm, l’ancienne capitale de cité des Vénêtes durant l’occupation romaine. A l’image des autres chefs lieux bretons, la périphérie de la ville est marquée par un semis d’habitats assez dense
  • des occupations repérées et de l’absence de vestiges significatifs dans le reste de l’emprise sondée. Ces nouvelles fenêtres ont permis de fouiller mécaniquement plusieurs sections de fossés et des carrières. Quelques trous de poteau ont aussi été testés à la hauteur de la tranchée
  • minutes) a été digitalisée durant la phase d’analyse et d’étude. Elle constitue une partie de l’illustration graphique de ce présent rapport. On précisera néanmoins qu’aucun relevé n’a pu être réalisé dans les creusements les plus profonds, notamment les carrières, en raison de
  • creusements se résument pour l’essentiel à des sections de fossés. Quelques trous ou pseudos trous de poteau sont attestés dans les parcelles 1099 et 1098. On notera d’une manière générale la rareté des fosses anthropiques et l’existence de carrières d’extraction de granite ou d’arène. Au
  • deux caves à pommier (tranchées 1 et 4) et un chablis (tranché 1), on recense seulement une vaste carrière de granite qui semble concerner la totalité de la parcelle 86 et se poursuivre vers le sud-ouest, dans les terrains adjacents (fig. 5, TR 1 à 5). Les trois sondages ont révélé
  • fossés antiques rencontrés au nord du chemin creux (parcelles 1098, 1093 et 1099) et s’établir nord-est/sud-ouest ou nord-ouest/sud-est. Toutefois, en l’absence de tout sondage en raison de tranchées rapidement noyées, une incertitude demeure sur la datation de cette série de fossés
  • d’épandage de matériaux de démolition antique est présente dans la tranchée 26, tandis qu’un creusement assez énigmatique a été découvert dans la vignette 32. 2.3.1 L’apport du cadastre ancien dans la lecture des vestiges Localisation en rouge des parcelles 1097, 1099, 1093 et 1098. S
  • , tandis que sa frange orientale a été repérée dans la fenêtre 89. A l’ouest de la tranchée 31, la limite sud est entièrement détruite par une carrière mise en évidence dans les vignettes 33 et 90. Néanmoins, avec les données recueillies en 2010, il est possible de restituer un enclos
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Cette limite est ensuite coupée par un fossé antique à la hauteur de la tranchée 89 (fig. 13, 8902). Ces deux sondages ont permis de recueillir un peu de mobilier. Plusieurs céramiques de la Tène finale ont notamment été ramassées dans la tranchée 31. Elles confirment la datation
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Vannes, Quartier Beaupré-La Lande/Bohalgo sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 juin 2011 Diagnostic Code INSEE 56260 Rapport final
  • d’opération Vannes, Quartier Beaupré-La Lande/Bohalgo SRA 2010/88 Non renseigné Romuald Ferrette Code Inrap DA05039201 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site sous la direction de Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 juin 2011 par Vérane Brisotto Céline Bélanger Richard Delage Laure Simon Inrap RFO de diagnostic archéologique Vannes, Quartier de Beaupré La Lande / Bohalgo
  • 43 46 48 II. Résultats 2.1 Introduction 2.2 Les résultats des parcelles 85, 86, 1103, 1070 à 1072, 1074, 1067 et 1068 2.2.1 Les parcelles 85 et 86 2.2.2 La parcelle 1103 2.2.3 Les parcelles 1070 à 1072 et 1074 2.2.4. Les parcelles 1068 et 1067 2.3 Les résultats des parcelles 1097
  • , 1099, 1093 et 1098 2.3.1 L’apport du cadastre ancien dans la lecture des vestiges 2.3.2 Fossés et enclos 2.3.2.1 L’époque gauloise 2.3.2.2 L’époque gallo-romaine 2.3.2.3 Les fossés non datés 2.3.3 Les zones d’extraction de matériaux 2.3.4 Des aménagements énigmatiques dans la
  • tranchée 32 2.3.5 Une zone d’épandage dans la tranchée 26 2.3.6 De possibles bâtiments dans les tranchées 17 et 21 50 51 51 III. Présentation du mobilier découvert 3.1 Données générales 3.2 Inventaire du mobilier et présentation des données 66 Conclusion 68 Bibliographie 69 71
  • Liste des figures et des clichés du RFO Inventaire des structures découvertes 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap RFO de diagnostic archéologique Vannes, Quartier de Beaupré La Lande / Bohalgo
  • ____________________________ Responsable scientifique de l’opération Commune Vannes Lieu-dit Quartier de Beaupré La Lande /Le Bohalgo ____________________________ Codes Codes INSEE 56 260 Numéro de l’entité archéologique 56 260 0037 ____________________________ Coordonnées géographiques altimétriques et X : 220100
  • , Quartier de Beaupré La Lande / Bohalgo
RAP03280.pdf (CHANTEPIE (35). La Planche. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHANTEPIE (35). La Planche. Rapport de diagnostic
  • Bretagne et pays de la Loire (Leroux, 2011, 2012) ont confirmé l’existence de ces petites carrières disposées le long des routes gallo-romaines. Elles se retrouvent, soit sous la forme de chapelets, à l’exemple du Gâvre, Loire-Atlantique (Fig. 14), le long de l’itinéraire antique Rennes
  • . Le principal apport de cette opération de diagnostic consiste en un complément du « dossier » des carrières d’extraction liées à la construction d’une route antique. En effet, la découverte d’un regroupement de fosses dont la présence est probablement liée à l’extraction de
  • construction de la voie antique, son équipement ou l’organisation des espaces proches de cette route. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité Commune de Chantepie, Ille-et-Vilaine La Planche Si l’étude de terrain a permis la découverte de divers réseaux de fossés, à la fois
  • forme de la chaussée antique. La présomption de cette activité particulière est d’ailleurs confortée par la découverte d’un petit outil à douille, retrouvé au fond de l’une d’elles, semblant correspondre à une sorte de pic utilisé au détachement des plaquettes de schiste. L’absence
  • l’itinéraire ancien Rennes-Angers était susceptible d’apporter son lot de connaissances sur les modes de construction de la voie antique, son équipement ou l’organisation des espaces proches de cette route. Si l’étude de terrain a permis la découverte de divers réseaux de fossés, à la fois
  • forme de la chaussée antique. La présomption de cette activité particulière est d’ailleurs confortée par la découverte d’un petit outil à douille, retrouvé au fond de l’une d’elles, semblant correspondre à une sorte de pic utilisé au détachement des plaquettes de schiste. L’absence
  • aérienne du diagnostic après rebouchage des tranchées exploratoires. L’emprise foncière de la voie antique occupait l’espace compris entre le chemin vicinal qui apparaît en diagonale et le bâtiment de type «  longère  » du Cormier. © Gilles Leroux,Inrap Les modalités de l’intervention
  • de manière très classique, à savoir l’ouverture de tranchées continues à l’aide d’une pelle mécanique munie d’un godet lisse de 3 m de large. Celles-ci, au nombre de 9 (de 0 à 8) ont été majoritairement disposées de manière perpendiculaire à l’axe de l’itinéraire antique, seule la
  • bassin de la Loire (Toulmouche, 1847, p.247 ; Banéat, 1928, p.31). Son tracé, déjà inscrit sur la Table de Peutinger, la copie médiévale d’une carte antique du réseau routier romain, a fait l’objet de recherches plus récentes, par le biais de prospections pédestres et aériennes, qui
  • - Substrat remanié. 10 - Limon argileux compact homogène avec blocs de quartz et charbon de bois. 1m Echelle : 1/50e Fig. 3 Coupe réalisée dans l’extrémité septentrionale de la Tranchée 0 révélant les traces d’un terrassement peut-être lié à l’établissement de la voie antique. ©Arnaud
  • forme de la voie antique. Tranchée 1 La longueur initiale de la tranchée 1 atteint 60 m. Elle sera prolongée vers le sud, à l’instar de la tranchée 2, par l’ouverture de la Vignette 1. Son intérêt principal réside dans la mise au jour d’un regroupement de fosses circulaires de faible
  • de la Tranchée 1, assimilables à des fosses d’extraction de plaquettes de schiste liée à la construction de la voie antique. © Arnaud Desfonds, Inrap S-E 1 Echelle : 1/50e S-E 1 CB 1 - Limon argileux avec schiste oxydé et charbon de bois. 0 N-O 1m 2 1 - Limon argileux brun
  • dépression, ni même qu’elles ont pu servir de dépotoir. C’est pourquoi, du fait de leur proximité immédiate de la voie et de la présence d’un outil en fer assimilable à un pic retrouvé au fond de la fosse F.4, nous pensons qu’elles correspondent aux creusements de petites carrières
  • tranchées précédentes, à savoir notamment une possible fosse de récupération (F.10) de matériaux schisteux (non fouillée) en limite nord de la tranchée et en bordure du chemin actuel qui semble, quant à lui, fossiliser l’itinéraire antique, une section d’un fossé au remplissage moderne
  • limonoargileuse de couleur brun clair et son orientation discordante par rapport au réseau parcellaire moderne entrevu et même à l’orientation de l’itinéraire antique lui-même, indiqueraient plutôt une datation relativement haute de la Protohistoire. Malheureusement, cette hypothèse n’est
  • antique. La faiblesse spatiale de l’emprise du diagnostic a empêché de connaître leur développement total (80 m reconnus pour le fossé F.3 et 10 m pour le fossé F.2) ou d’éventuels retours qui auraient pu valider leur appartenance à un ensemble d’enclos. L’absence de mobilier empêche
  • Fig. 12 Plan de localisation des fosses d’extraction et position probable de la voie antique. © Arnaud Desfonds, Inrap Le Cormier F4 em pri F5 F6 AL 44 se su F7 pp os ée F10 de la v oie an F15 tiq ue Tr 0 Tr 1 Tr 2 Vignette 2 AL 43 Vignette 1 Tr 4 Tr 7 Tr
  • 3 Tr 8 Tr 5 Tr 6 Fosses d’extraction 0 10 50m Echelle : 1/1000e antique, ou lors de certaines grandes réfections et que, dans la mesure où elles ont été vraisemblablement installées en dehors de l’emprise réservée à la voie, les terrassiers ou les ingénieurs n’ont sans
  • couches de formes ou certaines sections de la fondation de la chaussée antique. 0 5cm Fig. 13 Radiographie de l’outil en fer retrouvé sur le fond de la fosse d’extraction F.4 (Tranchée 1). © Laboratoire Osirix Ce type de vestiges est bien connu depuis la fouille d’une importante
  • section de la voie antique qui reliait Angers (Juliomagus) à Vannes (Darioritum) à Allaire en 2005 (Leroux, 2006). A cette occasion, en effet, des fosses d’extraction d’arène granitique destinée à la constitution des couches de forme de la chaussée antique ont été systématiquement
RAP01901.pdf (LOCMARIAQUER (56). "mané rutual". dfs de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). "mané rutual". dfs de diagnostic archéologique
  • première assise parementée. Au second plan, on distingue le radier de fondation F.3. On remarque que le niveau d'arasement du bâti antique coïncide avec le sommet du niveau d'occupation (couche sombre). Sur la gauche de la photo, une carrière (F.4) recoupe les radiers F.2 et F.3. Photo
  • dolmen de Mané Lud ne sont, quant à eux, pas beaucoup plus éloignés. Pour la période antique, l'environnement archéologique est également particulièrement riche puisque l'emprise de projet se trouve sur la limite ouest (présumée) de l'agglomération antique qui s'étendrait sur une
  • très près de la surface actuelle du sol puisqu'ils sont recouverts d'un simple horizon brun sableux et meuble (terre végétale) dont la puissance n'est comprise qu'entre 0,30 m et 0,40 m. Dans cet horizon et plus particulièrement au contact avec le cairn, des artefacts antiques
  • siècle. D'après les données actuelles de la recherche, l'agglomération antique qui occupe une position géographique particulière puisqu'elle contrôle notamment l'entrée du golfe du Morbihan - s'étendrait sur une surface d'une vingtaine d'hectares. Les sondages qui ont été effectués
  • dans le cadre de ce diagnostic sont situés sur la limite ouest et hypothétique de la ville antique. Sur les six tranchées de sondage réalisées, trois d'entre elles (figure 3, tranchées 1, 2 et 3) ont livré des vestiges (radiers de fondation, niveau d'occupation de l'époque romaine
  • évoquent la présence de niveaux peu élaborés battus en surface. A l'extrémité Est de la tranchée 1, de tels niveaux ont par exemple pu être observés. D'après les données dont nous disposons, le niveau d'arasement du bâti antique concorde avec le sommet du niveau d'occupation antique
  • cette couche de terre. Il marque une très probable occupation du secteur durant l'époque antique (utilisation du cairn comme source de matériaux ? utilisation du dolmen ?). D'ailleurs, G. de Closmadeuc signale la découverte pour le dolmen de Mane Rutual de monnaies, de vases en verre
  • quatrième (figure 3, F. 5 et photo 11) dont nous n'avons qu'une vue partielle ne peut être rattaché à aucun aménagement précis. L'orientation des structures s'intègre parfaitement dans le système urbain connu pour la ville antique. Les radiers de fondation sont globalement constitués de
  • (horizon 3) : - Fragments de tuile (tegula et imbrex) - Petite quincaillerie en fer (clous) - 1 fragment de verre fondu - Céramique (40 fragments) dont l'élément datant le plus précis est représenté par 1 tesson de sigillée du Centre de la Gaule (coupe hémisphérique moulée Drag. 37
  • , production de la seconde moitié du Ilè s.). 1.2 I O E I -i-^ 9,98 n 10,12 m ,f ' 4 empierrement F.6 5 m 1 2 3 4 : : : : Terre végétale brun foncé. Sableux, meuble. Horizon brun clair. Sableux, meuble. Horizon brun-grris foncé. Sableux, compact. Mobilier antique (tuile
  • romaine. Les vestiges antiques mis au jour (radiers de fondation, niveau de sol) doivent se développer au nord, au sud et à l'est de la parcelle étudiée. Sur la moitié ouest de la parcelle c'est-à-dire au niveau du cairn néolithique, aucune construction attribuable à l'époque romaine
  • n'a été observée. Seul du mobilier antique (tuile, céramique) a été recueilli à la surface du cairn. Globalement, les constructions antiques présentent un état de conservation relativement médiocre puisqu'il n'y a que les radiers de fondation à être conservés. Le niveau
  • d'occupation antique semble quant à lui bien préservé. Sur le secteur étudié, la dimension des radiers de fondation mais également la nature des vestiges exhumés laisse plutôt entrevoir la présence de bâtiments domestiques liés à de l'habitat ou encore à de l'artisanat. Avril 2003
  • sombre visible dans la partie inférieure de la coupe correspond au niveau d'occupation antique (horizon 3). Photo 7 : tranchée 1 - au premier plan, on observe le radier de fondation F.2. Dans la coupe de la tranchée, des moellons (semble-t-il agencés) pourraient correspondrent à une
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES LOCMARIAQUER (56) « MANE RUTUAL » (Site n° 56 116 009 AP) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Arrêté n" 2002-178) Sous la direction de Stéphane BLANCHET avril 2003 LOCMARIAQUER (56) « MANE RUTUAL » (Site n° 56 116 009 AP
  • ) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Arrêté n° 2002-178) Sous la direction de Stéphane BLANCHET FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n°: 56 116 009 AP Département : Morbihan Commune : Locmariaquer Année : 2002 Lieu-dit ou adresse : Mané Rutual Section(s) et parcelle(s) : BE.443
  • à 0,4 m sous la surface du sol actuel. Chronologie : Néolithique, Gallo-romain. Nature des vestiges immobiliers : cairn, radier de fondation, niveau d'occupation. Nature des vestiges mobiliers : silex, tuile, céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les
  • dolmen de Mané Rutual. Des radiers de fondation de bâtiments et des niveaux d'occupation attribuables à l'époque antique ont également été observés. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Vannes. GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction
  • de Mané Rutual (classé M.H.) mais également dans le contexte d'une agglomération antique - a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique préalable. L'objectif de ce diagnostic était de reconnaître l'existence et l'état de
  • GEOGRAPHIQUE ET ARCHEOLOGIQUE La parcelle destinée à la construction du pavillon correspond à un jardin clos situé sur la limite occidentale du Bourg de Locmariaquer (parcelle BE.443). Ce terrain couvre une surface de 1650 m2. Le substrat rocheux est constitué de granité tardimigmatitique à
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • bordés, à l’ouest, par la rue de la Carrière, à l’est par la rue Louis Guilloux et le cours canalisé de l’Ille vers le sud (Fig.1). La topographie actuelle du site montre une pente douce du nord-ouest vers le sud-est, correspondant au profil de la rive droite du lit majeur de l’Ille
  • antique qui rejoignait Rennes (Condate) et Vannes (Darioritum) ; celle-ci sortant de la ville antique à hauteur des Portes Mordelaises (Toulmouche, 1847, p.265-268, Pl.XV ; Leroux, Provost 1991, p.201) (Fig.8). L’étude d’archives menée par notre collègue Olivier Maris-Roy montre que
  • Croix Rouge Ferme du Comte trait cien t -an La Haute Division La Croix Quineheu Route de Montfort Ancien trait de Champeau rd va ule M tà ris Carrière La Vila ine La Rue P la Rue apu ancienne ment de la C arrière Butte de Saint-Cyr f eu Pa bo ar eB res ed Bo
  • être une ancienne voie antique ou du premier Moyen Âge. Au XIe siècle, la route est suffisamment importante pour que les terres traversées soient données à l’évêque de Rennes en 1071 par le comte de Rennes Geoffroy (De Courson 1881, I, 55). Le développement exponentiel du faubourg
  • mention par l’acte de fondation de la reconstruction d’un premier bâtiment en ruine et la titulature du martyr oriental du IVe siècle suggèrent l’existence d’un édifice du premier Moyen-Âge situé dans le suburbium du castrum antique et installé sur une éminence rocheuse dominant la
  •   » du nom d’une ancienne vaste carrière située à l’ouest du prieuré. La plus ancienne mention du nom de Bourg de la Perrière que nous avons trouvée est de 1557, alors que la carrière est connue au moins dès le XVe siècle10. Toutefois la lecture du parcellaire semble indiquer que
  • confirme à la période moderne où les habitats proches du prieuré ne sont pas cités comme le « bourg de Saint-Cyr » mais comme le « faubourg de la Perrière » qui tire l’origine de son nom de grandes carrières encore visibles sur les cadastres anciens. L’importance et l’ancrage
  • toponymique entre rue et faubourg illustre de facto l’importance des carrières mais aussi l’emprise du regroupement d’habitat concentré de part et d’autre de la rue13. Les carrières et la proximité spatiale avec le bourg l’Evêque expliquent pourquoi ce lieu est perçu comme une continuité
  • carrières (Fig. 16) L’Îlot de l’Octroi est situé à cheval sur des alluvions récentes de l’holocène et au nord des alternances silto-wackeuses dures identifiées par une éminence rocheuse appelée la butte de Saint-Cyr. Depuis le Moyen Âge, cette couche géologique a été exploitée sous la
  • forme de carrières par le prieuré et d’autres propriétaires. Plusieurs carrières sont approximativement localisées et appartiennent soit au prieuré soit à des particuliers16. Généralement ces carrières, 13 A.D Indre-et-Loire, H 495 : Plusieurs titres sont relatifs à la maison de
  • « pièce de terre appellée la perrière située près de la barrière » vendue en 1670 (A. D Ille-etVilaine, 6 H 66)17. La nouvelle route rejoignant la route de Lorient au Bourg l’Evêque au XVIIIe siècle évoque, dans le secteur de la rue de la Perrière, des carrières (Fig. 15). Or là, les
  • carrières de Saint-Cyr sont les plus importantes et sont exploitées sur une longue période et profitent de l’accès immédiat à la ville à une période où le transport des matériaux pondéreux reste onéreux. La butte de Saint-Cyr figure sur le cadastre ancien comme une vaste carrière
  • la fin du Moyen Âge. Le positionnement de carrières dans les faubourgs de la ville correspond à une situation assez courante. J.P. Leguay signale de nombreux exemples de carrières situées à la périphérie des agglomérations. Pour Rennes, la perrière de Saint Cyr est l’une des cinq
  • principales carrières de la ceinture périurbaine exploitée au XVe siècle. Malgré sa mauvaise qualité, ce schiste est utilisée principalement pour les maçonneries et régulièrement. J-P. Leguay cite la perrière de Saint-Cyr dès 1416 exploitée tout le long de ce siècle pour la construction de
  • exploitation et son transport répondent aux mêmes exigences que la production des carrières. Les sablonnières sont situées près des rivages et le prieuré exploite l’une d’elles près du moulin du comte, au moins depuis le XVIIIe siècle. Un plan du moulin du comte reporte deux sablonnières à
  • envisagé de reconvertir une perrière de Saint-Cyr en pacage pour le bétail : […] Une carrière d’environ 8 jours de terre bien garnie de lapins pour servir a faire pacage les bestiaux l’avantage d’estre situé à la porte de rennes [….] A. D Ille-et-Vilaine, 6 H 66. 18 Ces carrières sont
  •  : St-Martin, St-Cyr, Rue Hux, St-Héliers, Biays). J.-P. Leguay dresse un rapport détaillé de chaque éléments défensifs construits en partie avec les matériaux de la carrière. Leguay 1969, 112-143-154-157-174-177-216-220-219-230
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
RAP02749.pdf (BAIS (35). carrière des Vallons. rapport de diagnostic 2011)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). carrière des Vallons. rapport de diagnostic 2011
  • , signalons les enclos curvilignes, de datation indéterminée, situés aux lieux-dits La peillarderie (9), La Rougerie (10) et Elberte (11) ainsi que le petit enclos carré protohistorique ou antique situé à La Jouaudière (12) à 26 Inrap –- Rapport de diagnostic Bais Carrière des Vallons
  • antique (Meuret, 1990). Des occupations altomédiévales sont identifiées aux lieux-dit du Bas Godeloup (28) et de la ferme du Cap (29) (VIIè-VIIIè siècle) où un dépôt de monnayeur y a été découvert. 27 Inrap –- Rapport de diagnostic Bais Carrière des Vallons (35) – 2010-157 I
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, BAIS, Carrière des Vallons Diagnostic archéologique 2011 sous la direction de Serge Mentele Inrap Grand-Ouest Mars 2012 Rapport final d’opération Diagnostic archéologique 35014 Diagnostic
  • d’extension de la carrière _______________________________ Commune Surface du projet d'aménagement Bais 380450 m² Adresse ou lieu-dit _______________________________ Carrière des Vallons, Le Tertre Emprise du diagnostic archéologique Code INSEE 318417 m² 35014
  • _______________________________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Le projet d’extension de la carrière des vallons de 2011 a amené le SRA Bretagne a prescrire un diagnostic archéologique sur la quasi totalité des parcelles concernées d’une emprise totale d’environ 31 hectares. Le projet comprend deux emprises distinctes, de part
  • et d’autre de la carrière actuelle : l’emprise est, au sud de l’étang de Daniel et l’emprise ouest, autour du hameau du Tertre. Les résultats de cette opération ont permis de mettre en évidence une forte densité d’occupations qui se répartissent en huit ensembles archéologiques
  • mobilier du haut Moyen-Âge recueilli dans les niveaux de recharges supérieures incite à attribuer ce chemin à la période antique et/ou altomédiévale. A l’exception des occupations du tout début de l’antiquité signalées précédemment, aucun autre aménagement de cette période n’a été
  • scientifiques _______________________________________________________________________________________________________________ I. INTRODUCTION I.1 Circonstances et objectifs de l'intervention Le projet d’extension de la Carrière des vallons sur la commune de Bais (Ille-et-Vilaine) a conduit
  • enregistré. A ce titre, la prescription du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne spécifiait une attention particulière sur ce secteur. 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Localisation de l'opération Saint-Brieuc Bretagne, Ille-et-Vilaine Bais, Carrière des vallons, Le
  • avant l’opération I.2.1 Cadre topographique et géologique (fig. 4 et 5) Le projet d’extension de la carrière concerne des parcelles de la commune de Bais, située en bordure limitrophe à la commune de Louvigné-de-Bais. Ce projet comprend deux emprises distinctes de part et d’autre de
  • notamment générer des erreurs de niveau de décapage. 20 Etang de Daniel Carrières Pigeon La Q c uin am x po i N 0 1 km 105m à 110m 100m à 105m 95m à 100m 90m à 95m 85m à 90m 80m à 85m 75m à 80m 70m à 75m 65m à 70m 60m à 65m 55m à 60m Fig. 4 Localisation du site dans son
  • probables structures d’un parcellaire antique a été observé au lieu-dit La Morinais (1). Plus au nord, un enclos d’époque indéterminé a été repéré au lieu-dit La Fouesnel (2). Signalons pour les périodes plus récentes, la localisation de l’ancien château de Sauldecourt (3) à
  • (35) – 2010-157 I – Données administratives, techniques et scientifiques _______________________________________________________________________________________________________________ environ 500 m au nord du secteur qui nous concerne. L’extension de la carrière a depuis détruit
  • cette occupation archéologique. A la Blinière quelques éléments (tegulae et briques) recueillis en prospection pédestre à proximité d’une source constituent des indices de site antique ou médiéval (13). Les indices recueillis sur le site de la Gaudinière (14) permettent de
  • d’extension de la carrière était concerné d’une part par un développement présupposé du site gaulois et gallo-romain précoce de Champagné vers le nord-est ainsi que par un indice de site supposé gallo-romain, où ont été recueillis notamment des fragments de tuiles et de céramiques de cette
  • ) (hors du cadre d’étude de la figure 7). A une soixantaine de mètres à l’est de ce site, au lieu-dit Le Bourg Saint-Pair (34), les occupations successives du néolithique, du second âge du Fer et enfin de la période antique témoignent de l’ancienneté des implantations humaines en ces
  • Site ou indice de site : gallo-romain Site ou indice de site : haut Moyen-Âge Site ou indice de site : médiéval et bas Moyen-Âge Enclos repérés en prospection aérienne N 0 1 km Fig. 7 L’environnement archéologique du site de Bais “Carrière des vallons” (d’après la carte IGN 1
  • structures et leur position dans la tranchée. Les sondages et les structures archéologiques ont ensuite été relevés par un topographe de l’Inrap puis intégrés au 34 Inrap –- Rapport de diagnostic Bais Carrière des Vallons (35) – 2010-157 I – Données administratives, techniques et
  • archéologique 2011 sous la direction de avec la collaboration de Serge Mentele Anne-Françoise Cherel Françoise Labaune-Jean Code Inrap SRA 2010-157 DA05040601 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, BAIS
  • , Carrière des Vallons Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2012 Inrap –- Rapport de diagnostic Bais Carrière des Vallons (35) – 2010-157 Sommaire
RAP01584.pdf (RENNES (35). 16-18 rue Saint-Louis. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). 16-18 rue Saint-Louis. rapport de diagnostic
  • . Sondage 2: U.S. 2004. décapage de la stratigraphie antique scellé par le remblai de terre végétale ancien. -1 fragment de sigillée forme DR. 37 Sud Gaule. -5 fragments de terra-nigra dont. 1 forme Menez 125/26. 1 bord d'écuelle. 1 forme Menez 96. -3 fragments de céramique engobée
  • comblements de structure susceptibles d'être étudiés pour le mobilier qu'ils contiendraient, (cf. puisard et carrière du Bas Moyen-Age sur la fouille de la place St Anne). Les niveaux antiques sont essentiellement constitués de vestiges de bâti léger lié à des sols intérieurs ou extérieurs
  • de deux coteaux à pente douce bordant l'ille et la Vilaine à l'est et au sud. A l'époque antique, le secteur est très largement occupé, on notera la proximité immédiate de plusieurs sites fouillés récemment et ayant livré une densité de vestiges importante fig.l. A l'ouest
  • : 1,25m. -Altitude des niveaux antiques: - 2,40m./'surface. -Cote de profondeur maximale atteinte: - 3,00m. -Puissance maximale de la stratigraphie antique: 0,60m. ,*< ' ' Su OJ co o 00 3 ui oo 3 t£> U) 3 3 H M o 10 -rr > % a m 1JD 3 aa oo' o U1 ^ e 3» > o SO O C Ot O
  • auparavant. On peut supposer que ce remblai de démolition est lié aux premières constructions modernes, correspondant à la « réurbanisation » du quartier que l'on peut observer sur les plans du XVI 0 et du début du XVTP siècle. Entre ces niveaux et la stratigraphie antique située 0,90 à
  • 1,30m. plus bas, on constate l'existence d'une épaisse couche de terre à dominante végétale, dans laquelle il est possible de discerner deux séquences différentes. Un premier niveau épais d'environ 0,50m. scelle la stratigraphie antique. On y relève l'existence d'assez nombreux
  • bourg Saint-Etienne détruit au XIII0 siècle. La partie supérieure de la couche de terre végétale, épaisse de 0,40 à 0,80m. a livré quelques rares tessons de céramique grésée et pourrait correspondre aux apports de terre du XV° siècle mentionnés en archives. La stratigraphie antique
  • antiques: -2,40 à -2,50m./surface. -Altitude du sol vierge; -3,00m./surface. -Puissance maximale de la stratigraphie antique: 0,50m. Les mêmes problèmes d'accessibilité aux niveaux archéologiques profonds ont été rencontrés pour la réalisation de ce second sondage. Cependant, l'espace
  • 1007 et scelle de la même manière la stratigraphie antique Cl.4 Cette dernière est présente sur une épaisseur moyenne de 0,50m. et esl caractérisée comme suit. Petites pierres et graviers, terre ocre 2002 1m I Terre végétale brune plus sombre avec des fragments de terre cuite
  • supérieure de la stratigraphie antique. Cliché 5. Détail du niveau de schiste 2004. On perçoit à gauche le trou de poteau 2010. On note au centre l'une des lentilles charbonneuses. Cliché 6. Détail du sol 2005 et du foyer 2006. Sondage 3.(fig.l2). Caractéristiques techniques
  • . -Longueur à l'ouverture: 25m. -Longueur sondage profond: 20m. -Largeur à l'ouverture: 4tn. -Largeur sondage profond: 1,80 à 2m. -Altitude des niveaux antiques: -1,84m. -Altitude du sol vierge: -2,82m. -Puissance maximale de la stratigraphie antique: 1m. Ce sondage réalisé sous la forme
  • d'une tranchée, n'a révélé l'existence de vestiges conservés qu'au sud, c'est-à-dire dans la zone concernée par le projet. A cet emplacement, des niveaux antiques apparaissent sous un épais remblai de terre végétale (l,80m.) contenant du matériel moderne. L'exigiïité du sondage n'a
  • datation « augusto-tibérienne ». Sur le reste de la longueur de la tranchée plus aucune stratigraphie ancienne n'existe. L'épaisse couche de terre végétale qui sépare le terrain naturel de la surface, n'a livré qu'un mobilier très hétérogène allant de la période antique à l'époque
  • 3003. On notera cependant vers le milieu de la tranchée, l'existence de deux fonds de fossés parallèles au mur antique observé au sud. U pourrait s'agir d'ultimes traces d'aménagements antiques fossoyés c l . l l . Sondage 4. Ce sondage, dont le but visait essentiellement à
  • trous de poteaux. L'orientation générale de ces vestiges est globalement nord-sud / est-ouest. Une couche de terre végétale épaisse de 0,80m. succède à cette stratigraphie antique. Elle semble traduir l'abandon du quartier vers le 111° siècle et son utilisation en jardin jusqu'à la
  • postérieure à l'abandon du quartier antique se situe à 1,20m. de profondeur. Les vestiges antiques sont présents à la base de cette stratigraphie sur une épaisseur voisine de 1,05m. On y relève encore la présence de restes de constructions à architecture légère liés à des niveaux
  • conservée sous leur emprise ( environ I50m2). Au stade actuel de nos connaissances, on constate que ces vestiges s'intègrent parfaitement dans les orientations antiques jusqu'alors reconnues dans les environs. La présence de voirie n'a pas été relevée dans les sondages, les vestiges
  • constituent donc vraisemblablement la partie intérieure d'un ilôt urbain. Le type d'aménagements et de structures repérés constitué essentiuellement par du bâti « léger » corrobore par ailleurs cette proposition. La puissance de la stratigraphie antique oscille entre 0,50m et 1,05m. Elle
  • semble être un peu mieux conservée, ou plus importante, sur la partie est du terrain car c'est au niveau des tranchées A, B et à l'extrémité sud du sondage S3 qu'elle atteint en moyenne 1,00m. Les niveaux antiques paraissent s'échelonner dans l'ensemble entre la première moitié du
  • premier siècle et la fin du second. Aucun trace probante de niveaux datables du Bas Empire n'a été repérée. La partie supérieure de la stratigraphie et surtout la couche à dominante végétale qui scelle les niveaux antiques est d'autre part susceptible de renfermer des vestiges
RAP02923.pdf (ÎLE-AUX-MOINES (56) BOCENNO (ab 822) : des indices d'occupations protohistoriques et antiques. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ÎLE-AUX-MOINES (56) BOCENNO (ab 822) : des indices d'occupations protohistoriques et antiques. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno (AB 822) Des indices d'occupations protohistoriques et antiques sous la direction de Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest janvier 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération
  • Des indices d'occupations protohistoriques et antiques 56 087 Code INSEE Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno (AB 822) 56 087 0021 2013-176 – Entité archéologique Arrêté de prescription – D 105548 Code Inrap Système d’information Nr site sous la direction de Vérane
  • modernes et contemporains. Aucune structure antique n’a été mise en évidence, ce qui permet d’attester que le site se situe en dehors de la zone de projet. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 13 Auray Pluneret Plougoumelen Ploëren
  • raison de la forte présomption d’une occupation antique sur ces lieux. En effet, un gisement de surface signalé au siècle dernier sur cette même parcelle et sur les parcelles attenantes, atteste de la présence de nombreux fragments de tegulae, briques et amphores, laissant supposer
  • la présence ou la proximité d’un site gallo-romain. Par ailleurs le toponyme Bocenno (butte), évoquant des ruines antiques ou une occupation sur un point haut renforçait cette hypothèse. Séné L’intervention réalisée sur la surface prescrite soit 3 544 m2 a été effectuée Noyalodu
  • archéologique (fig. 4) La commune de l’Ile-aux-Moines compte une trentaine de sites répertoriés au service de la Carte archéologique. Outre un nombre important de vestiges mégalithiques, plusieurs occupations liées à des productions de sel et à des établissements antiques sont attestés. Sur
  • 0 10 entités archéologiques 50 m végétation II. Résultats Présentation de l'opération 29 2. Présentation des résultats 2.1 Observations générales (fig. 5) Les sept tranchées ouvertes dans la parcelle 822 ont permis de recueillir un petit lot de mobilier antique (tuile
  • , brique et céramique), mélangé à un mobilier moderne et contemporain. De rares éléments gaulois et médiévaux sont également présents. L’ensemble se localise dans toute l’épaisseur du niveau sombre surmontant le substrat. Les éléments antiques se localisent essentiellement dans la
  • . Dans la partie nord-ouest de la parcelle, les tuiles et briques antiques se font plus rares. A l’inverse, plusieurs structures modernes ont été révélées ; outre les fosses quadrangulaires s’apparentant à des caves à pommiers, une fosse de morphologie atypique a été mise en évidence
  • . 2.2 Le mobilier D’après l’ensemble du mobilier recueilli et sa répartition, l’occupation occupation antique se situerait plutôt à proximité de la zone sud-est de notre emprise. L’absence de structure associée incite à voir l’implantation du site en dehors de notre emprise. Outre
  • tuile plate antique et un fragment de tuile creuse antique. Deux fragments de terre cuite contemporaine. Organique : fragment de coquille Saint-Jacques. Datation : contemporain Tranchée 7 Deux fragments de la partie supérieure d’une coupe Drag. 37 en céramique sigillée du Centre de
  • la Gaule (vernis rouge brillant, pâte saumon). Les éléments du décor conservé permettent de proposer une attribution au groupe CINNAMVS. Une panse de forme fermée en commune de mode A. Deux fragments de commune de mode B, dont un fond épais. Un fragment d’amphore de Bétique. Neuf
  • fragments de tuile plate et trois fragments de tuile creuse. La plupart est vraisemblablement antique. Un fragment de paroi d’architecture de terre et bois. Un fragment de verre antique de couleur naturelle. Datation : deuxième moitié du iie – iiie s. apr. J.-C 2.3 Une fosse dépotoir
  • un fragment de terre cuite antique. Le profil est quadrangulaire avec des parois abruptes (fig. 11, 12). La fonction de cette structure reste indéterminée mais elle pourrait fonctionner avec les autres faits de cette zone, parmi lesquels figurent les caves à pommiers. 2.5
  • Carte Archéologique en attestant la présence d’éléments antiques. Cependant, ce mobilier n’est associé à aucune structure et apparait fortement remanié au sein d’une occupation moderne et contemporaine des lieux. D’après l’étude de la céramique, l’occupation principale se
  • cartographié à la Carte Archéologique, et d’après les résultats du diagnostic, qui confirme et affine la datation du site, il est fort probable que le site antique se situe au sud-est de la prescription, en dehors de la zone du projet. 10 11 12 F. 2 Tr. 2 O E TV 1 1 : Sédiment
  • Brisotto avec la collaboration de Erwan Bourhis Richard Delage Erwan Leclerc Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 janvier 2014 4 Inrap · RFO de diagnostic Ile-aux-Moines, Morbihan, Bocenno I. Données administratives, techniques
  • Carrière Études annexes Géologie haut Moyen Age Datation Moyen Age Anthropologie bas Moyen Age Paléontologie Temps modemes Zoologie Époque contemporaine Botanique Ere industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données
  • scientifique Dans le cadre d’un projet de lotissement au lieu-dit Bocenno, à l’Ile-aux-Moines, le diagnostic prescrit sur une surface de 3 544 m2 a permis de confirmer la proximité d’une occupation gallo-romaine, sans avoir pu la mettre en évidence. La présence non négligeable de tuiles
  • Vannes Le Bono Arradon Crach Baden LarmorBaden Ile-d’Arz ntlibert Ile-aux-Moines Locmariaquer Suite au projet d’un lotissement, mené par la société Fidim, sur la parcelle 822 du lieu-dit Bocenno, à l’Ile-aux-Moines, le Sra de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique, en
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • a facilité les terrassements, voire la mise en place rapide de carrières d'extraction de matériaux destinés à asseoir la route. Figure 2 : Carte des principales voies routières de la Gaule romaine, avec figuration de celle qui relie Rennes à Angers. Figure 3 : Report du tracé de la
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne 3 C a o 3 '£ O « linistère g O Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 1 999) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JULIOMAGUS] Texte Responsable
  • : Gilles LEROUX (AFAN Grand Ouest) Programme n° 27 SOMMAIRE Tome 1 - TEXTE PRESENTATION DU RAPPORT LISTE DES CARTES 1. G.N. UTILISEES LISTE DES COMMUNES TRA VERSEES OU LIMITEES PAR LA VOIE ANTIQUE INTRODUCTION LES METHODES D'INVESTIGATION L'étude archivistique La prospection
  • 20 OUEST CRAON 14 20 EST CHEMAZE 14 21 EST SEGRE 15 21 OUEST LE LION d' ANGERS 15 22 OUEST ANGERS LISTE DES COMMUNES TRAVERSEES OU LIMITEES PAR LA VOIE ANTIQUE Département dTUe-et-Vilaine : RENNES (12 18 OUEST) CHANTEPIE (12 18 OUEST, 12 18 EST) VERN-sur-SEICHE (12 18
  • ) MONTREUIL-JUIGNE (15 21 OUEST) AVRILLE(15 22 OUEST) ANGERS (15 22 OUEST) INTRODUCTION Un itinéraire antique se présente sous la forme d'un fuseau plus ou moins rectiligne qui se déroule sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres. Cette spécificité morphologique en fait l'un
  • entre 1850 et 1900. Lorsque nous avons proposé de traiter de la voie antique Rennes-Antique, dans le cadre d'une prospection-thématique, nous pensions que le sujet avait atteint une certaine maturité, du fait principalement des récentes recherches de Jean-Claude MEURET (MEURET, 1993
  • ) et de nos propres prospections aériennes dans une région traversée par cet axe antique (LEROUX, 1995-1999). Malgré cela, la priorité restait encore celle de l'identification du tracé de la voie (par un indispensable travail de terrain), dans un double souci, patrimonial tout
  • questions relatives au rôle tenu par la route antique dans un cadre géographique élargi, son impact quant à l'implantation de l'habitat gallo-romain puis médiéval ou la mise en place de parcellaires. La question d'un axe de communication antérieur sera nécessairement posée ; celle du
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • , et surtout nous les enregistrerons de manière plus rationnelle. Avant ces travaux des érudits du XIXème siècle, encouragés qu'ils étaient par la Commisssion archéologique à reconnaître et cartographier le réseau des voies romaines en Gaule , l'existence de notre axe routier
  • antique était attesté par la Table de Peutinger, cette copie médiévale d'une sorte de guide routier de l'Empire romain établi vers le Illème siècle. Il y est, en effet, clairement indiquer une route qui relie les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers). Ce tracé est jalonné
  • défrichements de lande, s'accompagnant de l'arasement ou de la destruction pure et simple des structures de la voie. Notre information s'est bien évidemment aussi enrichie en consultant la bibliographie traitant plus largement du réseau routier antique de la Bretagne. Elle est
  • terrassements antiques, aménagés pour faciliter le franchissement de certains obstacles naturels. De plus, les zones boisées qui longent ou que traverse la voie, sont systématiquement inspectées. Les bois du Vernay et de Rihain sur la commune de Moulins (planches 5 et 6), par exemple, ont
  • été visités dans l'espoir de retrouver des structures liées à la voie ou de s'assurer que la route départementale réoccupait bien le fuseau de la route antique, comme cela était généralement admis. Nous en mesure désormais de confirmer cette dernière hypothèse dans la mesure où ces
  • bois ne scellent aucune structure indéniable de la voie. Seul le premier possède une série de grands talus et fossés parallèles à l'axe antique, mais l'état d'entretien des parcelles boisées (souches, chablis) contrarie une interprétation fiable des anomalies. La prospection
  • -ouest de la Mayenne notamment. Depuis 1 996 surtout, nous avons consigné un certain nombre de faits archéologiques concernant le tracé antique ; ce type d'investigation s'est poursuivi au cours de l'été, puis l'automne 1999. Les renseignements ainsi obtenus sont de deux ordres. Le
  • n'est donc pas le fait du hasard. Enfin, la similitude avec les sections de la voie parfaitement conservées en milieu forestier est complète. Ce type d'informations a été obtenu dans des secteurs abandonnés de la voie antique et systématiquement en zone cultivée : communes de Piré
  • faits combinés de la construction récente de grandes liaisons autoroutières reliant ces deux villes à d'autres capitales régionales et surtout l'abandon ancien du tracé antique, ont constitué des obstacles sur lesquels il a été difficile de revenir. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Au regard
  • de la carte des principales voies routières de la Gaule romaine (Figure 2), nul doute que l'axe Rennes-Angers tient une place importante dans le domaine des communications terrestres. Il permet la liaison entre le domaine ligérien de la Gaule et la péninsule armoricaine. Bien que
  • voie antique entre Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers) sur fonds hydrographique. PRESENTATION DU TRACE Avertissement : ce travail n 'a pas été achevé, il le sera dans le rapport d'activités 2000. Commune de Rennes (longueur du tronçon : 4,750 km ; franchissement de la
RAP00840.pdf (VANNES (56). 6 rue des Quatre Frères Crapel. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 6 rue des Quatre Frères Crapel. rapport de sondage
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financements. Equipe de fouille.Traitement des données. Remerciements. m. DESCRIPTION SOMMAIRE DES SONDAGES. IV. CONCLUSION. V. BD3LIOGRAPHTE. VI. FICHE TECHNIQUE. VH. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. h INTRODUCTION La ville antique de Vannes mentionnée sur la
  • , pour leur aide et précieux conseils. VANNES 6, rue des Quatre Frères CRAPEL 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES ech: 1/200e D3. DESCRIPTION SOMMAIRE DES SONDAGES. 1. Contexte archéologique antique. Le parcelle de la rue des Quatre frères Crapel est située en limite nord de 1
  • sous la chape de béton, est apparu une couche de remblai antique ( US 1002 / US 1006 ) composé de cailloux, fragments de tegulae, de nodules de mortier de chaux et de mortier hydraulique. Dans la partie sud de la tranchée, cette couche suit un pendage N / S et est recoupé par un
  • creusement contemporain ( US 1001 ) certainement lié au décaissement cité plus haut. Des niveaux archéologiques en place, subsiste d'une part, la trace de fondation d'un mur ( US 1004 ) vraisemblablement antique. A ce mur, on a pu associer le niveau de démolition ( NGF 11,83 ) situé sur
  • carrière. le matériel archéologique Il provient essentiellement de la couche de remblai de démolition US 1002 et de la couche d' occupation US 1003.11 s'agit pour 1' essentiel de céramique commune dont certains fragments sont à pâte micacée ou à décor lustré. On note aussi la présence
  • permis de tout expliquer. Toutefois, on serait amené à penser que la partie inférieure des fondations correspondrait à une structure antérieure ( cf. infra ). Ces deux fondations recoupent à partir du niveau NGF 13,10 des couches archéologiques antiques antérieures aux murs, et
  • légèrement plus terreuses et hétérogènes à 1' ouest de la fondation 2032. Sous ces niveaux d'occupations antiques et une couche limoneuse brune ( US 2018 et US 2027 ), nous avons repéré au niveau NGF 12,05 un trou de poteau (US 2037, ) creusé dans le substrat qu' il faut peut-être
  • indigène et de la terra-nigra (Menez F 128). IV. CONCLUSION. Globalement, nous avons constaté un degré de conservation inégal des vestiges antiques entre le hangar et le jardin de la maison d'habitation. La relation stratigraphique entre les deux parties de la parcelle s' avère
  • cruches gallo-romaines en céramique communes dans 1' ouest de la Gaule. Maîtrise d'Histoire de 1' art et d'Archéologie, Université de Haute-Bretagne, 1990. 8. MENEZ (Y).Les céramiques fumigées du nord-ouest de la gaule, mémoire de maîtrise d' Archéologie, Université Paris IV, 1985. 9
  • . PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. Sondage 1. 1. Trace de fondation US ÎÔÔ4. 2. Fond du fossé US 1008. 3. Creusement US 1010. Sondage 2. 1. Vue générale de la tranchée. 2. Fondation du mur antique US 2032. 3. Fondation du mur antique US 2035. 4. Trou de poteau US 2037. 3. Fondation du mur
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE VANNES 6, rue des Quatre frères Crapel 1993 Rapport de diagnostic archéologique Arnaud DESFONDS avec la collaboration de Stéphanie HURTIN A.F.A.N SOMMAIRE L INTRODUCTION. H. DONNEES
  • table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgré les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années, essentiellement dans la ville
  • extra-muros, Y évolution de la trame urbaine depuis ses origines jusqu'à nos jours reste encore très mal connu. Un projet d'immeuble, 6, rue des Quatre Frères Crapel, situé sur un secteur archéologiquement sensible de la ville a donné lieu à une série de sondages de diagnostics
  • . Traitement des données. La gestion financière de 1' opération a été assurée par 1' Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). L'autorisation de fouille a été confiée à Arnaud Desfonds, contractuel de 1' A.F.AN. recruté pour une durée d'un mois et demi et sous la
  • responsabilité scientifique du conservateur régional de 1' Archéologie en application de 1' article II de la loi validée du 27 septembre 1941. Stéphanie Hurtin a participé bénévolement à 1' élaboration du présent rapport. Plusieurs bénévoles ont participé à 1' étude de diagnostic sur le
  • terrain: -François Bonnefond -Philippe Fougerouse -Stéphanie Hurtin Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. Tout particulièrement, 1' aménageur, M. Le Baud, pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un chauffeur pour la durée des
  • sondages ainsi que Mme Falvet, propriétaire de la parcelle, pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu' il nous a communiqué ainsi que F. Fromentin, Y. Menez et D. Pouille, G. Le Cloirec et son équipe
  • ' ensemble des bâtiments publiques mis en évidence dans le quartier St Patern . 2. Implantation des sondages. Une tranchée au tracto-pelle a été effectuée dans 1' axe longitudinal de 1' atelier de serrurerie (sondage 1) et une autre dans le jardin, parallèle à la maison d'habitation
  • ( sondage 2 ). 3. Sondage 1 et 2. Sondage 1. Ce sondage a permis de mettre en évidence le décaissement de 1' atelier au niveau de la rue de la Paix, ainsi que les travaux de terrassement Hé à la mise en place d'une dalle de béton laissant par conséquent peu de stratigraphie. Directement
  • , taillé dans le substrat. Situé en limite nord de la tranchée, ses bords se situent à un niveau NGF 11,60 et sa profondeur est de 50 cm.Il est comblé par de 1' arène granitique et suit une orientation N O / S E. Enfin, un sondage profond a été effectué en limite sud de la tranchée et