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RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - Il 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN Rennes : SRA Bretagne
  • 1999 - 2 0te. IIS9 ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • 1997 L'étude de 1998 Bilan des deux campagnes de fouille 2 5 5 5 9 10 10 11 12 13 1.4.1 Générique et remerciements 1.4.2 Délimitation des secteurs, implantation de lafouille et des sondages 1.4.3 Méthode et contraintes techniques 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE 13 16 16 20 3. ETUDE
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • 5.2.2 Adduction 6. BIBLIOGRAPHIE 89 90 92 7. ANNEXES 94 7.1 7.2 7.3 ÉTUDE PRÉLIMINAIRE DES ARCHIVES MODERNES PLAN DU COLLECTEUR DRESSÉ PAR R. DE SACY PLAN DU COLLECTEUR PAR LES AMIS DE BEAUPORT 89 89 94 95 96 1. INTRODUCTION 1.1 fiche slgnalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION
  • Site : 22 162 07 Département : 22 Commune : PAIMPOL Lieu-dit ou adresse : Abbaye de Beauport, Salle au duc Année cadastre : Section{s) et parcelle(s) : K 452, 453 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 10,00m x1 = 206,65 x2 = x3 = y1 =1132,5 y2= y3 = IDENTITE DE L'OPERATION
  • Autorisation n® 1999/026 valable du 29/3/99 au 31/12/99 Nature : fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral Protection juridique : Classé M.H. Motif de l'opération : Restauration Maître
  • d'ouvrage : Conservatoire du Littoral Coût global de l'opération : 135000,00 F Contraintes techniques particulières : Partie fouillée en souterrain Surface fouillée : 100 m' Surface estimée du site : Emprise du bâtiment entièrement fouillée : NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI
  • RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Moyen-Age - Temps Modernes - Vestiges immobiliers : Bâtiment artisanal - Fourneaux - Forge - Système hydraulique - Vestiges mobiliers : Céramique, faïence, verre, battitures, scories, tôle de bronze, fragments de
  • moules COMMENTAIRE : LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt des Côtes d'Armor des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 18/8, 4/6, 6/9, 8/1,1/3, S/3, 8/11, 19/11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DES ANNÉE : 1999 AUTEUR
  • (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : TITRE : Artisanat & hydraulique à l'abbaye de Beauport Sous-titre : La Salle au duc Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 93 (hors annexes) nbre de fig. : 56 # Rennes llle-et-Vilaine Figure 1 • Localisation de l'abbaye - Extrait
  • de la carte I.G.N. au 1/25 000e 1. Abbatiale 2. Salle des Hôtes 3. Réfectoire 4. Cuisine 5. Salle au Duc 6. Galerie 7. Chauffoir 8. Salle capitulaire 9. Sacristie 10. Cloître 11. Grand jardin Oa ' prts pa l n cftos« par M. Ta im, 1998 Figure 2 - Plan général de l'abbaye (état
  • actuel, rez-de-chaussée) 1.2 Présentation du site L'abbaye est établie au nord du département des Côtes d'Armor, sur le littoral d'une anse abritée dé la commune de Paimpol (fîg.1). Les bâtiments convismiiets qui ont conservé l'essentiel de leurs élévations s'organisent autour d'un
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
  • Paimpol à Morlaix, la côte est basse et très découpée. Ce plateau est entaillé profondément par les vallées encaissées des cours d'eau. Les vallées principales, orientées sudest/nord-ouest, se terminent par de larges estuaires dans lesquels la marée remonte loin. La région bénéficie
RAP02465.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de groh-collé. rapport intermédiaire 2008 de fp 3 2007-2009)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de groh-collé. rapport intermédiaire 2008 de fp 3 2007-2009
  • ). L'intervention de Z. Le Rouzic a essentiellement concerné la zone interne de l'enceinte attenante à la partie centrale du talus ainsi que celui-ci. Divers ensembles céramiques et lithiques ont été récupérés et isolés en lots muséographiques, conservés au musée de Préhistoire de Carnac
  • l'intérieur de l'enceinte, est adossée une masse de terre argileuse, mesurant 6 mètres 50 cent, de longueur à sa base et 3 mètres 60 cent, de largeur, s'élevant en cône de 1 mètre en son milieu » (Le Rouzic 1932, cf. Annexe 1). Cette masse argileuse, interprétée comme étant le remplissage
  • proximité immédiate du sondage central (fig. 1), dont les volumes ne sont pas «considérables». Encore une fois, les traces d'un investissement important des anciens fouilleurs, notamment signifié par le plan et le texte ad hoc émis en 1932 soit vingt ans après la fouille, n'ont pas été
  • L'HABITAT NEOLITHIQUE DE GROH-COLLE A SAINT-PIERRE-QUIBERON (MORBIHAN) Jean-Noël GUYODO avec la collaboration de A. BLANCHARD, E. MENS Ministère £ o t\ U Fouille pluriannuelle 2007-2009 Département du Morbihan Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UNIVERSITÉ DE
  • NANTES C R • A A H CMkl RAPPORT FINAL D'OPERATION Année 2008 Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des Services Régionaux de l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et
  • artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour
  • ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du
  • Code pénal. FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE N° : 56 234 0007 Département : 56 COMMUNE : SAINT-PIERRE-QUIBERON Lieu dit ou adresse : GROH-COLLE - Kervihan Année cadastre : 1964 Coordonnées Lambert Zone : II étendu xl = x2 = yl = y2 = Section(s) et parcelle(s
  • ) : AT 87 / AW 321 Altitude : 20 m NGF x3 = y3 = IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° : 2007-221 valable du 30/03/07 au 31/12/09 TITULAIRE (nom, prénom) : GUYODO Jean-Noël Nature : FP SP SU Organisme de rattachement : Univ. Nantes et UMR 6566 CReAAH Propriétaire du terrain
  • : Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres Port du Légué, 8 quai Gabriel Péri, BP 474, 22194 PLERIN cedex Coût global de l'opération 2007 : 13 990 € Contraintes techniques particulières : néant 140 m2 Surface fouillée (2006-2008) : Fouille menée jusqu'au substrat
  • : PARTIELLEMENT NON RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : NEOLITHIQUE - Programmes : 12 - Habitats, sépultures, productions, échanges - Vestiges immobiliers : paléosol, trous de calage de poteaux, talus, fossé, mégalithe - Vestiges mobiliers : céramique
  • , Iithique COMMENTAIRE : élévations conservées (talus) structures d'habitat associées, mégalithe assemblage Iithique, production céramique LIEU DE DEPOT : du mobilier : Laboratoire de Recherches Archéologiques (LARA, Nantes, UMR 6566) des fonds documentaires : domicile personnel N° des 10
  • à 20 clichés les plus représentatifs (fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2008 AUTEUR (nom, prénom) : GUYODO Jean-Noël COLLABORATEUR(s) : BLANCHARD A., MENS E. TITRE L'habitat néolithique de Groh-Collé (Saint-Pierre-Quiberon, Morbihan) Sous-titre
  • : Opération pluriannuelle 2007-2009 Nombre de volumes : 1 nbre de pages : nbre fig. : 47 nbre planches : 20 GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants techniques et scientifiques Jean-Noël GUYODO, Université de Nantes et UMR 6566 CReAAH, responsable de l'opération et titulaire de
  • l'autorisation de fouilles, DAO. Audrey BLANCHARD, doct. Université de Rennes I, UMR 6566 CReAAH, assemblage Iithique et production céramique (2006-2008) Emmanuel MENS, étude des blocs de pierre, coll. UMR 6566 CReAAH, Suivi scientifique Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional, Service
  • Régional de l'Archéologie de BRETAGNE Dominique MARGUERIE, directeur de l'UMR 6566 CReAAH, Rennes Financement de l'opération Ministère de la Culture Conseil Général du Morbihan Fonctionnement 4000 6 9900 6 Propriétaire du terrain Conservatoire de l'espace littoral et des rivages
  • lacustres Port du Légué 8 quai Gabriel Péri BP474 22194 PLERIN Cedex Plans, coupes et Dessin Assisté par Ordinateur J.-N. Guyodo Crédit photographique J.-N. Guyodo, E. Mens Travaux - Analyses - Remerciements La réalisation de cette opération n'aurait pu avoir lieu sans l'intérêt
  • porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et plus particulièrement Mrs S. Deschamps, E. Bernard et C. Boujot qui nous ont accordés l'autorisation de fouilles ainsi que la subvention et montrés leur intérêt pour cette opération lors d'une visite sur le terrain. Le
RAP02221.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de Saint-Pierre-Quiberon)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de Saint-Pierre-Quiberon
  • assemblage lithique, production céramique LIEU DE DEPOT : du mobilier : laboratoire de Préhistoire, Nantes (UMR 6566) des fonds documentaires : domicile personnel N° des 10 à 20 clichés les plus représentatifs (fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2006
  • céramiques et lithiques ont été récupérés et isolés en lots muséographiques, conservés au musée de Préhistoire de Carnac (Morbihan). Les sacs de mobilier étiquetés « terre à ossements », « intérieur du talus », etc. ne sont ainsi utilisables qu'en terme de provenance, sans localisation
  • SRA L'HABITAT NEOLITHIQUE DE GROH-COLLE A SAINT-PIERRE-QUIBERON (MORBIHAN)^ Jean-Noël GUYODO avec la collaboration de G. HAMON, E. MENS, C. VISSAC Sondages archéologiques programmés Département du Morbihan UNIVERSITE DE NANTES Civilisations Atlantiques Archéosciences
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Année 2006 Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des Services Régionaux de l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et
  • artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour
  • ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du
  • Code pénal. FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION SITE N° : Département : 56 COMMUNE : SAINT-PIERRE-QUIBERON Lieu dit ou adresse : GROH-COLLE - Kervihan Année cadastre : 1964 Coordonnées Lambert Zone : II étendu xl = yl= x2= y2= Section(s) et parcelle(s) : AT 87 / AW
  • 321 Altitude: 20 m NGF x3 = y3 = IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° : 2006-224 valable du 20/04 au 24/05/06 TITULAIRE (nom, prénom) : GUYODO Jean-Noël Propriétaire du terrain : Nature : FP SP SU Organisme de rattachement : UMR 6566 CNRS Conservatoire de l'espace
  • littoral et des rivages lacustres Port du Légué, 8 quai Gabriel Péri, BP 474, 22194 PLERIN cedex Coût global de l'opération 2006 : 5 500 € Contraintes techniques particulières : néant Surface fouillée : 40 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : PARTIELLEMENT NON RESULTATS
  • SCIENTIFIQUES ~ MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : NEOLITHIQUE - Programmes : 12 - Vestiges immobiliers : paléosol, trous de calage de poteaux - Vestiges mobiliers : céramique, lithique COMMENTAIRE : élévations conservées (talus) structures d'habitat associées, menhir
  • AUTEUR (nom, prénom) : GUYODO Jean-Noël COLLABORATEUR(s) : HAMON G., MENS E., VISSAC C. TITRE L'habitat néolithique de Groh-Collé (Saint-Pierre-Quiberon, Morbihan) Sous-titre : Opération annuelle 2006 Nombre de volumes : 1 nbre de pages : nbre fig. : 16 nbre planches : 3
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants techniques et scientifiques Jean-Noël GUYODO, Université de Nantes, UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation de fouilles, assemblage lithique et DAO, Gwenaëlle HAMON
  • , céramologue, coll. UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences » Rennes, Emmanuel MENS, étude des blocs de pierre, coll. UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et archéosciences » Rennes, Carole VISSAC, étude pédo-sédimentaire et micromorphologique, coll. UMR 7041
  • Equipe Archéologie environnementale, Nanterre. Suivi scientifique Christine JABLOWSKI, conservateur départemental, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional, Service Régional de l'Archéologie de BRETAGNE Guirec QUERRE, directeur du
  • laboratoire d'Anthropologie - Archéosciences, UMR 6566 du CNRS, Rennes Financement de l'opération Ministère de la Culture Conseil Général du Morbihan Fonctionnement 4000 6 1500 € Propriétaire du terrain Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres Port du Légué 8 quai
  • Gabriel Péri BP474 22194 PLERIN Cedex Travaux - Analyses - Remerciements La réalisation de cette opération n'aurait pu avoir lieu sans l'intérêt porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et plus particulièrement Mrs S. Deschamps et C. Jablowski qui nous ont
  • accordés l'autorisation de fouilles ainsi que la subvention et montrés leur intérêt pour cette opération lors d'une visite sur le terrain. Le financement alloué par le Ministère de la Culture a couvert l'intégralité des frais. L'intérêt porté par le Conservatoire de l'espace littoral et
  • des rivages lacustres, Mr D. Bredin en tête nous donnant son accord pour ces recherches, a été un des moteurs de la réalisation de ce projet. La visite amicale de J. Defaix, X. Henaff, S. Hinguant (Inrap Grand-Ouest), G. Marchand (CNRS Rennes), J.-Y. Tinevez (SRA Bretagne) et son
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • -dit ou adresse : Le Souc'h Année cadastre : 1997 Section (s) et parcelle (s) : ZW 342, 347, 365 à 372. x = 92,150 y = 2 354,000 Altitude : 30 m. IDENTITE DE L'OPERA TION Autorisation n° : 2001/004 valable du : 19/06/2001 au 31/12/2003 Nature : Fouille programmée (3 ans) TITULAIRE
  • m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se trouve la grotte effondrée de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. Le substratum qui affleure par endroits dans la parcelle 372 est
  • et formant une enceinte en forme d'un parallélogramme rectangle très-entier. Les grands côtés de cette enceinte avaient deux cent quarante cinq pieds de longueur, et les petits cent vingtcinq. Je remarquai encore ici une chose que je n 'avais observé nulle part ailleurs, c 'est
  • LA N E C R O P O L E MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site: 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 LA NECROPOLE MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 SOMMAIRE 1. Fiche signalétique 1 2. Localisation 2 3. Historique 5 4. Répartition des sépultures à chambre compartimentée 6 5. Répartition de la poterie type Le Souc'h 7 6. Problématique 7 7. Moyens mis en œuvre 8 8. Déroulement de l'opération 9
  • 9. Fouille des carrés C 27-28 et D 29-32 12 10. Fouille des carrés Y-C 23-25 15 11. Fouille des carrés G 33-34 15 12. Fouille des carrés E-H 27-28 18 13. Fouille des carrés I-J 29-34 et dolmen 1 18 14. Fouille des carrés J-K 36 et K-L 35 28 15. Fouille des
  • carrés M-N 36-38 et dolmen 2 28 16. Conclusion 32 17. Bibliographie 37 18. Remerciements 40 19. Annexe : la production céramique (G. Hamon) 41 1. Fiche signalétique LOCALISA TION DE L 'OPERA TION Site n° : 29.197.006.AP Département : FINISTERE Commune : Plouhinec Lieu
  • (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Organisme de rattachement : Conseil Général du Finistère Propriétaire du terrain : Commune de Plouhinec et Département du Finistère. Protection juridique : Classé Monument Historique le 09/04/1979. Motif de l'opération : Fouille du cairn nord
  • . Maître d'ouvrage : Conseil Général du Finistère Coût global de l'opération : 9294,95 Contraintes techniques particulières : Dates du chantier Surface fouillée : 192 m 2 Surface estimée du site : 1 600 m 2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui, partiellement, sinon jusqu'au vieux sol
  • enterré. RESULTA TS SCIENTIFIQUES Mots-clés : Chronologie : Mésolithique, Epidanubien, Néolithique moyen et final. Vestiges immobiliers : Dolmen, cairn, parement, chambre compartimentée, sépulture en fosse. - Vestiges mobiliers : Poterie, silex, perle, pointe de flèche, percuteur
  • , enclume. Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de fouilles - 29590 Le Faou des fonds documentaires : Centre départemental d'archéologie, 29590 Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT INTERMEDIAIRE Année : 2002 Auteur : (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Collaborateur(s) : GRALL
  • Bertrand, HAMON Gwénaëlle Titre : La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h en Plouhinec (Finistère). Sous-titre : Rapport intermédiaire de fouille triennale (2/3 ) . Nombre de volume(s) : 1 Nombre de pages : 51 Nombre de figures : Nombre de photos : 20 16 2. Localisation
  • Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays
  • bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poulc'hangnou (ou Poulgangnou) et Pouldon
  • (fig.l). La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église
  • de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (flg. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h
  • , formé d'au moins deux ensembles de dolmens compartimentés. Les références cadastrales sont les suivantes : année 1997, section ZW, parcelles 342, 347, 365, 366, 367, 368, 369, 370, 371 et 372 (fig. 3). Le grand nombre de parcelles résulte d'un morcellement dû à la présence d'un corps
  • de garde construit en 1747 (Peuziat, 1999). Les parcelles 342, 347, 365, 367, 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30
  • formé par l'orthogneiss oeillé de Porz-Poul'han. Il contient des phénocristaux feldspathiques (1 à 5 cm) aplatis et étirés dans une trame quartzo-feldspathique claire et schistifiée, parfois riche en biotite. Cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés
RAP00887.pdf (CARNAC (56). nord des alignements de Kermario et du Ménec. rapport de prospection inventaire.)
  • CARNAC (56). nord des alignements de Kermario et du Ménec. rapport de prospection inventaire.
  • directions". Dans son inventaire des sites mégalithiques de la région, publié posthume en 1965, on trouve: "à cent mètres environ et à l'est du cromlec'h, au nord de la première rangée de menhirs, un menhir debout et des débris de menhirs détruits semblent indiquer qu'une ligne de menhirs
  • , pour débarrasser un champ comparativement sans valeur, les paysans aient fait la dépense occasionnée par la réunion de ce groupe, mais nous conjecturons que ces deux groupes constituaient des dépôts de menhirs en réserve destinés à la continuation des alignements" Six ans plus tôt
  • monumens qui se trouvent dans le voisinage, tout le monde sait en effet dans le pays que depuis trente à quarante ans il a été détruit plus de deux-mille pierres druidiques dans l'espace compris entre Sainte Barbe et Carnac." En 1836, Prosper Mérimée remarquait déjà, dans ses " notes de
  • prospection orale Mademoiselle Riskine, conservateur du musée de préhistoire de Carnac, et monsieur Robert Le Cloirec, prospecteur, tous les deux natifs de Carnac, nous ont confié qu'ils n'avaient jamais entendu parler de quelconques découvertes sur le pourtour nord des alignements du
  • BRETAGNE Direction Régionale des Affaires Culturelles Conservation Régionale des Monuments Historiques Service Régional de l'Archéologie Prospection archéologique SB Alignements du Ménec: 56034002 Alignements de Kermarîo: 56034003 Anne-Louise Hamon Eric Gaumé 16 septembre
  • - 15 octobre 1993 Autorisation numéro 93-99 Introduction 1- Observations de terrain 1-1 Méthodologie 1 -2 Limites 1-3 Résultats 1-3-1 Parcelles cultivées, ou en prairie 1-3-2 Parcelles en friche 1-3-3 Les carrières 1-3-4 La pinède de Kermario, les bois de Kerloquet. 1-3-5 Quelques
  • points particuliers Le Ménec parcelles N.897,N.899 Kermario parcelle M. 84 Les "constructions primitives" de Kermaux 2- Etude documentaire 2-1 Le "rognage" des alignements 2-2 Les alignements étaient-ils plus larges? 2-3 Conclusion 3- La prospection orale 4- Conclusion générale
  • Bibliographie sommaire Les alignements mégalithiques de Carnac, (Le Ménec, Kermario, Kerlescan), très dégradés par l'afflux touristique estival, font l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur. Afin de permettre la regénération des sols, il est prévu d'enclore l'ensemble des
  • menhirs,à la suite de quoi, la mise en place d'un sentier piétonnier longeant les alignements du Ménec et de Kermario, permettra une meilleure répartition des visiteurs à l'extérieur du monument. C'est préalablement à ces travaux que nous intervenons: bien que l'état ait acquis
  • l'essentiel des alignements dans les années 1 880, des vérifications s'imposent dans les environs immédiats des limites, car nous savons que les délimitations se sont faites au plus juste, et que certains menhirs n'ont pas été inclus dans ce lot. D'autre part, les plans d'ensemble montrent
  • que certaines lignes sont interrompues par les limites des parcelles. Des terrains privés peuvent par conséquent recéler quelques traces d'anciennes lignes de menhirs. Situation: Nous interviendrons sur les parcelles attenantes au domaine de l'état, sur tout le secteur nord des
  • alignements de Kermario et Du Ménec. (document 3-1 et 3-2) soient: - Section BI parcelles 59, 60, 61, 62, 63, 64, 70, 71, 156 - Section N2 parcelles:911, 910, 909, 905, 904, 903, 892, 893, 894, 895, 896, 897, 898, 899, 1031, 1032, 870, 867, 868, 839, 840, 1250, 1251, 1254, 1095, 850, 852
  • - Une étude documentaire qui portera sur des publications du siècle dernier. 1- Observations de terrain 1-1 Méthodologie Au départ du village du Ménec, nous avons longé les alignements vers l'est en notant l'état des parcelles (végétation, exploitation...), et tout indice pouvant
  • démontrer l'existence de vestiges archéologiques. 2 1-2 limites: La friche couvrant environ un tiers des parcelles nous a interdit toute observation valable de certains terrains, (document 3). Nous ne pouvons, dans ce cas, affirmer avec sûreté qu'il n'existe pas de vestiges
  • certaines d'entre elles, d'obtenir quelques renseignements complémentaires par l'étude de photos aériennes (mission I.G.N. ou cartes postales), (documents 7, 8 et 9), sur lesquelles nous espérions trouver les traces d'éventuelles fosses de calage de menhirs aujourd'hui disparus. Le
  • résultat s'est avéré négatif, mais nous pensons que l'organisation d'une mission aérienne à époque opportune et basse altitude fournirait d'excellents résultats sur l'ensemble des alignements de Carnac. Les rares parcelles labourées, ou venant d'être récoltées ont été parcourues sur
  • l'ensemble de leur surface, mais ne nous ont fourni que très peu d'information, sous forme de fragments de poteries d'époques variées, (un seul tesson de type néolithique, sur la parcelle BI.70) , trop peu significatifs pour nous certifier la présence d'un habitat en ces lieus. 1-3-2
  • Parcelles en friche: - Friche dense: (document 12): Si certains terrains embroussaillés nous ont totalement interdit leur accès, certains autres permettaient de nous frayer un chemin parmi les ronces, ou de suivre quelque sentier. Il est certain, cependant, que l'étude exhaustive de
  • tels terrains ne pourra s'effectuer qu'après l'élimination de tout le couvert de ronces, de fougères qui peut aisément dissimuler à la vue des structures archéologiques non négligeables. - Friche basse: Elle est constituée de hautes herbes, d'ajoncs clairsemés, et semble s'être
  • formée à partir de champs (parcelles N.91 1, N.903), ou de jardins (par N.908) laissés à l'abandon. Des menhirs sont aisément repérables dans ce type de végétation, mais notre recherche s'y est avérée négative. 1-3-3: Les carrières: 3 Les parcelles N.893, N.867; M.69, M. 86 et M
RAP01766.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003
  • Autorisation n° : 2001/004 valable du : 19/06/2001 au 31/12/2003 Nature : Fouille programmée (3 ans) TITULAIRE (Nom et Prénom) : L E GOFFIC Michel Organisme de rattachement : Conseil Général du Finistère Propriétaire du terrain : Commune de Plouhinec et Département du Finistère. Protection
  • ; l'altitude est de 30 m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se trouve la grotte effondrée de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. Le substratum qui affleure par endroits dans la
  • rectangle très-entier. Les grands côtés de cette enceinte avaient deux cent quarante cinq pieds de longueur, et les petits cent vingtcinq. Je remarquai encore ici une chose que je n 'avais observé nulle part ailleurs, c 'est que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à
  • de l'Association Bretonne, congrès de Concarneau, 1905, p. 6. G I O T P.-R., 1979 - Chronique de préhistoire et de protohistoire finistériennes pour 1979. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CVII, p. 18-19. G I O T P.-R., 1980 - Chronique de préhistoire et de
  • protohistoire finistériennes pour 1980. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CVIII, p. 11. G I O T P.-R., 1981 - Chronique de préhistoire et de protohistoire finistériennes pour 1981. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CIX, p. 12-13. G I O T P.-R., 1982
  • - Les fouilles de Quélarn in Chronique de préhistoire et de protohistoire finistériennes pour 1982. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CX, p.14-15. G I O T P.-R., 1983 - Les fouilles de 1983 à Quélarn in Chronique de préhistoire et de protohistoire finistériennes
  • ., 1990 - Glanes archéologiques finistériennes. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CXIX, p. 44. L E R O U X C.-T., 1975 - Chronique. Gallia Préhistoire, T. 18, fascicule 2, p. 528530. L E R O U X C.-T., 1983 - Plobannalec, Quélarn. Fouilles et monuments
  • ' H J., 1979 - Les groupes humains du V e au III e millénaire, in : Préhistoire de la Bretagne, Rennes, p. 155-320. O N N E E Y. 1993 - Plobannalec, Quélarn. Bilan scientifique 1992 du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, p. 41-42. PEUZIAT J., 1999 - Corps de garde et
  • LA N E C R O P O L E M E G A L I T H I Q U E DE LA POINTE DU S O U C ' H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Première campagne de fouille triennale (09/07/2000 - 11/08/2000) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE
  • DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 2001 4U6 SOMMAIRE 1. Fiche signalétique 1 2. Localisation 2 3. Historique 5 4. Répartion des sépultures à chambre compartimentée 6 5. Répartition de la poterie type Le Souc'h 7 6. Problématique 7 7. Moyens mis en œuvre 8 8. Déroulement de
  • l'opération 9 9. Fouille des carrés E-F 36-37 11 10. Fouille des carrés E-F 29-34 et G 29-32 11 11. Fouille des carrés H 33-35 22 12. Fouille des carrés K-L 31-34 et M 33-34 22 13. Conclusion 22 14. Bibliographie 27 15. Remerciements 29 1 1. Fiche signalétique
  • LOCALISA TION DE L'OPERA TION Site n° : 29.197.006.AP Département : FINISTERE Commune : Plouhinec Lieu-dit ou adresse : Le Souc'h Année cadastre : 1997 Section (s) et parcelle (s) : Z W 342, 347, 365 à 372. X = 92,150 y = 2 354,000 Altitude : 30 m. IDENTITE DE L 'OPERA TION
  • juridique : Classé Monument Historique le 09/04/1979. Motif de l'opération : Fouille du cairn primaire de l'ensemble nord. Maître d'ouvrage ; Conseil Général du Finistère Coût global de l'opération : 12 577 c Contraintes techniques particulières : Dates du chantier Surface fouillée : 132
  • , parement, chambre compartimentée, sépulture en fosse. Vestiges mobiliers : Poterie, silex, hache polie, armature tranchante. Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de Fouilles - Le Faou des fonds documentaires : Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT INTERMEDIAIRE Année : 2001
  • Auteur : (Nom et Prénom) : L E GOFFIC Michel Collaborateur(s) : GRALL Bertrand, GUYODO Jean-Noël, HAMON Gwénaëlle, PAILLER Yvan. Titre : La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h en Plouhinec. Sous-titre : Rapport intermédiaire de fouille triennale (n° 1) . Nombre de volume(s
  • ) : 1 Nombre de pages ¡«Nombre de figures : 14 Nombre de photos : 11 2. Localisation Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant
  • l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte
  • rocheuse à Poul-c'hangnou (ou Poulgangnou) et Pouldon La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle
  • se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (fig. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe
  • mégalithique du Souc'h, formé d'au moins deux ensembles de dolmens compartimentés. Les références cadastrales sont les suivantes : année 1997, section ZW, parcelles 342, 347, 365, 366, 367, 368, 369, 370, 371 et 372 (fig. 3). Le grand nombre de parcelles résulte d'un morcellement dû à la
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • livrent une première réflexion sur les temporalités des déplacements des chasseurs-cueilleurs maritimes, a paraître dans les actes du Colloque Nord-Sud de Préhistoire récente tenu à Lyon en octobre 2018. Figure 1. Vue du site de Beg-er-Vil depuis le sud-ouest le 27 février 2019 à
  • Beg-er-Vil (Quiberon, 2019) Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l’Holocène Première année de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 / Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Oriane Digard (Université de Rennes 2) Jorge Calvo Gomez (Université de
  • Rennes 1) David Cuenca Solana (Université de Santander) Claire Gallou (CNRS - Université de Rennes 1) Marine Gardeur (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Benjamin Marquebielle (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Diana Nuskushina (Université de
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
RAP01781.pdf (LA TRINITÉ-SUR-MER (56). "kerdual". rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • LA TRINITÉ-SUR-MER (56). "kerdual". rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • structures 4.2.Vieux Moulin 4.2.1. Site archéologique 4.2.2. Architecture préhistorique 5. Interprétation: 5.1. Conclusions 5.2. Propositions 6. Information technique 2: 6.1. BD. Photo 6.2. BD. Objets o * O (Q rr (D Ë* D o) 2001 Laboratoire de Préhistoire, Nantes, UMR 6566 du CNRS
  • Service Régional de l'Archéologie, Rennes Autorisation 2001/010 et 062 (SRA) cm mz O Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes Liste des figures Fig.1 - Carte de répartition des alignements principaux de la région carnacoise. Fig. 2 - Prises de vues
  • - Projection et ligne de fuite. KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 2 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire «te Préhistoire CNRS 6566 Nantes 0. Présentation: La présentation de la problématique et de nos objectifs a bien entendu dépendu d'un budget réduit de 40% par rapport à
  • alignement inédit de pierres couchées a pu être relevé avec précision dans le contexte élargi du platier découvert à marée basse sur lequel est justement construit le tertre. Longue de près de deux cents mètres, cette file fut en partie entamée par les carriers qui sévirent au XIXe et XXe
  • inconnues fondamentales (la butte, l'affleurement, le nombre de menhirs et leur position originale). KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 3 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS S5S6 Nantes 0.2. Problématique: i. Les bases de la recherche pourraient être
  • alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes III. Les opérations de la recherche étaient entrevues de la manière suivante : - Identifier, localiser et décrire toutes les structures qui peuvent être comprises, a priori, comme des alignements de pierre. - Analyser la
  • par une combinaison de certaines de ces structures. K.E01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 5 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6568 Nantes 0.3. Remerciements: Nous aimerions remercier M. M. Deschamps et Lecerf, du SRA de Bretagne, d'avoir crû en
  • -ordinateur, scanner et imprimante soient placés au centre de documentation du Musée de Préhistoire. Christian Obeltz a toujours accepté de mettre à notre disposition le résultat de ses prospections, en particulier pour établir l'actuelle carte de distribution des alignements régionaux
  • . KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 6 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6S66 Nantes 2. Contexte: 1.1. Recherche: i. Cette opération s'inscrit dans le sous-thème de recherche de l'UMR 6566 consacrée à la connaissance de l'architecture symbolique
  • matérialisée dans une recherche post-doctorale sur les alignements de pierre à l'ouest de l'Europe (Vaquero 1999), développée au sein du Laboratoire de Préhistoire. La deuxième est une recherche induite par les résultats des travaux sur le site de Lannec er Gadouer (Erdeven, Morbihan
  • d'alignements submergés. KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 7 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 -Nantes 1.2. Patrimoine: i. Les deux chercheurs responsables de ce programme appartiennent à la commission scientifique nommée pour accompagner le
  • illustrant les conséquences patrimoniales d'une image ratée par la recherche archéologique. KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 8 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 1.3.Enseignement: À ces deux groupes de circonstances qui font le contexte
  • de cette opération, nous voulons y ajouter un troisième qui convient au développement de l'archéologie préhistorique de la région. Nous avons décidé de prendre en charge la formation d'une partie des étudiants intéressés par la préhistoire à l'Université de Nantes, avec la double
  • reprise dans le décompte du diplôme de fin d'étude. KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 9 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS S566 Nantes 2. Description 1 : 2.0. Objectifs généraux: • Permettre de faire la connaissance d'une réalité archéo
  • et ses structures KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 10 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6666 Nantes 2.1. Kerdual: 2.1.1. Localisation administrative. P. 4 Le tertre de Kerdual recouvre deux parcelles sur la feuille AP du cadastre de La
  • élémentaire de sa structure. KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 11 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 2.1.5. Opérations. La. Le nettoyage des menhirs fut un préalable indispensable, tant les plantes marines ont masqué les formes de la
  • Moulin 13 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 2.2. Vieux Moulin: 2.2.1. Localisation. Les alignements, classés depuis le XIXe siècle Monument Historique, sont situés sur les parcelles 301 et 307 sur la commune de Plouharnel. L'unique
  • de Kervazic en Erdeven, un grand motif quadrangulaire à épaulements et axe central matérialisé (Cassen, Vaquero 2001). KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 14 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 2.2.3. Conservation. 1. Il est clair
  • pierres. • Nettoyage et dessin au 1:10 de la section de la base de chaque pierre et élaboration de cartes à partir du traitement des données numérisées. KE01 Kerdual- VM01 Vieux Moulin 15 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 3
  • de Préhistoire, en particulier un PC Pentium 11 166, un scanner d'opaques Agfa et une imprimante couleur Epson 500 déposés au Centre de documentation du Musée de Carnac. Les appareils photo étaient ceux du Laboratoire de Préhistoire (photo numérique) et personnels (photo
RAP00801.pdf (PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage)
  • PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage
  • comblements ont été fouillés sur quelques centimètres de profondeur. Ceci explique la faiblesse relative du nombre de pièces relevées, un peu plus deux cents, en comparaison avec l'importance de la surface exploitée. 1 - Le mobilier du bâtiment A : A part quelques objets mis au jour dans
  • charbons de bois. Un échantillon de charbons prélevé à la base de la coupe a été proposé pour une mesure d'âge par le Carbone 14 au Laboratoire de Gif-sur-Yvette. Les résultats parvenus en novembre 1992 sont les suivants : 4070 + 50 ans, soit en date calibrée : cal BC (- 2859, - 2503
  • MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique final Rapport de fouille programmée et sondages de diagnostic 1992 Jean-Yves
  • TINEVEZ avec la collaboration de G. LEROUX, G. MARCHAND, B. FRANCQUEVILLE Avec la participation du Conseil général d'Ille-et-Vilaine la Direction départementale de l'Equipement et la commune de Pléchâtel N° de site : 35.221.012.AP Autorisation de fouille programmée n° 753 du 30 mars
  • 1992 Autorisation de sondages n° 92-56 du 28 juillet 1992 8o± M I N I S T E R E DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE B R E T A G N E LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique
  • final Rapport de fouille programmée et sondages de diagnostic 1992 Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration de G. LEROUX, G. MARCHAND, B. FRANCQUEVILLE Avec la participation du Conseil général d'Ille-et-Vilaine la Direction départementale de l'Equipement et la commune de Pléchâtel
  • de site : 35.221.012.AP Autorisation de fouille programmée n° 753 du 30 mars 1992 Autorisation de sondages n° 92-56 du 28 juillet 1992 SOMMAIRE I - Contexte archéologique et historique de l'opération II - Environnement géologique et topographique du site III - Rappel des
  • résultats principaux des sondages de novembre 1991 IV - Méthode utilisée V - Les structures mises au jour. 1 - Le bâtiment A a) Le fossé périphérique b) Les trous de poteaux c) Les fossés de cloisonnement transversaux d) Les entrées e) Quelques structures non contemporaines oblitérant
  • les fondations du bâtiment 2 - L'enceinte palissadée 3 - Un alignement de trous de poteaux parallèle à la façade sud-ouest 4 - Nouvelle interprétation des clichés aériens 5 - Le bâtiment B 6 - Quelques structures complémentaires VI - Le mobilier archéologique 1 - Le mobilier du
  • bâtiment A 2 - Le mobilier du bâtiment B VII - Une première datation C 14 VIII - Conclusion Bibliographie I - Contexte archéologique et historique de l'opération La commune de Pléchatel et ses environs possèdent un riche patrimoine archéologique et depuis plusieurs années, les
  • prospections au sol et aériennes n'ont fait que renforcer l'inventaire des sites. Dans cet inventaire, les périodes néolithiques sont bien représentées et notamment le Néolithique final. La carte de répartition (Fig. 3) montre que le site de la Hersonnais n'est pas isolé d'un contexte
  • archéologique. A environ un kilomètre vers l'est, deux mégalithes dominent la vallée du Semnon, le petit dolmen du Chatellier et le menhir de la Pierre longue. A quelques centaines de mètres à l'est et au sud-ouest du site de la Hersonnais, une série de tertres bas sont difficiles à, dater
  • avec certitude. En prévision de travaux routiers, l'un d'eux a été exploré en 1981 (voir rapport de M. Gautier-1981). De dimensions au sol importantes (60 m X 15 m), pour une hauteur ne dépassant pas 1 mètre, ce tertre n'a livré aucun élément archéologique, ni structure, ni mobilier
  • . Cependant, le secteur a fourni en propection de surface une série lithique et quelques tessons attribuables au Néolithique final. Un nombre important de sites de surface a été localisé à l'ouest de la Hersonnais, essentiellement sur le plateau circonscrit entre la Vilaine à l'ouest et
  • son affluent le Semnon au nord. Les séries lithiques caractérisant ces sites, associant la plupart du temps le silex et le grès, présentent une certaine affinité avec le Néolithique final. On retrouve la continuité de cette occupation sur le versant ouest de la vallée de la Vilaine
  • , avec notamment quelques sites d'éperon comme celui de la fosse Auger à Saint-Senoux. En élargissant le contexte archéologique, notons que la Hersonnais est situé à mi-chemin et à une distance à vol d'oiseau d'environ 25 Km entre l'ensemble mégalithique de Saint-Just au sud-ouest et
  • le grand dolmen de type angevin de la Roche-aux-Fées à Essé au nord-est. Avant toute recherche dans le secteur, le site de la Hersonnais s'était signalé par une découverte ancienne de trois lames retouchées en silex, du type "poignard pressignien", provenant d'un jardin à l'est du
  • hameau. A partir de 1989, un programme de prospections aériennes dans la moyenne vallée de la Vilaine vient compléter les recherches au sol et une partie du site de la Hersonnais est apparue lors de l'un de ces vols. Ainsi, les clichés indiquent, avec une netteté remarquable
  • , l'extrémité d'un bâtiment de plan quadrangulaire composé d'un fossé périphérique enserrant une série de tierces de trous de poteaux. Cette structure, orientée nord-ouest-sud-est et située à quelques dizaines de mètres du hameau actuel de la Hersonnais, est tronquée dans sa partie nord
  • -ouest par une aire de stockage de matériaux utilisée lors de la réalisation de la voie express Rennes-Nantes voisine (aire D.D.E.). Une telle découverte, rapidement diffusée (Gautier, Leroux et Provost, 1989 ; Leroux, 1990) faisait spontanément référence aux habitations de
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • années soixante-dix. Pléchâtel compte 1780 habitants dont 52% résident dans l'un des cent hameaux de la commune (recensement général de la population de 1982). En dix ans, la population de Pléchâtel n'a progressé que de 1,9% alors que celle de Bourg-des-Comptes progressait de 2,7
  • , de la préhistoire au Moyen-Age, mais pour l'instant seuls les sites antérieurs au Moyen-Age ont fait l'objet de déclarations aux services des Antiquités Préhistoriques et Historiques. Cependant, les prospecteurs tierment leurs fichiers à jour et lorsqu'un site est menacé, les
  • Guy JUMEL PLECHATEL Monographie archéologique CHOIX MONOU1UE UK t LfcCHATEL Etude réalisée à la demande de la Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne. Guy JUMEL PLECIIATEL Monographie archéologique ChÛlX MONOLITHE Ut PLÉCHATEL Etude réalisée
  • à la demande de la Direction des Anticiiiités Historiques et Préhistoriques de Bretagne. I - SITUATION GEOGRAPHIQUE ET ECONOMIQUE. Pléchâtel, commune de l'arrondissement de Redon et du canton de Bain-de-Bretagne est située à 24 Km de Rennes et à 10 Km de Bain-de-Bretagne. La
  • commune de Pléchâtel appartient au bassin de la moyenne Vilaine. Son territoire couvre une superficie de 3632 hectares et il est limité au nord par le Semnon et à l'ouest par la Vilaine. Au sud, ses limites avec les communes de Bain-de-Bretagne et de Messac sont artificielles et sont
  • le plus souvent matérialisées par des chemins ruraux. En fait, les limites sud de la commune sont plutôt d'ordre géologique et le terroir communal correspond à la partie méridionale des plateaux appalachiens de Guichen. L'influence du sous-sol se fait sentir dans le relief
  • particulièrement accidenté et vallonné. Au sud de la commune, près de la Héraudière, l'altitude culmine à 116 mètres, l'un des points les plus élevés de la vallée de la moyenne Vilaine. La géologie influence fortement la qualité des sols et, par voie de conséquence, les pratiques agricoles. Les
  • terres de la commune sont affectées d'une série de contraintes qui, jusqu'à une période récente, orientait l'agriculture vers les activités d'élevage et de production laitière. Actuellement, avec le remembrement, les travaux d'assainissement et l'utilisation des amendements et des
  • engrais, on assiste à une réduction considérable des prairies naturelles et des landes. Contrairement aux communes voisines qui sont situées le long de la voie ferrée Redon-Rennes, Pléchâtel est l'une de celles qui a le moins profité du mouvement de population qui a caractérisé les
  • %, celle de Saint-Senoux de 2,9% et celle de Laillé de 7%. Malgré les efforts déployés, par la municipalité, pour attirer des entreprises artisanales et des commerces, la commune stagne sur le plan économique et seules ses richesses historiques et touristiques constituent un atout pour
  • l'avenir. II - SITUATION HISTORIQUE. Dans les textes, la paroisse de Pléchâtel est connue dès le IXe siècle par une charte du cartulaire de Redon dans laquelle le roi Salomon fait don de la moitié de ses propriétés de Pléchâtel aux Bénédictins de l'abbaye de Saint Sauveur dirigée par
  • le successeur de Conwoïon, l'abbé Ritcand. Les monuments actuels témoignent de l'importance qu'à pu avoir, par le passé, la commune de Pléchâtel : - Le menhir du Perrin, haut de 4 m. 80 faisait partie d'un vaste ensemble mégalithique (menhirs et dolmens), malheureusement détruit
  • historique, sur laquelle on devine les représentations des douze apôtres. - Les vieilles chapelles de Saint-Saturnin dédiée à Saint Saturnin, de Bagaron dédiée à Saint Eloi et de Saint-Melaine qui présentent un intérêt pour l'histoire des pratiques religieuses de la commune et qui
  • , on doit le regretter, tombent en ruines. - Les vieilles demeures du bourg dont certaines remontent au XVe siècle. Cependant, depuis que des prospections systématiques ont été entreprises sur le territoire de cette commune, l'importance des vestiges archéologiques répertoriés montre
  • que les monuments actuels ne représentent qu'une faible partie du patrimoine historique de la commune. D'autre part, l'inventaire archéologique met en valeur l'urgence des opérations de prospection tout en rappelant que la conservation du patrimoine historique ne peut être que
  • le fait d'une volonté politique délibérée. III - ETUDE DE L'INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE. Cet inventaire ne concerne que les sites découverts par prospection au sol. Les découvertes des prospections aériennes ne sont donc pas recensées ici. L'historique de la prospection sur la
  • commune de Pléchâtel est révélatrice du travail que mènent depuis plusieurs années les prospecteurs de la moyenne Vilaine (S. Blanchet, M. Gautier, A. Hamerlak, G. Jumel, G. Leroux). En 1979, lorsque nous entreprîmes nos premières prospections sur la commune de Pléchâtel nous
  • avions recensé 9 sites. En 1982, pour notre mémoire de maîtrise "Etude du peuplement de la vallée de la Vilaine" nous possédions 17 sites ; en 1987, 46 sites et actuellement 67 sites. vu 68 58 1979 1982 1987 Total des découvertes Les prospections concernent toutes les époques
  • autorités administratives concernées sont rapidement informées. La répartition chronologique des découvertes est la suivante - 28 sites préhistoriques. - 10 sites protohistoriques. - 29 sites gallo-romains. Ces chiffres sont remarquables car, pour la Haute-Bretagne, les découvertes de
  • gisements gallo-romains sont majoritaires. Ainsi, si on prend les chiffres fournis par les chroniques de prospection du Ce.R.AA. on constate 1% de sites préhistoriques et 7% de sites protohistoriques pour 92% de sites gallo-romains. Cela signifie que, dans la vallée de la moyenne Vilaine
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • niversité de Rennes I , Laboratoire d' Archéometrie Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire Ministère de la Culture et de la Communication Direction des Antiquités de LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHES SUR LES ATELIERS DE POTIERS
  • texturale, le laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et quaternaire armoricain a mené l'étude des céramiques provenant de Guipel, Chartres-de-Bretagne et Landéan. Pour Chartres-de-Bretagne , où devra être poursuivi une analyse chimique, l'étude montre que les productions
  • . Onze ménages y sont soit une maison sur trois. Les familles qui n'exer- cent pas cette activité ne peuvent pour autant l'ignorer, car les fours sont là, partout présents, parfois au milieu d'une petite cour devant la maison, comme celui de "Audiger et consorts" rue de la forge
  • seront de plus en plus nombreux à s'y installer, construisant fours sur ce qui était jusqu'alors leurs des communs et des pâtu- res. Ainsi par exemple, François Busson, 23 ans, qui habite rue de la forge en 1841. Cinq ans après il est au petit village : c'est qu ' entretemps , il
  • a vu sa famille s'agrandir : quatre enfants sont nés, il a recueilli sa nièce de 15 ans, pupille. Même déplacement aussi pour Jean-Marie Dejours, qui avec sa femme, son fils, sa domestique et son cheval quitte le Haut du bourg pour le petit village. Cette concentration des
  • des BUSSON Jean au bourg BUSSON Jean au bourg Bât i ment, four et à propriétés pots H H » H contenance cent . 12 revenu 05 cent i mes 1 2 05 " 1 2 05 " 1 2 05 " 1 2 05 " 84 34 " 1 2 05 " 1 4 06 " 1 2 05 " 1 2 05 " consorts
  • MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROGRAMME H 30 Coordonnateur : F. FICHET De CLAIREFONTAINE Conservateur des Fouilles Mis en place en 1984, le projet collectif H 30 de recherches sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE est pour 1987-1989 inscrit en opération pluriannuelle. Réunissant
  • près de 17 intervenants, le projet a, au cours de ses trois premières années d'existence, diversifié ses études qui s'organisent dorénavant en quatre volets. - L'inventaire des ateliers (répartition dans l'espace et dans le temps, constitution d'un dossier par site...) mené à
  • l'origine essentiellement à partir du dépouillement bibliographique (XIXe-XXe) et du résultat des prospections au sol. Il s'est enrichi en 1986 des données acquises par l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI. - L'analyse des sources médiévales et post-médiévales. Celleci
  • n'a pas permis de recenser de nouveaux ateliers. Permettant une juste confrontation avec les données archéologiques, elle apporte d'utiles renseignements sur la provenance des matières premières, l'évolution des ateliers ainsi que des ménages potiers... - La fouille : elle est
  • réservée aux cas les plus favorables tel le site de Chartres de Bretagne qui a fait l'objet d'études préalables (examens des sources, prospection magnétique, caractérisation pétrographique . . . ) - Etudes typologiques et physico-chimiques. Elles permettent de caractériser un
  • produit, d'en étudier la diffusion et l'évolution. De telles études ont été effectuées sur les productions de Meudon, St Jean la Poterie et Boderez... Les travaux menés en 1987 - L'inventaire des ateliers Les prospections intensives menées en haute Bretagne par l'équipe de L
  • . Langouet ont permis de localiser un nouveau site d'ateliers sur la commune de Trans. Au lieu-dit les Mesliers (parcelles 468, 469, 750, 748, et 768, section C 2), Mme Faguet a recueilli de nombreux tessons identiques à ceux de l'atelier étudié en 1977. alii, P. 1977, (cf Langouet, L
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • projet collectif nécessite par ailleurs de conforter nos connaissances sur les autres ateliers déjà recensés. Ainsi une prospection magnétique a été effectuée par Mr Ph. LANOS (laboratoire d ' archéométrie ) sur la parcelle S 10 du site du Flèche Clos en Planguenoual (côtes du Nord
  • ). L'épicentre de l'atelier se situe autour d'une importante anomalie que l'on suppose être un four auquel serait lié la fosse dépotoir mise au jour en 1982. Il n'est pas improbable que l'anomalie B corresponde elle- aussi à un second four. Pour confirmer les premiers apports de la
  • prospection magnétique et conforter s'il y a lieu une demande de fouille programmée, Mr Ph. LANOS conduira en 1988 un sondage archéologique de reconnais- -sance sur le site. A cette date et tout comme pour Chartres-de-Bretagne , les études préalables comprenant la prospection magnétique
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • domaine, l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI permettait l'extraction de micro-toponymes significatifs (pots, potiers, poteries) et de proposer une prospection thématique. Les moyens financiers accordés au projet ont permis de recruter sur une période d'un mois un
  • archéologue, Mr G. LEROUX. Celui-ci, à partir des données fournies par le fichier RIVOLI a effectué une étude fine des états de sections cadastrales de communes telle celle de VILDE-GUINGALAN. Les prospections au sol actuellement en cours n'ont pas encore donné les résultats escomptés. Sur
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • de l’analyse des derniers points d’ossification du squelette (Owings-Webb et Suchey, 1985) permettant de les distribuer dans des classes d’âge selon le protocole suivant : [Ad] : individu mature mais crête iliaque et clavicule non observables [>20] ans : crête iliaque mature et
  • clavicule non observable [20-25] ans : individu mature mais crête iliaque et clavicule non matures [20-30] ans : crête iliaque mature et clavicule non mature [>30] ans  : crête iliaque et clavicule mature (à 30 ans, 95% des individus présentent une clavicule mature (Owings-Webb et Suchey
  • , 1985), c’est pourquoi dans cette étude un tel individu sera considéré comme âgé de plus de 30 ans). L’estimation de l’âge des adultes matures au-delà de 30 ans reste problématique, car elle repose essentiellement sur l’observation du processus de sénescence qui, même s’il permet
  • parfois de proposer un âge avancé, n’est pas homogène et présente une grande variabilité individuelle (Arking, 1998). L’étude de la surface auriculaire de l’os coxal (Lovejoy et al., 1985, Schmitt 2005) permet pour certains adultes de préciser une classe d’âge au-delà de 30 ans. Nous
  •  ). Ces critères permettant la répartition de l’échantillon depuis les fœtus jusqu’à l’âge adulte (18-20 ans). Les immatures sont identifiés dans des classes d’âges quinquennales à l’exclusion des deux premières : [Périnatal] [0 ans] [1-4 ans] [5-9 ans] [10-14 ans] [15-19 ans] Le sexe
  • disponible dans le catalogue des tombes. (cf infra). 2.3.1 Echantillon disponible Pour les trois zones d’exploration, ce sont cent dix-neuf individus qui ont été comptabilisés pour cent dix-sept tombes (une sépulture triple dans la zone B). 2.3.2 Etat de conservation La conservation
  • 8 1 6 10 CONTOUR 8 De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne SA IN Fouille archéologique T COUVENT Volume 2 DES JACOBINS 4 0E 6 1E N BI Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Habillement, Monnaie Verre. 12 AU Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie
  • , Urbanisme Maison,Foyer, Fosse, Four, Atelier de verrier, Cimetière. EGLISE SAINT AUBIN III - Etude anthropologique IV - Etudes spécialisées V - Inventaires VI - Annexes techniques 2E 4 9 RUE DE BO N 2E RUE D'ECHANGE 2E 3 7 5 3E 3E 3 19 3E 8 17 ER 2E 16T 2 PLACE
  • sous la direction de Dominique Pouille SAINTE - ANNE 23 20 22 21 4 MR 2118 6 2 UIS 1 23 LO 1 8 16 3 26 M 2 24 SA 15 3 ICHE L T IN 5 21 4 29 22 19 La zone d’investigation se développe sur un terrain localisé en limite d’une vaste terrasse située à mi
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • . Dès le XIXe s, les trouvailles sont nombreuses dans ce quartier situé au centre géographique de la ville du Haut-Empire. La prescription de fouille, liée à la création d’une station de métro, fait suite à un diagnostic documentaire réalisé en raison de l’impossibilité
  • d’entreprendre des sondages classiques dans les espaces publics densément occupés par des réseaux alors en service. Sur les 945 m2 de la zone à fouiller à peine 300m2 de vestiges antiques très morcelés sont conservés. L’essentiel de ces derniers est localisé dans la partie nord de la station
  • (Secteur1), tandis que quelques témoins stratigraphiques antiques totalisant une vingtaine de m2 sont encore présents dans l’angle sud-est de l’emprise à étudier (Secteur 2). Parallèlement les vestiges d’un cimetière de la fin de l’époque médiévale occupent encore une bonne partie de la
  • partie sud-est du site. Concernant l’époque antique, la découverte essentielle permise par la réalisation de cette fouille, est une vaste installation monumentale à architecture de terre et de bois remontant à l’époque de la création du chef-lieu des Riédons. La présence d’un proto
  • -forum ou d’un ensemble évoquant les principia d’un camp militaire est envisagée. Après un abandon du secteur, le quartier est urbanisé. Deux rues orthogonales sont mises en place et scellent les vestiges de l’occupation primitive. Parallèlement, un bâti à architecture de terre et de
  • bois dont la vocation exacte n’a pu être déterminée se développe en bordure occidentale du cardo présent sur la fouille. Vers le milieu du second siècle la configuration change avec l’apparition de constructions reposant sur des fondations maçonnées au mortier. C’est aussi l’époque
  • à laquelle se développe un atelier de verrier. Sur le côté oriental du site, des restes de maçonneries semblent attester la présence d’une vaste domus de la fin du Haut-Empire, équipée d’une salle chauffée par un hypocauste rayonnant. La période s’étendant de la fin du Haut
  • -Empire à la fin du Moyen-Age est illustrée par quelques rares témoignages d’occupation ayant échappé à l’écrêtement stratigraphique et aux nombreuses perturbations contemporaines ayant touché ce secteur notamment sur le côté nord ouest de la fouille. Ces indices permettent juste
  • d’entrevoir la manière dont les lieux ont évolué au cours de cette période. En revanche sur le côté sud, la présence du cimetière évoqué plus haut, reflète le fonctionnement de l’ancienne paroisse saint-Aubin et peut être de l’hôpital sainte-Anne également présent dans ce secteur de la
  • ville et étudié lors de la fouille de la première station de métro en 1998. 14 6 Chronologie Antiquité romaine, Epoque médiévale, Temps modernes, Epoque contemporaine. Rennes (Ille-et-Vilaine) Métro ligne B, Station place sainte-Anne - De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent
  • soixantaine de bénévoles se sont relayés sur le chantier avec une durée moyenne du stage voisine de quinze jours. L'âge moyen de ces fouilleurs était de 23 ans (maxi : 61 ans ; mini : 16 ans) avec un peu plus d'hommes que de femmes (57 %). Les étudiants étaient de loin les plus nombreux
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE DE L'UNIVERSITE DE RENNES I et LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES (UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE) DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 00^ Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987
  • « EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE DE L'UNIVERSITE DE RENNES I et LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES (UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE) DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 004 Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987 2 1
  • . LOCALISATION ET PRESENTATION Le site de Piégu se trouve au sud de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique
  • , qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au bas de la rue de Piégu, comme le montrent les témoins retrouvés récemment. En effet le gisement a été en partie détruit par les travaux d'aménagement du littoral liés à l'installation de la station balnéaire depuis la fin du
  • siècle dernier (construction puis agrandissements successifs du quai Célestin Bouglé, édification de maisons particulières en contrebas de la falaise). L'industrie de Piégu nous a été signalée pour la première fois en 1971 par un jeune pléneuvien, Monsieur Alain Guillon. A l'époque
  • aucune couche en place n'était connue et nous ne disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les
  • nôtres, permettant des analyses typologiques et conduisant à plusieurs publications (J.L. Monnier, 1973 ; J.L. Monniety 1976 ; J.L. Monnier, 1980 ; J.L. Monnier et al. 1985). L'origine exacte de cette industrie n'avait toujours pas été observée de manière directe; des considérations
  • d'ordre stratigraphique et sédimentologique (comparaisons des sédiments trouvés sous l'estran avec ceux des falaises voisines) laissaient présumer un âge anté-éemien pour l'habitat paléolithique. Au printemps 1986, l'un d'entre nous (B.H.) a découvert dans un placage au nord du quai
  • Célestin Bouglé et en contrebas de la rue de la Corniche (parcelle 340, section R), à la faveur d'érosions, d'abondants vestiges d'ossements fossilisés appartenant à de grands mammifères. A l'automne 1986, de grands travaux ont été entrepris sur la plage dans le but de construire un
  • nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi archéologique et géologique des travaux. En même
  • temps, avec l'autorisation de la mairie et de la Direction des Antiquités de Bretagne, des sondages ont été effectués dans la parcelle 340, mettant en évidence l'existence d'un niveau d'occupation paléolithique en place. La parcelle 340 correspond à un large placage de dépôts
  • pléistocènes, dans un secteur jusqu'à présent indemne de toute construction, compris entre deux pointes rocheuses (coordonnées Lambert I, zone nord : x = 239,65 ; y = 111,30). Ce placage constitue un versant en très forte pente, planté de grands conifères et qui domine le quai Célestin
  • Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. 3 —i— 239 238 240 mm 241 LES A M O R C E S NUMÉROTÉES SUR LES CÔTÉS D U C A D R E C O R R E S P O N D E N T A U Q U A D R I L L A G E K I L O M É T R I Q U E DE LA P R O J E C T I O N LAMBERT I Z O N E NORD isMir. io-uni xWwA
  • '-ló^f^ .. V M ' Ì P O ' W E DE P L É M u f «fG 111 ¡c
  • ] reutran 107 Figure 1 : localisation du gisement de Piégu d'après la carte de la France au 1/25000°, feuille de Saint-Brieuc. LA MANCHE Figure 2 : situation cadastrale du | I I gisement de Piêgu et implantation des futurs bâtiments du Centre nautique. andré hauvcsprc
  • architocto dpi.g saint hr1ciouc in in ÎRh 5 2. L'INDUSTRIE DE PIEGU (Estran) L'industrie de Piégu, uniquement connue jusqu'alors par des ramassages de surface, sur la plage, a donc fait l'objet de plusieurs publications. La dernière en date (Revue Archéologique de l'Ouest, 2, 1985
  • ) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des niveaux archéologiques dans la parcelle 340. L'industrie de Piégu, essentiellement en silex, est caractérisée par un débitage levallois et par un faciès levalloisien très marqué (nombreuses pointes levallois
RAP02016.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h
  • trouve la grotte effondrée de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. 5 Lamtia'bu "|Lesvoualc'h || Lesvenez Poulguidoi Kerouan ¡ervélec f Lo'honan r^ Lesvoalic Piteven' si j^Quélarec iKerfreost Kérfendal
  • deux cent quarante cinq pieds de longueur, et les petits cent vingtcinq. Je remarquai encore ici une chose que je n 'avais observé nulle part ailleurs, c 'est que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une
  • a permis le séjour, à de multiples reprises de groupes d'Homo erectus, entre -500 000 et -300 000 ans, le belvédère que constitue la pointe du Souc'h procurait au début des temps postglaciaires une vision étendue sur un territoire de chasse, ce qui n'est sans doute pas étranger au
  • DRAC-SRA î 0 NOV. 2004 COURRIER ARRIVEE LA NECROPOLE MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Première campagne de fouille triennale 2004-2005-2006 28/06/2004-31/07/2004 par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 2 SOMMAIRE 1. Fiche signalétique 3 2. Localisation 4 3. Historique 7 4. Répartition des sépultures à chambre compartimentée 9 5. Répartition de la poterie type Le Souc'h 10 6. Problématique 10 7. Moyens mis en œuvre
  • 14 8. Déroulement de l'opération 14 9. Le sol prémégalithique et l'industrie mésolithique 17 10. Le dolmen 3 22 11. Le dolmen 4 22 12. Le sondage A-D 70 N-71 s 43 13. Conclusion 49 14. Bibliographie 52 15. Remerciements 54 16. Annexe, décompte et inventaire du
  • mobilier lithique 56 3 1. Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° : 29.197.006.AP Département : FINISTERE Commune : PLOUHINEC Lieu-dit ou adresse : Le Souc'h Année cadastre : 1997 Section et parcelles : ZW 342, 347, 365 à 372. X = 92,150 y = 2 354,000 Altitude : 30 m
  • . IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation du 17/05/2004, valable du : 17/05/2004 au 31/12/2006 Nature : Fouille programmée triennale Titulaire (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Organisme de rattachement : Conseil Général duFinistère Propriétaire du terrain : Commune de Plouhinec et
  • Département duFinistère. Protection juridique : Classé Monument Historique le 09/04/1979. Motif de l'opération : Fouille du cairn nord. Maître d'ouvrage : Conseil Général du Finistère Coût global de l'opération : 6067,74 € Contraintes techniques particulières : Dates du chantier Surface
  • : Cairn, parements, dolmens compartimentés. Vestiges mobiliers : Poteries, silex, lames de hache polie, percuteurs, enclumes. Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de fouilles du Finistère - 29 590 Le Faou des fonds documentaires : Centre départemental d'archéologie, 29590 Le Faou
  • . REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT INTERMEDIAIRE Année : 2004 Auteur : (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Collaborateurs : LE QUELLEC Vincent, GRALL Bertrand. Titre : La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h en Plouhinec (Finistère). Sous-titre : Rapport intermédiaire de
  • fouille triennale 1/3 (2004-2005-2006) . Nombre de volume(s) : 1 ; nombre de pages : 62 ; nombre de figures : 19 ; nombre de photos : 19 2. Localisation Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Go yen
  • , petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un
  • mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poul- Fig. 1 : Carte détaillée du Menez Dregan en Plouhinec (Finistère) La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de
  • Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 1cm au sud-sud-est de l'église de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (fig. 2). De cet endroit on découvre toute la baie
  • d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h, formé d'au moins deux ensembles de dolmens compartimentés et autres sépultures. Les références
  • cadastrales sont les suivantes : année 1997, section ZW, parcelles 342, 347, 365, 366, 367, 368, 369, 370, 371 et 372 (fig. 3). Le grand nombre de parcelles résulte d'un morcellement dû à la présence d'un corps de garde construit en 1747 (Peuziat, 1999). Les parcelles 342, 347, 365, 367
  • , 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site, sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30 m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se
  • ' Lespernou Kersandy .Ketgroëz^,—ÎTréhouzien j "iterKërsandyf :'/jj lieztréhouzièn \Kerréroii, Fig. 2 : Extrait de la carte I.G.N. 0419 est, au 1/25 000, situant l'emplacement du site du Souc'h. Fig. 3 : Extrait du cadastre de la commune de Plouhinec 3. Historique La première
  • mention du site est due, à notre connaissance, à la plume du chevalier de Fréminville (1835) qui en faisait « un sanctuaire druidique, composé de pierres plantées et formant une enceinte en forme d'un parallélogramme rectangle très-entier. Les grands côtés de cette enceinte avaient