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RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • assez bien pour ce type de fonction. II. 2. b. Le cœur du sanctuaire C'est dans la partie centrale de la parcelle et sans doute de l'espace sacré que - comme cela est généralement le cas - se développe le cœur du sanctuaire (Fauduet 1993, p. 106). Ici deux unités principales peuvent
  • conservation des vestiges. a) le sanctuaire antique Nous avons vu à plusieurs reprises que les vestiges antiques se situent très près de la surface du sol actuel. Dans la partie du terrain où l'on observe la plus grande concentration de maçonneries, ces dernières affleurent en général à
  • fonctionnement du système d'enclos jusque vers la seconde moitié du premier siècle. On se trouverait alors là dans une configuration classiquement observée sur les sanctuaires gaulois pérennisés à l'époque antique, où ce n'est généralement qu'entre le règne de Claude et la Fin du Ier s. que
  • F103 et 114, peut clairement être rattaché à l'époque moderne. Ces deux négatifs sur lesquels nous ne reviendrons pas correspondent aux deux seules limites de parcelles qui divisaient jadis ce terrain et que l'on peut observer sur le cadastre napoléonnien. II. La. Les fossés de
  • avoir ce lieu de culte pour la région fîg. 7. Certes, même si les sondages n'ont permis d'aborder que la partie septentrionale des installations, il ne s'agit sans doute pas ici d'un sanctuaire de taille considérable. La confrontation avec des plans de monuments tels que celui bien
  • riche en informations. Une ancienne habitante des lieux aujourd'hui âgée d'un peu plus de 70 ans nous a rapporté qu'étant enfant lorsque ces parcelles de la Grande Boissière étaient cultivées elle ramassait de nombreux fragments de poteries et de tuiles à la surface du sol. Le père
  • habitants du secteur s'accordent pour dire que lors de la sécheresse de 1976 on pouvait suivre les traces des murs qui étaient très nettement perceptibles car la végétation y était desséchée. Il n'existe malheureusement pas de prospection aérienne concernant cette zone et nous n'avons pu
  • mobilier laténien y ont été récoltés. Ce premier groupe est complété par une série de fossés (F 104, 109, 110, 111, 113, 115, 116, 119) dont les creusements sont de taille plus réduite. Les comblements généralement d'aspect plus végétal, parfois très caillouteux, n'ont pas livré de
  • ), s'arrête de manière très nette. Le comblement tout à fait atypique est constitué d'un limon brun sombre à l'aspect très proche de la terre végétale et contenant une grande quantité de pierraille. Il ne présente aucune trace de sédimentation lente, ce qui permet de penser que
  • perçue de manière certaine. Le tracé paraît s'interrompre à l'emplacement probable de l'angle d'un enclos quadrangulaire sur lequel nous reviendrons plus loin, il est toutefois possible que le fossé oriental F118 de cet enclos soit en réalité le prolongement de F106/107. Cette fois
  • côtés matérialisés par les fossés F 112 et 118 ont été identifiés de manière certaine. Le côté occidental a été recherché mais semble se situer exactement à l'emplacement de la galerie du fanum qui s'installera par la suite. Afin d'éviter la destruction de ce dernier nous n'avons pas
  • déduire que cette dépression était déjà comblée avant l'installation des maçonneries du sanctuaire gallo-romain. De ces deux fossés, seul F 112 a livré un rare mobilier archéologique constitué par un unique tesson de céramique trop peu caractéristique pour être datable ainsi qu'un
  • de ces fossés et de leur remplissage, mais nous limiterons à la formulation de quelques remarques d'ordre général. Dans la plupart des cas ces fossés ont des comblements dont l'aspect est très proches de la terre végétale. Seul le fossé F 113 présente la particularité d'être
  • possible l'existence d'un sanctuaire antique notamment caractérisé par son fanum, point sur lequel nous reviendrons plus loin. Ces structures sont complétées par un autre groupe de vestiges maçonnés M21 à M28 dont on retrouve la trace en bordure du groupe de parcelles concerné par la
  • présent à sa surface, ce qui est également le cas pour tous les autres tronçons exhumés. C l . 3 . Vue d'ensemble du tracé de M25-26. On note que le toit des vestiges est situé très près de la surface du sol actuel. Sur l'ensemble du tracé l'épaisseur de la couverture végétale n'excède
  • annexe accolé au mur du péribole. Dans ce cas encore, l'état d'arasement du terrain nous prive de tout reste d'élévation de cette structure ainsi que de vestiges d'aménagement de sol ou autre. La nature du terrain naturel constitué par un sédiment rocheux très altéré complètement
  • être clairement perçues. Un premier ensemble matérialisé par les fondations des murs M9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 18, 19 constitue ce qu'il convient d'appeler la galerie du fanum cl. 4-6. Celle-ci apparaît sous la forme d'un couloir d'une largeur de 2.00m à l'ouest et au nord et
  • installé dans l'axe du fossé FI 12. C'est le creusement de ce dernier que l'on peut apercevoir sur le coté droit du cliché. Cl. 6. Le mur M18, dont la fondation maçonnée profonde nettement mise en évidence ici sur sa face occidentale témoigne vraisemblablement de la présence du fossé
  • savoir si ces deux ensembles sont contemporains ce qui, en l'état actuel de nos observations, ne peut être affirmé catégoriquement. La présence d'un dernier mur M7 qui, comme les murs M8 et 17 file vers le sud indique que d'autre constructions existent dans la parcelle voisine, ce que
  • les observations anciennes laissaient présumer. CI.7 II.2c. Le Sanctuaire de la Grande Boissière, un élément structurant du paysage environnant. Un examen de l'organisation du parcellaire environnant, ainsi que des axes de circulation, laisse entrevoir le rôle important qu'à dû
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
  • - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant
  • plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la mer d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn mais aussi vers le NNW, dans ce qui est
  • métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Élorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m
  • d’âge silurien. Ce sont des schistes noirs carburés et des grès sombres plus tendres que les quartzites et par conséquent plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. Du point de vue tectonique, après ou lors des plissements
  • réalisés durant l’orogenèse hercynienne, deux systèmes de failles ont affecté ces formations. Pour l’endroit qui nous intéresse, une première faille très importante est orientée ENE-WSW, c’est la faille de l’Élorn qui passe au sud des formations ordoviciennes et siluriennes, les
  • effet, deux hypothèses principales sont soulevées. La première interprétation, donnée ci-dessus, ferait correspondre ce dépôt à un éboulement de blocs depuis le surplomb rocheux qu'offre la barre de quartzite bordant cette zone. Le fait que cette zone présente un profil 20 Rapport
  • intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) de creusement en coupe, laisse cependant un doute. Est-ce que ce « creusement » peut être lié au ruissellement depuis le surplomb ? Ou doit-on y voir un creusement volontaire, anthropique, alors lié à un
  • observées : 103, 102 et 101. Une seule unité supplémentaire a été ajoutée, en l'absence de la géoarchéologue ce jour-là. Il s'agit de l'US CA-110 dans le carré N13. Après observation sur le terrain, il s'avère que cette unité, composée d'un niveau rouge induré en fond d'abri, correspond
  • calculer les indices granulométriques suivants : médiane (Md), hétérométrie interquartile de Pomerol (Hq) et asymétrie interquartile de Pomerol (Asq), calculées à partir des valeurs des premier et troisième quartiles (Q25 et Q75). Ces données sont présentées dans un tableau fourni en
  • 4.6 pour Hq, et entre -0.4 et 0.4 pour Asq. Les principales observations que permettent ces données sont de constater que la granulométrie augmente très légèrement avec la profondeur et que tous les sédiments sont mal classés. Les sédiments des colonnes CS1, CS2 et CS3 sont en
  • mélangées, avec une augmentation de la fraction limoneuse vers le fond des sondages. Seul le prélèvement CS3-FdSd se distingue par son fort pic au niveau des limons et sa corrélative plus faible composante argileuse. Ce signal granulométrique indique que les lœss sont ici moins remaniés
  • . De nouvelles analyses sédimentologiques et l'acquisition de données micromorphologiques (cf. infra, partie 11) nous conduiront ainsi à approfondir nos interprétations de ces niveaux et à mieux appréhender le contexte stratigraphique de cette occupation préhistorique. 7. RAPPEL
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
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  • DE L’ÉTUDE TECHNOLOGIQUE DE L’INDUSTRIE LITHIQUE : UN PREMIER JALON DU PROCESSUS D’AZILIANISATION (N. NAUDINOT) ............................................................................................. 25 7.2.1. ORIGINE DES MATÉRIAUX LITHIQUES APPORTÉS SUR LE SITE
RAP01568.pdf (QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • partiellement détruit par des structures ou des dépôts de terre et de pierres qui le recouvrent. L'absence de fouille interdit d'être plus précis. La datation de ces murs est mal assurée. Nous savons par les fouilles antérieures que le remplacement des fossés avec palissade entourant le
  • -romain bien précoce tandis que T.9 est antérieur au mur maçonné du péribole. Tous ces éléments plaident, en faveur d'une position ancienne des deux fossés ; la plus ancienne perceptible sur le site. Lorsqu'un élément de datation intervient, il renforce son caractère précoce. Nous
  • , était constitué d'un revêtement de graviers analogue à ceux de Par-ar-Groas (Le Bihan 1990). Il précédait une phase de construction de chaussée en pierres usées analogues à celles du site que nous présentons dans ce rapport. Rappelons qu'à Ty-Lippig, en Pluguffan, un établissement
  • de l'époque gauloise au Moyen Age (étude en cours, inédit). Il est évident que la fouille précise des voies, des murs d'enceinte et de l'espace intérieur du sanctuaire à ses différentes époques pose le problème d'une manière concrète. Nous avions déjà été intrigués par la présence
  • convient de rappeler qu'il ne s'agit là que d'un état, parmi d'autres, de l'angle du sanctuaire dont nous savons qu'il s'est souvent transformé de la Tène à la fin de l'Antiquité, il faut constater que les structures de cette époque sont bien conservées. Il s'agit des vestiges
  • Cliché 1 et cliché 2 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire Cliché 3 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire. Le mur M 2 est fondé sur le fossé T 9. Le travail de cartographie archéologique réalisé par Y.-L. Goalic permet de supposer que l'angle sud-ouest du
  • . - Une zone de circulation aménagée 4. L'ANGLE DU SANCTUAIRE La fouille a permis de mettre au jour l'angle du péribole du sanctuaire 4.1. POSITIONNEMENT Il est intéressant de constater que deux murs perpendiculaires sont mis au jour à l'emplacement exact défini par R.-F. Le Men dans
  • sa description du poste militaire de Parcar-Groas. Nous avons rappelé que, dans le cadre de la réalisation de la carte archéologique de Quimper, Y.-L. Goalic avait proposé une localisation des fouilles et suggestions de l'ancien archiviste départemental (recherche en cours, inédit
  • ). En effet le décalage entre ce postionnement et les mesures du cabinet de géomètre Bourdelles de Quimper est inférieur à l'épaisseur du mur lui-même. C'est très important dans la mesure où aucune vérification n'avait été possible et où Le Men lui-même admettait que, pour localiser
  • conservant que l'ultime assise maçonnée au mortier de chaux et les fondations enterrées. La fouille du fossé T.9 montre que, au-dessus de ce dernier, la fondation du mur M.2 a été particulièrement soignée. Trois assises demeurent encore en place. Il semble toutefois que le mur M . l soit
  • au cours de la seconde moitié du 1er siècle. Il faut toutefois demeurer prudent. Nous sommes à 80 m de ces anciennes fouilles. 4.3. L'ESPACE INTERIEUR (fig.6, cl.l et 2) 4.3.1. Les couches Us.01 et Us.02. Il n'a pas été fouillé. Un nettoyage superficiel a tout de même permis de
  • lentille est entrourée d'une terre (S.l) analogue à celle de la couche pierreuse Us.02 mise au jour à l'intérieur du sanctuaire. Nous ignorons encore si S . l prolonge ou non l'Us.02. Il semble bien que nous soyons en présence de traces d'une petite forge antique, peut-être de la base
  • d'un bas-fourneau. La chronologie relative avec les structures du sanctuaire, et notamment avec le péribole, est mal établie. Faute de fouille, plusieurs scenarii sont possibles. 4.4. CONCLUSION - INTERPRETATION L'absence de fouille véritable dans l'angle du sanctuaire nous interdit
  • de nous prononcer précisément sur la nature, la date et la fonction des vestiges découverts. Mais les vestiges sont là. La présence des murs d'angle, en rupture de pente du plateau, a constitué un frein à l'érosion des sols intérieurs du téménos. Il est vraisemblable que tous les
  • niveaux anciens de celui-ci sont en place, pour peu que les officiants et les pratiquants du sanctuaire ne les aient pas détruits. Les chances sont fortes pour que subsistent des structures en creux fort intéressantes dans l'espace singulier que constitue cet angle. 5. LE RESEAU DE
  • ) n'a été sondé que sur deux courts tronçons. Il présente un profil en V assez irrégulier. Des pierres assez nombreuses apparaissent dans le remplissage. Le sondage exécuté au sud de la tranchée permet d'envisager un rassemblement en tas ou paquets de ces pierres (S.3 et S.4
  • ), évoquant par là une possiblité de vestiges de calage de poteaux. La disposition annulaire des pierres de S.4 rend ce scénario vraisemblable. Toutefois, le sondage est trop limité pour autoriser des conclusions définitives. En revanche, il apparaît nettement que le fossé T.9 passe sous
  • sommes tentés de réunir les quatre sections de fossés dans un même ensemble. Il semble qu'il faudra, à l'heure de la synthèse, raccorder ce réseau aux structures anciennes du sanctuaire d'époque gallo-romaine. 5.3. INTEPRETATION Très intéressante est la comparaison des axes de
  • sondés en 1997, au n°69 de la rue du Frugy (Dizot, 1896). La coïncidence entre un axe antique et des parcellaires post-médiévaux, respectant les courbes de niveaux, ne semble pas aberrante dans la mesure où il semble que des murs ceignant le sanctuaire romain aient été intégrés dans
  • des archéologues de l'époque de Dizot. En revanche ce parcellaire n'était-il pas lié aux axes de circulation dans un secteur où les points de focalisation du trafic étaient nombreux ? Notamment divers sanctuaires, la nécropole, la ville et les grands voies d'accès à celle-ci. 6
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic
  • a été réalisée au niveau du sanctuaire. Le délais imparti (deux jours) s'est révélé insuffisant pour traiter la surface que nous aurions souhaité couvrir - à savoir l'ensemble de la parcelle. Sur ces deux jours, les relevés ont néanmoins permis d'acquérir un ensemble de données
  • rabine conduisant au château et à l'entrée présumée de l'éperon barré. En 1978, le sanctuaire est classé Monument Historique. Le temple heptagonal et un périmètre de 700 m 2 de superficie alentour (20 X 35 m) sont classés. Ce n'est que dans les années 1990 que le plan du sanctuaire
  • a également été réalisé (figure 5). A terme, il est indispensable de mettre en place de nouveaux relevés topographiques afin de compléter le plan du sanctuaire mais également d'obtenir une topographie élargie du site. Notons que nous avons éprouvé quelques difficultés à recaler les relevés
  • avons eu l'occasion de réaliser permettent d'affiner et d'enrichir les données que nous possédons déjà sur ce site et plus particulièrement sur le temple sud. Le temple sud se compose donc d'une cella à sept côtés (photos 4 et 5). Trois des côtés sont encore visibles en élévation
  • ) et L. MAITRE mettent partiellement à jour le sanctuaire galloromain du Mur. Ce dernier est alors mentionné dans de nombreuses publications mais paradoxalement peu de travaux de terrain ont par la suite été réalisés. Depuis les années 1900, le site a connu de multiples dégradations
  • dans le vallon qui se situe au niveau de la parcelle 208 d, à environ 150 mètres au nord-est du sanctuaire. En effet, le vallon était susceptible d'avoir été aménagé, pour édifier par exemple un théâtre antique. Des tranchées de sondage archéologique ont donc été réalisées sur ce
  • autour du massif de Reminiac. Le sanctuaire occupe la partie haute d'un promontoire qui domine de 75 mètres la rive droite de l'Aff et qui constitue un des points culminants du secteur (91 m NGF). Ce promontoire qui offre un panorama remarquable sur l'ensemble de la région est
  • récente et la compréhension du sanctuaire Les éléments présentés dans ce chapitre sont issus d'une synthèse préliminaire concernant l'ensemble du site du Mur effectuée par Anne VILLARD en 1998. L'existence d'un vaste site gallo-romain, situé à l'ouest de la fortification du Mur est
  • clandestins. La topographie des lieux est modifiée dans les années 1950. Il nous a été rapporté par A. POIRIER que de gros blocs de schiste de 1,50 à 2 m de hauteur situés sur le filon rocheux présent en haut du talweg, à une centaine de mètre au nord de la cella heptagonale, ont été
  • 31/12/1913 sur les monuments historiques d'ille-et-Vilaine (S. BLANCHET, 1995), le problème de la préservation du sanctuaire est soulevé. En effet, le monument, notamment la cella heptagonale encore conservée en élévation, a subi au cours de ces dernières années de nombreuses
  • nord-ouest). Un carrefour de chemins ou de voies est également visible à l'est du péribole. 2 - ETUDE PRELIMINAIRE DU SANCTUAIRE Avant le remblaiement des vestiges du temple sud, encore conservés en élévation, un débroussaillage ainsi que des relevés topographiques et
  • cella) effectué il y a deux ans par A. POIRIER, il a fallu reprendre ce nettoyage car la végétation avait de nouveau envahi le site (photo 2). Le débroussaillage a été réalisé sur une surface d'environ 300 m2. Dans un premier temps, un nettoyage grossier du site a été réalisé avec
  • photographique fine de la cella et de la galerie a donc été réalisée. Des clichés de détail, par exemple des techniques de construction, ont également été effectués. Description sommaire du temple sud Malgré l'absence de sondages, le nettoyage fin du temple sud ainsi que les relevés que nous
  • . Quelques portions bien conservées, notamment sur la face interne de la cella, permettent de confirmer que le mur a été jointoyé au fer (photo 13). Que ce soit sur la face interne ou externe des murs, aucune trace d'enduit n'a été identifiée. La cella est entourée d'une galerie qui
  • à l'époque romaine reste envisageable pour expliquer l'absence d'une entrée au niveau du sol actuel, l'existence d'un podium demeure également une possibilité. Que ce soit pour les problèmes de chronologie relative entre le temple central et le temple sud ou pour l'existence d'un
  • dominante sur la vallée de l'Aff) sont telles qu'il était possible d'envisager que ce secteur ait servi d'assiette à un édifice de spectacle de type théâtre - ce d'autant que ce type d'édifice est souvent présent à proximité des sites de sanctuaire. Cette hypothèse méritait donc d'être
  • . Nous avons dû faire face à plusieurs difficultés techniques qui expliquent la faible longueur de tranchées réalisées. Tout d'abord, la topographie des lieux (pente à 20-25 %, vallon en forme « d'entonnoir ») a rendu délicate les manœuvres du tracto-pelle, d'autant plus que de
  • grosses pluies d'orage sont venues détremper le terrain. Ensuite, nous avons rencontré des dépôts de pentes particulièrement épais. Par exemple, pour la tranchée 3, le substrat rocheux est recouvert sur certains secteurs par plus de 2 m de sédiments. Ce qui nous a contraint à élargir
  • de 1 m de dépôts. Néanmoins, la stratigraphie des différents horizons sédimentaires nous livre des données intéressantes sur l'évolution du site (cf. infra : commentaires). Trois horizons sédimentaires principaux ont été identifiés (figure 7) : - Le premier niveau (N1) est
  • sédimentation atteint 2 m. C'est dans cette tranchée que nous avons identifié et étudié la seule véritable structure archéologique - en l'occurrence un niveau de circulation (F3) - reconnue au cours de ces sondages. Une fenêtre de décapage a été ouverte de façon à l'étudier correctement. Ce
RAP01381.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • est envisagée. Il pourrait s'agir de dépôts issus de réaménagement d'un sanctuaire laténien puis gallo-romain. Des indices sérieux font en outre penser que ces vestiges traduisent également une activité métallurgique diversifiée. 2.2 LE PROJET T R I S A N N U E L Un nouveau
  • comparaisons les rapprochent étrangement de grands fragments de spécimens découverts en 1992 et 1993 sur le sol de l'Us.70. La fouille n'est pas suffisamment avancée pour que nous puissions établir les liens éventuels entre ces lambeaux de sol et les dalles perforées mises au jour sous le
  • entre les deux catégories de vestiges évoqués précédemment et localisés aux extrémités du sondage ? En ce cas pouvons-nous dire, par exemple que des dépôts tardifs auraient recouvert, en sifflet, les vestiges du village du 1er âge du Fer ; ces derniers allant en s'amenuisant vers
  • déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant : - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m 2 . 13 - Les prolongements évidents des structures dans presque toutes les
  • , entraînant des interruptions dans l'organisation horizontale des vestiges. Par ailleurs nous sommes en présence de structures de type actuellement inconnu. En effet, il est désormais démontré que les centaines de dalles perforées utilisées à MezNotariou ont été façonnées et employées
  • 1er âge du Fer. Le volume et l'affleurement du niveau superficiel de ce bourrelet explique la présence de nombreux tessons gallo-romains sur le niveau superficiel de la structure (rapport de fouille 1993) tandis que la fouille des niveaux profond livre des tessons du Bronze moyen
  • bourrelet de pierres Us.78. 2.4. LES TROUS DE POTEAUX 13 Les zones périphériques de l'espace fouillé confirment la présence de nombreux trous de poteaux datables du Bronze moyen. Il semble, mais cela reste encore à prouver, que ces trous appartiennent à la phase ancienne du site de
  • la fouille s'éclaire. L'intégration de cette zone dans un espace structuré du site du 1er âge du Fer est démontrée. Il reste naturellement à préciser leur position chronologique et leur fonction au sein de ce site. Il est très important de constater que nous sommes en périphérie
  • grand intérêt car elle permet de supposer que le tumulus recelait les corps d'au moins deux défunts (les restes d'un premier ayant été découverts en 1993). Il faut même envisager désormais la possibilité pour que le monument ait été encore plus peuplé. Par ailleurs il faut souligner
  • que ce genre de pratique n'est généralement pas observable sur les sites funéraires protohistoriques d'Armorique. Les conditions de conservation des ossements ne permettent pas de faire de tels repérages. 2.2.LES AIRES DE COMBUSTION DE L A ZONE CENTRALE Les aires de combustion S
  • interprétation. 3.2. U N E N O U V E L L E D A T A T I O N Le démontage des pierres formant une sorte de canal ou caniveau sur le flanc occidental de la plate-forme montre que ces dernières ne sont pas en position primaire mais que leur disposition résulte de destructions tardives
  • ; effectivement de l'antiquité. Elle ne datent pas la plate-forme Us.63 qui semble bien davantage contemporaine du lit de pierres sur lequel elle repose. Ce lit de pierre, l'Us.60, est datable du premier âge du Fer. En fait il semble bien que la structure Us.76 (tumulus circulaire voisin) et
  • absence de coquillage et des tessons laténiens. 3. INTERPRETATION Il semble que nous découvrions, sous des niveaux gallo-romains tardifs et fortement dégradés, le sommet d'une dépression de dix mètres de diamètre ou de côté dont le comblement tend à s'affaisser par tassement dans sa
  • approfondie doit être menée, parfois hors des sentiers 13 battus, en ce qui concerne les méthodes de fouille. Il ne faut jamais dissocier la méthode des résultats. C'est un lieu parfait ppur, apprendre à maîtriser simultanément des connaissances et leur mode d'acquisition. Il faut
  • fouille. Il apparaît que les trois années du programme seront absolument nécessaires pour réaliser une fouille complète et de qualité sur les seuls espaces inclus dans ce programme. Il est évident que les moyens mis à disposition initialement ne suffiront donc pas à préparer
  • ( L e Bihan, D.F.S., 1995). La présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée dans l'état actuel des connaissances pour les périodes anciennes. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été très précoces et très importants dès le
  • recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer, même si quelques tessons ont pu s'y infiltrer par percolation. Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent, dans ces couches comme dans les niveaux
  • directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ces extensions sont certaines vers le nord et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale
  • dans les couches limoneuses profondes du site. - L'âge du Bronze moyen est représenté par des vestiges d'activités artisanales, peutêtre d'un atelier de bronzier. Les installations, découvertes et identifiées depuis 1991 ne sont fouillées que partiellement. Un lot important de
  • BIHAN assure la fonction de chef d'équipe. J. ROUSSOTLARROQUE, C.N.R.S., prend en charge le dessin et l'étude du mobilier issu des milieux datés de l'âge du Bronze. L'étude de l'abondant mobilier osseux est confié à P. MENIEL, C.N.R.S. M. PERNOT, C.N.R.S., nous conseille à propos des
RAP00145.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • ni les premiers éboulis le recouvrant et le protégeant.C'est bien la raison pour laquelle nous avons retrouvé cette abondance de vestiges romains à l'extrémité des éboulis non remaniés dans la tranchée Est 3. Ceci montre également que la dégradation du cairn était déjà bien
  • n'avons pu résoudre dans l'immédiat le problème relatif à la zone d'effondrement dans la tranchée Ouest 2,zone limitée vers l'Est par ce que nous pourrions appeler "parement à l'envers".Le pendage des pierres pourrait laisser supposer l'existence d'un vide primitif sousjascent,qui,à la
  • avons été motivées par les exposés de Monsieur Lecornec et les visites guidées de Gavrinis et du ^usée de Préhistoire de Vannes.Les deux ont été agréables et éducatifs.Nous pensons que cela nous a donné le désir d'en apprendre plus sur la période néolithique. L'atmosphère constamment
  • quelques exposés sur les mégalithes ou biennous sommes allés après dîner rendre visite aux autres monuments du secteur.Et puis nous avons apprécié ce que l'intendante s'est attachée..à nous préparer au déjeuner et dîner avec l'aide de l'un d'entre nous. Même si notre travail de
  • la campagne 1979 et l'extension de ces recherches vers l'extrémité nord du cairn,n'a nécessité que du petit matériel. Une nouvelle tranchée a été ouverte à gauche de l'entrée du dolmen depuis la cote -0,79 sous le 0,00 topographique jusqu'à la base des éboulis du cairn.Cette
  • activité au cours de ces trois semaines.Qu'ils en soient vivement remerciés. La mise au net des plans et relevés a été assurée par Philippe Gouezin et celle des planches du mobilier par Yvon Laborderie. Nous remercions Monsieur le Maire d'Arzon pour l'aide matérielle qu'il a bien voulu
  • double ligne brisée ( cliché 9 )• PAREMENT DE FAÇADE AU NORD DE L'ENTREE DU MONUMENT CENTRAL (fig.2)Nous référant au premiers résultats I979>nous avons entamé les éboulis sur une largeur de 2,00m et une longueur de Ilm,réalisant la liaison 4 entre les deux tranchées Est I et Est 2
  • assises inférieures. ( clichés 22,23,24;25 ). A part ces quelques tessons de caractère médiéval,des tessons de la Tène ont été recuei] lis dans les éboulis en avant du parement 5«et le Néolithique n'est marqué dans cette zone que par trois tessons dont un présente un bouton de
  • de la campagne de fouille.La pâte est brune à brun rouge et les décors du type IIfe4b pour le n°I2 et Ill-fh et Ill-ld pour les n° 13,14,15• Encore que pour ces trois tessons le décor semble être un amalgame des types El* Réf. classification J. L'Helgouach dans "Civilisations
  • communs en terre brune assez grossière♦seul ce n° 142 semble être un fond d'amphorette en terre ocre. 9* CONCLUSIONS. Nos réflexions plus que nos conclusions porteront essentiellement sur les structures du cairn et du dolmen central. La reconnaissance plus poussée des parements de
  • nous a apporté des éléments nouveaux.Non seulement il nous a été permis de retrouver un cinquième parement,mais nous avons mis en évidence la complexité de ces structures.En particulier les parements 2 et 3 semblent avoir une structure"festonnée" bien marquée par les reprises.L1
  • dolmen central,nous ne pouvons que regretter la disparition de quatr« supports gravés de la chambre.La comparaison des gravures des supports subsistant avec les clichés Z. Le Rouzic (Corpus des signes gravés du Morbihan),met en évidence quelques différences.Soit que les supports se
  • sont dégradés et les gravures sont assez effacées - c'est le cas pour C3 et C4 - soit que notre interprétation diffère„La mul- tiplicité des signes vus par Le Rouzic ne semble pas évidente.Par contre les chevrons du support CI n'ont jamais été mentionnés. • • •I• • • 40- Nous
  • »Il est probable que nous rencontrerons alors les déblais de la fouille de I865. Nous ferons enlever également les éboulis sud de la façade là où aurait été rencontrée une seconde chambre. Sur le versant opposé du cairn,nous envisageons l'ouverture de deux zones de recherche au
  • . LA CAMPAGNE I98O VUE PAR DES FOUILLEURS. ANNA SANDOZ - Paris. J'ai déjà participé aux travaux de 1979«mais à ce moment je n'avais pas du tout la même optique du chantier que maintenant.Je mesure cette année l'ampleur et les résultats des travaux.Je vois quels progrès ont été
  • et majestueux qu'à l'origine. En attendant il nous a fallu remuer chaque jour des tonnes de pierres et de terre,comme ce fut le cas en particulier dans la tranchée Est 3,car ce fut une véritable tranchée creusée dans les éboulis occasionnés par les occupants allemands,les romains
  • ,les gaulois.Mais nous le tenions enfin ce parement de façade tant espéré. Pendant ce temps mes camarades poursuivaient avec acharnement la recherche des parements sur le flanc Ouest du cairn.Leurs efforts étaient récompensés puisque très rapidement ces parements étaient mis à
  • découverte du parement tant attendu dans notre tranchée. Au cours du creusement nous avons appris quelques techniques propres à ce genre de fouilles et acquis quelques connaissances dans les poteries et les silex qui ont été découverts,ce qui a fouetté notre moral et notre culture. Nous
  • familiale et amicale,due grandement aux efforts de Monsieur et Madame Lecornec dont la patience et le désir de nous aider vinrent • • •/• t • te. à bout des difficultés de langage,fut très appréciée. Nos connaissances en français furent mises à l'épreuve durant le séjour ce qui fut
  • dégagements. La première semaine fut assez dure surtout dans la tranchée Est 3 surnommée la "tranchée de la désolation"«.Heureusement le samedi nous amena la découverte du dépotoir romain. Il n'y a pas eu que le travail sur le chantier qui a fait partie des activités. Le soir nous avons eu
RAP00403.pdf (SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé)
  • SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé
  • . C'est une caractéristique du sanctuaire des Sept Perthuis. L'absence d'offrandes et l'existence du puits nous faisait alors espérer que cette structure ait pu leur servir de réceptacle. Géographle et env i ronnement archéo1ogique. Le site des Sept Perthuis, situé sur la commune de
  • " relativement épaisse de couleur brun-rouge. Les pierres pigmentées sur face plane suggèrent qu'elles aient été employées de manière à constituer un parement décoré. Il est probable que tous les blocs de quarts aient été utilisés comme "matériaux de construction". C'est en ce sens que nous
  • sableux. En l'attente des résultats d'analyses sédimentologiques, il est permis de penser que ce sédiment contrairement à Cl est d'origine plus minérale. Son aspect se rapproche davantage des couches grises des fosses centrales (Les premiers résultats des analyses concernant ces fosses
  • individus différents sont apparus lors de la fouille. Leurs états de décomposition étaient tel que seules les dents nous ont averti de leur présence. La matière osseuse se présentait comme une substance visqueuse qui n'a pu être dégagée qu'à l'eau. Ces deux mâchoires ont été prélevées en
  • part dans le puits, assure la contemporéanéité de ces deux c omb1ement. (f ig n 0 12} La stratification du puits correspond à ce que l'on peut reproduire de la destruction de la structure. Les matériaux légers tels le bois et le clayonnage sont les premiers enlevés et précipités
  • l'entrée du sanctuaire et dans le puits. Deux hypothèses semblent alors apparaitrent : Dans le rapport de 1989, nous avions envisagé l'hypothèse d'un autel construit de ces blocs de quarts. La destruction FIG N 0 12 : REPARTITION DES BLOCS DE QUARTZ SUR LE SANCTUAIRE. d'un tel
  • . Cependant, il nous semble difficile de voir ici la preuve d'un tel acte. Il est également possible que cette couche, comme les autres, corresponde à un comblement volontaire, méthodique et rationnel ou les éléments sont rois au rebut au moment de la destruction du sanctuaire. Les faibles
  • indices ne nous permettent pas de trancher. Le remplissage du puits a fournis entre autre deux meules à céréales, ce qui fait monter à 5 le nombre de ces objets découverts sur le sanctuaire. Associer à La présence possible d'une araire, on peut se demander si il n'existe pas ici un
  • indice concernant la vocation du sanctuaire. Toutefois, en l'état- actuel des analyses, aucune concentration de macro reste n'a été retrouvée. Ces hypothèses sont avant tout des bases de réflexions. Les indices faibles, nous amène a nous intérroger sur les moindres détailles. Il
  • , 1974). Il semble improbable que ce puits servit de réceptacle d'offrande avant d'être vidé puis rempli de gravats et scellé. En ce cas, il est probable que des traces de curage aient été conservées sur les parois; Ou que des restes infimes nous aient mis sur la piste d'une telle
  • utilisation. Aussi nous n'avons pas retenu ces hypothèses. Le puits devait être vide de tout objet lors de son fonctionnement. Seule la résurgence phréatique semble bien être la cause réelle d'une telle structure. Il est possible que ce puits ait fourni de l'eau nécessaire à la pratique de
  • probable que les traces de creusement aient disparues, usées, émoussées par L'action de l'eau. On peut toutefois noter l'absence de vase dans le remplissage du fond du puits. Photo n» 6 : Puît-s vidé. N -«NIVEAU NATUREL ROCHE O -«NIVEAU TERRASSEMEN PREMIER REMPLISSAGE COUCHE
  • à ceux retrouvés dans les niveaux augustéens correspondant à la phase d'abandon et de scellement du sanctuaire. La taille de ces blocs évoluait de plus de 50 kg pour les plus gros jusqu'à de petites pierres de la taille d'un poing. En vue de l'hypothèse de résidus d'exploitation
  • qu'à l'abandon du sanctuaire, c'est à dire à l'époque augustéenne. Quatre blocs de dolérites pesant respectivement 22, 27, 29 et 35 kg ont été retrouvés au sein du remplissage de pierres sèches. Trois d'entre eux, les plus importants, ont des surfaces émoussées qui peuvent être du
  • longueur. Cependant, ces deux mandibules ont été retrouvées à plat et les deux faces manquantes sont les parties supérieures. Il est possible que lors de la fouille celles-ci aient été détruites. Une conservation provisoire en vue d'analyse est envisagée. 209 morceaux de bois ont été
  • de construction et l'absence d'organisation des vestiges, Il est fort probable que nous soyons ici en présence d'une des phases de destruction du sanctuaire précédent l'abandon du site. ANALYSE DU SANCTUAIRE REMPLISSAGE ET APPORT A LA COMPREHENSION DU L'analyse du
  • dans le puits. Les éléments plus imposant (bloc de quartz) viennent immédiatement après recouvrir le premier remplissage. Des traces de pressions provoquées par des cailloux lors de l'enfouissement ont été notés par A. Dietrich (Annexe). Il est évident que la totalité du bois
  • utilisé sur le site n'est pas contenu dans ce puits. En effet, la présence d'une palissade et l'entrée monumentale suppose une quantité de matériaux beaucoup plus importante que celle retrouvée. A l'instar des blocs de quartz dont une bonne partie a été dégagée des fosses et sur
  • certains des fossés, il est vraisemblable que le bois ait été réparti sur l'ensemble des structures scellées, ou pourquoi pas récupéré ? Ces matériaux de construction semblent correspondre à divers aménagements du site. Les nombreux fragments de lattis et les blocs de clayonnage
  • suggèrent des constructions légères. Les planches bouvetées peuvent provenir de bâtiments (entrées monumentales ?) mais aussi, pourquoi pas, de cuve1âges ? Les blocs de quart?; : Le démontage du sanctuaire est bien attesté. Des matériaux de constructions ont été rejetés, entre autre
RAP03588 (DOUARNENEZ (29). 42 route de Quimper. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). 42 route de Quimper. Rapport de diagnostic
  • de l’environnement immédiat du sanctuaire. En effet, l’ouverture des tranchées, notamment celles de la partie septentrionale de l’emprise, a démontré l’absence de tout vestige bâti ou même fossoyé d’époque antique. Nous savons donc désormais que les éventuelles structures annexes
  • éloignées du sanctuaire, vers le nord, ont fourni un ensemble de mobilier constitué de fragments de poterie et d’un fragment de peson trapézoïdal, datable de l’âge du Bronze moyen ou final. Le fait que ces éléments aient été retrouvés hors structure ne permet pas de dépasser le stade de
  • Douarnenez, à proximité immédiate d’un sanctuaire antique partiellement fouillé à la fin des années 1970, est à l’origine de la tenue de ce diagnostic archéologique. L’élément le plus intéressant de l’opération a consisté en la détermination d’un chemin aménagé dont l’orientation nord-sud
  • fréquentation de ce chemin semblent correspondre au Ier s. de notre ère. Par ailleurs, les tranchées les plus éloignées du sanctuaire, vers le nord, ont fourni un ensemble de mobilier constitué de fragments de poterie et d’un fragment de peson trapézoïdal, datable de l’âge du Bronze moyen ou
  • final. Le fait que ces éléments aient été retrouvés hors structure ne permet pas de dépasser le stade de la simple observation. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Douarnenez, Finistère 42, route de Quimper sous la direction de Gilles
  • automobile installé le long de la route départementale 765, en direction de Quimper, au lieu-dit Trégouzel, sur la commune de Douarnenez, à proximité immédiate d’un sanctuaire antique partiellement fouillé à la fin des années 1970, est à l’origine de la tenue de ce diagnostic
  • moderne sur son côté oriental, la largeur de ce niveau de circulation atteint un minimum de 3,60 m. La mise en place et la fréquentation de ce chemin semblent correspondre au Ier s. de notre ère. Par ailleurs, les tranchées les plus éloignées du sanctuaire, vers le nord, ont fourni un
  • ensemble de mobilier constitué de fragments de poterie et d’un fragment de peson trapézoïdal, datable de l’âge du Bronze moyen ou final. Le fait que ces éléments aient été retrouvés hors structure ne permet pas de dépasser le stade de la simple observation. 11 I. Données
  • opération avait donc pour but essentiel de vérifier la continuité éventuelle de vestiges en rapport avec le sanctuaire. Pratiqué dans une parcelle située sur le côté nord-oriental du temple antique et d’une superficie approchant les 4000 m², ce diagnostic a démontré l’absence de tout
  • -Sizun (Galliou, 2010, 158-162). Une division du premier à hauteur du lieu-dit Menez-Peulven, permet un raccordement au second dans le secteur de Pouldavid (Galliou, 2010, p.195), où la traversée du ruisseau de Névet s’opérait peut-être à gué. Au sein de ce réseau, le fanum de
  • maçonnées au cours de l’Antiquité. L’étude du mobilier archéologique découvert à l’occasion de ces recherches, dont la richesse et la diversité s’accordent avec la nature religieuse du site, permet de constater que le site a pu être occupé entre le Inrap · RFO de diagnostic Commune de
  • mérite d’être posée car à l’occasion de ce nouveau diagnostic de 2018, des traces d’occupation remontant à l’âge du Bronze ont été identifiées, sans qu’il soit possible à nouveau d’affirmer qu’elles aient un lien quelconque avec le sanctuaire pourtant tout proche. A l’issue de ces
  • maçonneries du sanctuaire laissent penser qu’il lui est intimement lié (Fig.12). Le fait qu’il a été découvert à l’extrémité méridionale de la tranchée et la présence d’un important fossé moderne qui empiète sur son emprise, nous ont finalement empêché d’en observer la largeur exacte. Pour
  • aménagée, de type fossé ; ce qui peut signifier que la limite méridionale originelle du chemin a pu être assez proche de celle que nous avons observée. De manière indirecte aussi, on pourrait alors considérer que ce fossé moderne (US.1) constitue un élément fossile d’un trait du paysage
  • surtout une forte densité de fragments de poterie antique appartenant au Ier s. de notre ère. Par soucis de récupérer de l’information mobilière et chronologique, ce niveau a été entièrement dégagé manuellement. Au stade actuel de l’investigation, nous ne pouvons affirmer que ces
  • tranchées (3, 4, 5, 6 et 8) n’a pas offert de découvertes particulières. Conclusion De manière générale, les données issues de ce diagnostic archéologique restent peu nombreuses et souvent de qualité insuffisante pour que l’on puisse établir des faits historiques incontestables
  • l’origine de la tenue de ce diagnostic archéologique. L’élément le plus intéressant de l’opération a consisté en la détermination d’un chemin aménagé dont l’orientation nord-sud pourrait être en adéquation avec le plan du sanctuaire. Son aménagement correspond à une simple couche de
  • poterie écrasés. Bien que tronquée par un fossé moderne sur son côté oriental, la largeur de ce niveau de circulation atteint un minimum de 3,60 m. La mise en place et la fréquentation de ce chemin semblent correspondre au Ier s. de notre ère. Par ailleurs, les tranchées les plus
  • pourrait être en adéquation avec le plan du sanctuaire. Son aménagement correspond à une simple couche de blocs de granit et de graviers de quartz, de 5 à 10 cm d’épaisseur, déposée à la surface du substrat, constitué à cet endroit d’arène granitique. Sa surface damée montre les
  • stigmates d’une circulation de charrettes, tels que des ornières, des blocs usés et un lit de tessons de poterie écrasés. Bien que tronquée par un fossé moderne sur son côté oriental, la largeur de ce niveau de circulation atteint un minimum de 3,60 m. La mise en place et la
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • tranchées de l'ensemble T . 2 qui avait livré une très grande quantité de vases de la Tène Finale et avait contribué à identifier le site comme un sanctuaire laténien. 12 L E FOSSE T . 2 1 12.1. D E S C R I P T I O N - LOCALISATION Ce fossé n'est décelable que sur une section très
  • ce tronçon orienté nord-sud est conforme à ces observations. supra). Par ailleurs, le tracé mis au jour travers le grand établissement rectangulaire décrit par R.F. Le Men est ceinturé par un mur de pierres. Nous considérons aujourd'hui que la construction de cet état de
  • ( fossé T. 14. Sa durée d'utilisation paraît, sous des formes différentes, s'être prolongée. Ce sont les seules certitudes que nous ayons. Les hypothèses évoquées précédemment soulignent l'existence d'une probable relation entre l'utilisation de la voie et l'évolution de l'organisation
  • dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 sur la parcelle voisine de celle touchée par le projet actuel ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • comblement S 17 (au premier plan, fossé T 17) Poterie sigillée T17/17-03 T17/17-0 2 Poterie commune à pâte grise 5 cm - 19 - 3.3. LE M O B I L I E R Il y a très peu de poteries dans le comblement de ce fossé. Les seuls éléments significatifs sont deux tessons de poterie sigillée
  • reprendre l'hypothèse déjà formulée d'un talus arasé de terre à noyau de pierres. Faut-il voir dans les deux rangs de pierres parallèles la base d'un aménagement plus sophistiqué incluant des pierres, de la terre et du bois. Ce n'est pas impossible mais nous ne pouvons rien préciser à ce
  • . 15. Sa profondeur excède celle du fossé d'environ 0,10 m et son diamètre moyen est de 1 m. Cette fosse est comblée de pierres de calibre moyen. Beaucoup d'entre elles sont fortement brûlées. Ce comblement confirme que le remplissage de la fosse est postérieur, ou contemporain, au
  • s'interroger sur la fonction de la fosse S.82. Nous hésitons donc à dater ce fossé. Il convient sans doute de le rattacher à une période assez haute de l'histoire du site. Il pourrait s'agir d'un ultime tracé datant de la période de transition A g e du Fer - époque romaine. - 24 - De
  • est recoupée au nord par le fossé gallo-romain T . 13 et il est difficile d'observer très précisément son extrémité. Sa faible profondeur et l'abaissement naturel du sol vierge dans cette direction peuvent escamoter le prolongement vers le nord de ce fossé. Mais il peut
  • antérieur à T . 15 et au mur S.53 semble très ancien par rapport à l'histoire du site. Il s'agit de savoir s'il prolonge le fossé T.19/T.7/T.2. (cf. découvert au nord-ouest et le fossé T. 14 mis au jour à l'est. En ce cas nous aurions une trace du prolongement de l'enclos laténien et un
  • R E T A T I O N Cette brève section ne correspond à aucune autre structure actuellement connue sur le site. Il n'y a guère à s'en étonner, même si la fouille des terrains situés au nord-ouest du tronçon a été exécutée en 1990. On peut toujours imaginer que ce fossé, peu profond
  • structure Us.02 comme une voie ou une allée antique ne fait guère de doute. En revanche sa datation précise est plus délicate. Que des ornières profondément incrustées dans le sol naturel soient recouvertes par des pierres de pavage, indique la durée autant que la réorganisation de ce
  • sanctuaire ? cela paraît peu probable. Doit-elle se rapporter à des phases durant lesquelles le sanctuaire avait d'autres proportions ? Cela est possible. Enfin, cette voie n'est-elle qu'une allée intérieure au sanctuaire ? Il ne faut pas écarter cette solution, bien que la profondeur des
  • accumulation de strates et de fosses est mise au jour lors de la fouille de ce secteur. Nous essayons de les présenter dans l'ordre de leur mise au jour, c'est à dire inverse de leur chronologie relative. 1. LA COUCHE DE TERRE S. 14 1.1. N A T U R E DE L A C O U C H E Il s'agit d'une terre
  • brune dont l'épaisseur varie de 0,05 m à 0,10 m. Elle recouvre la zone concernée. Il est toutefois difficile de savoir si cette terre est incluse dans les parties excavées et se limite à celle-ci ou s'il s'agit d'une couche plus vaste recouvrant l'ensemble du secteur. En ce cas nous
  • se prolonge au moins de un mètre vers le nord et que vers le sud elle conserve le même axe sur une longueur de deux mètres avant de s'incurver légèrement vers le sudouest. Le bourrelet de pierres correspond à une tranchée d'environ 0,60 m de large creusée dans le sol naturel. Ce
  • , en présence d'un de ces talus bien conservé. La terre de la couche S.20 serait une terre de comblement accumulée dans la dépression occidentale du fossé de talus S. 13. Le profil général du site et son abaissement vers l'est auraient permis cette conservation ainsi que le piégeage
  • jour dans les fossés T.9 et T. 17. Les dates de mise en place des pierres semblent proches et l'orientation est à peu près identique. Si cette hypothèse est juste nous voyons apparaître un ensemble cohérent de la fin du 2ème siècle. Il conviendra de revenir sur ce point
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • de mobilier ou de restes funéraires. Ses dimensions et son mode de construction, avec un assemblage de blocs de pierres le long des parois, sont très semblables à ce que nous avons pu observer lors de la fouille de la fosse 7. voir le même phénomène et peut-être même de retenir
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • encaissant. Les trente premiers centimètres du sédiment par sa position centrale au sein d u tumulus, son comblement orientation semblable à celles des autres sépultures et s'avèrent particulièrement de meubles, son mode de construction qui, bien que très original, notamment au
  • place. Les dimensions internes de la fosse (2,10 m sur 0,90 m au maximum), sa forme allongée, son orientation et sa position par rapport au tertre nous incitent à proposer l'hypothèse d'une sépulture ou d'une structure liée d'une manière ou d'une autre au site funéraire. Dans ce cas
  • que la nature des échantillons analysés : charbons du vieux sol ou bois de la tombe centrale par exemple, ce qui peut complètement remettre en question les attributions chronologiques de certains tumulus I (cf. Annexe 1 ) Quant aux dimensions du tertre, elles se situent dans une
  • honnête moyenne. L'analyse globale du tertre, qui manque presque partout en Bretagne où les monuments n'ont fait l'objet que de fouilles partielles, a permis de constater que le premier apport de terre - « la couche grise » - est décentré vers le nord par rapport au centre du tumulus
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • 1920BC - charbon du vieux sol : GIF 2688 3760 ± 100 soit 1810 BC (dates non calibrées, in Briard 1977, p.624 : n° 1 et p.635 n°2) La comparaison avec le tertre n° 1 de Saint-Jude paraît suffisamment frappante pour que nous proposions d'y Les débris d'un vase caréné y ont été
  • très schématiques, 18 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. sépulture 3. Une analyse radiocarbone d u sédiment correspondant au bois décomposé va être tentée, en souhaitant que le taux de carbone conservé soit suffisant. Les sépultures en
  • signalé dans les descriptions anciennes ou plus récentes des autres types de tombes de l'âge d u Bronze, que ce soit des sépultures construites en pierres sèches ou des grands caveaux : il s'agit alors des restes du cercueil, d'une protection supplémentaire de la t o m b e contre
  • Kergroas, plus tardive que celles des sites de Trévérec et de Prat, confirmerait cette évolution. Le bois carbonisé prélevé à la base du tertre n'attesterait la construction d u monument qu'à partir de la fin d u Bronze ancien ou la première moitié du Bronze moyen, ce qui laisse encore
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • faire l'offrande d'un fruit, de s'asseoir un moment. (...) Rien ne saurait en effet à plus juste titre imposer au voyageur une halte pieuse, que ce soit un autel couronné de fleurs, une grotte ombragée de feuillage, un chêne chargé de cornes, un hêtre couronné de peaux de bêtes, ou
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • problème de l'évolution de la forme du sanctuaire. Nous nous réservons le temps de la réflexion avant de proposer des schémas définitifs. LES AMENAGEMENTS INTERNES : LES FOSSES CENTRALES (fig n°17) Concernant ces aménagements, il est difficile de parler de construction. Pourtant c'est
  • bien de cela qu'il s'agit. Les nombreux recreusements et recoupements que nous avons observés montrent un ensemble de fosses qui se sont succédées tout au long de l'occupation du site. La densité des structures et leur agencement témoignent, de l'intense activité qui régnait en ce
  • raisons de ce réaménagement restent obscures, bien qu'elles soient la marque manifeste d'un acte volontaire, propre aux nécessités du culte. - Le Complexe Central : I (fig n°20) Ainsi que nous l'avons vu ci-dessus, cet ensemble se distingue nettement du groupe précédemment défini par
  • , il y a un pas difficile à franchir en raison de son trop fort arasement (profondeur réelle de la fosse J = 70 cm). Quoi qu'il en soit et quelle ait été cet édifice nous avons ici le premier plan organisé des quatre ou cinq constructions qui se sont succédées en ce lieu. - Des
  • parfaitement symétriques. - Les données qui ont été présentées ne permettent pas encore une réécriture de l'histoire de ce sanctuaire. L'étude ne fait que commencer. Cependant, des apports existent : Les fosses sont structurées et forment des ensembles qui se sont succédés (dans les fosses
  • ne sera proposée.Rien n'indique que ces structures ait fonctionné au même moment, il serait plus vraisemblable d'admettre que nous avons une vue d'ensemble de tous les états cumulés. L'ENTREE. (FIG n° 24) A - En avant de l'enclos principal, sous un pavement partiellement
  • mène de Rennes à Alet. I - UN SANCTUAIRE GAULOIS EN ARMORIQUE ? Avant d'évoquer les spécificités du sanctuaire d'un point de vue général, précisons que ce site ne présente aucun caractère propre aux habitats. Malgré les fossés, il ne peut-être question d'une ferme indigène comme
  • , terroir bien défini géographiquement. Le site d'Alet, ancienne capitale de ce pagus, a livré lors des fouilles les traces d'une agglomération gauloise (minimum 3 hectares), datées d'environ 80 av J.C. et admettant un terminus post quem de 15 ap J.C.. C'est sur le site d'Alet que les
  • ces travaux et malgré un délai trop court, ces objectifs ont presque tous été atteints. Nous déplorons cependant, l'impossibilité de fouiller totalement les fossés périphériques et certaines structures liées notamment à 1'entrée. PRINCXPAUX_BESjJLTATS : (fig N* : 7) LES
  • peut être proposée pour l'ensemble de ces structures. La présence de tegulae date le remplissage au plus tôt du début de 1' époque gallo-romaine. Il faut cependant rappeler que dans la parcelle située de l'autre côté de la nationale, un site gallo-romain a été recensé. Toutes ces
  • surface de 700 m2 au sud de laquelle se situe un ensemble important (300 m2) de fosses. Ce premier enclos est entouré et coupé à l'est par des fossés constituant les limites d'une deuxième enceinte superposée. Il s'agit d'un ensemble de fossés (2,3,4 et 5) concentriques dessinant une
  • pour 1,80 mètre de large en surface. Le fond généralement plat a une largeur moyenne de 25 cm. Les pentes suivent une inclinaison de 50° à 60°. Plutôt que de présenter une fastidieuse description des 38 coupes relevées, nous avons préféré présenté le fossé 1 en caractérisant les
  • contemporaine ou postérieure au fossé 10. Dans tous les cas la section de ces fossés présente un profil en forme de U. les fonds peuvent être plat ou concave. Les fossés sont conservés sur au maximum 60 cm de haut. Les fossés 3 et 4, présentent un remplissage analogue. Le sédiment est très
  • arénique, sa consistance est très dure, il semble qu'il forme une couche unique. Les cinq sondages implantés sur ce premier ensemble ont montré la présence de pierre (quarts et autres). Pour les parties non excavées, la présence de pierres est visible en surface sur toute la partie sud
  • suivent la pente de manière à rejoindre le fossé intérieur. Ces implantations leurs donnent des axes différents, mais en fait il répondent aux mêmes critères d'implantation. Leurs fouilles partielles a montré des sections très peu profondes, leurs fonds sont au même niveau que ceux des
  • augustéenne. Synthèse : Le fossé 1 semble avoir fonctionné ouvert dans un premier temps. En l'attente des résultats d'analyse des sédiments il est probable que Le niveau gris conservé dans le fond du fossé soit dû à une altération de la roche par l'eau, la couche .jaune-vert semble être
  • fondation pour une palissade comme en témoignent les couches de pierres. Cette clôture a dû être restaurée au moins une fois dans l'angle sud-ouest. Il est probable que cette palissade et ce fossé aient été abandonné au profit de la deuxième enceinte, les petites fosses cendreuses
  • l'autre de couleur gris- clair (nous reviendrons sur cette dernière dans le paragraphe suivant). Si la nature cendreuse de ce (ou ces) remplissage venait à se confirmer (cf supra ; mais peut-être est-il aussi le résultat d'une action de l'eau ? ). Cette couche pourrait être mise en
  • d'une levée de terre disparue qui aurait ceinturé le premier enclos avant la restructuration du sanctuaire (comblement du fossé et peut-être fondation d'une palissade dans celui-ci). B - Le remplissage des poteaux est relativement homogène d'une structure à l'autre. Il n'apporte
  • fut démonté, les trous comblés et compactés (tassement naturel dû aux passages répétés 1). L'ensemble fut recouvert d'un dallage de pierres. Ce vestige d'empierrement est peu dense ; sa surface n'excède pas les 10 m2. Situé en marge des structures sur poteaux, il ne recouvre que
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’exploitation de ce type d’informations visuelles, tandis que les interprétations archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose, là encore, de constituer un corpus
  • d'archive. Le CINES (Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur) est actuellement l'interlocuteur du Consortium 3D SHS. Ce sont donc leurs recommandations que nous suivrons pour préparer nos données à l’archivage. Mais il faut aussi un lieu pour déposer nos archives. Tout
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • l’UFR et du LARA. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Nous sommes enfin très heureux
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. A ce titre, 2 dalles ont pu être transférées sur le musée de Carnac en 2019 (Kerpenhir et Roguedas)  ; il est symptomatique de constater que ces blocs sont issus des estrans où la
  • partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés antérieurs aux mises en valeur (Table des Marchands, Gavrinis, Petit Mont, Goërem, Dissignac). L’urgence d’un Corpus numérique s’impose. Et s’il prend pour premier fil conducteur le domaine des représentations, les
  • stèles et tombes enregistrées serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par ces vestiges néolithiques
  • compte des grands progrès de la photogrammétrie qui se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont
  • Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet d’inscription qui
  • devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la
  • favorables, détectés par… décorrélation d'images (captation des teintes). Une veille technologique est bien entendu nécessaire dès lors que le programme court sur plusieurs années. Ces techniques suivront un protocole ayant fait ses preuves (Cassen et al. 2014  ; Grimaud 2015 ; Grimaud
  • , multiplié par 2 entre 2015 et 2016 en Morbihan, et le nombre de dalles gravées qui ne suit pas ce ratio, est due à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles. À l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu en 2019, rassemble 53 % du nombre total des
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
RAP01059.pdf (PLOVAN (29). Kergalan. rapport de fouille programmée)
  • PLOVAN (29). Kergalan. rapport de fouille programmée
  • très récents trouvés en profondeur en A 6 - A 7 . Rien ne permet donc d'affirmer que ces structures soient postérieures à l'occupation mésolithique. LE MATERIEL LITHIQUE Le matériel reçoit® en 1972 nous avait permis d'identifier 1'industri de Kergalan à l'industrie de"type
  • observations effectuées en 01 se confirmaient là aussi. En continuant notre étude par les mêmes méthodes que l'ai passé (quadrillage de 0,50 m de côté, fouille e f f e c t u é e par- couches de 5 cm, tamisage à sec dans des tamis à mai 11 es de 3 m m ) , nous avons nu mettre en évidence la
  • . Malheureusement la iwixîtkB limite occidentale d ° la fouille semble couoer l ' u n e H p ces fosses dans le
  • lorsque l'on atteint les parties les.plus profondes. : ces structures se présentent comme une série de trous qui se seraient réunis secondairement par érosion de leurs parois. La répartition' du matériel lithique est loin d'être Quelconque, et bier que l'étude de détail de cette
  • dispersion ne soit pas encore terminée, il apparaît déjà, d'après les repérages d'outils effectués au cours de la fouille, que des zones à très forte concentration peuvent être identifiées, tandisoue d'autres régions s o n t pratiquement, dépourvues de matériel. C'est ainsi nue 1 es -3
  • se révéler, extrêmement significative, mais demandera un long travail de laboratoire. Mais dès a prés» nous pouvons af f irmer que les zones'les plus riches sont en relation avec l'es tence des fasses, bien que les parties profondes de celles-ci soient p a u v r e $ en matériel
  • . Par contre, le cortèae habituel de microlithes caract* ristiques de l'industrie de type Bertheaume : lamelles étroites à un ou deux, bords abattus, pointes a un bord abattu, l'autre étant brut ou à très fines retouches, triangles scalènes très allongés, prouve que nous sommes bien
  • matériel ait été étudiée. Tout au plus peut on émettre quelques réflexions tirées des observations effectuées sur le terrain ou au cours des études préliminaires du matériel. Après les observations effectuées à Ty-Nancien, et celles que nous venons d'exposer ici, il nous paraît à peu
  • quantité et la Qualité de travail que l('on peut demander à chacun, selon sa formation, l'importance qu'il donne au stane dans ses projets d'avenir, et les conditions matérielles dans lesquelles il tra v a i l l e . Un certain seuil de "rentabilité" ne peut être dépassé, et nous pensons
  • gisement demanderait à peu près dix fois ce t r a v a i l . C'est encore à cette limite de nos possibilités eue nous nous heurtons dans l'étude du matériel : la différence entre les observations effectuées en 1972 et celles de cette année, portant pourtant sur du matériel récolté dans
  • une zone très réduite, montre combien al/éatoires peuvent être les statistiques lorS' quêelles kk portent m % sur - si une partie seulement du site é t u d i é . Nul doute que la fouille de la région située a l'Ouest de la ligne A6-A10 bouleverserait complètement les pourcentage
  • , ne soit qu'un site temporaire, dépendant d'un établissement permanent plus important situé plus à l'intérieur. La similitude des outillaoes entre Kervouven et Keroà1an nous inciterait M n n sûr h penser que le second pourrait être l'emplacement où la qooula— tion vivant à Keroalan
  • 'effectué pur les Potosous c;u»kiues centimètres de «erranais. " « ils ont beaucoup 4 nous •v .'.-.•• les «adroits où vivaient tostiomroes• app/endre » ; c'ait ainsi que nous préhistoriques. avons -retrouvé à ¡Plovan ïilsavsti« I;es conœhUation» «t® '»Hex -se' Pîuîs 6t JWWÎ&a Kris
  • . seulement ouverte aux diant« met» • aussiriepersonnes spécialiste». H 'Souhaita te dévefopvenant 4e -mHieex différente; C'estpernsnt sien sur -des échanges inaias!- que eeîui.
  • obten a n t , f a i t remarquable, une p r é cision dans le fini que la grossièreté du matériau ne laissait pas deviner. On peut même p a r ler de r a f f i n e m e n t en l'occurrence, que ce soit dans les g r a t toirs, qui leur servaient à t r a vailler les peaux de bêtes ou les
  • l'archéologue est bien entendu de ne pas rester à u n inventaire d'objets trouvés, mais de retracer, a u t a n t que f a i r e se peut, leur mode de vie et de relier la civilisation que cela représente à ce qu'on conn a î t de similaire dans d'autres pays d'Europe et du inonde. Pour le
  • sur des époques plus récentes, les objets trouvés restent très modestes, très peu spectaculaires, ce qui explique bien sûr la minutie qui régit le travail sur le terrain. M. Gouletquer a cette année de la chance ; alors que les années précédentes, ses volontaires fouilleurs
  • pour se l a n cer dans ce second volet du travail archéologique. L'un des problèmes que se sont posés les membres du chantier est bien sûr la question sur l'importance de la population qui fréquentait les lieux. La notion de zone écologique ou territoire de survie a récemment fait
  • centimètres p a r cinq centimètres et aboutissent, vers une profondeur de trente - quar a n t e centimètres, à u n niveau de galets, restés tels depuis le mésolithique. C'est à ce niveau, In niveau d'époque, que les éclats de silex, l'objet terminé et les nucleus sont trouvés. Le lieu
  • Plovan, qrâce à l'aimable intervention He Madame Morice, Directrice de l'école. Que tous ceux qui ont participé, directement ou indirectement au succès de ce stage soient ici rpmerciés, P.L. GOULFTQUER Chargé de Recherche au C.N.R.S, -1059 DEROULEMENT OF LA FOUILLE La première
RAP01808.pdf (PLOUAY (56). stang nivinen. sondages sur un site d'habitat seigneurial)
  • éléments communs, mais à Plouay, il semble que les bâtiments soient plus étroits. Cela dit, ces comparaisons n'apportent aucun élément chronologique significatif dans la mesure ou de telles constructions peuvent être médiévales ou post-médiévales. Les données sont moins précises pour
  • être bien rangés. Nous avons maintes fois insisté sur la nécessité d'enregistrer soigneusement ce que l'on découvrait. Les relevés des structures, s'ils sont restés limités cette année ont montré un aspect méconnu de cette science pour de jeunes élèves. 3 R. de Laigue . La
  • d'une démarche scientifique doivent être adaptés à une logique éducative. La première inée de fonctionnement nous montre qu'ils peuvent être atteints avec le temps nécessaire, autre part, cette première année fut aussi une année de découverte pour l'auteur de ces lignes, iur les
  • participation régulière des élèves du collège aux activités pédagogiques (Fêtes de la science..)ont guidé une équipe pédagogique a travaillé sur le patrimoine archéologique environnant. Ce premier projet global a rapidement débouché sur un projet d'A. P. S. concernant le site de Stang
  • vestiges de murets hauts de 0,40 à 0,60m indiquent la présence de jctures semblables sur une longueur totale de 15m. Il est très probable que ce sont deux istructions accolées dont les entrées sont, comme la précédente, orientées vers l'intérieur de iclos. Sans préjuger des résultats de
  • archéologique. Il est bien évident que ce postulat se heurte à quelques contingences liées à la démarche scientifique propre à l'activité mais c'est aussi tout l'intérêt d'un A.P.S. 7 Pour les activités de fouilles, la classe a été séparée en deux groupes de douze élèves travaillant par
  • vues ainsi que des plans et des coupes réalisées par les élèves. Ces derniers ont progressivement dégagé l'ouverture en réalisant un plan intermédiaire. L'entrée, large d'1,20m est réalisée avec soin. Le matériau mis en œuvre est soigneusement taillé. Le jambage ouest est chanfreiné
  • premier plan la pierre plate marquée d'une cupule dans un angle Au second plan, pierre de seuil en réemploi et jambage chanfreiné. 9 Ce détail a permis la reconstitution par le graphiste de l'équipe du système de fixation de la porte ( encore visible de nos jours sur quelques
  • bâtiment principal devaient nous apporter rapidement des dications précieuses sur sa nature. Ces sondages restés limités pour cette première approche n'ont as concerné le sol archéologique. Le dégagement du pignon ouest (sondage n°1) reste partiel et le )l se situe encore sous près de
  • 0,80m d'éboulis. Le sondage n°2 a donné lieu à des relevés et la ise au jour du seuil de cette entrée s'est révélée plus minutieuse. Le sondage n°3 est resté limité ; ans ce secteur la relative complexité des structures nous a conduit à une certaine prudence. ÎS premières données
  • parement extérieur s'impose pour le confirmer. Il est possible que le renflement de façade à ce niveau provienne de la ruine d'un escalier dans œuvre. >rs de sa découverte en 1987, je considérais le site comme « une petite maison forte » en précisant le la tradition orale y plaçait un
  • d'une grande ferme. Stang nivinen ferait donc partie de « cette frange 2 érieure de la famille des manoirs qu'il est difficile, au premier abord, de distinguer d'une ferme » . modestie de la structure n'est pas en soit un critère d'ancienneté dans ce type de bâtiment, ir contre, le
  • difficile de dissocier ronologiquement des éléments. Or, rien ne prouve pour l'instant la contemporanéité de ces Tiposants. Les bâtiments accolés au sud de l'enclos peuvent être des dépendances ou de simples meures associées au logis si leur datation est confirmée. Il reste la
  • cite cependant le manoir de Renlieuc en notant qu'il a disparu à la fin du XVème siècle mais ce toponyme n'existe plus à Plouay. La première enquête concernant Plouay date de 1448 et compte tenu de la datation proposée pour le logis, il est possible que ce lieu ait disparu ou n'ait
  • plus le statut de lieu noble au milieu du XVème siècle. 4 J.M. Le Méné mentionne une seigneurie à Stang nivinen sans autres indications alors que bien souvent, il nomme le propriétaire. Ces indications bien ténues confirment la datation proposée mais aussi la nature modeste de cette
  • seigneurie dont l'existence a du être éphémère. Il est évident que ces informations devront être approfondies, notamment par des recherches aux archives départementales du Morbihan. Pédagogique L'objectif de cet A.P.S. est de sensibiliser les élèves à une pratique scientifique
  • moyen âge..(chevaliers et paysans sont décrits dans le cadre quotidien des campagnes). Mais je pense que cette phrase définissant les finalités intellectuelles, civiques, patrimoniales et culturelles de ces programmes d'histoire - géographie s'applique bien au travail réalisé avec
  • les élèves « Apprendre aux élèves à lire et identifier, c'est à dire à reconnaître et à nommer, puis à organiser ce que l'on a appris à connaître, et enfin à construire quelques phrases pour donner sens aux éléments rassemblés, exerce le jugement critique et raisonnable ». Bien sûr
  • très active. Sans doute captivés par l'idée de découvrir à tout prix et rapidement « quelque chose », dans un premier temps, ils ont rapidement réalisé, dès la seconde séance que la découverte n'était peut être pas ce qu'ils escomptaient dans l'immédiat. Elle nécessite un
  • élèves participant à l'atelier présentent les sultats de ces premières fouilles lors des journées du patrimoine. Les événements nous ont ntraints, au dernier moment, à abandonner cette idée mais une telle action doit rester d'actualité, s élèves et l'équipe enseignante sont dans
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • arrière du corps de ferme réutilise le mur de façade arrière de la galerie latérale sud du sanctuaire. Celui-ci est arasé au niveau de la quatrième assise au-dessus des fondations (cf. infra). Ce mur antique n'est à nu que dans l'adjonction en pignon. Les terres où gisent les vestiges
  • -Bécherel figure aussi, bien évidemment, dans l'Atlas sur les sanctuaires romanoceltiques (Fauduet, 1993). Encore convient-il de préciser que ces citations sont inégales, parfois incomplètes voire franchement erronnées. On est par exemple très étonné de lire que la cella est en petit
  • 1869 par Emile Fornier, Président de la Société d'Emulation des Côtes-duNord. Dans son article de 18 pages, celui-ci annonce d'emblée la couleur: dans le débat qui agite les érudits du temps, il entend démontrer que ces ruines n'ont jamais été fouillées, qu'elles sont gallo-romaines
  • . Problématique Le programme de 1995 s'entend comme une phase d'évaluation des potentiels du site en vue d'une programmation pour les 2 années suivantes-. Le premier point concerne le monument en tant que tel. Il importait de reconnaître l'ampleur et l'intérêt des niveaux archéologiques, d'en
  • source sacralisée de saint-Uriac? Enfin, une dernière question se pose dans un cadre plus général: ce monument s'inscrit-il dans ce vaste programme architectural que l'on pressent, dans l'Ouest, visant à reconstruire d'anciens lieux de culte dans des proportions plus vastes? 3.2. Le
  • bouclier, le 20 prairial an X, pourrait provenir du même endroit (Le Cloirec, 1994). on voit, par l'imprécision des témoignages, que ces données sont inutilisables en l'état. Quant à la fameuse inscription fragmentaire sur brique mentionnant le Fanum Martis exhibée en 1956 par Richelot
  • Fornier... La recherche documentaire sur les restaurations successives de la cella n'a pas encore été effectuée. Il est important qu'elle ait lieu dans l'avenir au regard du relevé de parements réalisé par H. Kérébel. Celui-ci a pu constater, que ce parement était hétérogène: il est
  • être associé à une ancienne limite parcellaire. Pour le reste, on se bornera à constater que les structures du plan de Fornier sont bien sorties, que les quelques différences notées avec le plan sont minimes et peuvent être dues à une certaine dispersion des matériaux de démolition
  • décapage mécanique, dans chaque secteur, des sondages ont été pratiqués afin d'y reconnaître les niveaux profonds, généralement jusqu'au substrat, Ces interventions ont concerné aussi bien les niveaux- extérieurs que les niveaux intérieurs du monument. Fig. 19: Plan d'ensemble des
  • données livrées par le sondage 3, il n'a pas été jugé utile de procéder à la tranchée transversale sud-nord prévue dans la programmation. A l'exception d'un décapage restreint le long du pan de mur sud, l'espace interne de la cella n'a pas été touché. Nous considérons que, compte-tenu
  • schisteux. En fait, la surface du paléosol semble avoir été décaissée ou fortement remaniée lors de la construction, ce que suggère aussi le niveau supérieur de la semelle de fondation des murs 211 et 212 en moyenne à 10cm au-dessus de la surface du vieux-sol. Sondage 3 US 222: Petite
  • . Ce monument qui devait être le lieu de culte majeur de la Cité des Coriosolites, rassemblant les populations lors des fêtes religieuses, n'a curieusement fait l'objet -depuis Fornier- d'aucune étude scientifique sérieuse. La maîtrise foncière réalisée avec l'acquisition de
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • l'inscription du site du Haut-Bécherel ainsi que celui du quartier urbain de Monterfil parmi les sites archéologiques retenus dans le Xlème contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherches dans le cadre du contrat de plan comporte trois phases: -en 1995, une évaluation du
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • . L'amplitude des dénivellations atteint 50m au versant nord-ouest, en direction de Corseul. Le point culminant de ce moutonnement est à la cote NGF 112, à 500m au sud du monument. Celui-ci n'est pas campé exactement au sommet de la crête mais légèrement en retrait à la rupture de pente du
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • patronyme. Le substrat du site est constitué de phyllades de saint-lô de couleur gris-jaune satiné appartenant à la large bande de schistes briovériens développée de Jugon à Cancale. Ces schistes étaient recouverts de limons éoliens tertiaires de couleur jaune. Ceux-ci, non figurés sur
  • délimitant des insulae. Aucun grand monument public n'y est connu, il est vrai que le développement d'un programme archéologique à Corseul est récent. Depuis 1984, le site de Monterfil livre les éléments d'un vaste quartier à vocation artisanale et surtout commerciale où s'insère du