Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4052 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00084.pdf (PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • fonctions de ces souterrains demeurent inconnues. De la structure de stockage à l'utilisation à des fins rituelles ou encore de refuge, toutes les hypothèses ont été avancées. Si ce n'est cette fonction de refuge, aujourd'hui abandonnée, aucune n'est irréfutable, aucune n'est démontrée
  • partiel de la voûte d'une salle de ce souterrain. Monsieur TROLEZ nous a fait immédiatement prévenir et nous a autorisé à prendre toutes mesures souhaitées pour l'étude de ce vestige. Renonçant, avec spontanéité, à ensemencer, sur 200 m2, la partie du champ concernée, il nous a permis
  • , les objectifs plus nettement définis. Pour le moment la découverte d'un souterrain demeure géographiquement intéressante. Elle signale un lieu occupé à l'Age du Fer et permet d'affiner l'analyse statistique de l'environnement naturel de ces structures (topographie, géologie). Il
  • paraît raisonnable de s'en tenir là si, pour diverses raisons, l'ensemble du site ne peut être étudié. Pourquoi, en dépit d'une telle profession de foi, fouiller le souterrain de Kerhoal ? la décision a été prise, après concertation avec Monsieur le Directeur des Antiqutiés de
  • certain nombre d'entre pour cette eux, une de ces structures bien particulières, époque, à l'Armorique. Pour des raisons d'ordre météorologique, la fouille n'a pu se dérouler avant mars 1988. Y ont participé: J. ROBIC, P. CHEMLA, A. LE MEUR, C. WOLF. III) LE SOUTERRAIN: 1°) La nature
  • est pratiquement nulle. Un habitat, ou un site d'une autre nature, est vraisemlablement implanté sur la colline de Kerhoal. Nous n'avons pu localiser ses limites et nous savons que le souterrain peut tout aussi bien se trouver à l'extérieur (3) qu'à l'intérieur d'un éventuel enclos
  • d'attendre le printemps 1988 pour pratiquer une fouille d'environ 100 m2 autour de la structure. Le site n'étant pas directement menacé, nous nous sommes interrogés sur l'opportunité de cette fouille. En effet, les découvertes et fouilles de souterrains de cette époque sont déjà
  • . Nous avons le sentiment que la seule observation de ces hypogées, si minutieuse soit-elle, ne nous avancera guère dans les années à venir. Chacun est convaincu qu'il faut étudier le souterrain dans son environnement, dans le cadre de l'habitat qui l'entoure, qu'il faut le comparer
  • du terrain: Sous une couche de terre végétale de 0,20 m d'épaisseur, apparaît une strate de fin limon de 0,30 à 0,40 m. Sous celuici le sol naturel se compose d'arène granitique. Deux ou trois jours de pluie suffisent, durant la fouille, à transformer les salles en drains d'une
  • est fin. Il est possible de proposer une date assez basse, au coeur de la Tène, pour ces deux vases. L'élément de datation le plus déterminant serait peut-être le fragment de meule rotative en granité découvert dans le même remplissage. En principe, ce type d'objet se généralise au
  • , vers la fin de la Tène moyenne ou les débuts de la Tène Finale (4) Il reste à déterminer la date de creusement du souterrain. Il est impossible de se prononcer. Le matériel évoqué et invoqué précédemment ne nous est plus d'un grand secours. Il est en effet en position de dépôt
  • donnée par ce matériel. V) CONCLUSION: La fouille du souterrain de Kerhoal n'est donc ni particulièrement spectaculaire ni particulièrement riche. - 5 - Toutefois les buts fixés ont été atteints. Très logiquement la datation reste assez floue. Bien que ne livrant aucun vestige la
  • : (1) Il n'est pas question de rappeler ici tous les travaux l'équipe du Professeur P.R. GIOT publiés, notamment, par Laboratoire d'Anthropologie t de Préhistoire de l'Université Rennes I ou dans les Annales de Bretagne et le bulletin de société archéologique du Finistère de le de
  • la (2) Nous songeons aux découvertes (publication en préparation) de J.P. BARDEL à Plouaret, C. LE POTIER à Paule, Y. MENEZ à Plouer sur Rance ou à la fouille que nous avons pu mener à Kerlaéron en Quimper. (3) Même remarque, note 2 . (4) LE ROUX C.T., 1967: Le souterrain de
  • ) DECOUVERTE ET PROBLEMATIQUE DE FOUILLE: Le souterrain de Kerhoal a été découvert fortuitement par Monsieur TROLEZ, agriculteur et propriétaire de la parcelle. Lors de travaux de labours, en novembre 1987 le passage d'un attelage tracteur charrue a, en effet, entraîné l'effondrement
  • nombreuses et ont alimenté une abondante littérature (1). Elles ont permis de dresser une typologie de ces structures et livré aux archéologues un riche mobilier céramique, base essentielle de l'étude de la poterie armoricaine de l'Age du Fer. Ceci étant, il faut bien admettre que les
  • , typologiquement ou chronologiquement, à d'autres structures enterrées mises au jour récemment dans le cadre du programme armoricain d'étude des habitats de l'Age du Fer (2). Il n'est pas dit que la solution apparaîtra d'emblée, claire et définitive ; par contre, le problème sera mieux posé
  • Bretagne. La tenue , en mai 1988, du colloque de l'A.F.E.A.F. à Quimper était l'occasion de la venue en Bretagne des spécialistes français et étrangers des questions d'habitat de l'Age du Fer. la fouille du souterrain de Kerhoal était donc une opportunité pour faire visiter, à un
  • efficacité redoutable: 0,30 m d'eau en deux heures. Il est évident que, depuis l'époque gauloise, le niveau de la nappe phréatique a pu varier, de même que la circulation des eaux souterraines. Il convient cependant d'être prudent. Toutes les tentatives de creusement de souterrains n'ont
  • pas forcément été des réussites. 2°) L'organisation du souterrain: Le souterrain est de petite taille. Il comporte deux salles rectangulaires (B et C) de trois mètres de longueur. La salle B est directement reliée à un puits d'accès (A) long de 2 m, large de 1,40 m et aux parois
RAP00756.pdf (PLOUNEVEZ-MOEDEC (22). coat-an-picard. rapport de fouille préventive)
  • le puits d'accès obturé par un bouchage de pierres. Le danger que présentait les éboulements nous a obligé à interrompre le travail avant d'avoir atteint le sol. 3®) - à relever le plan du souterrain (cf fi g. 2). Ce souterrain se présente sous la forme d'une longue galerie
  • . Le travail a consisté : 1®) - à décaper en surface pour trouver l'orifice initial du souterrain. La profondeur inusitée n'a pas permis de l'atteindre. Des traces de foyer avec charbon de bois furent mises en évidence. Des prélèvements ont été faits. 2®) - à dégager de l'intérieur
  • d'accès aboutissant à deux salles subcirculaires. L'échelle montre que le sol du souterrain était creusé à 3 m . de profondeur, ce qui dépasse les profondeurs habituelles. Attribution du souterrain. Souterrain de l'Age du Fer. Aucun tesson de céramique ne permet de préciser
  • 12 mars 1978 Intervention (début et'.fin). J 14 mars.15 mars 1978 Années antérieures d'intor/ention Responsable IIFIERVEIIÏIORT —Ï M . SANQUER . : 1 e souterrain a été découvert à l'oc : cation de travaux agricoles. Le pro — : priétaire veut le reboucher rapide- — Motif d
  • 5 intervention i * , Surface fouillée io m2 ——— ï Estimation de l'étendue du gisement ?„_Jiènt _ 15 m2 SITE . Nature du gisement ^souterrain refuge de l'Age du Fer « Rature des découvertes effectuées -1p « traces de foyer « Périodes chronologique; Age du Fer
  • de mars 1978, M . Le Boulaire, propriétaire à Coatan-Picard a découvert l'ouverture d'un souterrain lors de travaux agricoles dans la parcelle n® 1556 de la section E4. II en a aussitôt averti le maire de la commune, qui prévint la sous-préfecture de Guingamp, laquelle avisa la
  • ferme de Coat an Picard Toponyme : Park Bras nés an hent. Sur la pente sud d'un coteau descendant vers le ruisseau Le Guic. (cf. fig. 1). Environnement archéologique. à 1,7 km à 3,5 km à 2,5 km existé à à l'est de la voie romaine Carhaix-Le-Yaudet au sud de la voie romaine Morlaix
  • OBSERVATIONS CÖKTEKU WJ DOSSIER Rapport scientifique. Pions COUD E s __ „„ Illustrations Photographie3 légendée3 1 S C FOUILLE DE SAUVETAGE DE COAT-AN-PICARD en PLOUNEVEZ-MÛEDEC (22) Autorisation n° 4 du 12 mars 1978 Transmise le 12 mars 1978 RAPPORT DE FOUILLES. Au début du mois
  • Direction des Antiquités historiques de Bretagne. On peut constater que, cette fois, la procédure normale fut suivie. Localisation du souterrain. Carte E-M : l/50000è Belle -Isle-en-Terre Coordonnées Lambert : Y = 173,1 N ; X = 107,8 E à 10 m à l'ouest du chemin de terre qui mène à la
  • -Guingamp vers l'est, est signalé un camp quadrangulaire à Sant-Juna. Un autre aurait proximité. Conditions de l'intervention. La fouille de sauvetage eut lieu les 14 et 15 mars 1978. L'équipe de fouille était constituée de MM. J.P. Bardel, P. Aumasson, M. Ballan, B. Grall et R. Sanquer
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • -ouest de la Gaule (VIe - Ier siècle avant n. è.) Stanislas Bossard Sous la direction de Martial Monteil et Yves Menez Volume de synthèse 2014 - 2015  5  « Enfin, très intrigués par ce souterrain qui pour la plupart devait cacher un trésor, le plus crâne s’aventura en
  • aménagements divers qui y ont été mis en place (éléments en bois, conduits d’aération, etc.). Les normes graphiques employées pour les illustrations concernées (DAO S. Bossard), communes à la majorité des relevés de structures souterraines présentées dans ce volume – à l’exception de ceux
  • estimés approximatifs ou incohérents, repris tels quels –, sont exposées dans l’encadré suivant. Normes graphiques emplyées pour les plans et les profils de structures souterraines Accès Ancrage d’élément en bois Passage Négatif d’élément en bois Salle creusée en sape Bloc de
  • française pour l’étude de l’âge du Fer (Afeaf) en 1988, P.-R. Giot soulignait l’ « intime association entre les souterrains armoricains et les habitats dont ils sont un élément fondamental » (Giot, 1990, p. 58). À l’aube de la multiplication des opérations archéologiques préventives
  • morphologique, une même fonction peut être supposée pour ces aménagements : le stockage de denrées, dont la nature reste à définir. Depuis près d’une trentaine d’années, les avancées réalisées en matière d’archéologie des structures souterraines et des habitats ruraux justifient
  • formes sous le terme général d’ « architectures enterrées ». Les expressions « structure » ou « architecture souterraine » désignent ici ces mêmes aménagements. La caractéristique commune de ces éléments implantés au sein des établissements ruraux est en effet d’avoir été creusé à une
  • stockage n’ont pas été retenus. Pour l’archéologue, le souterrain creusé en sape constitue un objet d’étude particulier. Les vestiges des constructions aériennes qui l’environnaient au sein des habitats gaulois apparaissent le plus souvent, au cours des décapages archéologiques, sous
  • l’accès, présente peu ou prou sa morphologie d’origine, tel que ses utilisateurs l’ont laissé à son abandon. Ainsi, ces architectures possèdent la  13 particularité d’être conservées en trois dimensions. Les souterrains offrent donc un témoignage précieux d’un aspect de la vie des
  • partie suivante, ces paragraphes souhaitent aborder la question des différents moyens techniques mis en œuvre au cours d’opérations archéologiques qui ont été confrontées à l’étude d’un souterrain. 18 50 A N C H 50 M 100 E 20 50 100 L A Cherbourg 100 Les Pieux 20
  • cas de figure peuvent être à l’origine de la découverte d’un ouvrage de ce type : l’effondrement accidentel de la voûte d’une salle, ou la mise au jour au cours d’un décapage superficiel, essentiellement au cours de sondages ou de fouilles archéologiques. Le passage d’un objet
  • des plafonds des volumes creusés en sape, variable selon la compacité du substrat, auquel s’ajoutent des effondrements par blocs ou par plaques. Dans le contexte de décapages réduits ou extensifs, entrepris au cours d’opérations archéologiques, les structures souterraines peuvent
  • . L’évacuation des terres et pierres rapportées ou éboulées a souvent constitué un second obstacle à leur étude. L’enfoncement dans le sous-sol des souterrains, à quelques mètres sous la surface actuelle, a en effet rendu difficile, au moment de leur dégagement l’extraction de ces matériaux
  • bénéficié d’une fouille fine, avec l’implantation d’un carroyage, pour localiser la position des vestiges découverts dans les bourrages des puits, ou dans les niveaux d’occupation reposant sur le fond rocheux des salles. Tel est le cas du souterrain de Bellevue à Plouégat-Moysan
  • souterraines écrêtées par des perturbations anciennes, puis remblayées, il s’agit alors de fouiller ces vestiges immobiliers depuis la surface, en veillant à préserver une coupe pour relever la stratigraphie du remplissage. Ces aspects méthodologiques concernent essentiellement les
  • structures souterraines fouillées au cours du dernier demi-siècle écoulé, pour lequel les explorations sont les mieux documentées. La reconnaissance de ces architectures et l’intérêt qui leur a été porté sont toutefois bien antérieurs aux premières fouilles stratigraphiques : les
  • humains ou animaux – est étrange pour une sépulture, cette interprétation erronée est restée ancrée dans la littérature durant plusieurs décennies, et a été suivie par plusieurs érudits de sociétés locales. En ce sens, l’exploration du souterrain de Rugéré à Plouvorn (Finistère), en
  • régional de l’archéologie, Service régional de l’archéologie de Bretagne), que je remercie vivement pour la proposition de ce sujet, les nombreuses discussions et l’aide bénéfique apportée tout au cours de l’année. Un grand merci pour leur disponibilité et leurs conseils toujours avisés
  • ���������������������������������������������������193 III.1..Stocker en structure souterraine : parallèles archéologiques et données paléoenvironnementales 194 III. 1. 1. Le stockage souterrain de l’âge du Fer à la période contemporaine ������������������������������������������194 III. 1. 2. Espaces de stockage et produits
  • des années 1980 pour la première, et le début de la décennie suivante pour la seconde. Leur identification conduit alors à envisager une multitude de formes d’architectures souterraines, ayant coexisté à l’âge du Fer dans le nord-ouest de la Gaule. Malgré cette variété
  • aujourd’hui l’élaboration d’une synthèse des données disponibles, à l’échelle des deux régions administratives françaises concernées par la découverte de ce type d’ouvrage, soient la Bretagne et la Basse-Normandie. En ces lieux, les structures étudiées couvrent, pour des chronologies
RAP01008.pdf (MELRAND (56). Talrest. rapport de fouille préventive)
  • à entreprendre une fouille de sauvetage.Une autorisation d'intervei tion en date du 26 mars 1979 m'était adressée par Monsieur le Directeur des Antiquités Fréhistoriques de Bretagne.(N° 79-05) SITUATION DU SOUTERRAIN REFUGE. Le souterrain 3e situe sous la parcelle 50 section
  • ce niveau que devait se trouver le puits d'accès'La pente que prend le terrain au delà de oet ancien chemin ne permet pas d'envisager la présenoe d'une autre chambre» MOBILIER.! Aucun objet n'a 4(tt .reoueilli au cours de cette intervention» J. Lecomec Corr
  • spontané apparaissait en mare 1979 sous le dit chemin emprunté journellement par les tracteurs. Le propriétaire d'une parcelle voisine prévenait Monsieur F. André,correspondant dei Antiquités Historiques.Je me 26 Hiars uia rendu avt- lui sur lec lieux de la découverte le de façon
  • a : participé au déga^ aient : J» Looorne~,oe3 'té trois journées de travail «Ont nt ae la otion, jadré,correspondant de la Direction des Antiquités Histori —, Ph* Le Breton,professenr à Auray,Ces Le Verger. A l'issue des travaux le remblsieiaont a été effectué par les
  • cher se situe à 2tl0m sous le miveau du sol. La chatière se trouve h 0,60m au dessus du plancher de la chambre et mesure 0,50m de haut pour une largeur moyenne de 0,60M. Elle donne accès à une chambre haute entièrement comblée par des maté* riaux modernes et en fort mauvais état par
  • Département t MORBIHAN Commune de % HELiAND Lieu dit i TAL RESTE SOUTER^-IN °EFUGE# SK r~ ISSIST -- ~ SC SB SV CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTEt Un nouveau chemin d'exploitation ayant été ouvert ces dernières années au sud ouest du village de Toi Rtate,un effondrement
  • YI ,comrriuns du village dits Er GuraenneïuwCoordonn
  • cultivateurs do Tal Rei RESULTATS DES TRAVAUX 1 La ohaiabre principale de 3»80m de long sur I»60ra de large a été entiô« rement vidée des produits d'éboulement et de remplissage provenant d'une chatiàre visible à son extrémité Est»La hauteur de cette chambre ne dépasae pas I,40m.Son pli
  • suite de sa situation proche de la surfa< du sol|son plancher est à I;40m sous le niveau du sol.Placée exactement sous l'anoi< chemin d'exploitation.également ancien chemin de Tal Reste au bourg de Melrand. elle iut antérieurement découverte puis comblée,C'est vraisemblablement à
RAP01196.pdf (GUENIN (56). souterrain de Taldebivy. rapport de fouille d'urgence absolue)
  • GUENIN (56). souterrain de Taldebivy. rapport de fouille d'urgence absolue
  • -Ouest du site près de l'habitation construite & la cote 112* TRAVAUX EFFECTUES m A l'aide des moyens traditionnels propres à l'exploration de ces souterrains,nous avons procédé au vidage de l& chambre au dessus de laquelle avait eu lieu l'effondrement,dans le but d'en détérminer les
  • progresser dans cette direction» Des renseignements recueillis sur place nous ont appris qu'avant les travaux de remembreraent un affaissement de terrain était visible à une dizaine de mètres vers le Kord-Est»H semble donc bien que le souterrain refuge ait eu une extension dans cette
  • dans ce trou une oaohe dermes datant de la guerre 39—45» De son côté Monsieur Henri Maho de Baud m'informait de la découverte,ce qui me permettait d'entrer en contact avec le propriêtaire*Monsieur le Directeur de» Antiquités Préhistoriques do Bretagne me chargeait d'effectuer la
  • fouille de sauvetage» SITUATION GEOGRAPHIQUE ET CADASTRALE » Le site archéologique se situe à 250m environ au Sud-Ouest de la ferme Jébanno,paroelle 10 section IB du cadastre au 1/2000 de i960. On remarque que le site se trouve à la limite du plateau d'altitude I09m qui surplombe le
  • ruisseau de Pen Haye*affliœnt du Blavet* Le sous sol est constitué d'un micaschiste à minéraux divers et filons de quarts très friable,Une exploitation a ciel ouvert de ce quarts ferrugineux a eu lieu dans des temps reculés et les traces de cette exploitation subsistent encore au Mord
  • Historiettes CONTENU DU Rapport scientifique 2 passes de t&xfco DOSSIER Plans et coupes î ulajotfhe Planches de dessins Photographies légendées. «V 30UÏEBRAIB REFUGE DE TALBEDIVY IN GUEîîIH (56)► GiseiKJarAîïCEs DE LA DEGOUVEKTEAU lendemain d'un labour effeetué fin septembre
  • 1978,Monsieur Jehanno Edouard cultivateur à Taîbédivy,constatait 1» existence d'un entonnoir provoqué par un effondrement du soi en bordure de sa parcelle, XI prévénaît immédiatement la %irie de Guénin qui déplaçait la gendarmerie Xocale,les uns et les autres croyant reconnaître
  • limites et de rechercher des passages ea chatière conduisant à d'autres chambres» Ce vidage a pu mettre en évidence un effondrement ancien dans la partie Ïïord-Est effondrement qui fut suivi d'un remblayage tout aussi aaclen«ivU3 nous sommes ainsi trouvé dans l'impossibilité de
  • direction* RESULTAT DES TRAVAUX - M , . „ . „ La chambre exploré#cnuyai1i *t50* de large pour une h&utour soue voûta de l'ordre de I,35m mêla la longueur n'a malheureusement pu être déterminée* Oette chambre s'achevait au Jâuâ^Cfeejart par une paroi verticale sur laquelle de nombreux
  • coups de pic étaient
  • , A Vasnes le If> Octobre ïp?8 j* Leeemee GorresponfiFrt de 1,« Bireotlon
RAP00624.pdf (BOURG-BLANC (29). Tourousel. rapport de fouille préventive)
  • classer ce monument parmi les souterrains-refuges de l'époque gauloise indépendante. Ces souterrains, particulièrement nombreux en Bretagne, à l'ouest d'une ligne allant de la baie de Saint-Brieux à l'embouchure de la Vilaine, peuvent parfois prêter à confusion avec les souterrains de
  • .14 pour ce type de monument varient du IVè au 1er siècle avant J.-C. Les vestiges exhumés lors de cette fouille de sauvetage ne sont pas suffisamment caractéristiques pour que nous puissions préciser, dans cette "fourchette", le siècle auquel appartient le souterrain de
  • , une excavatrice avait mis au jour trois salles souterraines en communication les unes avec les autres. Les travaux avaient été immédiatement arrêtés. Le nom de Tourroussel n'était pas ignoré des archéologues. Le toponyme évoque, pour les spécialistes, la couleur rouge
  • tessons d'une poterie commune non tournée, très grossière, à dégraissant quartzeux, dont l'un légèrement déversé, (cf. fig. 3). - 2 - Ces divers éléments confirment l'attribution à l'époque gauloise donnée lors du premier examen des lieux. Ces dates habituellement fournies par le C
  • Tourroussel en Bourg-Blanc. Seul un datage au C . 14 permettrait de cerner la vérité, mais le prix ordinairement demandé par les laboratoires spécialisés est trop élevé pour l'intérêt que présentele renseignement dans ce cas particulier. R. SANQUER Fig. 1 BOURG - BLANC , TOURROUSSEL
  • . Ballan, Melle S . Le G l a s , sous la direction de M . R. Sanquer, participèrent à cette intervention, qui occupa la journée du 27 août. M . le Maire de Bourg-Blanc et M . Falc'hun assistèrent en spectateurs aux opérations. Sur le terrain, une large tranchée prévue pour l'égoût du
  • lotissement, large de 1,30 m . et profonde de 1,50 m , avait éventré une salle souterraine de forme sub-circulaire d'1,50 m . de diamètre (cf. fig. 1 , a et b). Cette salle donnait accès, par deux chatières, à deux salles identiques de forme, disposées à angle droit (cf. fig. 1 , b ) , ou
  • peu de temps dont nous disposions, il fut décidé de se limiter à ce dernier. Parmi la glaise et les pierres qui constituaient le remplissage, nous avons relevé : - deux pierres vraisemblablement taillées et présentant des similitudes avec des stèles quadrangulaires gauloises, dont
  • quelques exemplaires ont parfois été trouvés dans les puits de comblement de souterrains. Elles ont été conservées par M . F. Falc'hun. - plusieurs petits morceaux de clayonnages d'argile cuite. - des fragments de charbon de bois qui fourniront si nécessaire une datation au C.14. - 4
  • N° DE SITE |£|9| \0U\ \LM \0U\S Dépt. Arrdt Canton Commune Site DÉPARTEMENT: FlNiSTE^t COMMUNE: ÇrOUKGr Ç>L^N CL LIEU-DIT : TOüRousitL DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE BOURG-BLANC (29), lieu-dit TOURROUSSEL Le 20 Août 1977, une
  • lettre de M . le Chanoine Fr. Falc'hun, professeur de langues celtiques à l'Université de Brest, me faisait savoir qu'au cours de travaux d'aménagement d'égoûts dans un futur lotissement appartenant à la commune au lieu-dit Tourroussel,à 500 m . de Bourg-Blanc, sur la route de Milizac
  • , caractéristique des vestiges romains, e t , en 1934, le chanoine Rolland y avait signalé la trouvaille de tuiles à rebord. Un sauvetage rapide fut décidé en recourrant à une partie de l'équipe de fouilles réunie à cette époque sur le chantier de Douarnenez. MM. H . Garrec, J.P. Gobert, M
  • presque. Dans la salle nord, du côté e s t , un amoncellement de déblais annonçait l'emplacement du puits d'accès, bouché lors de l'abandon. Dans chaque salle, une partie de la voûte, creusée dans l'arène granitique, s'était effondrée. Les caractères définis ci-dessus suffisent à
  • l'époque médiévale, mais ceux de Tourroussel, par leur nombre et leur disposition ne laissent aucun doute sur leur origine. Comme l'expérience le montre dans des cas semblables, les seuls objets datables sont à rechercher dans le comblement du puits d'accès. C'est pourquoi, devant le
RAP01118.pdf (MONTERBLANC (56). Talhouarn. rapport de fouille préventive)
  • toute latitude pour opérer sur ce qui était alors le chantier de construction d'un élevage de dindonneaux. C.-T. LE ROUX SOUTERRAllI REFUGE de PALHOUARN en MOUTERBLJLNC (56). Renseignements généraux. I-Circonstances de la découverte: Dans le courant du mois de mars 1973«une
  • être la chambre extrême de la lignée de chambres qui constituent le souterrain.!'orientation générale de l'ensemble est N.ï - S.E.Les chambres I et 2 ont une orientation NW -SE plus marquée que les chambres 3»4 et 5 ce qui donne à l'ensemble une vue au sol légèrement courbe. - La
  • recueillis pour une datation éventuelle. Conclusions. Le souterrain de Palhouarn est,par le nombre de ses chambres,le plus important de la commime de Monterblanc après celui de Kerbelaine et figure parmi les plus importants du Morbihan.il ne figure malheureusement pas parmi les plus
  • adresser ci-joint le rapport scientifique rédigé par M. J. LECOFJEC, Correspondant, à la suite de la fouille de sauvetage qu'il a menée sur le site de Palhouarn en MOHTERBLAJÎC (Morb.). Il s'agit d'un très beau souterrain creusé dans le roc altéré, comprenant quatre salles bien
  • indicidualisées et un puits d'aceès. Le remplissage est classique, par bourrage intentionnel du puits à l'abandon du site ; le matériel est peu abondant, mais très intéréssant par le caractère assez archaïque de la céramique qui peut Ôtre datée du Hallstatt final ou La Tène ancien. Il
  • communication télé- phonique émanant de Monsieur Jacques Salomon demeurant à Monterblanc,nous annonçait la découverte d'un, souterrain près de Palhouarn en Monterblanc0 Au cours de travaux de déboisement dans une parcelle située au nord du village,le tracteur de bûcherons plantait une roue
  • dans une cavité qu'elle venait de pratiquez au sommet d'une chambre souterraine. II-Situation du sitex La découverte a eu lieu à environ 400 mètres au nord de l'antenne des Télécommunications de Palhouarn,coordonnées X r223j5 - Y *3I5»6 de la carte E.M Elven -IX 20 au 1/50.000
  • ,altitude I50m. Le souterrain se trouve dans la parcelle 541 de la section 33,dite Parc Lann LOsquel Cette parcelle borde le chemin viwinal Monterblanc - St Nolff et laisse à 100 m au sud la voie romaine de Vannes à Rennes. Le déboisement est consécutif à un changement de propriétaire
  • Directeur de Circonscription nous chargeait des travaux le 27 mars 1973 (réf 73*079JI973-I). ilI-JTravaux: Les travaux entrepris dès réception de l'autorisation de fouilles,ont été menés avec le concours de deux ou trois élèves de classes terminales du Lycée Lesage de Vannes,mais
  • dessus de la chambre. CI- Mobilier! La quasi totalité du matériel archéologique a été recueilli dans la lentille charbonneuse inférieure de la chambre 2.Le bourrage supérieur de cette chambre et celui de la chambre 3 se sont montré pratiquement stériles mis à part les quelques rares
  • ,régulièrement espacées,des incisions parallèles et une ligne d'impressions à l'ongle disposées en chevron souligne le col. -8 tessons d'une céramique brun rouge d'épaisseur 20 mm dont un rebord droit. — 3 tessons d'une céramique fine à dégraissant micacé d'épaisseur 4 mm. B- Matériel
  • lithique: — I boule de quartz ou bola aux arêtes parfaitement bouchardées,d'un poids de 300 grammes. — I fragment de hache polie en dolérite qui semble avoir eu le même usage que l'objet précédent. —-1 galet de quartz brisé présentant des traces de martelage av. niveau de la fracture
  • riches. Comme à l'accoutumée ce souterrain a été partiellement détruit et bourrés de résidus provenant d'un habitat voisin non repérê.Il semble que l'accès au souterrain,à l'êpo que de 1'occupation,se soit fait au niveau de la petite chambre ovalaire 2. La présence des nombreux
  • tessons de céramique "métallisée" atteste d'une occupation à la Tène Ancien,comme semble le confirmer la forme des col et rebord,semblable aux urnes de Boquidet en Sérent attribuées à un Hallstat final (Louis Marsille I924). Vannes le 30 Juin 1973. 1 cm A. CeramCc^e- brune Z
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 3, Ru* du Thabor, 35 - Rennes Tél. (99) 36-17-29 MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES FOUILLES et ANTIQUITÉS DIRECTION des ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE BRETAGNE Côtes-du-Nord, Finistère, llle-et-Vilaine, Morbihan Le Directeur des Antiquités Préhistoriques
  • de Bretagne a Monsieur l'Administrateur Civil Hors Classe Chef du Service des Fouilles et Antiquités OBJET i Morbihan, MOHTERBIANC, Palhouarn Fouille de sauvetage d'un souterrain protohistorique P. J. ; Rapport de M. LECORÎJEC, correspondant, avec 5 plans J'ai l'honneur de vous
  • convient de souligner, à propos de cette petite intervention menée avec grand soin par M. LECORHSC, qu'une très grande compréhension a été rencontrée du côté du propriétaire du terrain, la Société BETIHA. (Aviculture industrielle). Le Président-Directeur Général nous a en effet laissé
  • ,la parcelle étant passée aux mains de la Société Bétina dont le siège social est à St Nolff.Grâce aux interventions simultanées de M. le Directeur de Circonscription et de M.Salomoi le Président Directeur Général accordait une autorisation de fouilles de sauvetage, M. le
  • surtout avec l'aide soutenue du jeune Luc Le Guillanton fils de Monsieur Le Guillanton exploitant agricole à Palhouarn qui nous a apporté toute l'aide matérielle que nous pouvions souhaiter. Le travail de dégagement, a du être mené avec beaucoup de précautions étant donné la nature du
  • sous-sol granulitique très décomposé en surface et diaclasé en profondeur.En conséquence aucun matériel lourd n'a été utilisé. Renseignements scientifiques. 1-i'îoxphologie du souterrain: Vidé des produits d'effondrement de la voûte,la chambre mise à jour -chambre I-s'est avérée
RAP03223.pdf (PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille)
  • PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille
  • certitudes (cf infra. Étude céramique), aucun élément ne permet en revanche d'attester d'une fonction funéraire de ce dernier, puisque aucun dépôt de crémations ou d'inhumations n'a été mis en évidence. Considérant de plus que les deux datations 14C obtenues sur cet enclos, le plaçant à
  • (fig. 5). Ce n'est qu'au terme des études, en synthèse de ce travail, que les résultats obtenus seront mis en perspective avec un contexte archéologique plus vaste – local, régional et extra-régional – pour les différentes structures et périodes représentées sur le site. Fig. 5
  • 3500 av. J.-C. Ce charbon de bois pouvait donc tout à fait constituer un élément intrusif, très antérieur à la construction de cet enclos, ou alors dater la construction de ce monument qui, pour cette période et dans cette région, n'aurait connu aucun équivalent. Les auteurs du
  • . - Superficie de la fouille : 10 465 m2. - Objet : • Pour le premier ensemble, l'enclos circulaire, une fouille manuelle exhaustive des structures de ce dernier devra être réalisée afin de le dater précisément (par le mobilier ou d'autres analyses 14C) : la datation obtenue lors du
  • jour. Ces dernières n'étaient pas attendues en si grand nombre, et ont ainsi demandé de mettre en place un renfort avec l'arrivée d'une, puis de deux, personnes supplémentaires pour les trois dernières semaines de fouilles. La stratégie de fouille a consisté à traiter dans un
  • associées) caractérisant une zone d'habitat de la même période, un souterrain daté du deuxième âge du Fer, ainsi qu'une quarantaine de fosses de charbonnages appartenant à l'âge du Fer. LE PARCOU, ROUTE DE KERNO Mots clefs : Âge du Bronze, premier et second âges du Fer (Hallstatt/La
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Sévin-Allouet 2016 : SÉVIN-ALLOUET C., Ploudaniel (29), Le
  • Lannion Bel Air (Escats 2013) ou de Plouedern Leslouch' (Blanchet 2013) ; tous deux possédant en effet un système d'enceinte similaire, bien que de taille beaucoup plus importante. Hormis ces deux exemples, les enceintes les plus proches présentant des caractéristiques similaires se
  • réflexion pertinente quant à ce sujet. Le cercle à fossé interrompu de Ploudaniel, pour lequel une fois encore nous ne disposons d'aucune datation certaine ni de fonction clairement établie, vient uniquement enrichir d'un exemple supplémentaire le maigre corpus déjà existant. DONNÉES
  • dans le cadre de ce rapport par Sandrine Paradis-Grenouillet sur six de ces structures, confirme bien ici la présence de charbonnières ; notamment par une sélection spécifique et exclusive d'une espèce précise au sein de l'espace arboré. Non loin de là, cette hypothèse de
  • de déterminer si ces structures ont été utilisées à plusieurs reprises au cours du temps, ou si elles ne sont destinées qu'à un usage ponctuel et unique. L'épaisseur des parois observée dans certaines de ces fosses, parfois importante, pourrait en effet tout autant être le signe
  • d'un ou plusieurs réemplois comme elle pourrait être le signe d'une cuisson prolongée. La découverte de fosses de charbonnages sur le site de Ploudaniel reste particulièrement intéressante. Elle vient en effet s'insérer dans une recherche qui n'en est qu'à ses débuts et, plus
  • charbonnages, ont été fouillés à 100 % les derniers jours afin de récupérer du mobilier (très lacunaire sur ce site). Les réseaux fossoyés, parcellaires et fossés d'enclos, ont pour leur part fait l'objet de plusieurs sondages manuels avant d'être entièrement curés mécaniquement. Les
  • accumulés sur la côte nord de la Bretagne principalement au cours de la dernière glaciation (Weichselien). Ces limons sont ici remaniés et mélangés aux altérites issues de la décomposition in situ des gneiss sous-jacents (US 004) dans les unités inférieures (US 003), ou se trouvent en
  • érosion concerne ainsi la partie supérieure du sol brun lessivé et les structures protohistoriques et antiques dont l'érosion est ici contrôlée par les labours. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 1.2 Cadres historique et archéologique 1.2.1 Le contexte archéologique En dépit d'une faible
  • contexte archéologique présenté ici concernera ainsi uniquement les découvertes relatives à l'environnement immédiat du site, c'est-à-dire les communes de Ploudaniel, de Lesneven, de Loc-Bévalaire et du Folgoët pour les différentes périodes allant de la Préhistoire à la Période moderne
  • , Le Parcou, route de Kerno Les sites sont donc classés ici par commune en débutant par Ploudaniel, puis par grande période chronologique. Pour chaque commune, ils sont ensuite classés par numéro de site. Les données listées ici sont issues de la carte archéologique de Bretagne et
RAP01321.pdf (INGUINIEL (56). kerven teignouse. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • largeur avoisine 6 mètres par endroits, pour une profondeur de 3 mètres. Un de ces fossés est associé, du moins dans un premier temps, à un rempart dont les derniers vestiges ont disparu dans les années 1950. Une entrée fortifiée constituée d'une imposante passerelle date de cette
  • d'une surface voisine d'un hectare rendue disponible pour ces recherches. Cette démarche implique d'une part une certaine durée de la fouille mais aussi le recouvrement progressif des zones entièrement fouillées. A l'issue du précédent programme, les priorités ont donc été définies
  • en 1991 par une série de sondages mécaniques destinés à vérifier la potentialité archéologique d'une zone d'où provient une stèle haute de l'âge du fer, découverte aux débuts des années 1950, lors de travaux agricoles. L'absence de témoignages directs et les bouleversements
  • a conduit à modifier la stratégie définie en 1991 et axée uniquement sur l'environnement archéologique d'une stèle funéraire. C'est dans le cadre d'une démarche plus vaste, visant la compréhension globale d'un site d'habitat, associé éventuellement a un lieu funéraire, que la recherche
  • profond a livré dans la partie supérieure de son comblement du mobilier postérieur à la conquête romaine. Pour le moment, ce sont les indices les plus tardifs livrés par le site. Vue générale du site, année 1995 H) L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE DE 1995 Le cadre de la campagne a été
  • complexe. Ce dernier exclu l'emploi de moyens mécaniques et implique un travail minutieux dès le début. Ces constatations ont été confirmées cette année, avec en complément la découverte de nouvelles structures souterraines. A) Le nord de la zone de fouilles. Ce secteur est
  • non fouillés de F.4 ont été dégagés. Ils confirment la datation assez tardive par rapport à l'ensemble. C'est au moment de l'enlèvement de la banquette située à l'extrémité nord de ce fossé qu'est apparu le troisième souterrain découvert sur le site. Le souterrain 159 Le
  • souterrain est accessible par un puits taillé verticalement dans un granit assez compact. Celui ci conduit vers l'est à une salle longue de 2,10m pour une largeur moyenne d' 1,40m dont la voûte est entièrement détruite par le fossé 4. Le développement total atteint 13,50m. Sept salles
  • salle au nord est originale par sa forme allongée et son étroitesse: 1,80m de longueur pour une largeur moyenne de 50cm Le comblement du souterrain est hétérogène. Une grande partie du mobilier est issue du fossé 4, une grosse meule rotative provient, avec de gros blocs de pierres
  • contemporaine de l'enclos dont l'entrée se trouve près du puits d'accès. On peut d'ailleurs noter que le souterrain mixte 148 est aussi installé au niveau d'une interruption de l'enclos. Le dégagement du souterrain a permis de réaliser de nouvelles coupes dans le fossé 4 et de préciser son
  • sensiblement. La présence de gros arbres a empêché pour cette année, le dégagement complet de ce secteur mais il est probable que le fossé se termine dans la pente. Le retour est destiné a fermer un espace trop important entre les fossés N et 151 et à créer une entrée. Le système de
  • moyenne pour une longueur de 5m, celui aménagé dans la paroi interne est plus petit et situé à un niveau supérieur. Il est d'ailleurs possible que ce dernier soit creusé dans le retour du fossé 7. L'association entre ces aménagements et les calages existant de part et d'aute est
  • séries de sondages ont été envisagées afin de connaître les limites est du site, qui ne sont pas définies naturellement. Deux tranchées parallèles, larges d'1,40m pour une longueur de 30m ont été réalisées dans une parcelle voisine de la zone de fouilles. Ce premier sondage n'a pas
  • apporté d'éléments nouveaux concernant ce problème. Par contre, de nombreuses traces de foyers ainsi que de petits fossés et quelques fragments de poteries ont été découverts. Cela démontre l'extension de l'habitat, ou d'un habitat, vers l'est. Les éléments recueillis, notamment des
  • échéancier précis sur une telle fouille. La présence du souterrain 159 était imprévisible mais ne doit pas être considérée comme une surprise compte tenu de ce que l'on connaît déjà sur le site. Le nombre et les dimensions des souterrains de Kerven Teignouse sont des éléments importants
  • dans la mesure où ce sont des aires de stockage. Ceux ci sont utilisés à la Tène ancienne et deux d'entre eux (147 et 159) sont sans doute contemporains. Ils représentent un volume important, à mettre peut être en rapport avec la population vivant sur le site. L'extension de la
  • recherche à l'intérieur de l'enclos a été ralentie. Il faut envisager la fouille fine de la zone de cailloutis comme un préalable nécessaire à une approche plus rapide pour les prochaines années, (en excluant néanmoins l'emploi de moyens mécaniques pour le décapage). Par contre ces
  • . Ce fossé a du fonctionné avec un petit talus; l'aspect général du système n'a rien de défensif. De cette seconde utilisation date un souterrain mixte composé de deux salles souterraines reliées par une galerie boisée. Dans un troisième temps, l'habitat continue à fonctionner dans
  • clairement défini lors du bilan des deux dernières années de fouilles et, dans la mesure du possible, les objectifs respectés. Ces objectifs sont, sur les trois années de l'opération pluriannuelle: - L'étude de l'enclos fortifié limité par le fossé N et poursuite de la fouille de ce
  • dernier, en particulier au niveau de l'entrée fortifiée. - L'achèvement de la fouille sur la surface ouverte au nord du fossé N avec, notamment, une étude précise de l'extrémité sud du fossé 151. - La réalisation de sondages destinés à connaître les limites est du site. Ces trois
RAP01044.pdf (PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive)
  • pour 0,58 m de largeur et passer une marche. Ce passage assez long est d'une grande fragilité se décrochent de la voûte, La chambre sa hauteur moyenne est de 1,35 m. : des pierres III mesure 2,60 m sur 2,40 m, Sur le sol notait un demi mètre cube d'éboulis environ. de
  • d'accès, creusé verticalement, est presque rectangulaire et mesure 1,60 m sur 1,80 m ; sa profondeur est de 3,60 m. De ce puits, on accède dans la première chambre par une chatière formée d'une marche et d'un rétrécissement ; ce boyau en très mauvais état laisse supposer que le
  • sous ces blocs et a permis de déterminer les dimensions à la base de ce puit soit 1,6 x 1,8 m comme au sommet. La construction de ce souterrain dans une roche qui aujourd'hui n'est plus très saine, surprend. Les terrassiers de l'époque suivaient une veine plus tendre dans le
  • archéologique recueilli il était dispersé sans ordre dans le remplis- sage, à partir d'un mètre de la surface. tiel en céramique. provient uniquement Il consiste pour l'essen- Celle-ci ne présente pas de type très affirmé - 3 - permettant une datation précise mais est
  • indiscutablement du Second Age du Fer (on note plusieurs fragments de pots à fond plat, rebords en bourrelet et les débris d'une sorte de "plat à pain" grossier d'au moins 30 cm de diamètre). Pour le reste, notons sim- plement une pierre plate portant 2 cupules presque opposées, ayant pu
  • servir de crapaudine à un pivot et un; petit bloc noirâtre de scorie ou de roche volcanique altérée. De toutes ces caves protohistoriques fouillées en Bretagne, mis à part quelques exceptions, le mobilier a été récupéré lors de la fouille dans les matériaux de rebouchage du puits
  • d'accès. Le remplissage de ces puits généralement composé de détritus de toutes sortes est très riche d'enseignement. Les risques d'ëboulement du plafond des chambres présentant un danger réel pour les visiteurs très nombreux, la-mairie en a fait reboucher l'accès. Yannick LECERF
  • DECOUVERTE D'UN SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER AUX MADERANS EN PLUHERLIN (MORBIHAN) Le 15 février 1975, Monsieur DANILO, sa terre, sentit le sol Surpris puis intrigué, locataire-exploitant se dérober sous la roue de son tracteur. il dégagea l'ouverture et se trouva présence
  • d'une excavation semblable à un puits. M.LECORNEC, en cor- respondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, nous informait tëlëphoniquement de la parution de cette information dans les quotidiens locaux du 17 février. Je me rendais sur les lieux les 18 et 19 février 1975 afin
  • de pratiquer une fouille de sauvetage, aidé en cela par un ouvrier communal, aimablement mis à ma disposition par la Mairie. SITUATION Le souterrain se trouve situé dans une parcelle cadastrée N° 189, section G feuille 2 dont M. GRAYO Alfred, à Rochefort en Terre, est le
  • propriétaire. Cette parcelle sur le sommet d'un plateau dominera vallée de l'Arz qui les landes de Lanvaux. X = 245,300 rue Porte Cadre serpente dans Les coordonnées Lambert du souterrain sont : ; Y = 2313,100 (Zone II). DESCRIPTION La crypte se compose d'un puits d'accès et de trois
  • salles reliées entre elles par des boyaux étroits longitudinal (chatières) ; l'axe du souterrain mesure 13,60 m et est orienté NNE - SSW. Cet axe forme un angle de 23 grades avec le Nord.. Le souter- rain a été creusé dans un granité altéré se délitant par plaques. Le puits
  • . Les parois sont sub-vertical es et le plafond qui est parallèle au sol, Les dimensions au sol de 3,40 m de long et 2,40 m de large. chambre, il de se trouve à 1,80 m cette salle sont Pour accéder à la 3ème faut ramper dans un petit boyau d'un mètre de long, 0,80 m de hauteur
  • précis de la crypte. Le vidage du puits d'accès bourré de gros blocs de granité, de quelques blocs de quartz, de deux ou trois plaquettes de schiste noyés dans une terre brune peu compacte, a permis de récolter une quarantaine de tessons, un bloc de granité avec début de perforation
  • , de part et d'autre, des fragments de clayonnage et quelques morceaux de charbon de bois. Le puits d'accès n'a pu être vidé qu'aux 3/4 par suite de la présence de très gros blocs impossibles à déplacer par une seule personne dans ce lieu exigu. Cependant un sondage a pu être fait
  • granité feuilleté ont négligé le renforcement par une forme en voûte en se contentant de parois verticales. Cette fragilité est d'autant plus critique que les dimensions de chacune des chambres sont supérieures à la moyenne des autres souterrains. Le matériel du puits d'accès où
  • teur : Une seconde chatière, formée par une marche et un rétrécissement de la paroi 0,50 m et sa largeur 0,50 m) (hau- est assez bien conservée. La 2ëme chambre, pratiquement intacte, est parailèlépipédique, son plafond n'est pas une voûte comme la majorité des souterrains
  • cette chambre on Le plafond qui là encore n'est pas en voûte mais parallèle au sol, est en très mauvais état et menace à chaque instant de s'effondrer. Le travail de nettoyage des 2e et 3e chambres ainsi que des passages reliant les salles entre elles a permis d'établir un plan
RAP00109.pdf (QUIMPER (29). le Braden. le braden I, II, VI, VII. rapport de sauvetage programmé)
  • QUIMPER (29). le Braden. le braden I, II, VI, VII. rapport de sauvetage programmé
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • sur ce terrain. L'absence de tout matériel ou offrande fait songer à la pauvreté ; la même constatation se répétera, pour les autres tombes. En fait cette interprétation est trop hâtive; d'une part le village recèle de la belle céramique et révèle un niveau de vie tout à fait
  • , l'accès au ruisseau,certainement essentiel pour la vie quotidienne, est nettement plus aisé et moins éreintant. II) LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES ET LA PROBLEMATIQUE: Cf. fig. 4, cl. 1-2 A) Les données archéologiques: Fouillé en 19800 et 1982, ce village a déjà révélé, par la
  • effectué, 1' hypothèse étant qu1elles pouvaient matérialiser un niveau d'occupation. Une différence de profil moyen du sommet de ces pierres par rapport à celui du sol vierge devait être le signe d'un rattrapage, d'une compensation de la forte pente pour créer m espace d'habitation
  • fouilles comme archéologue municipal à mi-temps pour une durée de un an à compter du 8 septembre 1983. Il s'agit d'une initiative déterminante pour l'avenir de ce chantier et, plus globalement pour l'archéologie à QUIMPER. Il ne faudrait pa&oublier de mentionner la fourniture de
  • plateau exposé plein sud, limitée à l'oueèt et à l'est par deux talwegs, plongeant vers une profonde vallée et son ruisseau, n'a rien de de surprenant pour vin tel établissement. Il se développe sur le flanc occidental de la croupe naturelle sur laquelle il est installé (fig.3). Ce
  • différent. La fouille de l'intérieur du village, avec le moins possible de connections avec ces palissades, a , alors, le double mérite d'apporter des éléments archéologiques de type différent (habitations, fosses, jilos, sépultures...), mais aussi de reposer, par d'autres éléments
  • systématique. La fouille révélé la pauvreté de la stratigraphie la sécheresse et les faibles variations de couleur de terre accentuent cet effet La rigueur dans la cartographie horizontale et verticale des pierres en place ou erratiques apparaît vite la seule solution pour tenter de
  • niveaux sont mis en évidence. A) La terre végétale, S.30: Elle est épaisse de 0,20 à 0,30 m ; son décapage à la pelle mécanique, effectué méthodiquement et suivi de près, n'a livré aucun tesson ou vestige gaulois. Ce détail est à retenir en ce qui concerne les problèmes de prospection
  • recouvrir des structures ou strates archéologiques (S. 32, S. 34) ou encore les inclure (S. 46). Son accumulation progressive en fait un niveau d'occupation dans lequel on ne peut déceler de stratification intermédiaire. Elle indifférencie les espaces habités, les aires de circulation
  • désormais dispersés. Ainsi, au centre du sondage, une nappe de pierres, éparses mais denses, découle vraisemblablement de la destruction - 14 - des murs ou structures S. 106 et S. 107 après épandage le long de la pente. Un relevé hypsométrique de ces pierres a été systématiquement
  • vierge dans ce secteur (cf. infra). C) La couche sableuse S. JOi Elle n'apparait que dans la moitié nord du secteur nord-est. Elle se compose de sable de décomposition du substrat arénitique. Elle se confond avec lui, au point que, sans l'inclusion d'une meule de granité, ou une
  • structure (S. 113) qui pourrait être une sépulture (cf. infra) ; le problème est de savoir, dans ce cas, si ce recouvrement fut délibéré et relevant du rituel, ou accidentel et conséquence de l'oubli de la présence de la tombe. Enfin , il est possible de voir dans cette strate les restes
  • effondrés d'une cloison de clayonnage et d'argile crue. III)CONCLUSIONi L'analyse de ces couches permet donc de situer plus précisément le cadre/ des découvertes décrite?ci-après. Elle se révèle toutefois assez décevante, mais ce n'est pas une véritable surprise. - 16 - t«fT« bfOM* "l
  • paraît cependant suffisamment préservé pour annoncer un mur perpendiculaire plutôt qu'un plan absidial. - Très soigné, ce mur est assymétrique dans sa structure transversale. Le parement externe, bien régulier, composé de pierres étroitement jointives de 0,2ûà 0,30 m de longueur
  • de robustesse. La largeur du m ur varie de 0,40 à 0,50 m. Un éboulis subsiste de part et d'autre de ce mur, mais il est limité, au nord comme au sud. Cependant, la découverte des fragments d'une même amphore au pied du mur et dans le lit de pierres répandu plusieurs mètres au
  • serait pas nécessairement une cabane, ce que confirmerait l'absence visible de foyer.Il faut par contre noter qu'aucun trou de poteau ne répond, par sa localiqation, à cette hypothèse. Il faut donc éviter de conclure sur la nature et le type de construction de ce bâtiment pour lequel
  • , à un enrichissement culturel, dont il faudra vérifier l'authenticité p-ir l^fjoursuite de la fouille. Faut-il,en ce cas, le limiter à notre étroit contexte et ne lui conférer qu'un intérêt anecdotique ou bien, en liaison avec nos observations sur le site du Braden II, élargir la
  • problématique. Peut-être l'extension de la fouille autorisera-t'il une certaine compréhension de leur organisation. II) LE SECTEUR SUD: A) La taille: Les trous de poteaux de ce secteur sont de taille moyenne, sub-circulaires ou ovales. Le diamètre varie entre 0,40 m et 0,70 m, la profondeur
  • surcreusé (cf. supra, étude de la stratigraphie). Une réflexion analogue peut se développer à partir des trous 61, 63, 64, 65, même si, ici, le sol naturel a repris une pente plus forte.. En ce qui concerne les trous de petite ou moyenne dimension, les spéculations deviennent encore
  • niveau supérieur ou dans les trous eux-mêmes (fig. 9b, cliché 14). Un certain nombre de colmatages avec de l'argile cuite a été relevé: S. 55» 57» 53» 54« Il est évidemment intéressant de noter que ces trous appartiennent à l'ensemble étudié au point précédent. A chaque fois
RAP02359.pdf (PLEYBER-CHRIST (29). Kergauthier. rapport de diagnostic)
  • se trouvait ou non au cœur de l'occupation, en étudiant son environnement proche. Ce souterrain n'est pas le seul connu sur la commune de Pleyber-Christ. Un second est recensé à Kervénarc'hant. Toujours pour l'âge du Fer, une série de tombelles est signalée au nord-est du bourg
  • la parcelle, montrent que le substrat géologique a connu une forte érosion, probablement de plusieurs dizaines de centimètre, dommageable pour les vestiges archéologiques. 3.1.1. La question de l'environnement du souterrain : En ce qui concerne l'objectif principal de ce
  • mis au jour pour proposer une datation plus précise. « Le trou formé par l'effondrement de la voûte d'une salle souterraine est ovale (1,80 x 1, 50 m). L'effondrement a produit un cône d'éboidis s'étalant largement dans la structure. La partie visible se présente comme une enfilade
  • diagnostic, à savoir la recherche d'éventuels vestiges d'habitat autour du souterrain mis au jour en 1992, le résultat s'avère négatif. Seul un fossé, T. 3, semble contemporain de cette structure. Ce dernier a probablement servi de support à une clôture ou palissade légère entourant un
  • fouillée : 560 m2 (soit 8%) Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Second âge du Fer, Époque moderne, Époque contemporaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossé, fosse, tranchée-foyer a s g S - sur la nature
  • des vestiges mobiliers : Poterie Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : recherche de vestiges de l'âge du Fer autour d'un souterrain, signalé en 1992, sur la parcelle - Mise au jour: - d'un seul
  • de permis de construire a déjà été déposée pour une maison individuelle dans l'angle oriental du terrain. Cependant, à court terme, aucun projet particulier n'est encore défini pour le reste de la parcelle. La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut
  • national de recherches archéologiques préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue, responsable d'opération. Il est assisté de Ph. Cocherel, technicien de fouille auprès de ce même institut, durant la phase de terrain, tandis que P. Leblanc, topographe, réalise les relevés des
  • . Cliché 1 : Vue générale de la parcelle vers le sud, avant le diagnostic ; au fond, la serre, le potager et la basse -cour grillagée empiétant sur la zone à sonder. 1.2.2. Le contexte archéologique : En 1992, la présence d'un souterrain fut signalée à M. Le Goffic, archéologue
  • prolongation vers l'ouest. Le plancher du souterrain est à environ 3 m sous la surface du sol. Aucun mobilier n 'a été découvert lors de la visite à part quelques grains de charbons de bois dans les salles 1 bis et 2 bis. Compte tenu que ce souterrain n'est pas menacé à court terme, j'ai
  • , perpendiculaire à B. III, est réalisé dans le secteur du souterrain. Celui-ci n'est pas relocalisé. La largeur des talus boisés, ainsi que sa situation sur un simple plan cadastral, rendent délicate l'estimation de son emplacement exact et fausse la prise de mesures pour positionner les
  • structures éparses, pour la plupart récentes ou indatables. 2.1. Les fossés : 2.1.1. Les fossés T. 1 et T. 2 : (Fig. 5, 6 et 7) Cliché 3 : Tranchée B. II, vue vers l'ouest des fossés T. 1 et T. 2 Les fossés T. 1 et T. 2 sont mis au jour dans les tranchées de sondage B. I et B. II. Il
  • nord du fossé T. 4 Le fossé T. 4 est comblé d'un sédiment identique au réseau précédent. La finesse et la teinte de ce comblement sont tellement proches de celle du substrat que son tracé n'est apparu 11 qu'en fin d'opération, à la faveur d'une nuit humide. Un sondage, réalisé
  • n'a rien donné ; ni graines, ni fragments de charbon ou de brindilles carbonisées. Sa structure rappelle celle des tranchées-foyers, fréquentes sur les sites armoricains de la fin du haut Moyen Âge (Cattedu, 2001). Il ne s'agit là que d'une comparaison, aucun élément matériel ne
  • venant étayer une telle hypothèse chronologique. Il est reconnu que de telles structures pouvaient servir à sécher le grain et favoriser sa conservation. Dans ce cas, quelle relation pourrait-il y avoir entre cette fonction et le souterrain voisin destiné justement à stocker des
  • denrées ? Cette technique n'est cependant pas représentative d'une seule période historique. Autour de Quimper par exemple, la technique de séchage du grain est aussi bien attestée au Moyen Âge sur les sites du Moustoir (Le Bihan, Villard, 2005) ou de la rue Bourgs-les Bourgs (Villard
  • de diamètre pour 0,10 m de profondeur. Elle est comblée de terre arénitique jaune et de terre brun-gris fine. Entre ces deux sédiments, un rejet de blocs d'argile rubéfiée (éléments de clayonnage ou de foyer) s'intercale. Rien ne permet de la dater. Clichés 14 et 15 : Tranchée B
  • espace localisé à l'est ou au sud-est du terrain. Cet espace est aujourd'hui occupé par des habitations et des constructions légères (serres, basse-cour...). Aucune règle ne régit la situation des souterrains vis-à-vis de l'ensemble des structures d'habitats. Seuls les impératifs
  • celle d'un enclos principal. Si tel était le cas, vers où se situerait ce dernier ? En direction du nord-est (entrepôt Germicopa), de l'est (ferme et maisons), du nord et du nord-ouest (voie de chemin de fer, décaissement de parcelles au-delà de la voie pour extraire du remblai), les
  • . En conséquence, il ne semble pas nécessaire de mener plus avant l'exploration archéologique de la parcelle. En revanche, il conviendra, dans le cadre des futurs projets immobiliers, de définir les éventuelles mesures conservatoires à appliquer au secteur du souterrain. De même
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • d'une semaine. Les vestiges situés sous le niveau de fouille ont été relevés manuellement par Fabien Sanz-Pascual (INRAP), ou par les stagiaires sous le contrôle de ce dernier. L'enregistrement a été fait en même temps que le relevé manuel. L'absence d'échafaudage n'a pas permis
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • toute la façade occidentale de la tour. Ces trois couloirs s'inscrivent dans le soubassement d'une tour appuyée contre l'angle sud-ouest du donjon, elle-même positionnée à l'angle d'un avant-corps d'environ 170 m , délimité par les ruptures de pente de l'extrémité rocheuse. L'angle
  • (Martineau, 2007). L'assiette de la plate-forme rocheuse semble donc décliner vers le sud, jusqu'à la courtine M15 fondée en rupture de pente. Toutefois, la présence de la faille rocheuse sud-ouest inciterait à la plus grande prudence quant à la restitution d'une plate-forme plane ou
  • nettement de la porte P5. Son encadrement externe ne devait toutefois pas dépasser les 0,70 m de large, ce qui est peu pour la porte principale d ' a c c è s au logis. Elle reste n é a n m o i n s équivalente à la largeur de la porte d ' a c c è s à l'étage du donj o n (P7, 0,70 m de
  • , restituent un battant de 1,20 m de large et de 2 m de haut, gondé à droite et ouvrant vers l'est. La porte P7 est le seul accès connu à ce jour au donjon. L'hypothèse d'une porte basse au sud a été levée par le déblaiement du cône d'éboulis en 2006. 3.4.9 -La porte P8 La porte P8 n'a été
  • d'espaces défensifs ou résidentiels à l'est, contre le couloir A et contre le donjon (fig.12, cl.15). Le mur M12, partiellement dégagé au sud-est, appartient en effet à un développement du bâti vers l'est. La fonction de ces constructions reste à déterminer par la fouille et par l'étude
  • moment lors du siège de la place, pour déloger l'assaillant à revers (Nicolas Faucherre) (fig. 15). Un tel dispositif devait pouvoir être obturé hermétiquement pour éviter toute contre-attaque. Les poutres de bois pouvaient en ce cas tenir des cloisons mobiles destinées à accumuler
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
  • , à mi-hauteur dans l'escalier. Le principal intérêt de ces barres tient dans la rapidité de leur Fig. 16 : Proposition de restitution en 3D de la porte P6. (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) fermeture, qui permettait de les utiliser dans un contexte de retraite précipitée, pour
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
RAP02450.pdf (PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage)
  • PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage
  • d'Histoire et d'Archéologie, qui m'a ensuite alerté. De plus, je tiens à remercier M. et Mme GEY pour leur accueil et l'intérêt qu'ils ont portés à ce modeste travail. Le sondage entrepris en février 2009 a consisté à vérifier la nature de ces structures souterraines en fournissant
  • , présente encore les caractères habituels de ce type de construction. Elle se situe à l'extrémité ouest d'un corps de bâtiment moins bien conservé. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) FIG. CL. 2 - Plan cadastral de Kerscoulic et localisation de la cavité (éch
  • de gros oeuvres, une tranchée de viabilisation a été creusée au pied de la façade arrière (CL. 3 ET 4). Au cours de ce creusement, une série de blocs de granit plats, d'une longueur moyenne de 80 cm pour une largeur de 40 cm est apparue, ces blocs recouvraient une cavité
  • souterraine principale était bien dégagée et une chatière, visible sur le côté est de la salle, indiquait la présence d'une seconde salle. L'intervention a donc consisté en un dégagement complet de la première salle, dont la couverture était pratiquement absente, et une investigation vers
  • , actuellement, aucune idée de l'accès à ces salles. La mise en place d'une dalle dans la maison attenante n'a pas révélée l'existence d'une entrée et, à ce niveau, le lien entre la construction et les cavités n'est pas établi. Cela dit, on sait que l'arrière de la bâtisse a connu des
  • fragments très érodés de poteries modernes (au sens historique du terme), aucun vestige n'a été recueilli lors de cette investigation. III-3 IDENTIFICATION ET INTERPRÉTATION Ce type de cavités est connu par de rares recherches, localisées pour la plupart dans le nord Finistère. Ces
  • découvertes ont fait l'objet de quelques publications dans les bulletins de la Société Archéologique du Finistère et d'une synthèse de Jean-Pierre et Annie BARDEL dans la revue Archéologia consacrée à la Bretagne du Moyen-Âge en août 1976. Depuis plus de trente ans, aucune publication n'a
  • concerné ces structures. Néanmoins la lecture de cette synthèse et les discussions avec Jean-Pierre BARDEL que je remercie pour son amabilité, apportent quelques éclaircissements. L'auteur met en place une typologie basée sur le mode de construction et il est vrai que celui-ci diffère
  • d'un site à l'autre. Sur les quatre types retenus, il est certain que les cavités de Kerscoulic se rapprochent beaucoup des types 3 et 4 que l'on retrouve à Kersignat et Trézien en Plouarzel (FIG. 4 ET 5). Pour ces deux types, l'entrée se fait par un puits d'accès latéral. Mais, et
  • d'emblée l'hypothèse d'une cache ou d'un abri temporaire. Leurs positionnements, liés à la construction, suggèrent un lien sinon direct, du moins chronologique avec la maison datée de la moitié du XVIIe siècle. Les caches fouillées dans le Finistère ne sont pas situées à proximité
  • l'anticlinal des landes de Lanvaux. Le bois de Coët-Fao couvre cette zone accidentée. De nombreuses bâtisses anciennes, datées pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles attestent de la vocation agricole du hameau. Parmi celles-ci, en périphérie nord, une maison de prêtre, datée de 1659
  • l'ensemble des relevés, plans, coupes et photographies nécessaires à leur a compréhension et leur éventuelle identification. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) III - LA DESCRIPTION DES STRUCTURES Avant les travaux de nettoyage et de déblaiement, la cavité
  • la seconde salle. Les conditions de sécurité n'étant pas réunies pour une fouille de la seconde salle, un relevé sommaire ainsi que quelques photographies ont pu être réalisés. III-i LA SALLE A L'absence de couverture a permis un dégagement complet de la structure
  • . Perpendiculaire à la façade de la maison, elle se développe sur une longueur totale de 2,20 mètres selon un axe sud nord; sa largeur moyenne à la base est 0,85 cm. La hauteur conservée est de 1,10 mètres (FIG. 3, CL. 5 ET 6). La salle s'appuie contre le mur du bâtiment du XVIP siècle ; pour
  • . Le rétrécissement est néanmoins conséquent sur la partie supérieure et permet la mise en place d'une couverture constituée de gros blocs plats. Dans les sections bien préservées, on constate que la partie supérieure des côtés est constituée de dalles plates constituant une bonne
  • d'un petit tertre, comme l'évoquent les propriétaires des lieux. 8 D. TANGUY et E. BOURHIS CL. 5 - Salle A (vue ouest). CL. 6 - Salle A et chatière (vue est). DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) CL. 7 - Paroi maçonnée de la salle A (vue nord-ouest
  • ). CL. 8 - Couche argileuse recouvrant la cavité souterraine. 9 ÎO D. TANGUY et E. BOURHIS III-2 LA SALLE B Une chatière large de 32 cm et haute de 74 cm s'ouvre sur le côté est de la salle A. Elle est donc de dimensions réduites et permet un accès très difficile, voire
  • impossible, pour des personnes de taille adulte, vers la seconde cavité. La maçonnerie est identique. Les murs sont constitués d'assises de moellons plus importants et réguliers que ceux de la salle A, sans doute pour répondre à des contraintes de solidité. La salle B, n'a pas été étudiée
  • modifications, par la suppression d'une tourelle, plus à l'ouest. Nous n'avons pas relevé de traces de construction au dessus des cavités et, s'il y a eu des reprises dans le mur arrière du bâtiment, une ouverture condamnée, rien ne démontre l'existence de superstructures au niveau des
  • ceci est une différence notable, les cavités sont d'une taille beaucoup plus imposante. Cela permet à l'auteur de supposer qu'il s'agit de caches temporaires. Les aménagements connus dans d'autres cavités, peut être plus élaborées, laissent effectivement supposer qu'elles ont servis
RAP00080.pdf (OUESSANT (29). Kergoff. rapport de sauvetage urgent.)
  • nombreux raids anglais ou tentatives d'invasions maritimes ont eu lieu sur les côtes de bretagne (J.-P. Bardel 1976) . Ainsi ces structures pouvaient servir de refuge temporaire car l'espace intérieur disponible n'est pas très important, ou plus certainement de cachette où l'on pouvait
  • : Section: Ile d'Ouessant (29 155) Kergoff (Fig. 1) Zone I, X = 53,100 Y = 1110,800 IGN, 1/25 000, n° 0317 ouest 30 m Kergoff (Fig. 2) L 2, parcelles 1075 et 1076 II CONDITION DE DECOUVERTE: ET D'INTERVENTION Comme c'est généralement le cas pour ce type de vestige, la cause de la
  • entreposer des denrées alimentaires ou quelques biens précieux. L'île d'Ouessant par sa position ne pouvait échapper à ce phénomène et il n'est ,en fait pas étonnant d'y retrouver ce type de vestiges peut-être témoin des conflits qui agitaient la Bretagne entre le XIV et le XVI siècle
  • . BIBLIOGRAPHIE Abréviation : B.S.A.F.: Bulletin de la Société Archéologique du Finistère B A R D E L 1 9 7 6 : J.-P. Bardel, A. Bardel, Les souterrains médiévaux de Bretagne, dans Archéologia n°97, 1976, p.50-57. S a n q u e r 1971: R. Sanquer, chronique d'archéologie antique et médiévale
  • cette structure dans le cadre d'une fouille de sauvetage urgent en Août 1990. Cette intervention a été possible grâce l'accord de M J.-P. Fremy qui nous a autorisé à fouiller sur son terrain ainsi qu'à M J.-P. Le Bihan et l'équipe du CERAQ qui ont mis à notre disposition une partie
  • maximum (fig.3 à 5). A l'est de cette salle s'ouvre un puits d'accès oblique large de 0,42 m à l'ouverture. La salle: Il'sagit en fait d'une grande fosse sub-rectangulaire, profonde de 1,90 m, creusée dans l'argile et le schiste à l'intérieur de laquelle la cachette a été aménagée. Les
  • , contenant quelques charbons de bois mais de laquelle tout mobilier archéologique était absent. Le puits d'accès: Il se trouve sur le côté est de la salle (fig.3 et 5) et était obstrué par une dalle de schiste reposant sur un entourage lui aussi en schiste (fig.9). Les dimensions
  • intérieures de l'entrée sont de 0,44 m de long sur 0,36 m de large. Sous cette dalle de couverture un conduit oblique permet d'accéder à la salle. Nous avons remarqué sur la paroi de ce conduit deux encoches assez larges pouvant servir de marche et faciliter ainsi la descente. IV LE
  • vernissées à couverte plombifère médiévale ou post-médiévale et de fragments de faïence moderne. Aussi au vu du mobilier il ne nous est pas possible d'avancer une datation pour cette structure. V CONCLUSION Cette structure doit sans doute être rattachée au groupe des "cachettes
  • : R. Sanquer, chronique d'archéologie antique et médiévale, dans B.S.A.F. CVIII, 1979, p.79-82. - 3 - "¿fJFoc'h Mali lie Csdoran • Keller Vihan Per.n ar Men Ou'-"Or. J He ce Ke'ler ÎLE D'O Penn ar /J/fety/& - ^ v,, -vS ti^ UESSANT Com Hèrè ,1 Men -U. I. ^ "s V
  • / + ; • . ' •j- /î ($ a '. .v • ,•» " J a.- 1 ¿jS'SftÎH^ y avîî^^ÇW--«?'' ° - ^ ,>—• "^ - . • ^c? ( ! /•• /:• «-JMen •-.- Crenn' Pointe de Roc'h Hir V" i PXW d* Fi- '-y..*' Figure 1: Ouessant, le site de Kergoff Kergoff n 1126 I (S 10
  • : J .-Y. Robic : Motif d'intervention : effondrement fortuit de la voûte : Surface fouillée : Estimation de l'étendue : du gisement : 10 m2 Nature du gisement Nature des découvertes effectueées : 10 m2 : souterrain médiéval fouille de la salle principale et du puits d'accès
  • de ses moyens logistiques. Nous devons en particulier remercier C. Chalm, P. Coignec, J.-F. Villard qui ont accepté de venir travailler pendant leur journée de repos. III LA STRUCTURE Orientée est-ouest, elle se compose d'une salle voûtée longue de 2,50 m et large de 1,50 m au
  • parois sont en dalles de schiste maçonnées à l'argile. Notons que la paroi ouest s'appuit, sur près de 0,70 m, sur du schiste sain en place. Dans les parois nord et sud, deux niches en vis à vis ont été aménagées (fig.4). La niche nord est haute et profonde de 0,30 m (fig.6 )tandis
  • que la niche sud est haute de seulement 0,20 M et profonde de 0,30 m (fig.7). Elles sont toutes les deux soigneusement maçonnées et ont leurs extrémités formées par une dalle de shiste verticale. Une voûte en "anse de panier" (fig.8) , elle aussi en dalles de shiste, assure la
  • couverture de la salle et limite sa hauteur à 1 m. Nous ne pouvons malheureusement pas être plus pécis au sujet de la voûte puisqu'elle a été presque entièrement détruite. Sous les déblais de l'effondrement de la voûte nous avons rencontré une couche de terre brune, assez grasse
  • MOBILIER Le mobilier, peu abondant, a été essentiellement recueilli dans la terre provenant de l'effondrement de la voûte. Comme l'on pouvait s'y attendre il est très hétérogène puisqu'il se compose d'un éclat de silex noir, de fragments de poteries onctueuses médiévale, de poteries
  • médiévales du Léon", bien connues sur la côte nord du Finistère (Sanquer 1971 et suivant). En effet nous pouvons la ranger parmi les cachettes de type 2 "à puits d'accès latéral" de la typologie de J.-P. et A. Bardel (Bardel 1976) . De plus les deux niches ménagées dans les parois nord et
  • sud évoquent celles trouvées dans la cache de Kervern en Ploumoger (Sanquer 1979) . Il semble que de telles structures soient à mettre en relation avec des périodes d'insécurité sur les côtes bretonnes pendant les guerres de religion. En effet entre le XIV et le XVI siècle de