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RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud, l’étude du bâti a été finie d’écrire, pour sa première version, au mois de février 2016. Elle prend part à notre travail de thèse qui sera soutenue à la fin de l’année 2016. Elle a permis de faire apparaître les techniques de construction du tumulus, les moyens mis en
  • ., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) RAPPORT BARNENEZ ET AUTRES MEGALITHES PEINTS EN BRETAGNE. Activités 2015 P.BUENO-RAMIREZ
  • des échantillons de ceux qu’on avait le permis pour y aller : Mané Retual, Mané Kerioné B, Kercado, en plus ce qu’on avait déjà fait au cas de Tumulus Mont-Saint-Michel, Goërem et Dissignac. Il reste avoir des échantillons pour Petit Mont, d’autant que pendant 2015 on n’a pas eu
  • conservé à Barnenez pendant la fouille des années 50. Probablement Giot était en certain manière conscient de qu’il avait que préserver des restes qu’il ne comprenne pas tellement, mais qu’il voyait probablement. -Même que la photo soit en blanche et noir, on peut voir la peinture
  • noir en hait à gauche- Photo Giot, 1958. -En face restes de la peinture noire et à droite, le rouge foncé de la base peinte de l’ortosthat C. Photo Giot- - Detail des peintures de l’orthostat C- Photo Giot Tout la documentation ordonné sera la base pour une publication, du
  • . En Septembre avec les permis pour avoir des petits échantillons et pour reprendre l’ètude à Barnenez, on a pu continuer la documentation photographique des chambres À, B et J. On a pu vérifier la présence de la peinture sur la chambre A, tant à l’orthostate remplie de l’accès
  • échantillons à Mané Retual, à Mané Kerioné B et a Kercado. Une partie des échantillons ont été étudiés et publiés récemment sur la révue Journal of Raman Spectroscopy. On suivra à travailler avec une partie des échantillons et on espère avoir une autre publication en bref . Il faut signaler
  • (vert) a caché une partie de la peinture. -Barnenez. Chambre A. A droite hache enmanchée dessiné en piqueté et rempli de la couleur noir. Photo R. de Balbín 4. LE POINT POUR LA CAMPAGNE DE 2016 Les résultats des analyses déjà publiés dans les revues indexés Trabajos de
  • Prehistoria, Antiquity et Journal of Raman Spectroscopy, toujours en anglais, et dans le Bulletin de la Societé préhistorique Française, montrent une nouvelle lecture des dolmens décorées du Nord-Ouest de la France, où la peinture formais partie de ces décors. On continue en travaillant
  • résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566. Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
RAP00736.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). Colledic. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). Colledic. rapport de fouille préventive
  • céramique qui jusqu'ici n'était connue que par des tessons isolés e t , par là son appartenance au groupe campaniforme. La fouille a également montré que des structures indécelables en surface, car très ténues, pouvaient subsister malgré l'érosion subie par ce lieu très exposé ; leur
  • étude supposerait de gros m o y e n s pour u n décapage extensif ; c'est à cette seule condition qu'elle deviendrait payante ; c'est pourquoi le dégagement de la fosse a été volontairement stoppé en attente d'une occasion favorable à une telle recherche de grande a m p l e u r . ST
  • régulièrement le plateau du C o l l e d i c , correspondant sensiblement à la section A du cadastre de St-Nicolasdu-Pelem. P a r m i les r é c o l t e s , figurent d'assez nombreux tessons de poterie au décor incisé que l'on peut rattacher à la céramique campaniforme et qui ont déjà fait
  • différents. La parcelle ayant été m i s e sous h e r b a g e , le problème était resté au point m o r t jusqu'en 1982 où u n nouveau labour fit remonter dans deux mottes des tessons encore en connexion. Grâce à l'amabilité du p r o p r i é t a i r e , M . Gildas S I M O N , nous avons pu
  • entreprendre une petite fouille de sauvetage au mois d'octobre 1982 avec l'autorisation et l'aide de M . LE R O U X , Directeur des Antiquités P r é h i s t o r i q u e s . Le décapage a porté sur une surface de 66 m2 en b o r d u r e Est de la parcelle, sur une surface rectangulaire de 6 x
  • 10 m centrée autour du point où avaient été recueillis les tessons ; u n e extension de 2 x 3,5 m vers le Nord s'est révélée indispensable du fait de la dérive des indices de surface par rapport aux vestiges en place. A peu près p a r t o u t , la fouille a rencontré le substratum
  • corps sub-cylindrique s'ouvre de quatre bandes à décor quadrillé incisé à c r u , larges en m o y e n n e de 15 mm et séparées par des blancs d'environ 2 c m . Le bord est uni sur 3 cm et le décor ne semble pas reprendre sous le diamètre m a x i m u m . Le fond est étroit et
  • ~NXCOLAS-DU-PELEM (C.-du-N.) - Colledic . Tessons campaniformes récoltés en surface. . Fragments du v a s e retrouvés en fouille. Fig. 1 : Plan cadastral de situation. Fig. 4 : Reconstitution du vase campaniforme. Fig. 4 : Reconstitution du vase campaniforme. Co u,be * 1 r
  • l'objet de publications (Annales de B r e t a g n e , G a l l i a - P r é h i s t o i r e ) . L'une des parcelles prospectées (N° 226 section A ) avait d é j à livré à plusieurs reprises des tessons campaniformes assez remarquables qui paraissaient appartenir à peu de vases
  • de granité arénisé sous environ 25 cm d'humus arable. Dans la partie n o r d , ont été reconnues d'une part des pierres plates paraissant former encore les résidus de structures complètement dissociées et indéchiffrables e t , d'autre p a r t , u n e grande fosse ovalaire
  • comblée d'argile b r u n e et recoupant u n remplissage antérieur plus vaste et plus c o m p l e x e , le tout étant stérile pour la partie explorée du m o i n s . Des tessons isolés ont été rencontrés un peu partout mais avec u n e très nette concentration autour des pierres citées
  • plus haut ; deux parties de vases écrasés étaient m i m e encore en connexion au contact de ces pierres. - 2 - Le recollage de ces fragments n'a pu être que très p a r t i e l , mais il a permis de restituer u n grand gobelet au profil en cloche b i e n m a r q u é , dont le
  • légèrement cambré. La facture est très belle avec surface rouge ocré clair soigneusement lissé et b r i l l a n t e , bien conservée. La pâte est fine et b i e n c u i t e . L'intérêt de cette poterie recueillie in extremis est essentiellem e n t de confirmer la morphologie de cette
  • r r ÌYa/nj /- t f yersnìe A- 3 t t } / J t Ter re /jrznc. Rathe T e r r e io ArjJe. jcuvne, arenacee liZi Arj-Jt brwn clalr compiete Arqlk Drum clcùr nolle F i g . 3 : C o u p e n o r d - s u d de la f o s s e . r ì f r h t 3 /-ou. i., à- ( Ai- ìli
  • ) w'atiV-T^g fE-LÉti H/ 0 \ * y / X- x * •M - x 7í¿ A CAmpa-r ro '1. 9 ' fl- - ^CíJJriS o ryr.es ¿t\ 1 CanC'-n.-ra-C^r. tCiiJni de A^rv-e vrtj« O I»»! 1
  • F. LE PROVOST FOUILLE DE SAUVETAGE SUR LE SITE NEOLITHIQUE DE COLLEDIC ST-NICOLAS-DU-PELEM (COTE S-DU-NORD) F. LE PROVOST FOUILLE DE SUR LE SITE SAUVETAGE NEOLITHIQUE ST-NICOLAS-DU-PELEM DE COLLEDIC (COTES-DU-NORD) Depuis plusieurs années nous prospections
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • Salanova L (2011) – Chronologie et facteurs d’évolution des sépultures individuelles campaniformes dans le nord de la France, in : SALANOVA L., TCHEREMISSINOFF Y. dir. : Les sépultures individuelles campaniformes en France, Supplément Pà Gallia Préhistoire XLI, Paris: CNRS p. 125-142
  • céramique, provenant principalement dans la tranchée TR03 du diagnostic. Ce petit lot céramique est attribué à l’étape 2 du Campaniforme atlantique, entre 2450 et 2100 av. J.-C. Le mobilier n’apparait pas en place dans des niveaux de sol mais parait issu d’un colluvionnement depuis le
  • également observable sur les vases campaniformes sur la frange atlantique, jusqu’en Gironde ainsi que plus à l’Est, dans les deux Sèvres (Joussaume, 1986). Dans le sud du Morbihan, quelques exemplaires ont été redécouverts il y a une dizaine d’années au sein de la collection Chaplain
  • d’accompagnement mises en évidence en contexte funéraire mais aussi au sein des rares assemblages d’habitats campaniformes armoricains comme celui de la Place des Frère Lammenais à Saint Malo (Hinguant et al., 2007), à Beg ar Loued à Molène (Pailler et al., 2001) ou dans les nombreuses
  • 2009 Pilar Prieto Martinez M., Salanova L. (2009) – Coquilles et Campaniforme en Galice et en Bretagne : mécanismes de circulation et stratégies identitaires. Bulletin de la Société préhistorique française, t. 106, n°1, p. 73-93. ROUSSEAU 1996 Rousseau J. (1996) – Site campaniforme
  • ) – La question du campaniforme en France et dans les îles Anglo-Normandes : productions, chronologie et rôles d’un standard céramique, coédition Société préhistorique française, Mémoire t. 27 et Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, 392 p. 36 SALANOVA L. 2011
  • présente des inclusions très fines à fines de quartz et de muscovite TR Poids (en g) Attribution chronologique TR 3 15,04 Campaniforme TR 3 19,01 Campaniforme TR 3 6,01 Campaniforme TR 3 23,26 Campaniforme TR 3 64,39 Campaniforme TR 3 16,45 Campaniforme 39 La
  • cette zone située à proximité immédiate du tumulus de Kerdro-Vihan sur la commune de la Trinité-sur-Mer. Les sondages n’ont pas permis de mettre en évidence de structures archéologiques. Le mobilier recueilli n’est pas quantitativement très conséquent. Il s’agit exclusivement de
  • versant situé au nord de la parcelle, vers le sud. Etat du site A l’issue du diagnostic, les 8 tranchées ont été rebouchées en respectant la stratigraphie. La surface décapée est de 507 m², soit environ 10.14% de l’emprise du projet. Remerciements Les auteurs tiennent à remercier
  • tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - 6 Christine Boujot (DRAC - Bretagne SRA) Frédéric Marquet (DST - Mairie de La Trinité-sur-Mer) Jean-Marc Diamedo (adjoint à la Culture et aux Sports Mairie de La
  • scientifique 15 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » II. Résultats 16 II-Résultats 1. Présentation de l’opération 1.1. Contexte de l’intervention En préalable à la construction d’une salle de spectacle et d’équipements culturels par la commune
  • Crach (fig. 1). La parcelle diagnostiquée est située sur une zone d’interfluve, dans le bourg de la Trinité-sur-Mer (fig. 5). L’emprise se trouve sur un ancien terrain de football, aujourd’hui transformé en parking enherbé. Elle a été largement terrassée et représente une rupture
  • géologique 1/250 000 © IGN) 19 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 7 : Localisation de l’emprise sur plan cadastral au 1/1 000 20 II-Résultats 1.4. Contexte archéologique Le projet se situe au cœur d’un environnement riche en vestiges
  • archéologiques, particulièrement de la période néolithique, en lien avec le mégalithisme et le domaine funéraire (fig.11). La plupart ont été fouillé anciennement. Au pied de la colline du « Mané Roullarde » sur laquelle se développe un important ensemble mégalithique (EA n° 56 258 005) une
  • fouille récente a livré un paléosol renfermant des structures en place et des vestiges mobiliers remaniés du Néolithique, avec la mise en évidence et d’une exploitation du granite. (Blanchet 2007 ; Fromont et al. 2011). Parmi la vingtaine de sites mégalithiques recensés sur la commune
  • , sept sont classés au titre des Monuments Historiques, dont celui de Kerdro-Vihan / Mané Roc’h, situé à proximité immédiate de l’emprise (à une centaine de mètre vers l’est). Ce tumulus situé à l’ouest du bourg de la Trinité sur Mer est fouillé et décrit en 1866 par L. de Cussé et L
  • Figure 9: Plan du dolmen de Kerdro-Vihan par Zaccharie le Rouzic, en 1900 Entre 1899 et 1900, Zacharie le Rouzic reprend la fouille du monument qu’il décrit comme « l’un des mieux conservés de cette commune » (Le Rouzic 1901). Il entreprend de fouiller le couloir qui n’avait pas été
  • est. A gauche cliché Z. Le Rouzic en 1900 (médiathèque du Patrimoine). A droite cliché E. Heddebaux 2017. 21 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 11: Carte des entités archéologiques répertoriées dans les environs de l’emprise du diagnostic
  • 22 II-Résultats Un autre tumulus, aujourd’hui disparu se situait également à proximité de l’emprise. En 1902, Z. Le Rouzic le décrit comme « depuis longtemps nivelé et sous pâture » (Le Rouzic 1902). Il s’agit du tumulus de la Vigie (Er Hourich), qui est « exploré » en 1866 par
  • les flancs de laquelle s’élève le bourg de La Trinité-sur-Mer » (De Cussé et. Galles 1866 b). En s’appuyant sur leur description, sur le cadastre Napoléonien et sur la topographie du lieu, ainsi que sur la forme subsistant du parcellaire, il est possible de proposer un emplacement
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • , 1988. Il y a peu d’archives conservées en raison de l’incendie du XIXe siècle à Lorient ainsi que des bombardements de 1943 à 1944 ayant ravagés les archives de Lorient comme celles du SHD. 4 32 Du fort de l’Aigle à la citadelle de Port-Louis Au Moyen-Age, Blavet était connu par
  • Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en 7 8 33 militaires dans les terres avec l'approvisionnement du fort par l'océan contrôlée par la puissante flotte espagnole. La défense est donc
  • défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017
  • . Suivi de l'opération : A.-M.. Fourteau et Y. Menez Dates d'intervention: du 28/08/2017 au 03/09/2017 Surface étudiée : 1440 m² Surface fouillée : 16.24 m² Type opération : opération d'archéologie programmée Financements : DRAC (62.5%) ; Musée national de la Marine (37.5 %) RESULTATS
  • Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue, Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Commune : Port-Louis Lieu-dit : la citadelle N° arrêté de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
  • stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et
  • sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIe au XIXe siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la
  • céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVIXVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de 17 la citadelle offre la possibilité de
  • . Ce niveau d’origine correspond au niveau du crénelage fossilisé conservé dans le flanc sud, interprété initialement comme espagnol. Mais il semble que ce niveau plus bas du bastion soit plus récent, probablement de 1621, de la construction du bastion. En effet, les sondages
  • archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à
RAP03084.pdf (FEINS (35). ZAC du Grand Clos. rapport de de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FEINS (35). ZAC du Grand Clos. rapport de de diagnostic
  • surface de 2,8 hectare a mis en évidence des indices diffus d’une présence humaine datée du Campaniforme. Aucun aménagement de l’espace n’a pu être mis en évidence, et l’indigence des vestiges découverts n’a pas permis de caractériser la nature de cette occupation. Un parcellaire
  • décelés : - Préhistoire : Dans les parcelles 1824 et 1935 ont été mis au jour deux structures en creux isolées dont le comblement a livré de la céramique attribuable au Campaniforme. Au vu de l’indigence et de la dispersion des vestiges découverts, aucun plan structuré n’a pu être mis
  • à décor de deux lignes parallèles horizontales réalisées par impressions à la coquille, un fragment de panse à profil en S à décor de bandeaux de lignes horizontales réalisées au peigne, ainsi qu’un bord rentrant (Figure 7). Ces éléments sont attribués au Campaniforme. 35 II
  • n’a pas permis de caractériser la nature de l’occupation campaniforme. Aucun aménagement de l’espace n’a pu être mis en évidence. La structure de combustion 14.2, dont un échantillon de charbon est en cours de datation, semble isolée. Sa localisation en limite d’emprise et à
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire. Diagnostic archéologique Situé au sud-ouest du bourg de Feins (Ille-et-Vilaine), le diagnostic archéologique de la ZAC du Grand-Clos s’inscrit dans un contexte riche en vestiges anciens. Si l’on réfute actuellement l’identification de Feins
  • ancien a par ailleurs été identifié, sans qu’il ait été possible de le dater précisément. Rapport final d’opération Chronologie Campaniforme, Epoque moderne et contemporaine. Commune de Feins (Ille-et-Vilaine) ZAC du Grand Clos sous la direction de Stéphane Bourne avec la
  • campaniforme 31 32 II.1.1. Les vestiges de la tranchée 14 II.1.2. Les vestiges des tranchées 16 et 17 34 II.2. Le mobilier archéologique 35 II.3. Discussion sur l’occupation campaniforme 36 II.4. Un parcellaire ancien non daté 40 II.5. Un parcellaire moderne 41 III. Conclusion
  • ), le diagnostic archéologique de la ZAC du Grand-Clos s’inscrit dans un contexte riche en vestiges anciens. Si l’on réfute actuellement l’identification de Feins avec le Ad Fines de l’itinéraire d’Antonin, les nombreux sites et indices de sites antiques repérés sur le pourtour de
  • l’étang du Boulet pourraient indiquer l’existence à cet endroit d’un vicus, situé au carrefour d’une ou plusieurs voies secondaires. Le diagnostic mené sur une surface de 2,8 hectare a mis en évidence des indices diffus d’une présence humaine datée du Campaniforme. Aucun aménagement de
  • l’espace n’a pu être mis en évidence, et l’indigence des vestiges découverts n’a pas permis de caractériser la nature de cette occupation. Un parcellaire ancien a par ailleurs été identifié, sans qu’il ait été possible de le dater précisément. 11 I - Données administratives
  • Bain de Bretagne Le Grand Fougeray Section et parcelle(s) : A – 1234, 1824 et 1935 0 10 25km Redon X=356.000 Y=7246.550 Z : 98 à 99 m NGF N 0 500m 1km Figure 1 : Cartes topographiques au 1/25 000e précisant la localisation de l’opération. 12 Inrap · RFO de diagnostic
  • est délimitée à l’ouest et au nord par des lotissements et à l’est par un chemin creux. Notre intervention sur le terrain s’est déroulée du 12 au 20 novembre 2014, et la rédaction du présent rapport a été menée en janvier 2015. La densité des vestiges archéologiques répertoriés sur
  • (Ille-et-Vilaine) ZAC du Grand Clos I.2.2 Contexte archéologique. La zone diagnostiquée s’inscrit dans un contexte riche en vestiges archéologiques (Figure 2). L’état des connaissances se base sur les données fournies par les prospections pédestres (Langouet et al. 1981, Provost
  • ° entité 35.110.0001 Commentaires N° 1 Provost 1989 4 35.110.0004 Etang du Boulet – la Rue 380 Antiquité Tegulae, briques, Scories, moellons, rares tessons de céramique. Gisement gallo-romain reconnu sur plus de 4 ha en bordure de l’étang. Concentrations de pierres semblant
  • de voies anciennes, ruines de fondations romaines Toulmouche 1847, p. 258 19 La Croix Verte 22 23 Antiquité ? Ancienne voie observée en prospection aérienne http:// voiesromaines35.emonsite.com 20 Château du Boulet 1852 1853 Moyen-âge Disparu. Banéat 1929, p.8 21
  • e siècle Banéat 1929, p.8 Figure 3 : Inventaire des sites archéologiques de la commune de Feins. X=1355.900 X=1356.000 Feins (Ille-et-Vilaine) ZAC du Grand Clos X=1355.950 Inrap · RFO de diagnostic X=1355. 850 28 Y=7246.650 N 1 2 2 7 1 Y=7246.600 9 5 .7 98
  • . 75 1 Y=7246.50 0 2 97 .75 1 50 100m .50 Echelle : 1/1000e 96X=1356.200 .75 25 97 . .00 X=1356.150 97 97 0 X=1356.100 12 X=1356.050 5 5 30 Inrap · RFO de diagnostic Feins (Ille-et-Vilaine) ZAC du Grand Clos Ce croisement a pu favoriser la création d’une
  • chenille de 20 tonnes munie d’un godet lisse de trois mètres de large travaillant en rétroaction. La profondeur de chaque tranchée a été conditionnée par l’apparition du substrat, soit entre 30 et 70 cm. Les 20 sondages couvrent une surface de 4011 m², soit près de 14,2 % de l’emprise
  • apparus à 50 cm de profondeur, sous le niveau de terre végétale. Aucun aménagement de l’espace n’a pu être mis en évidence, et aucun épandage n’accompagne ces faits qui sont localisés en deux points distincts de notre intervention, au nord de la parcelle 1824 (tranchée 14) et au sud de
  • N O E 1 14 2 7 6 4 5 3 1 N 18 17 0 5 Echelle : 1/200e Figure 5 : Plan des vestiges découverts dans l’extrémité ouest de la tranchée 14 et relevé des structures 14.2, 14.3 et 14.6. Cliché 1 et 2 : Vue en plan et en coupe de la structure 14.2. Cliché 3 : Vue
RAP00169.pdf (LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.)
  • LA CHAPELLE-NEUVE
  • LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.
  • Floranges - Numéro du site... 56 039 OC - Cadastre AK n° 50 - Propriétaire.. O.N.F. - Coordonnées Lambert : X = 204 400 Y = 2328 800 2 - HISTORIQUE : La sépulture (B) fut découverte en I984 par Monsieur Patrick NAAS lors de prospections systématiques en Forêt de Floranges et
  • Lenn à Grand-Champ,(Le Cornée I969). - Le coffre de Penker à Plozévet (29). etc..... D'autres régions possèdent également quelques éléments avec une- différence architecturale : hors de la Bretagne, la plupart des tombes Campaniformes sont en fosses : - Tumulus du Paradis aux Anes à
  • type. L'architecture, rencontré dans puis le matériel le coffre B rapportent ces sépultures à la civilisation campaniforme. Nous nous sommes septembre) rendus sur afin d'y le site effectuer, à à deux reprises (en juin puis en différents stades d'évolution de la
  • , d'octobre 1987 ne du Roh'du a réduit est une Cette description, tient malheureusement à néant 2 et 3) forêt valable il y plus aujourd'hui. la magnifique forêt de La Flo- ranges. ODeux échantillons ont livré des pollens et spores en assez grande quan- tité pour
  • la frange cêtière et en plein coeur de la magnifique Forêt Domaniale de Floranges, le groupe du Roh-Du fait partie de l'ensemble mégalithique des Landes de Lanvaux (Fig. n° I, 2 et Ce groupe se compose de trois "dolmens simples" ou "coffres" situés à environ 200 mètres les uns des
  • fut incluse dans une synthèse concernant le mégalithisme des Landes de Lanvaux. En effet, depuis quelques années, d'importantes prospections archéologiques sont effectuées systématiquement dans les zones sensibles affectées par des travaux forestiers, routiers, agricoles... La
  • architecturale des dalles est analogue aux sépultures (A) et (C), avec une dalle de couverture en plus pour la sépulture (A). L'intérieur du monument semblait intact malgré la présence de l'arbre et l'inexistence d'une dalle de couverture. Quelques autres blocs dépassaient de la surface du
  • cairn sans que l'on puisse en définir l'utilisation dans l'immédiat. Relevé topographique illement non rattache au N.G£ 4 - LA FOUILLE : a) Travaux préliminaires : Avant le début des travaux, il a été procédé à l'abattage d'un chêne situé à l'emplacement présumé de l'entrée de
  • ) apparaissait, laissant supposer un remplissage récent de la tombe. Quelques tessons d'une poterie récente (l8ième siècle) furent récupérés en surface. Après avoir dégagé minutieusement ce massif de pierre, un semblant d'assemblage se faisait ressentir. Une première oouche de pierre fut donc
  • intentionnel avec des assemblages à plat et un semblant d'effondrement au milieu (malgré les dégâts des racines) laissant supposer l'édification d'un petit coffre en pierre sèche à l'intérieur de la sépulture. Quelques tessons de l'âge du fer furent recueillis dans cette couche ainsi que
  • des fragments d'une poterie ligitée de l'Age du Bronze (Fig. n° II). Le démontage du niveau III laissa apparaître une dalle de fond sur toute la surface de la chambre (niveau IV - fig. n° 6). La base des supports longitudinaux fut également dégagée ain3i qu'un muret en pierre
  • partie de la ceinture p 1 M BS3 Zones Arbre Plan du perturbées monument BU Socle granitique Fii$ nA7 déjà rencontrée sur la façade Nord. Façade Sud : Cette façade est la plus bouleversée en raison de la présence importante de racines et de fosses remplies de scories
  • et de cendres. Aucune trace d'un assemblage en pierre sèche n'a été décelé. Par contre, quelques "paquets" de belles dalles plates semblent avoir basculés d'un bloc naturel émergant du sol. La hauteur de ce bloc est suffisamment importante à son extrémité S.E. pour remplacer un
  • parement en pierre sèche. La partie Sud de cet élément naturel, beaucoup plus basse, devait être surmontée d'un petit muret. Le parement Est venait également s'appuyer sur l'extrémité N.O. de ce bloc. Cet élément naturel devait être également la continuité de la ceinture de gros blocs
  • . Il se compôse de t A) Quelques fragments d'un très beau vase Campaniforme de couleur brun très foncé avec un très beau brillant. Cette poterie est très bien cuite. Son épaisseur varie entre 3 et 4 œm. Le décor se compose de lignes parallèles groupées en bandes de 3 ou 5 lignes
  • finition et le décor au peigne a pratiquement disparu. B) Cinq fragments d'un vase campaniforme de couleur rouge-brun. Cette poterie est très friable avec une plus mauvaise texture que la précédente (épaisseur : 0,4 cm.). Ce vase ne semble pas avoir de décor. C) Fragments d'une
  • Sud par deux dalles longitudinales posées sur chant et bien assises sur un dépôt de terres et cailloutis, - à l'Ouest par un muret en perre sèche surmonté d'un "bloc mégalithique qui rattrape le niveau des deux dalles longitudinales. Malgré sa dégradation importante, l'Est de la
  • sépulture semble correspondre à l'entrée fermée par un muret en pierre sèche que nous avons retrouvé à sa base. L'affleurement du socle granitique a été aménagé et utilisé comme dalle de fond : il est légèrement incliné vers l'Ouest. La hauteur de la chambre varie entre 0,60 m et 0,70 m
  • . Aucune trace de couverture du monument : il est très probable qu'une dalle de couverture ait recouvert la tombe comme la sépulture (A) du Roh-Du (Fig. n° 10 bis). Une couverture en encorbellement ou en bois est également possible. Les sépultures (A) et (C) du Roh-Du présentent la même
  • architecture. Il faut noter également celle de Kerallant, Commune de Saint Jean Brevelay, fouillée en 1886 par F. de Cussé et Lallement qui livra un matériel campaniforme très typique et offra les mêmes caractéristiques architecturales deux dalles longitudinales, une transversale à l'Est
RAP02969.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  •   Travaux Universitaires  Master 2 en cours : Julien Ripoche. Le Campaniforme entre la  Direction :  P.  Brun  (Université  Paris  I  « Panthéon‐ Bretagne, l’Irlande et le sud de l’Angleterre.  Sorbonne »). Tutorat : S. Blanchet et T. Nicolas (INRAP)  Master  2  en  cours : Quentin
  •   Favrel.  La  céramique  Direction :  S.  Boulud (Université  de  Nantes).  Tutorat :  T.  d’accompagnement campaniforme en Pays de La Loire.  Nicolas (INRAP)  Master  1  en  cours : Mickaël  Le  Maire.  Les  enclos  circulaires  en  Direction :  S.  Boulud (Université  de  Nantes
  • , parfois associés à  de la céramique campaniforme, et des récipients en céramique grossière à profil en « S » où les décors  plastiques prévalent (cordon sub‐oral, languette horizontale).    ‐ le Bronze ancien II (1800‐1600 av. J.‐C.) se caractérise quant à lui par les formes connues de
  • D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES p. 89 3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP bénéficiant de jour PAS)    BIZIEN‐JAGLIN  Catherine  BLANCHET Stéphane  CeRAA  Archéologue, Pré
  •   référentiel  chrono‐culturel  pour  l’âge  du  Bronze  régional  en  prenant  notamment en compte la typo‐chronologie des productions céramiques et en constituant  un véritable corpus de datations 14C.  ‐ fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol
  •  intégrés à  l’analyse  des  données,  tant  du  point  de  vue  de  la  chronologie  que  des  formes  de  l’habitat  et  de  l’occupation du sol.             5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2013     Dans le cadre de la
  •  rappeler qu’il s’agit  d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon,  C. Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR Bronze en Normandie, PCR Bronze Pays  de La Loire…).     A  l’instar  des  années  précédentes
  •  en place cette année. En revanche, les  groupes  de  travail  constitués  l’année  dernière  autour  de  la  typo‐chronologie  des  productions  céramique ou encore des datations  14C se sont réunis et ont réalisé le récolement d’une grande partie  de la documentation disponible
  •   anciennes  et  les  ensembles  « secondaires »  il  est  souvent  utile de revoir la documentation et de réétudier certaines collections.    Toujours en ce qui concerne l’habitat et la chronologie, il faut souligner que le dépouillement poussé  de certains fonds d’archives (Bulletins de
  • .  Cependant,  les  tests  effectués  montrent  que  l’investissement en temps est très important en regard des résultats obtenus. Il ressort en particulier  que ces données, pour la plupart anciennes et mal localisées, sont souvent difficilement exploitables.  Au mieux, elles viennent
  •  compléter des découvertes plus récentes mais n’apportent généralement pas  d’éléments nouveaux. On peut alors considérer que ces sources documentaires ne sont pas pertinentes  en  ce  qui  concerne  l’étude  de  l’habitat  et  de  la  chronologie.  Par  contre,  elles  semblent  plus
  •   précédemment,  l’inventaire  exhaustif  des  tumulus  et  des  structures  funéraires  du  Finistère  a  été  poursuivi  cette  année  par  M.  Fily,  Y.  Pailler,  C.  Nicolas.  Vu  la  masse  et  la  qualité  des  données  à  intégrer  pour  ce  département,  ces  travaux  seront
  •   documentation.  Le  récolement  de  ces  données  sera  rapidement  effectué  en  2014.  Rappelons  que  les  archives de J. Briard (notes, relevés, plans…) ont été déposées à l’UMR 6566 CReAAH. Cependant, la  documentation  n’est  pas  encore  indexée  et  n’a  pu  être  dépouillée.  La
  •   intérêt  limité  en  ce  qui  concerne  l’habitat.  Par  contre  et  d’après  ce  que  nous avons pu rapidement observer parmi la documentation, il existe un véritable potentiel en ce qui  concerne  le  funéraire  et  les  dépôts  métalliques.  De  façon  générale,  ces  archives
  •   constituent  un  complément intéressant aux données de la carte archéologique.    Au final, nous disposons actuellement d’un référentiel de près de 1200 entités archéologiques pour la  Bretagne.  Celles‐ci  restent  cependant  assez  disparates.  En  effet,  le  corpus  comprend  aussi
  •   large  ainsi  qu’une  première  classification des ensembles céramiques principaux.                  7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Travaux 2013  Participants 2013  Inventaire  S. Blanchet, V. Brisotto, A.‐F. Cherel Y. Escats, M. Fily, M
  •  FILY M. – Habitat et occupation du sol à l’âge du Bronze : premier bilan synthétique pour la Bretagne  (à paraître).    BLANCHET S. – Séminaire « Rythme et évolution des formes de l’habitat de l’âge du Bronze en Bretagne » Université de  Rennes 2, 05 décembre 2013.    NICOLAS T
  •   question  mérite  encore  d’être  précisée  notamment  en  ce  qui  concerne  la  typo‐chronologie,  ce  référentiel  nous  permet  d’ores  et  déjà  d’envisager  un  certain  nombre  de  pistes  de  réflexion,  par  exemple  sur  les  dynamiques  culturelles  avec  les  régions
  • , permis de rassembler un corpus de près de 200 références.  Les  dates  retenues  couvrent  toute  la  période  de  l’âge  du  Bronze  et  débordent  légèrement  sur  le  Campaniforme et le Premier âge du Fer.     Ce  corpus  de  dates  a  été  alimenté  par  plusieurs  sources.  Il
  •  précis et améliorer la fiabilité du système notamment  en ce qui concerne le Bronze ancien. En effet, on peut noter que les datations anciennes (en particulier  celles provenant de la fouille des tumulus) présentent souvent des écart‐types assez larges et donc une  relative
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.
  • ,type I-ja de la céramique campaniforme armorieaine. Bi- OUTILLAGE LITHIQUB t Le mobilier lithique est peu abondant:10 éclats ou outils ont été recueillis,se répartissant ainsi. I lame en silex brun de longueur 45mm,à retouches abruptes marginales et distaleso I lame en silex brun
  • Monsieur le Maire de St Gildas par lettre en date du 23 janvier 1978. Une campagne de fouilles était entreprise du 3 au 9 Avril 1978,1'hébergement étant rendu possible à l'école publique grâce à l'aimable obligeance de Monsieur le Maire, Monsieur Le Bot,et la direction du chantier nous
  • sedtion H. appartenant à la 1 o. /•»!-.! LVre rénov
  • des ans le montaient a connu bien des vicissitudes.Aucun rapport de fouilles n'est connu mais le monument a à plusieurs reprises été vraisemblablement remanié ou vidé,avant d'être en presque totalité enfoui au moment de la réalisation du parking du port.H semblerait que la table
  • ait eu à souffrir des engins mécaniques au moment de cette réalisation.Selon les renseignements recueillis ,il a môme servi d'abri à un vagabond il y a une quarantaine d'années. MOYENS MIS EN OEUVRE ET TRAVAUX. Le chantier de fouilles a fonctionné du 03 au 08 Avril inclus,avec une
  • demeurant à Rennes Béatrice Le Prince demeurant à Le Puy. Joël Lecornec,responsable du chantier,2 rue A. Rodin à Vannes» La pelleteuse commandée par la municipalité ayant creusé une tranchée de I,20m à I,50m de large autour du monument,il fallait en achever le dégagement par des méthodes
  • classiques de fouilles faisant intervenir du petit matériel.La possibilité d'entamer le parking nous ayant été offerte,la fouille a été étendue vers le Nord-est de façon; à tenter de retrouver des structures nouvelles,un fil directeur nous ayant été donné par une dalle dressée,située en
  • très fragiles en micaschiste localjce travail a consisté à mettre en place un support supplémentaire à l'extrémité ouest.Pour sa part la municipalité s'est chargée de dresser un muret de pierres protecteur autour du monument,avec écoulement des eaux pluviales à la mer puisque le
  • monument restera en partie sous le niveau du parking et de la route. STRUCTURE DU MONUMENT. Plan et élévations ont été réalisés à partir d'un niveau horizontal artificiel situé au dessus du niveau du parking.La partie du monument visible avant les travaux se trouvait réduite à cinq
  • écrasé par la table. Le décapage sous le parking à partir de S6 nous a permis de dégéger successivement un long support El perpendiculaire à S6,leur jonction étant réalisée en pier_ res sèches,puis N4 étêté* De la paroi Sud,entre S6 et S4,il ne subsistait qu'un fragment de support
  • excavation a pu être repérée à l'emplacement d'un support N3 dont les pierres de calage sont en pertie restées en place» Le dégagement à l'intérieur du monument faisait retrouver ,à l'aplomb de l'extrémité NordEst de la table,un second seuil constitué par une petite dalle posée sur champ
  • effectué à l'extérieur des supports S6 et El a permis de déseler des éléments du cairn constitué de petites plaquettes de micaschiste,sans pouvoir toutefois en déterminer les limites. De même ,un vestige de dallage de facture plus fruste subsistait encore dans la partie occidentale du
  • monument entre les deux seuils. A LE MOBILIER Le repérage vertical du mobilier s'est fait à partir d'un niveau horizontal zéro artificiel,déjà cité,et le repérage horizontal s'est fait à la faveur d'un axe principal de référence orienté Sud Ouest-Nord Est. En dehors des parties
  • remaniées du monument,et plus particulièrement sous la dalle de couverture,le mobilier a été recueilli en presque totalité sur le dallage de la chambre de part et d'autre du seuil.Les deux dallages se situent à 2m sous notre niveau horizontal artificiel.Les éléments les plus marquants
  • ont été retrouvés en place pratiquement sur l'axe de la chambre dans sa partie Nord Est,et entre les deux seuils. À— CERAMIQUE. Il a été recueilli en place une quantité assez importante de tessons de poterie permettant une reconstitution partielle ou presque totale de 7 vases ou
  • à épaulement,col légèrement concave représentant un peu moins du tiers de la hauteur totale ; diamètre 80,hauteur 50,épaisseur 4mm;anse biforée au niveau de 1'épaulement;façonnage interne caractéristique des coupelles à décantation. En dehors de ces bols dont la forme a pu être
  • et panse d'un vase campaniforme brun rouge à décor linéaire,2 fragments de rebord et fond d'un vase campaniforme brun au même décor,I fragment de rebord de vase campaniforme brun uni. Le décor de ces vases campaniformes entre dans la série des décors à lignes circulaires au peigne
  • ,longueur 88mm,à retouches unilatérales. I éclat en silex noir retouché partiellement sur un côté. I éclat triangulaire ou extrémité de lame fracturée,de longueur 35mm et 30mm à la base à retouches latérales. I éclat en silex gris,à tranchants esquillés. 4 éclats divers en silex. I
  • Sud Ouest ainsi qu'au Nord Ouest,encore que l'observation d'un cliché datant de 1974 montre en avant de N2,dépassant à peine de l'herbe,ce qui aurait pu être un support,arraché par la pelleteuse au moment de l'intervention désastreuse de début I97Ô* Nous regrettons également de
  • n'avoir pu pousser les recherches dans le prolongement de cette amorce de couloir à cause de la présence de la route d'accès au port* Ilserablerait donc que l'on ait à Port I>; aria, un monument du genre dolmen à couloir,en T type Kerivin en St Pol de Léon,Finistère,Ce monument
RAP02572.pdf (LA TRINITÉ-SUR-MER (56). Mané Roullarde. une occupation pré-protohistorique sur le versant ouest de la colline de Mané Roullarde. rapport de diagnostic)
  • LA TRINITÉ-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • LA TRINITÉ-SUR-MER (56). Mané Roullarde. une occupation pré-protohistorique sur le versant ouest de la colline de Mané Roullarde. rapport de diagnostic
  • . analyse micromorphologique approfondie. La présence conjointe de céramiques du Néolithique Néanmoins, deux grandes tendances se dégagent. moyen et du Campaniforme nous indique, en effet, L'US.4 contient un corpus céramique relativement que homogène peut-être au sein de cet
  • structures sont présentes contient un mobilier céramique relativement abondant que l'on peut rattacher à la période campaniforme. Des charbons de bois ont été prélevés dans deux des structures en vue de datations C14 et d'études anthracologiques. Synthèse et commentaires : S'il semble
  • lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal1 ». ' Loi n°78- 753 du
  • . Un autre horizon comprend du mobilier de l'âge du Fer. Plusieurs zones d'extraction de granit ont également été identifiées. En l'absence de mobilier associé, leur datation reste délicate. Plusieurs éléments notamment techniques, nous permettent néanmoins d'envisager la présence
  • de carrières pré-protohistoriques. Un des sondages a en particulier livré un monolithe en cours d'extraction. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base INRAP de Cesson-Sévigné. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages
  • reste délicate. Plusieurs éléments notamment techniques, nous permettent néanmoins d'envisager la présence de carrières pré-protohistoriques. Un des sondages a en particulier livré un monolithe en cours d'extraction. En l'état actuel, une partie des vestiges mis au jour dans le cadre
  • hôtel et d'un lotissement au nord du bourg de La Trinité-surMer (Figure 1) a suscité la prescription - par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne d'un diagnostic archéologique sur 32227 m2. Ce projet se situe, en effet, en périphérie immédiate de l'ensemble mégalithique de
  • Mané Roullarde actuellement inscrit en zone NDam. (Figure 1). L'emprise du projet se développe sur le versant ouest d'une éminence dont le sommet culmine à 31 mètres NGF. Notons d'ailleurs, qu'il s'agit du point culminant du secteur. La géographie et la topographie des lieux sont
  • en fait remarquables. A l'est et aux pieds de la colline de Mané Roullarde coule la rivière de Cradh. Il s'agit plus précisément d'une ria qui s'enfonce sur 5 à 6 kilomètres à l'intérieur des ■terres. En direction du nord, elle est jalonnée de monuments mégalithiques et de tertres
  • . A quelques centaines de mètres au sud-ouest de Mané Roullarde, on trouve l'anse et les marais de Kerdual, une zone où la densité des tertres et des mégalithes est également à noter. Sur un plan micro-topographique, le secteur diagnostiqué se scinde en trois zones. En bordure de la RD 186
  • et dans la partie basse, le terrain est actuellement pratiquement plat. Sur cette zone, la sédimentation peut atteindre 2 mètres d'épaisseur. Vers l'est, on se retrouve rapidement sur le versant ouest de la colline de Mané Roullarde. Les niveaux superficiels y sont beaucoup moins
  • développés que dans la zone basse voire nuls puisque le substrat granitique affleure en de nombreux points. Sur la partie haute du secteur, le terrain est de nouveau pratiquement plat. Les niveaux superficiels peuvent atteindre 1 mètre de puissance. Nous développerons plus loin (2
  • - Présentation des données archéologiques) la question des niveaux superficiels car ils ont joué un rôle essentiel dans la caractérisation du site. Il y a peu, les parcelles situées dans les parties basses et hautes du projet étaient encore vouées à l'agriculture. Les parcelles situées sur le
  • au Néolithique. La plupart de ces vestiges ont été reconnus anciennement lors de prospections au sol ou de « fouilles ». Il est certain que la mise en place d'un travail d'inventaire et de prospections permettrait d'enrichir le corpus des sites du secteur. La densité et la
  • variété des vestiges présents sur la butte de Mané Roullarde doivent être soulignées. Dès le Néolithique et sans doute avant, cette zone semble avoir été fréquentée de façon intensive. Les raisons doivent être multiples et en l'état actuel, il est n'est guère possible de fournir une
  • se recentre sur la colline de Mané Roullarde, on connaît actuellement un vaste ensemble mégalithique (site n° 56 258 005). D'après un plan dressé par James Miln lors de fouilles menées en octobre 1879, cet ensemble comprend au moins 10 monuments (Figure 4). Parmi ces monuments
  • vestiges archéologiques en périphérie immédiate de l'ensemble mégalithique de Mané Roullarde. Il s'agissait ensuite d'évaluer la nature, la datation et l'ampleur des éventuels vestiges enfouis dans les parcelles concernées par le projet. Le diagnostic qui vient d'être effectué a permis
  • . Dans un premier temps, un défrichage mécanique a été mis en place (photos 1 et 2). La situation idéale eut été un défrichage manuel des parcelles. Renseignements pris auprès de professionnels, il aurait fallu 1 mois et demi à 7 personnes pour nettoyer une telle surface (environ 8000
  • m2). On conçoit aisément que ce type d'intervention est difficile à mettre en place dans le cadre d'un diagnostic. Contrairement à ce qui avait été prévu initialement, le défrichage mécanique de la lande a été effectué sans surveillance archéologique, la date d'intervention ayant
  • l'implantation des sondages. complexité et leur chronologie. En tant que de besoin, des sondages manuels pourront permettre de préciser ces différents points, en particulier la présence d'éventuels niveaux de sols ou d'occupation en place. La superficie concernée par le projet est vaste
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
  • Recherche, Compte-rendu d’activité 2013, Rennes, Inrap Grand-Ouest, CNRS-UMR6566, Ministère de la Culture, p. 1026. PRIETO-MARTINEZ M. P., SALANOVA L. (2009) ‒ Coquilles et Campaniforme en Galice et en Bretagne : mécanismes de circulation et stratégies identitaires. Bulletin de la
  • lithique, d’autres fonctions peuvent être ponctuellement mises en évidence y compris pour la production d’outils métalliques. Enfin des percuteurs de concassage sont présents également sur les trois sites parmi lesquels se trouve l’exemplaire de Ploénour ayant fait l’objet d’analyse
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ? par S. Blanchet, Q. Favrel, M. Fily, C. Nicolas, T. Nicolas, Y. Pailler, J. Ripoche p. 71 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2017 P. 97 3 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 LISTE DES
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
  • précédentes. Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires avaient, au démarrage du projet, été définis :  construire un référentiel chrono-culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo-chronologie des
  • productions céramiques mais aussi lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C. Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont longtemps limitées aux structures funéraires – permettent aujourd’hui de reprendre largement la
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • d’année 2016, à savoir la finalisation de la BD architectures ainsi que la finalisation de la typo-chronologie céramique pour le Bronze ancien et le Bronze final, n’ont pas été totalement atteints. Concernant la BD architectures, l’activité 2016 a en partie été consacrée à son
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • suivent une méthodologie similaire. En complément de la typologie des formes réalisée en 2015, la typologie des décors des productions céramiques du Bronze moyen a été menée à bien. (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs). A l’instar de ce
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • , notamment les moules et le macro-outillage. De récents travaux, en particulier en tracéologie, ont démontré l’importance de l’outillage macrolithique dans la production métallurgique à différents niveaux de la chaine opératoire (extraction, production, façonnage et entretien des outils
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • premiers outils de métallurgistes de l’ouest de la France. La poursuite de ce projet en 2017-2018 permettra donc d’identifier plus précisément quels outils macrolithiques ont été impliqués dans la métallurgie du cuivre/bronze et leur rôle à chaque étape de la chaine opératoire de
  • la datation absolue des sépultures et des mobiliers associés. Il faut, en effet, rappeler que la question de la chronologie des tombes à inhumations, plus largement débattue dans les rapports précédents, 8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 reste à préciser
RAP02628.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°15, beg ar loued : un habitat en pierres sèches du campaniforme/ âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2010)
  • ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°15, beg ar loued : un habitat en pierres sèches du campaniforme/ âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2010
RAP02837.pdf (GLOMEL (22). Guerphalès : une occupation campaniforme/bronze ancien et une zone d'activité métallurgique médiévale. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GLOMEL (22). Guerphalès : une occupation campaniforme/bronze ancien et une zone d'activité métallurgique médiévale. rapport de diagnostic
  • d’exploitation de la carrière couvre une superficie de 47870 m². Cependant une zone de 1426 m² située à l’est des parcelles H 500 et 502 a dû être exclue du travail exploratoire (fig. 4). En effet un imposant merlon marquant la limite orientale de la future fosse d’extraction de la carrière y
  • la pâte, ce récipient se place dans les productions de l’Antiquité. Même si la lèvre est manquante, il y a de fortes chances que la forme d’origine soit comparable à des productions trouvées localement en contexte domestique, dans des niveaux datés à partir de la fin du IIe siècle
  • Diagnostic archéologique Code INSEE 22 061 Glomel, Côtes d’Armor Guerphalès Une occupation du Campaniforme/Bronze ancien et une zone d’activité métallurgique médiévale sous la direction de par Eric Nicolas Nadège Jouanet Françoise Labaune-Jean Théophane Nicolas Arrêté de
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Etat du site Les parcelles concernées par le projet d’aménagement implanté en deux zones distinctes à proximité du lieu-dit Guerphalès sont situées au sud de la commune de Glomel (22). Les vestiges archéologiques les plus remarquables mis au jour témoignent d’une
  • occupation du site au Campaniforme/Bronze ancien avec la découverte d’un petit assemblage de mobilier bien conservé. La période antique est plus modestement représentée par la découverte de deux urnes isolées. La période médiévale se rattache exclusivement à une activité liée à la
  • . La seconde emprise, au relief plus marqué, se développe en partie sur un replat de la pente orientale de l’éminence mais est également marquée, dans sa partie sud-est, par la tête d’un talweg se développant vers le nord-est. L’altitude est ici comprise entre 259 et 233 m. fig. 1
  • étudié au lieu-dit Guernevan au sud de la commune (entité 4) (fig. 2). fig. 2 Contexte archéologique. © SRA Bretagne d’après les données IGN 1 / 25 000e Cependant à l’est, la proximité avec la voie ancienne du Yaudet à Sainte-Anneen-Plouay constitue un élément intéressant en raison
  • végétale et les limons de transition, ont une épaisseur comprise entre 0,25 et 0,40 m. Ils recouvrent des formations limono-graveleuse, parfois argileuse, de couleur brunjaune à brun-gris/vert. Ponctuellement le banc de roche en place a pu être mis en évidence. La tranchée 4 et les
  • de blocs gréseux parfois en quantité importante. Une zone assez vaste, située sur le versant nord-ouest de la tête de talweg autour de la tranchée 122, présentait des caractéristiques particulières qui la distinguaient des formations avoisinantes : une grande hétérogénéité des
  • – Guerphalès 2013 1.4 Méthodologie fig. 4 Plan d’implantation des tranchées de sondage archéologique sur la zone nord. Fond de plan cadastral L’emprise prescrite pour l’exploration archéologique est partagée en deux zones distinctes. La zone nord qui correspond à un futur secteur
  • était en cours d’aménagement. Déjà bien engagés, ces travaux ont néanmoins pu être stoppés au sud de la parcelle H 500. De plus les abords immédiats de cet aménagement ainsi qu’une bande de terrain d’une superficie de 2842 m² courant le long de la limite est des parcelles H 483 et
  • . 5 Plan d’implantation des tranchées de sondage archéologique sur la zone sud. Fond de plan cadastral Les sondages d’une longueur moyenne de 20 m ont été réalisés à intervalle de 20 m par une pelle à chenilles munie d’un godet lisse de 3 m. Implantées en quinconce, les lignes de
  • lacunes qui apparaissent dans la numérotation des faits dans les figures. L’enregistrement des vestiges (faits) s’est opéré en adoptant une numérotation indépendante de 1 à n d’une tranchée à l’autre sur des feuilles de calque polyester. Les tranchées ont fait l’objet d’un relevé
  • succinct au 1/100e complété par un levé partiel effectué à l’aide d’un GPS. L’échelle retenue pour la réalisation des relevés de détail (plans et coupes) est le 1/20e en règle générale. En raison du morcellement de l’emprise du diagnostic en deux zones nettement distinctes et de
  • l’arasement contemporain des talus. Par ailleurs le décapage a pas permis de mettre au jour du mobilier plus ancien qui pourrait nous donner des indications sur la période de mise en place de ce parcellaire (tab. 1). Tableau 1 Inventaire du mobilier mis au jour en relation avec le
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 2.2 Un possible enclos Une fois éliminés les éléments directement reliés au cadastre de 1825, la lecture du plan d’ensemble met en évidence une densité beaucoup moins importante de vestiges sur l’ensemble de la surface du projet d’aménagement. Le plan gagne par contre en lisibilité
  • autre angle n’a pu être mis en évidence. Vers le nord, il n’a pas été possible de suivre plus avant le tracé de F.1 en raison de la présence du merlon et de la mauvaise lisibilité occasionnée par le passage répété des engins de terrassement de la carrière. Vers l’est, la trace de F.2
  • demander si ce fossé parcellaire ne délimite pas un espace en pente ouvert vers l’est, le petit vallon humide y formant une limite naturelle. L’absence de mobilier rejeté dans le comblement du fossé et de structure dans l’espace ainsi délimité pourrait indiquer une zone de pacage. Le
  • profil en cuvette évasée du fossé et son comblement limoneux brun à brun clair homogène excluent l’hypothèse d’une palissade. Il faut vraisemblablement y voir plutôt un fossé lié à la construction d’un talus. La présence d’un second creusement linéaire parallèle, plus modeste, mis en
  • évidence dans la seule tranchée 32 (fossé 2, sondage 2004) pourrait marquer la limite externe d’un talus d’une largeur de 2,50 m. En l’absence de mobilier archéologique il a été décidé de réaliser une datation par radiocarbone d’un petit échantillon de charbon de bois prélevé dans le
RAP03558 (PLUGUFFAN (29). Kerscao : une unité d'habitation isolée de La Tène finale. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLUGUFFAN (29). Kerscao : une unité d'habitation isolée de La Tène finale. Rapport de diagnostic
  • résiduelle à son emplacement. Les mobiliers découverts dans ces ensembles sont donc bien ici en position secondaire, comme le suggéraient déjà dans St. 4 la présence de trois silex taillés appartenant à l’occupation campaniforme sous-jacente (cf. infra). Au nord-est, en limite d’emprise
  • privilégier le Campaniforme dont la présence dans la région, outre les quelques contextes funéraires particuliers, est de mieux en mieux renseignée (Rousseau, 2015). L’utilisation importante des ressources lithiques locales, notamment des petits galets de silex collectés sur les franges
  • littorales, comme les caractéristiques particulières des chaînes opératoires de taille, peu élaborées, signent en effet la majorité des sites et indices inventoriés. La petite série de Kerscao, si elle ne témoigne en rien d’une occupation importante des lieux par un groupe campaniforme
  • A. avec la collaboration de JEAN S. et T. LORHO T. (2018) - Les céramiques gauloises en Bretagne : évolution des formes et des décors entre le VIe et le Ier siècle avant notre ère, in Menez Y. (dir.), Céramiques gauloises d’Armorique. Les dessiner, les caractériser, les dater, Rennes
  • La Tene (second Âge du Fer). Sujets et thèmes Maison Mobilier Industrie lithique, Céramique, Macro-outillage (lithique), Objet métallique, Mouture. En préalable au projet de construction d’un lotissement au lieu dit Kerscao sur la commune de Pluguffan, un diagnostic
  • artefacts mobiliers, se localisent au sommet de la colline. Antérieur, un lot d’une petite dizaine de pièces lithiques évoque une occupation campaniforme des lieux. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Age du Fer, Pluguffan, Finistère Kerscao, Une unité
  • Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Pluguffan (29), Kerscao, Une unité d’habitation isolée de La Tène finale Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un lotissement au lieu dit Kerscao sur la commune de Pluguffan, un diagnostic
  • artefacts mobiliers, se localisent au sommet de la colline. Antérieur, un lot d’une petite dizaine de pièces lithiques évoque une occupation campaniforme des lieux. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération St
  • alors de confirmer ou non la présence de vestiges dans le sol, d’en apprécier l’état de conservation et l’environnement archéologique mais également d’en préciser l’attribution chronologique. Cadre géographique Situées en limite nord du bourg actuel, les parcelles concernées se
  • développent sur un versant marqué (7 à 10 %) orienté au nord et à l’ouest, jusqu’au sommet d’une colline culminant à 110 m NGF et dominant les environs. Le cadre géologique est celui du domaine sud-armoricain, en limite de la Zone Broyée Sud-Armoricaine (ZBSA), essentiellement représenté
  • dans le secteur qui nous concerne par des granites, roches souvent affleurantes sur les hauteurs et flancs de vallée ainsi que sous la forme de blocs ou dalles erratiques dans les champs (Béchennec et al., 1999). Le granite de Pluguffan, gris clair à blanc-beige en fonction de son
  • altération, est une roche à grain fin à moyen, riche en paillettes de micas. La position topographique des parcelles concernées par le projet explique la nature des terrains rencontrés au cours du diagnostic, la majorité de la surface montrant la couche de terre arable, noire, sablo
  • -argileuse et épaisse de 10 à 30 cm, couvrant directement le toit du substratum granitique sain. Les formations superficielles qui nappent la pente en bas de versant sont un peu plus épaisses et correspondent à des colluvions arénacées brun jaune, argilo-graveleuses, dont l’épaisseur ne
  • dépasse pas 50 cm au maximum. Elles se rencontrent notamment dans la partie nord-ouest de l’emprise (Tr 30, 34, 39, 44, 45, 50 et 51). Peu de blocs se trouvent emballés dans cette formation, observation sans doute en rapport avec la très faible altération du granite de surface, ici
  • . Dans l’environnement local, et toujours sur la commune de Pluguffan, le service de la carte archéologique de Bretagne signale cependant le dolmen néolithique de Menez Liaven (EA n° 29 216 003) situé à moins de 400 m à l’ouest (Flagelle, 1877). Ce monument aujourd’hui en sous bois
  • est en grande partie détruit puisque seuls trois orthostates et la dalle de couverture, fortement inclinée, sont conservés (fig. 1). Dans les années 1990, la réalisation de la route départementale RD56 à conduit M. Le Goffic à effectuer un diagnostic archéologique sur le tracé, à
  • moins de 100 m au sud du monument (Le Goffic, 1993). Seuls quelques artefacts lithiques en silex, sans doute Néolithique/Campaniforme, seront découverts dans les formations superficielles. 28 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Pluguffan (29), Kerscao, Une unité d’habitation
  • totalité de la parcelle prescrite selon un maillage en quinconce avec une trame équidistante moyenne de 20 m (fig. 4). Elles sont préférentiellement orientées dans le sens des pentes. Ce maillage a permis d’ouvrir environ 7,5 % de la surface (soit environ 4000 m²). Une ouverture
  • 140 1164900 154 15 1164850 135 1164800 13 1164750 1164700 32 1164650 21 1164600 11 31 II. Résultats Exclues de l’emprise car conservées comme zones naturelles dans le futur projet, les parcelles 107 et 101b n’ont pas été diagnostiquées. La première, en zone basse
  • et humide de pied de versant est séparée de l’emprise principale par un petit cours d’eau. La seconde se trouve au sommet de la colline et, sous les taillis et broussailles, laisse apparaître les vestiges de murets à pierre sèche ou ruines probablement en lien avec l’ancienne
RAP03116.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR
  •  modèles déjà existants, et proposer un  séquençage de la fin du IIIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire.  13 Un point sur les contextes de découverte    Les contextes de découverte de la céramique campaniformes sont de plus en plus variés. Si l’on regrettait, il  y  a  de
  •  céramiques du Campaniforme et du Bronze ancien   par Q. Favrel        p.13 2.2 Entre Néolithique et âge du Bronze : Ruptures et continuités à la fin  du IIIe Millénaire en Europe atlantique par J. Ripoche         p.23 2.3 La typo‐chronologie de la céramique de l’âge du Bronze final et
  •   chronologique  couvert  par  l’apparition  du  phénomène  campaniforme, sa régionalisation, et sa disparition au cours du Bronze ancien (cf. 2.1 La transition du IIIe au  IIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire au regard des productions céramiques du Campaniforme et du  Bronze ancien
  •  sphère domestique.   En  revanche,  pour  la  sphère  funéraire  la  chronologie  fait  toujours  l’objet  de  nombreuses  discussions  y  compris dans le cadre du PCR. Les principaux éléments du débat chronologique sur les tumulus armoricains  étant présentés dans le chapitre 2.7
  •   participation  au  colloque  international  « Le  Bronze  moyen  et  l’origine du Bronze final » qui s’est tenu à Strasbourg en juin 2014.  Une  communication  collective  sur  l’ouest  de  la  France  ainsi  qu’un  poster spécifique à la Bretagne y ont été présentés.  La publication  d’une
  • La  céramique  Direction :  S.  Boulud (Université  de  Nantes).  Tutorat :  T.  Nicolas  d’accompagnement campaniforme en Pays de La Loire.  (INRAP)  Master  2  en  cours :  Julien  Ripoche.  Entre  Néolithique  et  âge  du  Direction :  P.  Brun  (Université  Paris  I
  •  Travaux 2013 et mémoires universitaires.  12 2.1 La transition du IIIe au IIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire  au  regard  des  productions  céramiques  du  Campaniforme  et  du  Bronze  ancien    Quentin Favrel (Université de Rennes 2)   Directrice : S. Boulud
  •  (Université de Nantes)  Tuteur : T. Nicolas (Inrap)      Les études portant sur la  céramique  commune  campaniforme sont restées rares depuis les travaux de  M.  Besse  (2003).  Pourtant  le  développement  de  l’archéologie  préventive  en  France  comme  en  Europe  ont  permis  la
  •   cinq  siècles  (Marcigny, 2007), ainsi que l’impossibilité de différencier la céramique commune de cette période de celle  en usage auparavant, lors de la régionalisation du Campaniforme. Ce sont au final six à sept siècles qui sont  alors concernés par une absence de séquençage
  •   regroupant  l’intégralité  des  sites  à  céramique  commune  campaniforme en Bretagne a été préalablement agrandie, pour ajouter les sites des Pays de la Loire. Nous  avons premièrement réalisé une étude globale de ces données, et une description des différents contextes  de  découvertes
  •   données  font  état  de  305  sites  à  céramique,  auquel  il  faut  ajouter  80  entités  en  lien  avec  le  phénomène,  sur  la  base  de  l’ensemble  du  mobilier  campaniforme (céramique, lithique, métallique, osseux etc.).    D’un point de vue géographique, les zones vides de
  • .        Fig. 2 : Répartition des sites associés au phénomène campaniforme en Bretagne et Pays de la Loire.    Concernant  les  types  de  sites,  nous  avons  optés  pour  les  catégories  classiques,  oscillant  entre  sites  funéraires et sites domestiques, auxquelles nous avons ajouté
  • ).        Fig. 3 : Les contextes de découverte de la céramique campaniforme en Bretagne et Pays de la Loire.    Il  faut  bien  souligner  que  ces  catégories  ne  reflètent  pas  forcément  la  grande  variabilité  des  sites  au  sein  d’un  même  ensemble,  on  aurait  tord  de
  • ‐inexistante : le seul cas connu est celui du  gobelet  campaniforme  de  la  sépulture  du  Conguel  à  Quiberon,  en  lien  possible  avec  deux  vases  décrits  comme « Conguel supérieur » et séparé par une dalle de vases du « Conguel inférieur ». Nous retiendrons  donc peu de sites
  •  du phénomène campaniforme  en Bretagne et Pays de la Loire. Le modèle auquel nous aboutissons est assez proche de ceux qui ont été  proposés  récemment  pour  le  monde  funéraire  (Salanova,  2011),  même  si  plusieurs  différences  existent.  Nous  avons  décalé  quelque  peu
  •   la  chronologie  en  rapport  avec  la  fin  du  phénomène  campaniforme,  et  ajouté une étape supplémentaire, au lieu des trois définies sur l’intervalle 2500‐1900.    De manière classique trois étapes sont reconnues dans le phénomène campaniforme. Une première étape  marque
  •  campaniforme et cultures locales du  Néolithique  final  se  mettent  en  place  (2400‐2150).  La  céramique  de  type  pointillé‐géométrique,  et  la  céramique  commune  semblent  apparaitre  à  ce  moment.  Enfin  une  étape  tardive  correspondant  à  un  épicampaniforme  montre  des
  •  uniquement à des gobelets standardisés, ces derniers sont  bien  présents  dans  nos  sériations,  mais  accompagnés  de  vases  à  décors  géométriques  ou  de  céramiques  communes, ils renvoient donc à la deuxième étape du Campaniforme.     En  conséquence,  les  deux  premiers
  •  général hautes et fermées. Les carènes  et  épaulements  sont  présents  et  tranchent  avec  la  céramique  commune  campaniforme  qui  possède  des  profils  en  S  et  des  carènes  basses,  les  formes  sont  parfois  franchement  fermées,  souvent  biconiques.  Les  cordons ne
  •                                                                                                             2 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2014  SOMMAIRE  LISTE DES PARTICIPANTS  p.5  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p.7  2. L’ACTIVITE EN 2014 p.8  2.1 La transition du IIIe au IIe millénaire en Bretagne et Pays de la Loire au  regard des productions
RAP01545.pdf (rn 164. déviation "la pie - le moustoir" rapport de diagnostic)
  • rn 164. déviation "la pie - le moustoir" rapport de diagnostic
  • occidental de la vallée du Minez-Lémhon. 2 - LES SITF.S DÉCOUVERTS : 2.1 - Une occupation campaniforme à Kerléran (par Eric GAUME). 2.1.1 - Présentation du site Situé à 300 m à l'ouest du hameau de Kerléran, le gisement a été repéré en bordure de plateau, sur l'amorce de la pente, à une
  • -AFAN Adob» tlluHrilor 6.0 Fig 5: plan d'ensemble des structures du Campaniformes mises au jour dans la tranchée n° 1 17 (Kerléran, commune de Paule). F2 : d'environ lm de diamètre, elle constitue la cuvette la plus riche en mobilier. Elle est comblée par un sédiment limoneux
  • -S4vlgno (35) DDE (22). Coordonnéoa an Lambort I Y=78800 k Fig 18 : positionnement du tracé de l'aqueduc et du site campaniforme par rapport à la topographie actuelle (La Pie, commune de Paule). [ PAO lauranl VIPARD-AFAN. Adobo llltialrator 6.0 Fig 19: implantion du tracé de
  • 2 • LES SITES DÉCOUVERTS : 2.1 - Une occupation campaniforme à Kerléran 2.1.1 - Présentation du site 2.1.2 - Description des vestiges de la Tranchée 117 2.1.2.1 - Le mobilier de la couche de "recouvrement" 2.1.2.2 - Le mobilier des cuvettes 2.1.2.3 - Interprétation et datation
  • Côtes-D'Armor. Mme. DUPAS Sophie, chef d'unité . M. HAMON Jean-Philipe, chargé d'étude de l'opération. REMERCIEMENTS Les auteurs de ce D.F.S. tiennent à remercier : M. MENEZ Yves, conservateur, pour ses conseils ainsi que pour la mise en place et le suivi de l'opération. Mme
  • LABAUNE Françoise, assistant d'étude A.F.A .N., pour la datation de l'urne funéraire gallo-romaine. Mr TINEVEZ Jean- Yves, ingénieur d'étude et Mr KAYSER Olivier, conservateur, pour la datation du mobilier céramique campaniforme. M. CONAN Pierre, contrôleur des T.P.E. à la subdivision
  • au long de l'opération. Nous remercions également l'ensemble des exploitants agricoles concernés par le projet, pour leur accueil chaleureux. INTRODUCTION La déviation en tracé neuf du village du Moustoir et du Hameau de La Pie, se développe sur 7,350 km entre la future
  • déviation de Carhaix-Plouguer et l'actuel doublement déjà réalisé à l'est du lieu-dit "Belle-Vue", situé sur la commune de Glomel. Cet aménagement constitue une des opérations prioritaires dans le projet de mise en 2 X 2 voies de l'ensemble de la R.N.164 situé entre les villes de
  • de Bretagne en concertation avec la Direction Départementale de l'Équipement des Côtes-d' Armor financeur de l'opération, à mettre en place une évaluation archéologique de l'ensemble des parcelles concernées par le projet routier. Ce diagnostic s'est déroulé en deux phases
  • .) a souhaité que les sections du tracé situées sur les ouvrages d'art ainsi que sur l'échangeur soient sondée en priorité. L'accès des parcelles à diagnostiquer était possible après accord entre l'exploitant ou le propriétaire et le contrôleur D.D.E chargé d'assurer la disponibilité des
  • terrains. Chaque parcelle a fait l'objet d'un état des lieux en présence de l'agriculteur après le passage de l'engin, afin d'évaluer et de mettre en place une indemnisation suivant la surface et le type de culture détruite par les sondages. Cet état des lieux était ensuite transmis
  • à un autre). La pelle mécanique à chenilles munie de son godet lisse de 2,00 mètres de large, fut elle, utilisée pour des taches bien précises et en particulier pour les sondages sur de grandes superficies (échangeur de "Quehelen" par exemple, photo 2 et 3). L'intervention sur le
  • terrain a été grandement facilitée par la mise en place par les géomètres, de bornes sur les emprises et sur l'axe à raison d'un point tous les 60 mètres. Le relevé des sondages a été effectué à l'aide d'un théodolite et d'une mire pour les distances. Ce matériel s'est avéré inadapté
  • pour le nivellement et pour la précision des relevés en général, et ce, en raison du relief accidenté et bocager de cette région (photo 1). Des tranchées d'environ 15 mètres de long, exécutées "en pointillé" tous les 20 ou 30 m, étaient systématiquement ouvertes de part et d'autre
  • pas été possible de procéder aux sondages : zones forestières, terrains à forte déclivité, interdiction de la part des propriétaires ou des exploitants d'accéder aux parcelles en raison de culture particulière (haricot). Des prospections au sol étaient cependant effectuées afin
  • réalisé d'après les documents fournis par M. Didier RENEVOT Géomètre Expère Foncier D.P.L.G. à CARHAIX-PLOUGUEN (22) J.Y. DEBOST - H. LECHAUX Géomètres Expères Fonciers D.P.L.G. à Cesson-Sévigné (35) DDE (22). Tracé de l'aqueduc Emprise de la RN 1 64 Coordonnées en LAMBERT I DAO I
  • d'après les documents fournis par M. Didier RENEVOT Géomètre Expère Foncier D.P.L.G. à CARHAIX-PLOUGUEN (22) J.Y. DEBOST - H. LECHAUX Géomètres Expères Fonciers D.P.L.G. à Cesson-Sévigné (35) DDE (22). Sondages Emprise de la RN 1 64 Coordonnées en LAMBERT I DAO laurenl VIPARD
  • altitude moyenne de 158 m N.G.F (fig.4). Le site orienté plein sud, domine la vallée du canal de Nantes à Brest. La tranchée n°l 17, qui a livré les premiers vestiges, est implantée sur l'emprise nord du tracé routier. Les quelques structures en creux, non visibles au décapage, n'ont pu
  • , riche en artefacts, a fourni cent vingt deux tessons épars ou concentrés dans trois des quatre structures en creux mises au jour, et seulement deux pièces lithiques. 2.1 .2.1 Le mobilier de la couche de "recouvrement" Les fragments de céramique présents dans cette couche limoneuse
  • fin sableux à sablo-micassé pour la céramique fine, moyen (1 à 2 mm) à gros (jusqu'à 5 mm) en quartz pour la grossière. Deux fragments de fond plat sont présents : - Un tesson à pâte fine (4 à 6 mm d'épaisseur) lissée brune à l'extérieur et rougeâtre à l'intérieur au dégraissant