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RAP01245.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de Fanny TOURNER ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES SITE N° 22 049 006 AH INTRODUCTION Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement depuis 1986 par Paul Ladouce au château du Guildo (commune de Créhen
  • déclaré totalement ruiné (A.D. L-A, B 2111). 5 Saisi comme Bien National à la Révolution, le château est vendu à une organisation nommée "La Bande Noire", qui l'exploite comme carrière de pierres. Les pillages ne cesseront que lors de l'acquisition du site par le Conseil Général de
  • interprétation. Un nettoyage général et la fouille ponctuelle de certains niveaux ont également été entrepris, afin de mettre en évidence les relations entre les différents vestiges mis au jour (figure 20). A l'ouest et au nord du secteur, les remblais accumulés récemment, constitués de
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1994
  • ), le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En accord avec le .Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et sous sa responsabilité scientifique, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée en
  • 1994, dans le but de dresser un bilan des données accumulées lors des travaux de dégagement, ainsi que de dresser un état des lieux complet du site. Ce travail s'est déroulé du mois de juin au mois d'octobre 1994, les mois de novembre et de décembre étant réservés à la synthèse des
  • résusltats et à l'élaboration du présent rapport. L'exécution de cette étude a été confiée à Laurent Beuchet, chargé d'étude, responsable de l'opération et à Fanny Tournier, assistante d'étude, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Le cahier
  • des charges établi préalablement à cette étude prévoyait la réalistion des points suivants : - Un inventaire des sources écrites concernant le site. - Un inventaire du mobilier mis au jour lors des travaux de dégagement, dans le cadre de l'inventaire des collections archéologiques
  • du département des Côtes-d'Armor, réalisé par ailleurs. - Le réexamen global des données archéologiques accumulées par le passé sur le site - Une étude architecturale du monument, portant au minimum sur les élévations intérieures et extérieures de la courtine est. - La réalisation
  • de sondages archéologiques ponctuels destinés à évaluer le potentiel archéologique du monument, ainsi que la stratigraphie conservée. L'ensemble de ce programme a pu être mené à bien grâce à la collaboration précieuse de Paul Ladouce. Enfin les sondages archéologiques ont été 2
  • l'université de Rennes II, stagiaire. —I 264 1— 266 264 267 266 268 267 268 0.9 © St-Jacut-de-la-Mer BAIE DE — —r -• " L' A R G U E N 0 N c.2« BAIE DE LANCIEUX 48° 36'3 " 54.00 gi -i- ' ^5es Bnanlais H/' ... i» I wimmm ' WÊSm iAHSSOTVE F ' ' 1109H 2407H
  • des sources disponibles. Seule la bibliographie a pu être traitée de façon exhaustive. Parmi les 54 titres recensés, la plupart n'évoquent le château que par de courtes mentions. Ils ne s'intéressent le plus souvent qu'à l'histoire événementielle, et une bonne part ne concerne que
  • l'arrestation de Gilles de Bretagne au château en 1445. Outre la généalogie de la Maison de Dinan réalisée par la Comtesse de la Motte Rouge, deux ouvrages monographiques sont consacrés au site. S'ils apportent incontestablement des éléments sur l'histoire du château et de la seigneurie du
  • Guildo, les sources que leurs auteurs ont été amenés à consulter ne sont pas toujours citées, ce qui rend leur utilisation délicate. Toutefois, l'étude réalisée par Hugues de la Touche constitue une base relativement solide pour armer une première réflexion sur l'histoire de la
  • seigneurie du Guildo. 52 fonds d'archives ou pièces isolées relatifs au Guildo ont été recensés. Une part importante concerne des transcriptions publiées anciennement (actes et mandements des ducs Jean IV et Jean V entre autres). 35 documents manuscrits ont toutefois été localisés aux
  • archives départementales des Côtes-d'Armor, d'Ille-et-Vilaine et de Loire-Atlantique, ainsi qu'aux Archives Nationales. Notons que toutes ces pièces n'ont pas été examinées, et que parmi celles qui l'ont été, un bon nombre n'a pu être déchiffré. Il reste donc difficile d'estimer leur
  • la fondation de la seigneurie du Guildo à 1315 par la famille de Dinan-Montafilant, le château n'est expressément mentionné dans les textes qu'à partir de 1408. Il est alors possession de Charles de Dinan, personnage proche du duc Jean IV (Dom Morice T. Il, 828-830). Il reste
  • possession de cette puissante famille de Dinan jusqu'en 1450, date du remariage de Françoise de Dinan avec Gui XIV de Laval. Il reste cependant dans la mouvance ducale. Vers 1488, une indemnité est versée à Françoise par Anne de Bretagne, dont elle fut la gouvernante, en dédommagement des
  • réparations. L'aveu que rend Françoise de Dinan au roi en 1498 ne fait pas état de parties ruinées, hormis un colombier (Tréguy 1913, 275-276). Le château revient à la Couronne Royale en 1520. En 1543, il est possession de Louis de Bourbon, Prince de la Roche-sur-Yon. Il semble qu'il soit
  • alors partiellement ruiné. Lors de la prise de possession du lieu par Jacques de Goyon, sire de Matignon, les tours sont "ruinées et sans couverture" (De la Touche 1984, 21). Le portail et le pont-levis sont encore debout, ainsi qu'un "grand corps de logis" (De la Touche op. cit.) Ce
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • -Atlantique, dans le fonds Bizeul, à la Bibliothèque Nationale et aux Archives Nationales . e e e 8 10 11 12 2.2.7 - Les éléments de datation L'étude de la céramique exhumée dans un contexte stratigraphique connu reste le moyen le plus fiable pour dater une occupation. Le problème
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • en 1341 dans une bible des seigneurs de Léon fait apparaître pour la première fois le nom latin de la Roche-Maurice, Rupem Mauricii. L'acte en question relate la naissance d'Hervé VIII de Léon, qui meurt en 1363 sans descendance. I l transmet ainsi son héritage à sa sœur, Jeanne
  • chantier. Une rampe d'accès en bois a donc été aménagée par le Conseil Général du Finistère afin de permettre leur évacuation régulière au pied du château par le biais d'une goulotte. Enfin, i l n'était pas concevable de poursuivre la fouille en profondeur et en surface, sans projet de
  • n'apportent pas plus à cette période. L'immense chartrier de la maison des Rohan, détruit en 1793, manque à l'histoire de Bretagne en général, à celle de la RocheMaurice en particulier. Le fonds Bizeul, fragment ténu du chartrier, livre tout de même quelques pièces originales des X I V , X
  • donner des informations inédites sur une période relativement obscure de l'histoire de la fortification médiévale en Bretagne. 21 1 LE GOFFIC (M.), "L'Elorn de la préhistoire à la conquête romaine", dans Ville et vallée, Landerneau sur Elorn, des catalogue d'exposition réalisé par
  • fin du XVe siècle. 3.2 - Aspect général Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage
  • 60 m NGF, soit 10 m de moins que le logis seigneurial. En dehors de la tour, relativement bien conservée sur une hauteur partielle de 12 m, l'aspect général du terrain laisse deviner plusieurs structures maçonnées qui ont pu participer soit à la défense de l'entrée du château
  • D'IMPLANTATION 3.1.1 - La vallée de l'Elorn, 3.1.2 - Le Léon, contexte 3.1.3 -Le 3.1.4- Xle contexte 8 géologique 8 archéologique ° siècle Le Xlle 9 siècle 9 3.1.5 - Le Xlle - XlIIe siècle 3.2 - ASPECT GENERAL 3.2.1 - L'habitat 3.2.2 - L'entrée 3.2.3 - La basse-cour
  • seigneurial (secteur (secteur 10 10 1) 10 2) 10 (secteur 3) H 3.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 3.3.1 - Le donjon 3.3.2 - Le logis, description 3.3.3 - L'éperon nord, (zone 11 1) H générale description (zones générale 2 et 3) (zone 4) 4 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 12 13 13 bâti 15 4.2 - L A TOUR NORD (ZONE 4) 4.2.1-La 12 13 4.1 - LE LOGIS, SALLE NORD (ZONE 3) 4.1.1 - La fouille 4.1.2-Le 8 18 fouille 18 4.3 - CARACTERISATION DES PHASES D'OCCUPATION 4.3.1 - L'habitat 4.3.2 - La construction primitif. 4.3.3 - Une première
  • 4.3.4 - Les 4.3.5 - La destruction derniers 20 20 du deuxième logis 20 destruction travaux définitive 21 de rénovation et l'abandon 21 du château 5 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 5 . 1 - RÉNOVER UN HABITAT ARISTOCRATIQUE AU BAS MOYEN-AGE 5.2 - L ' ADAPTATION DE LA
  • FORTIFICATION BRETONNE A L' ARTILLERIE 5.3 - L A TOUR-MAITRESSE EN BRETAGNE CONCLUSION 6 - DOCUMENTATION 6.1-SOURCES 6.2 - RECUEILS DE SOURCES 6.3 - BIBLIOGRAPHIE 6.4 - CATALOGUE D'EXPOSITION 21 22 22 22 23 24 25 25 25 26 27 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU S I T E N° de site
  • Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 A 22, 992, 993, 996 I X1 : 116, 85 70m Y1 : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : Valable du : 22 014 27/05/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTIN EAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître
  • , salle nord, 1er niveau Tour nord, salle polygonale, 1er niveau 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, faune animale Courtines, tours, donjon SRA
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • principaux fonds saisis à la révolution sur les émigrés ou les condamnés. 2.1.3 À la Bibliothèque nationale, département des manuscrits • entre autres, le « fonds breton » des Manuscrits français 22308 à 22359 et les manuscrits des fonds Dupuy, Moreau etc. 2.1.4 À la Bibliothèque
  • était nécessaire de réaliser des sondages dans les différents services conservant des archives bretonnes : les archives départementales des Côtes-d'Armor, d'Ille-et-Villaine et de Loire-Atlantique, les Archives nationales, la Bibliothèque nationale et la Bibliothèque municipale de
  • 300AP, archives de la maison de France, domaine de Bretagne 2 ; • la série H1, pays d'États, pays d'élections, intendances ~ 1 Deux semaines aux archives de Côtes-d'Armor ; deux semaines à Paris réparties entre les Archives nationales et la Bibliothèque nationale (imprimés et
  • la Bibliothèque nationale, le Cabinet des Estampes, à la Caisse nationale Monuments historiques, le fonds photographique, aux Archives départementales de Loire-Atlantique, les mandements, les registres d'enregistrements des édits, lettres patentes et mandements, aux Archives
  • CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE PREMIER RAPPORT TRISANNUELLE INTERMEDIAIRE 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Gécilîa RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES kVau9oieÉWïM FIGURE 1 / localisation du site
  • Rennes, département des manuscrits 1 . 2. La recherche Les recherches ont été effectuées à partir des inventaires existants. Plusieurs séries peuvent contenir des documents concernant, à différents degrés, le Guildo. 2,1 Séries consultées 2.1.1 Dans les archives départementales
  • manuscrits) ; une semaine aux archives de LoireAtlantique ; deux semaines aux Archives d'Ille-et-Villaine. Non consulté pour cause de déménagement du fonds. • la série H4, Commission des péages. • les séries K et KK, monuments historiques, cartons et registres ; • les séries M et
  • d'archives. Pour celles-ci, abréviations utilisées : AN : Archives nationales, BN : Bibliothèque nationale ; toutes les archives départementales AD suivi du numéro de département : exemple AD44 : archives départementales de Loire-Atlantique. 1409 Guillaume Hue, capitaine du Guildo fait
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN FOUILLE PROGRAMMEE PREMIER RAPPORT (Côtes-d'Armor) TRISANNUELLE INTERMEDIAIRE
  • 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Cécilia RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATION C MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR
  • 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de couverture : Le château du Guildo vu depuis le nord-est. I. - Présentation du site, rappel des opérations antérieures
  • Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) se présente sous la forme d'un château-cour, d'une superficie de 3 200 m2, installé au fond de l'estuaire de l'Arguenon sur un site d'éperon. Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement de 1986 à 1993
  • par Paul Ladouce, le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En 1994, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée. Celle-ci devait dresser un état des lieux aussi complet que possible. Cette
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • pour une période de trois ans (1995-97 - fig. 3). Celui-ci vise essentiellement l'étude de l'angle nord-ouest du château, afin d'établir la chronologie précise de ce secteur présumé le plus ancien du monument. Il devrait également permettre de définir son évolution et son
  • articulation avec les deux corps de logis qui se développent vers le sud et l'ouest. L'achèvement de la fouille entamée en 1994 à l'arrière de la tour ouest du châtelet d'entrée devait également être réalisé dès 1995 en raison de la fragilité des structures mises au jour. II. - La
  • campagne 1995 : principaux résultats Cette première campagne s'est déroulée en trois périodes de fouille (vacances de Pâques, juinjuillet, septembre) pour une durée totale de 13 semaines, avec la participation de 10 à 15 fouilleurs bénévoles en moyenne. Deux secteurs ont pu être
  • étudiés. Le secteur 10 La fouille de ce secteur situé à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée s'est déroulée essentiellement à Pâques et au mois de juillet (fig. 4 et 5). Une campagne complémentaire de deux semaines en septembre a permis son achèvement. Ce secteur, peu
  • étendu, a livré une stratigraphie importante et parfois complexe (plus de 150 unités stratigraphiques pour environ 70 m2). La coupe ouest a été reculée d'environ 1,50 m, mettant en évidence la présence d'une tour polygonale arasée dans l'angle sud-ouest du château. Sa porte d'accès
  • sur la cour a été partiellement dégagée (fig. 6). Les nombreux témoins monétaires recueillis en stratigraphie permettent de situer la construction de cette structure au plus tard dans la seconde moitié du XlVè siècle. Cette datation remet donc totalement en cause l'interprétation
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • ). L'absence d ' a r c h è r e à l'extrémité des murs M 1 0 et M i l interdit de restituer le moindre tir horizontal vers la porte d'entrée du bâtiment (PI), devant les barres B l . Le contexte topographique et le plan général de la porterie au rez-de-chaussée ne permettaient pas de loger
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis seigneurial adossé au donjon 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu
  • Conseil Général de Loirestériles qui recouvraient les niveaux archéologiques Atlantique à M. l'architecte des Monuments Historiques, dans sur des hauteurs variant de 1 à 3 m selon les endroits. le cadre de la deuxième tranche de travaux de rénovation du Une première opération
  • rampe et une goulotte d'évacuation ont donc été aménagés par le Conseil Général du Finistère le long de la façade ouest du donjon, afin de permettre le dégagement régulier des remblais au pied du château. L'enlèvement de la passerelle est prévu pour l'année 2005 afin de faciliter la
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique INRAP de Nantes (44) GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de TArchéologie Stéphane DESCHAMP
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • nationale, et une volonté régionale, de gestion du patrmoine archéologique, devraient, à l'avenir, permettre d'envisager de façon plus globale la compréhension de l'histoire de la commune. 12 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON II. METHODOLOGIE ET OUTILS DE
  • DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON et Vita Cornuionis, édités par C. Brett (1991). La transcription, ancienne, d'A. de Corson contient quelques erreurs, aussi le cartulaire de Redon a fait l'objet, plus récemment, d'une thèse par N. Y. Tonnerre. Ce volumineux document en latin
  • ouvrages à la bibliothèque municipale de Rennes. Celle-ci possède un fonds important de publications anciennes, et surtout dispose d'un fichier topographique, anciennement effectué, qui en facilite grandement l'accès. Ce dépouillement systématique concerne à la fois les livres et les
  • bibliothèque municipale ne concernant que les fonds anciens, c'est le dépouillement d'O. Le Cocq concernant le fonds de la bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie qui a servi à l'élaboration de cette partie de la bibliographie. Pour cette période, il n'existe pas de livres
  • papales des XlVe et XVe siècle ont ainsi été trouvées dans les archives épiscopales de Rennes par l'abbé Mottais. Enfin, différents documents se trouvent actuellement aux Archives Nationales comme l'original du cartulaire de Redon ou l'unique plan existant de l'abbaye avant la
  • y sont mentionnés. La série 3H contient apparemment l'essentiel des archives de l'abbaye hormis celles conservées aux archives nationales comme le cartulaire. Malheureusement, elles n'ont pas fait l'objet d'une étude globale et les inventaires sommaires effectués restent
  • documentation du service des Monuments Historiques Il s'agit en général de documents administratifs concernant des travaux à effectuer sur les monuments classés accompagnés d'un dossier de presse sur le patrimoine de la commune. -Les archives des sociétés savantes La Société Polymathique du
  • Morbihan ne possède aucune archive concernant Redon. La Société Archéologique d'Ille-et- Vilaine a versé l'ensemble de sa collection d'objets au musée de Bretagne et ses archives à la bibliothèque municipal de Rennes. Les 19 C. COURBOT PLAN DE LA RIVIERE DE VILAINE DEPUIS MESSAC
  • JUSQU'A REDON Documentation service de l'Inventaire Bretagne Figure 8 LAN DE LA RiVÏKRK DE VILAIN E depuis Meflac: jusqu'à HlfEDOW 20 INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON manuscrits y sont ainsi enregistrés sous les côtes MS 1451 à MS 1461 mais sont principalement
  • constitués des manuscrits publiés par la suite dans les Bulletins et Mémoires de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. Mr Ferrieux, président de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, a eu l'occasion de les consulter et a trouvé peu de renseignements supplémentaires dans ces
  • Allard, m'a suivie au cours de mes périgrinations dans la ville de Redon. Elle est aussi venue pour une courte visite à Rennes, le temps de repérer les fonds de la bibliothèque municipal et des archives départementales intéressant Redon et de voir rapidement le fonctionnement de la
  • latéral provenant de Redon figure sur le catalogue de Miln et Le Rouzic du Musée Archéologique de Carnac en 1940. La conservatrice, contactée, devait effectuer des recherches dans les collections anciennes, mais le résultat de celles-ci ne m'est pas encore parvenu. 2. 3. 6. Les
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • différentes personnes qui m'ont apporté leur collaboration: Mme Bérétrot du musée de Bretagne, le musée de Préhistoire de Carnac, Mme Dréan du service de documentation de l'Inventaire, Mr Ferrieux de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, la Société Polymathique du Morbihan, Mme Gruel
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • des illustrations. INVENTAIRES DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON INTRODUCTION La réalisation d'un stage administratif de trois mois au Service Régional de l'Archéologie de Rennes, dans le cadre de la deuxième année de Maîtrise des Sciences et Techniques d'Archéologie préventive
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • . archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme 6 La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de
  • sixième à la maîtrise et Son accessibilité et sa les amateurs intéressés consultation ne par ou l'exposé de posent pas de problème. Il est aisé de proposer partie historique du fichier dans le cadre de services tels la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - au Service - et Amorce de la carte constitution des archéologique, création de l'ensemble des fichiers bibliographiques premiers dossiers. 1.3.3.2. 1995 Les
  • le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en œuvre les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et recherche archéologique du Finistère. La réalisation de ce de l'opération du Centre de projet est confiée à J.-P. Le Bihan, archéologue
  • de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.1.1. Moyens financiers Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F annuels. L'Etat s'engage à hauteur de auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère, cette
  • l'équipe a matériels archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper proposent la mise à disposition de tous leurs et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Les locaux du Service moyens informatiques Organisation générale
  • municipal, le mobilier de bureau, de bibliothèque et le matériel informatique du C.R.A.F. et du Centre d'étude et de recherche archéologique de Quimper permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de la documentation rassemblée. Bibliothèque rassemblant les
  • choix d'une part s'adapter aux formes et normes de la carte archéologique nationale, d'autre part répondre aux objectifs particuliers définis précédemment. La documentation archéologique doit pouvoir, au-delà d'une identification des sites et d'un bilan précis de la masse
  • réflexion à propos des besoins s'accompagne alors d'une conception de fiches et de supports cartographiques adaptés au projet. et des documents 2.2.2. Les fiches de la carte nationale 2.2.2.1. La fiche d'identification C'est celle de la carte archéologique nationale. 2.2.2.2. La
  • fiche documents C'est celle de la carte archéologique nationale. 2.2.2.3. La fiche documents C'est celle de la carte graphiques archéologique nationale. 2.2.2.4. La Nous reprenons d'archives bibliographie et les fiches correspondantes. les fiches de la carte archéologique
  • de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement les sites concernés. - d'une 2.2.3. La fiche descriptive, "Fiche vestiges" Il s'agit d'une fiche qui doit permettre
  • engagé été dressée à partir de la documentation existant d'une part dans le archéologique nationale, d'autre part dans les archives réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. 268 sites ont été recensés et ont pu être confirmés. Cette sélection ne retient que
  • général des espaces publics, l'alignements des rues et des façades. Il importait de savoir comment et jusqu'à quel degré de précision, les archéologues pouvaient accepter et utiliser les données et les mesures de ce plan pour localiser des vestiges enfouis ou découverts par la
  • , elle résultera de la conjugaison de l'évolution des problématiques, des méthodes, de la prise de conscience politique nationale à l'égard de la société et, enfin, de l'histoire du développement urbain. L'équipe de Quimper ne se contentera pas de s'adapter à ce schéma nouveau. Elle
  • importantes sur l'organisation urbaine de Quimper antique. 21 Une étude approfondie de la topographie antique est menée dans la cadre de la trois dimensions. L'aspect général de la vallée de l'Odet au niveau de Quimper antique s'est modifié ; son interprétation aussi. - cartographie
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • -ROMAINE EN TROIS DIMENSIONS DOSSIER LE BRADEN I DOSSIER ROZ-AVEL DOSSIER PLACE LAENNEC 2 INTRODUCTION Le rythme de la recherche archéologique à Quimper appliqué depuis trois décennies à devait fatalement conduire à réaliser la carte archéologique des vestiges que recelait son
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • travaux, coûteux, sont intégralement pris en charge par le Conseil Général. Les règles de la comptabilité publique (code des marchés) ainsi que la charge de travail des entreprises mandatées pour réaliser ces travaux rendent souvent difficile le respect d'un calendrier précis défini à
  • octroyés chaque année par le Conseil Général des Côtes-d'Armor (320 000 F) et le Ministère de la Culture (80 000 F). Nous remercions plus particulièrement messieurs Le Potier et Salvat qui sont nos interlocuteurs privilégiés auprès du Conseil Général et messieurs Vaginay et Ménez
  • des sources médiévales bretonnes en général, sans doute accentuée ici par un éparpiliement des archives dû à la succession de nombreuses familles au Guildo depuis le XVIe siècle. La possession du château au Moyen Age par quelques-unes des plus grandes familles bretonnes (Dinan
  • guerre civile. En 1387, il est témoin d'une protestation de Jean IV à Charles VI16. En 1391, il est nommé procureur général par le duc et représente celui-ci 7 BN, Fr.22319. Tréguy 1913. 9 Kerviler 1886, p. 184. 10 De la Touche 1984 p. 4. 11 AD44, E132/1. 12 Mollat 1910, p. 187. 13
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d* Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1995-1997 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE volume 1/2 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • trisannuelle du 9 mai 1995 Coordonnées Lambert - Zone I : Ax=264.900 ; Ay=1107.200 Altitude : 19 m N.G.F. Cadastre : année 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • élévations intérieures 3.2.2 EVOLUTION DE LA ZONE 10 3.2.2.1 Phase 1 : Les premières installations (XlVe s.) 3.2.2.2 La phase 2 : Une restructuration totale du front sud (fin XTVe s.) 3.2.2.2.1 Datation 1 1 1 1 2 3 3 5 6 7 14 14 15 15 16 16 17 18 18 18 19 20 21 21 22 22 23 25 26 27
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
RAP04019 (CANCALE (35). Pointe du Grouin : aménagement des accès, tranche 3. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CANCALE (35). Pointe du Grouin : aménagement des accès, tranche 3. Rapport de diagnostic
  • armé dont les architectures émanent de véritables modèles conçus par l’organisation Todt, au point qu’un catalogage avec numéro de référence (lettres et chiffres) est disponible pour les identifier. Le catalogue de la série R600, principalement utilisé pour la réalisation du Mur de
  • Mobilier Industrie lithique Dans la continuité des diagnostics en tranchées réalisés à l’emplacement des futures voies d’accès et des parkings (Tranches 1 et 2), une prospection pédestre a été prescrite par l’État pour l’ensemble de la pointe du Grouin (Tranche 3), soit une
  • superficie de près de 20 ha. Cette phase visait à inventorier l’intégralité des vestiges anthropiques connus sur la pointe, toutes périodes confondues, afin d’enrichir la carte archéologique et les notices afférentes, et le cas échéant d’en identifier de nouveaux. Diagnostic
  • Tranche 3, prospection-inventaire Des indices d’une présence préhistorique (Mésolithique, Néolithique) aux nombreux ouvrages militaires de la Seconde Guerre mondiale, une trentaine d’entités archéologiques est ainsi enregistrée sur la pointe du Grouin. Souvent résiduelles (objets
  • isolés), parfois imposantes (blockhaus), ces entités témoignent de l’attrait du site pour l’implantation d’occupations humaines, en premier lieu par sa configuration topographique et sa position stratégique à l’entrée de la baie du Mont-Saint-Michel. sous la direction de Stéphan
  • Code Inrap Arrêté de prescription Ille-et-Vilaine, Cancale, Pointe du Grouin sous la direction de avec la collaboration de Stéphan Hinguant Rozenn Colleter Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné avril 2021 Illustration de couverture Site 4, vue de
  • la casemate R667SK située en milieu de falaise sur la côte ouest de la pointe. © Rozenn Colleter, Inrap « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi
  • n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits
  • de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de
  • . Résultats 31 2.1 Présentation des données 31 2.2 Le Mésolithique 36 2.3 Les indices d’une présence néolithique 37 39 41 2.4 La période moderne 43 43 55 2.5 La période contemporaine 56 2.6 Les vestiges de chronologie indéterminée 58 2.7 Bilan
  • archéologiques de la pointe du Grouin Annexe 2. Cartes anciennes Inventaires techniques 1. Inventaire du mobilier archéologique 2. Inventaire de la documentation photographique 3. Liste des figures 73 73 74 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus
  • Naturel du Département d’Ille-et-Vilaine 1, avenue de la Préfecture CS24218 35042 Rennes cedex Commune Cancale Adresse ou lieu-dit Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Pointe du Grouin — Codes Références de l’opération code INSEE 35049
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • 6 Edifices et établissements religieux depuis la fin de l'antiquité : origine, évolution. CATALOGUE DES FONDS D'ARCHIVES RELATIFS A LA CHAPELLE SAINTE-AGATHE Responsable scientifique : Cyrille Chaigneau AVANT-PROPOS L'objectif de l'opération de prospection thématique mise en
  • connaissance des différentes campagnes de restauration (tout particulièrement pour ce qui concerne les interventions sur la peinture antique), ainsi que des étapes de la protection patrimoniale de la chapelle. Le catalogue des divers fonds d'archives concernant la chapelle Sainte- Agathe de
  • DE LA BIBLIOTHÈQUE DU PATRIMOINE 10.1. Carton 1009, Dossier n° 1 : Dle-et-Vilaine - Chapelle Sainte-Agathe de Langon, restaurations Diverses 10. 1. 1 Correspondance de 1839 ? 10. 1.2. Correspondance du 26 septembre 1839 et du 14 octobre 1839 10.1.3. Correspondance du 13 décembre
  • Langon : Inventaire des documents graphiques 10.6.1 Réf. 40 798FII 10.6.2. Réf. 60 772 FII 10.6.3. Réf. 1270 FII 10.6.4. Réf. 1271 FII 7 10.6.5. Réf. 60 774 FII 10.6.6. Réf. 1273 FI 10.6.7. Réf. 15 042 FII 11. BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE/MÉDIATHÈQUE DE NANTES 11.1. Manuscrit 2601
  • . Note manuscrite 1 1.4.2. Bulletin de la Société Archéologique de Loire-Inférieure. Séance du 9 avril 1918 11.4.3. Bulletin de la Société Archéologique de Loire-Inférieure. Séance du 3 décembre 1918 1. ARCHIVES DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES Les "mémoires du baron
  • retrouver. 1.1. LE BOURG DE DOMAGNE ET LA CHAPELLE SAINT-ANDRE, DE CONSTRUCTION ROMAINE (note manuscrite : "je viens d'en retrouvé une description plus détaillée") Lorsque je me trouvais Vitré en 1830, M. Cadiaux, notaire, m'indiqua le Bourg de Domagné comme méritant ma visite par la
  • pierre unique de même nature et de même dimensions. Ils sont en général, long de six sept pieds et larges de deux deux pieds et demi la tête puis graduellement resserrés vers les pieds. Leur profondeur est d'un pied environ. En creusant la cave d'une maison qu'on voulait bâtir dans le
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • montrent une pieuvre et un poisson (ou un oursin) juste au-dessus de la fenêtre moderne. École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75230 Paris Cedex 05 - Tél : (1) 44 32 30 00 poste .. .. - Fax (1) 44 32 30 60 2 Pour la publication prochaine de cet ensemble complexe, je me propose de
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • des Sept Sages à Ostie, juste au-dessus de la baignoire ; elle est entourée d'une faune marine semblable à celle de Langon ; un petit Amour lui tend , un miroir. Pour Vénus nageant, l'exemple du mur de jardin de la maison de Vénus à la Coquille de Pompéi (II, 3, 3) constitue un des
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
RAP01515.pdf (VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic
  • de Vannes et l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN Grand-Ouest) ont alors établi une convention pour la mise en place de cette opération, sous le contrôle scientifique du S.R.A. 2- Le contexte historique et archéologique : (Figures2 et 3) L'évaluation
  • . D'ailleurs, la cheminée située dans la salle de lecture de la bibliothèque de la Société Polymathique du Morbihan semble avoir été construite à cette période. Cependant, le style architectural du bâtiment le rattache plus au 17e siècle (photos 1 et 2). Il est vrai que l'Hôtel de Roscanvec
  • VANNES "Hôtel de Roscanvec" (56 260 026) (Morbihan) DFS D'EVALUATION ARCHEOLOGIQUE 16/03/1998 - 28/04/1998 Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Eric MARE PROJET MUSEAL DE CRYPTE-GALERIE ENTRE L'HOTEL DE ROSCANVEC ET CHATEAU-GAILLARD Avec le
  • concours de la Mairie de VANNES Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1998 oc an I Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • droit à la communication exclut, pous ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • : Sondages profonds - Stockage des déblais à proximité des sondages Surface fouillée : 66 m2 Surface estimée du site : 480 m2 (parcelle 36) (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI (sd.1
  • ) NON (sd.2) Sinon, altitude du fond de fouille : Sd.2:13,50m RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : Essentiellement de la fin du 13e au 19e siècle - Occupation plus précoce ? -Vestiges immobiliers : Dallages - Niveaux de circulation - Murs
  • . Analyse de la stratigraphie 1.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 1.3. Conclusion 2- Le sondage 2 2.1. Analyse de la stratigraphie 2.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 2.3. Conclusion 11 CONCLUSION 14 29
  • 33 45 53 57 Bibliographie Liste des figures Liste des photographies Liste des planches Photo de couverture : Vue du sondage 1 situé au pied de la façade ouest de l'Hôtel - Fin de fouille -1 - GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants scientifiques et techniques : Responsable
  • .) Collaboration : Michel BAILLIEU, suivi des résultats (AFAN, Chargé d'études) Relevés de terrain et mise au net de la documentation graphique : Eric MARE Lavage, dessins du mobilier céramique : Alain TRISTE Marie-Anne LE GOFF Jean-Bernard CLOAREC Mise au net des dessins de céramiques : Marie
  • l'Archéologie de Bretagne Michel VAGINAY, Conservateur Régional de l'Archéologie Michel BAILLIEU, chargé des dossiers d'urbanisme de la Ville de Vannes (AFAN, Chargé d'études, détaché auprès du S.R.A.) David COXALL, archéologue municipal du musée de Chelles, rapporteur de la C.I.R.A. pour
  • les opérations archéologiques d'époque médiévale en milieu urbain. Gestion financière de l'opération et du personnel : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, Interrégion Grand-Ouest Gilbert AGUESSE, Chef d'Antenne Didier LETOURMY, Responsable comptable Christine
  • TAMARELLE, Comptable Maître d'ouvrage : Ville de Vannes, représentée par Jean-Pierre ROUZE, Directeur des Affaires Culturelles. Suivi technique assuré par Mr MOUSSET, Service Technique de la Ville de Vannes. - 2 - ^V§t Vmcerlv Rues, Fig. 1 : Plan de localisation de l'hôtel de
  • Roscanvec dans la ville de Vannes - 3 - INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique:(FigureD La Ville de Vannes a élaboré un projet de pôle muséal regroupant les trois sites de ChâteauGaillard, de l'Hôtel de Roscanvec et du Musée de la Cohue. Peu éloignés
  • les uns des autres, ils seront reliés par une crypte-galerie. Etant donné leur situation à l'intérieur du zonage archéologique de la ville, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé qu'une opération d'évaluation archéologique soit menée avant les travaux. La Mairie
  • archéologique a été menée dans le jardin situé à l'arrière de l'Hôtel de Roscanvec, propriété de la Société Polymathique du Morbihan depuis 1973. Ce bâtiment est à proximité de Château-Gaillard, construction du 15e sièclei. Un mur, dans lequel a été aménagée une porte, sépare ces deux
  • constructions. A l'ouest, en contrebas, au-delà de l'actuel mur de clôture se trouve l'ancien couvent des Cordeliers (propriété privée aujourd'hui), fondé en 1260. L'Hôtel de Roscanvec apparaît dans les textes en 1455, dans le Rentier de la ville de Vannes. Ce document, dont le but est de
  • fixer les redevances dues au duc de Bretagne, décrit rue par rue les maisons et il indique l'identité des propriétaires2. Ainsi nous pouvons y lire : "l'ostel qui fut Païen Morvan et que tiennent à présent la femme et enffans (de) feu Jehan Cocheteau, avecques ung courtill par
  • derrière qui fut à l'abbé de Prières et qui va au longe des anciens murs de la ville et doit audit termes XXII sols" 3. La mention de deux propriétaires semblerait indiquer que l'Hôtel a pu être édifié au cours de la première moitié du 15e siècle au moins, comme Château-Gaillard
RAP00193.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • Archives départementales de Loire-Atlantique, lee liasses 1566 et 15*57 intéressent la sénéchaussée d'Hennebont. ï La Bibliothèque nationale, lee Archives d'ïlle-et711aine, la bibliothèque de* la ville d'Auray devront également être visitées. IV . RESULTATS DE LA FOUILLE IV.1
  • Communication et de la circonscription des Antiquités historiques de Bretagne, - du Conseil Général du Morbihan, - de la municipalité d'Insinsac, - et & la contribution de la Société Lorientaise d'Archéologie et de ses membres. Les deux premières campagnes de fouilles avaient étudié un
  • habitat, dit habitat A, à l'intérieur de l'enceinte. En 1980, deux directions de travail furent retenues après un débroussaillage général t - Sondages dans la moitié nord de la plateforme habitée et dans le fossé l'entourant. Le but de ces sondages était de préciser le plan des
  • Archives nationales» les cartons 763 à 731 de la série Ql(sites domaniaux) intéressant l'arrondissement de Lorient. Dans la série des terriers» le carton F 772 de la sénéchaussée d'Hennebont. • Aux Archives départementales du Morbihan» la fond de Robien, d'acquisition récente. * Aux
  • venir devront t - Terminer la mise à jour du bâtiment C, particulièrement intéressant puisqu'il présente trois périodes de construction. - Effectuer de nouvelles coupes du fossé et tenter d'en dater le creusement et le comblement. - Effectuer le plan général du site, les travaux de
  • 143-171 CEAPELOT.J. 1975. Potiers de Saintonge,catalogue de l'exposition du . usée des A.T.P,p. 72. DAVID.P. et GABET.C. 1972. La poterie médiévale saintongeaise. Archéologi médiévale, II, xxx pp. 221-252. De LAIGUE (Comte). 1902. La noblesse bretonne aux 15° et 16° siècles
  • FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A IRZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous le direction de Roger BERTRAND Le campagne de fouilles programmées qui s'est déroulée du 26 Juillet au 10 Août 1980 sur la maison-forte de Ste Geneviève en Insinsac est la
  • troisième consacrée à oe site puisqu'elle fait suite à la fouille de sauvetage de 1977 et à la fouille programmée de 1978. Le chantier, auquel ont été consacrées 156 journées de fouilleurs, a pû être mené à. bien grâce aux aides reçues t - du Ministère de la Culture et de la
  • constructions à l'intérieur de l'enceinte. - Complémént de fouille dans l'habitat A. 1 " COWPLEflENTAjRE D/ffS fcgggg A A l'issue de la campagne 1978, et parcequ'elle supportait un arbre, une partie de la banquette qui séparait les carrés G 10 et G 11 était demeurée en place. Cette
  • banquette obstruait partiellement l'entrée de l'habitat. L'arbre abattu par une tempête hivernale, rien ne s'opposait plus à la fouille de cette banquette. Son déblaiement a permis de mettre totalement à jour l'accès et le seuil de l'habitat et d'en mesurer la largeur, qui est de 1,30 m
  • . Le seuil est dallé. D'autre part, h l'angle extérieur nord de ce seuil, accolé au montant nord de xx l'entrée a été retrouvé un bloc hémisphérique en fer, de 7 cm de diamètre, à convexité reposant sur le sol et dont la face supérieure portait une cuvette de 3 cm de diamètre
  • . On peut penser que ce bloc métallique, qmi était fiché dans la maçonnerie du seuil, jouait peut-être le rôle d'un coussinet sur lequel pivotait l'axe de la porte* 1.1. STRATIGRAPHIE Les différentes couches mises en évidence lors du déblaiement de la banquette sont identiques
  • )# - Une couche de terre compacte brun-jaune de 10 à 15 cm d'épaisseur* renfermant quelques fragments d'ardoises.(c). - Le sol d'occupation de l'habitat (D), en terre battue de couleur noire, et comportant une lentille d'argile grise. Dimensions des axes de la lentille t 57 x 24 cm. i.2
  • tessons de petite taille de céramique commune et des fragments de verre fin de couleur brunâtre h. décor constitué de minces filets blancs parallèles. 5 épingles a tête, en bronze, et un ferret ont été aussi retrouvés à ce niveau D* Près du montant nord de la porte, dans la couses
  • d'occupation D, a été ramassé*a.une monnaie de Jean V de Bretagne (1599-1442), datant de la fin de son règne» Blanc à la targe de Bretagne. Ateleir indéterminé. + 4 ORANN> ES BR TORT DV(x Targe semée d'hermines 4 Si T- ViGmP.t Dfe! | BEHEDI CTV • Croix partée (Etude&e Kr DHENIK
  • , conservateur au Cabinet des Médailles) II . LES SONDAGES A L'INTERIEUR DE L'ENCEINTE II.l. L'HABITAT C t CARRES F 8, G 8, F 9, 0 9. II.l.l. LES STRUCTURES . L'allure générale des éboulis et quelques pierres appareillées laissaient penser à l'existence, dans cette partie de la plateforme
  • conservés sur une hauteur de 1,30 m. La porte qui s'y logeait s'ouvrait vers l'extérieur de l'habitat. Les montants sont faits de blocs soigneusement taillés t il en subsiste quatre dans le montant ouest, trois dans le montant est. Ces blocs, souvent calés entre eux par des ardoises
  • ,reposent sur des soubassements parallélépipédiques, également en granit taillé, hauts de 12 cm et débordant des montants d'un largeur de 5 cm. Une cavité, où se logeait le verrou de la porte, est aménagée dand le montant ouest. Le montant est est encastré partiellement dans le mur est
  • de l'habitat. Le bloc le plus haut conservé porte, gravée sur sa face tournée vers l'intérieur de l'habitat, une croix latine de 4,1 cm de haut sur 5,8 cm de large et cantonnée de quatre points. Le Mur Est forme un angle de 85 degrés avec le mur sud. Il mesure 5,70 m de long et 85
  • -sud, il forme avec le mur sud un" angle de 80 degrés et lui sert d'assise (voir ci-dessus)» Vers le lord il rejointi - Un appareillage en pierres maçonnées, de direction sudest nord-ouest, adossé à l'arène granitique de la pente du coteau et reposant sur elle. Il est haut de 55 à
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • . Jean Ogée précise cependant que « le duc voulait des Jacobins » et fit écrire à Elie Raimond, général de l'ordre, « qui commanda au provincial de France d'envoyer à Rennes des religieux du couvent de Dinan » . Pour Philippe Legrand au contraire, « c'est sur la sollicitation des
  • tard l'installation des Dominicains dans la capitale du duché . 14 15 16 17 Le couvent de Rennes est officiellement fondé en août 1368, avec l'accord du père Hélie, général de l'ordre dominicain d'une part, et d'autre part celui du pape Urbain V qui octroie aux religieux tous
  • -Vilaine, 18 H 11. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 18 H 32. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 1 F 561, manuscrit de V. Charron, Kalendrier historial de la Sainte-Vierge Marie, p. 529. La femme ressuscitée est Françoise Couaron, hôtesse de la Bannière, rue de la Tannerie à Rennes. Arch. Municip
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • lettres du duc Jean I V de Bretagne, considéré comme le fondateur, ont été publiées par Paul de L a Bigne Villeneuve, qui a également étudié un document exceptionnel : le devis de construction de l'église, établi en 1371 à la demande du duc . Ces documents, qui ont fait l'objet
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • été entreprise, mais les problématiques de recherche ont été bien posées. Parallèlement, des découvertes archéologiques à proximité immédiate du couvent ont souligné l'importance du site, au cœur de la ville antique. Les questions soulevées par l'évaluation du potentiel
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
  • -Vilaine, t. 92, 1990, p. 181-243 et t. 93, 1991, p. 121-268. BanéaL Paul, Le vieux Rennes, Rennes, 1905 ; Philouze Paul, Notice sur le sanctuaire de Bonne Nouvelle à Rennes, Rennes, 1896 ; Legrand, Philippe, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, 1996. Blanc
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • nationale du patrimoine, décembre 1997 ; Richard, François, Recyclage du couvent de Bonne Nouvelle à Rennes, entre mémoire et mutation, école d'architecture de Bretagne, mars 2002. Audebert, Alexandre, Rennes, couvent des Jacobins, évaluation de potentiel archéologique, DRAC, mars 2003
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • première fondation à 1125 (Ogée 1.1, p.214) et même au tout début du Xlle siècle. Un document de 1218 conservé à la bibliothèque nationale vient remettre en cause nos acquis. Il s'agirait d'un vidimus de la fondation de l'Abbaye vers 1101 par Alain, vicomte de Rohan. Toutefois, aucun
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • ou de la bibliothèque. Cette pièce est aménagée dans le sol naturel qui à cet endroit est une poche d'argile jaune issue de la décomposition du schiste briovérien. L'argile naturelle a été excavée pour installer les fondations de la pièce puis rapidement remblayée au niveau du sol
  • simultanément comblées avec des remblais identiques. De plus,la mise au jour dans la salle des archives d'une bulle papale dans le remplissage d'une petite fosse circulaire laisse penser à un départ précipité des moines. En général, cette bulle en plomb émanant du pape Grégoire X (1367-1372
  • d'extraction 2145; 2226 et 2223 sont les sols d'occupation qui lui correspondent (fïg.23, p. 34, coupe C-C'). Ces niveaux se répandent au sud jusqu'au mur nord de la bibliothèque 2235. Un caniveau datable du XVIIe siècle recoupe ces couches en diagonale en direction d'un second caniveau de
  • LES FOUILLES DE L ABBAYE DE DAOULAS f (29043001) (FINISTERE) DFS DE FOUILLE PROGRAMME par Michel BAILLIEU A.F.A.N. RENNES: SRA Bretagne 1995 r liîSJ SOMMAIRE Avant propos p Introduction p Chapitre 1. Chapitre 2. Chapitre 3. Les origines de la fondation romane fin
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • . Synthèse de l'histoire du site p Annexe 1 Tableau synchronique de l'histoire du site Annexe 2 Etude documentaire A. Léon Chapitre 4. Chapitre 5. AVANT-PROPOS Les résultats des sondages préliminaires effectués en 1990 ont entraîné la fouille programmée de l'Abbaye Notre Dame de
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • d'ensemble de l'Abbaye. INTRODUCTION Le village actuel se situe en fond de vallée de la rade de Brest, à l'emplacement même de l'estuaire de la rivière de Daoulas. Dominant le versant le plus élevé, c'est là que s'est installée l'Abbaye Augustinienne de Daoulas dont la fondation vers
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • déterminant de l'existence, vers le milieu du XÏÏIe siècle au moins, du bourg de Daoulas. Suite aux demandes répétées et motivées du Conseil Général du Finistère, propriétaire des lieux depuis 1984, des sondages archéologiques furent entrepris au mois de Juillet 1990. Les informations
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • dont les schémas de construction demeurent assez figés, pouvant ainsi servir de référence. Par conséquent, une opération de fouille programmée a été mise en place afin de répondre aux nombreuses interrogations à propos de la nature, de l'organisation et surtout de la chronologie
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • approche biologique du défunt. La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints sous la direction de Rozenn Colleter Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Rapport final de
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • , Rennes, Chronologie Epoque moderne Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Evaluation archéologique Rapport d’opération La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints sous la direction de avec la contribution
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • 3.3.3. L’alimentation 46 3.4. Étude des éléments textiles 47 3.4.1. Le linceul 1 47 3.4.2. Le linceul 2 48 3.4.3. Le suaire 1 49 3.4.4. Le suaire 2 49 3.4.5. Le scapulaire ou reliquaire 49 3.4.6. La chemise 51 3.4.7
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • Bibliographie 74 Sources manuscrites 79 Liste des figures et tableaux 80 III. Inventaires techniques 83 Inventaire n° 1 : inventaire du mobilier 85 Inventaire n° 2 : inventaire des prélèvements non étudiés 85 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 8 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au
  • l’église 1,50 m² (emprise fosse d’installation) 10 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice
  • (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Republique romaine Abri … Empire romain Megalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476
  • , Inrap Gestionnaire de centre Logistique Fatima-Zohra Mokrane, CHU Rangueil Médecin radiologue Étude tomodensitométrique Norbert Telmon, CHU Rangueil, Médecin légiste Responsable IML 12 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église
  • Toussaints (Rennes-35) Notice scientifique La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la