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RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES (35) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1986 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DEBRETAGNE Michael BATT Sauvetage Programme MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • la Moselle à la Sarre" p. 152-153, pour la cité des Trévires ; etc... 2) COTTEN (J.-Y.) article à paraître ; catalogue "Au temps des Celtes p. 138 n° 74/10 et 74/11. 3) FEUGERE (M.) 1985 p. 267-270. 4) ibid. n° 1294-1295, ornementations similaires. 5) ibid. p. 268-269
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • intérêt scientifique et est remarquable par la présence d'un site gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Il n'est pas impossible que l'édifice culturel qui date en fait de la période romaine précoce ait remplacé un sanctuaire en bois gaulois De nombreux fragments de céramiques
  • font remonter au Ile siècle avant J.-C., l'occupation du site et laissent envisager la présence d'un premier édifice culturel gaulois dès cette époque. L'édifice gallo-romain, un temple de type celto-romain à cella héxagonale entourée d'une galerie de plan carré comportant une
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • a mis au jour des fondations d'un bâtiment carré de 10 m x 10 m à l'extérieur avec une annexe à l'est de 2,60 m nord-sud x 3,00 m est-ouest. Les fondations sont composées de blocs et pierrailles de schiste du briovérien, schiste rouge de Pont-Réan et de blocs de quartz. Ces blocs
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • antique. - du quartier de Locmaria où s'étend la ville gallo-romaine. - du Mont-Frugy et des hauteurs de la Tourelle ayant livré les vestiges de sanctuaires gaulois et gallo-romain, de parcellaires antiques et d'établissement de l'Age du Fer. 3.4. LES DOCUMENTS CARTOGRAPHIQUES 3.4.1
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • connus par des articles de revues anciennes ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des centaines de
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
RAP00353.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • PROGRAMME Hl6 MORVELLES (35) SERMON HABITAT GAULOIS ET GALLO-ROMAIN RAPPORT VE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 19S5 DIRECTION VES ANTIQUITES VE BRETAGNE DIRECTION VES ANTIQUITES VE BRETAGNE liic.ha.2Z BATT Sa.uveta.ge. Vn.ogAa.mmi MORVELLES (ILLE-ET-VILAINE) SeAmon Habitat
  • . Implantation des fouilles archéologiques 0 Plan 1 I 50m A Situation et circonstancu Le site 1977 par vré l u nes du prospecteurs : tegulae, brlquu du gisements et de la de l' épicentAe, voie fontaine .second Celte Lu placement i expruse 1982, et été du bassin de
  • étendu pour, l'instant, n'a pas ce site Ut à mettre gaulois gaulois et-[/ilainej lois bâtiment semblable fait gallo-romain en 1893 [Harscouël Une grande partie et d'une, m) de sol limoneux. quantité gauloise imposan- [la Téne. III) 1er ut-ouest et il pan. la
  • Fouilles 1985 Fosse Ml 1/12 Fig 4 n° 6 Jatte. Lèvre Fouilles 1985 déversée. Fosse Ml 1/12 Jatte - céramique Lèvre l'épaule. Fig 4 déversée. n° 7 tournée. verticale. Fig 9-39 CONCLUSION Il gaulois trop tôt et gallo-romain Mordelles. V'après fouilles, cie u t
  • Ga.uZ.0i0 et Gallo-Romain s 35 MORDELLES-Sermon -o-a vierte les Guais/ fa, Basse ìrillonnais du BoEeril -y Beauregard. île Moulin du'Pont fleurais les Bpuchaux\\ i la CouSdrais; la-Touche L Béuvler I Ja" Touche. jfMarch'e|ajäis. Méhaléë le|Champ^f Guilaume l'Essart
  • \ Lycée, âgnco/et leVJanay wdervaK 4°. IaThiolals la Rivière Bouviep / V \ ' Í \ Rwfytit JePniWdu Jl Chance jj ^jajGallière. ..\MifMoulin jïïïi-is Choua "V JaCjchjardiêrV la Cranai la Faverais, iâteau i '¡Ile du Boisy VlaTiochélle 26la~WéJi£ .•Couette Y ¡C,la Communal la
  • deux à la ¿un. le le liRen- premiers commet au distant lan.gu et encals- à 100 m à à 200 m au nord. culte pourrait: du site, encoAe \ l'ouut Ce dernier à 200 m', à l ' u t d'un exposé Meu nord-sudyut l'objet majorité versant creux, d'un glande Sud
  • localiser clichés u t R.N. 1985, entre- parcelle, éléments (voir la 1. et parcelle plan 24 à la 2). avec Seule voisine le future en service la la D 373 1 l'em- du gisement, de reconnaissance routier. à parcelle. de la de nombreux utimée entraîné en forme du
  • SeAmon occupent n'ut en pente La superficie preneur actuel il u t romaine dédiée un hectare a été gallo-romains tusons WGF 39 et à angle le y a quelquu village ducend qui. se croisent la de Pacé. ruraux quelquu région, de 800 m. Le gisement être situ à
  • Vattitude Ce vendant sés du et le limoneux midi. en Mordellu J.-C. Le site plateau de Sermon dm G.R.A.M.J.C. habituels après l'intervention archéologique éléments siéclu de voie 1986). participaSUA une parcelle ayant Trois que, mise et à la tranckéu ont
  • est photo aérien- identique. qu'il existe, au site est gauloise à Sermon la 1908) par. l u d'un à Mordellu, trésor \ et, La présence décoûverte sonda- un kajbitat en llle-et-Vilaine systématiques. avec de Keravel, livrée en Wor.dell.es mal connu d'étudu
  • en rapport m (- 0,10 dans le localisé de céramique l'objet creusé d'orientation sur, un axe. probable à 0,60 de. l'époque. exactement quantité u t tranckéu, et cendreuse datant situé donné la trol6 noire u t que le 1984 u t Etant il ont de terre de
  • . [Colbert locale rapportant vé à Sermon du sile par Monsieur que le même. Cette gaulois fouillé du Lemoine, trésor information en 1985. l u sondagu u t sérlu exact environ) numismatique composé en partie monétalru dispamu de l'enfouissement n'a 1952
  • a entre- dans l'an- s' est dé- en- occupation ère (plan un décapages humide. de couleur un une de notre après légèrement différence en évidence pari siècle localisé et cendreuse sécheresse révélateur plus fouillés a été Les structures que le sol est devenue
  • sécheresse de notre routiers gris-ocre. restant seau de. La fouille Vautre du lie a été dans une terre de terre Antiquités qui appartenait de 300 ml a mis au début par la pas novembre. et. Nord-Sud. de fossés précisés La relative grande J.-C. ensemble mécanique
  • cendreuse il le fossé. en \J. Vans sa 6 orienté partie nord-sud. Sa lar- 75 cm. muure avec profil occasionnellement du morceaux de brulé. Mobilier : céramique et un couteau Datation gauloise en fer : La téne locale, [Tig fragments d'ampkoru tardo-républicains
  • fossé, grise fouillé avec tacku que l u cm et semble leurs formu fragmentée 60-7S mais il que commune précoce Datation morceaux souvent sur en 1/ avec du fond : Nombreux et conti- occasionnellement u t de céramique importée. du 1er siècle avant J.-C
  • moitié au moins 75 cm. Le remplissage Mobilier m ce fossé pos- Coupe 4 et un profil premiers charbon -absence (probablement ce fossé : terre 1,60 coupé culture. fragmentée 3 mécanique. sur du fossé brulé. Plan nord-sud, oriental en V. Touillé cendreuse de
  • quartz : Céramique Orienté 3. Profil fossé noire Mobilier TosSé la continuation dans un champ en : terre des morceaux fait surlu glaise une accumulation et de tullu de du Terra "mordorée". siècle. présente nigra plus 60dense vase. gallo-romain La céramique da
  • 1er premiers bien roulés, a été très et de la cérami- Fossé 4 Orienté, coupe Plan ut-ouest ce fossé Remplissage et parallèle contient : terre au talus moderne pas d'éléments de 5 cm au Nord. Après une seule datation. brimé. Mobilier : Vatalion
RAP02252.pdf (HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987)
  • quelques tessons de sigillée d'Argonne et deux monnaies, l'une de Claude II le Gothique, l'autre de Tetricus père. fig. 59 : Vue aérienne d'un enclos gaulois près de Penfel en Saint-Gilles Pligeaux (Côtes-duNord) . Cliché P.R. GIOT, 1 976. - 55 - Les Fouilles de l'été prochain
  • si l'on en juge par les décors de même type découverts dans la zone celte. Ce décor, formé par juxtaposition de deux motifs estampés (une double ocelle et une ligne de petits points) n'a aucun parallèle dans toute 1'Armorique gauloise. Certes, les motifs estampés sont fréquents
  • HENNEBONT RAPPORT DE FOUILLES JUILLET 1986 225-2» - 1 - A - DECOUVERTE DU SITE ET PREMIERS TRAVAUX Le site a été découvert en janvier 1985 par Mme RENAUD de LOCHRIST. Depuis cette date, trois fouilles de sauvetage urgent ont été réalisées. La première, dirigée par
  • Daniel TANGUY, s'est déroulée de mars à juin 1985 et a porté sur une superficie d'environ 50 m2, depuis détruite en grande partie par la carrière (1). La seconde, dirigée par moi-même en tant que vacataire A.F.A.N., s'est déroulée de novembre 198^~à janvier 198&~et a permis d'avoir
  • la synthèse dans ce rapport, nous ont paru suffisamment importants pour justifier une demande de fouille de sauvetage programmé, seul cadre dans lequel une poursuite de la fouille nous paraît possible. B - OPERATIONS D'ANIMATION ET DE PRESENTATION DE LA EOUILLE AU PUBLIC
  • A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du projet : représentants du
  • particulièrement déplorable, environ 200 visiteurs, nombre considérable pour une petite commune comme HENNEBONT et une période aussi défavorable que la fin du mois de janvier. Cette opération de sensibilisation de la population hennebontaise envers son patrimoine a été complétée, durant les
  • nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT, Il semble que cet appel ait été
  • entendu. Cette manifestation a en effet connu un très vif succès, plus d'un millier de personnes ayant vi- sitée, souvent de manière approfondie. Une conférence-diapositives, organisée à la fin de l'exposition, a fait salle comble. Environ 200 personnes, particulièrement motivées et
  • posant de nombreuses questions, ont assisté durant plus d'une heure à la présentation du site et des recherches de l'hiver. Ce très vif engouement manifesté par la population d'HENNEBONT pourries recherches archéologiques en cours nous incite à réitérer ces opérations d'animations
  • de protection et un guidage sérieux. Par contre, le procédé de couplage entre l'exposition et la conférence-diapositives nous paraît tout à fait satisfaisant. Cette manifes- ./. - 3 - tation, visiblement très appréciée, se déroulera cette année durant les vacances de Noël
  • . Outre la présentation des apports nouveaux de la fouille de cet été, cette exposition s'organisera autour de deux thèmes : les apports des analyses palynologiques et la mise en évidence d'une production céramique à HENNEBONT. C - MOYENS MIS EN OEUVRE LORS DE LA FOUILLE DE
  • JUILLET Une nouvelle concertation entre la municipalité d'HENNEBONT, M. CARLO, Directeur de la Société d'Exploitation de carrière de Polvern et la Direction des Antiquités de Bretagne, s'est tenue en mairie d'HENNEBONT au mois d'avril 1986. Le consensus s'est fait sur deux points
  • : d'une part la nécessité de poursuivre les recherches ainsi que les activités d'animation attenantes, d'autre part le principe de cofinancement entre la municipalité et le Ministère de la Culture et de la Communication. > Le montage financier suivant a été établi : La Municipalité
  • s'est engagée à verser à l'A.F.A.N. un crédit de 10.000 F, destiné au recrutement d'un vacataire ainsi qu'aux frais d'analyses ou liés à l'exposition. En outre, les repas de midi et l'hébergement ont été assurés gratuitement, ainsi que la fourniture de l'armature d'un abri de
  • chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée par la Direction des
  • ici toutes les personnes ou organismes sans lesquels cette fouille n'aurait pu être menée à bien : - La Direction des Antiquités de Bretagne et la Sous-Direction de l'Archéologie - La municipalité d'HENNEBONT - M. CARLO, Directeur de la So. Ca. Pol et M. GUILLEMOT, chef de chantier
  • ,'3 et 4) : Grâce à la photographie aérienne, la localisation du site a été nettement précisée. Elle a permis notamment d'évaluer avec précision l'extension de la carrière et donc la superficie des destructions. 4 Site n° : 56 1 14 083 00 Commune : HENNEBONT Lieudit
  • : Polvern Cadastre 1970 : parcelle fouillée AB 54 parcelles détruites : AB 55, 56, 67, 62, 59, 60, 72 parcelles contenant probablement des vestiges, et non détruites : AB 52 et 53. La position géographique du site de Polvern est remarquable par plusieurs points. Tout d'abord
  • Blavet. La marée ne devait guère se faire sentir plus loin à l'Age du Fer. Or, les fonds de ria sont bien connus pour être des lieux d'implantation privilégiés en Armorique (3). Ce sont en effet à la fois des sites de premier gué et des sites d'échouage pour les embarcations remontant
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES ( 35 ) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1987 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) A SERMON SAUVETAGE PROGRAMME 1987
  • \-j , ..Ai Moulin. Cramoux ^Cfafnoux ij. ' la Haute3l .i.Cammerais Fig 2 Rapport de la fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1987 En 1987, la Direction des Antiquités de Bretagne a poursuivi la fouille de sauvetage programmé du site de Sermon en Mordelles (I Ile-et
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • ). Section : 7 mm sur 10 mm. Trouvé au Nord du temple dans la couche d'argile lumineux. Carré W12 : x = 1,05 ; y = 1,99. 3 - Soc d'araire (fig. 11) Rare dans les contextes gaulois et gallo-romain en Armorique - exemples connus en Gaule et très courant dans les Iles Britanniques. Datation
  • impossible que l'édifice cultuel, qui date, d'après les monnaies, de la période romaine précoce (fin de l'époque d'Auguste - début du règne de Tibère), ait remplacé un sanctuaire en bois gaulois. Le mobilier, céramique et une fibule de type "La Tène II" fait remonter au Ile siècle avant J
  • .-C. l'occupation du site et laisse envisager la présence d'un premier édifice cultuel gaulois dès cette époque. Le plan de l'édifice gallo-romain, un temple de type celto-romain à cella hexagonale entourée d'une galerie de plan carré comportant une annexe à l'Est, s'avère être
  • Catalogue de l'exposition "Au temps des Celtes ; Ve-Ier siècle avant J.-C.", Abbaye de DAOULAS, 1986, 168 p. BRAILSFORD (J.-N.), 1962, Hod Hill I, Antiquities from Hod Hill in the Durden Collection (British Museum). CLEMENT (M.), GALLIOU (P.), 1985, Le dépôt gaulois de Brech
  • -Vilaine). Les campagnes de fouilles de 1985 et 1986 ont permis de mettres au jour un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos qui a livré des fragments de vases de la Tène III ainsi que des premières importations de
  • céramiques galloromaines et romaines. La campagne de 1986 s'est attachée à reconnaître le plan et la fonction d'un bâtiment gallo-romain. Ce dernier s'est révélé être un temple de type celto-romain a cella hexagonale entourée d'un galerie de plan carré comportant une annexe à l'est. Ce
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • MATHALY Marc - étudiant MAUDET Patricia - agent comptable MAUXION Françoise - artiste céramiste NEWNHAM William - pilote (retraité) TONNELIER Valérie - étudiante L'équipe a été encadrée avec l'aide de Messieurs PIHUIT et Thierry CÔRNEC', objecteurs de conscience. LOCALISATION DU
  • SITE ( 35.196.012.AH Site n° Commune Mordelles L ieu-d it Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert X y Situation du site et Fig 1 et Patrick 2) 289,425 2350,100 circonstances de la découverte Le Nous rappelerons brièvement la situation du chantier. site
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • encadré par deux chemins creux, larges et encais sés qui se croisent à angle droit. Le premier d ' orientâtiron nord-sud est à 100 m. à l'ouest de l'épicentre, le second or ienté est-ouest à 200 m. au nord. Ce dernier pourrait être la vo ie romaine " R e n n e s - V a n n e s " . Enfin
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • cella de plan hexagonal, portant une annexe également de plan rectangulaire. Le décapage et la fouille fine de 1988 ont mis au jour des fondations de murs composés de blocs et pierrailles de schistes briovériens, schiste rouge de Pont-Réan et de blocs de quartz. Ces blocs et
  • pierrailles sont assis sur une couche de gravillons de rivière sous laquelle se trouve une assise de schiste bleu briovérien damée. L'étude archéologique des fondations de la galerie et de la cella a montré que cette partie de l'édifice a été construite au même moment avec une provision
RAP00189.pdf (HENNEBONT (56). polvern-kerlemhouarn. rapport de sauvetage urgent.)
  • H E N N E B O N T RAPPORT DE FOUILLES JUILLET 1986 Yves MENEZ Conservateur des fouilles - 1 - A - DECOUVERTE DU SITE ET PREMIERS TRAVAUX Le site a été découvert en janvier 1985 par Mme RENAUD de LOCHRIST. Depuis cette date, trois fouilles de sauvetage urgent ont été
  • réalisées. La première, dirigée par Daniel TANGUY, s'est déroulée de mars à juin 1985 et a porté sur une superficie d'environ 50 m 2 , depuis détruite en grande partie par la carrière (1). La seconde, dirigée par moi-même en tant que vacataire A.F.A.N., s'est déroulée de novembre 1986
  • à janvier 1987 et a permis d'avoir une première vision des limites du site ainsi que de sa densité d'occupation sur environ 400 m 2 (2). La troisième s'est déroulée cet été. Durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet, environ 380 m 2 ont été étudiés de manière exhaustive
  • . Les résultats obtenus, dont on trouvera la synthèse dans ce rapport, nous ont paru suffisamment importants pour justifier une demande de fouille de sauvetage programmé, seul cadre dans lequel une poursuite de la fouille nous paraît possible. B - OPERATIONS AU D'ANIMATION ET DE
  • PRESENTATION DE LA FOUILLE PUBLIC A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du
  • , malgré un temps particulièrement déplorable, environ 200 visiteurs, nombre considérable pour une petite commune comme HENNEBONT et une période aussi défavorable que la fin du mois de janvier. Cette opération de sensibilisation de la population hennebontaise envers son patrimoine
  • , agriculture, etc...), accompagnés de nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT
  • personnes, particulièrement motivées et posant de nombreuses questions, ont assisté durant plus d'une heure à la présentation du site et des recherches de l'hiver. Ce très vif engouement manifesté par la population d'HENNEBONT pour .les recherches archéologiques en cours nous incite à
  • , même après la pose de barrières de protection et un guidage sérieux. Par contre, le procédé de couplage entre l'exposition et la conférence-diapositives nous paraît tout à fait satisfaisant. Cette manifes- - 3 - tation, visiblement très appréciée, se déroulera cette année durant
  • les vacances de Noël. Outre la présentation des apports nouveaux de la fouille de cet été, cette exposition s'organisera autour de deux thèmes : les apports des analyses palynologiques et la mise en évidence d'une production céramique à HENNEBONT. C - MOYENS MIS EN OEUVRE LORS
  • DE LA FOUILLE DE JUILLET Une nouvelle concertation entre la municipalité d'HENNEBONT, M. CARLO, Directeur de la Société d'Exploitation de carrière de Polvern et la Direction des Antiquités de Bretagne, s'est tenue en mairie d'HENNEBONT au mois d'avril 1986. Le consensus s'est
  • fait sur deux points : d'une part la nécessité de poursuivre les recherches ainsi que les activités d'animation attenantes, d'autre part le principe de cofinancement entre la municipalité et le Ministère de la Culture et de la Communication. Le montage financier suivant a été
  • établi : La Municipalité s'est engagée à verser à l'A.F.A.N. un crédit de 10.000 F, destiné au recrutement d'un vacataire ainsi qu'aux frais d'analyses ou liés à l'exposition. En outre, les repas de midi et l'hébergement ont été assurés gratuitement, ainsi que la fourniture de
  • l'armature d'un abri de chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée
  • à remercier ici toutes les personnes ou organismes sans lesquels cette fouille n'aurait pu être menée à bien : - La Direction des Antiquités de Bretagne et la Sous-Direction de l'Archéologie - La municipalité d'HENNEBONT - M. CARLO, Directeur de la So. Ca. Poi et M. GUILLEMOT
  • (fig. n°s 2, 3 et 4) : Grâce à la photographie aérienne, la localisation du site a été nettement précisée. Elle a permis notamment d'évaluer avec précision l'extension de la carrière et donc la superficie des destructions. Site n° : 56 1 14 083 001 Commune : HENNEBONT Lieudit
  • : Polvern Cadastre 1970 : parcelle fouillée AB 54 parcelles détruites : AB 55, 56, 67, 62, 59, 60, 72 parcelles contenant probablement des vestiges, et non détruites : AB 52 et 53. La position géographique du site de Polvern est remarquable par plusieurs points. Tout d'abord
  • Blavet. La marée ne devait guère se faire sentir plus loin à l'Age du Fer. Or, les fonds de ria sont bien connus pour être des lieux d'implantation privilégiés en Armorique (3). Ce sont en effet à la fois des sites de premier gué et des sites d'échouage pour les embarcations remontant
  • les rias. Enfin, le ruisseau du Temple, qui coule sous l'éperon, marque la limite entre les communes d'HENNEBONT et d'INZINZAC. Ces trois particularités donnent un caractère exceptionnel au site de Polvern et sont un argument supplémentaire en faveur de l'hypothèse d'un éperon
  • barré, émise cet hiver. 83 329 100 f- ruisseau du Temple 328 700 HENNEBONT 560 08 3 Localisation du site Ech. 1/2000 emplacement des fouilles 180 100 - 10 E - PROBLEMATIQUES E.l. DE LA RECHERCHE Aspects conjoncturels et scientifiques : L'historique de la destruction
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • monétaire et de celui de « Piolaine » (cf § : Le dépôt gaulois d’Amanlis). 3 Commune de Piré-sur-Seiche « Piolaine » site n°35 220 0008. 14 Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ 7- Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubin-du-Pavail (Ille-et-Vilaine), 1087 exemplaires en billon. (Sylvia Nieto-Pelletier, IRAMAT, Centre Ernest-Babelon, UMR 5060, CNRS-Université d’Orléans) 7.1 - Introduction Découvert en deux temps, au cours de
  • Sujets et thèmes Fosse Mobilier Monnaies Sondage archéologique Age du Fer Rapport d’opération Sondage archéologique Rapport d’opération Chronologie Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, Piolaine Un dépôt de billons en Communes de Saint-Aubin-du
  • -Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine territoire Riedones Un dépôt de billons en territoire Riedones sous la direction de Laurent Aubry sous la direction de Laurent Aubry par Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Pierre Poilpré Sylvia YvesNieto-Pelletier Menez
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • Hervé Paitier Paul-André Besombes Stéphane Jean Thierry Guyard Thierry Lorho Octobre 2014 SOMMAIRE I. 1 2 3 4 5 6 8 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Plan cadastral Arrêté de
  • en billon : un alliage argent-cuivre Catalogue de coins et accidents de fabrication Catalogue de coins : premières observations Surfrappe Le dépôt de Piolaine et les dépôts de billon armoricain Mode de constitution et datation de l’enfouissement du dépôt : Premières approches
  • -Aubin-du-Pavail (35) Inventaire des figures Inventaire des photos I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation __________________________ Références cadastrales
RAP01815.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). "keralio" : découverte d'aménagements palissadés protohistoriques et d'une imposante stèle en granit)
  • PONT-L'ABBÉ (29). "keralio" : découverte d'aménagements palissadés protohistoriques et d'une imposante stèle en granit
  • . de Grall (B.) et de Le Goff (E.) : " Un habitat gaulois et une occupation médiévale à Keralio. Pont-L'Abbé (finistère) ". DFS de sauvetage urgent. Ministère de la Culture et de la Francophonie, Rennes : SRA de Bretagne, 1995144 p. 7 Roy, 2000 : Roy (E.) : "Fouille archéologique
  • : Villes (A.) : "Autour des tombes 20 et 26 de Pernant et 80 de Bucy - Le - Long (Aisne) " in Les Celtes dans le Bassin parisien (Vlème - 1er siècles avant J.C.), Actes du cinquième colloque tenu à Senlis, Revue Archéologique de Picardie, n°l, p.275. Un seul a été ponctuellement sondé
  • (P.L.) : " Le souterrain de Poul-Leach à Pont-l'Abbé (Finistère) ". Rapport de fouille de sauvetage, SRA de Bretagne, Rennes, inédit, 1983. Hinguant, 1995 : Hinguant (S.) avec la coll. de Grall (B.) et de Le Goff (E.) : " Un habitat gaulois et une occupation médiévale à Kéralio
  • (A.) : "Autour des tombes 20 et 26 de Pernant et 80 de Bucy - Le Long (Aisne) " in Les Celtes dans le Bassin parisien (Vlème - 1er siècles avant J.C.), Actes du cinquième colloque tenu à Senlis, Revue Archéologique de Picardie, n°l, p.264 - 284. Bouexière (Guichen, îlle-et-Vilaine) " in Revue
  • PONT - L'ABBE : lieu - dit "Keralio" (Finistère) DÉCOUVERTE D'AMÉNAGEMENTS PALISSADÉS PROTOHISTORIQUES ET D'UNE IMPOSANTE STÈLE EN GRANIT EN POSITION PRIMAIRE À PONT - L'ABBÉ. RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Ordre de mission INRAP n°03/413 du 25/05/02 au 31/05/2002 EDDY
  • ROY et ERIC NICOLAS INRAP Antenne Grand-Ouest 35577 Cesson-Sévigné. Service Régional de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. Sommaire Pages Fiche signaléîique 1 Générique de l'opération 2 1. INTRODUCTION 3 1 . 1 Cadre géographique et
  • site : Réf. Projet : 31 05 0303 01 Département : Finistère Commune : PONT - L'ABBÉ Lieu-dit : KERALIO Cadastre : Section AM, n°637, 715, 717, 718 et 719 Plan d'occupation des sols : 1 NAhc Coordonnées Lambert : x = 110,400 y = 2338,500 Altitude NGF : 15 m Propriétaire de terrain
  • d'apparition des vestiges : 0,50 m sous le niveau de sol actuel. Nature des vestiges immobiliers et mobiliers : Fossés, fosses, trous de poteaux, stèle en granit. Période : Protohistorique. Principaux résultats : Les restes d'aménagements palissadés et une imposante stèle de granit, en
  • Archéologiques Préventives, antenne Grand-Ouest (37 rue du Bignon CS 67737 - 35577 Cesson-Sévigné cedex), - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne, - Didier Duban, adjoint, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique Entreprise de terrassement : Léon Trépos (Ménez Bras - Le Croissant, 29120
  • Combrit). Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddy Roy : (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille. Eric Nicolas : (technicien supérieur). Frédéric Boumier : (topographe). Intervenant scientifique et technique durant la phase post
  • Poulleac'h3 et un autre à Rosveign4. Quelques stèle basses ornées ont été trouvées hors contexte archéologique, à la fin du siècle dernier sur le site de Kermaria5 , une autre à proximité du site archéologique de Keralio et enfin une dernière découverte sur le site même du lieu-dit, à
  • l'ouest de l'emprise actuelle, lors des fouilles de 1995 6. Ces fouilles effectuées sous la direction de S.Hinguant ont révélé une grande quantité de vestiges archéologique s'étalant de la fin du Vie siècle avant J.C. à la période Augustéenne : ferme indigène, réseaux fossoyés et
  • palissadés... Une entité agricole de l'âge du Bronze final comportant un bâtiment et ses annexes a également été découverte en 2000 sur les parcelles contigues situées au nord du site7. L'opération archéologique de diagnostic a nécessité pour la phase terrain, l'intervention de deux
  • contractuels INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddy Roy pendant 5 jours (dont une journée de préparation de chantier), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 5 jours (dont une journée de préparation de chantier), et les relevés topographiques, ont été effectués pendant 1 jour par
  • Frédéric Boumier. La post-fouille a nécessité 5 jours pour la rédaction du rapport et 5 jours pour la DAO (Dessin Assisté par Ordinateur). 1 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : " Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. Inventaire des Monuments Historiques du
  • Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. 2 Du Chatelier 1884 : Du Chatelier (P.) : " Grottes sépulcrales artificielles dans le Finistère ". Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme. 3ème série, Paris p.75-80, 1884. 3 Gouletquer, 1983 : Gouletquer (P.L.) : " Le
  • souterrain de Poul-Leach à Pont-l'Abbé (Finistère) ". Rapport de fouille de sauvetage, SRA de Bretagne, Rennes, inédit, 1983. 4 Le Goffic, 1990 : Le Goffic (M.) : " Les souterrains armoricains de l'Âge du Fer ". Revue Cap Caval, n°14, p.29-34, 1990. 5 Daire et Villard, 1996 : Daire (M.Y
  • .) et Villard (A.) avec la coll. de Hinguant (S.) et Le Goff (E.) : " Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'ouest armoricain ". Revue Archéologique de l'Ouest, n°13, 1996, p.123-156. 6 Hinguant, 1995 : Hinguant (S.) avec la coll
  • avant l'aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur à Pont l'Abbé 1 Document final de synthèse de fouille archéologique, INRAP, Antenne interrégionale GrandOuest, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, 83 p. 1.1 Cadre géographique et géologique Le site de
  • . L'origine de l'emplacement de la ville de Pont-L'Abbé est probablement lié aux contexte topographique, hydrologique et géologique du secteur. La rivière de Pont-L'Abbé débouche dans une vaste dépression recouverte à chaque marée, à l'est de Kerarthur. Cet environnement écologique
RAP02103.pdf (VANNES (56). 26 avenue Saint-Symphorien. dfs de diagnostic)
  • interrégionale Grand-Ouest : 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex ZÀ03 FICHE SIGNALETIQUE Département : Morbihan Commune : Vannes Lieu-dit ou adresse : 26, avenue Saint Symphorien Cadastre : Année : Section(s) et pai celtes) : AO, n° 519 à 524, 551, 581 et 582 Coordonnées
  • JABLONSKI Inrap : Gaétan LE CLOIREC, Michel BAELLIEU Autre : Intervenants techniques Techniciens : Philippe COCHEREL Topographe : Vincent POMMIER Terrassements mécaniques : SARL H.T.P. et Cie, 56400 Plougoumelen Intervenants administratifs Drac, SRA : Stéphane DESCHAMPS Inrap, Direction
  • interrégionale ... : Gilbert AGHESSE, Dominique RAFFRET Aménageurs : Olivier MERER CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Les parcelles concernées par le diagnostic sont situées dans le périmètre archéologique de la ville de Vannes. A proximité immédiate des terrains
  • le cas échéant les différents vestiges et de les restituer dans le cadre d'une réflexion plus générale sur la trame urbaine de la ville antique de Vannes et sur l'occupation de la ville au Haut Moyen-Age. CONTRAINTES TECHNIQUES Terrain enclavé dans le parcellaire urbain. Présence
  • de hauts murs sur tout le pourtour. A notre demande, des dalles de béton et le macadam ont été cassés par l'aménageur avant l'intervention. Les gravas ont été laissés sur place le long des emplacements de tranchées à ouvrir. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • d'aménagement : 1108 m2 Surface diagnostiquée : 1108 m* Contexte géographique et géologique : le substrat est constitué d'arène granitique orangée qui affleure sur le terrain. D'importantes remontées d'eau sont à signaler. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues
  • . Quelques tessons et fragments de tuiles gallo-romains sont à signaler mais aucune structure particulière n 'a été mise en évidence. Une concavité (naturelle ?) marque simplement l'extrémité de la tranchée 2. Le terrain semble avoir subi un nivellement général au moment de l'installation
  • des bâtiments industriels qui se trouve au nord et àl 'est. Aucune trace d'installation plus ancienne n 'a été repérée. Substrat atteint : OUI Observations : Fig. 1 : localisation du terrain sondé dans la ville de Vannes. Fig. 2 : localisation des sondages dans la parcelle
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • sur l'analyse diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • et médiévale, B.S.A.F., T. CX, p. 61-84. LE BIHAN J.P., 1982 : Le village gaulois du Braden, campagne de sauvetage 1982, A. en B., n° 36, 4ème trimestre, p. 27-30. LE BIHAN J.P., 1982 : Quimper, le Braden, Rapport de fouille. LE
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • , les habitants de celte paroisse trouvèrent le corps de saint Hamou , chevalier breton, caché dans des broussailles. On en fit l'cnlief avec la plus grande solennité , et l'on fit bâtir clans l'endroit une chapelle en son honneur. PLESCOP; commune formée de l'anc. par. de ce nom
  • manoir, confisqué etvendu pendant la Révolution, est tombé de Grand-Champ et à 6 de Vannes. Les Celtes ont les premiers occupé ce territoire. Les Romains sont représentés par la voie de Vannes à Hennebont, qui se confond presque partout avec la route actuelle de Sainte-Anne. Les
  • Lesvellec, mesure de largeur totale 27,50m, dont 11,50m pour la chaussée, pavée et bombée, et 16m pour les accotements des deux côtés. + 12 lignes RIALAN IU , 1886-1892, p.60 "Celte commune est traversée du sud au nord par la voie romaine de Vannes à Corseul, qui porte dans ce parcours
  • Alain TRISTE - 1998 - PROSPECTION INVENTAIRE des COMMUNES: -PLESCOP -SAINT-AVE -SAINT-NOLFF -SENE -THEIX -TREFFLEAN 56 158 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 (Morbihan) 15 CL Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 2 1 DEC. 1998 INVENTAIRE
  • siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN
  • nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1 - Le nom et le numéro du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • , Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome I 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique, Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • -Avé, Archélogie en Bretagne, n° 20-21 p. 4-13 AVENEAU DE LA GRANCEERE, BSPM 1907, Découverte d'une flèche néolithique en Saint Avé, p. 127 DANIGO J., BSPM 1974, La toponymie de Saint-Avé, p. 1-35 JACQUEMET et de FREMINVTLLE, BSPM 1858, Etablissement gallo-romain découvert en 1 857
  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • fouilles exécutées à l'île de Boëde et au dolmen de Gornevèze en Séné. p. 121-124 LALLEMENT L,, BSPM 1896, Communication sur des poteries gallo-romaines trouvées à Moustérian en Séné, PV p. 28 LALLEMENT L., BSPM 1927, Fragment de tête de pantin(?) d'argile à figure de masque de théâtre
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
RAP00033.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). landrellec. rapport de fp 1)
  • . ANNEXE ii'.ç/o s/9/ Un atelier de sel gaulois ouvert à Landrellec Visite commentée dimanche !ÜSÉ Maris—Yvanne Daire, chargée d'études du CNRS, Odile Guérin, responsable de l'APEGIT de l'île, Miiliau et Claude Berger, vice—président de l'ARSSATR achèvent la mise à jour du four
  • . Connu d e p u i s une t r e n t a i n e d'années, l'atelier de sel gaulois de Landrellec a été partiellement mis à jour en mai 90, puis recouvert de sable. Depuis quelques jours, à l'initiative de l'ARSSAT (Association pour la recherche et la sauvegarde des sites du Trégor) présidée
  • L a n d r e l i e c e n P l e u m e u r - B o d o u (22) et de q u e l q u e s a u t r e s sites m e n t i o n n é s d a n s le texte. REMERCIEMENTS La fouille programmée du site de Landrellec en Pleumeur-Bodou (22) s'est déroulée du 22 avril au 8 mai 1991. Cette opération
  • était dirigée par Marie-Yvane DAIRE, Chargée de Recherche au C.N.R.S. (U.P.R. 403, Laboratoire d'AnthropologiePréhistoire de l'Université de Rennes I) et fut réalisée en collaboration entre l'A.M.A.R.A.1. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles
  • ) et l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), présidée par Michelle LE BROZEC. Nos plus vifs remerciements vont : à FA.R.S.S.A.T. et aux Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, qui ont fourni le support
  • logistique et le matériel nécessaire à la réalisation de cette opération ; à la Commune de PleumeurBodou, et à Monsieur PERRIN, son Maire, qui a reconduit son autorisation de travailler sur un de ses terrains et nous a gracieusement offert le décapage à la pelleteuse, préalablement à la
  • . Guérin, I. Le Mée, Y. Julliot, S. Delorme, J. Wartel, C. Berger, Y. Kerleau, L. Lemoine, E. Le Bozec, T. Bernard, M. Mangard et C. Prud'homme. Cette opération de fouille programmée a bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture, d'un montant de 13000 F. PRESENTATION DES
  • RECHERCHES ANTERIEURES Le site de briquetages fouillé sur la presqu'île de Landrellec, commune de Pleumeur-Bodou se trouve sur une portion de côte exposée au nord (Figure 1). Au mois de mai 1990, ce site avait fait l'objet d'une fouille de sauvetage (Rapport de fouille, Daire et Le Brozec
  • ) (Daire, 1990, a et b ; Daire et Le Brozec, 1990, a et b). En effet, ce site, reconnu depuis des années en prospection, grâce à ses amas de briquetages s'éboulant régulièrement sur la plage, avait subi les effet accélérés de l'érosion marine et éolienne lors des violentes tempêtes de
  • l'hiver 1989-1990. A cette occasion, des structures apparurent en coupe de dune et étaient menacées de destruction naturelle imminente. Il faut noter que ce site se trouve inclus dans des terrains appartenant à la Commune de Pleumeur-Bodou (Section AE, parcelle 16 du cadastre) (Figure
  • 2), commune où nous avons trouvé des interlocuteurs très compréhensifs et intéressés par nos recherches. Une fouille de sauvetage fut alors organisée, du 29 avril au 6 mai 1990, visant à fouiller les structures en bordure de micro-falaise avant leur disparition. Il s'agissait
  • reconnaître partiellement une grande structure de combustion (four à sel), particulièrement bien conservé, comme d'ailleurs la plupart des structures et niveaux archéologiques hormis ceux attaqués par l'érosion frontale. En effet, une épaisse formation dunaire a protégé l'ensemble du
  • site qui, depuis son abandon, s'est recouvert de dépôts de sable éolien atteignant aujourd'hui un mètre d'épaisseur en moyenne. A l'issue de la fouille de sauvetage de 1990, nous avions fouillé les cuves immédiatement menacées mais les autres éléments découverts (et notamment la
  • météorologiques des plus défavorables : vents violents, pluies presque incessantes, froid, ce qui a considérablement gêné nos recherches, nous a contraint à prolonger la fouille par rapport à la durée initialement prévue et a cloué au lit plusieurs fouilleurs enrhumés ! De ce fait, les
  • effectifs de l'équipe ont oscillé entre deux et dix personnes selon les jours. La zone de fouille fut définie en fonction des données archéologiques obtenues en 1990, mais limitée par divers impératifs (Photographie n° 1): au sud, la présence du sentier côtier bordant le terrain de
  • camping, sentier qu'il était exclu de barrer et dont l'empierrement représentait même un relatif danger en bordure d'excavation ; à l'ouest, la présence d'un monumental enrochement littoral appuyé sur la dune, excluant de prolonger l'excavation en arrière de ces blocs rocheux ; à l'est
  • , l'existence d'un ancien chemin d'accès à la plage qui depuis longtemps avait entamé les niveaux archéologiques et créé une sorte de cuvette d'érosion. Nous avons donc ouvert une excavation en forme de "L" par rapport à celle de 1990 (Figure 3), la prolongeant vers le sud et l'ouest dans
  • les limites définies précédemment. Le fait que le chemin, d'une part, et l'enrochement, d'autre part, aient limité l'excavation (qui les tangente) explique d'emblée que nous n'ayons pu dégager que le parement interne des murs sud et ouest du bâtiment. Forts de notre connaissance
  • portée à 70 m . 2 L'ATELIER DE BOUILLEUR DE SEL Lorsque l'on cumule les données obtenues lors des deux campagnes de fouille, on peut décrire sommairement l'organisation d'ensemble de l'atelier de bouilleur de sel comme suit (Figures 4 et 5) : - un grand bâtiment quadrangulaire
  • série des cuves et encore celui-ci était-il très dégradé. En outre, un trou de poteau avait été découvert à proximité immédiate du four. Sur ce plan donc, la fouille de 1991 s'est révélée très instructive. Les murs du bâtiment sont de fortes constructions, atteignant plus d'un mètre
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
RAP02209.pdf (VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006)
  • protohistorique. Sans leur travail quotidien et soutenu, les Gaulois de Visseiche demeureraient des inconnus. Merci à tous, qu'ils soient lycéens, étudiants, archéologue, employé, cadre, arboriste-grimpeur, menuisier, ébéniste, ou retraité... : François Boudet Jacques Chédemail Gilbert Chesnel
  • montré que l'occupation du site n'a pas connu d'interruption notable entre Ier s. av. et Ier s. ap. J.-C.. Concernant le statut du site, certains indices comme lafréquencedes vases de stockage, la densité des bâtiments gaulois, puis au Ier ap., la présence d'amphores, d'un bijou
  • Ve av. J.-C. et l'inclut dans l'ensemble constitué par Le Bono, Pluvigner, Silfîac. BRIARD J., 1999 - « Rites funéraires de l'âge du Fer armoricain : la nécropole de Penfoul à Landeleau (Finistère) », in Chaume B., Mohen J.-P. et Périn P. (dir.), Archéologie des Celtes. Mélanges à
  • apparaissent à la charnière HaD3-LTA.(DELOR J.-P et ROLLEY C., 1999 - «La nécropole de Gurgy «La Picardie» (Yonne) », in Villes A., et Bataille-Melkon A, (dir.), Fastes des Celtes entre Champagne et Bourgogne aux Vlle-llle siècles avant notre ère, Actes du colloque de l'AFEAF de Troyes, 25
  • . et Vaginay M. (dir.), Les Celtes en Normandie. Les rites funéraires en Gaule (111e s. - 1er s. av. J.-C.), Actes du 14e colloque de l'AFEAF, Evreux - mai 1990, Revue Archéologique de l'Ouest, suppl. n° 6, p. 212. 12 MILCENT P.-Y., 2004 - Le premier âge du Fer en France centrale
  • nécropoles de l'âge du Fer en Basse-Normandie. Bilan de trois siècles de découvertes », in Cliquet D., Rémy-Watté M., Guichard V. et Vaginay M. (dir.), Les Celtes en Normandie. Les rites funéraires en Gaule (IIF s. - Fr s. av. JC.), Actes du 14e colloque de l'AFEAF, Evreux - mai 1990
  • Fouille programmée annuelle -5 )KH. '01 La Montagne - VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) -Août2006 Jean-Claude MEURET Collaborateur UMR 6566 Rennes : S.R.A. Bretagne 2006 ZZ03 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • programmée annuelle La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2006 Jean-Claude MEURET Collaborateur UMR 6566 Infographie : J.-C MEURET la collab.de A-F. CHÈREL (céramique tumulus) Rennes : S.R.A. Bretagne 2006 î FICHE SIGNALÈTIQUE Site n° : Département : Commune : Lieu-dit
  • : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude: Propriétaires du terrain : IDENTITËdu SITE 35 Ille-et-Vilaine Visseiche La Montagne Section D - Parcelles 318 x = 327,375 y = 2334,05 = environ 65 m M. D. Bécan - La Montagne, Visseiche (Ille-et-Vilaine) L'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Autorisation
  • de l'intervention : fouille programmée annuelle suite de la fouille de 2004. Surface fouillée : 1 278 m2 Surface du site : 2 500 m2 pour l'enclos d'habitat principal, plus la zone des tumuli et les fossés de parcellaire. RÉSULTATS Mots-clefs: chronologie : Bronze final et Tène
  • finale. nature des vestiges immobiliers : fossés - trous de poteaux - bâtiments sur poteaux. nature des vestiges mobiliers : céramique - meules - une fiche. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique Cette opération de fouille
  • s'intègre dans une recherche entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996, comprend plusieurs structures distinctes : au nord
  • un ensemble de trois cercles sans doute tumulaires, au centre un enclos trapézoïdal à fossés multiples, sur lequel se greffent des fossés de parcellaire et, au sud, un ensemble de trois enclos curvilignes accolés, qui a été fouillé pour partie en 2003 et s'est révélé être un
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • (secteur 1), la seconde relative à des vestiges uniquement gaulois placés sur la parcelle ZA 277 (secteur 2) (Fig. 1). Fig. 1 Résultats du diagnostic de 2010 et localisation des secteurs1 et 2. X=275500 Y=110900 och X=275400 n L'E 110 Y=110800 109 X=275200 Y=110700 279
  • pour les périodes antique et gauloise. Une cartographie des gisements antiques et gaulois de cinq communes environnant le site de Cap émeraude – Dinard (35), Pleurtuit (35), La Richardais (35), Saint-Jouan-des-Guérets et Saint-Malo (35) – établie à partir des données archéologiques
  • Pleurtuit site gaulois site antique 0 1 5 km 30 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale 1.4.2 La période gauloise  Pleurtuit se situe au nord-est de la cité des Coriosolites, l’un des
  • Rance, l’enclos de Saint-Malo/Les Sept Perthuis, étudié par Catherine Bizien-Jaglin en 1989 et 1990, a été interprété avec circonspection comme les restes d’un sanctuaire gaulois, composé de deux enclos installés successivement (BizienJaglin 2003). Alet, que nous décrirons plus en
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • également. Menant au bourg ancien d’Orgères, ce chemin était encore fortement fréquenté lors de notre intervention. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2  : Un établissement rural de La Tène Moyenn et finale Chronologie âge du Bronze ancien, âge du Fer, La Tène
  • , Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2 Un établissement rural de La Tène moyenne et finale sous la direction de Anne-Louise HAMON Inrap Grand
  • Ouest septembre 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale 35228 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2 Arrêté de prescription 2011-117 Code Inrap DB05028203 sous la direction de Anne
  • 24 25 25 25 28 29 29 30 31 32 32 33 33 34 34 1. techniques et scientifiques 1.1 Contexte administratif 1.2 Conditions de l’intervention 1.2.1 Organisation du chantier, hygiène et sécurité 1.2.1.1 DICT 1.2.1.2 Cantonnement  1.2.1.3 Coactivité avec les
  • et diffusion des résultats 1.3 Contexte environnemental  1.3.1 Géographie, topographie, hydrographie 1.3.2 Géologie, sédimentologie 1.4 Contexte archéologique 1.4.1 Un panel de gisements archéologiques 1.4.2 La période gauloise  1.4.3 La période gallo-romaine 1.4.3.1 Alet
  • Phase 1 Un chablis de l’âge du bronze ancien 2.1.1 Descriptif 2.1.2 Le mobilier (Alexandre Monnier) 2.2 Phase 2 – Un établissement rural de la fin du iiie siècle et du début du iie siècle avant J.-C. 2.2.1 Phase 2a : éléments partiels d’une occupation enclose précoce. 2.2.1.1
  • Les fossés 430/365  2.2.1.2 Le tracé double 586/343 2.2.1.3 Commentaires 2.2.2 Phase 2b – La nappe 271 et une série de cheminements à fossés bordiers 2.2.2.1 La nappe limoneuse 271 2.2.2.1a Le sondage mécanique réalisé au diagnostic 2.2.2.1b Les sondages mécaniques 1083, 1084
  • et 1085 2.2.2.2 Les fossés 2.2.2.2a Les groupes de fossés A 2.2.2.2b Les groupes de fossés C 2.2.2.2c Quelques petits fossés complémentaires : la série E 2.2.2.3 Commentaires sur la phase 2B 53 55 55 55 57 57 59 59 63 63 63 64 67 70 74 74 74 76 78 80 82