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RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • donné géologiques………………………………………………………………….-343-5 Conclusion…………………………………………………………………...…-353-5-1 Versement des données à la base Patriarche : interopératibilité des formats……………………………………………………………………...-363-5-2 Une typologie des stèles à affiner : quid des phasages chronologiques
  • . » P.R. GIOT (ed. Ouest France 1979, p. 263) 2-La forme du sommet au delà de la morphologie générale est révélatrice de l’identité de certains territoires, mais leurs particularités sont insuffisamment décrites. En effet la description du sommet se 18 Conseil départemental du
  • cartouche permettent de géo-localiser le monument et fournissent les renseignements administratifs qui permettront de l’enregistrer à la carte archéologique nationale. Ces données sont compatibles avec la Carte archéologique nationale. En dessous, dans une approche descriptive
  • une typologie des stèles de l’âge du Fer Emeline Le Goff, INRAP Cesson-Sévigné, topographe - référente SIG 3-1 Introduction La prospection/inventaire des stèles de l’Age du Fer en Cornouaille, menée de concert avec le SRA en vue de compléter la carte archéologique, a permis
  • entités inventoriées (dans notre cas, des stèles) se fait au moyen de l’intégration de paire de coordonnées X/Y relevées par B. Grall sur une carte Scan-25 de l’IGN, après prospection. La base Patriarche du SRA étant en Lambert II étendu (ancien système de coordonnées métrique national
  • cartographique se fait au moyen du logiciel de SIG QuamtumGIS (QGIS) ; cette étape vise à réaliser des cartes de localisation et de répartition typologique, puis des analyses par rapport aux fonds cartographiques de référence (hydrographique, altimétrique, géologique, …). Compte tenu des
  • suivante). Des cartes pourront être générées automatiquement, en fonction de chacun des champs présents. Ci-dessous, des exemples illustrent cet aspect, à partir de quinze stèles inventoriées pour l’instant, au sud-est de la zone d’étude. Quatre champs ont été tour à tour sélectionnés
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • - Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 SOMMAIRE Générique de l’opération………………………………………………………………….- 4 Arrêté de prescription…………………………………………………………………….- 5 CARTE
  • DE LOCALISATION…………………………………………………………..- 5 Tableau récapitulatif des communes………………………………………………….…- 9 Introduction ………………………………………………………………………………. - 10 1-Objectifs de la recherche ……………………………………….……………………....-101-1 Historique de la prospection-inventaire…………………………………..….-101-2
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • inventaire des stèles…..-303-4 Outils d’analyses spatiales (ArcGIS)…………………………………………-323-4-1 Cartes de répartition : pour dresser des dynamiques spatiales…..-323-4-2 Cartes de confiance : pour valider les analyses spatiales…………-333-4-3 Test du Khi2 : pour confronter les stèles avec les
  • )……….……………………………………………………………….....- 384-2-1 Contextes géologique et archéologique…………………………….- 384-2-2 Caractérisations lithologique et structurale des stèles…………...- 414-2-3 Le massif de Nizon………………………………………………….- 464-2-4 Identification des zones d'extraction…………………………….…-494-2-5 Conclusion
  • …………………………………………………………. .-515- Bilan de la prospection inventaire des stèles de Cornouaille 2015 et perspectives pour 2016…………………………………………………………………………………..….… -536- Bibliographie…………………………………………………………………….……..-- 54 7- Liste des figures…………………………………………………………………………-57- -3- Conseil départemental du
  • TREFLEVENEZ TREGARVAN TREGOUREZ TREGUENNEC TREGUNC LE TREHOU TREMEOC TREMEVEN TREOGAT LE TREVOUX Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Introduction La Mission
RAP02543.pdf (LOCMARIAQUER (56). route des mégalithes. rapport de sauvetage programmé)
  • LOCMARIAQUER (56). route des mégalithes. rapport de sauvetage programmé
  • BD du cadastre de révisé en 1983 et 106 de la la commune de Locmariaquer (cf.extrait plan cadastral ). D'un point de vue géologique,le localisée sur une plate-forme qui 1'holsteinien.Le com- site est semble appartenir à substratum est un granité à grain fin très
  • la tend à sédiment argilo- sur la partie basse du sera aussi considérée Localisation et description du site L'épaisseur des l'horizon (suite) sédiments qui recouvre géologique arénacé varie entre 0,20 métré et 1 mètre, (cf.* vant couches de : coupes s t r a t i
  • fragment de lèvre 2 (cf.plan détaillé).Tesson représentant infléchie vers 1'intérieur'et 9 —PLANCHE MOBILIER 2:(suite) -cer.013 (suite) : à extrémité horizontale.La pâte est cacé.La couleur de mètre de cette céramique est -cer.014 : fine avec un dégraissant mi- la pâte
  • est gris-claire.Le dia- céramique est d'environ 16 attribuable à céramique l'époque cm.Cette médiévale. extraite du fossé 2(cf.plan général et détaillé).Tesson représentant un fragment de fond à inflexion simple.La pâte est fine avec un dégraissant micacé.La couleur de la
  • pâte est fine avec un dégraissant micacé.La couleur de diamètre la pâte est gris-claire.Son est incertain.Cette céramique est attri- buable à l'époque médiévale. -cer.018 : céramique extraite du fossé 2 (cf.plan général et détaillé).Tessons(2 res) représentant un fragment
  • attribuable à céramique ainsi ces zone étudiée pé par 1 homme . lors que ces être associer chronologiquement. L'ensemble de de définir la est découvert observations comme étant un nous permet lieu occu- _ PLANS ET DESSINS. 1 I I CARTE IGN ech. 1/25000 zone concernée
  • doute de l'épaisse couche de sédiments qui recouvre ces vestiges puisque les tranchées atteignent environ 1 mètre d'épaisseur avant de retrouver l'horizon géologique arénacé . LES STRUCTURES : Seules deux d'entre elles :F1 et F2 dans la tranchée (TB) ont pu être observées
  • . Jeunesse Préhistorique et Géologique de France. Ermont,366 p. 1986 GAUME E. i Sondages archéologiques sur le tracé de ture rocade Ouest. Rapport archéologique pré1iminaire.1990 C.T LE ROUX-Y.LECERF-J.Y TINEVEZ-E.GAUME-C. Rapport de synthèse 19 8 6-1987-1988 Locmariaquer ^Morbihan
  • stratigraphie du site. -Les structures. LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE : page 8 à 11 -La céramique. CONCLUSIONS : page 12 PLANS ET DESSINS ; -Carte IGN. -Plan cadastral (extrait) 1983. -Plan général (7 feuilles) . -Relevé des coupes stratigraphiques ED et GH. -Relevé du fossé 1 avec
  • titres divers ont permis la réalisation de ce rapport archéologique. Je tiens à remercier tout principalement l'équipe archéologique de Locmariaquer composée de Mr Le Roux,L1He1guach,Tinevez,Cas s in,et Gaumé qui n'a jamais hésité à mettre à ma disposition le matériel et informations
  • diverses concernant leurs fouilles à Locmariaquer. Je remercie E.Gaumé,archéologue contractuel et responsable des sondages archéologiques préliminaires du tracé de la route des mégalithes. Je n'oublierai pas non plus la municipalité de Locmariaquer qui a bien voulu m'aider lors des
  • consultations des divers plans cadastraux. Je remercie Mr Lepe1ve,représ entant la D . D. E . Je remercie et Duchesne de leur nique lors de cette enfin les entreprises compréhension et aide fouille de sauvetage. Cadio tech- SUITE A L'ARRETE PREFECTORAL EN DATE DU 19•MARS 1991 DECLARANT
  • D'UTILITE PUBLIQUE LE PROJET D'UNE VOIE TOURISTIQUE A LOCMARIAQUER (TRAJET |§ FETAN STIREC-KERERE ) ; UN SUIVI ARCHEOLOGIQUE A ETEMIS EN PLACE DES LE MOIS DE NOVEMBRE 1990 ( S0NDAj3.ES PRELIMINAIRES )EN RAISON DE LA PROXIMITE. DE PLU- ' SIEURS SITES MEGALITHIQUES. UNE OPERATION DE
  • DIAGNOSTIC FUT DONC REALISE PAR UN ARCHEOLOGUE CONTRACTUEL ET NE CONCERNAIT QU'UNE TRAN OHE DE CE PROJET (FETAN STIREC-NOUVEAU CIMETIERE). LES SONDAGES ONT ALORS PERMIS DE CONSTATER LA PRESENCE DE VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DIFFICILEMENT DATABLES EN RAISON DE DIFFICILES CONDITIONS DE
  • FOUILLES MAIS AUSSI PAR L'ABSENCE D'ARTEFACTS,D* OU LA MISE EN PLACE D'UNE OPERATION DE SAUVETAGE AVANT LA DESTRUCTION EVENTUELLE DE CES VESTIGES.ET DE LEURS IDENTIFICATIONS . INTRODUCTION Circonstances de l'opération L'aménagement bords des des Marchand auprès et sites de
  • Er Grah) Direction Historiques d'une voie mégalithiques et la : de fut des de à touristique Locmariaquer l'origine Antiquités Bretagne,d'une d'une aux a- (Table demande Préhistoriques étude d'impact archéo logique. En de réponse diagnostic Novembre
  • par un GAUME).Les sondages la d'emprise ont mis giques ce en de de dent, M r tagne) réalisée la au mois contractuel route) présence opération de concentrés (Mr parallèles ont été E. dans réalisés vestiges sur de une et archéolopartie de route. C.T
  • . fit fut tranchées la particulièrement tracé requête,une archéologue (trois évidence Compte la cette archéologique 1990 largeur à Le Roux état nécessité tenu en d'un risque (Directeur séance d'effectuer des (réunion sur ce archéologique évi
  • effectué d é c apage à 1' aide général de divers (bulldozer,t racto-pelle et de la zone engins de camions). d'emprise terrasse- Méthodologie : (suite) Nous signalerons toutefois des diverses qui ont malheureusement pertubé contraintes le bon dérou- du
  • grand regret,la non-utilisation d'un godet sse lors du décapage généra1.Cette absence ne ta guère le li- facili- travail et détruisit même partiellement un foyer.(cf.apport photographique SI). Localisation et description du site Le premier Cimetière) bihan) se de la voie
RAP00817.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • réchauffent rapidement. A titre d'exemple l'un des sites les plus intéressants (Kersablon en Caro) correspond à un lambeau de terrasse moyenne isolé (cartographie FW sur la carte géologique de Malestroit au 1/50000). La détection des sites sur les terrasses alluvialres pose évidemment un
  • services météorologiques. Une carte des précipitations annuelles (6) montre : 1) que la la pluviométrie croit sur les reliefs ( nordouest du département et landes de lanvaux points A et B) 2) une diminution progressive vers l'est, par la conjonction de la décroissance des altitudes et
  • problème 5- Morbihan : Cartographie des précipitations (cumul en mm - 1988) F Pluies : 900 à 1 200 mm T° moy : < 10° ^~"V' Pluies : < 700 mm T°moy : 11,4° Pluies : 850 à 900 mm (orages d'été) rmbytlr ZONAGE CLIMATIQUE Source : Méléo France 8- Marche de la Végétation ( les
  • points noir» indiquent les localités qui ont fourni des renseignements.) fsjpJ. d Hœdic Bello-JJ&kf 8- Morbihan : marche de la végétation (1872) méthodologique dans l'interprétation des cartes de répartition : ces zones réputée pour être excellents marqueurs archéologiques ont
  • des seul matériaux géologiques reste insuffisante. Ainsi les sols sur schistes briovériens varient d'une zone à l'autre. Autour de Pontivy, l'altération du socle associée à une couverture limoneuse (très sous estimée par les cartes géologiques) qui couvre le nord du département
  • des sites nouveaux mais elles complètent également de manière parfois importante des sites repérés mais incomplets (ex: La Ville Hervieux en LANOUEE). Précisons au passage que la notion de site représenté par des points sur une carte est de plus inadéquate à traduire les résultats
  • obtenus en prospection aérienne. Le point sur la carte représentera de manière identique un petit enclos incomplet ou un pan entier de paysage fossilisé . Dans l'ensemble peu de découvertes spectaculaires. La totalité des sites sont des structures à fossés: aucun bâtiment en dur n'a
  • ■ \\ It Vilfefituvt I *i > Xf • : ,"w E < / rrl ! ^01* :■ *Â*à CARTE D'ASSEMBLAGE 1992 EST DE LA ZONE (P. NAAS) Oéwrl. . V" /»- 'ii'h . '5, I X Service Régional de l'Archéologie. Bretagne. A FICHE DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE •1 / Première mention : l}£J Données complémentaires
  • annexe si besoin) : t ^^S.Jùbte&fo?. Rapport détaillé : 1 A Année : 3_!l± Auteur : P.:.kAA.&L.:.. Documents graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations, cartes, dessins. ...) • ..J&SJ&ïM^^ .AiAJf. j^W^...Lç.£i^bci. Ueu de conservation : ....&J&iMb>.-* Documents audio-visuels
  • ..«^vO.^. 10/ Etat de conservation : ^vV^... W 11/ Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : léMjZj .Efe!^ Auteur : Rapport détaillé : ly^i Année : Documents graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations, cartes, dessins, ...) : $UJ3AM
  • existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : .V. -n 3«-< ( e^Jlap . Rapport détaillé : ly^l Année : !_4,!£LQJ2J Auteur : Documents graphiques (cadastres, plans, coupes, élévations, cartes, dessins. ...) : « j Ueu de conservation : . Documents pudio-visuels
  • annexe si besoin) : .., ; ^£fc.^:j*w&Lî .tf
  • datation : ... 9/ Chronologie proposée : 10/ Etat de conservation : ... 11/ Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : ....(-LA
  • / Etat de conservation : 11/ Documentation existante (détailler au verso ou sur feuille annexe si besoin) : i • i _ J . Rapport détaillé : ïjO Année : l^'Jhjjj 2j Auteur : ?..:...hJ..fcAJ Documents graphiques (cadastres, plans„coupes, élévations, cartes^dessins
  • PATRICK RAPPORT DE NAAS PROSPECTION DIACHRONIQUE ENTRE L'OUST ET DEPARTEMENT LE DU 1992 VOLUME I BLAVET MORBIHAN SOMMAIRE VOLUME 1 1. Présentation 1.1 Historique 1.2 Localisation de la zone 2. Organisation 2.1 Financement 2.2 Conditions matérielles 3
  • . Conditions différentielles d'apparition des anomalies phytologigues dans le Morbihan 3.1 Comparaisons pluri-annuelles 3.2 Le facteur pédo-climatique (zones favorables) 3.2.1 Zonage climatique 3.2.2 Les sols 4. Les résultats de la campagne 1992 4 .1 Présentation des résultats 4 .2 Analyse
  • typologique 4 .2.1 Enclos élémentaire 4 .2.2 Structures "nucléées" 4 .2.3 Structures complexes 4 .2 .4 Autres (voies) 4 .3 Chronologie 5. Conclusion ANNEXE: CLICHES (communes par ordre alphabétique) VOLUME 2 Carte d'assemblage (IGN) Fiches descriptives et plans des sites classés par
  • communes 1- INTRODUCTION La prospection-inventaire 1992 s'est appuyée comme les années précédentes sur le repérage aérien des sites, complété patiellement au sol par une vérification de surface. Les résultats de cette campagne complètent le fonds documentaire , notamment dans le sud
  • -est de la zone (région de Malestroit), jusqu'ici peu survolé. Cette campagne a également permis de mieux cerner les conditions d'apparition des anomalies phytographiques, notamment à partir de certaines données fournies par le Centre Météorologique de Vannes et par des carottages
  • de caractérisation des sols à la tarière effectués avec Mme TICO, pédologue à la Chambre d'Agriculture du Morbihan . 1.1 Historique 1992 marque la 3ème campagne de prospection-inventaire (prospection diachronique) entre l'Oust et le Blavet dans le Morbihan. Rappelons que les
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • (56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008
  • données de la carte archéologique de la France. Il fait suite aux deux inventaires réalisés par mes soins dans ce département (GOUEZIN 1994 et 1997). La compréhension du mégalithisme régional et la mise en place d'un cadre chrono-culturel de peuvent se faire qu'avec un maximum de
  • second secteur inventorié couvrait la zone littorale sud-ouest du département au sud du massif des Landes de Lanvaux à la limite du département du Finistère jusqu'à la presqu'île de Quiberon (carte ci-jointe). La zone d'étude qui concerne cet inventaire se situe dans le secteur sud
  • -est du département du Morbihan, au sud du massif des Landes de Lanvaux, de la rivière d'Auray à l'ouest jusqu'à la limite du département de la Loire Atlantique à l'est, y-compris les îles du Golfe du Morbihan (voir carte). Soixante six communes sont comprises par cet inventaire
  • et coupes. Ce travail fera l'objet d'une publication par une synthèse scientifique des résultats qui comportera différentes analyses concernant le cadre géographique et géologique de l'étude, la répartition des monuments et les différentes architectures rencontrées. 3 Les
  • numérique personnel (CANON 400D) et seront transférées par fichiers et exemplaires papiers au S.R.A. en même temps que les fiches individuelles de description des vestiges. Il me faut vivement remercier : - le S.R.A. pour l'accessibilité aux données de la carte archéologique pour la
  • inventaire. Les monuments comptabilisés sont ceux dont les sources documentaires sont suffisamment précises et détaillés notamment en ce qui concerne les monuments disparus. Les vérifications de terrain ont mis en évidence que 95 sites mégalithiques ont été détruits depuis la fin du
  • données archéologiques. Chaque destruction représente un élément qui peut être primordial à la compréhension d'une séquence archéologique. Les vestiges mégalithiques sont très vulnérables. Les données alarmantes, concernant l'état de conservation des monuments, résultants des deux
  • précédents inventaires, ont mis en évidence pour les secteur sud-ouest du département 44,91 % des mégalithes détruits et 10,88 % dans un état critiques ; pour le secteur du Morbihan intérieur 20 % des vestiges détruits avec cependant la découverte d'une centaine de vestiges non
  • répertoriés. Le pourcentage de destructions est donc très importait sur la zone littorale, un peu moins à l'intérieur des terres. Le peu de recherches effectuées dans les zones boisées de l'intérieur amènent, chaque année, de nouvelles découvertes. 11 est donc urgent de réaliser un bilan
  • sur certains monuments. Seuls, les inventaires et travaux archéologiques anciens servent de base à la documentation générale. Aucun inventaire descriptif récent et complet n'existe à l'heure actuelle mis à part mes travaux récents. Cet inventaire a donc été l'occasion de mettre à
  • (carte ci-jointe). Le découpage de ces zones d'études correspond sensiblement à un potentiel de vestiges mégalithiques ne dépassant pas les 300 monuments ceci afin d'avoir d'une part un travail de terrain et de traitement des données raisonnable rapidement exploitable et d'autre part
  • ACUT LES PINS ; St. JEAN LA POTERIE ; St. NOLFF ; St. PERREUX; St. VINCENT SUR OUST: SARZEAU ; SENE; SULNIAC ; SURZUR; THEHILLAC ; THEIX ; TREFFLEAN ; VANNES. Méthodologie : La méthodologie employée pour la réalisation de cette étude a été la suivante : - dépouillement des archives
  • disponibles avec vérifications croisées des inventaires récents et anciens. - dépouillement de la bibliographie disponible. - vérifications des données sur le terrain avec débroussaillages éventuels pour relevés topographiques et dessins. - prospections de zones sensibles susceptibles de
  • révélées des vestiges mégalithiques. - relevés précis de l'implantation des monuments avec réalisation de fiches individuelles contenant des données administratives, des descriptions des monuments, des données géographiques et géologiques et des dessins des structures visibles par plans
  • période néolithique ainsi qu'aux archives classées par commune afin d'établir une base de travail en complément des archives et bibliographies diverses. - l'U.MR 6566 pour l'accessibilité à ses archives. - les musées de Carnac et de la Société Polymathique à Vannes. - Monsieur Daniel
  • Le Maire pour l'utilisation de son bateau pneumatique Publication des résultats : Les travaux de cet inventaire seront publiés dans la collection «Patrimoine Archéologique de Bretagne » de la section Préhistoire et Archéologie de l'Institut Culturel de Bretagne. Ce troisième
  • . A titre indicatif, la collection «Patrimoine archéologique de Bretagne» propose actuellement huit volumes d'inventaires des mégalithes des départements 22 (4); 29 (1); 35 (1) et 56 (2). Bilan de l'inventaire : Au total, ce sont 227 sites mégalithiques qui ont été inventoriés dans cet
  • venir. Certains monuments servent de décharges et d'autres sont délibérément détruits comme deux dolmens de la commune de Plumergat lors de la mise en culture d'une parcelle. 4 Le tableau ci-dessous résume très bien la situation sur l'ensemble des inventaires réalisés sur le
  • département. La moyenne de destructions constatée sur le département (34 %) vient rejoindre les % établis dans les autres départements. La région ouest a donc perdu un tiers de son patrimoine mégalithique Inventaires Intérieur Sud-ouest Sud-est Moyenne Total monuments 310 284 227 821
  • dans le cairn sur l'île de Govihan ainsi qu'un coffre dans cairn sur l'île de Stibiden et un menhir sur la commune de Caden. J'ai également inclus dans cet inventaire la découverte d'un bel ensemble (dolmens, tertres, menhir) sur la commune de Glénac récemment visité par C Chaigneau
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • antique de la pointe de la Garenne - Corn-erVechen (carré rouge) sur fond de carte IGN (série bleue - 0921 OT - Vannes, Golfe du Morbihan - éch. : 1/25000 ème - 1997). Fig. 02 : localisation des quatre secteurs fouillés en 2005 et 2006 sur le cadastre actuel de la commune du Hézo (1984
  • - section A) et sur cliché aérien de 1TGN (Logiciel Photo explorer - 2001). Fig. 03 : évolution de la végétation sur le site de la pointe de la Garenne de 1952 à 2004. Fig. 04 : cartes de la végétation en 1 844 et actuellement avec la localisation des enclos A, B, C et D ainsi que les
  • zones débroussaillées. Fig. 05 : localisation des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans les secteurs III et V sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 06 : localisation
  • des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans le secteur VI sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 07 : plans d'ensemble des structures et coupes stratigraphiques des
  • détaillé des structures mises au jour dans le secteur ÏÏI. Fig. 1 1 : plan de l'occupation et de l'organisation spatiale de l'établissement antique en l'état actuel de la recherche sur fond cadastral (section A - 1984). Liste des photos Ph. 0 1 : la végétation de lande qui couvre la
  • de l'amas de blocs de mortier de tuileau U.S. 5001. Ph. 23 : la tranchée VI 1 depuis le sud avec au premier plan le substrat géologique (tâches blanches). Ph. 24 : la tranchée VI 2 depuis le sud. 3 Ph. 25 : la tranchée VI 4. On distingue le substrat rocheux qui apparaît. Ph. 26
  • pointe de la Garenne- Corn-er-Véchen (carré rouge) sur fond de carte IGN (série bleue - 0921 OT - Vannes, Golfe du Morbihan - éch. : 1/25000 ème - 1997). 100 m Photo Explorer - Copyright IGN - Projection Lambert II étendu / NTF Légende : En jaune : cadastre actuel de la commune du
  • pointe de la Garenne de 1952 à 2004. Pointe Come-er-Vechen Pointe Corne-er-Vechen N Pointe de la Garenne Pointe de la Garenne 100 m éch. : l/2500ème C.E.R.A.M. 2007 Carte de la végétation de la pointe de la Garenne au Hézo d'après le cadastre de 1844 et localisation des quatre
  • enclos délimités par des murs en pierres sèches. Légende : | vignes | terres labourées | landes | bois zones débroussaillées murs en pierres sèches | prairies LE HEZO - Pointe de la Garenne - site n° 56 084 002 Fig. 04 : cartes de la végétation en 1844 et actuellement, avec la
  • localisation des enclos A, B, C et D ainsi que les zones débroussaillées. 100 m éch. : l/2500ème C.E.R.AM 2007 Carte de la végétation actuelle de la pointe de la Garenne au Hézo et localisation des quatre enclos et des zones débroussaillées sur fond cadastral (section A - 1984). Ph. 01
  • d'interprétation des cartes, argumentant que le « contexte est peu favorable à la détection du fait d'une roche mère résistante électriquement et proche de la surface » et, la nécessité de « valider par des sondages bien localisés les anomalies perçues lors de cette campagne de prospection
  • France. Le rapport d'étude géophysique, réalisé par la société Terra Nova, est inséré ci-après, ceci dans un souci de meilleure compréhension. 11 Ph. 05 : vue de la surface nettoyée de la parcelle 22. Ph. 06 : le système ARP employé par la société Terra Nova pour réaliser la
  • les cartes géophysiques, il est important de signaler la difficulté de la lecture de ces cartes du fait de la faible épaisseur de terre végétale entraînant parfois l'affleurement de la roche mère très résistante mais aussi du contraste électrique peu marqué avec les structures
  • archéologiques. Il est donc possible que certaines anomalies visibles aient une origine géologique sachant toutefois que l'orientation des failles dans cette zone est NO-SE. La période de prospection avec un sol bien humide a été néanmoins favorable pour une éventuelle détection de structures
  • partie géologique et la partie anthropique d'origine archéologique mais aussi du fait de l'existence de structures bâties composées d'un comblement interne important en matériel provenant de la destruction des habitats. Ce comblement pourrait ainsi créer des anomalies zonales
  • à l'Est de la parcelle. Dans la zone C, une anomalie résistante forte zonale plus ou moins rectangulaire, notée 4 sur la figure 7, dont l'origine anthropique ou géologique reste à vérifier, est visible. A l'est de la parcelle, on distingue une anomalie linéaire fine résistante
  • cette zone. 4.2.2 La zone des thermes La zone des thermes a été prospectée à la fois par méthode ARP et par méthode manuelle du fait de la présence d'arbres à l'Est de la zone d'étude. Les résultats de la zone des thermes montrent des cartes très peu marquées au niveau des
  • principale donne des valeurs de résistivité plus importantes qui sont peut-être dues à l'existence proche de la roche mère. Sur la carte des altitudes, on remarque bien un micro-relief qui converge vers le centre des parcelles 39 à 43 (cf. la figure 7). La zone des thermes montre dons la
  • présence d'une anomalie résistante forte au centre de la parcelle. Il est clair qu'au vu de la difficulté d'interprétation des cartes, les anomalies perçues lors de cette campagne de prospection électrique sur le site demanderont à être validées par des sondages bien localisés. Un
  • prospection. 14 Terra NovA©. juin 2007. www. terranova-arclieo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO Listing des Figures □ Figure 1 : Localisation des différentes prospections effectuées sur le site □ Figure 2 : Carte résultant de la prospection électrique à 50 cm de profondeur
RAP01588.pdf (TRÉMOREL (22). rn 164. section Saint-Méen-le-Grand/Trémorel - le bois bray. rapport de diagnostic)
  • TRÉMOREL (22). rn 164. section Saint-Méen-le-Grand/Trémorel - le bois bray. rapport de diagnostic
  • d'après Eveillard 1991. 8 Fig. 4 : Extrait de la carte géologique détaillée de la France. 3ème édition, section de Rennes(1966) èch.: 1/80 OOOème. On observe le fait que cette carte est imprécise pour la zone nous concernant. Le gisement se trouve essentiellement sur des terrains
  • , l'ensemble de ces sols présente un grand nombre de traces d'oxydation vraisemblablement dues à la nature ferreuse du sous-sol. Nous avons adjoint un plan schématique des affleurements rencontrés sur le site, dans la mesure où la carte géologique du secteur est imprécise (Cf.Fig.4). Il
  • évacuer est d'environ 0,40 m, le volume total peut être estimé à environ 5000 m3 (Cf. Fig.13). 39 Liste des figures Rg.1 : Localisation du site Fig. 2: Localisation de la zone de prospection de M.Gautier Fig.3: Carte des voies romaines Fig.4: Carte géologique Fig.5: Plan
  • excavations, situées côte-à-côte et creusées dans le substrat géologique, sont de morphologies différentes. La fosse 2040, de forme oblongue présente une longueur en surface équivalente à 2,20 m pour une largeur moyenne d'environ 1 ,20 m. Ses bords sont incurvés et son fond relativement
  • à même le substrat géologique. L'appellation de loyer" ne correspond pas à une interprétation dans la mesure où aucun charbon de bois n'a pu y être découvert. Ainsi, hormis le fait qu'il s'agit d'une trace importante de l'action du feu, aucune interprétation quant à sa fonction
  • 2,50 m et large de 1 m. Ce fait est apparu distinctement au décapage mécanique du fait de la couleur noire de son comblement, tranchant avec celle plutôt jaunâtre du substrat géologique encaissant. Cette fosse a fait l'objet d'un sondage manuel dans sa moitié nord. On observe ainsi
  • . Pour finir, les vestiges ont été positionnés en coordonnées Lambert et altitudes 17 topographiques NGF afin d'être exploitables dans le cadre de la carte archéologique tracée par M .Gautier . 6.1.: Une occupation gallo-romaine sur deux secteurs distincts ? 6.1.1.: Un enclos
  • . 5.2.2. : Les faits internes. 5.2.2. 1. : Les fosses. 5.2.2.2. : Le foyer 2041. 5.2.2.3. : Les trous de poteaux. •Brève synthèse et hypothèses. 5.3.: Les faits situés en périphérie.. p.28 5.3. 1. : Le secteur médian. 5.3.2. : Les faits de la tranchée 1. 5.3.2. 1. : La série de
  • fossés. 5.3.2.2. : La fosse 1008. 5.3.2.3. : Les faits situés en limite de talweg. 5.3.2.4. : Les autres faits relevés. 5.3.3. : La zone humide. 6.: Synthèse : résultats et perspectives p.37 Protocole technique de fin d'intervention. 6.1 . : Une occupation gallo-romaine sur deux
  • ): -Olivier Laurent -Rédaction et mise en forme du présent document: -Frédérick Béguin -Suivi scientifique: -Y. Menez (Conservateur du Patrimoine, DRAG de Bretagne) -A.Provost ( Archéologue, Rapporteur de la CIRA) -M.Gautier (Archéologue, collaborateur de l'UMR 6566, doctorant de
  • l'intervention. L'opération de diagnostic archéologique menée sur le site du Bois Bray à Trémorel résulte d'une campagne de prospection systématique effectuée préalablement à la construction de la future route nationale 164. Cette campagne de sondages archéologiques est en cours depuis 1996
  • sur plusieurs sections du tracé, échelonnées de St Méen en llle et Vilaine à Carhaix dans le Finistère . Le site traité ici est situé sur la commune de Trémorel dans le département des Côtes-d'Armor (Cf.fig.1.). La phase de prospection concernant la section située entre St Méen et
  • Trémorel fera également l'objet d'un document de synthèse, distinct de celui-ci, selon la volonté du Service régional de l'Archéologie. En effet, le gisement du Bois Bray est l'unique site repéré sur l'ensemble du tracé. A l'issue de la première investigation linéaire, un certain nombre
  • d'indices archéologiques nonrecensés par prospection aérienne sont apparus sur les parcelles cadastrales ZN 21 , 24, 27 et 28 au Lieu-dit 'le Bois Bray" sur la commune de Trémorel. Il s'agit, pour l'essentiel, de traces de structures excavées de type fosses, fossés où trous de poteaux et
  • d'éléments mobilier d'époque gallo-romaine. L'ensemble des vestiges de ce gisement à donc fait l'objet d'un diagnostic plus approfondi afin d'en déterminer la nature et éventuellement les limites d'emprise. La surface estimée de ce gisement représente environ 13 000 m2. La découverte de
  • ce gisement est intéressante à deux titres. Il s'inscrit tout d'abord dans la zone de prospection et de recherche de Maurice Gautier" , et apporte à ce titre un complément d'information concernant les densités d'occupation au sein de ce terroir. Par ailleurs, peu de sites fossoyés
  • d'époque romaine ont été appréhendés dans ce secteur jusqu'à présent. Ce gisement est donc l'occasion de pousser plus en avant la connaissance pour la période, notamment du fait de son état de conservation relativement satisfaisant. 2. Générique de l'intervention. Le diagnostic du
  • gisement du Bois Bray à Trémorel a été effectué par l'équipe d'évaluation composée d'un responsable et de deux techniciens de l'AFAN. Elle s'est déroulée à l'issue de la phase de prospection sur une durée d'environ trois semaines, dont une de décapage mécanique, au cours du mois de
  • décembre 1998. Les conditions météorologiques difficiles ont ralenti les différents travaux manuels et empêché une éventuelle prise de vue aérienne du site, prévue à l'origine. Nous avons fait appel à un cabinet de géomètres2 , par le truchement des services de la DDE afin de piqueter
  • l'emprise; ceci n'ayant pu être fait préalablement à notre intervention du fait de la présence de maïs sur pied. A l'instar des opérations de prospection systématique effectuées sur le tracé de la RN164 dans le département, le diagnostic archéologique du "Bois Bray" a été intégralement
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  Armoricain par V. Brisotto, K.  Donnart et C. Hamon  p.63 2.4 Les enclos circulaires dans le nord‐ouest de la France : regard croisé entre les  monuments de Bretagne et des Pays de la Loire par M. Le Maire  p.81 2.5 Proposition d’outils méthodologiques pour exploiter les données du PCR
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •  les prospections aériennes menées par G. Leroux montrent à la  fois des analogies et des divergences, l’idée sous‐jacente étant d’aborder la question des dynamiques  culturelles du nord‐ouest de la France et en particulier de la façade atlantique. Une approche croisée  entre les
  •  deux zones d’études (Bretagne/Pays de la Loire) est donc présentée dans ce rapport (cf. 2.4  Les  enclos  circulaires  dans  le  nord‐ouest  de  la  France :  regard  croisé  entre  les  monuments  de  Bretagne et des Pays de la Loire). Dans la mesure où une grande part du corpus
  •  sphère géographique. Aussi, il est envisagé  de recourir à ces méthodes pour à la fois homogénéiser les données ‐ les cartes de confiance ‐ et les  exploiter dans leur environnement spatial (analyses de visibilité, analyses de la distribution statistique  et test du Khi2
  •   archéologiques  a  été  joint  cette  année  au  rapport  d’activité  (cf.  Fiches  d’enregistrement  des  découvertes). Il s’agit pour l’essentiel de structures funéraires inédites  ou présumées et non enregistrées dans la base de données de la carte archéologique. Une majorité  de ces
  •   datations  récentes,  la  pratique  de  l’incinération  se  développerait  fortement  à  partir  de  1400  BC.  Néanmoins,  en  l’état,  nous  ne  pouvons  dire  dans  quelle  proportion  elle  supplante  la  pratique  de  l’inhumation.  Une  synthèse  détaillée  de  ces  pratiques
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   précédentes.  Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires ont, au  démarrage du projet, été définis :      construire  un  référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment  en  compte  la  typo
  • ‐chronologie  des  productions  céramiques  mais  aussi  lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C.   Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  • du Bronze en Bretagne                                                                                                         8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2015  2. L’ACTIVITE EN 2015 Dans le cadre de la programmation 2015, le PCR a été reçu favorablement
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • scientifiques (de généralité ou spécialisées) - Les éditions antérieurès à 1930 t 4 2.1.1- Les albums : Ex: "Visages de la Bretagne" collectif, France, coll Provinciales . Paris , 1941. Ed Horizons de 11 Les grands ensembles, notamment les célèbres alignements de Carnac passent pour
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
  • documents difficilement accessibles dont l'examen serait pourtant bénéfique à la recherche. Citons une carte des côtes de Bretagne à l'échelle l/14500e, dressée en 1881 par les ingénieurs de Bretagne. Une série de cinquante cinq plans sont ainsi conservés au service historique des armées
  • géométriques, archéologiques, géologiques etc. Une première maquette de la "fiche d'identité" du menhir est proposée ci joint. Une collaboration avec Mr D. Cellier, maitre de conférence à Nantes, dont un système de classement des marques d'érosion du granité est inclu dans ce modèle
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • . Globalement, rares sont les données vraiment nouvelles, mais l'on aura l'occasion de trouver dans ce type d'ouvrages l'historique précise des alignements (Cf nombreux articles de monsieur P-R Giot). * publications de recherche: Ex: "Analyse morphologique des marques de la météorisation
  • des granités à partir des mégalithes morbihannais . L'exemple des alignements de Kerlescan à Carnac." , par D. Sellier in Revue Archéologique de l'Ouest, 8.1991 p 83-97. La rareté des articles scientifiques récents sur les alignements reflète la stagnation de la recherche à ce
  • sujet. Notons que la plupart des écrits classés dans cette rubrique sont issus des travaux de A. Thom qui a appliqué au cours des années mille neuf cent soixante-dix sa conception de l'astronomie mégalithique aux alignements de Carnac. 2.1.6- Avant 1930: Ex: "Fouilles faites à
RAP03092.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Kérandréo. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RIEC-SUR-BELON (29). Kérandréo. Rapport de diagnostic
  • ., HALLEGOUET B., THIEBLEMONT D., et coll., (2001) – Rosporden, Carte géologique de la France (1/50 000), n° 347, BRGM, Orléans, 124 p. Liste des figures Figure 1 : Localisation générale du diagnostic (fonds cartographiques : IGN/DAO : B. GRALL) Figure 2 : Localisation générale du
  • proximité de la RN165, à 5 km au nord du centre de Riec-sur-Bélon, près de la D4 en direction de Bannalec. D’après la carte géologique n°347 de Rosporden (BRG M), l’emprise du diagnostic se trouve sur de l’orthogneiss de Nizon (gneiss gris clair, d’origine magmatique, de grain fin à
  • diagnostic (fond cartographique : cadastre.gouv.fr/ DAO : B. GRALL) Figure 3 : Localisation du diagnostic sur la carte géologique n°347 de Rosporden (fonds BRGM/ DAO : B. GRALL) Figure 4 : Entités archéologiques à proximités du site diagnostiqué (fond de carte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la
  • archéologiques du Finistère). - 17 - Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie Riec-sur-Bélon (29) – Kérandréo Arrêté 2014-274 Chloé PFISTER 2015 C. Contexte géologique et archéologique 1. Le contexte géologique La parcelle du lieu-dit Kérandréo se situe à
  • céramique fragmentés en deux parties) (Figure 11) et M.2 (tesson cassé en deux morceaux) (Figure 12) ; M.1 situé à ~ 50 cm sous la surface du sol, dans la coupe du sondage (Sd.) géologique (LOG) de Tr.1 (Figure 15) et M.2 trouvé dans le substrat naturel, à ~ 20 cm sous la terre végétale
  • pourquoi 20,48% de la surface totale a été sondée. C. Une étude géologique Dans le but de bien appréhender le terrain, d’en comprendre la dynamique sédimentaire afin de vérifier si la stratigraphie était propice à la découverte d’entités archéologiques, nous avons choisi de réaliser
  • et détaillées des sondages de Tr.1 et Tr.2 © Chloé Pfister - 25 - Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie Riec-sur-Bélon (29) – Kérandréo Arrêté 2014-274 Chloé PFISTER 2015 La réalisation de ces deux sondages (un par tranchée) nous indique
  • Figure 12 : Tesson M.2 (DAO : B. GRALL et C. PFISTER) Figure 13 : Position de M.2 par rapport à la stratigraphie et détail de M.2 © Chloé Pfister Figure 14 : Vues générales et détaillées des sondages de Tr.1 et Tr.2 © Chloé Pfister Figure 15 : LOG Tr.1 ; LOG Tr.2 (DAO : C. PFISTER
  • , après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique
  • possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte
  • Surface du projet d’aménagement : 2 841 m² Superficie diagnostiquée : 2 841 m² % du diagnostic : 20,48% Dates d’intervention sur le terrain : 19 février au 20 février 2015 Résultats Thèmes : Légers indices de présence humaine Mots clefs : sur la chronologie : Protohistoire sur la
  • nature des vestiges mobiliers : céramique Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l’opération archéologique : Mise en évidence de la présence ou de l’absence de vestiges archéologiques sur les parcelles concernées par l’aménagement et caractérisation
  • 2015 Notice scientifique Le diagnostic archéologique du lieu-dit Kérandréo à Riec-sur-Bélon a permis de découvrir deux structures archéologiques non datables ainsi que des fragments de céramique attribuables à la Protohistoire et à une période indéterminée. - 14 - Conseil
  • PFISTER 2015 A. Circonstances de l’opération La saisine préalable à l’implantation d’une aire de covoiturage demandée par le Conseil Général du Finistère sur des terrains situés au lieu-dit Kérandréo sur la commune de Riecsur-Bélon (29) et la découverte, lors d’une prospection
  • pédestre, de mobiliers néolithiques sur cette zone ont généré la prescription d’un diagnostic archéologique (arrêté SRA n°2014274, en date du 16 septembre 2014) (Figure 1). Le diagnostic devait mettre en évidence et caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des
  • superficie de 2 841 m2, correspond à l’extrémité méridionale de la parcelle ZC 145p, situé à l’angle d’un carrefour formé par la route départemental D4 et le chemin rural dit de Lancors (Figure 2). Le terrain est actuellement en prairie. L’opération s’est déroulée dans des conditions
  • météorologiques plutôt favorables. Malgré le passage de quelques ondées, le travail d’enregistrement a pu s’effectuer correctement. 2. Méthodologie Deux tranchées de diagnostics (Tr.1 et Tr.2) ont été préalablement implantées sur la parcelle en adéquation avec la topographie et la
  • problématique de la recherche envisagée (Figure 5). Elles possèdent respectivement une longueur de 104 m et 99 + 5 m et sont espacées de 5 m. Elles ont été réalisées en continue, dans la longueur de la zone prescrite. Leur décapage a été réalisé en mode rétro à l’aide d’une pelle mécanique
  • de 24 T à godet lisse de curage large de 2,8 m jusqu’au substrat naturel. Les tranchées ont été rebouchées à la fin de l’opération après avis du Service Régional de l’Archéologie. La terre végétale, qui avait été séparée du terrain naturel lors de l’ouverture, a été replacée sur
RAP02446.pdf (MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage)
  • MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage
  • de biotite primaire de staurotide et de grenat. Carte géologique de la France au l/50000ème : la Roche-Bernard (IX-X-22), BRGM. 2 Les dimensions mesurées correspondent à celles données dans le registre de patente : hauteur 5 m ; diamètre inférieur : 1,10 m ; diamètre supérieur
  • actuel de la commune de Muzillac section AV 215 et sur la carte géologique (BRGM - La Roche-Bernard : l/50000ème) Ph. 01 : Le four à chaux de Kerantré (cliché réalisé en 2000). Ph. 02 : Le four à chaux après la violente tempête du 10 mars 2008 (cliché en date du 24 mars 2008). Fig
  • public en l'intégrant au circuit de randonnée de la commune dont un chemin passe à proximité immédiate. Un court article a été publié sur cette intervention dans le numéro 53 - décembre 2008 de la revue « L'archéologie industrielle en France, patrimoine, technique et mémoire », édité
  • : 1,90 m ; diamètre au renflement : 2,10 m. Fig. 01 : Localisation du four à chaux (cercle rouge) sur la carte IGN (1022 OT - La Roche-Bernard Parc naturel régional de Brière - éch. : l/25000ème) et sur cliché aérien (Géoportail - éch. l/25000ème). c 197 208 198 202 201 mot
  • photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'iimportance notable. Il joindra éventuellement les fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites découverts. Le responsable scientifique
  • m). La pierre utilisée pour fabriquer la chaux provient du ramassage de galets calcaires. Ces blocs usés, arrondis, ont été prélevés sur le littoral. En l'absence d'analyse géologique, il n'est pas possible de déterminer précisément leur origine géographique. Toutefois, d'après
  • rectangulaires sont soulevées pour permettre l'introduction du combustible (charbon) 74 L'Archéologie industrielle en France n° 53 La chaux est obtenue par calcination de pierre calcaire (ici les galets) à une température de l'ordre de 1 000 °C. Pendant cette opération, elle abandonne son
  • archéologique - juin 2008 Au milieu : la grille conique et les deux ébraisoirs En bas : galets de calcaire, vraisemblablement d'origine vendéenne © A. Triste L'Archéologie industrielle en France n° 53 75 sivement, destinée à cet usage agricole. Le maire clôt son enquête le 10 juillet et
  • , le four a été restauré et protégé de la mer par des bénévoles de la commune. © A Triste 76 L'Archéologie industrielle en France n° 53
  • Morbihan (C.E.RA.M.) la présence d'un four à chaux qui se situe sur la rive droite de l'estuaire de la Vilaine au sud du village de Coëtsurho à Muzillac (parcelle cadastrée : AV 215) (fig. 01 et 02). Les violentes tempêtes du début du mois de mars 2008 l'ont fortement endommagé (fig. 03
  • ). Prévenu par André Triballier, le CE.R.A.M. a averti le service régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.). M. Alain Triste a déposé une demande de sondage archéologique approuvée par le S.R.A. L'objectif principal était l'étude de la technologie (construction et fonctionnement) de
  • Muzillac et d'Arzal. La municipalité de Muzillac a également fait placer devant le four plusieurs gros blocs de pierre pour limiter au maximum les dommages que peuvent occasionner les tempêtes. Ces travaux visaient à assurer la préservation du four pour permettre sa présentation au
  • par le comité d'information et de liaison pour l'archéologie, l'étude et la mise en valeur du patrimoine industriel (CELAC) (voir annexes). 2. Description des vestiges La fouille a permis de dégager en totalité les vestiges du four. Il est installé au pied de la falaise1 dans un
  • renfoncement. Une imposante maçonnerie de blocs de pierre, liés à l'argile jaune, servant à la fois de soutènement et de protection thermique enserre une chambre de combustion ovoïde ou cuve (diamètre variant entre 1,10 m et 2 m), construite en briques réfractaires (dimensions : 21 x 11 x
  • 5,5 cm) et conservée sur une hauteur maximale de 3,20 m2 (fig. 04 et 05 - ph. 03 et 04). La partie inférieure de la chambre de combustion est 1 Roches métamorphiques : groupe de l'estuaire de la Vilaine : micaschistes à muscovite, chlorite, albite, biotite secondaire avec résidus
  • 217 ttter. Roches métamorphiques : Groupe de l'estuaire de la Vilaine : Micaschistes â musoovite, chlorite, albite. biotite 211 secondaire, avec résidus de biotite primaire, de staurotide et de grenat 212 216 - Roches métamorphiques : Groupe de l'estuaire de la Vilaine
  • . 03 : Deux vues du four à chaux de Kerantré prises depuis le sud-ouest, montrant les dégâts provoqués par l'érosion entre 2000 et 2008. occupée par une grille conique en fonte (diamètre 1,45 m) qui supportait la charge à cuire et l'isolait de la chambre de chauffe située en
  • -dessous (fig. 05 - ph. 05). Cette dernière présente un volume restreint. L'accès à la chambre de chauffe est assuré par deux ouvertures en briques (largeur 0,42 m et hauteur 0,66 m), les ébraisoirs (fig. 06 et fig. 07 - ph. 10 et 11). Elles sont chacune fermées par une grille
  • rectangulaire mesurant 0,80 m de long pour 0,39 m de large et fixée à celle en cône par une charnière qui la rend mobile. Pendant la phase de cuisson, ces grilles rectangulaires sont soulevées pour permettre d'alimenter en combustible (emploi du charbon) dans la chambre de chauffe et
  • d'activer le foyer. Lorsque la cuisson est achevée, elles sont abaissées pour permettre le défoumement de la chaux. Ces ouvertures se trouvent dans deux espaces de service de pian trapézoïdal" très certainement couverts d'une voûte en canonnière plein cintre (fig. 06 - ph. 07
RAP03101.pdf (JANZÉ (35). La Lande au Brun. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ (35). La Lande au Brun. Rapport de diagnostic
  • archéologique. Les objectifs de cette opération étaient de vérifier l’existence et l’état de conservation des vestiges archéologiques, ainsi que de caractériser leur nature et leur chronologie. 1.2. Contexte de l’opération 1.2.1 Cadre géologique et géographique La carte géologique
  • circulaire de l'âge du Bronze, Rapport de fouille archéologique, INRAP, SRA Bretagne, Rennes, 2014. Trautmann et al. 1999 TRAUTMANN (F.), PARIS (F.), CARN (A.), Notice explicative, Carte géol. France (1/50 000), feuille Rennes (317), Orléans, BRGM, 85 p. Carte géologique par TRAUTMANN (F
  • Carte géologique Fig.3 Relevé et localisation des logs Fig.4 Carte archéologique de la commune de Janzé (Carte S. Bourne) Fig.5 Inventaire des sites archéologiques de la commune de Janzé (à droite) Fig.6 Tracés repérés par prospection aérienne au nord de Janzé (Carte S. Bourne
  • 1 E B 36 18 A 35 23 34 33 C 22 32 31 0 1 500m 30 1km 21 20 24 29 28 25 Entités archéologiques Emprises des fouilles archéologiques A B 19 «La Tullaye» (Leroux 1995) «Le Moulin de la Jaroussaye» (Aubry 2004, Le Boulanger 2005) Fig.4 Carte archéologique de
  • la commune de Janzé (Carte S. Bourne) C D 26 Emprises des diagnostics archéologiques Voie antique - tracé reconnu «La Chauvelière» (Juhel 2009) Voie antique - tracé supposé «ZAE du Bois de Teillay, tranche 1» (Aubry 2011) Limite de commune E «La Clouyère» (Daroque 2012
  • Enclos Carte archéologique Leroux 2001 82 Epoque indéterminée Enclos à partitions internes de 120 m sur 80, à fossés rectilignes Carte archéologique Leroux 1989 Leroux 2002 La Basse-Epine 193 Age du Bronze Age du Fer Enclos Carte archéologique 35 136 0010 Teillay 57
  • , briques brûlées, tessons de céramiques gallo-romaine précoce et fumigée, un fond de sigillée du Ier siècle après J.-C. 11 35 136 0006 Le Haut-Taucé 90 Antiquité Occupation Carte archéologique 12 35 136 0015 La Haute-Haslerie 1 110 Epoque indéterminée (probablement pré
  • Age du Bronze Occupation Carte archéologique Monnaies ? Tegulae, moellons, tessons de céramique commune et de sigillée 27 35 136 0045 Le Béchet 126 Age du Fer Enclos Carte archéologique 28 35 136 0024 La Moufelle 64 Epoque indéterminée Enclos Carte archéologique
  • 35 35 136 0032 Le Grand-Fresne 7 Epoque indéterminée Système d’enclos Carte archéologique 36 35 136 0007 Moulin-à-Vent La Jaroussaye La Chenardière 643 - 644 Age du Fer au Moyen-âge Bâtiment Carte archéologique Leroux 1989 Fig.5 Inventaire des sites archéologiques de
  • 300 m à l’ouest de l’emprise du diagnostic. La Lande au Brun 2015 Localisation des diagnostics archéologiques Tracés visibles en prospection aérienne (d’après Leroux 1989, 2001 et 2002) La Clouyère 2012 0 Fig.6 Tracés repérés par prospection aérienne au nord de Janzé (Carte S
  • cm Fig.8 Plan détaillé de l'extrémité ouest de la tranchée 7 et relevé des strcutures 7.1, 7.2 et 7.20 Au sud-ouest de l’emprise de notre intervention, dans l’extrémité ouest de la tranchée 7, deux anomalies circulaires ont été repérées (7.1 et 7.2), ce qui a justifié
  • débordante, cet exemple viendrait s’ajouter aux individus encore peu nombreux de l’ouest de la France (Hamon et alii, à paraître). Ceux-ci sont essentiellement connus pour la période du Néolithique moyen, mais également à l’âge du Fer. La molette de Janzé semble se rapprocher dans sa
  • Bretagne, Rennes, 2004, 28 p. Aubry 2011 AUBRY (L.), Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone d’Activités économiques du Bois de Teillay, 1ère tranche, Rapport de diagnostic archéologique, INRAP, SRA Bretagne, Rennes, 2011, 26 p. Carte archéologique de la commune de Janzé, 2015, Service
  • Régional d’Archéologie de Bretagne, Cellule carte archéologique, Rennes. Daroque 2012 DAROQUE (C.), Janzé (Ille-etVilaine), La Clouyère, Rapport de diagnostic archéologique, INRAP, SRA Bretagne, Rennes, 2013, 53 p. Gautier et Leroux 1990 GAUTIER (M.), LEROUX (G.), Les révélations
  • (A.), Carte archéologique de la Gaule, Ille-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Editions de la Maison des Sciences de l’Homme, Paris, 1990, 304 p. Leroux 1995 LEROUX (G.) (dir.), Janzé, La Tullaye (Ille-et-Vilaine), déviation de Janzé, RD 41 (route RennesAngers), un
  • .), PARIS (F.) (2000). http://voiesromaines35.e-monsite. com/ : les voies romaines d’Ille-etVilaine 42 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Janzé, La Lande-au-Brun Liste des figures Fig.1 Cartes topographiques précisant la localisation de l'opération Fig.2
  • ) Fig.7 Extrait du cadastre, localisation des tranchées de diagnostic et répartition des vestiges archéologiques Fig.8 Plan détaillé de l'extrémité ouest de la tranchée 7 et relevé des strcutures 7.1, 7.2 et 7.20 Fig.9 Parcellaire ancien - relevé des fossés 3.1, 7.3, 10.2, 13.4
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Janzé, La Lande-au-Brun Janzé, La Lande-au-Brun sous la direction de Stéphane Bourne Inrap Grand Ouest Mars 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Janzé, La Lande-au-Brun
  • — — SRA 2014-264 Lambert 93 CC48 D108758 35136 Nr site Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Janzé, La Lande-au-Brun sous la direction de avec la collaboration de Stéphane Bourne Vérane Brisotto
  • Théophane Nicolas Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mars 2015 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Janzé, La Lande-au-Brun I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire Sommaire Données administratives
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • Sulon, à l'est. L'implantation du monument offre ainsi une vue panoramique dégagée vers le nord, l'est et le sud, position de hauteur traditionnellement remarquable de ces monuments en pierres sèches (fig. 8). La nature du substrat nous est détaillée par la carte géologique de la
  • substrat schisteux, soit à une distance de quelques kilomètres en provenance du plateau granitique. 12 Fig. 10: Carte géologique simplifiée de la région de Saint-Nicolas-du-Pelem d'après la carte géologique de la France au 1/50 000e de QUINTIN, n° VIII-17 (1977). V) Les résultats
  • siliceux de couleur sombre). Les schistes sont parfois ardoisiers et la carte géologique signale d'anciennes exploitations au lieu-dit Garzangotec, à environ 2 km à l'est du site. Sur le secteur étudié, le substrat présente une alternance de zones d'altération en argiles jaune verdâtre
  • l'opération 1 - un diagnostic archéologique en septembre 2005 2 - une fouille préventive sur les carrières en janvier 2006 3 - la fouille programmée du caira en 2007 et 2008. 3-a: problématique de l'opération 3-b: la méthodologie utilisée. IV) Localisation topographique et géologique du
  • naturellement composée de deux entités géologiques et topographiques bien distinctes, un vaste plateau granitique au nord d'altitude variant de 220 à plus de 300 m et au climat rude, une zone dépressionnaire sédimentaire au sud. Le bourg se développe sur la zone de contact, versant abrupte
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • signalait en prospection pédestre par un micro relief de forme ovalaire, la présence de moellons de schiste et surtout de quelques blocs de granité, ce qui constituait une anomalie géologique suspecte. Les tranchées de sondage ont ainsi révélé la nature anthropique de cet ensemble
  • sud, de l'état de dégagement des vestiges du cairn en avril 2007; en bas à gauche, une tranchée de sondage Inrap; en bas à droite, les deux fosses modernes; au centre, la chambre B dégagée en partie lors du diagnostic. 11 IV) Localisation topographique et géologique du site
  • France au 1/50 000e de QUINTIN, n° VIII-17 (1977). Le monument a été édifié en bordure nord de la zone sédimentaire caractérisant la partie sud de la commune. Il s'agit de la série sédimentaire supérieure du Dinantien, constituée par des alternances de schistes et de grauwackes (grès
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • (Côtes d'Armor) Fouille programmée 2007-2008 Rapport de synthèse 2010 Jean-Yves Tinévez avec la collaboration de Laurent Quesnel Avec la participation du CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR N° d'entité archéologique: 22 321 0026 Autorisation de fouille programmée n° 2007-200 du 2 mars
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • 2007-2008 Rapport de synthèse 2010 Jean-Yves Tinévez avec la collaboration de Laurent Quesnel Avec la participation du CONSEIL GENERAL DES CÔTES D'ARMOR N° d'entité archéologique: 22 321 0026 FICHE SIGNALETIQUE Fouille programmée 2007, autorisation préfectorale n° 2007-200 du 2
  • Coordonnées Lambert - Carte IGN n°0817 OT, Saint-Nicolas-du-Pelem 1/25 0000e: x = 191,250; y = 1082,05; z = 1 8 0 m . N° d'entité archéologique: 22 321 0026. Titulaire: Jean-Yves Tinévez - Service régional de l'Archéologie de Bretagne, U.M.R. 6566 « CReAAH» Suivi administratif: SRA: S
  • . Deschamps, Conservateur régional de l'archéologie, L. Beuchet responsable départemental; U.M.R.: G. Querré, directeur. Propriétaire terrain: M. André. Financement: Ministère de la Culture, DRAC: 2007: 9000 euros; 2008: 4000 euros; Conseil général des Côtes d'Armor: 2007: 9000 euros; 2008
  • de comparaison régionaux X ) Conclusion. Remerciements Bibliographie Liste des figures 2 I) Introduction: En Bretagne, la recherche archéologique consacrée au Néolithique s'est longtemps orientée vers le mégalithisme. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'équipe de
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • du fait de sa localisation au coeur de la Péninsule armoricaine d'autre part, à une distance variant respectivement de 40 à 60 km des côtes de La Manche et du littoral atlantique. Localisée au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la commune de St Nicolas-duPelem est
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • -475] schistes et grès rouges et violacés Briovérien [vers 540 MA] schiste verdâtre et grès _ _ — Coupe Concoret/Paimpont Carte géologique simplifiée du Massif forestier de Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000, feuille de Rennes, 3e
  • édition -1966) NO SE L'Etang Bleu 1 km I 1 Coupe géologique NO-SE entre Concoret et Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000 feuille de Rennes, 3e édition - 1966) ;ure 4 : carte géologique du Massif de Paimpont. (d'après JJ Chauvel
  • Paimpont, mais peut déborder sur les communes voisines comme SaintPéran, Plélan-le-Grand ou Concoret. Figure 3 : carte de localisation du Massif de Paimpont. 2. Cadre géologique. La forêt de Paimpont s'étend sur une seule entité géologique, le synclinal de PaimpontGuichen. Il s'agit
  • l'ordre de 1 °C (Corillion 1971). Figure 5 : carte des précipitations annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1997 - 2006 (d'après les données Météo France) Figure 6 : carte des températures annuelles en Bretagne : moyenne sur la période 1971 - 2000 (d'après les données Météo
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • l'étang de Paimpont (A. Baltzer) gramme pollinique du Pas de la Chèvre (J.-C. Oillic) Archive de l'abbaye de Paimpont (A. Reinbold) Sommaire Introduction 1. Problématique générale 2. Choix de la zone d'étude Contexte de l'étude 1. Cadre géographique 2. Cadre géologique 3. Cadre
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
  • équivalait à 4,677km on obtient alors des dimensions équivalentes à 32,7km par 9,3 et plus., ce qui correspond approximativement à l'espace défini plus haut par l'analyse de la carte présentée en figure 1. Prieuré saint Nicolas Prieuré saint Jean. • • Monrfort .Abbaye de Monrfort
  • • : lieux cités dans les "Usements" : commune cités dans les "Usements" 0 5 km : lieux cités dans les revenus de 1419 N. Girault. J.C.Oillic Figure 1 : Carte de répartition des lieux de résidences des usagers de la forêt de Brécilien mentionnés dans les archives du XVeme siècle
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • opérations ces dernières années. - une dizaine de sites à scorie piégée, situés dans la vallée de l'Aff à proximité du lieu-dit Roche Plate. Une partie d'entre eux a pu être associé à une zone de sédiment rouge. Figure 8 : carte de répartition des sites paléométallurgiques découvert en
  • verts sur la carte) ; 14 analyses concernent les scories piégées de l'Age du Fer (points rouges) ; 3 analyses concernent les scories écoulées de l'Age du Fer (point vert de haute Rivière) ; 5 analyses correspondent à la fin de la période médiévale (points bleu clair) ; 1 correspond à
  • correspondent à des fragments de minerais, pris sur les sites sidérurgiques, que ce soit des fragments de minerai brut ou des fragments de minerai grillé ; ou prélevés sur les rares affleurements géologiques encore visibles et accessibles. Nous disposons donc maintenant dans la base d'un
  • signatures chimiques des minerais et moyennant le tout. Les sites d'habitat et autres occupations En début d'année, la carte archéologique de Bretagne recensait 516 sites sur le territoire concerné par ce programme de recherche (Figure 11). Malgré une répartition assez homogène au
  • premier abord, l'examen attentif de la carte révèle des secteurs pauvres en vestiges comme les communes de Plélan-le-Grand, Maxent et Saint Malon (10 sites à elles trois) ou encore celle de Saint Péran où aucun vestige n'est mentionné. A l'inverse, le secteur de Paimpont et
  • d'un sonar. Cette opération a révélé la présence d'une ancienne digue, de probables aménagements piscicoles ainsi qu'un éventuel tertre (Figure 14). Figure 11 : Carte archéologique de la zone PCR en 2009(données SRA Bretagne) Figure 12 : Secteurs prospectés depuis 2008 (en rouge
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • que forteresse, alors que le château de Rieux figure sur sa carte des places fortes bretonnes des XlIIe-XVe siècles6. Rochefort a néanmoins, comme plusieurs autres châteaux, reçu l'ordre ducal de tenir la forteresse en état de guerre en 14857. Malgré l'importance de la seigneurie
  • : Châteaux et enceintes de la France médiévale. De la défense à la résidence, (Picard), vol. I, p. 22-24, vol. H, (Picard), 14-17 ; Annie RENOUX, 1991 : Fécamp, du palais ducal au palais de Dieu, (C.N.R.S.), p. 385-388, : Anne NlSSEN JAUBERT, 1994 : "Domfront" dans Annie RENOUX (éd
  • ). : Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d'archéologie, (Le Mans), p. 42 sq.. 2 Noël-Yves TONNERRE, 1994 : "Naissance et développement des châtellenies" dans Le Morbihan de la Préhistoire à nos jours, (éd. Bourdessoules), p. 100. 3 Noël-Yves TONERRE dans André Chedeville et Noèl
  • les Archives Départementales de Loire-Atlantique). 12 Gérad DANET cf. note 5, p. 3. 13 Gérard RTNEAU, 1988-1993 : Rochefort-en-Terre, (Ouest-France)p. 8-12. 14 Cf. note 9. Déroulement et organisation de la fouille La campagne de 1996 avait pour objectif d'étudier le bâtiment
  • , tandis que les monnaies — un hardi ou un liard de Charles VIII, un double tournois de Louis XI et un hardi aquitain de Charles de France — sont toutes antérieures à 150016. Une série de couches horizontales, groupées sous F3, scelle la fosse F2 alors que Fl les perturbe. Ces couches
  • , évoque de la roche schisteuse dégradée. Les blocs pris dans cette terre paraissent trop mal organisés pour évoquer une structure géologique. La campagne de 1996 laisse plusieurs questions sans réponse concernant l'évolution de la courtine. La plupart des objets recueillis lors des
  • de cercles forment des rosaces ou des ronds. Le dessin des rreaux normands est plus clair et plus détaillé que ceux de Rochefort21. La différence îxplique en grande partie par le procédé technique. Le décor des exemplaires normands t estampé, tandis que l'engobe est appliqué
  • : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. Château de Rochefort-en-Terre Courtine et logis seigneurial (Morbihan, numéro de site 56 196 001) Fouille programmée pluriannuelle. Première campagne : 8/7/96-30/8/96 Responsable d'opération Anne
  • NlSSEN JAUBERT Financement : Conseil Général du Morbihan Autorité scientifique : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. FICHE SIGNALETIQUE ite n° : 56 1961 AH >épartement : Morbihan Commune : Rochefort-en-Terre Jeu-dit ou adresse : Le
  • ° : 'alable du 13 mai 19% au 31 décembre itulaire : Anne NlSSEN JAUBERT Organisme de rattachement : AFAN 'aison de l'urgence : Mise en valeur du site urface fouillée : 250 m2 urface estimé du site : 7000 m2 environ. 1998 Mots clefs: — sur la chronologie : Médiéval et moderne — sur la
  • nature des vestiges immobiliers : Courtine, logis seigneurial, âtiments annexes, fosses à chaux — sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, pavés en terre uite, monnaies, jetons, divers mobilier métallique dont un épéron entier. * Notice sur la problématique de la recherche et
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • (structure 2) 10 Destruction du bâtiment 10 Une salle carrelée 11 Détails architecturaux 12 La cheminée 12 Les portes 12 Les occupations secondaires Fosses à chaux de l'époque moderne Conclusion 13 13 14 Phases principales 14 L'ancien logis seigneurial 15 Poursuite de
  • l'étude 16 Dlustrations 18 1 Introduction Cadre de l'opération La fouille programmée pluriannuelle s'inscrit dans la mise en valeur globale du château de Rochefort souhaité par le Conseil Général du Morbihan. Le monument a subi de nombreuses modifications depuis l'époque
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
  • les différentes phases d'occupation et d'en connaître leur organisation spatiale. Ces travaux constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. La fouille est programmée pour une
  • département, ainsi que l'embauche des quatre contractuels. Exceptionnellement, les travaux de terrassements ont été financés sur le budget du chantier. Il a fallu par conséquent laisser certains projets en attente, notamment la poursuite de l'étude historique et le traitement du mobilier
  • . Il faudrait impérativement approfondir l'année prochaine le travail commencé par Gérard Danet, qui se limite actuellement à un dépouillement archivistique des textes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne (cf. infra). L'analyse de ces documents reste à faire et il faudrait
  • approfondir l'étude historique du château et de la seigneurie avant que Rochefort n'intègre le domaine de la famille de Rieux à la fin du XTVe s.. Le mobilier recueilli n'est guère abondant, mais la fouille des niveaux d'occupation bien protégés en 1997 livrera vraisemblablement une
  • importante quantité d'objets. Il faudrait donc rapidement combler le retard imputé par le décalage budgétaire entre la convention et le financement global accordé à la campague 19%. Le Conseil Général a souhaité monter une exposition à l'aide de panneaux afin de divulguer les résultats
RAP03300.pdf (RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille
  • contexte topographique et géologique, d'après la carte IGN à 1/25000 et la carte géologique de France à 1/50000 (feuille de La Guerche-de-Bretagne, BRGM). Localisation de la coupe B-B' présentée en figure 6. Cartographie : M. Laforge© Éveha, 2016 (Source : Trautmann, Clément 1997
  • la forme de sols bruns lessivés avec tendance à la podzolisation et à RANNÉE (35) – La Chaussée – 2016 32 l'hydromorphie, comme le stipule la notice de la carte géologique et comme nous avons pu l'observer sur le terrain. Le site de La Chaussée est implanté à proximité du
  • : M. Laforge© Éveha, 2014. RANNÉE (35) – La Chaussée – 2016 34 1.1.2.2 Interprétation lithostratigraphique du contexte géologique de l'occupation Si la carte géologique indique que le site se place au sein des formations briovériennes bSA non altérées, les observations de
  • mètres linéaires du tracé. Ce site est implanté sur le haut du versant nord de la petite vallée de l'Ardenne, dans un substrat géologique composé d'argilitessilitites. L'objectif principal de la prescription était de compléter les données déjà acquises sur un établissement rural
  • et géomorphologique 34 1.1.2.1 Description pédo-sédimentaire 1.1.2.2 Interprétation lithostratigraphique du contexte géologique de l'occupation 1.1.2.3 Conclusion 34 34 1.2 Le contexte historique et archéologique 1.2.1 Le cadre historique 34 38 38 1.2.1.1 La Préhistoire
  • 1.3 Listing des unités stratigraphiques 183 183 190 190 193 202 2 INVENTAIRES DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 2.1 Inventaire général du mobilier 2.2 Inventaires détaillés du mobilier 2.2.1 Inventaire détaillé de la céramique 2.2.2 Inventaire détaillé de la TCA 2.2.3 Inventaire détaillé
  • du métal, du minéral et des monnaies 2.2.4 Inventaire détaillé des scories 2.2.5 Inventaire des prélèvements 203 204 205 205 211 3 INVENTAIRES DE LA DOCUMENTATION DE FOUILLE 3.1 Inventaire des minutes de terrain 3.2 Inventaire des photographies numériques 5 A DONNÉES
  • , dans un substrat géologique composé d'argilites-silitites (fig.14). L'objectif principal de la prescription était de compléter les données déjà acquises sur un établissement rural occupé du IIe siècle avant J.-C. jusqu’au moins au Ier siècle après J.-C., repéré en 1990 par Gilles
  • . Leroux. En effet, seule la partie occidentale de cet établissement rural déjà connu et enregistré à la carte archéologique, était impactée par le tracé routier du contournement de Rannée – La Guerche-de-Bretagne. 13 RANNÉE (35) – La Chaussée – 2016 14 5 LOCALISATION
  • ). DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES Fig. 2 – Localisation du site sur fond de carte IGN 1/25 000. Cartographie : A. Delalande © Éveha, 2015 (Source : carte IGN : CartoExploreur 3). 15 RANNÉE (35) – La Chaussée – 2016 16 Fig. 3 – Localisation du site sur le plan
  • SCIENTIFIQUES 1 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE 1.1 Cadres géographique, géologique et topographique 31 1.1.1 Localisation géographique et géologique Située dans le département d’Ille-et-Vilaine, la commune de Rannée est localisée au sud-sud-ouest de l'agglomération de La Guerche-de
  • plateau, à 500 m du site. Fig. 4 – Carte topographique de la plaine de Janzé – La Guerche-deBretagne. Cartographie : A. Delalande© Éveha, 2016 (Source : DREAL, Unités des paysages >La Plaine de Janzé – La Guerche-deBretagne©Atlas des paysages d’Ille-et-Vilaine, 2014). 1.1.2 Le
  • également aux pratiques agricoles. 1.2 Le contexte historique et archéologique 1.2.1 Le cadre historique Les informations fournies par la cellule de la carte archéologique du service régional de l'Archéologie de Bretagne ont été couplées, ici, à celles présentées par la Carte
  • des Marches de Bretagne. Les nombreuses campagnes de prospections aériennes et de sondages menées par G. Leroux et J.-C. Meuret dans ce secteur ont largement contribué à identifier les indices de sites archéologiques qui figurent sur la Carte Archéologique régionale (Meuret 1993
  • poteau atteste d’une occupation lors du Néolithique récent à final sur ce versant de l’Ardenne (Toron 2016). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Fig. 8 – Carte de répartition des sites dans le secteur de Rannée et de La Guerche-de-Bretagne. Cartographie : A. Delalande© Éveha, 2016 (Source
  • : Carte archéologique du service régional de l’Archéologie de Bretagne ; carte IGN : geoportail.fr). 35 RANNÉE (35) – La Chaussée – 2016 36 Fig. 9 – Carte de répartition des principaux enclos repérés par prospection aérienne aux alentours de la déviation Rannée – La Guerche-de
  • -Bretagne (Extrait de Barbeau 2014 : fig.1). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Fig. 10 – Carte de répartition des principaux sites de La Tène dans le Bassin de Rennes (Extrait de Toron 2014 : fig. 8). 37 RANNÉE (35) – La Chaussée – 2016 38 1.2.1.2 La Protohistoire ancienne Une très forte
  • densité de signalisations de sites de l’âge du Bronze est attestée sur la Carte archéologique. Néanmoins ce secteur est surtout connu par les prospections aériennes de Gilles Leroux pour ces époques (Provost, Leroux 1990) et les indices sont de ce fait relativement rares et pauvres en
  • informations. Ainsi seulement quatre signalements figurent sur la Carte Archéologique (Fig. 8) dont un concerne un enclos vu en prospection aérienne au lieu-dit La Chaussée et deux qui ont été identifiés lors du diagnostic réalisé en 2013 et 2014 le long du tracé de ce contournement
  • signalisations de site sur la Carte Archéologique sont relativement nombreuses et toujours en lien avec les prospections aériennes menées depuis la fin des années 80 dans le secteur de La Guerche-de-Bretagne (Provost, Leroux 1990). Ainsi aux alentours du contournement routier de La Guerche-de