Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3824 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • -201. Miln 1883 : MILN (J.). — Exploration de trois monuments quadrilatères. BSPM, 1883, p. 30-49. Mordant 1991 : MORDANT (D.). — Le Site des Réaudins à Balloy (Seine-et-Marne) : premiers résultats. In : XVème colloque interrégional sur le Néolithique : Châlons-sur-Marne 1988, actes
  • . Châlons-sur-Marne : Association Régionale pour la Protection et l'Etude du Patrimoine Préhistorique 1991, p. 33-43. Priuli 1984 : PRIULI (A..). — Gravures rupestres dans les Alpes. Grenoble : Ed. Glénat, 1984. Rcy et al. 1992 : REY (A.), TOMI (M.), HORDE (T.), TANET (C.).— Dictionnaire
  • p. 10 4- Synthèse intermédiaire p. 11 5- Objectifs pour 1996 p.il Bibliographie p.12 Dessins, photos. 2 Remerciements La campagne de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en juin et Juillet 1995, s'est déroulée dans des conditions tout à fait
  • pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Priuli, directeur du Musée d'Art Préhistorique de Capodiponte (Italie), pour avoir bien voulu se pencher sur le travail des orthostates de la tombe et nous faire une démonstration
  • du piquetage sur granité ; M. Audren, géologue au CNRS, pour avoir examiné avec intérêt les nouvelles découvertes et nous a fait profiter de sa grande connaissance du terrain morbihannais ; Mme Anserson, tracéologue au CNRS, pour avoir bien voulu se pencher sur les micro-polis
  • d'utilisation visibles sur les lames en silex ; L. Salanova et P. Chambon qui nous ont fait l'amitié de passer nous aider à l'occasion de la fouille du caveau ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont
  • ces monuments{...}». Versl878, le tertre et ses menhirs « indicateurs » bénéficient d'une bien grande publicité lors de la parution d'un ouvrage célèbre à l'époque de J. Fergusson sur les « Monuments mégalithiques de tous pays », ouvrage traduit en plusieurs langues (1878 : 371
  • comme des enceintes de pierres dressées. Des discussions acerbes mettent ainsi aux prises le Dr Baudouin et A. Devoir (1917) sur ces problèmes de terminologie aux résonances parfois très actuelles ; ce dernier chercheur préconisera finalement 1' « enceinte de soutènement » en
  • marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit, l'environnement archéologique concernant la préhistoire récente et les architectures monumentales du
  • Croh, les deux tertres de Lannec er Menhir et Lannec er Gadouer, enfin les alignements les plus spectaculaires de La Chaise de César. Il faut cependant ajouter à cette liste un monument plus petit {Mané Net), inédit, lui-aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des
  • opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du département ; il s'agit là-encore d'une masse de terre rapportée sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée sous forme d'une
  • , Bovelane, Lann er Croh), lui-même intégré à un « semis » de monuments semblables s'étalant entre l'entrée du golfe du Morbihan et la commune d'Erdeven, voire la ria d'Etel, sur une vingtaine de kilomètres de longueur et selon un même axe directionnel SE-NO. La distribution de ces
  • et tronquée sur une trentaine de mètres par une roule forestière ouverte dans le cadre des récentes opérations de remembrement. Le relevé topographique que nous avons effectué a permis de dégager l'allure générale du tertre, de forme allongée, orienté NO-SE, remarquable par une
  • extrémité élargie et sensiblement plus élevée au SE. Dans une longue dépression qui longe la bordure sud, un des trois menhirs décrit autrefois par F. Gaillard (1892) gît de tout son long ; une deuxième dalle semble couchée, à proximité, sur le versant du monument. La hauteur maximale du
  • remembrement. De nombreuses pierres ont ainsi été déplacées sur les côtés de la route, souvent ensevelies sous les déblais. C'est dans l'un de ces tas informes que nous avons pû recueillir un gros fragment de bloc travaillé qui se distingue, en dehors de ses faces piquetées, par la présence
  • superficielles et l'on dut se résoudre à poursuivre le dégagement de façon manuelle tant les indices de structures semblaient poindre sous l'horizon humifère. Cette tranchée de 2 m de large fut appuyée sur la zone supposée appartenir au caveau principal, zone qui subit un décapage manuel
  • systématique. En décalage avec ce premier creusement, une seconde tranchée d'égales dimensions sur le versant nord du monument nous fit en conséquence bénéficier d'une coupe stratigraphique de 4 m de longueur coupant de part-en-part l'emplacement prévisible de la tombe. L'obtention de
  • telles coupes transversales s'ajoutant aux possibilités de sonder le paléosol sous-jacent permettent d'illustrer les accumulations sédimentaires dans toute la largeur du tertre et de recueillir de nouvelles informations sur le dessin, l'état de conservation et l'ampleur du fossé
  • nombreuses difficultés de déchiffrement et d'interprétation. Il en résulte une certaine indécision sur l'ampleur réelle de l'excavation, même si le comblement supérieur du fossé semble bien circonscrit ; la largeur (2 m) de la tranchée ne nous a point autorisé, en fin de campagne, à
  • cm en établissant un relevé photographique systématique ; la nouveauté par rapport aux campagnes précédentes tient à un enregistrement par photos numériques autorisant, après un passage par l'ordinateur, un tirage des clichés sur imprimante. Le cahier de fouilles consiste ainsi en
RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, La faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléménts sur les communes de Glomel et Kergrist-Moëllou (Côtes-d'Armor). Archives départementales de la Marne 1. L'état de la documentation sur les 17 communes avant
  • stèle hémisphérique des Kaolins en Guiscriff (EA n° 56 081 001 1). Archives départementales de la Marne Les enclos sont répartis dans les 2 secteurs de prospection : au nord, sur les schistes du bassin de Corlay/sud de Saint-Nicolas-du-Pélem où des ensembles pratiquement complets
  • récente (Bas-Moyen-Age ou Moderne). 5. La question des « ossaria » Archives départementales de la Marne 10 « ossaria » sont signalés dans notre zone de prospection, sur un territoire limité aux communes de Kernascléden, Langoëlan, Locmalo, Persquen et Guémené-sur-Scorff. En réalité
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Tome 1/5 Rapport de l'opération 2004-2005 de prospection-inventaire sur les communes de : Berné, Guiscriff, Kernascleden, Langoelan, Lanrivain, Lanvenegen, Lignol, Locmalo, Mestan, Persquen, Ploerdut, Peumerit
  • -Quintin, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégormel, Saint-Nicolas-du-Pelem et Saint-Tugdual. présenté par Alain Provost Région Bretagne Pays du Centre Ouest Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Février 2006 Archives départementales de la Marne
  • ^ |^ Inventaire du patrimoine archéologique du Centre-Ouest-Bretagne, campagne 20042005 Rapport de l'opération 2004/2005 sur les communes de Berné, Guiscriff, Kernascléden, Langoëlan, Lanvénégen, Lignol, Locmalo, Meslan, Persquen, Ploërdut, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégomel et
  • compléments sur la commune de Saint-Tugdual (Communauté de communes du Roi Morvan, Morbihan) et les communes de Lanrivain, Peumerit-Quintin, Saint-Nicolas-du-Pélem et compléments sur la commune de Glomel (Communauté de communes du Kreiz-Breizh, Côtes-d'Armor). Présenté par Alain Provost
  • -Ouest-Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Archives départementales de la Marne Introduction Il convient de rappeler brièvement les principaux résultats des campagnes précédentes (2002/2003 et 2003/2004 1 ; pour les détails, nous renvoyons à nos
  • plan de la qualité des informations, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre des tumulus de l'Age du Bronze a presque triplé, passant de 20 à 54, avec de fréquentes nécropoles regroupant 2 à 4 tertres. Leur répartition met en évidence l'importance des lignes de crêtes et de
  • champs. Au moins 3 sanctuaires sont également attestés dans le corpus de sites romains. Le principe centrifuge adopté au début du programme -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial
  • -Connan, Saint-Gilles-Pligeaux et Saint-Igeaux. Le présent rapport fait le bilan de l'opération réalisée sur ces 17 communes. 16, en réalité, dans la mesure où la ville de Guémemé-sur-Scorff faisant l'objet d'une ZPPAU, il a été convenu de reporter l'enregistrement à l'issue de ce
  • programme. S'ajoutent des compléments sur 2 communes prospectées précédemment (Glomel et Saint-Tugdual). 1 En 2002/2003 : ommunes de Carnoët, Glomel, Kergrist-Moëlou, Locarn, Maël-Carhaix, Paule, Plévin, Trébrivan, Tréffrin, Tréogan (Côtes-d'Armor), Cleden-Poher, Kergloff, Motreff
  • l'opération 234 entités archéologiques étaient enregistrées sur les 17 communes, avec des disparités que la différence de taille des communes ne justifie pas à elle seule2 (Tableau 1). 5 communes avaient moins de 10 enregistrements et seules 4 communes en avaient plus de 20. Les disparités
  • ajoutent les recherches de Daniel Tanguy, principalement sur les communes de Persquen, Berné, Lignol et Kernascléden. Dans les Côtes-d'Armor, à SaintNicolas-du-Pélem et dans les communes voisines, c'est le patient travail de François Le Provost, depuis les années soixante, qui alimente
  • archéologiques enregistrées est le reflet du type de recherche effectué sur le territoire concerné (Tableau 2) mais aussi de l'environnement naturel, géologie et couverture des sols. Les enclos issus des prospections aériennes constituent le quart des enregistrements. Cet ensemble est
  • (Kernascléden, Saint-Caradec-Trégomel et Peumerit-Quitin). Les autres se situent dans une moyenne comprise entre 3000 et 5000 ha. La ville de Guéméné-sur-Scorff, de part son statut historique, 2 est extrêmement réduite. 3 Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale 4
  • Société Lorientaise d'Archéologie 5 Notre rapport de la campagne 2003/2004 Archives départementales de la Marne La documentation concernant les entités archéologiques précédemment enregistrées est fort disparate. Les identifications sont souvent réduites aux éléments
  • nouveaux indices issus de l'étude des cadastres, avec le concours des informateurs ou prospecteurs locaux et, si possible, celui des Archives départementales de la Marne riverains par l'enquête de voisinage; cette dernière possibilité devenant fréquemment aléatoire du fait des
  • versée dans la base nationale « Patriarche ». Toute saisie n'est opérante qu'à partir du dessin informatique de la géométrie du site sur le fonds de carte IGN intégré, représenté par un point pour les sites ponctuels (mégalithe, tumulus, dépôt, objet isolé . . .) ou par un cercle ou
  • , comme les autres, enregistrés en tant qu'entités archéologiques ; le vecteur géométrique est ponctuel et positionné sur le lieudit mentionné, ce qui permet l'ouverture de la fiche de saisie. Reste le cas des découvertes mentionnées dans une commune sans indication de lieudit -par
RAP02614.pdf (MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage)
  • l'opération Copie de l'arrêté Emprise des sondages sur le plan cadastral 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif 1.2 Cadre géographique 1.3 Cadre historique et archéologique 1.4 L'opération archéologique de Kergoac'h 2 L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras : résultats 2.1
  • Néant - Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement OPERATION Arrêté de l'opération : Nature de l'opération : Responsable : Organisme de rattachement : Date d'intervention sur le terrain : n° 2 0 1 0 - 2 3 4 d u 2 1 m a i 2 0 1 0 Sondage
  • notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie
  • e s r e c h e r c h e s a r c h é o l o g i q u e s s o u s - m a r i n e s et s u b a q u a t i q u e s (si opération s u b a q u a t i q u e ) 5 Emprise des sondages sur le plan cadastral Cadastre de Mellionnec, Parcelles 91 à 94, Section WO, de 1997 (© 2010 - Ministère du
  • budget). 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif Le site de Kergoac'h, Hastel Bras, est situé sur la commune de Mellionnec (INSEE 22146, canton de Gouarec, arrondissement de Guingamp), au sud-ouest des Côtes-d'Armor, en limite du département du Morbihan (coordonnées Lambert
  • d'Alain Provost ; elle est enregistrée sous le numéro d'EA 22.146.0009. e Fig. 1 : localisation des parcelles sur la Carte topographique de Rostrenen (© 2001 - IGN). L'enceinte est située sur les parcelles 91 à 94 de la Section WO du cadastre de 1997 de la commune de Mellionnec
  • ; notons que les limites sud et ouest des parcelles 92 et 94 servent de séparation entre les communes de Mellionnec et de Ploërdut (située dans le Morbihan). Pour des raisons de propriété, les sondages ont été implantés sur trois des quatre parcelles où s'installe le site : - 91, Caster
  • , 23551m ; 93, Forn Caster, 2000m (partie interne de l'enceinte) ; - 94, Caster, 4217m . 2 2 2 Le découpage parcellaire récent découle du morcellement de trois parcelles anciennes visibles sur le cadastre napoléonien (788, 789 et 791). L'actuelle parcelle 93, marquée sur le terrain 7
  • Cadre géographique La commune de Mellionnec est implantée sur les contreforts des Montagnes Noires ; elle s'étend sur 2422 ha et comprend des altitudes allant de 143 à 281m. Cette situation lui confère une topographie et une géologie relativement homogènes. Le site de Kergoac'h est
  • en évidence une occupation sur le territoire de la commune de Mellionnec depuis la Préhistoire. Nous recensons en effet seize sites ou entités inscrits à la carte archéologique, datables des périodes 10 Néolithique à Moderne (cf. Fig.8). La période néolithique est caractérisée
  • menée entre les 17 juin et 16 juillet 2010 sur le site de Kergoac'h, Hastel Bras, a été réalisée dans le cadre de l'association ARVALES. Les objectifs de l'opération portaient sur les points suivants : - tout d'abord, dans un cadre local, cette opération devait permettre de
  • , la fouille de ce site s'inscrit à la suite de l'évaluation menée en 2009 sur l'enceinte de Brignolec, Rous Castellic (commune de Saint-Tugdual, Morbihan) . En effet, ces deux sites sont installés au sein d'une ligne d'enceintes implantée sur les contreforts des Montagnes Noires
  • : la structure générale de ce type de monument doit nous renseigner sur leur rôle au sein de la topographie et des réseaux viaires de la région (sites ostentatoires, visibles depuis le sud et le sud-est, sites défensifs) ; 1 - enfin, dans un cadre régional plus vaste, cette
  • : résultats 2.1 Observations préalables L'enceinte de Kergoac 'h, Hastel Bras est située sur quatre parcelles anciennement couvertes de résineux. Sa réhabilitation en hêtraie et son aspect de lande, sur trois des quatre parcelles occupées par le site, est consécutif au déboisement réalisé
  • est renforcée par le fait que le sommet du talus n'a pas été touché par le déboisement : il forme une couronne de feuillus (chênes), bien visible sur le terrain comme sur les photographies aériennes récentes (cf. Fig.6, 7 et 9). De nombreux vestiges de l'ancienne couverture boisée
  • du site sont encore visibles au sein de l'enceinte, telles les souches des résineux, mais surtout les amas de bois mort laissés sur place. Fig. 9 : vue du fossé et du talus après débroussaillage au niveau de l'entrée (cliché : B. Leroy, 2010). La conservation du talus est
  • au nord-est de la partie interne de l'enceinte a fait émettre l'hypothèse de l'existence d'un bâtiment en pierre au fond de celle-ci (cf. Fig.10). Comme nous le verrons plus loin, il s'agit des vestiges du parement du talus, ce dernier ayant fait l'objet, comme sur la quasi
  • sur le terrain. Le Sondage 1, d'orientation nord-est / sud-ouest, part du fond de l'enceinte, au pied du talus pour s'achever au niveau de l'entrée à l'extérieur de celle-ci, au-delà du fossé. Il comprend deux extensions : une située à l'entrée, afin de comprendre au mieux les
  • le décapage d'une surface de 264m , dont 236 ont été intégralement fouillés. Le relevé microtopographique fait par ailleurs apparaître cinq anomalies. Les trois premières sont des talus parcellaires récents (ne figurant pas sur le cadastre ancien), venant se greffer sur le talus
  • encore utilisé récemment, permettant en effet d'accéder au site avant déboisement des parcelles (cf. Fig.ll). 2 2 Giot 1981, p. 75. 14 Talus Fosse Fossé Passage moderne ".".Vi Anomalie parcellaire Fig.ll : implantation des sondages sur relevé microtopographique (relevé : É. Duclos
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • (29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.
  • f Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Circonscription des Antiquités de Bretagne Conservation Régionale des Monuments Historiques Rapport d'évaluation sur Tétat de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31
  • décembre 1913 sur les monuments historiques DEPARTEMENT DU FINISTERE PREMIERE TRANCHE présenté par : Alain PROVOST •f DECEMBRE 1991 AVERTISSEMENT La Mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • sur les monuments historiques dans le département du FINISTERE qui nous a été confiée en 1991 concernait une première tranche de monuments correspondant à environ 50 % de l'ensemble. Une seconde tranche était prévue pour l'année 1992. En 1991, nous avons traité les monuments des
  • recherche approfondie. En 1992, seront à traiter, en sus des 5 monuments cités cidessus, les 90 monuments restants, de l'arrondissement de QUIMPER. La présente étude comprend: - Le repérage topographique de chaque monument sur fond cartographique au 1/25000 et sur extrait cadastral. - La
  • situation foncière de chaque monument. - Une description sommaire insistant sur les éventuels problêmes de conservation et menaces potentielles. - Une couverture photographique sommaire faisant ressortir les principales caractéristiques des vestiges et de leur environnement . Les
  • prestations sont fournies en 2 exemplaires, un exemplaire relié avec tirage papier pour les clichés et un exemplaire non relié avec les originaux des diapositives. Le rapport de 1992 comportera, sur le modèle de ce que l'on avait fourni pour les COTES D'ARMOR, une synthèse générale des
  • : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE L ' EGLISE-BLANCHE , y compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des dalles latérales de chaque côté et de 5m de large au-delà des pierres de couverture sur la longueur. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 30-10-1973. Références
  • Roux, Description du monument : Restes d'une allée couverte encastrée dans un talus. Au sud-est, table de couverture et au moins 3 supports en place. D'autres pierres, provenant de la ruine gisent sur place vers le nord-ouest. Environnement, état des lieux : Toujours encastrée dans
  • couverture reposant sur trois piliers au moins. Le monument est enterré au niveau inférieur de la dalle. Environnement, état des lieux : Monument dont seule la dalle et la tête de quelques piliers sont visibles; autour: pelouse bien entretenue dans un jardinet bordé d'une haie de laurier
  • prairies. Colonisation de la base des piliers par la végétation de landes. Impact de la fréquentation, dégradations : visité, incidence notable sur le monument. Divers : fouillé en 1879. Sources : Du Châtellier (1907), p. 286. sans L«vé> jtéféoropogrwiliqi»! •«'«ni coinplelél tur
  • site. Visite ou opération antérieure : ? Description sommaire du monument : éperon barré à triple rempart à talus-fossé fermant la pointe. Une ligne de blocs en avant, dite "chevaux de frise". Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur toute la pointe. Occupation du Néolithique
  • : Le Goffic, 1988. Description sommaire du monument : alignement au moins 57 pierres, la plupart couchées; une debout, s'étendant sur près de 400m, d'est en blocs, de 1 à 1,50m de haut, en moyenne, sont armoricain . coudé comprenant vingtaine encore ouest; les en grès
  • monument. Ensemble de 79 pierres en grès armoricain disposées selon trois files, deux perpendiculaires à la troisième. Cette disposition résulte d'une restauration dont la fiabilité peut-être sujette à caution ( ? ) . Environnement, état des lieux : les monuments sont implantés sur un
  • stationnement aménagé à 500m au sud du site. Visite ou opération antérieure : 1976, J.-P. Bardel, DAB . Description sommaire du monument : éperon barré à quadruple rempart à talus-fossé. Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur l'éperon. Occupation protohistorique et médiévale
  • . Environnement, état des lieux : végétation de landes couvrant les talus et les "fonds de cabanes". Un sentier piétonnier couronne le site. Impact de la fréquentation, dégradations : à l'exception de l'érosion du sol sur le sentier piétonnier, aucune incidence de la nombreuse fréquentation
  • , 1990. on y accède 1970. Description du monument : Stèle tronconique en granit, de 3m de long pour lm de diamètre de base. Rainures transversales: traces de débitage ancien. Environnement, état des lieux : Le monument, longtemps "entreposé" sur le bord du chemin conduisant à la
  • pariétales dans la chambre principale. Monument parmi les plus célèbres du genre. Environnement, état des lieux : engazonnement autour de monument; parc de stationnement dans la parcelle immédiatement au sud . Impact de fréquentation, dégradations : pas d'incidence notable sur ce monument
  • maritime d'herbe rase caractéristique. Entre les deux dolmens, ruines d'un petit poste de garde. Impact de la fréquentation, dégradations : une légère érosion du couvert végétal est à noter sur les parois ouest des talus du retranchent, du fait de la fréquentation touristique. Divers
  • : Sources : G. -G. Toudouze, 39. La presqu'île de Crozon, 1947, p. 35- "1—
  • sommaire du monument : alignement de six menhirs, ouest-est plus trois autres pierres, de part et d'autre de la ligne principale, tous en grès armoricain ( parc . 1 6- 1 7 ) . Parc. 15: groupe de pierres ayant pu faire partie d'un vaste ensemble étendu sur toute la pointe. Environnement
RAP01203.pdf (ERDEVEN (56). le dolmen de lann er croc'h. rapport de fouille programmée)
  • déroulement des travaux p.5 p. 6 p.7 p.8 1- Campagne du 5 au 18 Juin 1994 : travaux sur la partie orientale du tertre Les fossés à remplissage argileux sombre La fosse n°l Le fossé périphérique et l'alignement des blocs de granité Le décapage du « vieux-sol » p. 10 p. 11 p. 12 p. 13 2
  • la muraille Les fossés « noirs » 4- Synthèse, conclusions préliminaires p. 19 p.20 p.21 p.22 p.23 5- Perspectives de recherche p.26 Bibliographie p.27 Liste des figures p.30 2 Remerciements Les deux campagnes de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer
  • d'Erdeven, le temps de recherche sur le terrain a pu être tout simplement doublé ; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), qui a bien voulu nous laisser à disposition du matériel de fouille et d'enregistrement appartenant au
  • . Fergusson sur les « Monuments mégalithiques de tous pays », ouvrage traduit en plusieurs langues (1878 : 371). Une planche de l'ouvrage (d'après un relevé de M. Vicars effectué dans les années 1830) donne un plan du lieu-dit actuel de Lann er Croh avec, dans le prolongement des
  • des murs de pierres sèches comme ceux que décrivaient J.Miln à Carnac (1883), ont bien souvent été compris comme des enceintes de pierres dressées. Des discussions acerbes mettent ainsi aux prises le Dr Baudouin et A. Devoir (1917) sur ces problèmes de terminologie aux résonances
  • quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit
  • Net), inédit, lui-aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du département ; il s'agit là-encore d'une masse de terre rapportée
  • sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée sous forme d'une dalle volumineuse recouvrant une fosse creusée dans le substrat. Le complexe régional des tertres funéraires Le tertre de Lannec er Gadouer, ainsi découvert et inventorié depuis le milieu du
  • XIX° siècle, fait partie d'un groupement de monuments funéraires néolithiques (Le Pusso, Bovelane, Lann er Croh), lui-même intégré à un « semis » de monuments semblables s'étalant entre l'entrée du golfe du Morbihan et la commune d'Erdeven, voire la ria d'Etel, sur une vingtaine de
  • présentait l'aspect d'une masse terreuse bouleversée et tronquée sur une trentaine de mètres de long par une route forestière ouverte dans le cadre des récentes opérations de remembrement. Un relevé topographique a permis de dégager l'allure générale du tertre, de forme allongée, orienté
  • NO-SE, remarquable par une extrémité élargie et sensiblement plus élevée au SE. Dans une longue dépression qui longe la bordure sud, un des trois menhirs décrit autrefois par F. Gaillard (1892) gît de tout son long ; une deuxième dalle semble couchée, à proximité, sur le versant du
  • tertre est celle qui a le plus souffert des travaux de remembrement. De nombreuses pierres ont ainsi été déplacées sur les côtés de la route, souvent ensevelies sous les déblais. C'est dans un de ces tas qu'a pu être recueilli un gros fragment de bloc travaillé qui se distingue, en
  • orientale et, d'autre part et durant 15 jours en septembre, la séquence stratigraphique dans le corps médian du monument, à la hauteur d'un des menhirs couchés encore visible sur son flanc. 9 1- Campagne du 5 au 18 Juin 1994 : travaux sur la partie orientale Afin de ne pas perdre du
  • 3, bien visibles en dehors de l'emprise du tertre et de son fossé périphérique. Le premier de ces fossés est celui qui fut déjà remarqué en 1993 sur la bordure méridionale du monument ; nous pouvons désormais affirmer qu'il recoupe bien le fossé limitant le tertre à cet endroit
  • tronquée de son développement initial, en particulier pour ce « retour ». Le second fossé, lui aussi repéré dans une tranchée de drainage l'an passé, débute sur la façade, ou plus précisément sur l'éboulis de la muraille, et se prolonge à l'est, vers des zones topographiques encore plus
  • du sol actuel, à 80 cm. Une moitié N. de la structure a fait l'objet d'une fouille au mois de Juin. L'essentiel des découvertes s'est fait en bordure nord-occidentale et sur le fond de l'excavation : d'une part, un lot où alternaient des « lames » de pierres brutes, des lames de
  • l'effondrement du mur n'est pas remarquée partout puisqu'au contraire, sur le flanc sud, en AC 22-24, les pierres s'intercalent entre des passes de terres marron-brun résultant de l'éboulis du tertre. Dans ce dernier secteur, le net déficit en pierres, en comparaison avec d'autres zones
  • découvert au sommet du remplissage terreux de la phase 3, cinquante centimètres en avant de l'éboulis des blocs. Le décapage du « vieux-sol » Le choix d'une fouille sur le sol piégé par le tertre s'est fait dans la partie sud, la moins endommagée du gisement. Alors que les bandes (1 m
  • une extrémité de la tranchée, le paléosol fut atteint et fouillé sur plusieurs mètres carrés. Ce sondage en profondeur (150 cm), mené sur les 2m de large de la tranchée et à l'aide de la pioche, permis de se faire une idée de la stratigraphie à cet endroit du monument qui ne
  • cet horizon, il fut rencontré 3 pierres superposées ainsi qu'une strate charbonneuse auxquels nous n'avons pas prêté une attention particulière sur le moment. Mais, dès l'instant où la base du tertre fut reconnue, apparaissaient plusieurs anomalies : d'une part, en AG 40, une tache
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • Rapport + N S T I T U T N A T I 0 N A De R E C H € R C H E S R C H É 0 L 0 G I Q U -E S P R -É V E N T I V E + + D E Diagnostic Février 2009 33Aiyyv y g j y y n o o 6002 « Dominique Pouille 0C vys-ovya Saint-Jacques de la Lande / Noyai Châtillon sur Seiche
  • Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 26" 2L,Z3 — ~ FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA 05025701 Région : Bretagne Département : Ule et Vilaine Commune : Saint-Jacques de la Lande / Noyal-Châtillon sur Seiche. Lieu-dit ou
  • : Zone artisanale Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 520948m2 Dates d'intervention sur le terrain : Juillet-Septembre 2008 Surface diagnostiquée : 27686m2 % de la surface sondée : 5,5% Problématique de recherche: « Le
  • incinération à
  • tout l'étendue importante concernée par la ZAC qui est à l'origine de cette opération. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Aucun site ou indice de site n'était recensé sur l'emprise concernée. Le tracé de la voie antique Rennes-Nantes, assez mal connu est toutefois
  • probablement situé à proximité de la limite méridionale de l'emprise du projet. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Dans le cas présent, en raison de la présence de vestiges sur
  • exhumées. 5 ialifcard POHI 'Morinas lintiftais" wöiais k Pélt Bel-Air, ta Martmièrt \ mskrb" JBeteSQiBnisffi, ST-JACQUES-DE-LA-LANDE frame h Gautrais^p jkBavnel. NÔYÂL-CHAT1LL0N-SUR-SEIQHE pus* KP« bis SJqÇ (la lande do Pnnl iire re^oi fijande Portei ¡a JIÏT'V
  • paragraphes qui suivent, toutes les parcelles concernées par la prescription n'on pu être étudiées en détail pour divers motifs sur lesquels nous reviendrons. Il faut également signaler la présence d'une importante canalisation de gaz traversant la zone de part en part. Pour des raisons de
  • la Lande, dans une zone particulièrement humide et peu propice à l'occupation humaine n'ont pas été traitées en raison de difficultés liées aux survols aériens. Les terrains de l'Equipement s'étendant sur une surface de 38400m2 ont également été laissés de côté. Au total la
  • surface non diagnostiquée dans cette zone avoisine les 6ha. Aucun indice de site probant n'ayant été découvert sur le reste de l'emprise située en limite de ces parcelles, il est peu probable que des vestiges soient présents dans ces deux zones délaissées. Dans ce secteur le sol
  • ) a permis de mettre en évidence une série de creusements circulaires peu profonds alignés sur près de 70m de long. Il s'agit de fonds de fonds de fosses d'un diamètre compris entre 0,30 et 0,90m pour une profondeur de 0,05 à 0,25m. Après examen détaillé du secteur et fouille systématique
  • creusements en bordure du chemin et constituant également un retour longeant sur quelques mètres un ancien fossé parcellaire (Faits 117-119), l'hypothèse de petites fosses à plantation d'époque moderne paraît vraisemblable. 7 F114 N 1 S F113 F112 FUI F 109 S N F 115 S _1
  • sépultures 5 et 7 qui entamaient moins le substrat, ont été totalement écrêtées. Seul le fond de leur fosse, conservé sur moins de 0,10m de profondeur était encore présent. On peut se demander si cette particularité ne traduit pas la présence d'un petit « tumulus » couronnant
  • pondérale par région anatomique s'appuie sur la comparaison aux poids relatifs théoriques proposés par Krogman W.M. (1978) sur des squelettes non brûlés. La proportion des membres (49,32g) est légèrement inférieure à l'indice pondéral théorique qui est de 55%. Les os du tronc sont
  • presque complet, en dehors de l'arasement, sur une de ces faces, d'une partie du col et de la panse. Il contient un limon, très compact, granuleux, gris cendreux avec quelques inclusions de limon beige et de rares petits charbons. Il comprend également quelques cailloux de petites
  • crématoriums actuels sur des sujets adultes (1727,2g selon McKinley cité par Duday H. et al, 2000, p. 19). L'indice pondéral crânien est de 8,63% soit très inférieur à la valeur théorique calculée par Krogman (1978) qui se situe aux alentours de 20% (tableau n°II). La part théorique du
  • dans le prélèvement pour le squelette appendiculaire (membres inférieurs et supérieurs). Le déficit du tronc, nous l'avons vu, est courant puisqu'il relève de processus d'incinération (Duday H. et al., 2000, p.22). Par conséquent, il est moins représenté sur le bûcher. En revanche
  • , le déficit des os crâniens dépend davantage du tri opéré lors du prélèvement des os sur le bûcher car ils sont facilement identifiables. 19 Phases Crâne Membres Tronc supérieurs Membres inférieurs Membres indéterminés Esquilles Total indéterminées 3 0 0 1,50g 0
RAP01459.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • reconnaissance ; la tranchée axiale ; la fosse n° le parement et le fossé nord ; le décapage de l'angle nord-ouest ; le décapage du secteur sud -X/35-39) ; la « façade » du monument .p. 10 ! caveau principal ; le sondage externe sur le talus p. 19 séquence stratigraphique p.23 Lan
  • Remerciements Les campagnes de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisées entre 1995 et 1997, se sont déroulées dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes personnalités et institutions que nous
  • profiter sur le terrain de sa grande connaissance du sous-sol morbihannais ; Mme Anderson, CRA du CNRS, pour avoir accepté de se pencher sur les micro-polis d'utilisation décelables sur les lames en silex ; M. Marguerie, palynologue au CNRS, pour avoir accepté de prendre en charge
  • l'étude des paléosols ; M. Querré, ingénieur au Palais du Louvre, pour s'être chargé d'analyses non destructrices sur des objets de parure ; M. Eastoe, Laboratoire 14C de Tucson (USA), pour avoir établi un dialogue permanent lors des analyses faites dans son institut ; M. Burnez pour
  • avoir démontré l'intérêt de la CIRA en nous visitant à deux reprises ; Mlle Riskine, M. Le Roux, Laure Salanova et Philippe Chambon, la Société lorientaise d'Archéologie pour nous avoir fait l'amitié d'une rencontre sur le site ; M. L'Helgouac'h pour avoir permis que du matériel
  • , Jérôme Rousseau, Thierry Templier, Jacobo Vaquera Lastres, Stephan Van Berg, Frank Vemeau, Carole Vissac. Problématique de la recherche Nous rappellerons ici, sans doute en insistant plus qu'il ne serait attendu, sur les raisons qui nous ont fait intervenir en Erdeven, raisons qui
  • vont bien entendu au-delà d'une archéologie opportuniste même si nous avons dû nous raccrocher à une opération de sauvetage urgent pour attirer l'attention de nos collègues (1993) sur une famille de vestiges peu sollicitée par la recherche scientifique moderne. L'Étude des
  • architectures funéraires : un enjeu pour la recherche des processus de la néolithisation Les études sur le mégalithisme, dans leur diversité, n'intéressent plus seulement l'histoire des régions à forte implantation de mégalithes mais s'intègrent, également, aux enjeux beaucoup plus vastes de
  • telle fonction et parce qu'ensuite, à défaut de pouvoir se substituer aux données tirées des habitations et de l'économie dans une appréciation globale et satisfaisante des structures socio-économiques, les recherches sur le mégalithisme et leurs implications peuvent être associées
  • potentielle sur l'apparition des inégalités sociales et de la hiérarchisation. Aborder le thème des tertres tumulaires et des grands tumulus carnacéens, dans le contexte de la néolithisation de la France de l'ouest, nous offre une nouvelle occasion de rappeler comment une étude des
  • architectures funéraires, intégrée à l'examen d'autres mobiliers, à celui des relations stratigraphiques et des séries radiocarbone, a permis de porter un éclairage nouveau sur le cadre chrono-culturel du Morbihan et d'entrevoir de nouvelles possibilités de le rattacher à d'autres contextes
  • géographiques (Boujot, Cassen 1992). A défaut d'indices suffisants sur les structures d'habitations, l'Armorique dispose, en matière d'architectures funéraires mégalithiques, de rares typologies de référence élaborées, perfectionnées et réagencées au fur et à mesure des contributions de
  • : tombes à couloir avec chambre simple bien différenciée, tombes à couloir et chambres compartimentées, tombes à couloir et chambres évasées, etc.. Ce procédé de classification repose donc sur une organisation spatiale interne des tombeaux en deux parties principales, une chambre et un
  • collectées dans des sources bibliographiques datant de la fin du siècle dernier et du début de ce siècle, nous avons entrepris d'ouvrir de nouveaux chantiers, notamment sur le tertre de Lannec-er-Gadouer à Erdeven (Morbihan). 5 Bref historique des recherches. L'environnement
  • l'écrivaininspecteur est à souligner dès à présent puisqu'elle stipule qu'un observateur monté sur la colline du Mané Bras constate un net changement de direction des lignes de menhirs à la hauteur du grand marais d'Er Varquez, comme pour l'éviter ; cette vision, rendue impossible aujourd'hui en
  • tertre et ses menhirs « indicateurs » bénéficient d'une bien grande publicité lors de la parution d'un ouvrage, célèbre à l'époque, de J. Fergusson sur les « Monuments mégalithiques de tous pays », ouvrage traduit en plusieurs langues (1878 : 371). Une planche de l'ouvrage (d'après un
  • comme celles que l'on pouvait remarquer sur les monuments d'Allemagne du nord ou de Scandinavie. Des discussions acerbes mettent ainsi aux prises le Dr Baudouin et A. Devoir (1917) sur ces problèmes de terminologie aux résonances parfois très actuelles ; ce dernier chercheur
  • Bras, l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune
  • faut cependant ajouter à cette liste un monument plus petit (Mané Net), inédit, lui aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du
  • département ; il s'agit là encore d'une masse de terre rapportée sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée, sous forme d'une dalle volumineuse recouvrant une fosse creusée dans le substrat. Le complexe régional des tertres funéraires Le tertre de Lannec er
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • Problématique de recherche archéologique………………………………..................................46 Chapitre 3 : Méthodologie employée (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………..…47 3.1 Les objectifs d’une intervention test (R. Jallot)…………………………………………………..47 3.2 Précis technique sur la prospection
  • répondre………………………………………………….157 CONCLUSION GENERALE………………………………………………………………………161 Bibliographie…………………………………………………………………………………………163 VOLUME 2 : CATALOGUE RAISONNE DES PROSPECTIONS PEDESTRES (R. Jallot) Chapitre 1 : Catalogue du mobilier par période chronologique (uniquement sur CD-Rom
  • sur l’éventualité de vestiges archéologiques réellement en présence. J’en profite pour remercier Victor Legrand d’avoir permis notre rencontre, lors de la table ronde de l’Adreuc organisée à Carcassonne par Vincent Ard, en 2016. Je tiens vivement à vous remercier Jean-Marie Gaud
  • autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie-Dominique Pinel, Christine Boujot, Anne Villard-le-Tiec et Véronique Saloux-Gendro. Chers Danielle et Raymond Legall, merci de votre soutien continu depuis mes
  • l’occasion d’échanger sur nos mondes complémentaires et de tendre vers des horizons nouveaux. ~4~ Liste des figures : Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos mémoires de Master, sur les différents secteurs
  • sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères objectifs (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la
  • du département du Pas de Calais, section archéologie)..................................................26 Figure 19 : Collection particulière, Michel Connan : ciseau à bois ; ébauche d’herminette, éclat de façonnage, boucharde et herminette polie ; denticulé sur lame ; lissoir à
  • d’un homme du Néolithique final (Musée Ötzi, tous droits réservés). Puits reconstitué de l’archéosite de Samara selon des techniques du Néolithique ancien (Samara, tous droits réservés). Test d’une pirogue monoxyle sur l’archéosite de la Haute-Île (Seine-SaintDenis) en juin 2017 par
  • maison néolithique : Lan).……………………………………………………………………………………44 Figure 36 : Récapitulatif des degrés d’impact des méthodes employées pour la réalisation d’opération archéologique sur le terrain (Aubry, 2015)…………………………………………………………………………………….....47 Figure 37 : Processus de mise-sur-pied
  • d’un projet de géophysique sur le terrain (Aubry, 2015).……………………...48 Figure 38 : Nature géomorphologique et géologique du secteur concerné (Jallot, 2015, modifié), qualité comparée des résultats d’une analyse géophysique pour les roches les plus couramment rencontrées en Europe de
  • d’araire en métadolérite de Plussulien (Jallot, D.AO, Catz évocation des gestuelles sauf a. site officiel du département du Pas-de-Calais, section archéologie)………………………………...63 Figure 44 : Décompte du mobilier retrouvé sur les quatre secteurs parcellaires de Kerfornan …………………………64
  • Figure 45 : Détail des traces d’utilisation sur les lames ayant servis à armée une faucille ou un tribulum (© Andersen, et al., (2000), tous droits réservés……………………………..……………………………………………....................65 Figure 46 : Variabilité des contextes d’épanouissement des activités
  • la molette d’un quart de cercle par rapport à la présentation ci-dessus, de sorte que son extrémité pointue soit sur l’extrémité pointue de la meule)...................................................................................102 Figure 78 : Localisation et détail du couteau
  • territoriales en présence durant la période élargie du « Néolithique final – âge du Bronze indifférenciés », sur le critère des concentrations mobilières spécifiques d’outils ubiquistes. Il ne s’agit que d’une première étape de réflexion qui sera confrontée aux autres concentrations
  • / coll. permanente Les Chemins de l’archéologie à Plussulien)..............................111 Figure 86 : Evocation spatiale proposée des sphères territoriales en présence durant la période du « Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés », sur le critère des concentrations
  • zones prospectées sur le site de Kerfornan. En bleu la zone 1 et en rouge la zone 2. Fond orthophotographique issu du site Géoportail (© GEOPORTAIL ; http://www.geoportail.fr). Coordonnées UTM30 WGS84…………………………………………………………………………………………………121 Figure 95 : Kerfornan, relevé des
  • probablement un talus central. Phase 2 : réseau dense de talus délimités par un double fossé (traits noirs épais). Les prolongations probables sont représentées par un trait plus fins. Ce réseau vient s’appuyer au sud sur un chemin bordé d’un fossé au nord et d’une haie et d’un mur au sud
  • . Phase 3 : sur la photographie de 1948 on constate que plusieurs talus ont été détruits et leurs fossés comblés. Le chemin perdure. Phase 4 : actuellement ni talus ni fossé ne subsiste dans l’emprise de la zone. Le chemin n’est plus visible ni les structures associées. Les
  • : Évocation de structures linéaires courbes ou rectilignes de faible intensité magnétique sur le site de Kerfornan (Mathé modifié)………………………………………………………………………………………….131 Figure 103 : Évocation d’anomalies linéaires simples sur le site de Kerfornan (© Géoportail 2013, modifié, Mathé modifié
  • ………………………………………………………………………………………………….132 Figure 104 : Évocation d’anomalies circulaires potentiellement associé à des tramages continus simple ou alors est-ce simplement des leurres sur le site de Kerfornan (Mathé modifié).………………………………………………..136 Figure 105 : Visualisation des anomalies de la zone 2 du secteur 1 de
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • DE L’Us. 03 3.1. DES BÂTIMENTS SUR TRANCHÉES 4 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3.5. D’autres ensembles ? 3.3. DES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 : LES
  • ET ÉVOLUTION DE L’Us. 372 3.1. DES BÂTIMENTS INITIAUX SUR TRANCHÉES 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Des impacts de grands poteaux 3.2.2. Des grands trous hors de l’impact initial 3.2.3. Un réseau particulier, Us. 395 3.3. UN ÉDIFICE SUR PETITES TRANCHÉES
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • , a suscité une réflexion théorique et pratique constante et dépassant largement le cadre de ce seul site. . La nature et l’état des vestiges ont exigé un réflexe d’adaptation permanent, rarement atteint sur un site, et, par conséquent, la mise au point de stratégies, de méthodes et de
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • confirmeront peut-être), il ne faudra surtout pas mettre un tel décalage sur le compte d’un quelconque retard insulaire. Chacun sait, désormais, que c’est plutôt le contraire qui se produit. Il faudra donc comparer la situation de Mez-Notariou à celle de l’ensemble de l’Armorique. 2.1.2. Un
  • d'activités spécifiques non déterminées. Cent vingt bâtiments sont initialement identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés selon trois techniques architecturales différentes, mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de
  • ). 21 Tel était le schéma proposé en 2001. Toutefois, la superposition ou la cohabitation de bâtiments à systèmes de fondations différentes (profondes et à tranchées parallèles notamment, ou au contraire, conformes à des fondations légères sur trous de poteaux) avaient posé
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • raccrochaient bien aux tous débuts de l’histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l’accumulation de couches perçues dans l’Us 146 (6 couches sur près de
  • céramiques de même époque était mis au jour au sud de l’Us. 11. Toutefois, l’hypothèse d’un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il, ne fut guère retenue lors de la publication du tome 1 de « Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe ». Une meilleure perception de l’ampleur des
RAP01108.pdf (RENNES (35). ZAC Saint-Malo ille. rapport de fouille préventive)
  • , tous d'une zone 3). Les échantillons sont localisés sur le croquis de la figure 1. 7 tiers échantillons sont externes), dont des mortiers recouvrant les murs (mor- ó sont à chamotte. 9 sont des mortiers internes des maçonneries. Un échantillon des analysé pour
  • é e sur externes d'avoir un des cribles dégraissant grossier. Afin métriques de m i e u x m e t t r e en évidence e n t r e échantillons, torielle sur les apparait en f i g u r e sont les fluviatile mélange externes L'allure dimension pas l'autre
  • dont présentait sur sable sans structure externes, d e s maçonneries dans d e l a internes mortiers d efinition oscillait l'an- sud. peut Il lisés deux mortiers à u nseul On tuelle dégraissant d etype n'est I l e s t criblé hétérogène) à l'angle lité
  • remarqué. Des marques de comptage ont été relevées : simple, double ou encoche en X. Des traces de préparation pour mortier ondées, faites au doigt, ont été remarquées sur une fragments de carreaux d'hypocauste. Une tegula portait un orifice destiné à un clou. Cet orifice avait été
  • préalablement moulé. Un emplacement pour clou a été également remarqué sur le côté d'une briquette. A - LES MARQUES DIGITEES 140 marques ont été recensées et réparties en 8 familles. La grande famille des demi-cercles est largement majoritaire comme dans beaucoup de sites gallo-romains. La
  • deuxième marque la plus importante est celle des arcs sous-tendus, marque elle aussi très utilisée. Il est en revanche à noter que la famille des cornes est mieux représentée que la marque gamma pourtant extrêmement courante sur de nombreux sites. Certaines marques semblent plus locales
  • comme l'arc libre à droite avec globule à droite. A Jublains une marque proche a été retrouvée, alors que sur l'ensemble de la France, cette marque est peu connue. La plupart des marques ont été faites au doigt, de manière tout à fait traditionnelle, certaines portant même la trace
  • : 17 exemples - 17/51 = 33,35 % - Petit module (largeur : 8,8 cm x hauteur : 3,6 à 4,3 cm) : 8 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. - Grand module (largeur : ? x hauteur : 5,1 à 7 cm) : 9 exemples Sur tegulae et sur briques. Doubles demi-cercles : 14
  • exemples -14/51 = 27,5 % - Petit module (largeur : 6,1 cm x hauteur : 3,6 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur tegula. - Grand module (largeur : 19,3 cm x hauteur : 6,6 à 8,2 cm) : 13 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae. Triples demi-cercles : 13 exemples -13/51
  • = 25,5 % - Petit module (largeur : 9,5 cm x hauteur : 4,5 cm) : 3 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. - Grand module (largeur : 17 ? cm x hauteur : 6,1 à 8 cm) : 10 exemples Sur tegulae et sur briques. Quadruples demi-cercles (largeur : ? x hauteur : 12.3 cm
  • ) : 1 exemple - 1/51 = 2 % Sur tegula ? Paire de demi-cercles multiples (largeur : 6,5 cm x hauteur : 3,8 cm) + (largeur : 9,5 cm x hauteur : 4,4 cm) : 1 exemple -1/51 = 2 % Marque entière présentée. Sur brique. Triples demi cercles associés à triples cornes à droite (largeur demi
  • cercle : 12 cm x hauteur : 10,3 cm) + (hauteur cornes : 13,5 cm) : 5 exemples - 5/51 = 9,8 % Sur tegulae et sur briques. F a m i l l e ARC DE CERCLE SOUS-TENDU : 32 exemples - 32/140 = 23 % Simples arcs de cercle sous-tendus : 17 exemples - 17/32 = 53,15 % • Petit module (largeur
  • : 9,5 à 11,3 cm x hauteur : 2 à 4,6 cm) : 14 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques - Grand module (largeur : ? x hauteur : 4,8 à 6,7 cm) : 3 exemples Sur tegulae et sur briques Doubles arcs de cercle sous-tendus : 15 exemples - 46,9 % - Petit module (largeur
  • : 9.5 à 11,6 ? cm x hauteur : 2,8 à 5 ? cm) : 10 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques - Grand module (largeur : 20,5 ? cm x hauteur : 4,6 à 5,8 cm) : 5 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae. Famille DEMI-CERCLE OUTREPASSE : 4 exemples - 4/140 = 2,9
  • % Triples demi-cercles outrepassés (largeur : ? x hauteur : 12 à 14,8 ? cm) : 4 exemples SUT tegulae. F a m i l l e ARC LIBRE : 7 exemples - 7/140 = 5 % Arcs libres à droite avec globule à droite (largeur : 11 ? cm x hauteur : 3,6 à 4,4 cm) : 3 exemples 3/7 = 42,85 % Sur tegulae
  • . Doubles arcs libres à droite (hauteur : 9,4 à 9,8 cm): 2 exemples - 2/7 = 28,57 % Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. Arcs simples dans l'angle (largeur : 5 à 6,2 cm x hauteur : 3,2 à 5,2 cm) : 2 exemples - 2/7 = 28.57 Marque entière présentée. Sur briques. Famille
  • CORNE : 16 exemples -16/140 = 11,5 % Simples cornes à gauche (hauteur : 13 cm) : 3 exemples - 3/16 = 18,75 % Marque entière présentée. Sur tegula. . Doubles cornes à droite (hauteur : 5,9 à 6,2 cm) : 2 exemples - 2/16 = 12,5 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Triples cornes à
  • droite (hauteur : 4,6 cm) : 1 exemple -1/16 = 6,25 % Marque entière présentée. Sur briques. Crosses à droite (hauteur : 3 à 5,7 cm) : 3 exemples - 3/16 = 18,75 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Crosses à droite, inclinée à gauche (hauteur : 6,7 à 13.3 cm) : 4 exemples - 4/16
  • = 25 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Doubles cornes incurvées à droite, corne extérieure crossée (hauteur : 6,6 à 11 cm) : 3 exemples 3/16 = 18,75 %2 Marque entière. Sur tegulae et sur briques. Famille GAMMA : 2 exemples - 2/140 = 2.2 % Doubles gammas retournés et lobés
  • (largeur : 5.5 ? cm x hauteur : 6 à 7 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur brique. Doubles pétales retournés (hauteur : 7 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur tegula. DIVERS : 3 exemples - 3/140 = 17,9 % Sur tegulae et sur briques, INCLASSABLES : 25 exemples - 25/140
RAP02556.pdf (LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille)
  • LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille
  • Rapport final d’opération Lamballe, Côtes-d’Armor, ZAC de la Tourelle Une occupation de longue durée sur le plateau de la Tourelle sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand-Ouest Mars 2010 « L’utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • fins commerciales les documents communiqués ». Rapport final d’opération Lamballe, Côtes-d’Armor, ZAC de la Tourelle Une occupation de longue durée sur le plateau de la Tourelle sous la direction de par avec la collaboration de Stéphane Blanchet Delphine Barbier-Pain Anne
  • – CADRE DE L’OPERATION, OBJECTIFS ET METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 3 1.1 – Cadre de l’opération 3 1.2 – Objectifs de la fouille 7 1.3 – Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 9 1.3.1 Le décapage 1.3.2 La fouille 1.3.3 L’enregistrement des données 1.3.4 Les analyses 9 11 12 12
  • 77 80 82 84 88 91 91 96 96 1.4 – Le rempart 100 1.5 – Les interruptions 103 2 – LES STRUCTURES « ASSOCIEES » 2.1 – Les constructions sur poteaux 2.1.1 Les bâtiments sur 4 ou 6 poteaux 2.1.2 Le bâtiment circulaire 2.1.3 Les concentrations de trous de poteau et/ou de fosses 2.2
  • – LES STRUCTURES ASSOCIEES 190 3 – LE MOBILIER 190 3.1 – La céramique 190 er 3.1.1 Les fossés de délimitation de l’enclos du 1 âge du Fer 3.1.2 Les autres structures 3.1.3 Synthèse sur l’occupation du 1er âge du Fer 3.2 – Le macrooutillage 190 197 197 200 4 – SYNTHESE ET
  • internes de l’enclos 3 317 6.4.1 Les constructions sur poteau 6.4.2 Une fosse charbonneuse 6.4.3 Les fosses allongées 317 317 318 6.5 – Quelques commentaires 318 6.6 – Le mobilier céramique associé à l’enclos 3 321 7 – INVENTAIRE DU MOBILIER METALLIQUE 324 8 – SYNTHESE TYPO
  • 8.4 – L’enclos 3 338 8.5 – Remarques sur les types de pâtes 338 8.6 – Conclusion 340 9 – EVOLUTION CHRONOLOGIQUE ET NATURE DE L’ENSEMBLE DOMESTIQUE DU SECOND AGE DU FER 9.1 – L’évolution chronologique 9.1.1 Phase 1 (état 9.1.2 Phase 1 (état 9.1.3 Phase 1 (état 9.1.4 Phase 2
  • CHEMIN NON DATE 378 4 – CONCLUSION 382 CHAPITRE 8 EVOLUTION DU PAYSAGE SUR LE PLATEAU DE LA TOURELLE 383 1 – ETUDES MISES EN ŒUVRE 387 1.1 – Cartographie des données archéologiques 1.1.1 Fouilles et diagnostics 1.1.2 Carte archéologique et bibliographie 1.2 – Apports de la
  • prospection 1.2.1 Dépouillement des missions photographiques de l’IGN 1.2.2 Prospection sur le terrain 1.3 – Exploitation du cadastre napoléonien et du plan-terrier du duché de Penthièvre 1.3.1 Présentation du plan-terrier du duché de Penthièvre 1.3.2 Analyse régressive à partir du plan
  • -terrier reconstitué 1.3.3 Recherche d’orientations archéologiques sur le parcellaire moderne 1.3.4 Exploitation de la microtoponymie 387 387 387 390 390 392 392 392 393 393 401 1.4 – Calcul des maîtrises visuelles 401 1.5 – Recherche documentaire 402 1.6 – Prélèvements
  • travaux : Communauté de communes de Lamballe Nature de l’aménagement : ZAC Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand-Ouest Surface de l’opération archéologique : 30000 m² Dates d’intervention sur le terrain : 04/09/2006 au 02/03/2007 Résultats Problématique de recherche et
  • principaux résultats : cette opération fait suite à un diagnostic archéologique réalisé par L. Aubry (INRAP) d’octobre 2005 à janvier 2006 sur le projet de construction d’un parc d’activités. La fouille a été prescrite sur un site multipériodes qui comprend une série d’occupations s
  • . Comme l’atteste la trame parcellaire du Haut-Moyen-Age, on sait que l’enceinte, édifiée depuis deux millénaires, était encore perceptible dans le paysage. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-Ouest. Base archéologique de Cesson-Sévigné. Informations sur
  • sur le site ou lors des discussions que nous avons pu avoir durant la phase d’étude. NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l’opération : Réalisés en 2005 par L. Aubry (Inrap), les sondages archéologiques préalables à l’implantation d’une
  • ZAC sur un plateau limoneux du sud de Lamballe ont révélé une forte implantation humaine ancienne sur une quarantaine d’hectares. Les fouilles qui ont suivi en 2006 et 2007 sur la partie orientale de la ZAC ont permis l’étude de plusieurs ensembles préhistoriques et surtout
  • protohistoriques sur environ 3 hectares. Sur le bord oriental du plateau et dominant la vallée du Gouessant, une vaste enceinte ovalaire à fossé interrompu a notamment été fouillée. Les fossés, larges de 4 à 5 m et à profil en U à fond plat, étaient doublés par un rempart et délimitaient un
  • alors se greffer sur l’enceinte primitive et sur un axe de circulation probablement actif durant l’âge du Bronze. Apparemment, le secteur ne semble plus occupé pendant quelques siècles. Il faut attendre 250 avant J.-C pour voir la mise en place d’un habitat gaulois délimité par un
  • 1.1 – Cadre de l’opération Les opérations d’archéologie préventive menées depuis 2005 sur le secteur de La Tourelle s’inscrivent dans le cadre de l’aménagement d’une ZAC. Le projet (1 ère tranche) dont il est question ici avoisine une quarantaine d’hectares. Il est géré par la
  • Communauté de communes de Lamballe. Au moment du diagnostic, l’essentiel de l’emprise du projet était encore voué à l’agriculture. La ZAC se trouve au sud de la ville de Lamballe et se développe le long de la R.N. 12 (Rennes/Saint Brieuc) sur une bande d’environ 1500 mètres de long pour
  • 350 à 250 m de large (figure 1). A l’ouest, le projet est limité par la route D.14 qui relie Lamballe à Maroué. A l’est, la limite est matérialisée par la route D.791 qui assure la liaison entre Lamballe et Noyal. A notre arrivée sur le terrain, les voies de desserte de la ZAC
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • 2.2 Objectifs de la fouille 15 2.3 Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 15 2.3.1 Le décapage 2.3.2 La fouille 2.3.3 L'enregistrement des données 2.3.4 Les analyses 15 20 23 23 2.4 Le Post-fouille 23 Chapitre 2 - Les moulins à vent 25 1 Les moulins à vent : une étude
  • l'opération archéologique : 8600 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 05/01/2006 au 01/03/2006 Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : cette opération fait suite à un diagnostic réalisé par S. Marchand (INRAP) en juin 2005. La fouille a permis de dégager et
  • diversité des vestiges qui le composent être comparé à l'ensemble mégalithique de Cojoux à Saint-Just. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-Ouest. Base archéologique de Cesson-Sévigné. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de
  • visites sur le site ou lors des discussions que nous avons pu avoir durant la phase d'étude. NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération : Le dolmen étudié se trouve sur un plateau où se développe un vaste complexe mégalithique et
  • décapage extensif, l'anomalie topographique a été dégagée manuellement. Une attention a tout d'abord été portée aux restes du moulin car certains blocs de pierre et en particulier ceux présents dans les fondations étaient manifestement issus du dolmen. A cheval sur plusieurs limites de
  • concentrique par rapport au premier est visible au cœur de la construction. Sur sa façade principale, le cairn présente un important massif de pierre qui pourrait correspondre à un système de consolidation ou à un système de condamnation du couloir d'accès à la chambre funéraire. La chambre
  • rebouchage. Près des deux tiers du monument n'ont pas été fouillés. Ils se situent, en effet, sur deux propriétés voisines qui n'étaient pas concernées par le projet. Dans la parcelle située au sud (celle où se trouve le couloir du dolmen), de récentes plantations d'arbres risquent à
  • dans les marais de Redon. En aval de Redon, sur la quarantaine de kilomètre qu'il lui reste à parcourir jusqu'à l'Atlantique, le cours de la Vilaine s'élargit progressivement pour former un estuaire qui débouche au sud du golfe du Morbihan. Enclavée entre le bassin de Messac au nord
  • moins profondément le territoire communal comprend deux ensembles. Le premier prend naissance sur une crête culminant à 101 m et s'oriente vers le sud/sud-ouest en direction du ruisseau du Moulin Neuf et de la Vilaine. Le second s'oriente vers le nord et l'est en direction de la
  • Vilaine. Le site de la Lande du Moulin appartient à un vaste ensemble mégalithique et tumulaire se développant sur un petit replat topographique dont l'altitude moyenne est d'une cinquantaine de mètres. Ce replat - d'axe estouest - couvre un espace de 2,5 km de long pour 1 km de large
  • . Il est limité au sud et à l'est par des pentes bien marquées. Sur son côté nord, il s'appuie sur une colline qui culmine à 86 m. Notons que plusieurs vallons plus ou moins encaissés prennent naissance sur le pourtour du replat et desservent les fonds de vallées environnants. Nous
  • . Le site de la Lande du Moulin se trouve sur la partie orientale du replat. 1.2 LE CADRE GEOLOGIQUE D'un point de vue géologique, le secteur s'inscrit dans le domaine centre-armoricain, ensemble de synclinaux paléozoïques grésoschisteux (synclinaux du sud de Rennes) enchâssés dans
  • substrat rocheux à quelques dizaines mètres du dolmen a montré que le schiste est dépourvu de qualités ardoisières. Il se délite sous la forme de dalles allongées de petite dimension. Soulignons que sur le secteur, le schiste est également traversé par de petites veines de quartz. Des
  • faciliter la mise en culture de la lande environnante. On peut alors envisager que, sur le secteur, les zones d'affleurements étaient plus nombreuses par le passé et en particulier au Néolithique. Quelques dalles et affleurements sont encore visibles dans les environs, notamment à
  • nord de la Lande du Moulin, dans les environs de Port de Roche et de Saint-Ganton. Sur le secteur de la Lande du Moulin, le substrat schisteux est actuellement recouvert d'une couche de terre végétale qui ne dépasse pas 25 cm. Elle est souvent moins épaisse voire pratiquement
  • inexistante comme sur le site des Demoiselles. 6 F i g u r e 4 : La L a n d e d u M o u l i n , L a n g o n (35) - C a r t e g é o l o g i q u e a u l/50000ème. BRGM, carte d e Pipriac n ° 387 (D.A.O : P. Forré). 7 Langon - La Lande du Moulin 1.3 LE CADRE ARCHEOLOGIQUE Chapitre
  • décennies sur la basse et la moyenne vallée de la Vilaine montrent qu'elle a probablement joué un rôle non négligeable dans les implantations humaines anciennes, notamment préhistoriques. Il est aussi indéniable qu'elle favorise une ouverture vers le sud en direction de l'Atlantique, de
  • la vallée de la Loire ou encore du golfe du Morbihan. Si l'on ne prend que l'exemple des matières premières siliceuses utilisées sur le secteur, on observe ainsi que la grande majorité des roches d'importation sont les mêmes que celles qui sont présentes et/ou utilisées plus au
  • -SaintPierre (Saint-Just) en 1955. Des années 1970 jusqu'au milieu des années 1980, de nombreuses fouilles auront lieu sur les complexes évoqués précédemment. Enfin au début des années 1990, les fouilles menées par J. Briard sur les Landes de Cojoux à Saint-Just vont largement renouveler
  • nos connaissances sur le mégalithisme intérieur de la Bretagne. Dans le cadre de ce rapport, le site de SaintJust nous intéresse particulièrement puisqu'il ne se situe qu'à une dizaine de kilomètres à vol d'oiseau du site de Langon (figure 5) et offre plusieurs points de
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • que la Compagnie des Ports (Vannes) se soit désengagée de ce travail conjoint de médiation et de recherche sur le site de Gavrinis. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • ), Marine Chupin et Emilie Heddebaux (Paysages de mégalithes, Carnac). Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Kerlud à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • .......................................................................................................................... 13 Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme..................................................15 Chapitre 2. Expérimentations........................................................................................ 27 Chapitre 3. Chaîne opératoire
  • surfaces....................................................................................................511 Annexe 5. Expertise sur un bloc orné en Hongrie........................................................................513 Annexe 6. Fausses gravures sur vrai monolithe ? La
  • . Autorisations...................................................................................................................541 Table des matières......................................................................................................... 545 14 1. Rappel sur les
  • intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage depuis 2016 de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage de
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique du fonds de moulages des différents musées
  • documentation papier demeure un vecteur naturel, l’accès à l’information ne peut plus faire l’économie du support numérique et de sa diffusion sur l’Internet, sous différents formats et selon diverses modalités d’accès (hiérarchie de filtres). L’archivage (données et para-données) est enfin
  • jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • responsable scientifique de l'opération informe régulièrement le Conservateur régional de l'archéolog ie de ses travaux et decouve ttes. !! lui signale immédiateme nt to ute découvette impo ttante de caractère mobil ier ou immobilier. Il revient au préfet de région de statuer sur les
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • , temps cyclique ..............................................................139 TROISIEME PARTIE : UNE EXPOSITION SUR BEG-ER-VIL AU MUSEE DE QUIBERON ......................................................................................................................... 140
  • ............................................................................................. 147 2.1. Articles publiés sur les travaux menés à Beg-er-Vil depuis 2012........................147 2.2. Communications orales ............................................................................................148 2.3. Médiation
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • durée (quelques semaines). L’extraction des informations sur la temporalité liées aux végétaux et animaux montrent que théoriquement ces populations maritimes du Mésolithique avaient accès à de la nourriture toute l’année. Malheureusement, cette potentialité confrontée aux deux
  • siècles possibles d’occupation ne nous permet pas de savoir si cette présence régulière sur un cycle annuel est continue ou est un effet d’un cumul de séjours. En additionnant tous les « morceaux de temps » disponibles sur le site de Beg-er-Vil, on peut opposer le temps court du
  • suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs conseils. • Madame Camille Blot-Rougeaux (Conservatoire du Littoral) pour l’autorisation d’intervenir sur ce terrain, Monsieur Nicolas Mothay (Conservatoire du Littoral) pour son soutien décisif à l’opération et Monsieur Gaëtan
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port-Maria (figure 1
  • . Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux
  • mécaniques et manuels a eu lieu au printemps 2012, suivie en 2013 et 2018 par des travaux menés sur une surface grossièrement rectangulaire (27 m sur 12 m), en grande partie sous un parking qu’il a fallu raser. Ce sont 170 m² qui ont fait l’objet d’une fouille fine avec tamisage intégral
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles
  • opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la
  • vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • J. Wattez. On pouvait dès lors envisager de dégager de telles structures sur de plus vastes superficies. La campagne de fouilles 2011 permet de démonter toute la séquence du talus située à l’est de l’entrée A. Après dépose des blocs de dolérite qui bordaient l’entrée A, à l’ouest
  • dégagé sur toute la largeur du sondage 5. Celui de la seconde tranchée de palissade (Str. 20) n’avait été dégagé que jusqu'à l’emplacement de l’entrée A, même si on pouvait deviner quelque peu son tracé, plus à l’ouest, au sommet du talus. Les travaux de cette année nous ont permis de
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • A, il s’agit plutôt d’un sédiment organique ou terreux (us 110) renforcé à sa base par quelques très gros blocs, de schiste principalement. Il repose sur un niveau de tourbe (Us 118) qui se prolonge plus loin dans le marais. Fig. 4 : Lillemer 2013 – Fouille de la partie avant du
  • renforcée par de grosses dalles de schiste (us 117). Elle repose sur un niveau de tourbe qui s’amincit progressivement pour disparaître au pied de la palissade (us 118). En arrière de la palissade, la structure du talus est différente à l’est et à l’ouest de la section étudiée. A l’est
  • , il s’agit d’une masse d’argile grise mêlée de schiste pilé qui repose directement, et pour partie, sur les constructions en terre sous-jacente (us 60c). A l’ouest, il s’agit d’un remplissage plus hétérogène et plus sombre, contenant quelques éléments rubéfiés (us 55). Celui-ci
  • : Lillemer 2013 –Paroi en terre et en pierre plaquée contre la tranchée de palissade interne au talus DAO C. Bizien-Jaglin Nous avons ensuite dégagé la partie située en avant de la palissade. C’est la seule partie qui repose directement sur un fin niveau de tourbe sous-jacent. Celui
  • dans la masse d’une paroi constituée pour partie de pains de terre assez massifs et de pierres sèches (us 128). En avant de cette paroi, de grosses pierres ont été disposées directement sur le niveau de tourbe sous-jacent, probablement pour servir d’assise à la construction du talus
  • niveaux d’argile qui sont parfois rubéfiés (us 134). L’ensemble repose sur une surface assez tourmentée. Celle-ci correspond aux vestiges des architectures en terre sous-jacentes. 16 Fig. 12: Lillemer 2013 – Base du talu, dans sa partie sud,s en avant de la palissade interne - Cl. L
  • tranchées de palissade 20 et 21, par exemple. Ici, il s’agit plutôt de dalles de schiste plaquées contre le bord de la tranchée. Elle recoupe les niveaux rubéfiés qui ici reposent localement sur une banquette latérale que l’on voit très bien en coupe. Au sud de la tranchée 32, la fouille
  • sud de la banquette latérale dégagée cette année, se trouve exactement dans le prolongement d'une marche assez nette qui correspond, vers l'ouest, à une remontée abrupte du substrat à l'emplacement de l'entrée B. A l'est, sur les photos prises cette année, nous avons déjà signalé
  • que cette même limite sud de la banquette se voit en coupe au moins jusqu'au niveau de la structure 135. L'espace interne de cette pièce de 2,5m de large se trouve donc différencié d'est en ouest, avec une banquette de 1,5m de large contre le mur latéral nord, qui courre sur plus
  • de 4m de long, à l'ouest. A l'est, ce même espace de 2,5m de large est seulement rythmé sur 5 m de long par la présence de trois poteaux de soutènement pour la toiture. Fig. 23 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à l'issu de la campagne de fouilles, en juin 2013 Cl
  • même largeur que la précédente. Quelques galets aux extrémités émoussés ont été recueillis posés bien à plat à la surface de ce niveau de sol. Il pourrait s'agir d'outils. Le mode de construction de la terrasse sur laquelle reposent ces différents niveaux de sol superposés a pu être