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RAP02462.pdf (PLUGUFFAN (29). la fosse de l'âge du fer de Kerniou. rapport de diagnostic)
  • PLUGUFFAN (29). la fosse de l'âge du fer de Kerniou. rapport de diagnostic
  • parcelle 943 de la section A. 1 du cadastre de la commune de Pluguffan (fig.3 et 5). Monsieur Puech a, par ailleurs, déjà découvert une hache polie en dolérite, également à proximité immédiate de sa maison d'habitation (fig.4). Enfin, des travaux de tersassements entrepris lors de la
  • arénitique. L'attention de Monsieur Puech fut attirée par l'extraction, du fond de la tranchée, de blocs de granité taillés et, surtout, d'un amas de graines de céréales calcinées. Sans pousser davantage ses investigations il perçut l'existence d'une fosse ou d'un grand trou creusé dans
  • impossible d'en connaître les dimensions réelles. 3.3. Contenu de la fosse La terre de remplissage est brune, de texture et de nature hétérogènes. Ceci est dû à l'abondance des éléments divers qui s'y mêlent : charbons de bois, tessons, pierres, fragments de clayonnage et graines de
  • de graines de céréales carbonisées mêlées à des cendres, fut mis au jour incidemment le long du flanc nord-ouest de la fosse. Le nettoyage fin du sommet de la fosse montra que d'autres graines se trouvaient encore en place, en quantité et en grande densité. 3.3.4. Du charbon de
  • BIHAN RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Centre de Recherche Archéologique du Finistère 1999 d'après carte I.G.N. 1 /25000 Fig. 1 - Pluguffan, Kerniou : localisation du site. Monsieur J. Puech, agriculteur sur la ferme de Kerniou à Pluguffan a bien voulu nous faire part de la
  • Pluguffan, la ferme de Kerniou est implantée au sommet d'un replat formant terrasse sur le rebord méridional d'une ligne de crêtes orientées est - ouest à l'amorce orientale de la péninsule sud-ouest cornouaillaise du cap Sizun (fig. 1 et 2). L'altitude atteint près de 130 m tandis qu'un
  • très vaste panorama se dégage vers le sud. Le regard porte jusqu'à l'océan distant de 10 km et jusqu'à la baie d'Audierne. Le sol naturel est constitué de sable arénitique perméable. La structure archéologique mise au jour se situe à proximité immédiate du corps de ferme, sur la
  • construction d'un bâtiment d'habitation à une centaine de mètre à l'est de la ferme de Kerniou auraient mis au jour une poche de terre noire contenant des poteries et des éléments de terre cuite (type tuile ?) ; renseignement Monsieur J. Puech. 2.CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET ETAT DES
  • LIEUX La structure archéologique de Kerniou fut mise au jour lors du creusement d'une tranchée d'adduction d'électricité de 0,60 m de large et 0,70 m de profondeur. Cette tranchée, réalisée à la pelle mécanique par le propriétaire des lieux entaillait donc franchement le substrat
  • membre du C.R.A.F., permit de nettoyer les abords du point de découverte (flancs et surface supérieure de la fosse), d'observer les flancs de la tranchée et d'effectuer un premier diagnostic. Fig. 2 - Pluguffan, situation de la ferme de Kerniou. Fig. 4 - Pluguffan, Kerniou
  • : hache en pierre polie, (découverte ancienne localisée aux environs de la maison d'habitation) PLUGUFFAN - Kerniou : fosse de l'âge du Fer PLUGUFFAN - Kerniou : meule en granité PLUGUFFAN - Kerniou : dalles de granité recouvrant la fosse de l'âge du Fer 3. LES VESTIGES Fig.5 et
  • l'âge du Fer Dessin A-F. Cherel. Des tessons de poterie protohistorique furent mis au jour. Il s'agit de fragments datables de l'âge du Fer ; sans plus de précision. La pâte est assez soignée ; elle est généralement micacée et comporte, en assez grande abondance, un dégraissant
  • quartzeux. Certains fragments rappellent, par leur texture, la céramique du 1er âge du Fer mise au jour à 4 Tranchée pour câble électrique ! Fosse comblée de terre sombre charbonneuse et de pierres brûlées + tessons protohistoriques, éléments de clayonnage et graines brûlées Fig. 5
  • Comblement de la fosse a ° Remblais et stabilisé du chemin Pierres brûlées Pierres (assise des remblais) v; Fond de la tranchée Fig. 6 - Piuguffan, Kerniou : coupes stratigraphiques. Sol naturel (arène) 1 Fig.7 - Pluguffan, Kerniou : poteries de l'âge du Fer Kervéguen
  • tesson supporte un élément de décor de frise de carrés imprimés sur la pâte fine brun rouge d'un vase globulaire. Un tel décor et une telle pâte évoquent des productions de la fin du 1er âge du Fer ou des débuts de la Tène ancienne (fig.7, n°2). 3.3.3. Des graines de céréales Un amas
  • bois De nombreux fragments de charbons de bois se mêlaient à la terre de remplissage. Un certain nombre d'entre eux furent prélevés. Une pièce de bois brûlée fut conservée en place ; sans qu'il fût possible de savoir s'il s'agissait d'une simple branche ou d'un bois travaillé. 3.3.5
  • compose le remplissage de la fosse semble très riche. Il paraît relever d'activités humaines intenses et bien particulières. L'utilisation du feu, des marques d'architecture et des éléments précis relevant d'activités agricoles se manifestent par le biais d'un remplissage dont il est
  • comme une fenêtre ouverte sur un souterrain de l'âge du Fer effondré. Si l'hypothèse semble devoir être envisagée, le contenu et les dimensions et la forme de la fosse ne plaident pas en faveur d'une telle solution ; en particulier à cause de l'absence de traces du sable arénitique
  • provenant, dans de telles circonstances, de l'effondrement de la voûte. 4. CONCLUSIONS 4.1. Conclusions scientifiques La fosse de Kerniou demeure inexpliquée, même si une datation de l'âge du Fer semble assurée, et si une appartenance à la période de transition 1er - 2K âge du Fer est
  • hommage à Monsieur J. Puech qui accepta de nous avertir de sa découverte après en avoir perçu l'intérêt potentiel et qui eut, par ailleurs, la sagesse de laisser les vestiges en l'état dès qu'il en pressentit l'existence. Il faut en effet admettre que la destruction fut ainsi limitée
RAP01294.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive)
  • VISSEICHE (35). la basse chaussée. rapport de fouille préventive
  • bordure de voie). U.S. 30 : couche de terre grasse comprenant de nombreux charbons de bois et quelques fragments de mobilier archéologique semblant dater du 1er siècle de notre ère ; épaisseur = 0,20 m. Elle débute à 1 m environ du bord nord de la chaussée et se perd en limite
  • couleur gris-jaune, marquée à sa base par un cailloutis, contenant de nombreux charbons de bois, des fragments d'argile cuite et du mobilier antique (amphore, tuiles) ; L = 6 à 7 m ; épaisseur = 0,10 à 0,15 m. Ce niveau, quasi-horizontal, amorce une remontée sur les bords de la
  • ; épaisseur = 0,10 à 0,30 m. Egalement postérieure au pourissement du poteau latéral 154. U.S. 44 : couche argileuse de couleur grise comprenant de très nombreux charbons de bois et des fragments de terre cuite à sa base ; L = 2 m ; épaisseur = 0,05 à 0,10 m. Nous ne pouvons affirmer si
  • elle scelle, elle aussi, le pourissement du poteau 154. Equivalente de l'U.S. 17, parfaitement identifiée au nord du poteau 154. U.S. 45 : couche argilo-sableuse marbrée, de couleur grise et contenant des charbons de bois ; L reconnue = 10 m ; épaisseur = 0,15 m. Semble recoupée par
  • permettant le stockage provisoire des échantillons de bois destinés à une étude dendrochronologique, et enfin pour la consultation du cadastre napoléonien de la commune. LISTE DES FIGURES Figure 1: Localisation géographique du tracé de la voie antique reliant Condate (Rennes) à
  • projet routier concernant la R.D. 463, et figuration de l'axe de la voie antique par son ossature en bois (points noirs). Figure 5 : Plan de masse de la fouille du tronçon de la voie antique Rennes-Angers, près de La Basse-Chaussée à Visseiche, figurant les différents secteurs d'étude
  • de circulation de la voie 1 et à celui de la chaussée de la voie 2. Figure 8 : Relevé de la coupe 2, montrant les niveaux sous-jacents à la voie 1 et la chaussée de la voie 2. Figure 9 : Plan de détail de la fouille du secteur 1, figurant l'ossature en bois et les principales
  • unités stratigraphiques de la chaussée de la voie antique. Figure 10 : Plan de détail de la fouille du secteur 3, figurant l'ossature en bois bordant la chaussée de la voie antique et sa structure de blocage. Figure 11 : Relevé de la coupe 5, réalisée à la hauteur de la rupture de
  • en bois, posées à plat et dont la trace est conservée par des bandes d'argile jaune plastique. Photo 17 : vue oblique du sommet de l'U.S. 1 de la chaussée de la voie 2, montrant deux bandes parallèles de gravillons blancs, espacées de 3 m, effondrées et conservées à l'aplomb de
  • extraction. Photo 33 : vue du poteau 122 et de la pièce de bois qui participe à son calage. Photo 34 : vue du poteau 120, et de son calage, sous la forme d'une couronne de copeaux de bois. Photo 35 : vue d'un pieu après son extraction, montrant la zone de flambage de la pointe. Photo 36
  • sud de la voie transversale, dans laquelle se sont fossilisées des ornières multiples et jointives. Photos de couverture : panneau indicateur des hameaux de la Basse et la Haute-Chaussée, et vue du Pont des Arches permettant le franchissement de la Seiche à l'actuelle R.D. 463
  • d'importants trous de calage de poteaux, régulièrement répartis sur les côtés de la voie, que nous avons pris réellement la mesure de l'intérêt des vestiges et de leur caractère particulier. Ensuite, une étude fine de la partie haute du chantier a été engagée sous la forme d'une fouille en
  • l'occupation des lieux, entre l'Antiquité et la période du Haut Moyen Age. PRESENTATION GENERALE DES VESTIGES Le premier point important à signaler, avant d'entamer l'étude de la voie gallo-romaine elle-même, c'est que nous sommes en présence d'un passage particulier : celui du
  • , en fait, à des traces de bois. Il englobe et cale les poutres transversales de l'ossature en bois de la chaussée, par deux parements de moellons parfaitements organisés (photo 6). U.S. 4 : couche de terre grasse de couleur brun foncé. La fouille en plan du secteur 1 a pu démontrer
  • S E N O R D DE B O R D U R E DE LA VOIE U.S. 7 : lentille d'argile plastique jaune, visible à partir du centre de la chaussée et s'épaississant vers le nord ; épaisseur = 0,05 à 0,15 m. Il s'agit probablement de la trace des poutres longitudinales de la structure en bois de la
  • vraisemblablement contemporain du fossé formant l'angle droit d'un probable enclos (F. 157). U.S. 17 : couche d'argile de couleur grise comprenant de très nombreux charbons de bois ; épaisseur = 0,10 m. Il peut s'agir de l'équivalent de l'U.S. 44. U.S. 18 : masse d'argile plastique de couleur
  • d'emprise ; elle est seulement interrompue par l'U.S. 35 (fossé de bordure de voie), l'U.S. 31 étant son prolongement vers le nord. U.S. 31 : couche de terre de couleur brun foncé comprenant de nombreux charbons de bois ; épaisseur = 0,30 m. Il s'agit du prolongement de l'U.S. 30. U.S
  • humaine d'aménager un espace de circulation de type berme (photos 19 et 20). U.S. 37 : niveau argilo-sableux de couleur brune contenant quelques charbons de bois ; L = 7 m ; épaisseur = 0,15 m. Il semble combler une légère dépression, et de ce fait, ne remonte pas sur le bord de la
  • chaussée. Par ailleurs, il scelle un état de pourrissement et de destruction des poteaux latéraux appartenant à l'ossature bois de la voie 2 (poteau 154). U.S. 42 : couche argilo-sableuse de couleur jaune comprenant également un cailloutis et des charbons de bois épars ; L = 6 m
  • affaissements de niveaux supérieurs de recharges, eux-mêmes aujourd'hui disparus du fait de l'érosion et du passage d'engins agricoles modernes, à l'aplomb de poutres en bois transversales détruites. Le dégagement de l'U.S. 03 a, non seulement, permis d'identifier l'emplacement exact de ces
RAP01554.pdf (PLECHATEL (35). le site néolithique final de la hersonnais. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • PLECHATEL (35). le site néolithique final de la hersonnais. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999
  • dendrochronologiques avaient été tentées au laboratoire de chrono-écologie de Besançon, sans résultat, en raison du faible nombre de cernes mesurables (rapport 1996). Deux tronçons supplémentaires (SA73B et SA73C, fig. 2) ont été fouillés en 1998 afin de vérifier les observations faîtes en 1993 et
  • , les traces plus fines de planches sont moins évidentes (fig. 2 et 3). Malgré la présence de concentrations de charbons très morcelés, aucun bloc de bois calciné supplémentaire n'est mis au jour. L'angle sud-est du bâtiment A (fig. 4 et 5) : La zone de contact entre le poteau
  • des modifications architecturales. Fig. 1 : Plan d'ensemble du site et position des interventions complémentaires en 1998. Fig. 2 : Bâtiment A ; tranchée de fondation de la paroi latérale nord. En pointillé, traces sombres avec charbons de bois à l'emplacement des éléments de
  • dans l'espoir de mettre au jour de nouveaux fragments de bois calcinés pouvant faire l'objet d'analyses complémentaires. Malgré un degré de conservation moindre et des contrastes entre les sédiments moins nets, la trace d'une succession de petits poteaux le long du bord interne de
  • la tranchée vient étayer les hypothèses précédentes. La position des blocs de grès en calage et des concentrations de charbon de bois va dans le même sens. Si les contrastes moins nets qu'en 1993 permettent de distinguer une paroi composée de rondins de 0,15 à 0,30 m de diamètre
  • planche) en partie haute de l'ensemble, compte tenu de la verticalité apparente des différent éléments. La fosse SP87 (fig. 7 et 8) fait partie du tronçon oriental nettement arqué de la palissade (dimensions L=2m, l=lm, prof=0,90m). Son contour montre le chevauchement partiel de deux
  • poteau SC321 A n'ont pu être déterminées avec certitude, l'emplacement du poteau étant marqué par une concentration de charbons et un sédiment cendreux. Le trou de poteau SP34 B a recoupé partiellement l'une des fosses de l'enclos sud de l'ensemble A (SP34 A, fig. 13), observation
  • . 4 : Bâtiment A ; angle sud-est. En pointillé, traces des pièces de bois dans la tranchée de fondation. Fig. 5 : Vues de l'angle sud-est du bâtiment A. Fig. 6 : Ensemble A, palissade d'enclos sud. Fosse de soutènement SP40 et tranchée de fondation de la palissade SP39 avec traces
  • o g r a m m e de recherches 1997-1999. R a p p o r t i n t e r m é d i a i r e 1998. J-Y TINEVEZ. Avec la participation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. MINISTERE DE L A CULTURE ET DE L A COMMUNICATION
  • r m é d i a i r e 1998. J-Y TINEVEZ. Avec la participation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. En 1997, la première campagne du nouveau programme trisannuel 1997-1999 engagé sur le site de La Hersonnais
  • raison de difficultés pour pénétrer dans certains secteurs, seule une partie des projets ont pu être réalisés en 1998, et notamment, il nous a fallu renoncer (temporairement tout au moins) à l'évaluation dans la parcelle est et à l'étude complémentaire dans les jardins nord du hameau
  • . La campagne 1998 s'est déroulée en deux temps. Une première période, entre le 16 mars et le 8 avril a été consacrée, avec une équipe réduite, à l'étude de l'une des buttes de terre de la Lande de Lanserva à environ 250m au sud-ouest du site. Les compléments d'étude sur l'ensemble
  • sudest de l'édifice principal (structures SA61 et SA78). La paroi latérale nord : En 1993, plusieurs sections de la tranchée de fondation avaient été étudiées. Les traces nettes des structures de bois étaient confortées d'éléments calcinés bien ' J'ai le plaisir de remercier Mr
  • Morice pour son autorisation et sa collaboration au bon déroulement des sondages. conservés à leur emplacement d'origine. Ces éléments mettaient en évidence, contre la paroi interne quasiment verticale de la tranchée de fondation, une structure de bois plantée verticalement et
  • formée d'une alternance de petits poteaux et de planches épaisses, renforcée à intervalles réguliers de poteaux plus forts (0,20 m de diamètre) disposés au centre de la tranchée. Sur trois échantillons de bois calcinés les mieux préservés, une analyse et une datation
  • porteur d'angle du bâtiment (SA61), la tranchée de fondation du mur latéral sud (SA78) et celle du pignon oriental n'avait été déterminée que très superficiellement au niveau du substrat en 1992. Comme la partie nord du pignon fouillée en 1993, la tranchée de fondation présente un
  • distants l'un de l'autre de 0,80m, font office de soutènement. Le creusement du rocher est particulièrement adapté pour accueillir le poteau d'angle. Le recoupement entre la tranchée SA78 et le poteau porteur SA61 n'est pas suffisant pour estimer la chronologie relative entre ces deux
  • -est, est creusée dans un substrat fortement perturbé par une veine de quartz filonien, ce qui explique la forte densité de blocs dans les remblais de calage. Malgré ce nombre important de blocs, masquant partiellement la lecture du comblement, la trace d'une pièce de bois unique
  • des poteaux qui peuvent être appointés, le diamètre hors sol étant supérieur et le contact entre les différents éléments plus étroit. A partir de ces indices, la quantité de bois nécessaire pour réaliser la palissade externe (non compris les pièces de soutènement et de liaison
  • en creux et ce n'est qu'en 1997 que l'aile transversale nord du bâtiment a pu être déterminée (rapport 1997). La fouille exhaustive des fondations de cet édifice en 1998 a permis de déterminer plusieurs fosses doubles correspondant à deux trous de poteaux mitoyens. C'est le cas
RAP00046.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1
  • percé dans le sol d'occupation brun-vert mêlé à du charbon de bois. Mais la coupe stratigraphique de la paroi est (x = 115) montre que ce "silo" perturbait l'ensemble des couches, terre de comblement et sols d'occupation, à la différence des silos qui ne sont creusés que dans l'arène
  • bois, incendié, le plus récent en pierre, s'inscrivant dans un rectangle de 3 m sur 5 m. A l'issue des fouilles, le sondage-1 a été recouvert de fougères et bâché, le sondage-2 étant uniquement enfoui sous des fougères. La fragiii té des canalisations du premier sondage explique ce
  • argile, d'aspect naturel, sans aucune trace de fragments de charbon de bois. Il ne semble pas s'agir d'un sol mais d'une couche stérile due peut-être à l'affaissement d'une cloison en pisé surmontant les solins du mur. Immédiatement en dessous de cette couche rosé se trouvait un sol j
  • . Une couche verdâtre contenant des fragments de charbon de bois, un sol d'occupation, se trouvait à la même profondeur que le solin du mur nord (z = -0,30 à -0,40 m), vers l'intérieur de la maison excavée. L'éboulis de l'est n'a été démonté que sur trois mètres de longueur à partir
  • granitique: les sols verdâtre et jaune se sont stratifiés autour de ce trou de poteau, obturé ensuite par la décomposition du bois et scellé par la terre rosée interprétée comme une cloison de pisé surmontant les solins des murs ouest et nord. Un deuxième trou de poteau, symétriquement pl
  • ,, ni en creux (trou de poteau), ni en relief (blocage) n'a été repérée. La terre charbonneuse entre l'établi et E a cependant été prélevée, pour essayer de déterminer s'il s'agit des résidus du foyer F 8 , d'un poteau de bois, ou plus simplement du comble- ment du aux activités
  • traditionnel dans les constructions vernaculaires du haut Moyen Age, comme à l'île Guennoc (Giot, 1982, p. 182) ou à Livroac'h en Poullan-sur-Mer (Peuziat, 1980), et encore en plein Moyen Age, comme à Pen-er-Malo en Guidel (Bertrand et Lucas, 1975, p. 99) et de Lan-Gouh en Melrand (André
  • A), coupée net par l'établissement du solin du mur nord. Le niveau des extrémités nord de D et E est situé à environ 0,20 m plus haut que le solin du mur. Cela exclut un système de chauffage par convection, à moins que l'air chaud n'ait dans ce cas monté le long d'une paroi en matériau
  • "structures de combustion" sont infiniment plus réussies que F10, au demeurant plus ancienne d'un siècle. Outre du charbon de bois, quelques scories de bronze ont été recueillies dans F1G, sans que l'on puisse parler d'une industrie métallurgique, mais tout au plus d'un essai. F10 est
  • -dessous. En liaison avec ces foyers, il faut noter que des poches à charbon de bois ont été retrouvées en différents endroits; sans doute serv dentelles pour le nettoyage des structures à feu, et éventuellement lâurs braises conservaient-elles la chaleur pour la cuisson ou 1
  • granitique (z = -0,87 m). F11: peut-être sous la canalisation C (avec F7); immédiatement au sud, sous la canalisation D, et au-dessus de la couche de terre rubéfiée de F11, couche de charbon de bois prélevée pour datation radio°arbone (L0C-87-F2). Le foyer F4 a livré quatre poches
  • (pièce délimitée par les canalisations A, D et S), ils ne peuvent être confondus avec des poches à charbon de bois, en raison de leurs dimensions plus importantes et bien entendu de leur contenu. Ce ne sont pas non plus des greniers sur pieux, car ils sont très différents les uns des
  • découverts en différents endroits dans toute la maison, saris qu'il soit apparemment possible d'en tirer des conclusions. Nous tvons cartographié le charbon de bois lorsqu'il se présentait en volume relativement compact, et non inclus dans la couche d'occupation. Sa répartition confirme
  • Le Boulanger, Wolwen Le Corre, Ronan Louarn, Frédéric Maurice, Bernard Merdrignac, Maryvonne Merdrignac, Laurence Nimsgern, Michel Pionnier t Chantai Puech et Yannick Hallu. Je remercie également, avec un retard bien involontaire, les lycéens de Ste-Anne de Quimper qui ont
  • débroussaillé l'enceinte supérieure, retournée à l'état sauvage, entre 19&3 et 1986, sous la direction de C. Fagnen, Directeur des Archives départementales du Finistère, de 3. Le Guirriec (Association archéologique Kergal) et de l'Association Gwenva de Camaret. Merci enfin à F. Gestin et à E
  • . Le Bris du Rest pour leur aide matérielle, ainsi qu'à la Mairie de Locronan Finistère pour leur participation financière. et au Conseil Général du INTRGDUCIION HISTORIQUE Aucun texte ancien ne mentionne le site en terre, signalé pour la première fois seulement en 1677 par
  • l'hagiographe laisseraient sous-entendre que le déplacement royal se fit à pied et non à cheval, contr virement à un épisode de la vita Chorentini. La cour de Gradlon se situerait donc à proximité de 1' ermitage du saint, et non à ^uimper: cette dernière assimilation est due au rédacteur de
  • échapper eux incursions se ndinaves et furent dispersées en de multiples endroits. Bien que la vita Ron - ni indique que les reliques du saint participèrent à cet exode, le fait de trouver un corps entier à Quimper, sans reliques nulle part ailleurs, à part un bras à l'église voisine
  • les c-.rtu laires de Landévenngc-, Quimper et Quimperlé. le plus récent, Gradlon Pluneor, identifié avec le seigneur breton nommé Gradlon qdi se fit moine à St-Mesmin de Micy au début du Xe siècle (Chédeville, 1964, p. 77-79), pourrait être le protecteur de saint Ronan. Enfin la
  • Grande Troménie elle-même semble attestée par la charte des années 1050, puisque cette déambulation sacrée circonscrit le territoire du minihy de saint Ronan (Merdrignac et Martin, 1980), aujourd'hui pratiquement le terroir de la commune de Locronan. Le caractère solaire et calendaire
RAP00975.pdf (RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive
  • Sophie ROBERT Ghislaine RONDEAU Stéphane TONELLI Virginie X x x x X X X X X X X X X -Couche d'argile cuite -Argile gris-orangé -Effondrement des bords du fossé -Terre brune et charbons de bois X — X — X — X — X — -Terre brune, charbons de bois et argile cuite — 0/ —V — V
  • retouché 2.2.Une occupation du site à l'Age du Bronze 2.3. Un village d ' époque carolingienne 2.3.1.L'habitat 2.3.2.Le mobilier 2.3.3. Conclusion 11 III-La zone II 15 15 32 3.1.Les traces d'une fréquentation des rives de la Vilaine au Mésolithique et au Néolithique 3.2.Des fossés
  • 35 3.3.3. a. localisation 3.3.3.b.nature, dénombrement et poids 3.3.3.c.facture, couleurs, types de cuisson de la poterie 3.3.3.d.les types de poterie 3.3.3.e.les décors 3.3.3.f.autres mobiliers 3.3.4. Conclusion 3.4.Les structures du Haut-Moyen-Age 3.4.1.L'enclos d'époque
  • -Terre brune très caillouteuse X — x— x V — — V V— -Terre brun-clair et charbons de bois -Terre noire charbonneuse -Terre grise et charbons de bois -Terre sableuse et brune P : poterie C : céramique t. : argile cuite ou torchis. INTRODUCTION 1.1. GENERALITES : L'expansion
  • contractuel et la mise à disposition d'une pelle mécanique. L'étude d'impact, effectuée sur huit hectares sous la forme de tranchées parallèles régulièrement réparties, a permis de retrouver les traces d'une fréquentation ou occupation humaine allant du Mésolithique à la fin du Moyen Age
  • . Celles-ci occupent un espace plan en bordure du thalweg cité précédemment, orienté nord-sud vers la Vilaine. Elles correspondent à une série de six bâtiments sur poteaux, de forme rectangulaire et de taille variable. Ces derniers se répartissent de part et d'autre de deux tronçons de
  • en valeur du Haut-Moyen-Age, période de stabilisation pour les établissements humains. En bordure d'un thalweg, bien drainé par un fossé, les six bâtiments repérés sont organisés de part et d'autre d'un espace qui peut définir un chemin. Mais les perturbations récentes ne
  • remarquée, le matériel lithique est fortement dispersé sur tout le secteur. La forte hétérogénéité de l'outillage et des matériaux n'a pas autorisé une étude significative du mobilier (Pl. 3). Néanmoins, l'observation des artéfacts a permis de distinguer diverses occupations. Une
  • charbons, consécutive au ravinement naturel de ses parois, particulièrement sensibles dans ce milieu argileux. La seconde a livré la majeure partie du mobilier (poteries, plaques de foyer, clayonnage, charbons de bois) déposé en bloc. Enfin, le troisième niveau se compose d'une terre
  • contraintes 1 1 2 ^ 10 II-La zone I 11 2.1 .Les indices d'une occupation sporadique au Mésolithique Ancien 2.1.1.Implantation microtopographique du gisement 2.1.2.L'industrie lithique 2.1.2.a. matière première 2.1.2.b.style de débitage 2.1.2.c.débitage non retouché 2.1.2.d.outillage
  • de la fin de l'Age du Bronze? 39 3.3. L ' ensemble de la Tène moyenne 41 3.3.1. Le système d ' enclos 3.3.1. a. les fossés-barrières 3.3.1.b.la zone d'habitat 3.3.1.c.des structures de stockage ? 3.3.2.Un fossé de nature indéterminée 3.3.3.Le mobilier: étude et essai de typologie
  • médiévaux sur poteaux 3.6.2.Le bâtiment circulaire 3.6.3.Le parcellaire médiéval IV-Conclusions 4.1.La répartition spatiale des structures 4.1.1. Remarques générales 4.1.2. Tentative d ' interprétation 4.1.3.Histoire du climat et utilisation des rives de la Vilaine 4.2.Bilan
  • Bibliographie REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport remercient vivement : -l'ensemble du personnel du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Messieurs VAGINAY, Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne et Michael BATT, Ingénieur d'Etudes, pour
  • le suivi du dossier et le soutien qu'ils ont manifestés tout au long de l'opération, ainsi que pour les locaux et le matériel qu'ils ont mis gracieusement à notre disposition, pendant l'opération de fouille et à l'occasion du présent rapport; -l'ensemble des Services techniques de
  • la Ville de Rennes, et principalement Madame GREGOIRE, du Service des Infrastructures, et Monsieur BOUVARD, Chef d'Arrondissement, pour la liaison permanente qu'ils ont assurée avec le chantier; -Monsieur Jacques BRIARD, Protohistorien, Directeur de Recherches au C.N.R.S
  • . Responsable de secteur: Françoise LE BOULANGER. Archéologues Fouilleurs Qualifiés: Stéphane BLANCHET, Laurence GAUBERT, Eric NICOLAS. Stagiaires: Sébastien PENFORNIS et Sébastien TRIHAN. Equipe de bénévoles: 17 (cf liste des noms). Direction et organisation du chantier: Gilles LEROUX
  • . Suivi du décapage: l'équipe des contractuels. Relevé et plan de masse: Stéphane BLANCHET Relevés et plans de détails: l'équipe contractuelle. Mise au net des plans: Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX Etude et dessin du mobilier lithique: Stéphane BLANCHET Etude et dessin du
  • patrimoine archéologique a amené les Services Techniques de la Ville de Rennes et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne à collaborer pour la mise en place d'une étude archéologique du secteur concerné. Celle-ci s'avérait d'autant plus indispensable que la position géographique du
  • jalonnent un ancien méandre de la Vilaine. Ce probable paléo-chenal, occupe la partie médiane du terrain de fouille. Son passage s'est concrétisé par une épaisse couche noire composée de matériaux organiques. Dans sa partie inférieure, une argile jaune, dont l'existence s'expliquerait
  • humaine au Mésolithique et à l'Age du Bronze. Puis, peu à peu, le thalweg a été comblé par la formation de trois marigaux, dont l'origine, naturelle ou anthropique, peut remonter à la période post-médiévale. Cet envasement progressif présente également l'avantage d'avoir retenu et
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • présente une voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe
  • ). La pièce, aujourd’hui fermée au sud par le confessionnal, est composée d’une structure en bois, comblée par du torchis et reposant sur un murbahut construit en petits blocs de schiste. Aucune ouverture ne donne sur l’extérieur. L’extérieur est entièrement crépi (fig. 27) et
  • , de plaquettes de schiste et fibres végétales ressemblant à de la paille et quelques charbons (us 2002). On remarque un effet de litage qui montre la mise en œuvre du torchis par successions de couches horizontales. Ce torchis est recouvert d’un badigeon de chaux blanc (us 2000
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il présente une
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • Système d’information Lambert 93 Code Inrap D120570 Inrap Grand Ouest adresse 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Janvier 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • , église Saint-Léonard Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine
  • et l’environnement Bretagne Département Ille-et-Vilaine(35) Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Proprietaire du terrain Mairie de Noyal-Châtillon-surSeiche Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Eglise Saint-Léonard Rue du gué Numéro de l’arrêté de prescription
  • — Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Codes code INSEE 35206 Numéro de dossier Patriarche non communiqué 2017-262 x (L93) : 1 352 175 y (L93) : 7 214 820 z (L93) : 29,39 m NGF Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2018 Section(s) et parcelle
RAP01408.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996
  • entre le fossé de cloisonnement et le trou de poteau auxiliaire sud confirme la remarque faite en 1993 sur la partie nord de la tierce. Le fait que le sédiment jaune du trou de poteau vienne buter contre la trace verticale (contenant de gros charbons de bois) figurant la cloison
  • décapées et phasage de l'opération. Fig. 5 : Plan général du site (état 1996) et les ensembles A à D. Fig. 6 Fig. 7 : Vues aériennes de l'ensemble du site, en haut, vue de l'ouest ; en bas, vue de l'est. : Ensemble A - Vue générale de l'est. Trou de poteau latéral sud (SA. 10) avec
  • trace centrale du poteau. Fig. 8 : Ensemble A - Plan d'ensemble. En noir, les parties fouillées. Fig. 9 : Ensemble A - Détail des entrées nord-ouest (en haut) et sud-ouest (en bas). Les flèches sont orientées de l'extérieur vers l'intérieur du bâtiment. Fig. 10 : Ensemble
  • A - Vues de l'entrée nord-ouest (en haut) et sud-ouest (en bas). Fig. 11 : Ensemble A - Vues du trou de poteau central SA. 18 et le cloisonnement SA.62 (en haut), du cloisonnement SA.64 (fouille superficielle - traces de boisage). Fig. 12 : Ensemble A - En haut, recoupement du trou
  • d'ensemble. En noir, les parties fouillées. Fig. 30 : Ensemble C - Vue aérienne d'ensemble, en haut. En bas, vue de l'est, enclos et bâtiment au second plan. Fig. 31 : Bâtiment C - Vue de la paroi latérale sud et de la 4ème travée est, en haut. En bas, vue de détail du trou de poteau
  • C - Zone de contact des enclos ; SC. 15 recoupe SP.44. Fig. 36 : En haut, bâtiment C, vue de l'entrée est. En bas, vue du recoupement des enclos A et B ; SC. 15 à droite recoupe SP.44 à gauche. Fig. 37 : En haut, vue de détail d'outils en grès disposés en calage (enclos
  • l'anthracologie et Anne GEBHARDT pour la sédimentologie (laboratoire d'anthropologie), Claire DOUCERAIN et Georges LAMBERT pour la dendrochronologie (laboratoire de chrono-écologie de BESANCON). Depuis 1993, j'ai pu apprécier la collaboration d'Eric NICOLAS et en 1995, celle de Servane JOVIN
  • général du site (état 1996) et les ensembles A à D. Fig. 6 Vues aériennes de l'ensemble du site, en haut, vue de l'ouest, en bas, vue de l'est. Fig. 7 : Ensemble A - Vue générale de l'est. Trou de poteau latéral sud (SA. 10) avec trace centrale du poteau. VI - LA ZONE NORD
  • entrées nord-ouest (en haut) et sud-ouest (en bas). Les flèches sont orientées de l'extérieur vers l'intérieur du bâtiment. Fig. 10 : Ensemble A - Vues de l'entrée nord-ouest (en haut) et sud-ouest (en bas). Fig. 11 : Ensemble A - Vues du trou de poteau central SA. 18 et le
  • Fig. 13 : Ensemble A - Extrémité est : pignon du bâtiment, entrée de l'enclos et aménagements intermédiaires (en hachuré, les parties fouillées). Fig, 14 ; Ensemble A - Extrémité est : vue d'ensemble, en haut ; vue de détail de l'entrée dans l'enclos, en bas. Fig. 15
  • : Ensemble A - Palissade nord-est de l'enclos : en haut, vue d'ensemble jusqu'à la limite accessible (le poteau téléphonique réutilise le fossé néolithique) ; en bas, coupe de la fosse SP.85 avec les traces de deux bastaings et du fossé SP.84. Fig. 16 : Ensemble A - Système d'entrée
  • MINISTERE DE LA CULTURE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. N° 153 : « Civilisations atlantiques et archéosciences » La Hersonnais à PLECHATEL (Dle-et-Vilaine) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport de synthèse 1996
  • Jean-Yves TINEVEZ, avec la collaboration d'Eric NICOLAS, de Servane JOVIN et Cécile TALBO Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine N° de site : 35 221 012 AP Autorisation de fouille programmée n° 1204 2 ¡998, 1 MINISTERE DE LA CULTURE SERVICE REGIONAL DE
  • L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. N° 153 : « Civilisations atlantiques et archéosciences » La Hersonnais à PLECHATEL (Ille-et-Vilaine) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport de synthèse 1996 Jean-Yves TINEVEZ, avec la collaboration d'Eric NICOLAS
  • , de Servane JOVIN et Cécile TALBO Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine N° de site : 35 221 012 AP Autorisation de fouille programmée n° 1204 SOMMAIRE I - SITUATION ET CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE. H - ENVIRONNEMENT TOPOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE DU SITE. III
  • - L'UTILISATION DES PICS EN GRES - SEANCES EXPERIMENTALES. XII - RESULTATS DES ANALYSES. XIII - CONCLUSIONS ET COMPARAISONS CULTURELLES. 3 LISTE DES FIGURES Fig. 1 : Position du site sur la carte I.G.N. au 1/25.000e de Bain-de-Bretagne. Fig. 2 : Position du site sur extrait cadastral
  • . Fig. 3 : Environnement topographique et archéologique du site : 1 - le site de La Hersonnais ; 2 - dolmen ; 3 - menhir ; 4 - outillage lithique de surface 5 - tertre. Fig. 3 bis : Environnement proche du site - profil topographique. Fig. 4 : Etat d'avancement des travaux : zones
  • de poteau central SA. 18 par la cloison SA.62. En bas, recoupement du fossé de cloisonnement SA. 108 par le trou de poteau auxiliaire SA.39. Fig. 13 : Ensemble A - Extrémité est : pignon du bâtiment, entrée de l'enclos et aménagements intermédiaires (en hachuré, les parties
  • néolithique) ; en bas, coupe de la fosse SP.85 avec les traces de deux bastaings et du fossé SP.84. Fig. 16 : Ensemble A - Système d'entrée est de l'enclos (les flèches sont orientées de l'extérieur vers l'intérieur). 4 Fig. 17 : Ensemble A - Palissade nord-est de l'enclos et fosses
  • de soutènement. Fig. 18 : Ensembles B et D - Plan d'ensemble. En noir, les parties fouillées. Fig. 19 : Ensembles B et D - Vue aérienne de l'est, en haut. Vue des travées ouest, en bas. Fig. 20 : Bâtiment B - 2ème travée est et paroi latérale sud (en haut). En bas, angle
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • , J.–N. Guyodo, Co Direction des fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : F. Jude, N. Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon
  • vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • s’amenuise jusqu’au pied de la palissade qui aurait donc pu constituer, à ce moment là, une des limites du site. La palissade en bois aurait alors pu servir de façade au dispositif. Chaque trou de poteau se trouve maintenant clairement individualisé (us 94 et 124 à 127). Il semble pris
  • gris qui constitue la partie supérieure du talus (us 60). Elle occupe une position stratigraphique similaire à celle d’une autre tranchée de palissade qui lui est parallèle (str 78), mais qui fut recoupée ultérieurement par le tracé des tranchées de palissade 20 et 21. Au nord de la
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
  • nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan des vestiges relevés au début de la campagne de fouilles – DAO C. Bizien-Jaglin 7 1/ La structure du talus Malgré quelques variantes, la structure du talus n’est pas fondamentalement différente de part et
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • talus à l’ouest de l’entrée A. - Cl. L. Laporte. 9 Parallèlement la partie supérieure du talus a été enlevée. C'est à ce niveau qu'apparaît l'embouchure d'une grande fosse (us 122) située entre le négatif des tranchées 20 et 21.Elle est constituée par une masse d’argile grise
RAP02150_2.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • distance séparant ces deux pierres est de 25 m. A. Pello indique que les deux blocs mesurent respectivement 1,50 m de haut sur 0,50 m de large et 0,30 m d'épaisseur puis 1,50 m sur 0,60 et 0,30. Fiche du site à modifier à la Carte Archéologique. GESTION PATRIMONIALE Protection MH
  • 109 0007 29109 Penn Kear 1982: G3. 340 15 Q Site non visité Quantité Affixe f Affixe Description Interprétation j^enhir alignement de menhirs Description, commentaires Un menhir signalé par P. du Chatellier (1907). Il mesure 2,20 m de haut, 1 m de large et 0,40 m
  • chrono fin Néolithique Eléments de datation DOCUMENTATION Bibliographie |Masson 1877 ; Du Chatellier 1907 ; Devoir 1914 ; L'Helgouac'h 1965, p. 51 Iconographie Plaques photographiques Devoir (15) ; cpa Derrien 23, Le Bourdonnec 960, etc. CONTENU LITHIQUE CERAMIQUE ANTHROPO
  • 1969 ne correspond pas à un second classement par erreur, mais à une rectification du classement par "liste de 1887" afin de préciser l'ancienne dénomination peu explicite ("menhir d'Argenton"). CHRONOLOGIE Période chrono début iNéolithique Période chrono fin lAge du bronze
  • faible élévation de terre, ont été repérés par Y. Pailler en 1996. Le premier mesure 1,60/1,70 m de hauteur. Le second est haut de 1,30 m et large de 1,20. GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel Notice base Mérimée Circonstances de découverte Auteur Année Opérations de
  • de Kervéléoc". Haut de 1,75 m, il était alors encastré dans un talus. Actuellement, ce menhir n'appartient plus à un talus et est fortement incliné. Y. Pailler (1996) et A. Pello (2000) ont noté la présence d'un second bloc couché dans un roncier (Pailler, 1996 ; Pello, 2000). La
  • Etat actuel Notice base Mérimée Circonstances de découverte Auteur Année Opérations de fouille Année Auteur Présence de mobilier Lieudépôt Commentaires CHRONOLOGIE Période chrono début Période chrono fin Eléments de datation DOCUMENTATION Bibliographie Du Chatellier
  • presque circulaire au niveau du sol, où ses diamètres sont de 0m90 et 1m1 5 ; il a un sommet effilé. Sa partie supérieure est aplatie de manière à avoir le grand axe dans la direction sensiblement nord-sud. Il est en granit avec inclusions d'orthose, comme la majeure partie des
  • actuel Notice base Mérimée Circonstances de découverte Auteur Opérations de fouille Présence de mobilier J Auteur Année F Année Lieu dépôt LJ Commentaires CHRONOLOGIE Période chrono début Période chrono fin Eléments de datation DOCUMENTATION Bibliographie Du Chatellier
  • début Période chrono fin Eléments de datation DOCUMENTATION Bibliographie Du Chatellier 1907 ; Guénin 1913 ; Devoir 1914 ; Pailler 1996 ; Pello 2000 Iconographie Plaques photographiques Devoir (5) CONTENU LITHIQUE □[ FAUNE CERAMIQUE D METAL ANTHROPO □ IND. OS
  • Deux menhirs existaient au nord ce lieu-dit. A. Devoir (1914) indiquaient qu'ils mesuraient 2,80 m de haut et étaient avoisinés par "un groupe de blocs de moindre hauteur" qui se trouvaient plus au nord. G. Guénin (1913) donne quelques précisons : le premier menhir mesure 2,85 m de
  • hauteur pour 1,15 m de largeur et 0,55 m d'épaisseur ; le second mesure 2,55 m de haut, 1 m de large et 0,45 m d'épaisseur. Le premier menhir est encastré dans un talus, particularité à laquelle il doit probablement sa conservation. En revanche, le second mégalithe a été détruit en
  • . Le menhir conservé est celui représenté à droite sur le cliché du haut L 29 109 0008 Inventaire des mégalithes du Finistère - Fiche de site LOCALISATION COMMUNE LANDUNVEZ N° INSEE Nom du site TUMULUS DU SEMAPHORE Lieu-dit cadastral / Micro-toponyme Coordonnées Lambert II
  • accessible. A quelques mètres au nord du tumulus, on devine encore la présence de deux tombes. Les blocs interprétés par A. Devoir comme un possible alignement sont toujours visibles et paraissent bien avoir été plantés. r Des affleurements à cupules se trouvent à proximité immédiate
  • une seule cupules ovale de 120 par 90 mm, profonde de 45 mm, placée au sommet de la roche, à 15 cm du bassin. Cette proximité du bassin nous incline à penser à un possible culte des eaux." Le relevé exécuté par A. Devoir (Arch. Lab. Anthr.) montre que deux autres cupules et une
  • , commentaires Disparu une est pourrait 2,50 m à une date inconnue, ce menhir nous est mentionné par A. Devoir (1914). Deux photographies du même archéologue, dont datée du 1 1/04/1909, et un dessin d'E. Morel (Arch. Lab. Anthr.) témoignent de son aspect. Il s'agit d'une mince dalle qui
  • avoir été travaillée sur ses côtés, comme semblent l'indiquer des stigmates d'enlèvement. A. Devoir (id.) indique qu'il mesure de haut pour 0,90 m de large. Non loin, P. du Chatellier (1907) indique l'existence de sept menhirs alignés, tandis qu'A. Devoir (1914) cite "quatre blocs
  • , hauts de m 30 à 1 m 70 [qui] sont probablement des supports de dolmen." Au sud-ouest du village, un alignement de quatre petits menhirs observé par A. Devoir vers 1900 n'a pu être retrouvé par lui en 1910 (Devoir 1914). GESTION PATRIMONIALE Protection MH Etat actuel jdisparu
  • Description ] Interprétation paire de menhirs Itumulus Description, commentaires ] ] ] Deux menhirs à proximité d'un cairn. Le plus proche est à 12 m dans la direction du sud-est. Ses dimensions hors sol sont 1,20 m en hauteur, 1,35 en largeur et 0,65 en épaisseur. La face nord-est est
  • de forme ogivale et est en partie occupée par une vasque d'érosion. La pierre plantée est comprise dans un alignement de blocs flottants disposés récemment. La seconde pierre se trouve à 23 m au nord-est du cairn. Inclinée, elle forme un angle d'environ 50° avec le sol. La face
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • creusement effectué lors des prospections préliminaires. Une datation a pu être effectuée suite à l'identification de deux lits discontinus de charbon de bois, trouvés à un mètre de profondeur et caractérisés par leur calibre relativement important. Leur analyse révèle une occupation du
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume
  • équivoque et permettent d'affirmer une occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel
  • site à 7580 +/- 105 B.P., soit l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • prospections préliminaires. Une datation a pu être effectuée suite à l'identification de deux lits discontinus de charbon de bois, trouvés à un mètre de profondeur et caractérisés par leur calibre relativement important. Leur analyse révèle une occupation du site à 7580 +/- 105 B.P., soit
  • -étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume ». Depuis 1997, Stéphane Blanchet effectue
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
  • l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal scellées par des éclats sans matériel
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus a été classé suivant des critères typologiques, introduisant des
RAP01856.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • altitude comprise entre 132 et 126 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut de versant d'un dôme granitique. La zone est de ce gisement, en direction du ruisseau du Teilleul, occupe une position stratégique qu'il importait de connaître et d'étudier afin de compléter l'analyse
  • , 2001 : CATTEDDU (I.), Montours " le Teilleul ", rapport intermédiaire de fouille programmée, S R A de Bretagne, Rennes, 2001. Bibliographie : CATTEDDU (I.) dir., Les habitats Montours et de la Chapelle Rennes, 1997. Saint-Aubert ruraux du haut Moyen Age de (Ille-et-Vilaine), D F
  • avait permis de mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Age, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais " , sur la commune de Montours (fig. 1, 2)). La fouille programmée s'est déroulée sur les parcelles situées à l'est, au nord-est
  • nord-est, la recherche de l'extension et des limites de l'habitat du haut Moyen Age du Teilleul. La campagne menée en août 2002, nous a donné l'opportunité de tester la périphérie du site à proximité de la ferme vers le nord-est (Tr 11). Parallèlement aux fouilles archéologiques
  • Montours renfermant plusieurs sites du haut Moyen Age. II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA MÉTHODOLOGIE Dès la fin du décapage, une équipe composée d'une dizaine d'étudiants bénévoles a été présente sur le terrain, pendant trois semaines en moyenne. Il s'agissait, pour la moitié d'entre
  • vallon séparant les parcelles en vis à vis (n° 23 et 34), et niveler en quelque sorte le terrain, en vue d'une remise en culture. Les ruisseaux du Teilleul et du Louvaquint ont été busés et recouverts. Les terres situées en haut du plateau et au nord-est de l'emprise ont donc été
  • profil se situe au nord. A l'exception de F. 314 (cliché 1) et 363, comblés par d'importants blocs de granit, les remplissages de ces fossés présentent peu de différences. Il s'agit d'un limon homogène brun, souvent plus riche charbons de bois et en céramique dans le cas des fossés
  • sous la forme d'une structure de plan circulaire, d'un diamètre de 105 cm et d'une profondeur de 50 cm. L'étude de la stratigraphie de cette structure nous a permis de reconnaître successivement dans le remplissage (de bas en haut) les restes de bois de combustible et la sole
  • de long et de 50 cm de large et un creusement de plan circulaire à ovale, de 50 cm de diamètre. La première se caractérise par un remplissage de limon brun et de charbons de bois, un fond et des parois partiellement rubéfiés. La seconde, directement à son contact, présente un
  • épaisseur de 10 à 15 cm, mélange de terre rubéfiée et de charbons de bois, ce dernier niveau laisse entrevoir des fragments de soles en place. En raison de sa complexité et de sa densité, cette zone a fait l'objet d'une fouille manuelle particulièrement fine, par carroyage (fig. 20 à 24
  • structure, déposés sur un lit de gros charbons de bois. Cette structure évoque celles découvertes à proximité, au cours de la fouille de 1996 : F. 815*, 1735* et 1968* (à proximité de la forge). Un grand nombre de battitures, quelques fragments métalliques indéterminés, de probables
  • dans le sol. Le stockage de bois se fait à même le sol ou dans une fosse et l'aire de travail n'excède parfois pas 10 m2 (information orale de C. Dunikowski, Inrap). Par contre le forgeron se débarrasse souvent des déchets de métal et de charbons de bois à proximité de l'endroit où
  • sont localisées dans deux secteurs. La fosse F. 62 (78 x 88 x 47 cm) se situe dans la parcelle 11, à proximité des fosses à profil dissymétrique précédemment décrites. Son remplissage correspond à un limon brun riche en céramique, en charbons de bois et en terre rubéfiée. Plus au
  • Culture et de la Francophonie, Paris SRA de la région Bretagne UMR 6566 du CNRS, Laboratoire d'anthropologie, Université de Rennes 1 Année 2002 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. SOMMAIRE , , Fiches signalétiques Identité du site
  • - L'opération archéologique - Les résultats - Générique de l'opération Remerciements I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION 1 II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA METHODOLOGIE 1 III. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENTAL 2 IV. LES RESULTATS ARCHÉOLOGIQUES 4 IV. 1. Les
  • . La Faune 20 IV.9. Les tranchées et le chemin 20 V. LE TEILLEUL DANS LE PROJET " BOCAGES & SOCIETES " 22 V.l - Le Teilleul : un site atelier du projet de recherche V. 1.1. Etude du parcellaire 23 V. 1.2. Etude de la documentation historique 24 V. 1.3. Structure et
  • biodiversité des haies 24 VI. ETUDE POLLINIQUE DU BAS-MARAIS DU VALLON 26 VI. 1. La colonne C l 27 VI.2. La colonne C2 29 VI..3. Etat de la végétation locale et régionale 32 VI.4. Résolution temporelle dans les séquences polliniques 33 VI.5. Végétation et parcellaire 34
  • . Inventaire des essences observées 37 VII.3.2. Observation macroscopique du plan ligneux 39 VII.4. Nouvelles données carpologiques 45 VIII. CONCLUSIONS : organisation de l'espace et évolution 48 PHOTOS/FIGURES/PLANS LEXIQUE BIBLIOGRAPHIE LISTE DES ILLUSTRATIONS ANNEXES
  • Inventaire des structures Les listings des photographies, des documents graphiques et du mobilier sont joints avec leur documentation respective. Fouille programmée de Montours le Teilleul. Rapport final de la trisannuelle 2000-2002. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE Site n° : 635
  • 191 007 Département : Ille-et-Vilaine Commune : M o n t o u r s Lieu-dit : " L e Teilleul " Cadastre : Section : A Parcelles : 22,23,25 Coordonnées Lambert (centre de la fouille) Zone : I Abscisse : x. 329,250 Ordonnée : y. 1089,300 Altitude: 130-135 m NGF Propriétaire du
RAP03223.pdf (PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUDANIEL (29). Le Parcou, route de Kerno. Rapport de fouille
  • , tandis qu'une datation radiocarbone réalisée sur un charbon de bois échantillonné à la base du comblement du fossé avait donnée pour sa part une fourchette chronologique comprise entre 3710 et 3640 av. J.-C., renvoyant ainsi à la fin du Néolithique moyen II, qui s'étend entre 4300 et
  • 3500 av. J.-C. Ce charbon de bois pouvait donc tout à fait constituer un élément intrusif, très antérieur à la construction de cet enclos, ou alors dater la construction de ce monument qui, pour cette période et dans cette région, n'aurait connu aucun équivalent. Les auteurs du
  • entre le 12 janvier et le 27 février 2015, ont permis de mettre au jour une occupation diachronique du site. Cette dernière concerne ainsi une structure annulaire à probable vocation funéraire de l'âge du Bronze final, un grand enclos quadrangulaire (et des structures en creux
  • 87 3.1 L'occupation protohistorique 3.1.1 Une occupation de l'âge du Bronze 3.1.2 Un souterrain de l'âge du Fer 3.1.3 Les structures de combustion et fosses charbonneuses 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination 97 3.2 Des réseaux fossoyés diachroniques 31 Sommaire
  • de labours (US 001) et tronquant par là-même le sommet des vestiges archéologiques. 1.1.3 Conclusion Le site du Parcou à Ploudaniel occupe une partie relativement basse et plane du plateau léonard, puisqu’il repose sur les formations métamorphiques gneissiques, plus favorables à
  • résultats Chronologie : Néolithique moyen (?), Bronze final Structures : Enclos circulaire, enclos quadrangulaire, fosses, trous de poteau, four, foyer Mobilier : Céramique Interprétation : Occupations domestiques de l'âge du Bronze et, peut-être, du Néolithique moyen. 35 PLOUDANIEL
  • LESNEVEN ET DE LA CÔTE DES LÉGENDES Code d'opération 0038 COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PAYS DE Aménageur FOUILLE PRÉVENTIVE Numéro de l'entité archéologique 29 179 0038 Code INSEE de la commune 29 179 Arrêté de prescription 2014/197 DU 27 MAI 2014 FÉVRIER 2016 RAPPORT FINAL
  • associées) caractérisant une zone d'habitat de la même période, un souterrain daté du deuxième âge du Fer, ainsi qu'une quarantaine de fosses de charbonnages appartenant à l'âge du Fer. LE PARCOU, ROUTE DE KERNO Mots clefs : Âge du Bronze, premier et second âges du Fer (Hallstatt/La
  • , Second Iron Age, Enclosure, Grave (tumulus), Underground, Well, Hearth. PLOUDANIEL (29) Responsable : Christophe Sévin-Allouet. 29 179 Aménageur : Communauté de communes du Pays de Lesneven et de la côte des Légendes. Opérateur archéologique : SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 FÉVRIER 2016 Numéro de l'entité archéologique 29 179 0038 SRA Bretagne Code INSEE de la commune 29 179 Arrêté de prescription 2014/197 DU 27 MAI 2014 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LESNEVEN ET DE LA
  • des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants
  • droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de
  • considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • ), se trouve une couche de terre marron gris clair argilo-sableuse (couche 3, figure 8). Dans cette couche la présence de nombreux charbons de bois et de tessons antiques est à noter. La fouille fine du quart nord-est de cette partie de la vignette, relativement libre de pierres
  • Relevés de terrain et formation des stagiaires : Dominique ALLIOS Etudes Paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND et Gwenhael PERRIN Etudes en anthracologie : David AOUSTIN Conseil Général du Finistère, Service Régional de
  • , Service Régional de l'archéologie de Bretagne, membre de l'UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Relevés topographiques des sondages et formation des stagiaires: Dominique ALLIOS, Maître de conférences, Université de Haute Bretagne-Rennes 2, membre de l'UMR 6566 du CNRS
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • arrivés dans les champs avec le fumier. Les bords des champs et en particulier les fossés tendent à recueillir les objets rejetés. Toutefois, bien que l'établissement d'une chronologie soient possible grâce aux tessons de céramique, mais aussi aux fragments de charbon de bois piégés
  • , a permis l'identification de traces de labours (figure 9 et cliché 6). La majeure partie de ces traces avait la même orientation que le talus moderne situé immédiatement à l'est. Elles été soumises à un examen en détail (figure 10). Des fragments de charbons de bois piégés dans les
  • charbons de bois, des morceaux de granit pourri dans une matrice limono-argileuse. La fouille du comblement du fossé sud a livré de la céramique antique dont les tessons correspondant au dernier creusement sont datés du dernier quart du IIF siècle-début IVe siècle après J.C. L'absence
  • trois trous de calage de pierres déplacées par des labours modernes sont attestés. Dans les trous de calage des prélèvements de charbons de bois ont été réalisés afin d'obtenir des témoignages relatifs à l'environnement et éventuellement une datation. Quelques tessons antiques « en
  • encore en place. Des fragments de charbons de bois ont été prélevés systématiquement afin de déterminer l'état de l'environnement au moment de la construction du talus. Une colonne d'échantillons a été réalisée dans le but de mener des analyses paléoenvironnementales. 23 Sondage 10
  • répondre aux questions qui se posent concernant la chronologie de la mise en place du parcellaire et des périodes d'utilisation. Ainsi, pourrait être avancée et discutée la question de la mise en place de l'exploitation agricole au Moyen Age. Les occupants ont-ils été les premiers à
  • argiio-limoneuse, inclusions d'oxyde de fer et charbons de bois dans zones plus sombres. = ? couche soumise aux labours au XlXè siècle. 3 = Couche argileuse avec parfois des fragments de charbons de bois. = Pierre + + + + • T- 273,26 NGF +- + • -h + 4- Figure 10
  • , argiio-sableux - nombreux charbons de bois présence de tessons antiques. 4 = Remplissage hétérogène - nodules ferreux + charbons de bois - morceaux de granit pourri, matrice limoneux argileux (plutôt limoneux-sableux). 5 = Poches de 2 et 3 dans le substrat argiio-limoneux orangé avec
  • l'instant été fait pour l'épaisseur de terre végétale du sondage 5. La carte 1 illustre très bien le fait que les occupations anciennes ont un impact sur la dynamique des sols. En effet, au niveau des zones de labours et des anciens éléments de parcellaire, la « terre végétale » est
  • des charbons (évaluation de la densité de charbons par Kg de sol) • détermination et comptage des graines actuelles et des graines carbonisées (évaluation du nombre de chaque sorte de graines par Kg) • encodage de toutes ces données sous SIG Sont prévues sous peu les mesures
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 2, Université de Bristol, Commune de Berrien 2004 i ] REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées et financées à hauteur de 50% par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le
  • antérieurs. Mise en œuvre de la campagne 2004 de relevés topographiques, de sondages, d'études paléo-environnementales et d'études en écologie végétale. Analyse des résultats. Bibliographie. II - PROJET DE RECHERCHE 2005. III : ANNEXES - Annexe 1 : études d'écologie végétale
  • , Université de Rennes 1. Relevés topographiques du site : Mark CORNEY, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à l'Université de Bristol (Grande Bretagne), Nie MORRIS et Nick GRIFFITHS, assistants topographes. Etudes paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE, Chargé de
  • fouilles de 1986. photo J-Y Paul Localisation : (figures 1 et 2) Département : Finistère. Commune : Berrien. Cadastre : 1981. Section : Al - Parcelles : 1 10 - 1 1 1 - 1 13 - 1 14 - 1 15 - 1 16 - 1605 - 1606 - 1607. Numéro d'entité archéologique : 29 007 0040 (ancien numéro du site
  • DRACAR : 29 007 003 AH). PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE : L'impact d'un habitat déserté du Moyen Age sur le paysage et l'environnement : Cliché 2 : 29- BERRlEN-le Goënidou. Vue du sud-ouest. Photo M. Batt 12/2003 Ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
RAP01253.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwenolé. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwenolé. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • point d'un étalonnage, à laquelle ils participent déjà dans la mesure où les bois du haut moyen-âge font généralement défaut. Un programme d'études dendrochronologiques a pu être amorcé en 1994 et devrait se poursuivre dans les années à venir (Cf. Annexe 1). • La "tourbe", constituée
  • bis -12116, 12118). • Une troisième série de couches de gravats de mortier (12075) sur un mélange de charbon et bois décomposé (12080) avec foyer rubéfié (12082) recouvre un remblai grise 12081 12117, formant le soubassement de cette séquence. d'argSe • Un trou de poteau de bonne
  • transition précédant l'implantation du mur C - 30, dont on retrouve la tranchée de fondation 6030. Ces remblais englobent un éboulis 6020 qui occupe le centre du sondage. — Phase e : (Cf. Pl. 12 et 18) - De nouveaux sols de terre battue (6017) sur cailloutis (6017 bis), sur
  • plus simplement une phase de transition g - f. puisqu'il porte la fosse et le calage d'un gros poteau de bois, similaire à ceux qui ont déjà été retrouvés dans le reste du site (Fosse 6099, cf. pl. 13). Le poteau est remplacé par une poche de terre noire et bois décomposé (6095). Il
  • du mur C - 45 et au-delà de C - 52 (6101 - 6103). - Ce remblai forme des poches mêlées de gravats de mortier ocre et rubéfié (6027 - 6044 6109-6110) et remplit, avec le même type de couche, une série de tombes creusées dans le schiste et probablement fermées d'un couvercle de bois
  • correspondant à 6043. Le couvercle de bois, en deux planches, est assez érodé. Pierres de calage de part et d'autre du bassin et sur le côté gauche de la tête. Le squelette est très bouleversé, sans que cela ne paraisse dû à un pillage (jambes repliées ? Torse tourné sur le côté ?) (Cf. Pl
  • provenant d'une réutilisation (trous de chevilles carrés), qui occupe la largeur de la tombe, mais ne recouvre pas le crâne (Cf. Pl. XI, ph. 2). Le squelette est bien conservé, en decubitus dorsal avec deux pierres de calage à la tête et aux jambes. Une baguette de bois a été retrouvé le
  • d'un dépotoir préexistant et non pas d'une couche-dépotoir en place. — Phase c : (Cf. Pl. 17) — Des tranchées d'argile jaune (3006 et 3015) recouvrent : • Un mur volé C - 1 9 . très large, qui occupe la partie sud du sondage U - 26 et s'engage sous les fondations de C - 1 II n'a
  • moitié sud de la cour du Cloître XVIIe s., qui recouvrait les galeries sud et une partie des réfectoires médiévaux. • La zone de jonction entre l'Eglise et le Cloître côté Nord. • L'aile occidentale XVIIe s. et la cour intérieure située entre cette aile et la clôture Ouest
  • échelonnés sur l'année. L'encadrement, outre A. BARDEL, est assuré par R. PERENNEC, affecté à Landévennec sur un poste départemental depuis 1989, et quelques vacataires, employés sur des crédits du Conseil Général. Un Laboratoire, construit sur le site en même temps que le Musée en 1990
  • , offre des facilités appréciables, et permet de résoudre un certain nombre de problèmes chroniques liés au stockage et à la préservation des matériaux, surtout organiques, mis au jour. - Les recherches ont été subventionnées par le Conseil Général du Finistère et le Service
  • , l'Association responsable de la gestion et de l'animation du Musée de site ou la Municipalité de Landévennec. Il est impossible de tous les énumérer ici, mais nous les en remercions sincèrement. - Les analyses et études nécessaires sont assurées par : • l'Association A.G.O.R.A. rattachée à
  • dendrochronologiques. • D. POUILLE du S.R.A. Bretagne et J. PILET du C.R.A.M. de Caen pour les études numismatiques. - Les relevés, mises au propre et clichés, la prise en charge du mobilier, nettoyage, classement, inventaire et dessin, stockage et préservation des matériaux périssables, les
  • d'élévations. • les planches photos. • un catalogue du mobilier regroupant les fiches numismatiques, le mobilier divers et les céramiques. - Le plan de l'église et du monastère qui sert de base aux relevés a été dressé et revu successivement par J.P. BARDEL (Service Archéologique Régional
  • témoins stratigraphiques. Un quadrillage implanté sur l'ensemble du site sert principalement aux relevés et à la dénomination des sondages. - Les structures et couches sont numérotées par zone mais, la plupart du temps, la zone se réduit au sondage pour limiter les risques d'erreur et
  • de répétitions dûs au cloisonnement intensif qui caractérise le site. Ces numéros de structure se multipliant exagérément, il a été décidé de regrouper le plus souvent possible en niveaux, pris au sens étroit du terme, et d'attribuer le numéro à l'ensemble : un simple niveau de
  • mobilier "d'analyse", bois, tourbe, mortier, déchets animaux et végétaux, qui est, quant à lui, extrêmement abondant. - Nous signalerons, au cours de l'étude stratigraphique, les découvertes de bois et les couches où étaient présents en quantité les déchets animaux et végétaux. Il
  • obtenus en 1985-86. • Les objets ferreux sont généralement très dégradés, à cause du taux de salinité ambiant, et se détruisent à une vitesse exceptionnelle dès qu'ils sont sortis de leur contexte. Ils sont donc immergés dès leur prélèvement, dans des bains de sulfite alcalin qui leur
  • , qui est surtout utilisée pour des marmites, terrines ou autres récipients à cuire. (Cf. Tome mobilier : p. 60 - 109). Ces céramiques, que l'on trouve à Landévénnec à partir du Xe s., ont apparemment peu évolué et persistent jusqu'au XlVe s., peut-être même au-delà. En tant que
  • fine et beige, qui peut provenir de Saintonge, une pâte beige-grisâtre plus épaisse, avec un dégraissant plus accentué et une pâte franchement grossière avec un vernis foncé et épais, déposé seulement à l'intérieur du pot (terrines, gros pichets). (Cf. Tome mobilier : p. 33 - 59