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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • , dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., CLEMENT M., Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., T. CXIII, p. 67-91. DANIEL R., 1968 : Trouvaille à Locmaria-Quimper, B.S.A.F., T. XCPV, p. XCVII. DANIEL R., 1969 : Communication, B.S.A.F., T. XCV, p. 386. DE BLOIS A., 1865 : Ruines
  • . 47-49, dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., CLEMENT M., Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., T. CXII, 1983/2, p. 27-52. BODIVIT, 1932 : Communication, B.S.A.F., T. LIX, p. IV. BOURDE DE LA ROGERIE, 1904 : Communication, B.S.A.F., T. XXXI, p. XVI. BOUSQUET J., 1969
  • ., 1964 : Communication, B.S.A.F., T. XC, p. XII. ?? CHARTON B., DANIEL A., LE BIHAN J.P., PEUZIAT J., 1983 : Quimper, Créac'hMaria, p. 40-43, dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., CLEMENT M., Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., T. CXII, 1983/2, p. 27-52. CHOUQUER G
  • J.P., 1981 : Quimper, Le Braden I A, Le Braden II, Rapport de fouille. LE BIHAN J.P., 1981 : Quimper, Locmaria, rue Moreau I Venelle des Potiers, Rapport de fouille. LE BIHAN J.P., 1982 : Quimper, Le Braden, p. 68-79, dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., Chronique d'archéologie antique
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • 220 sites sont repérés, une grande partie de la documentation n'est pas encore exploitée. La liste est donc incomplète. Le travail a porté essentiellement sur les sites préhistoriques, protohistoriques et antiques. Les sites médiévaux et modernes ayant fait l'objet de fouilles
  • récentes sont également inclus dans les répertoires. Il reste à définir et à préciser davantage la nature exacte du travail qui sera mené sur le patrimoine architectural de Quimper médiéval et post-médiéval. A ce propos il est tout de même bon de rappeler qu'une carte archéologique est
  • -roman Iron Age, éd. S. Maceady, F. H. Thompson, Londres, p. 24-36. GALLIOU P., 1984 : De l Armorique romaine à la Bretagne mérovingienne, Vlèmes journées nationales d'archéologie mérovingienne, Rennes, 22-24 juin 1984, p. 63. ?? GALLIOU P., 1987 : Les intailles antiques découvertes
  • jour à Quimper, R.A.C., T. 20, p. 77-80. GIOT P. R., 1954 : Quelques découvertes finistériennes de l'Age de Bronze récent, B.S.A.F., T. LXXX, 1954, p. 55-61. GIOT P.R., 1969 : Glanes, urgences, sauvetages, prospections, sondages, dans Chronique de préhistoire et de protohistoire
  • finistériennes pour l'année 1969, B.S.A.F., T. XCV, p. 920. GIOT P.R., 1970 : Glanes, urgences, sauvetages, prospections, sondages, dans Chronique de préhistoire et de protohistoire finistériennes pour l'année 1970, B.S.A.F., T. XCVI, p. 924. GIOT P.R., 1978 : L'urne cinéraire peinte du Mont
  • ., L'HELGOUAC'H J., 1958 : A propos des affinités hispanoarmoricaines à l'Age du Fer, A.B., T. LXV, p. 16-21. GIOT P.R., 1991 : L'île aux Rats de l'Odet, A.M.A.R.A.I., Bulletin d'information n° 4, p. 65-67. GIOT P.R., 1991 : Kerjestin, Quimper, p. 22, dans Chronique de préhistoire et de
  • et médiévale, B.S.A.F., T. CX, p. 61-84. LE BIHAN J.P., 1982 : Le village gaulois du Braden, campagne de sauvetage 1982, A. en B., n° 36, 4ème trimestre, p. 27-30. LE BIHAN J.P., 1982 : Quimper, le Braden, Rapport de fouille. LE
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
RAP00080.pdf (OUESSANT (29). Kergoff. rapport de sauvetage urgent.)
  • . BIBLIOGRAPHIE Abréviation : B.S.A.F.: Bulletin de la Société Archéologique du Finistère B A R D E L 1 9 7 6 : J.-P. Bardel, A. Bardel, Les souterrains médiévaux de Bretagne, dans Archéologia n°97, 1976, p.50-57. S a n q u e r 1971: R. Sanquer, chronique d'archéologie antique et médiévale
  • , dans B.S.A.F. XCVII, 1971, p.41-48. S a n q u e r 1972: R. Sanquer, chronique d'archéologie antique et médiévale, dans B.S.A.F. XCVIII, 1972, p.67. S a n q u e r 1975: R. Sanquer, chronique d'archéologie antique et médiévale, dans B.S.A.F. C H I , 1975, p.81-84. S a n q u e r 1979
  • : R. Sanquer, chronique d'archéologie antique et médiévale, dans B.S.A.F. CVIII, 1979, p.79-82. - 3 - "¿fJFoc'h Mali lie Csdoran • Keller Vihan Per.n ar Men Ou'-"Or. J He ce Ke'ler ÎLE D'O Penn ar /J/fety/& - ^ v,, -vS ti^ UESSANT Com Hèrè ,1 Men -U. I. ^ "s V
  • : J .-Y. Robic : Motif d'intervention : effondrement fortuit de la voûte : Surface fouillée : Estimation de l'étendue : du gisement : 10 m2 Nature du gisement Nature des découvertes effectueées : 10 m2 : souterrain médiéval fouille de la salle principale et du puits d'accès
  • Périodes chronologiques XV, XVI ème siècle OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER 1075, 1076 90-32 AH du 02/08 au 30/09 1990 : Années antérieures d'intervention .. : INTERVENTION / Département N°de Site DATES / / : Rapport scientifique : Plans et coupes : Planches et dessins
  • vernissées à couverte plombifère médiévale ou post-médiévale et de fragments de faïence moderne. Aussi au vu du mobilier il ne nous est pas possible d'avancer une datation pour cette structure. V CONCLUSION Cette structure doit sans doute être rattachée au groupe des "cachettes
  • médiévales du Léon", bien connues sur la côte nord du Finistère (Sanquer 1971 et suivant). En effet nous pouvons la ranger parmi les cachettes de type 2 "à puits d'accès latéral" de la typologie de J.-P. et A. Bardel (Bardel 1976) . De plus les deux niches ménagées dans les parois nord et
  • Commune : Ile d'Ouessant Lieudit : du cadastre I.G.N Local : Kergoff : Kergoff : Kergoff : Cadastre i974 section L2 , Coordonnées Lambert : Ax53,100 Bx : Autorisation (n , date) : : Intervention (début et fin) SITE Ay 1110 , 800Alt.30 m 3v : AOUT 1990 néant : Responsable
  • : Photographies légendées : : : : oui oui oui oui ILE D'OUESSANT KERGOFF F o u i l l e de s a u v e t a g e J.-Y. Robic AOUT 1990 urgent I LOCALISATION: La "cachette médiévale" que nous avons fouillée est située: Commune : lieu-dit IGN: C. Lambert: Carte: Altitude: Lieu-dit cadastre
  • : Section: Ile d'Ouessant (29 155) Kergoff (Fig. 1) Zone I, X = 53,100 Y = 1110,800 IGN, 1/25 000, n° 0317 ouest 30 m Kergoff (Fig. 2) L 2, parcelles 1075 et 1076 II CONDITION DE DECOUVERTE: ET D'INTERVENTION Comme c'est généralement le cas pour ce type de vestige, la cause de la
  • découverte de cette "cachette médiévale" est l'effondrement de la voûte à la suite du passage d'un engin de terrassement. Alertée par M J.-P. Fremy, propriétaire du terrain, la mairie d'Ouessant a bien voulu nous faire état de cette découverte fortuite. Nous avons donc mené la fouille de
  • cette structure dans le cadre d'une fouille de sauvetage urgent en Août 1990. Cette intervention a été possible grâce l'accord de M J.-P. Fremy qui nous a autorisé à fouiller sur son terrain ainsi qu'à M J.-P. Le Bihan et l'équipe du CERAQ qui ont mis à notre disposition une partie
  • de ses moyens logistiques. Nous devons en particulier remercier C. Chalm, P. Coignec, J.-F. Villard qui ont accepté de venir travailler pendant leur journée de repos. III LA STRUCTURE Orientée est-ouest, elle se compose d'une salle voûtée longue de 2,50 m et large de 1,50 m au
  • maximum (fig.3 à 5). A l'est de cette salle s'ouvre un puits d'accès oblique large de 0,42 m à l'ouverture. La salle: Il'sagit en fait d'une grande fosse sub-rectangulaire, profonde de 1,90 m, creusée dans l'argile et le schiste à l'intérieur de laquelle la cachette a été aménagée. Les
  • parois sont en dalles de schiste maçonnées à l'argile. Notons que la paroi ouest s'appuit, sur près de 0,70 m, sur du schiste sain en place. Dans les parois nord et sud, deux niches en vis à vis ont été aménagées (fig.4). La niche nord est haute et profonde de 0,30 m (fig.6 )tandis
  • que la niche sud est haute de seulement 0,20 M et profonde de 0,30 m (fig.7). Elles sont toutes les deux soigneusement maçonnées et ont leurs extrémités formées par une dalle de shiste verticale. Une voûte en "anse de panier" (fig.8) , elle aussi en dalles de shiste, assure la
  • couverture de la salle et limite sa hauteur à 1 m. Nous ne pouvons malheureusement pas être plus pécis au sujet de la voûte puisqu'elle a été presque entièrement détruite. Sous les déblais de l'effondrement de la voûte nous avons rencontré une couche de terre brune, assez grasse
  • , contenant quelques charbons de bois mais de laquelle tout mobilier archéologique était absent. Le puits d'accès: Il se trouve sur le côté est de la salle (fig.3 et 5) et était obstrué par une dalle de schiste reposant sur un entourage lui aussi en schiste (fig.9). Les dimensions
  • intérieures de l'entrée sont de 0,44 m de long sur 0,36 m de large. Sous cette dalle de couverture un conduit oblique permet d'accéder à la salle. Nous avons remarqué sur la paroi de ce conduit deux encoches assez larges pouvant servir de marche et faciliter ainsi la descente. IV LE
  • MOBILIER Le mobilier, peu abondant, a été essentiellement recueilli dans la terre provenant de l'effondrement de la voûte. Comme l'on pouvait s'y attendre il est très hétérogène puisqu'il se compose d'un éclat de silex noir, de fragments de poteries onctueuses médiévale, de poteries
RAP02182.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. dfs de diagnostic)
  • dans la mesure où la liaison entre l'histoire antique finissante et la première occupation médiévale. La mise en place du premier évêché de Quimper, demeure inconnue, tant par les textes que par l'archéologie. Le cadastre d'Ergué-Armel 1835 révèle une parcelle 811 pratiquement
  • (résidence Saint-Hubert, rue du Chanoine Moreau et Banellou 1984 ; il s'agissait ici de colliers récupéré et déposés dans un atelier de forge). 3.1.5. Une base de mur (M.9) Sondage B.III : au centre, murs M.9 (antique) et M.8 (médiéval) A 1,50 m au sud de la sablière délimitée par des
  • médiévale abonde également. S'il est loin d'être montré que les structures antiques profondes se sont étendues jusqu'à cette partie méridionale du site (les rejets et la dispersions périphérique de mobiliers peut parfaitement s'expliquer autrement), il semble acquis qu'un véritable
  • de Quimper antique et médiéval. 1.1. DES VESTIGES GALLO-ROMAINS Fig.10 et 11 1.1.1 Des constructions très arasées Hormis le court segment de mur M. 18, les vestiges antiques sont très arasés. C'est tout juste si un lambeau de sol en sable arénitique demeure en place. Les murs ne
  • VESTIGES ANTIQUES ET MEDIEVAUX TARDIFS AU BANELLOU A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - LE BANELLOU - (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN INRAP Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU
  • FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2006 2 IPZ VESTIGES ANTIQUES ET MEDIEVAUX TARDIFS AU BANEIXOTT A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - LE BANELLOU - (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD INRAP Collaborations VILLE DE
  • circulation., aqueduc Ces vestiges complètent les données concernant l'agglomération antique de Locmaria (gain vers le sud de l'espace urbain, organisation générale et orientation...) - d'un établissement du bas Moyen Âge / Époque moderne caractérisé par les vestiges de trois bâtiments
  • extrêmement riche. Nous sommes à la lisière méridionale de l'agglomération antique secondaire de Locmaria identifiée depuis le XIXe siècle. Les découvertes anciennes (collection Porquier) et les sondages récents (cf. comptes rendus annuels des fouilles exécutées dans le Bulletin de la
  • d'organisation de la cité antique sont au cœur d'une problématique de recherche très actuelle dans la mesure où son étude est intégrée au P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaine des régions Bretagne et Pays de Loire) » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes). Par
  • ailleurs, une synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les auteurs de ce diagnostic. En outre, le quartier de Locmaria revêt une importance capitale pour le développement médiéval de Quimper. Les traces d'occupation précoce sont activement recherchées
  • analogue à la parcelle fouillée. Elle est déjà incluse entre le chemin de Kerdrezec qui, d'est en ouest, conduit des hauteurs du Mont Frugy à la berge de l'Odet en traversant la nécropole antique de Creac'h-Maria et le chemin qui, du nord au sud, conduit de Locmaria à Pouguinan. 3. LA
  • sol naturel argileux et des dépôts d'alluvions récents a interdit toute investigation sur les vestiges antiques des sondages B.II et BIV. Seules des photos prises sur le vif et un relevé de géomètre immédiat permirent d'enregistrer les données de fouille dans ces deux secteurs
  • raisonnable. 3.1.2. Une base de mur très épais (M.13) A 6 m de la bordure sud de la voie en sable et pierre, s'étire la base d'un large mur antique : repéré sur une longueur de 6,20 m, il est large de 0,75 m. L'assise repérée émerge de sa tranchée de fondation. Il est possible qu'un double
  • tuiles, l'arête septentrionale d'un autre mur romain est mise en évidence sur une longueur de 4,50 m. Le flanc sud n'a pas été dégagé. La technique de construction et l'environnement de tuiles brisées soulignent son antiquité. 3.1.5. Un mur médiéval (M.8) Bien que légèrement décalé
  • arénitique. Il s'agit d'une technique davantage retenue sur les murs médiévaux du site (cf. infra). Sondage B.III : au dernier plan, mur médiéval M. 8 Compte tenu de sa position stratigraphique, du très faible enfouissement de son sommet, et de la chronologie relative assurée avec le
  • lambeaux de sol arénitique demeurent en place, détruits selon l'axe des murs antiques. Bien que des sols de nature identique soient découvert plus au sud et datés de la fin du Moyen Âge, le niveau d'enfouissement et la proximité du mur antique M.9, suggère de les dater de l'époque gallo
  • niveau d'occupation médiévale tardif existe sur toute cette partie du terrain et sous les édifices A, B et C. Il faut envisager la présence de fondations et l'existence de vestiges d'occupations médiévales un peu plus anciennes parmi les couches profondes et antérieures aux bâtiments
  • a. 1103 Z tuS C "d 3 CQ Poteries giaçurées Ardoise de toiture Planche 7 - Quimper, Locmaria Le Banellou, 2006 : B. III sud, niveau supérieur des bâtiments A, B et C, mobiliers divers 4. SONDAGE B.IV Fig. 8 et 9 Deux vestiges antiques sont découverts dans la tranchée de
  • parements de dalles ou pierres de taille assez forte borde, sur leur flanc nord, les chaussées antiques empierrées et superposées. La tentation a été forte de le dater de l'époque romaine et de l'inclure dans le réseau de voirie antique. Toutefois, un affinage de la relation
  • antiques. Enfin, il est largement prouvé que l'orientation des murs gallo-romains et des murs médiévaux ne diffère guère. 'm ai* .M'"' • -"ï • • && v m •M ' X ' . ?M " —r1 ' ,'jjr * « ^SL.-®"*• - 5 - V. « • v* jrf» feî - pi'. V i v \ , ' .;. - V . .4.'/ ' * ,T " T. . • : * 'V
RAP03082.pdf (QUIMPER (29). 5, rue de la Villemarqué. Rapport de diagnostic archéologique sur la parcelle CD.76 (résultats négatifs))
  • archéologie Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique d'archéologie antique : BIHAN, 1994 ; : La période gallo-romaine dans "Histoire de Ouimper édit. Privât. J.P. LE BIHAN 1994 : Sondage archéologique, 3 rue Treden de Le7.erec à Ouimper, Rennes, S.R.A Bretagne, 1994. J.-P. ar-Groas à
  • ° Villemarqué : 120.500 Titulaire a FINISTERE Coordonnées Lambert Zone : : Il QUIMPER Cadastre : QUIMPER Année: 1981 Section et Abcisse Il Il I :|_JLJLJLI L^JLAJL^J I Siten° - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de Maître l'urgence : d'ouvrage des
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Notice sur - Lieu de la Recherche d'habitats et de parcellaires antiques et protohistoriques dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. (N) 1/25000 0 Fig
  • le front du plateau, la nécropole bien la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parc- ar-Groas. une distance sensiblement égale ce sont des vestiges de bâtiments et qui furent découverts sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs dt fana Au
  • l'agglomération de Locmaria antique. terrains concernés trouvent et apparaît donc aisément. Il de compléter ainsi la carte de 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET ES RESULTATS Un effectués décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de 1,20 l'emplacement de la maison ceci sur
  • . (Lt), 1896 : GALLIOU, 1983 J.-P. LE et BIBLIOGRAPHIQUES Rapport de M. le Lieutenant Dizot, B.S.A.F.. 1896, 235-240. : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. BIHAN, 1986: Aux origines de Ouimper J.-P. LE BIHAN, 1990 médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE histoire et
  • travaux : Surface fouillée : 80 m 2 Surface estimée du site : 80 m 2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - - - la chronologie : sur la nature des vestiges immobiliers sur la nature des vestiges mobiliers : sur : problématique de
  • . 1 - QUIMPER, 5 rue 10 m de la Villemarqué : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION L'extension d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale CD.76 - 1968 sondage archéologique préalable. Situé sur le plateau du MontFrugy, le terrain concerné se
  • fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan
  • , 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés
  • chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). au jour en XIXe siècle a été la voie romaine quittant Quimper
  • en direction de Carhaix et de Vannes quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Son itinéraire précis est perdu mais il ne peut être très éloigné des parcelles concernées par le présent diagnostic. En outre, le site de La Tourelle des
  • vestiges gaulois et gallo-romains ont été : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. Au-delà
  • , découverts au sur XIXe siècle Le sommet du et gallo-romains : plateau a également livré de nombreuses traces de parcellaires gaulois Rue Treden de Lezerec et avenue Y. Thépot (Braden X). L'intérêt de fouilles menées sur les s'agit de vérifier si des vestiges s'y
  • une surface de 80 m2 m de large est sur Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est important pour l'historien de la géographie antique de Locmaria de savoir que
  • toutefois l'espace concerné par l'opération de diagnostic n'était pas urbanisé. C'est grâce à de telles observations que nous cernerons l'allure réelle de la ville gallo-romaine de Locmaria et des installation périurbaines. très 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES L'étude archéologique menée
  • LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc- Ouimper. D.F.S. R.-F. LE R.-F. MEN, 1876 LE MEN départementales. : : Un poste gallo-romain sur le Mont-Frugy Subterranean chambers at La Tourelle near . B.S.A.F. 1876. Ouimper. Archives L
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
  • ., 1978 - Céramiques sigillées en provenance de Corseul et Rennes, Dossiers du Ce.RAA., p.31-38. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883-84 - Répaeroire archéologique du département des Côtes du Nord, Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire des Côtes du Nord, p.3-557. GALLIOU P., 1974
  • Corseul et Saint-Jouan de l'Isle, segment probable de la liaison transpéninsulaire Corseul-Rieux, Dossiers du Ce.RAA., n° 13, p. 17-36. RICHARD L., 1968 - Un harpocrate de bronze en provenance de Corseul, Archéologie en Bretagne, fascicule 1, p.203-211. RICHARD L., 1968 - Un
  • d'émulation des Côtes du Nord, p.23 3-274. SATNT-JOUAN (de) R., 1990 - Dictionnaire des communes, département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc, p. 169-171. vTLBERT L.R., 1977 - Quévert, Taden, La Vicomté sur Rance, Lanvallay au long de la voie romaine
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
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  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
RAP03025.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage)
  • antique d'archéologie antique et médiévale", B.S.A.F., (13) , rue "Villages gaulois et parcellaires antiques Cahiers J.P. LE BIHAN: et a encore sous BARRERE: article cité Quimper", (12) pa.r "Chronique d'archéologie antique et médiévale" Renseignements Y. VENEZ (11
  • . LE B.S.A.P., 1983» dans Archéologia, de Quimper Antique n°1, "Quimper,La Vallée" médiévale, B.S.A.F., 1984, 263 PP. 47-49 Braden en P* 1984» pp.44-47 Fouille J.P. LE BIHAN, renseignements transmis à R. Idem note 12 au 1982, n°l65 dans "Chronique d'archéologie
  • volonté d'aménagement urbain antique. l'avions imaginé et, au cohérent se révèle aux Ce n'est pas le moindre mérite surprises attendent ceux-ci encore réelles de recherches de cette fouille et souligner les possiblités toujours sur LE BIHAN le Banellou: (1) Y. VENEZ
  • , interdisant tout travail et noyant souvent les 0,20 à 0,30 collaboration et sa toujours manifesté à l'égard de notre recherche. a DANIEL, J.P. GUILLAUHG, (4) bien des efficaces. J.P. Notes de de montrer que SANQUER: 1978, t. CVI, "Chronique p. 75
  • altitude, mais où une pros¬ pection avait tout de même livré d'assez abondants tessons de céramique m'diévale et de nombreux blocs de granité provenant de murs pouvant être attri¬ à "l'agglomération" de Locmari époque,(t). bués à la même Une opération de sauvetage parfaitement
  • Antiquités de Bretagne, de la Direction Départementale de des la Direction l'Equipement, l'archéologue municipal et du (p) C.E.E.A.D coordonnée (2), les services de propriétaire et promoteur, T'onsieur GALLIOU le entre , a l'équipe des archéologues locaux permis de faire
  • coïncider les exigences de la recherche historique, de la protection du pa^timoine avec les impératifs du projet engagé. occupées dès l'Antiauité. L'ampleur de celles-ci exigeait soit une fouille passionnante mais longue et contraignante, soit la destruction totale de\ tout un
  • quartier de Des la sondages préalables ont en effet ville romaine. Une vestiges sans les détruire et de archéologique sous à la recherche et nos conclusions faut retenir la Un réseau sud-ouest, un est axe quelque sorte, une réserve connaître car archéologiques elles
  • mêmes, nous devons sondages profonds et fins sont très restreints les contrôle encore de voies romaines apparaît. L'axe principal, orienté nord-est, par une et Poulgui
  • nord du terrain, de cette intersection, une structure plane, m inachevée .(4). Cependant, il présence de deux types de structures: lien entre Locmari a 70 type d'opé¬ concertation et une sensiblement parallèle à l'allée du Banellou, peut recoupa ce développement de
  • l'archéologie urbaine peuvent s'effacer. au l'exploitation de la fouille de comme en programmées, les tranmâtismes souvent liés qui concerne les opérations ce limiter - créer, les tennis. Il convient de faire politique de prévention soient et d'ensemble des courts afin de noyer
  • par général des' caractéristiques de l'est entre la phase I et la phase II, vers rapport lit de au la^ivière. évidence le même phénomène de en pour la construction de L'une moins de recouvre. Son module varie mais le bombe- structurœ et l'usure des pierres de
  • couverture sont bien type ce de vestiges,de même les fossés qui, dans que parfaitement horizontal, taillé dans le sol vierge et présentant phores écrasés, aménagé. Fragments de tuiles pilées, tessons d'am¬ de cruches, évoquent, endroits, par ignorons, faute d'élargissement de
  • renseignements précieux secteur analyse plus les bordent. plusieurs cas, - une (6). abondance, et la pierre qui le bement un aoces matériaux utilises Les ce décalage un permettra peut-être de mettre truction en notamment, un sol soigneusement damé. fouille, s'il s'agit
  • d'un espace simplement qu'il est limité, à l'est, par un Un bâti avec toiture paraît cependant peu proba¬ ble. Lans la partie sud du terrain, des blocage interne bordent avec ou à double parement murs en petit appareil s'orientent de part et d'autre de la voie est
  • -ouest. Enfin, mal/yré le faible volume fouillé, riel, notamment ditionnel de la du sud et gallo-romain: dn centre et ainsi des formes S. ap. U.C. 15» 55/36, 22/23, 33» 46, au contact de l'espace à sol damé. fragments de lèvres et d'anses permettent d'identifier
  • essentiellement la forme ment, une trouvons la. céramique sigillée Dr. (7). Une quantité inhabituelle de culots d'amphores est relevée, notamment le long des voies et Les nous 45» Curie 21. La terra-nigra est présente avec les formes du début 29, 37» du 1er quantité importante de maté
  • ¬ céramique, est récupéré. Il s'agit de l'échantillonnage tra¬ du mobilier Gaule une Dr. 2/4, caractéristique du 1er S. ap. U.C., mais aussi, plus rare¬ de l'amphore spbérique Lr.20, plus clef blanche de bronze de l'Allier en assez bon état et tardive. Nous devons également
  • signaler trois représentant, dans deux fragments de statuettes en terre cas, Vénus sortant du bain et, pour le troisième, le dans une fosse bouton avec Il quel qui concerne la ce associé à de préhension est aussi noter faut En creusée dans le sol vierge, nous
  • l'occupation, une première estiiriatiorivsitue deuxième moitié paraît livrer la plus grande quantité de matériel, mais la vie deirftlre intense durant tout le second siècle et, peut-être le début du 3ème S. ap. J.C.. La chrono¬ logie des voies peut correspondre à celle proposée, rue du
RAP01538.pdf (QUIMPER (29). les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE BIHAN, 1994 : La période gallo-romaine dans "Histoire de édit. Privât. Quimper", J.-P. LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire eaulois et eallo-romain de Parcar-Groas à Quimper, D.F.S. R.-F. LE MEN, 1876 : Un poste gallo
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. I i Q Siten°: 2 9 2 3 2 0 8 3 Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : 82 rue du Frugy Cadastre -.QUIMPER Année : 1986 Section et parcelle : CE 296 Coordonnées
  • l'opération immobilière se situe sur le flanc sud-ouest du Mont-Frugy, A l'ouest, à environ deux-cents mètres, sur le front du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parcar-Groas. Au nord ce sont des vestiges de
  • Locmaria antique. Sondage archéologique 25 m Extrait du cadastre de Quimper section CE (1986) QUIMPER, 82 rue du Frugy : localisation cadastrale et position des sondages 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET ES RESULTATS Un décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de
  • BIBLIOGRAPHIQUES DIZQT (Lt), 1896 : Rapport de M. le Lieutenant Dizot, B.S.A.F.. 1896, 235-240. P. GALLIQU, 1983 : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. J.-P. LE BIHAN, 1986: Aux origines de Ouimver : histoire et archéologie J.-P. LE BIHAN, 1990 : Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique
  • de rattachement : VILLE DE QUIMPER R a i s o n de l'urgence : Destruction totale par projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 100 m ^ Surface estimée du site : 100 m ^ Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) - sur
  • la chronologie : - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : S g co § : Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la
  • périphérie de l'agglomération antique. - Résultat négatif. Lieu de dépôt du mobiher archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. 1/25000 10 m QUIMPER, S^rue du Frugy : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La construction d'une maisons
  • Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.G. Legier, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par
  • bâtiments qui furent découverts et sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs de fana gallo-romains, qu'ils soient octogonaux ou carrés. A une centaine de mètres vers le nord-est, c'est un site archéologique important qui fut mis au jour en 1864 : les vestiges de Parc-ar
  • clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées
  • par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant
  • durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vaniies quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Son itinéraire précis est perdu mais il ne peut être très éloigné des parcelles
  • concernées par le présent diagnostic.. Au-delà, sur le site de La Tourelle des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XIXe siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec
  • des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. L'intérêt de fouilles menées sur les terrains concernés apparaît donc aisément. Il s'agit de vérifier si des vestiges s'y trouvent et de compléter ainsi la carte de l'agglomération de
  • 1,20 m de large est effectués sur l'emplacement de la maison ceci sur une surface de 100 m^ Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est toutefois très important pour
  • l'historien de la géographie antique de Locmaria de savoir que l'espace concerné par l'opération de diagnostic n'était pas urbanisé. C'est grâce à de telles observations que nous cernerons l'allure réelle de la ville gallo-romaine de Locmaria. 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES L'étude
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • territoire équilibré. En effet la commune de Quimper est vaste et très bien partagée entre des espaces urbains d'origine antique et de véritables et vastes espaces ruraux étendus sur des plateaux et des vallées de part et d'autre d'une profonde ria. La qualité de l'information se
  • plus large possible : de siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la la Préhistoire au XVIIIe prise en compte des sites 7 s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • vestiges archéologiques. 1.3.3. La programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Sa réalisation est prévue sur trois années. Mise en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et de la Ville de Quimper elle est confiée au
  • par les archéologues anciens (époque médiévale et moderne). L'accès à l'information a nécessité, en particulier, de nombreuses vérifications et analyses de terrain. - La mise numérisation temps et - en forme de la carte s'est traduite par un intégrale des données, gage
  • Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur conscience) le projet est mis en œuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou du personnel engagé par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosserand, N. Calvez, O. Santré). de Par ailleurs
  • . a effectué des les sites d'époque médiévale et moderne. des efforts de toute permis d'une part de réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. en commun 2.1.3. Les moyens Le Centre de recherche
  • . INTRODUCTION : LE TRAVAIL EFFECTUE EN 1993-1994 La réalisation du programme année avant - sa mise en de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une place officielle. Constitution d'un fichier de 3000 celui d'un autre de données et également un diapositives originales
  • nature et d'objet totalement différents : ainsi en va-t-il de la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria et de la zone de sanctuaire de protohistorique et antique de Parc-ar-Groas. installées - sur des sites Nombre de sites La différence - avec archéologiques le nombre
  • correction puis de restitution du relief antique a été tenté. Il modifications entraînées la construction s'agissait de tenir compte des par relativement récente des quais de l'Odet, par des creusements des reliefs pour la construction de routes neuves (en direction de Bénodet et du Pont
  • et de courbes de niveaux antiques assez vraisemblables. ainsi réalisée permet d'évaluer très rapidement, l'organisation spatiale des fonction de la topographie. Les reliefs ont joué un rôle dans la distribution supposée du réseau routier antique mais aussi de l'ensemble cultuel
  • autour des fouilles de la place Laennec (Le Bihan, Villard, D.F.S. L'enjeu en est tout cours). simplement la compréhension de la genèse et de l'histoire médiévales de la ville. 16 3.5.2. Analyse critique du plan de Gilles André (1764) Le plan de la ville de Quimper
  • " elle tiendra compte des acquis et insistera sur la localisation des vestiges et sur la géographie antique. - Un atlas archéologique complet de Quimper : un travail rigoureux et plaisant, présenter tous les vestiges dans leur contexte géographique. Des analyses synchroniques et
  • toutes les tuiles des maisons médiévales ou d'Epoque moderne à l'Antiquité. Cela le conduisit à interpréter le site médiéval comme un ancienne fortification romaine du Bas-Empire. Cela entraîna les historiens modernes à s'engager sur cette voie et ne point la quitter (Kerhervé, 1988
  • médiévales, même en centre urbain où tout ce est mis au jour à proximité de la cathédrale est taxé d'antiquité (cf. supra). En revanche, il était impossible de détecter à cette époque, et pour longtemps, les vestiges de trous de poteaux et d'habitats à architecture de terre et de bois du
  • participera activement, autant des points de vues intellectuels et théoriques que des points de vues concrets et pratiques à cette véritable révolution. culturel ambiant. Les années 1970-1980) sont principalement vouées à l'étude des sites gallo-romains (Locmaria, Roz-Avel). Il s'agit
  • d'une archéologie classique par ses thèmes et ses méthodes. Les zones réputées sensibles par références aux découvertes anciennes sont surveillées. Les archéologues savent reconnaître les sites antiques grâce à l'apparition de tuiles ou d'un abondant matériel céramique. Les
  • opérations sont ponctuelles. Seule l'opiniâtreté de l'équipe de bénévoles soutenus par un fort courant d'opinion entraînent la mise en chantier, pour trois années, des fouilles de Roz-Avel. Ce sera la première prise de conscience du problème par les élus locaux et par la population
  • Pennancréac'h), âge du Fer (ferme gauloise des Hauts de Penvillers), époque romaine (sanctuaire de Parc-ar-Groas), Moyen Age (place Laennec et prison de Mesgloaguen), Epoque moderne (rue Elie Fréron). La nouveauté fut doute la pénétration des archéologues dans le centre médiéval à la faveur
  • sites et la analyse a porté ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Ainsi, quelques dossiers ont évolué favorablement à l'occasion de la relecture induite par la rédaction de la carte archéologique. Quelques confronter à de nouvelles
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
RAP00216.pdf (MISSIRIAC (56). villa de Bermagouët. rapport de sauvetage urgent.)
  • ) - Id; notice 14, planche VI, n° 25, kSt 47. (3) - Id, notice 16, planche XL, n° 18-19. -R.SAN^UER• Chronique d'archéologie antique et médiévale (1973) du bulletin de la Société d'archéologie du Finistère, 197^,p. 31-32. - des rouleaux de ce type, jadis signalés par P.du Châtelier au
  • franchissement de l'Oust, ici limite de cités entre les Vénètes et IgR 34=gili*nnn. curin
  • zone fouillée, le mur semble se prolonger par un début d'arc de cercle. On peut imaginer un bâtiment à double abside, tel celui étudié il y a quelques années à DRAIN, dans le haine et Loire. c ooÇi a: 1ÏÏ3E3CÎÎZI "/TU ITTT B ÏÏA J "P. A - r O «I i 'I'T U Figure 2
  • . Extrait cadastral. a- sauvetage de 1976 b-(autres vestiges c-)supposés. Photo 2. Le secteur de Bermagouët, après remembrement. Observation aérienne P.ANDRE et K.Clément Octobre 1976. Patrick ANDRE RAPPORT de SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES. - MORBIHAN. Commune de ISSIRIAC. - Lieu
  • ilalestroit eut l'occasion de la voir et , voulant en savoir plus, étudia de plus près le secteur d'où elle avait été arrachée. Ayant mis au jour des pans de murs, M* Orhan prévint les Antiquités historiques en Octobre 1976» Profitant de l'absence momentanée de culture, un sauvetage y fut
  • réalisé. Compte tenu de la situation des vestiges en limite de parcelles (ïautre parcelle appartenant à un autre propriétaire), et aussi des difficiles conditions climatiques de cette période particulièrement pluvieuse, les recherches se sont limitées à la zone actuellement menacée
  • , soit les 30 mètres carrés bouleversés par la charrue et que M.Orhan avait commencé à étudier avant de nous a peler. Douze demi-journées de travail collectif ont permis, avec l'aide d'élèves de VANNES et la compréhension bienveillante de I . RAFFLEGEAU, d'étudier en détail le
  • site et aussi d'en prospecter les environs dtans l'hypothèse de recherches futures. L • EDIFICE : UN PETIT BALNEAIRE PRIVE - v. Fig. 2, et photographie n° 3. L'édifice exhumé,et fouillé en novembre est un balnéaire de pèiiiej dimensions, dépendance d'une villa 1976
  • , in- connue à ce jour. Les recherches ont permis de mettre en évidence : 1°- en A.Une large ouverture de 1,15 m limitée au Nord par un muret fait de cinq assises de briques et qui, à L'est, se prolonge au delà du secteur fouillé. Les parois de ce passage sont faites de briques disposées
  • par un auvent s'ap- puyant sur un muret, et la voûte d'entrée de l'air chaud dans l'hypocauste B, 2°- en B, se trouvent les bains chauds avec hypocauste à pilettes. C'est une pièce carrée de 2,30 m de côté, munie au Sud d'une entrée de 0,65 m. Le quart Nord-Ouest occupé par
  • un blocage de fragments de briques. - à l'angle Nord-Ouest, deux pilettes de cinq carreau» de terre cuite de 0,20 m decÔté. Entre ces deux ensembles et le mur se trouvaient une très grande quantité de bobines de terre cuite, entières ou brisées, permettant de ménager un
  • espace entre le mur et lft.cloisony par lequel s'échappaient les gaz chauds ( v. ci-dessous). - vers le centre enfin, une pilette composée de disques de terrecuite. Cette partie de 1'hypocauste est donc relativement bien conservée. Il possède encore un fragment de l'aire de béton qui
  • de forme approximativement demi-circuààire et mesure 1,57 m de diamètre sur 1 m, (photographie n° . Epaisse de 0,15 m, et limitée par un bourrelet, elle occupe le fond d'une abside demicirculaire faisant saillie sur la façade Sud des thermes. Le mur est fait de moSllons qui
  • reposent éur des assises de tegulae. Un épais joint de mortier emplit l'espace entre la vasque et le mur circulaire. L'eau était évacuée par un orifice ménagé sur le côté de la vasque et était rejetée à l'extérieur de ce balnéaire par un tuyau fait de deux imbrices opposés
  • .(Photographie n° 5)» Un étroit passage, de 1,TD m. ouvrait sur ce dispositif en abside. Le mur Ouest est flanqué, en contrebas et à l'intérieur d'une bordure servant à supporter un sol dont ne subsiste plus aucun élément. Si la façade Sud et Ouest de ce balnéaire semblent avoir été
  • . Les thermes de Bermagouët en MISSIRIAC. Etat au I.XII tuiles, briques et pilettes d'hypocauste. ' l ' I i I ' 197< LE MATERIEL. A- Outils en fer . - v. fig. n° 3.(A B C D ). Très peu de matériel a été recueilli lors de recherches. Cette coonstatation, fréquente lors de
  • la fouille de thermes est ici particulièrement vraie: Aucun tesson de céramique , aucune monnaie. Toutefois, dans le tuyau d'évacuation de la vasque, se trouvaient quatre outils en fer et un aiguisoir qui y avaient été ca« chés après que les thermes eurent cessé d'être utilisés
  • . L'outil A n'est pas sans poser certains problèmes d'iden- tification. Long de 0,1? m il présente l'aspect d'un coin métallique muni à la base d'un anneau demi-circuààire et d'une goupille à l'«Ktrémité recourbée. Mais aucune trace d'usure ni de martelage n'est visible sur la
  • section carrée de ce coin. Nous proposons d'y voir un enclumeau dont certains modèles sont encore aujourd'hui utilisés pour battre les faux et les faucilles ; ce type aurait été destiné à être enfoncé dans un madrier, et non dans la terre O), selon le schéma suivant, suggéré par un
  • » ( E F G ). Le sol de l'hypocauste a fourni une très abondante série de rouleaux de terre cuite dont certains ressemblent très 9exactement à des bobines. Les exemples E et F (fig. 3)» hauts de et siK centimètres, sont les modèles les plus fréquents. plupart des exemplaires
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic
  • Lieu-dit ou adresse : Place Bérardler Cadastre: QUIMPER Année : 2007 Section et parcelle : CK Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 119.120 Ordonnée : 2351 .900 Altitude : 0 à 4 m Propriétaire du terrain : QUIMPER COMMUNAUTÉ Protection juridique : Néant Type d'opération
  • la recherche de documents d'archives. Nicolas Menez, étudiant en master d'archéologie, a comptabilisé et aidé à la détermination du mobilier. Marie-Paule Postee, professeur d'Histoire, s'est penchée sur le dossier des familles de céramistes de Quimper et Bernard Verlingues
  • importance capitale pour le développement médiéval de Quimper. 2.3.1. Le haut Moyen Age Histoire et spéculations Les traces d'occupation médiévale précoce de Quimper sont activement recherchées dans ce secteur dans la mesure où la liaison entre l'histoire antiquefinissanteet cette
  • cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent. Pour relier les deux pôles i l fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages
  • souvent fantaisistes (Le Men, du Chatellier) au coeur de la ville médiévale la conforta. Réunissant toutes ces données Louis Pape développa la thèse d'une cité antique quimpéroise à structure complexe, polynucléaire, faisant fi, au passage, de la rigueur chronologique (Pape, 1978, 1993
  • : L'ANTIQUITE ROMAINE Fig.2 et 3 La place Bérardier s'inscrit dans un contexte archéologique extrêmement riche. Très près de la rive de l'Odet, nous sommes à la lisière occidentale de l'agglomération antique portuaire de Locmaria identifiée depuis le XVII siècle. Les découvertes anciennes
  • pour confirmer l'existence d'un véritable plan urbain orthogonal dans Locmaria antique. Enfin, le diagnostic réalisé durant la même année dans le domaine du prieuré a confirmé ces orientations urbaines. Il a, en outre, souligné la puissance stratigraphique possible (plus de 1,60 m
  • dans le jardin du cloître) et la proximité des installations antiques par rapport aux quais actuels de l'Odet. Ces questions d'urbanisme et d'organisation de la cité gallo-romaine sont, du reste, au cœur d'une problématique de recherche très actuelle dans la mesure où elles
  • s'intègrent au P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaine des régions Bretagne et Pays de Loire » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan, Villard, 2006). Par ailleurs, une synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les
  • la plus récente, les documents fournis par les instances e Un autre scénario fut également envisagé (Tanguy, 1994). L'évêché aurait pu se développer sur les ruines du site antique de Locmaria. Les vestiges d'un vieux monastère et d'une chapelle dédiée à Saint Colomban
  • actuelles (-2,80 m dans le sondage B, -1,80 m dans le sondage C) limita la réalisation de sondages pilotes destinés à localiser le sol naturel et les éventuels niveaux antiques. Lors de grandes marées l'eau envahissait les tranchées et son niveau recouvrait les vestiges de 1,40 m à 1,60
  • confirme l'hypothèse d'une remontée assez vigoureuse de ce sol vers l'est, et surtout vers le nord-est. Le sol est perforé par une fosse circulaire médiévale (diamètre d'environ 2,20 m) et par des tranchées peu profondes, orientées est-ouest et correspondant certainement à des fonds de
  • dépressions longitudinales, orientées est-ouest, légèrement creusées dans le sol naturel (moins de 0,10 m sous son épaulement) soient des empreintes de tombes à linceul. 2.3. LE MOBILIER 2.3.1. Le mobilier antique Parmi les objets gallo-romains découverts, et outre les fragments de tuiles
  • A, fosse Us.05 : niveau du sommet du sol naturel 5.1. LE SOL NATUREL Le sol naturel est repéré. Cela permet de compléter et de préciser la topographie ancienne du secteur de Locmaria. 5.2. L'ANTIQUITE Les vestiges antiques manquent. Quelques éléments du mobilier mis au jour datent de
  • un lit de sable de rivière. Pavés et sables ont une épaisseur moyenne de 0,25 à 0,30 m. 5. CONCLUSIONS Fouillé dans des conditions météorologiques assez difficiles, le sondage A se révèle riche en vestiges et en enseignements pour l'histoire médiévale de Quimper. Chapitre 3 : L
  • VESTIGES MEDIEVAUX ET MODERNES PLACE BERARDIER, A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - PLACE BERARDIER- (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE - Tome 1 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN INRAP Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2007 •SRa "Im2007 VESTIGES MEDIEVAUX ET MODERNES JTJ ^IER PLACE BERARDIER, A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - PLACE BERARDIER- (29 232) (Finistère) RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations
  • D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE ET SON ETAT INITIAL 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE : L'ANTIQUITE ROMAINE 2.3. LE CONTEXTE HISTORIQUE MEDIEVAL 2.4. L'EVOLUTION RECENTE DU SITE 2.5. ENTRE RICHESSE HISTORIQUE ET MISERE ARCHEOLOGIQUE 3. L A FOUILLE DE DIAGNOSTIC 3.1. LES
  • CONDITIONS DE FOUILLE 3.2. TROIS SECTEURS OUVERTS Chapitre 2 : LES VESTIGES DU SONDAGE A 2. L A NECROPOLE CAROLINGIENNE 2.1. LA STRUCTURE 2.2. LES TOMBES 2.3. LE MOBILIER 2.4. INTERPRETATION 3. LE SOL D'EPOQUE ROMANE 4. UNE FOSSE MEDIEVALE 4.1. LOCALISATION ET FORME 4.2. REMPLISSAGE 4.3
  • . DATATION - INTERPETATION 5. LES VESTIGES MODERNES ET CONTEMPORAINS 5.1. PAVEMENT MODERNE 5.2. LE RECOUVREMENT MODERNE 5. CONCLUSIONS 5.1. LE SOL NATUREL 5.2. L'ANTIQUITE FICHE SIGNALETIQUE Siten°:^JL_9J LJJLAJLAJ I Il Il I I Il I A| I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER
RAP01846.pdf (QUIMPER (29). les vestiges de kerogan-kernoter. dfs de diagnostic)
  • fouille. LE BIHAN J.-P., ROBIC J.-Y., 1990 : Quimper, Keradennec, dans Chronique d'archéologie antique et médiévale, Bulletin de la société archéologique du Finistère, T. CXIX, p. 113-116. LE BIHAN J.-P., 1994 : Les vestiges archéologiques du Domaine de Rives de l'Odet, D.F.S., S.R.A
  • : L'habitat du Haut Moyen Age de Créac'h-Gwen à Quimper (Finistère), dans R.A.O. n° 5, 1998, p.123-140. ROBIC J.-Y., 1991 : Cuzon/ Kerogan, diagnostics d'évaluations archéologiques, Rapport de fouille. ROBIC J.-Y., 1991 : Quimper, Kerogan, dans Chronique d'archéologie antique et médiévale
  • , Bulletin de la société archéologique du Finistère, T. CXX, p. 80-87. SANQUER R., 1979 : Quimper, Kernoter, dans Chronique d'archéologie antique et médiévale, Bulletin de la société archéologique du Finistère, T. CV, p. 67. 9 Cl. 2 - Vue générale des décapages d e la partie
  • I.G.N O Site néolithique "j^f Site fortifié du O 500 m =d O Site de l'âge du Bronze Site de l'âge du Fer O Site gallo-romain Villa gallo-romaine O Site du bas Moyen-Age Itinéraire antique et médiéval second âge du Fer O Site du haut Moyen-Age Itinéraire post
  • £> Q g s £ g Siten°:L2JL9J L2JL3JL?J \o\\A\\5ï^\ Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Il | Al 1 Lieu-dit ou adresse : Kerogan - Kernoter Cadastre : QUIMPER Année : 2001 Section et parcelle : HO 3 Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 120 . 25 Ordonnée : 2349 . 40
  • antique. - Mise au jour de témoignages d'activités rurales modernes et contemporaines Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention : (Fig. 1 à 3) La parcelle cadastrale n° 3 de la section HO, situé en
  • l'Odet, en aval de la ville de Quimper, et complétée par les plateaux du Braden, de Kernoter, et de Keradennec. Depuis plusieurs années, l'urbanisation intensive de ce secteur, au sud de Quimper, a permis la réalisation de nombreuses fouilles aussi bien protohistoriques que gallo
  • ) complétèrent l'extension de cette occupation (fossés d'enclos attenants et de parcellaires). L'époque médiévale est, elle aussi, bien représentée avec, au nord-ouest en contrebas du plateau : - à la fin du Haut Moyen Age, l'habitat de Créach'h-Gwen (Xe-XIIe siècle) et l'occupation de
  • formellement. 2.2. Les fossés T 2 et T 3 : (Cl. 5, Cl. 6 et Cl. 7 ; Fig. 5 et Fig. 7). Mis au jour, dans la partie orientale du sondage B VII, ces deux fossés se distinguent nettement par leurs dimensions du réseau présumé antique tout proche. Orientés nord-est / sud-ouest, ils n'ont put
  • scientifiques : Les traces fugaces d'éléments de parcellaire antique furent mises au jour. Aussi modestes soient-elles, elles complètent les témoignages de l'existence d'un terroir, attesté dès la fin de la Protohistoire, sur les flancs du plateau de Kernoter et dépendant peut-être de
  • LES VESTIGES ARCHÉOLOGIQUES DE KEROGAN - KERNOTER À QUIMPER QUIMPER KEROGAN - KERNOTER (29 232) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE ANNÉE 2002 Jean - François VILLARD I.N.R.A.P. / VILLE DE QUIMPER Rennes : S.R.A. de Bretagne 2002 LES VESTIGES ARCHÉOLOGIQUES DE
  • KEROGAN - KERNOTER À QUIMPER QUIMPER KEROGAN - KERNOTER (29 232) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE ANNÉE 2002 Jean - François VILLARD Avec la collaboration de P. Tenaud, technicien de fouille I.N.RA.P. I.N.RA.P. / VILLE DE QUIMPER Rennes : S.RA. de Bretagne 2002 s 53
  • Maître d'ouvrage des travaux : I.N.R.A.P. Surface fouillée : 1821 m2 Surface estimée du site : Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur la chronologie : Gallo-romain, moderne, contemporain - sur la nature des vestiges immobiliers
  • : Parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie S S g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic destiné à déceler la présence de vestiges archéologiques. - Mise au jour de vestiges de parcellaire
  • l'opération. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.2. Le contexte général : 1.2.1. Le site : Le terrain concerné par l'opération se situe en secteur
  • . Le fond du talweg, toujours très humide, se compose, quant à lui, d'un mélange d'argile grise, de sable et de petits gravillons roulés. 1.2.2. Le contexte archéologique : (Fig. 4) Le site de Kerogan est situé dans la zone archéologique sensible inscrite à l'intérieur du méandre de
  • -romaines ou médiévales. 2 Plusieurs occupations du second âge du Fer furent mises au jour à proximité. Le site fortifié de La Tène situé sur le plateau de Keradennec, fouillé en 1990, n'est distant que de 1,25 km. Les vestiges d'un établissement rural laténien furent également
  • étudiés au sommet du plateau de Kernoter (Le Bihan 1994 et 1996). Plusieurs segments de fossés de parcellaires de même époque, ainsi que diverses traces d'activités, furent mises au jour dans les parcelles environnantes (Kerogan 1991, Kernoter II 1994, Kernoter III 1996) ainsi qu'à
  • Créac'h-Gwen. De la période gallo-romaine, les restes de bâtiment sur solin de pierres d'un établissement rural, occupée aux Ier et IIe siècles, furent étudiés sur le plateau de Kernoter (Le Bihan, 1977). Les sondages de Kernoter II (Le Bihan, 1994) et Kernoter III (Le Bihan, 1996
  • Keradennec. - au Bas Moyen Age, les établissements ruraux de Kerogan (Robic, 1991) et Kerbabic (Le Bihan, Villard, 1999). Il convient également de rappeler l'importance de l'axe nord-sud- sud figuré aujourd'hui par le chemin de Kernoter, parallèle à la route de Bénodet, reconnu comme voie
RAP01184.pdf (QUIMPER (29). Kernoter. rapport de sondage)
  • B I H A N J.P., ROBIC J.Y., 1990 : Quimper, Keradennec, dans Chronique d'archéologie antique et médiévale, Bulletin de la Société archéologique du Finistère. t . C X I X , p. 113-116. ROBIC J.Y., 1991: Quimper, Kerogan, Quimper, dans Chronique d'archéologie antique et médiévale
  • , Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t.CXX, p.80-87. S A N Q U E R R., 1977, Quimper, Kernoter, p. 67, dans Chronique d'archéologie antique et médiévale, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. C V , p. 35-77. (renseignements : J. P. Le Bihan) S A N Q U E R R
  • : KERNOTER - Les Rives de l'Odet à Cadastre : QUIMPER Année : 1994 I £ s Section et parcelle : HP 23 à 35 Coordonnées Lambert : Zone : Abcisse : Ordonnée : Altitude : 15 à 50 m Propriétaire du terrain : EURL - Les Rives de l'Odet Protection juridique : g S* g o o Xj o s 1 8
  • de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y . Robic, du service municipal d'archéologie et de Y . L . Goalic et J.F
  • dans la zone sensible du plateau de Kernoter et de la baie de Kerogan. Au sud de l'agglomération de Quimper les découvertes archéologiques se sont succédées durant les dernières années. Au sommet du plateau, à moins de 100 mètres de la zone concernée par le lotissement, nous avons
  • contemporain de la tranchée T . l . Nous sommes tentés d'interpréter l'ensemble T . l - T.3. comme les deux fossés de construction d'un ancien talus, orienté nord-sud et vraisemblablement médiéval. 3.1.2. Tranchée B.II Plusieurs fossés comblés de terre brune sont mis au jour par cette
  • déjà sur cette pièce maîtresse orientée nord-sud. Cela est possible mais l'évolution rapide des réseaux de bocage doit nous rendre très prudents. Il faut, par ailleurs, élargir le champ d'analyse et envisager la possibilité d'inclure l'axe T.3 - T . l dans un chemin médiéval. En
  • site : 55000 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : T è n e finale, G a l l o - r o m a i n , M é d i é v a l , - sur la nature des vestiges immobiliers : Poterie - sur la nature des vestiges mobiliers : Foyers, f o
  • s s é s S S g tq contemporain Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise e n é v i d e n c e d e f o s s é s et de f o y e r s p r o c h e s d ' u n habitat d e la T è n e finale et d ' é p o q u e romaine. - T
  • r a c e s d e parcellaire et d e c h e m i n m é d i é v a l - T r a c e s d e parcellaire m o d e r n e et c o n t e m p o r a i n Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt d e fouille d e Q u i m p e r Kernot94 RAPPORT DE FOUILLE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Le
  • projet de réalisation d'un lotissement sur les parcelles cadastrales 23 à 35 section HP, 1994, appartenant à E.U.R.L. "Les Rives de l'Odet" et couvrant 55703 m2, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique
  • . Villard, archéologues contractuels. Participent également à l'opération A . Nove-Josserand, en position de C.E.S. et Y . Gourmelon bénévole auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le coût de l'opération est pris en charge par l ' E . U . R . L . "Les Rives de l'Odet
  • ". Les décapages de terre végétale sont assurés par l'entreprise Le Pape et le C . R . A . F . met sont matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE La localisation du terrain, le long du flanc septentrional du plateau de
  • Kernoter est très intéressante. La vue découvre, en direction du nord-ouest toute la baie de Kerogan, la remontée de la ;Rivière Odet vers l'agglomération de Quimper et le promontoire du Corniguel. Au nord et au nord-est, ce sont les pateaux du Frugy, du Braden et de Keradennec qui
  • s'offrent aux yeux des occupants de Kernoter. Une forte pente conduit, de 50 m à 15 m d'altitude, du sommet du plateau constitué de sols arénitiques et argileux à un talweg aux terrains humides et encombrés d'alluvions. 2.2. LE C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus
  • pu observer les vestiges détruits d'un établissement gallo-romain occupé aux 1er et 2ème siècles ap. J.C. (Le Bihan, 1977). A environ un kilomètre au nord-ouest le plateau de Keradennec a livré, en 1990 et 1991 un important site du second A g e du Fer (Le Bihan et al., 1990). Au
  • pied du plateau, ce sont des vestiges d'un établissement rural du bas Moyen-Age qui ont été fouillés en 1991 (Robic, 1991). Enfin, le chemin de Kernoter qui longe la limite occidentale du futur lotissement représente très vraisemblablement les marques d'un itinéraire antique (Le
  • Bihan 1986). 2.3. La méthode de recherche : Six tranchées larges de 3 m sont effectuées au bulldozer de type T.5. Elles dégagent la terre végétale ; leur longueur varie de 25 m à 170 m et leur profondeur de 0,40 à 0,20 m. Elles atteignent une longueur totale de 600 m soit une
  • , soit un peu plus de 7 % du site, qui font l'objet d'une fouille approfondie. La nature de la roche en place simplifie l'intervention. L'alternance d'argile et de sable favorise le nettoyage du sol naturel et permet la mise „en évidence des vestiges archéologiques à l'aide de la lame
  • du bulldozer. Les structures d'origine anthropique incluses dans le sol naturel (fossés, fosses, trous de poteaux ou aires de combustion) sont fouillées manuellement, en totalité ou par sondages représentatifs. Un grand nombre de coupes et de sections de fossés est relevé. 3. LES
RAP01625.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). impasse de l'Aqueduc Romain. rapport de diagnostic)
  • .) - Aqueduc romain de Carhaix. BSAF, T. XXVII, 1900, p. 5596. Sanquer 1976 : SANQUER (R.) - Chronique d'archéologie antique et médiévale : Carhaix. BSAF, T. CIV, 1976, p.37-39. Sanquer 1978 : SANQUER (R.) - Chronique d'archéologie antique et médiévale : Carhaix. BSAF, T. CVI, 1978, p. 41
  • -50. Sanquer 1979 : SANQUER (R.) - Chronique d'archéologie antique et médiévale : Carhaix. BSAF, T. CVII, 1979, p. 61-65. Sanquer 1981 : SANQUER (R.) - Notice : Carhaix, informations, Gallia, T. 39, 1981, p.323.
  • LOCALISATION DE L'OPÉRATION SITE n° 29 024 377 Département Finistère COMMUNE : Carhaix-Plouguer Lieu dit ou adresse : impasse de l'aqueduc romain Année cadastre : Coordonnées Lambert Zone : Section(s) et parcelle(s) : AD. 239, 420, 421 Altitude : x1 = 162,075 x2 = x3 = y1
  • ?, sol en argile - Vestiges mobiliers : céramique (couvercle et peson notamment) COMMENTAIRE . Vestiges d'une probable chaussée antique séparant une cour (au nord) et un espace nivellé présentant des traces d'activités artisanales (au sud). LIEU DE DEPOT : du mobilier : des fonds
  • , parcelles n° 420, 421 et 239). 1.2 - Environnement archéologique Le terrain se trouve dans la partie est de l'emprise supposée de la ville antique, entre les deux collines qui en marquent le relief dans sa partie est (fig. 3). Plusieurs mentions signalent ici des découvertes anciennes
  • dévoilé l'existence d'une riche domus équipée d'hypocaustes et décorée d'enduits peints (Sanquer 1979, 61-65 ; Sanquer 1981, 323 ; Galliou 1987, 28, 30, n° 8.8, n° 8.10 ; Cotten 1985,146, n° 345 ; Galliou 1989,46,49, 50-54 ; Batt 1992,29). Au début de cette année, une évaluation
  • 2. Domus du cabinet médical 3. Vestiges de constructions antiques 4 et 5. Murs repérés lors de la construction d'immeuble 6. Blocs architecturaux et bassin signalé au XIXe siècle 7. Fragments de statue et mosaïque 8. Empierrement dans une zone humide fig. 4 : localisation du
  • marquer la destruction de bâtiments voisins et supposer, dans ce cas, l'abandon des lieux dans le cadre de l'urbanisme antique. Cette idée est confortée par une accumulation de terre végétale qui recouvre l'ensemble sur 0,60 m à 0,70 m d'épaisseur. Fig. 9 : coupe nord du sondage 2
  • antiques parfaitement attestées. Ils soulignent néanmoins une occupation de cette zone dès le 1er siècle de notre ère et confirment ici encore le respect des axes habituels de la trame antique. A ce titre, la découverte d'une petite chaussée orientée est-ouest est un indice
  • = 1081,25 y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 1999/081 valable du 20/09 au 30/09/1999 Nature: EV SP TITULAIRE (nom et prénom) : LE CLOIREC Gaétan Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : M. et Mme Ollu Protection juridique : SU Motif de
  • documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 1999 AUTEUR (nom, prénom) : Gaétan LE CLOIREC TITRE : Impasse de l'aqueduc romain (parcelles AD. 239, 420 et 421) Sous-titre DFS de sondages
  • archéologiques (23/03 - 26/03/99) Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 20 nbre fig. : 13 nbre planches : - SOMMAIRE Générique de l'opération p.2 1 . Cadre de l'opération p.3 1.1 - Cadre administratif et technique p.3 1.2 - Environnement archéologique p.6 1.3 - Méthode et
  • (AFAN) Réalisation du DFS : Gaétan LE CLOIREC (AFAN) 1. Cadre de l'opération 1.1 - Cadre administratif et technique Les parcelles cadastrales AD. 239, 420 et 421 ont fait l'objet d'une évaluation archéologique réalisée entre le 20 et le 24 septembre 1999. Cette intervention
  • quadrangulaire de 400 m enclavé dans un îlot urbain et d'un espace allongé de 110 m2 permettant d'y accéder (fig. 2). Le simple jardin privé qui occupe cette surface est équipé d'allées périphériques en ciment et d'un chenil construit en parpaings dans sa partie ouest. Alors que ces
  • aménagements restent très modestes et peu fondés, le reste du terrain ne semble avoir subi aucun bouleversement. Deux archéologues de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ont réalisé ce diagnostic dans des conditions climatiques difficiles (averses violentes pendant
  • toute la durée de l'intervention). Le tractopelle municipal a été mis à disposition pendant 5 heures pour ouvrir les tranchées. Le relevé des structures et la fouille ponctuelle de certaines d'entre elles ont ensuite été réalisés en 3 jours. Enfin, le conditionnement des données de
  • fouille et la rédaction du DFS ont été effectués par le responsable d'opération pendant deux semaines de post-fouille. ^lamprat -y \\W PomlcîS) •ergonan _Quîniquilîc- \Molo-Cross h .Kergafiou 'Kernaëfet Poste' .K^mpesK JCernlgu«- i n r v KcVm i puli /laTMadèleine. 11 ! :>r
  • (fig. 4). La plus spectaculaire concerne l'ensemble des terrains limité par la rue Poincaré, la rue de l'aqueduc romain, l'impasse de l'aqueduc et la rue Clémenceau. L'abbé Roland indique en effet « des pierres rangées les unes sur les autres jusqu'à une grande profondeur, formant
  • fondations de l'église Saint-Trémeur construite en 1882. Rolland affirme également qu'il y a «dans ce même champ un très grand réservoir circulaire mesurant 1,40 m ou 1,50 m de profondeur et environ 7 ou 8 mètres de diamètre, suivant ce qu'on a pu en juger approximativement, après
  • quelques tentatives de fouilles ; les rebords intérieurs de cette vasque sont en briques, tandis que le fond du bassin est en ciment» (Rolland 1900, 67, 82-83). La localisation de ces éléments reste malheureusement imprécise et la surface indiquée est trop vaste (anciennes parcelles n
RAP01183.pdf (QUIMPER (29). ker yen i - prat ar rouz. rapport de sondage)
  • réalisation du programme immobilier projeté par la Ville de Quimper. 8 BIBLIOGRAPHIE LE B I H A N J.P., 1985 : "Quimper - Prat-ar-Rouz", dans Chronique d'archéologie antique et médiévale, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t.CXIX, p. 67-68. L E B I H A N J.P., 1989
  • : "Quimper - Kernenez", dans Chronique d'archéologie antique et médiévale, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t.CXIX, 1989, p. 56-60. ROBIC, J.Y., LE B I H A N J.P., 1994 : "Quimper-Kerdroniou" dans Bilan 1993, Rennes, p. 42. W H E E L E R R R.E.M, Londres. RICHARDSON
  • : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 « • EHL i m J Site n° :LAJ LAJ m Département : m m LQJLAJLAJ I Il I Al | FINISTERE Commune : QUIMPER g Lieu-dit ou adresse : KER-YEN b Q Cadastre : QUIMPER Année : 1982 Section et
  • archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y . Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard
  • : VILLE DE QUIMPER • S ^ Raison de l'urgence : Construction d'un lotissement ¡ 1 Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 950 m 2 Surface estimée du site : 11000 m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur l
  • a c h r o n o l o g i e : PROTOHISTOIRE, ÉPOQUE CONTEMPORAINE - sur la nature des vestiges immobiliers : F °ssé - parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : g S g oa bq Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération
  • archéologique : - Des fossés de talus contemporains construits après la réalisation du cadastre de 1834 et détruits avant celle de 1964 sont mis au jour. Aspect nouveau du paysage rural récent. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper KERYEN94 RAPPORT DE
  • , archéologue contractuel. Participent également à l'opération A . Nove-Josserand, en position de C.E.S. et Y . Gourmelon bénévole auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le coût de l'opération est pris en charge par la Ville de Quimper. Les décapages de terre végétale sont
  • assurés par la S.C.R.E.G. et le C . R . A . F met sont matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible du plateau de Penhars, à l'est du grand site
  • fortifié du 2ème A g e du Fer de Kercaradec (Wheeler, 1957) et à proximité immédiate de l'établissement de la Tène finale et d'époque gallo-romaine de Prat-ar-Rouz (Le Bihan, 1985. Il est d'ailleurs possible d'envisager que le terrain concerné couvre les ultimes prolongements de ce
  • soulignent l'intérêt porté par les hommes de l ' A g e du Bronze et de l ' A g e du Fer pour ce type de lieu dominant et bien aéré. L'altitude varie de 90 à 75 m et un pente très forte succède, vers le sud-ouest, à la zone presque plane de partie nord-est du terrain. Le substrat est
  • composé de bancs de sables arénitiques et de granité fortement diaclasé mais très robuste. 2.3. La méthode de fouille : Une dizaine de tranchées larges de 3 m sont effectuées au bulldozer de type T.4. Elles permettent de décaper la terre végétale ; leur longueur varie de 110 m à 15 m
  • et leur profondeur de 0,40 à 0,20 m. Elles couvrent une superfice de 950 m2, soit environ 10% du site. Elles sont orientées en fonction de la topographie des lieux. La nature de la roche en place complique l'intervention. L'aternance de granité et de sable rend l'observation
  • difficile car les arrachements de roches sont fréquents. Il est impossible de nettoyer le sol naturel et les vestiges archéologiques mis au jour à l'aide d'une lame de grader. Le travail doit donc s'effectuer manuellement ou au bulldozer, en fonction de l'état des lieux. 2 Les
  • structures d'origine anthropique incluses dans le sol naturel (fossés, fosses ou trous de poteaux) sont fouillées manuellement, en totalité ou par sondages représentatifs. Un grand nombre de coupes et de sections de fossés sont relevés. 3 LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 3.1. DESCRIPTION
  • 3.1.1 Tranchée B.I - Structure S . l : Terre noire Diamètre : 0,55 m Profondeur : 0,60 m Indatable - Structure S.2 : Terre brune, un éclat de silex et un tesson protohistorique Diamètre : 0,50 à 0,75 m Profondeur :0,07 m Difficilement datable ; toutefois l'attribution à la
  • rubéfiée Diamètre : 0,50 m Indatable - Structure S.7 : Terre noire et arène granitique Diamètre : 1,10 à 2,10 m Profondeur : 0,50 m Epoque contemporaine - Structure S.8 : Terre brun noir et un mégot de cigarette Diamètre : 0,50 m Profondeur : 0,45 m Epoque contemporaine - Structure S.9
  • : Terre noire Diamètre : 0,50 m Profondeur : 0,45 m Indatable - Structure S. 10 : Terre noire Diamètre : 0,65 m Profondeur : 0,20 m Indatable - Structure S. 11 : Terre noire et pierres Diamètre : 0,55 mm Profondeur : 0,17 m - Structure S. 12 : Terre noire et pierres Diamètre : 1 m
  • Profondeur : 0,15m indatable 3.1.3. Tranchée B.III - Structure S. 13 : Terre brun noir Diamètre : 0,42 m Profondeur : 0,33 m 4 Indatable, peut-être très ancienne. - Structure S. 14 : Terre noire charbonneuse, pierres et arène granitique Diamètre : 1; 10 à 1,80 m Profondeur : 0,62 m
  • Contemporaine du fossé T.3. auquel elle se raccorde - Fossé T.3 : Largeur : 1,10 m Profondeur : 0,20 m Terre noire et pierres Fossé de talus monté au XIXème et détruit vers 1940. Ce talus est édifié après la publication du cadastre napoléonien. L'ancien propriétaire du terrain a assisté à sa
RAP02255.pdf (QUIMPER (29). prieuré Locmaria, cours intérieures. dfs de diagnostic)
  • Quimper. 2.3.1. L e haut M o y e n Age Fig.5bis Histoire et spéculations Les traces d'occupation médiévale précoce de Quimper sont activement recherchées dans la mesure où la liaison entre l'histoire antique finissante et cette première occupation médiévale demeure mal assurée. En
  • ou adresse : Prieuré de Locmaria Cadastre: QUIMPER Année : 2006 Section et parcelle : Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 119.130 Fropriétiureduten-ain: Protection juridique : 2351.850 Ordonnée: Altitude: 2,20 à 4 m VILLE DE QUIMPER Néant 2006 / Arrêté préfectoral
  • : - Mise au jour: - Quartier urbain de Locmaria antique (I au III siècle ap. J.-C.) - Vestiges d'abbaye et prieuré médiévaux (XIV -XV siècle ap. J.-C) - Aménagements de bord de rivière (XV siècle ap. J.-C.) - Vestiges de prieuré du XVII au XVIII siècle er e e e e e e Lieu de
  • réalisé dans l'urgence quasi-absolue. I l met en cause tous les maillons, extrêmement complexes, de l'histoire du quartier de Locmaria, cœur antique d'une agglomération secondaire gallo-romaine et lieu très sensible du Moyen  g e de Quimper. I l a exigé une connaissance et une
  • , archiviste de la V i l l e de Quimper, s'est mis spontanément à la disposition des archéologues en ce qui concerne la recherche de documents et plans anciens. Yvonne Le Bihan-Gourmelon, présidente du C.R.A.F. a participé à la fouille, Nicolas Menez, étudiant en master d'archéologie
  • a comptabilisé et aidé à la détermination du mobilier. A l a i n Hénaff, géomorphologue et enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale a bien voulu se pencher sur la question des niveaux de la mer. Annie Bardel, attachée au Laboratoire d'archéologie de l'Université de Rennes I I et
  • Ronan Pérennec, archéologue au Service départemental d'archéologie du Finistère m'ont fait partager leur longue expérience et leur savoir en matière d'archéologie d'abbaye. Leurs conseils furent extrêmement préceux. 2. L E C O N T E X T E G E N E R A L Le contexte et la puissance
  • historiques des terrains liés au prieuré sont e x t r ê m e m e n t importants pour l'histoire de la ville de Quimper. Leur richesse archéologique n'est plus à démontrer. En fait, Locmaria est considéré comme le berceau antique de ville de Quimper et le prieuré est, avec l'église de
  • lisière occidentale de l'agglomération antique portuaire de Locmaria identifiée depuis le X I X siècle. Les découvertes anciennes (collection Porquier) et les sondages récents (cf. comptes rendus annuels des fouilles exécutées dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère
  • véritable plan urbain orthogonal Site gallo-romain de la Résidence Euterpe, fouille J.-Y. Tinevez et équipe de Quimper Site gallo-romain de la rue du Chanoine Moreau, fouille M . Barrère et J.-P. Bardel dans Locmaria antique. Ces questions d'urbanisme et d'organisation de la cité
  • , Villard, 2006). Par ailleurs, une synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les auteurs de ces diagnostics. 2.3. L E C O N T E X T E HISTORIQUE M E D I E V A L Le quartier de Locmaria revêt une importance capitale pour le développement médiéval de
  • Bas Empire et la cité episcopale du confluent. Pour relier les deux pôles i l fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages importants mais à la figure
  • envisagé (Tanguy, 1994). L ' é v ê c h é aurait pu se développer sur les ruines du site antique de Locmaria. Les vestiges d'un vieux monastère et d'une chapelle dédiée à Saint Colomban subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines
  • premier évêché est envisageable (J.-P. Le Bihan, N . Calvez, B . Tanguy, en préparation), le dossier médiéval de ce secteur de Locmaria est d'une misère totale : seule existent l'église encore en place et un ou deux coffres funéraires en pierre mis au j o u r au flanc sud de cette
  • des murs de la nef romane, la partie la plus ancienne de l'église. Entre simple récupération d'un matériau largement à disposition sur les lieux et réutilisation pure et simple de murs antiques encore dressés, les prises de postions se confrontent. Frédéric Morvan n ' h é s i t e
  • / est - sud-est. La profondeur moyenne est de 1,50 m mais un sondage pilote effectué sous le plancher d'une fosse dépotoir d ' é p o q u e récente permet de descendre à 2,65 m sous le sol actuel, sans toutefois atteindre la base des couches antiques et le sol naturel. - Large de 2,60
  • . L a profondeur moyenne de la tranchée atteint 1,50 m au nord ( B . l ) et 1,70 m au sud (B.2). Une fouille manuelle partielle permet toutefois de réaliser deux explorations un peu plus profondes au sein des couches antiques. L'ensemble des remblais modernes et post-médiévaux est
  • doit permettre de localiser un nombre maximum de structures, qu'elles soient ou non orientées en fonction des édifices actuels et de la probable cadastration antique. Relevés dans le sondage B.2 Relevé dans le sondage B.2 et présentation des vestiges à la presse et à
  • . Sondage A v u vers l'est : en début de fouille en f i n de fouille C H A P I T R E 2 : L E S V E S T I G E S DU JARDIN DU CLOÎTRE 1. L E S V E S T I G E S ANTIQUES DU SONDAGE A Fig.21 et 22, 24 Les vestiges gallo-romains mis en évidence dans le sondage A sont très abondants et très
  • épais. Ils affleurent à environ 1 m sous le sol actuel. A u centre du sondage, leur creusement et leur destruction partielle par une grande fosse à détritus d'Epoque moderne ont permis d'accéder aux niveaux antiques profonds. Toutefois, le niveau atteint, inférieur de près de 1 m à