Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3934 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • ., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1 -67 VILVAUT O., BSPM 1924, Motte féodale et ruines de manoirs en Ploeren, PV p. 14-15 Arradon SRA BRETAGNE Carte archéologique 13/10/97 N'Site: 56-003 Nom du site: 1 AP LANN VRAS Néolithique / Centre X: Centre Y : N° Site
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • -Fragment de poterie commune avec nom de potier (mortier) 1930 -Goulot d'amphore. 1931 -Divers fragments de verre 1932 -Tranchant d'une hache en pierre. 1933 -Boucle, chaînette et autres objets en bronze. 1934 -Hachette, clous, chaîne, etc. en fer. 1935 -Chevilles en os, tirées du
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 Autre site "Commune d 'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUDLGARS H., BSPM 1902
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , pierre travaillée, arrondie, renversée, en partie enfouie, dont le dégagement n 'est pas achevé. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.2 ARRADON - La salette, parcelles 191 à 193 et 251, section ZB, Gisement de tegulae.Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • , parcelles 64 à 66, 167, 71, 150 et 169,, section ZA, Gisement de tegulae et d'imbrices et de pierres brûlées. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERRAN - 56 003 015 (c'est le même site que le 56 003 001
  • dépôt: état médiocre; briques à canalisations et une sorte de cylindre en fer adhérant à un morceau de brique ". COPPENS Y., BSPM 1953-54, p.108 LECORNEC J., 1994, p. 44 KERAVELLO - ER ROC'H - 56 003 017 Cadastre: ZD Néolithique - Dolmen 1- "Un peu au delà de la Chênaie, je trouvai
  • et d'un col d'amphore de 0,31m de haut (une des deux anses est cassée) Musée de Carnac. (Don de Mr Potier et Cariau) 1685 (21)- 1695 (26) Plan de la découverte au CERAM (P. ANDRE) Monument inscrit à l'inventaire supplémentaire. 1977 ARRADON: -Pierre sculptée représentant la tète
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • verticales D- Petits arcs radiés et crosses opposées E- Motifs phalliques F- Motif réticulé G- Motif zébré et grands arcs radiés H- Tracés sans recoupements avérés 4- Géométrie et orientations 5- Un déroulé des entités sémiotiques 5.1- Division de l'espace 5.2- Installation des objets 5.3
  • production des images 2.4- Le maillage sans aucun traitement 2.5- Les cartes d’écarts 2.6- Les éclairages rasants 2.7- Création des MNT des orthostates (les courbes de niveau) 2.8- Organisation du fichier Illustrator 3- Le catalogue des orthostates gravés 4 Gavrinis 2012 - Rapport
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un
  • d’un programme (Fading rock art lanscapes project) financé par la British Academy, conduit par le département d’archéologie de l’université de Durham en partenariat avec le département des sciences informatiques de l’université de Bristol (Barnett et al. 2005). Une dalle gravée (1 m
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Nantes, a réalisé une campagne de numérisation 3D de quelques monuments (pierres dressées et tombes à couloir) du littoral vendéen, au cours du mois de juin 2005, à l’aide d’un scanner Minolta Vivid 910
  • /campagne-de-numerisation-3d-de-menhirs.html • Un film produit en 2005 (Passé Simple, ISI Production et France 3 Corse) permet de découvrir quelques animations 3D de tombes mégalithiques et pierres dressées de Corse (« Aux origines de la Corse »). La résolution est assez faible et aucune
  • détectées au préalable, et leur relevé est quoi qu’il en soit impossible dans cet environnement. http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00748894 • On ne saurait quitter la France sans faire mention, même rapide, des expériences menées dans les grottes peintes et gravées paléolithiques, le
  • l’Ecosse, a ainsi bénéficié de levés au scanner 3D à l’image de la fameuse tombe mégalithique de Maeshowe, et des cercles de pierres dressées de Stenness et Ring of Brodgar, tous considérés comme appartenant au patrimoine mondial (World Heritage Site). Un programme est prévu se dérouler
  • /chamber-of-secrets-historic-scotland-launchesvirtual-tour-of-maeshowe.htm Enfin, Pixogram, une société établie à Edinburgh, spécialisée en projets sur le patrimoine architectural (reconstruction et visualisation), propose dans son portfolio un cercle de pierres dressées enregistré par
  • ://www.english-heritage.org.uk/about/news/3d-stonehenge-model-unveiled/ La société Wessex Archaeology (Goskar et al. 2003) avait également enregistré les quelques gravures d’instruments en bronze gravés sur trois des monolithes du site (n° 3, 4 et 53), en faisant appel à Archaeoptics Ltd de
  • pierre 4 : http://www.stonehengelaserscan.org/stone4/stone4.html la pierre 53 : http://www.stonehengelaserscan.org/stone53/stone53.html Une recomposition architecturale et environnementale du site est bien entendu la motivation plus évidente du gestionnaire du site en vue de sa (re
  • effort particulier à destination des membres bénévoles de l’association susceptibles de participer à des levés de gravures pré- et protohistoriques sur pierres dressées et affleurements naturels. En partenariat avec l’université de Loughborough, le projet NADRAP permet d’employer une
  • qu’une base de données impressionnante (1500 panneaux gravés, du Néolithique à l’âge du Bronze) qui permettent de mesurer l’écart séparant cette région du nord de l’Angleterre de toute autre région française à travers cette manière d’opérer et de diffuser l’information, et notamment
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Panoramique de couverture : clichés L. Lescop. 2 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du
  • site 1.2- Objectifs 2012 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : bref état de l’art (2012) 2.1- Quelques expériences européennes 2.2- Congrès et colloques 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • recouvrements de tracés 3- Eléments de chronologie relative : une stratigraphie horizontale des tracés 3.1- Abréviations dans le texte 3.2- Huit états descriptifs A- Les principaux modelés naturels B- Limitations rectilignes verticales et horizontales C- L’arc et les lames de haches polies
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes 15 Corpus des signes gravés – 2018
  • gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d'obtenir une
  • archéologiques. Ils n’offrent par ailleurs que très peu d’indications sur les contextes architecturaux et rien quant aux états techniques de surface des supports, sans parler bien entendu des relations chronologiques internes. 17 Corpus des signes gravés – 2018 Il n'est pas excessif
  • formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa participation au réseau national des Huma-Num Box. 19 Corpus des signes gravés – 2018 − La composante médialogique proposera des visuels
  • 288 2017 76% 1% 6% 15% 2% 2017 77% 1% 10% 11% 1% 96 2 8 18 2 126 225 3 29 33 2 292 2018 76% 2% 6% 14% 2% 2018 77% 1% 10% 11% 1% le hiatus remarqué entre le nombre de sites, multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio
  • , est dû à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire
  • Bretagne quand au versement et à la gestion des subventions. H. Paitier (INRAP) avait conduit en 2016 et partiellement en 2017 plusieurs enregistrements de dalles gravées et assurait, selon ses disponibilités (journées PAS), la gestion d’une partie du corpus retenu. Pour des raisons de
  • » plusieurs enregistrements de dalles gravées. Dans le cadre des désordres affectant plusieurs supports, des colorations devront être qualifiées, et la collaboration de Guirec Querré et Mikaël Guiavarc’h (géologie et analyses des matières déposées, Laboratoire d’Archéosciences, Univ
  • Gavrinis. Ces désordres avaient été considérés par Christine Boujot lors de l'opération d'inventaire des pierres dressées qu'elle a menée dans le périmètre carnacois appartenant à l'Etat. L'état des lieux des monuments du secteur UNESCO, dont elle a eu l'initiative et qui a été mis en
  • des signes gravés – 2018 ont été fortement impliqués dans le programme d’expérimentation sur différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac. Par ailleurs, 5 musées conservent des originaux et des empreintes, et les premiers contacts ont été pris pour en
  • . Cassen et V. Grimaud – Annexe – Inventaire des sites (tableaux et cartographie) : S. Cassen et V. Grimaud – Annexe – Lexique : C. Chaigneau et M. Vourc’h – Annexe – Expertise Hongrie : S. Cassen 25 Corpus des signes gravés – 2018 – – – – – – 26 Annexe – Expertise Kergroix : S
  • . Introduction Depuis 2012, dans le cadre du réenregistrement et de la restitution de l’art rupestre gravé en Armorique, nous menons une étude technique fondée sur la pratique expérimentale afin de mieux comprendre les procédés de gravure utilisés dans la région au Néolithique (Rapports 2012
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • prateau, chapelle dédiée à Saint-Stéfan, non signalée par Rosenzweig; dans la façade, des briques anciennes. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont beaucoup sont brûlées. Briques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans son talus est. " -RIALAN 1
  • , 1884, p.3, -BSPM, 1953. PV, p.3. Commandant Baudre -MARSILLE, p.63 Gusquel, parcelles 408, 409 et 964 section C3. Gisement de mortier et de pierres brûlées. Localisation de G. LEROUX" -LANGOUËT L., CeRAA n° 16 (1988) p.89 LEZURGAN - 56 158 002 Cadastre: C n° 791, 792, 794, 804
  • . A 50 mètres au S.S.O. du premier, un gros bloc couché. Toutes ces pierres sont sur un petit renflement de terrain " RIALAN UI , 1886-1892, p.54 GUERSAL "devant la ferme la plus au sud. Un ossarium, réceptacle et couronne. " -BSPM 1956, PV p.22 LE BAIL PLESCOP "Dans le cimetière
  • le mur, orné d'une rosace et de deux torsades, avec inscription qui donne sa date : 1609. Près de l'ossuaire, statuette en pierre Ggurant un moine qui lient un bréviaire : elle peut être du xv* siècle; on ignore sa provenance. — Dans le cimetière, deux lecb's bas , arrondis , lous
  • braspattés, haule de I'.QO environ, peu épaisse. — Chapelle Notre-Dame (à Lézurgan ). On y conduit les enfants malades de la fièvre ou de la colique. Moyen et petit appareil. Plan rectangulaire. Clocheton en pierre sur le pignon occidental. A l'ouest, porte plein cinlre à retraites et
  • mélangés, dimensions de 1 à 1 et à 1. Fragments de vitraux. Piscine à trilobé et accolade. Banc de pierre tout autour de la chapelle, à l'intérieur. j| Ep. moderne. Ruines de la maison de plaisance des évëqnes de Vannes, à Kerango; rebâtie au XTIH * siècle sur l'emplacement d'une plus
  • : LeTéno, aux Morin, Quérel, Le Gril, Le Gouvello, PLESCOP. 101 L'église paroissiale, dédiée à saint Pierre-ès-liens (t" août), a la forme d'une croix latine. Les fenêtres sont ogivales. Dans le chœur ont été inhumées les entrailles de Mf Fagon et de M« r de Berlin. Les autels
  • latéraux sont dédiés au Rosaire, a saint François d'Assise et à sainte Anne. A gauche de la porte du sud , à l'extérieur, se trouve un pclil bénitier a pans coupés, encastré dans le mur et daté de 1029. 102 TLESCOP. Les frairies étaient celles de Saint-Pierre ou du bourg, de
  • , dans lesquels quantité de briquea à rrlior.l et do iragniiMils de poterie antique. Au milieu de ce prateau chapelle deihec à Samt-Sléfan, non signalée par Itosenzweig ; dam la façade .les briques anc.ennrs. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont
  • . Gusquel, parcelles 408, 409 et 964, section C3. Gisement de tegulae. Présence de mortier et de pierres brûlées. Localisation de G. LEROUX sur la base du fichier J. ANDRE. PLESCOP. Lezurgen. parcelles 791, 792, 794, 804 à 806. section C. Gisement de tegulae avec substructions localisé
  • soudainement effondrée, en 1914, au centre même de l'ouvrage Or les chambres souterraines appartiennent également à l'époque de la Tène. Ce sont là de sérieuses présomptions pour attribuer l'établissement du rempart, lui aussi, aux Venètes. D'ailleurs des dépôts de haches en pierre polie et
  • Morbihan d'un inventaire semblable. Le Secrétaire général, Roger LE GRAND. MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. là 67 Liste des pierres christianisées du Morbihan Plescop — Non loin du bourg, sur le chemin de Mériadec, croix ancienne à bras pattes haute de 1
  • m 90 env. — Trois p. hém. dont deux dans le cimetière, la troisième près d'une maison voisine. — Pierre ovoïde dans le chemin charretier allant de la lande de la Fontaine-au-beurre au Palastre et p. hém. dans le talus d'un petit pré à 150 pas du précédent (Rialan). — Petite
  • pierre conique à Brenolo. ^ BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 En suivant les vieux chemins du Vannetais. {Communication du C àl Raudre). —C'est une erreur de croire que le Morbihan a été exploré à fond et qu'il n 'y reste p'us rien à
  • i mbranchement était marqué en son centre, et depuis bien des années, par un fouillis de ronces et d'épines au milieu duquel gisaient les debii- d'une croix de pierre apparemment taillée dans un menhir. Rappeler aux gens du village qu'il y avait là un souvenir du passé à
  • ; profondeur m au centre 0 Q9. Aucune tradition n'a été recueillie à son sujet ; il a toujours été en cet endroit dit-on. Autour de la chapelle on a signalé d^s briques anciennes, des traces de maçonnerie et des pierres de petit appareil dont certaines. ont subi l'action du feu. Une hache
  • , par un fouillis de ronces et d'épines «u milieu duquel gisaient les débris d'une croix de pierre apparemment taillée dans un menhir. Rappeler aux gens du village qu'il y avait là un souvenir du passé à préserver en même temps qu'une oeuvre utile à accomplir fut vite fait et, depuis
  • Plescop. je remarquais, auprès du vdlage du « Grand Moustoir ». dans un tas de cailloux, résultat de l'épierrage d'un champ, une grosse pierre qui présentait une forme ronde et polie. Après un dégagement sommaire. ]e constatais qu'il s'agissait d'un lech préhistorique. M. André
  • Cougoulic. propriétaire du champ, se rappela que, depuis de longues années, cette pierre était abandonnée dans un talus (parcelles 163 et 169 de la section c, du cadastre de Plescop 1 elle avait dû être enlevée de sa position primitive alin de ne pas gêner les travaux agricoles. Cette
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • relevée « à cause de l'incertitude des lignes confondues avec les fissures de la pierre », ce qui est en partie vrai et témoigne d'une prudence qui sera bien rarement de mise dans les décennies suivantes.. Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans
  • NOUVEAU CORPUS DES SIGNES GRAVÉS Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne CONVENTION DE RECHERCHE NOV. 2002 - Juin 2003 CNRS, Laboratoire de Préhistoire (UMR 6566), Université de
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • bilan effectué, décision fut prise d'envisager concrètement les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en
  • mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand, on posait pour la première fois par écrit la reconnaissance de gravures portées dans la pierre. Sans vouloir ici entamer une discussion qui n'a pas lieu d'être en ce
  • stèles en ces contextes funéraires. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument. Les tracés sur l'orthostate 16 sont remarquablement repris en dessins, un peu moins soignés sur les autres pierres. Une mention particulière porte
  • confusion entre « l'idole » et le « carré », l'un devant évoluer vers l'autre (le « signal E » de Maisonneuve, par exemple). Quant à la stèle de chevet et son énigmatique figure, l'auteur avoue en légende de son dessin que malgré le grand relief de la sculpture, la pierre n'a pu être
  • , insistant sur la silhouette humaine qu'il affirme reconnaître sur une majorité de stèles, mais laisse encore une fois dans l'ombre la pierre de chevet, ne risquant à son sujet aucune interprétation. La dalle de plancher est ainsi une stèle anthropomorphe où se lisent épaulements et tête
  • dessin (Cf. plus loin le descriptif de la chaîne opératoire). D'une manière générale, une stèle comme la pierre de chevet, avec recul suffisant, qui a fait l'objet d'une seule série de clichés à point focal unique encadrant l'ensemble du sujet gravé, fut corrigée de 15 mm pour les
  • l'autre, les surfaces restreintes gravées sur le monument d'Hatchepsout, haut de 30m, ont été prises au téléobjectif fixé sur appareil numérique en station à 6 m de hauteur et à une distance d'une cinquantaine de mètres ; peu de déformation affecte ainsi chaque cliché, et l'assemblage
  • , la hauteur suivant un axe vertical (axe d'un fil à plomb) et la distance de la base de la pierre au point projeté du fil à plomb sur le sol. C'est deux dernières mesures nous ont permis de calculer l'inclinaison de chaque orthostate. • Les croquis des 6 dalles de couverture
  • propriétés inversées quand la source lumineuse sera déplacée en un point diamétralement opposé par rapport à la gravure. Notons enfin qu'une ligne gravée à fort rayon de courbure peut alors conduire à des tracés sécants, et non plus parallèles, lors de la superposition des différentes
  • veines internes de la pierre. La gestion des calques se révèle importante dans la suite du travail et notamment dans le positionnement des stèles dans 3D Studio VIZ. Une bonne gestion des calques dès le dessin sous Mustrator permettra de gagner du temps dans la construction du modèle
  • tridimensionnel. • L'épaisseur. 12 L'extrusion créant une épaisseur à la pierre, nous devons à partir des mesures prises sur le terrain calculer une épaisseur moyenne de chaque dalle de couverture et de chaque orthostate. Cependant, le choix d'une épaisseur constante sur toute la hauteur
  • de la pierre fausse la notion de volume et de masse de certains des orthostates. Quelles sont alors les raisons qui nous ont poussé à utiliser une épaisseur moyenne? Le choix de l'épaisseur s'est fait d'une part en calculant la moyenne des mesures altimétriques prises en divers
  • points pour les dalles de couvertures, et d'autre part en calculant la moyenne des épaisseurs : base, milieu et sommet pour les orthostates. Mais dans un certain nombre de cas, les mesures terrains ne donnaient que l'épaisseur au milieu de la pierre. Ainsi, un certain nombre
  • l'extrusion. La méthode d'extrusion déforme la pierre, elle donne à la pierre une surface plate, ce qui est faux en réalité et dans la plupart des cas. Le deuxième facteur générateur d'imprécision est issu du calage planimétrique, erreur de quelques centimètres. Le troisième facteur est
  • -gneiss (n° 20 et 5) à la lointaine origine (bassin oriental du Golfe), tandis que le n° 4 est en migmatite dont la source la moins éloignée est à la pointe de Kerpenhir sur la même commune de Locmariaquer. L'origine lointaine de l'ortho-gneiss, la nature tabulaire des dalles extraites
  • , leur rassemblement sur la presqu'île de Locmariaquer, leur propension à être gravées et mises en forme par dressage à la masse, sont autant d'arguments qui plaident en faveur d'anciennes stèles quand bien même certains spécimens bruts et sans autre caractère distinctif, en remploi
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • départements bretons, correspondant à 43 supports gravés pour 26 sites. La lasergrammétrie et la photogrammétrie sont associées à des lots 7 d’images compilées sous éclairages obliques in situ ou sous illuminations virtuelles (Mougau Bihan, Gavrinis R12, Pen Hap, Kermené, Mané Kerioned
  • , Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilitées par les interventions de Marie-Pierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) avant qu’elle ne quitte ce service. Pascale Delmotte (Région Bretagne, Service de la valorisation du
  • ........................................................................................................13 Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme....................................17 Chapitre 2. Expérimentations (tracé gravé et état de surface).....................29 Chapitre 3. Chaîne opératoire........................................................................51
  • archéologiques contenant des signes gravés néolithiques en Bretagne : l’application Aveleo maps...................................................................641 Annexe 13. Panneaux de valorisation du tumulus et de la tombe coudée de Goërem à Gâvres (Morbihan
  • , un ouvrage de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. A ce titre, 2 dalles ont pu être transférées sur le musée de Carnac en 2019 (Kerpenhir et Roguedas)  ; il est symptomatique de constater que ces blocs sont issus des estrans où la
  • restitution des surfaces archéologiques. Ils n’offrent par ailleurs que très peu d’indications sur les contextes architecturaux et rien quant aux états techniques de surface des supports, sans parler bien entendu des relations chronologiques internes. 19 Corpus des signes gravés – 2019
  • /photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… photographies compilées sous éclairages tournants obliques (réels ou virtuels), voire, dans certains cas
  • , multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio, est due à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles. À l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu en 2019, rassemble 53 % du nombre total des
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • . Paitier (INRAP) avait conduit en 2016 et partiellement en 2017 plusieurs enregistrements de dalles gravées et assurait, selon ses disponibilités (journées PAS), la gestion d’une partie du corpus retenu. Pour des raisons de santé, notre collègue a dû quitter l’institut qui a finalement
  • Christine Boujot lors de l'opération d'inventaire des pierres dressées qu'elle a menée dans le périmètre carnacois appartenant à l'Etat. L'état des lieux des monuments du secteur UNESCO, dont elle a eu l'initiative et qui a été mis en œuvre par Emilie Heddebaux, a permis d'inspirer cette
  • . Gendron) ; Dépôt archéologique des Côtes-d’Armor, Quessoy (J.Y. Tinevez). 25 Corpus des signes gravés – 2019 Au cours de ces quatre dernières années, Andrea Arca (Université de Pise, Footsteps of Man Archaeological Society, Valcamonica), Thomas Huet (SIG et analyses spatiales de
  • , Valentin Grimaud et Malou Blank-Bäckelund, Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Alia Vázquez Martínez, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
RAP00265.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée
  • Vannetais oriental par les Bretons se situe approximativement entre le début et le dernier ouart du 6e siècle. A quelques centiaètres au-dessous de la couche précédente et parfois en continuité se trcuv. it la couche gallo-romaine,épaisse par endroits de 4 û cm. témoignant d'une
  • occupation qui a duré plusieurs siècles. îlous avons dû d'abord dégager de pierres provenant de l'effondrement des murs,puis des tuiles (imbriees d'environ 30 cm.x 22 cm, et 6 cm. d'épaisseurji; tegulae de 30 cmx i£kaa.) L* ensemble des bâtiments dégagés jusqu'ici paraît s'ordonnaer
  • et l'abondance du charbon de boi$ permet de penser qu'on y chauffait des aliments?1. C'est dans cette pièce qu'ont été t^buvé^s de,-- fragments de poterlse très variéejtvases à pied,poterie grossière, grandes jarres,sigillée dont un fond avec son cachet (cf la signature en «tiroir
  • également le fond de la pièce au niveau des soubassements et la partie contigue de la pièce CI. bis. XiYM fois les structures nettoyées,il est apparu que le mur nord comportait une niche s dirigeant vers le four,mais sans communication avec lui. (cf. PHS) Un blocage de pierres fermait
  • uns perle de llucm de haut sur 60 de large dont le seuil comme le mur voisin reposait sur la roche mère.A ce niveau on a trouvé quelques fragments de tuiles et de poterie d'usage. Le mur oriental de cette pièce dont les dioanaions sont sensiblement les mêmes eue celles de la salle
  • trouvent au sud de ce mur.Enfin,à l'est du mur M.9 doivent se trouver d'autres pièces ou une voie d'accès à cet établissement cStier. Hadrien Les pièces de monnaie qui couvrent la période à'MLfyfâp, a Probus (125 à 270-280,et le cachet de Victoriaus sur un fond de coupe (Hadrien à la
  • fin des Antonins permettent de penser que la belle période de cet établissement rural doit correspondre aux second et troisième siècle.Un n'a relevé aucune trace nette d'incendie:des pierres des murs de la salle 1 sont rougies par le feu, mais il semble qu'elles proviennent d'un
  • présente d'autre traces d'occupation humaine à l'époque romaine:au villages de Runaron et de lergroix en St Pierre-Quiberon et à St Clément,commune de ^uiberon où ont été trouvés des tuiles,mais le Poulladenn-Kériaker a fourni les premières ruines dans cette presqu'île.L'établissement
  • ,cachet peu lisible {faL VAHUCI?).Dans cette hypothèse on pourrait l'attribuer à "Varucius (signature Varuci, trouvée à Corseul et Poitiers.)cf. Oswald p.325. Origine/ Salle 4 à 45 cm au-dessus des fondations. P Ph.2I Panse de sigillée du lessoux. Ph 22,Panse de sigillée à décor de
  • Ul) I ' (K «mier. v v, >;.,;H; r;^j v. ; * r> Rapport sur Ic-e fouilles effectuées mr le site gallo-romain t, du roulladeun-Keriaker.en RerhosUn* commune de ô^.Pierre-Mberon. Nous avons procédé du 15 juillet au 39 août 1966 à la fouille de l'établissement gallo
  • -romain trouvé par Hg Jean *eury,Assistant à la "acuité des Sciences de Paris et sondé en 1965* Cet établissement est situé sur la preadère pointe rocheuse située au sud-ouest du fort-Penthièvre,au bord de la eSte occidentale de le presqu'île de iuiberon. Ses «»fidp*ftées sont:L.-0
  • .«3fi 8' IO"Î1.-K.»47S 32' 7 "îSection A. Il» 4&5 du Cadastre. 5lfer%a:it4ons sont encore attachées au site que nous avons fouill«:leB habitants de Kerhostin appellent encore *Mén argent" ,en breton,les roches sur leswu quelles s'élève la construction,ce qui signifie:la pierre de
  • l'argent,et téaèigne de découvertes monétaires antérieures.Un témoin oculaire nous a rapporté que lors de la construction du château situé à 50 a. à l*est,il a vu retirer des squelettes du sable,quand on voulut atteindre la nappe phréatique.Le nom de Kériaker désigne la dune
  • immédiatement au sud du lieu des fouilles:es nom que l'on retrouve dans les coianunee de flrech et de Fluvigner où il désigne de^illages, rappelle un village disparu qui,selon un tuiuoigna^e,pou«rait être situé partiellement sous le "Jearc Bras". L'utilisation à'une pelle mécanicue a permis
  • de dégager le sable dunaire sur une surface d'environ 1W a2 (15 »•* 12 m.) Une première couche archéologique a été atteinte sous une épaisseur de sable variant de 150 cm à 2û0cm.Elle consistait dans la salle i (cf rien) en os de bueufs et deux crânes de chiens,dans la cour elle se
  • composait d'une couche d/ d'arttes de poissons pouvant atteindre J à 4 cm/une laae en fer (probablement utilisée comme couteau),dans la salle 4 la môme couche comprenait des arêtesr de poissons et une navette en os trouvée sur des briques de parement gallo-romaines retournées. CIJ-^ ^tJ
  • L'épaisseur de la couche d'arêtes de vie/Lies et d'autres poissons permet de l'attribuer à la réoccupation du site en ruines,par une population de pêcheurs, avant la montée des sables qui ont recouvert l'atab lissèrent.isous pensons que oes occupants devaient être les Bretons qui venaient
  • tïutour d'une cour de dimensions modestes (6m. x 4,50 ra.).Au sud-ouest a été édifié un four ï« ïtous remercions pour leur concours.l'inventeur ûu site,Er Rannou,Irofesseur, Hre liel-^esruisseaux,étudiant à iaris.des Lycéens et des touristes bénévoles*Nous devons exprimer notre
  • gratitude à Hrs Golbert de iSeaulieu, Gri court, et Manquer, prof es seur au Collège Universitaire de Brest,pour les identifications de pièces archéologiques. . , ■ 2 de 2a sur 2 m. cervani à la cuisaond des aliments et au chauffage d'une étuvej Adossé aà mur sud ( 5 du flan) il
  • a été construit sur le sol de la cour, sans ion* dations, corne les murs de la salle 4; et le mur ^ 3. Contre le mur nord du four, u/ntW^wi d'un mètre quarante sur 3o cm. servait de chauffe-pots:elle est surmontée d'une fcj ouve^re carrée se dirigeant vers l'intérieur du four.A un
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection Bibliographie p. 28 p. 26 p. 25 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS
  • l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles deset rV° millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et la
  • les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en phase avec les progrès technologiques dont doivent
  • crosse reproduite du « Bé er Groah » (1873, p. 4) pour la comparer à une espèce d'arme tenue sur des monnaies gauloises (sorte de canne, mais pas vraiment comparable et convaincante). Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans le Morbihan, G. de
  • « cachées par le support voisin » (p. 117), mais en réalité D. de Cussé avait lui aussi fait remarquer ce fait intriguant en légendes de ses planches, qui n'est pas sans intérêt dans l'histoire des recherches et du phénomène des dalles gravées en réemploi (Cassen 2000). Même si les gallo
  • effet un meilleur rendu graphique grâce à un indéniable progrès technique dans la visualisation des gravures (par calque calé et superposé au cliché), sans doute d'un fort coût éditorial, mais qui permet - quand la photo du moulage des pierres est bonne - de se faire une meilleure
  • essentiel de R. Minot paru en 1964^. Evoquant tout d'abord le monument de Gavrinis, il suppose que l'orthostate n° 7 " peut provenir d'un monument antérieur détruit et réutilisé Il est symptomatique à ce sujet de constater que les dalles-supports de Gavrinis sont gravées, non seulement
  • sur la partie visible de l'intérieur, mais également en dessous du dallage et sur les flancs, de même à l'Ile Longue.. ". La pierre de chevet de la Table des Marchand mérite une même attention puisque " la face postérieure porte des gravures qui continuent en quelque sorte la
  • l'auteur que certaines anomalies de situation et les différences de traitement dans les monuments à gravure, pourraient être expliquées par la réutilisation de supports ; les exemples de Pen Hap (" Il doit donc s'agir d'une pierre réutilisée, provenant d'un monument antérieur. ") et de
  • . L'examen de Gavrinis pose en second lieu le problème de la juxtaposition dans un même ensemble monumental et ornemental de deux styles différents de représentation, sauf à considérer qu'il y a réemploi systématique de certains orthostates et autres blocs de couverture. Il s'ensuit que
  • enfin à la communauté scientifique de consulter l'ensemble des représentations, dites mégalithiques, dans un contexte européen et sur un mode graphique clair et homogénéisé. L'auteur ne prend néanmoins aucun parti et se cantonne à la proposition d'un catalogue purement descriptif
  • vecteurs au moyen d'un logiciel de dessin (Cf. plus loin le descriptif de la chaîne opératoire). D'une manière générale, une stèle comme la pierre n° 12, avec recul suffisant, qui a fait l'objet d'une seule série de clichés à point focal unique encadrant l'ensemble du sujet gravé, fut
  • Karnak en Egypte, couverts de hiéroglyphes : l'une après l'autre, les surfaces restreintes gravées sur le monument d'Hatchepsout, haut de 30m, ont été prises au téléobjectif fixé sur appareil numérique en station à 6 m de hauteur et a une distance d'une cinquantaine de mètres ; peu de
  • /10° selon un axe de projection vertical, attendu que l'inclinaison des pierres fut également mesurée à l'intérieur du couloir. Ces orthostates forment la matière d'un plan et d'élévations précis qui, pour la première fois, intègre les éléments architectoniques de couverture
  • millimètre. L'analyste de l'image a donc le choix entre tracer l'extension maximale en largeur de la ligne gravée, ou bien s'intéresser à la ligne incluse dans l'obscurité, ou bien encore à celle qui est la plus lumineuse. Et ce même tracé aura ses propriétés inversées quand la source
  • lumineuse sera déplacée en un point diamétralement opposé par rapport à la gravure. Notons enfin qu'une ligne gravée à fort rayon de courbure peut alors conduire à des tracés sécants, et non plus parallèles, lors de la superposition des différentes prises de vues. 10 L'image
  • sur Line et choisir le style invisible. - Taper OK de nouveau et l'on obtient la carte couleur, selon les spécifications. Enfin, puisque notre but est d'importer le résultat interpolé par Surfer dans AutoCad TopoLisp, il faut ajouter une colonne dans laquelle apparaissent les
  • des stèles gravées Quatre orthostates (n° 1, 5, 6 et 12) conservent des gravures : deux sont placés dans l'anté-chambre si caractéristique de ce type de monument, là où furent plantées, comme à Barnenez H, les plus hautes dalles formant la distinction avec le couloir ; deux autres
  • lointaine origine (bassin oriental du Golfe), tandis que les n° 23 et 36 sont en migmatite dont la source la moins éloignée est à la pointe de Kerpenhir sur la même commune de Locmariaquer. Deux dalles de couverture sont en ortho-gneiss (n° I et III) et plaident là-encore en faveur
RAP01490.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa antique de Keradennec. rapport de fouille programmée
  • fait que la bordure extérieure de la villa. L'étude de la stratigraphie en est particulièrement intéressante (cf. fig. 4, coupe i). - 6 Au niveau inférieur, correspondant aux fondations, fut trouvé un foyer rudimentaire fait de grosses pierres posées en rond et a l'intérieur
  • la salle voisine (d). On y a découvert de nombreux fragments de céramique commune grise (ovoïdes surtout, décorés de lignes ondulées, de lignes peignées), de céramique sigillée (décor de Lezoux, style de Paternus), un fragment de statuette de déesse-mère - dossier d'osier et nuque
  • moins en ce qui concerne le "terminus ante quem". Contre le mur Sud et le mur Ouest, la base du décor peint est encore en place s deux couches d'enduit sont superposées. Le premier enduit, épais de 4 cm., semble décoré selon le style géométrique à cadres. Il doit être contemporain
  • rinceaux symétriques, en vert foncé et mauve sur fond vert clair (cf. fig. 5, a). Le style est tout à fait différent du style géométrique sous-jacent et les couleurs ont conservé une certaine fraîcheur. Cette peinture, très fragile à cause de la légèreté du support est tombée en se
  • stratigraphie de la pièce D (cf. fig. 4, i) offre une différence entre l'Est et l'Ouest. A l'Est, les tuiles de la toiture et les pierres de déblais reposent directement sur le sol. A l'Ouest, par contre, on trouve d'abord une mince couche (7 cm.) d'argile jaune avec de nombreux morceaux de
  • , résultats non parvenus). Dans cette couche a été trouvé un fragment de plaque de marbre qui porte les traces d'un encadrement peint en rouge et de deux lettres très soigneusement gravées (cf. fig. 6^. Cela prouve qu'il existait dans l'établissement une plaque inscrite qu'il serait
  • encore aucun moyen de dater cette modification du décor, sinon par le style lui-même. 3 S ) Destruction partielle : le caldarium semble s'être effondré le premier entraînant peut-être, dans sa chute, une partie des salles A et D (l'arasement des murs Est semble très ancien et aucun
  • niveau de réoccupation n'a été décelé dans cette partie : cf. coupes I et II). 4 2 ) Période d'abandon : marquée par la production de "loupes" d*argile, stériles, à l'exception de fragments du décor peint (deuxième style). 5 e ) Période de réoccupation par une population très
  • de cette même salle, un fragment de sol de tuileau rouge provient sans doute d'une autre pièce. A côté, un nouveau foyer rudimentaire installé au milieu de fragments de peintures provenant de la salle D (décor du premier style : frise de rinceaux en festons, à tige noire et à
  • utilisée à la fin du Ilème siècle - qui se trouve scellée sous les planchers de béton - et à la fin du IVème siècle - placée juste sous les déblais - sur les différents styles de peinture utilisés dans le décor de la maison, matériau dont il n'est pas nécessaire de souligner la rareté
  • , sept journées furent consacrées au nettoyage du chantier et à la mise en place de la campagne d'été, qui eut lieu du 10 au 27 juillet. Au total vingt cinq journées de travail furent accomplies. L'équipe de fouilles comprenait dix personnes s - R. SANQUER, Directeur du chantier, - G
  • l'occupation et de l'abandon de l'établissement. OBJECTIFS PB LA CAMPAGNE 1969 Il importait d'abord de régulariser l'aspect extérieur du chantier, dont les bordures avaient été laissées assez floues, puis de vider complètement les salles dont seul le haut des murs avait été repéré en 1968
  • . Il restait beaucoup à faire en particulier au nord, à l'est et à l'ouest. Il fut décidé de délimiter un grand carré de quinze mètres de côté en se fondant sur le raisonnement suivant (cf. fig. 2) : L'ensemble du tas de déblais représentant un des côtés de l'établissement gallo
  • (position des angles des grandes unités carrées, subdivisions de ces unités, etc.) et même sur le plan général de la villa qui pourrait être un grand carré de cent pieds de côté avec cour centrale, ou jardin, et tourelles aux quatre angles. Ainsi donc, le carré de quinze mètres de côté
  • représente une unité et demie, soit la moitié d'une façade, et environ un sixième de l'établissement complet. RESULTAT DE Là CAMPAGNE 1969 (cf. fig. 3 - Plan) L'objectif fixé plus haut a été atteint, bien qu'il reste encore quelques points à préciser, ce qui sera fait au cours de
  • tandis que le muretin s'appuyant sur la tourelle Sud-Est était interrompu par un éboulement. Toute la partie H a d'ailleurs été remaniée par les sondages de chercheurs de trésors éventuels et peut-être par une occupation médiévale (poterie à vernis plombifère). Le praefurnium
  • duquel, au milieu de cendres très abondantes, nous avons relevé une grande quantité de coquillages (surtout berniques et quelques huîtres). Au-dessus, un niveau dfoccupation de 0,30 m. : argile avec lits de coquillages - uniquement bigorneaux - des fragments de peinture provenant de
  • -, du verre à vitre. Contre le mur, un dépôt légèrement différent ne contient plus ni peintures, ni poteries. Enfin, recouvrant l'ensemble, une chape de pierrailles marque la fin de l'établissement. A la jonction entre cette couche et la couche inférieure, une monnaie barbare de
  • plissant. Mais, contrairement à notre attente, le reste de la décoration ne se trouvait pas dans la salle. En fait le décor peint avait été éliminé en grande partie bien avant la destruction définitive de la maison et on le retrouve à l'extérieur (cf. partie F), au pied du mur. La
  • la peinture du deuxième style, puis une couche de cendres de 30 cm. d'épaisseur contenant en abondance des os plats (côtes de bovidés notamment), des tessons de poterie commune, de nombreux débris de bronze fondu (analyse métallographique en cours à Rennes actuellement
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • , plan topographique Jeanne BREARD Isabelle BRUNIE Christian COLLOBERT Aurélien FORTUNE Loïc GOULET Jean-Jacques GUILLON Bernard MONNIER Patrice MUSA Jean-Pierre PENNES André POIRIER Georges ROUGERIE Daniel TATIBOUET Monique THUREAU Equipe de fouille juillet et septembre 2008 Alain
  • NIRRENGARTEN Jean-Pierre PENNES Georges ROUGERIE Josiane ROUSSEL Jean-Claude SICARD Daniel TATIBOUET Hervé THEPAULT André TRIBALLIER Equipe de post-fouille Nettoyage, conditionnement et inventaire du mobilier : Jean-Luc DARE, Sébastien DARE Etude de la céramique, du verre, des ardoises de
  • . La verrerie du couvent des carmélites 3.2.3. La verrerie de l’église 3.2.4. Synthèse 3.3. Le mobilier métallique, lithique, en cuir et en bois 3.3.1. Présentation du corpus 3.3.2. Catalogue 3.4. Étude numismatique (T. Cardon) 3.4.1. Présentation du corpus 3.4.2
  • résultats 3.5.3. La couverture en ardoise : synthèse 3.5.4. Etude des terres cuites architecturales 3.6. Les blocs et fragments architecturaux 3.6.1. Les différentes roches 3.6.2. Elaboration du catalogue 3.6.3. Catalogue 3.7. Etude anthropologique (G. Gueguen) 3.7.1
  • récipients mettant en évidence une diversité typologique plus grande que celle qui avait été présentée. Le mobilier métallique et lithique ainsi que les éléments architecturaux, sont détaillés sous la forme de catalogues qui réunissent l’ensemble des éléments exhumés sur le site. 2
  • du centre urbain de Vannes, siège épiscopal et résidence ducale. Les ducs de la dynastie des Montfort, de Jean IV (1364-1399) à l’avènement de François II en 1458 y séjournent très fréquemment, François I (1442-1450) et Pierre II (1450-1457) y possèdent même des résidences de
  • Le Bondon - Vannes (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêtés d’autorisation n° 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la
  • collaboration de Jean-Luc Daré et de Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne juin 2017 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • (Morbihan) - Le Bondon EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêté d’autorisation 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la collaboration de Jean-Luc
  • service régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les
  • auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de
  • reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • archéologiques de la région (ici le Morbihan sud, aux Ve et IVe millénaires avant l’ère commune), les gestes employés et les outils utilisés par les Néolithiques pour installer dans la pierre des images gravées. La méthode consiste à tester, de manière parallèle et reproductible, des
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • départements bretons, correspondant à 33 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels
  • stèle, un ouvrage de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est
  • 17 Corpus des signes gravés – 2017 objets et de restitution de l’information reproduits avec succès dans différentes configurations (stèle, chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de
  • /photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… ‐ photographies compilées sous éclairages tournants obliques, voire, dans certains cas favorables, détectés
  • et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 19 Corpus des signes gravés – 2017 1.4. Objets Le projet d’une base de
  • 18 2 120 77% 1% 10% 11% 1% 221 3 29 32 2 287 2016 76% 1% 6% 15% 2% 2017 77% 1% 10% 11% 1% le hiatus remarqué entre le nombre de sites, multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio, est dû à la disparition ou la
  • destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (157 dalles pour 65 monuments). Après
  • sujet puisque cela couvre à la fois les questions de contenu, d'hébergement, et de modèle du site. Nous proposons pour ce rapport 2017 une orientation générale qui fait suite à une collaboration active entre le CNP (Périgueux) et le MAP (Marseille). Violette Abergel, dirigée par
  • Livio de Luca (CNRS) pour développer un prototype de site permettant la visualisation et la manipulation d’une surface de grotte ornée paléolithique, a donc été sollicitée pour envisager une adaptation du logiciel aux particularités des monolithes gravés de l’ouest de la France (voir
  • ) a conduit plusieurs enregistrements de dalles gravées et assure, selon ses disponibilités (40 journées PAS au total, traitements informatiques inclus), la gestion d’une partie du corpus retenu. Nous avons prolongé et signé fin 2017 la constitution d’un dossier de Journées PAS afin qu’un
  • signes gravés – 2017 des lieux des monuments du secteur UNESCO, dont elle a eu l'initiative et qui a été mis en œuvre par Emilie Heddebaux, a permis d'inspirer cette cartographie des désordres. Emmanuelle Vigier et Cyrille Chaigneau (conservation des originaux et des empreintes, et
  • partenaires pour mener à bien les missions d’acquisition sur terrain et en musée ; − des consommables. 25 Corpus des signes gravés – 2017 26 2. Expérimentations Chapitre 2. Expérimentations 2.1. Introduction Le cairn de Gavrinis est depuis longtemps considéré comme un des plus
  • beaux dolmens gravés d'Europe. Pourtant, alors même que Gavrinis est devenu un jalon incontournable de l’histoire universelle de l’art, peu d’études ont jusqu’à présent porté sur la technologie des gravures préhistoriques, et a fortiori des gravures néolithiques morbihannaises. Si
  • choix d’un bloc dans son affleurement, son déroctage, son transport, sa mise en forme, la préparation de sa surface, le travail de gravure lui-même, puis la mise en place du bloc gravé dans une architecture, voire son réemploi pragmatique et opportuniste comme matériau de
  • sur la campagne de réenregistrement des stèles gravées de Gavrinis conduite par l’équipe de Serge Cassen (Gavrinis 2011 – rapport d’opération – Levés d’architecture et d’art pariétal). Cette équipe utilise les développements récents des technologies numériques (scanners 3D
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • long des parois longitudinales. Pour les blocs de Fo.273, beaucoup ont été déplacés lors du décapage mécanique et seule leur empreinte est visible. Les blocs, non appareillés et irréguliers, servent probablement à la mise en forme d'un muret de pierres sèches. Le remplissage de ces
  • ) : position haute de la fosse (ici, vers le sommet de versant) ; Orientation est-ouest (Quand les indices sont suffisants, tête à l'est et tournée vers le sud) ; Absence de dépôts
  • grès, limon. : limon et plaquettes de schiste. : limon et argile. : limon. H : sédiment argileux, quelques cailloux. : plaquettes de schiste. : limon, blocs de grès, tessons de céramique, fragments de tuile et de briques, nombreux charbons de bois. : limon meuble, blocs de grès
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • géographique et géomorphologique 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à l'époque antique (Patrick NAAS) 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne 4- Conditions de réalisation de
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • l'entrée- état 2 1.3. Des fossés parcellaires contemporains de l'utilisation de l'enclos 1.3.1. Les fossés de direction NE-SO 1.3.2. Les fossés de direction NO-SE 2-Des bâtiments sur sablières enterrées et sur poteaux et les structures associées 2.1. Le bâtiment 1 et structures
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • jusqu'au cours du IIIe s 3.2.1 Episode A 3.2.2 Episode B 3.3 Réflexions 4- Le mobilier du secteur d'habitat (Laure SIMON) 4.1. Le mobilier céramique 4.1.1. Données générales 4.1.2. Le mobilier céramique des fossés 4.1.3. La céramique des fosses et trous de poteau 4.2. Le mobilier non
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • , contemporain de la nécropole ? 3- La nécropole 3.1. L'unité 1 3.2. Les sépultures en fosse 3.2.1. La gestion de l'espace funéraire 3.2.2. La sépulture Des fosses sépulcrales Des indices de coffrages et de cercueils 3.2.3. Les rites et dépôts funéraires Le feu dans la tombe Des dépôts
  • funéraires 3.2.4. Le mort dans la tombe et ses objets personnels Les objets d'usage quotidien accompagnent le (la) défunt(e) Les objets de parure et les accessoires vestimentaires p. 75 p.76 p. 78 p.80 p.80 p.81 p.85 p.89 p.97 p.97 p.98 p. 100 p. 100 p.102 p.102 p.110 p.110 p.lll p
  • .114 p. 114 p.115 p. 122 p. 122 p. 130 Perles en verre, bagues et bracelets p.131 Les perles en verre p.131 Les bagues p. 134 Les bracelets p. 135 Les boucles et plaques-boucles et autres éléments de ceintures p. 138 Quatre plaques décorées avec agrafes : des éléments de parure
  • particuliers 3.2.5. Bilan- discussion Des traditions funéraires romaines courantes... ... Ou plus rares Période d'utilisation de la nécropole Les personnes inhumées Point historique pour les IVe et Ve siècles : confusion et incertitudes Hypothèse et discussion 4- A note on the objects
  • decorated in the Quoit Brooch Style from the burials at Saint-Marcel (Morbihan) (Barry AGER) 2 p. 138 p.142 p.142 p.142 p.143 p. 144 p. 146 p.147 p. 149 Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) 2008 Phase 4 : chemins et fossés parcellaires Episode 4A Episode 4B p
  • . 154 Conclusion p. 157 Catalogue des sépultures Les sépultures de l'âge du Bronze Les sépultures de l'Antiquité tardive p. 161 p. 162 p. 164 Bibliographie p.233 Listing des figures p.243 Listing des planches p.244 Listing des photographies p.245 Annexes Annexe 1 : Etude
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • (56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire
  • hémisphérique d'environ 50 cm de diamètre, sans aucun ornement. La seconde, d'une hauteur visible d'environ 1,20 m présente une section rectangulaire aux arêtes adoucies et un sommet légèrement bombé. Là non plus, ni cupule ni gravure. En Erdeven, deux pierres laissent interrogatif quant à
  • surface ne soit pas polie, s'apparente à une stèle basse : sommet arrondi, section semiovalaire (en forme de D), une face plane et un bourrelet à la base d'une autre face, bords de l'embase biseautés vers l'intérieur, laissent penser que la forme naturelle de la pierre a influencé son
  • réemploi, sans grande transformation, en monument funéraire gaulois. A Erdeven toujours, sur le site de la station protohistorique de Kerhillio (N° dracar 2159), une très petite pierre, bien taillée, de 25 cm de haut, de forme trapézoïdale avec des arêtes adoucies, au sommet arrondi et
  • ET FONCIERES Feuille CADASTRE . Echelle. MJJQ^ BU PLAN CADASTRAL .idre au registre de cons LJiation des droits: Extrait certifié conto,. au plan cadastral - à la data cl-dassous (1) Coût du présent extrait : 20 .F Cachet du service d'origine CENTRE DES IMPOTS FONCIER 18
  • ., 1859 - "Statistique archéologique : l'arrondissement de Lorient", BSPM 1859, p. 100. ERDEVEN - Monuments religieux -. Tout auprès du cimetière de l'église paroissiale, pierre épannelée et arrondie à son sommet, de lm 50 hors de terre. On dit dans le pays que c'était là qu'on
  • rendait la justice. □ ROSENZWEIG L., 1863 - Répertoire archéologique du département du Morbihan, Société Polymathique du Morbihan, Vannes, p. 20. ERDEVEN 1 1 Moyen âge. Tout auprès du cimetière de l'église paroissiale, pierre épannelée et arrondie à son sommet, de lm 50 hors de terre
  • . On dit dans le pays que c'était là qu'on rendait la justice. □ MARSILLE L., "Le menhir et le culte des pierres", BSPM 1936, p. 61. Erdeven - Près du cimetière de l'église paroissiale, pierre épannelée et arrondie au sommet, de lm 50 hors de terre. On dit que c'était là qu'on
  • première fois avec mou regretté maître, feu M. J. Milu, au mois de juin 1879, nous l'amassâmes plusieurs débris de vases, aujourd'hui reconstitués et classés au musée Miln, du N" 1297 au N" 322 du catalogue, comme provenant du camp romain de Kerhillio. Les restes insolites dos murailles
  • NABAT Grégory Prospection-Inventaire Ria d'Etel (56) 2000/019 Autorisation du 14/03/00 Tome 1/2 RAPPORT de SYNTHESE REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES, SERVICE
  • REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.S4.59.1 9 N° 2000/019 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • relative à l'opération.et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport
  • détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans
  • et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de donnéesnumériques, etc.). Le
  • responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Le plus grand soin sera apporté au respect des règles fixées dans le cahier des charges "prospection". Article 5 : le directeur régional
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • : Belz, Erdeven, Etel, Landaul, Landévant, LocoalMendon, Merlevenez, Nostang, Plouhinec et Sainte-Hélène. IL - Méthodologie L'opération de l'année écoulée s'est attachée dans un premier temps à la compilation des données, anciennes et récentes, concernant les découvertes signalées
  • disponible. Parallèlement, des actions sur le terrain ont été menées tout au long de l'année. Celles-ci avaient pour objectifs principaux, d'abord la relocalisation des sites connus afin d' en évaluer l'état de conservation et, le cas échéant, d'y relever des données complémentaires
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • le Morbihan sud, aux 5ème et 4ème millénaires avant l’ère commune), les gestes employés et les outils utilisés par les Néolithiques pour installer dans la pierre des images gravées. La méthode consiste à tester, de manière parallèle et reproductible, des hypothèses de travail qui
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • ������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������� 20 2. Expérimentation (tracé gravé et état de surface) ���������������������������������������������������� 23 3. La chaîne opératoire ���������������������������������������������������������������������������������������������������������� 49 3.1. Enregistrements
  • de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • signes gravés néolithiques - 2016 La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats
  • perspective, une proposition de mise à l’abri en musée de certaine stèles gravées à l’air libre, actuellement hors contexte – Guib (Ploemel), Kervazic (Erdeven), etc. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique
  • , îles Orkney), accessibles sur l’Internet. 15 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement des surfaces et donc des volumes, en mettant en œuvre des techniques éprouvées mais cependant récentes qui
  • techniques récentes (depuis 2011) en termes de : − photomodélisation/photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… − photographies compilées sous
  • -test a permis de mener à bien l’actualisation bibliographique du Corpus établi en 2015 : Note : le hiatus remarqué entre le nombre de sites, multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio, est dû à la disparition ou la
  • destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2016, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maineet-Loire (156 dalles pour 64 monuments). Durant
  • https://shs3d.hypotheses.org/ – site consulté le 07/11/2016. 17 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 LARA est membre fondateur (représentant l’UMR 6566) depuis 2013, comme 9 autres laboratoires français (UMR et UMS). Les consortiums2 réunissent plusieurs unités et équipes
  • régulièrement pendant son développement – les données pourront être publiées sous la forme d’un catalogue. Un site Internet ? La question du site internet est un vaste sujet puisque cela couvre à la fois les questions de contenu, d’hébergement, et de modèle du site internet. Nous n’avons pas
  • 2016, dans la continuité des conventions passées avec la DRAC de Bretagne quand au versement et à la gestion des subventions. H. Paitier (INRAP) a conduit plusieurs enregistrements de dalles gravées et assure, selon ses disponibilités (20 journées PAS au total, traitements
  • 2 et à Tumiac, 19 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 des déterminations de charbons ont été faites par Nancy Marcoux (Laboratoire d’Archéosciences, Univ. Rennes) en vue de datations au radiocarbone. Dominique Sellier (géomorphologie, Univ. Nantes) a d’ores et déjà
  • pour mener à bien les missions d’acquisition sur terrain et en musée ; − des consommables. 21 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 22 Expérimentation (tracé gravé et état de surface) 2. Expérimentation (tracé gravé et état de surface) Par définition une gravure
  • bloc gravé dans une architecture, voire son réemploi pragmatique et opportuniste comme matériau de construction dans une autre architecture. Autant d’étapes qui ne laissent que bien peu de traces archéologiques. Aucun chercheur n’a jusqu’à présent pu identifier un site ou un
  • (extraction et transport exclus) : la quasi-totalité des dalles du monument de Gavrinis ont été préparées plus ou moins minutieusement, voire entièrement façonnées. L’observation des autres dalles gravées enregistrées dans le cadre du PCR permet de généraliser la pratique, qu’il s’agisse
  • Conditions de consultation et d'utilisation
  • dispositions du Code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique, et notamment des règles concernant l'utilisation des données des rapports que je vais consulter (art. 10 de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978).
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes, dessins ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de la source (article L. 122-5).
  • propriétaire et/ou de l'exploitant en ayant l'usage. Les prospections, sondages ou fouilles sur les sites archéologiques
  • -size:small;">« Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions […et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour
  • , l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus de faire la déclaration immédiate au maire de la commune qui doit la transmettre au préfet sans délai. »
  • -family:'Times New Roman', serif;">portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal
  • > de la bibliothèque numérique
  • ;">Propriété intellectuelle Je reconnais avoir été informé des
  • représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite (
  • >es copies et les impressions sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective. Toute
  • -align:justify;">Les rapports sont diffusés avec une définition de 96 dpi. Toute demande de cliché ou de dessin à une meilleure définition doit être adressée par écrit au rédacteur
  • du rapport, ou à la DRAC - service régional de l'archéologie, qui la lui transmettra.    
  • :.18cm;">Protection des sites
  • ;">Je reconnais avoir été informé des dispositions du Code du patrimoine concernant la protection des sites archéologiques, notamment ceux mentionnés dans les rapports que je vais consulter.
  • sont soumis à l'autorisation préalable du Préfet de région ainsi qu'à l'autorisation des propriétaires des terrains. L'autorisation préfectorale n'est délivrée qu'en fonction de la qualification du demandeur et de la nature des recherches envisagées spécifiées dans un dossier de
  • demande d'opération archéologique adressé à la DRAC – service régional de l'archéologie, qui doit préciser l'identité, les compétences et l'expérience du demandeur ainsi que la localisation, l'objectif scientifique et la méthodologie de la recherche envisagée.
  • > L'usage de détecteurs de métaux sur des sites archéologiques ou dans le but de découvrir des vestiges archéologiques est proscrit, hormis
  • ="font-family:'Times New Roman', serif;">Déclaration de vestiges archéologiques
  • >Code de la propriété intellectuelle version consolidée au 5 juin 2016