Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4112 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • ., GALLIOU P., HYVERT J., LANGOUET L., LE BIHAN J.P., 1990 : les monnaies guloises en Armorique, présence ou absence dans l'habitat, R.A.O., suppl. n° 3, p. 63-69. GUILLOU H., EVEILLARD J.Y., 1989 : Un tronçon de la voie romaine Quimper-Rennes (del'Odetàl'Ellé), 48 p. HALNA DU FRETA Y
  • . FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1832-1835 : Antiquités de la Bretagne, Finistère, 2 vol., Brest. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1844 : Le Guide du voyageur dans le département du Finistère, Brest, éd. A. Proux et Comp. FAGNEN C, 1980 : Ce vieux Quimper, Quimper, éd. Association des Amis du
  • voisins, Le grand commerce dans l'Antiquité, éd. Picard, 253 p. DAIRE M. Y., 1987 : Les céramiques armoricaines à la fin de l'Age du Fer, Thèse, Université de Rennes I, 580 p. DAIRE M. Y., 1990 : Céramiques armoricaines et habitats à l'Age du Fer, R.A.O., Suppl. n° 3, p. 13-21
  • , dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., CLEMENT M., Chronique d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., T. CXIII, p. 67-91. DANIEL R., 1968 : Trouvaille à Locmaria-Quimper, B.S.A.F., T. XCPV, p. XCVII. DANIEL R., 1969 : Communication, B.S.A.F., T. XCV, p. 386. DE BLOIS A., 1865 : Ruines
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • Les plus beaux sites archéologiques de la France, éd. Eclectis, p. 106. GALLIOU P., FULFORD M., CLEMENT M., 1980 : La diffusion de la céramique " à l'éponge " dans le nord-ouest de l'empire romain, Gallia, T. 38, fasc. n° 2, p. 265-278. (Quimper p. 275) ? GALLIOU P., LE BIHAN J.P
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
  • J.P., 1981 : Quimper, Le Braden I A, Le Braden II, Rapport de fouille. LE BIHAN J.P., 1981 : Quimper, Locmaria, rue Moreau I Venelle des Potiers, Rapport de fouille. LE BIHAN J.P., 1982 : Quimper, Le Braden, p. 68-79, dans GALLIOU P., LE BIHAN J.P., Chronique d'archéologie antique
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • récentes sont également inclus dans les répertoires. Il reste à définir et à préciser davantage la nature exacte du travail qui sera mené sur le patrimoine architectural de Quimper médiéval et post-médiéval. A ce propos il est tout de même bon de rappeler qu'une carte archéologique est
  • de Bretagne. A. en B. : Archéologie en Bretagne. A. M. A. R. A. I. : Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles. B. A.A.B. : Bulletin Archéologique de l'Association Bretonne. B. S. A. B. : Bulletin de la Société Académique de Brest. B.S.A.F
  • . 7-23. ALLIER P., 1930 : A travers Quimper, Quimper, éd. de l'Odet, 1987. DE BLOIS A, 1848 : Notice historique sur la ville de Quimper, Quimper. BROUSMICHE, : Voyage dans le Finistère en 1829, 1830 et 1831, p. 261-276. DU CHATELLIER P., 1888 : Evêché et ville de Kemper, Paris
  • patrimoine à l'école, Quimper, Document annexe, Quimper, éd. Ville de Quimper, service de l'urbanisme, Préfecture du Finistère, service départemental de l'architecture, Caisse nationale des monuments historiques et des sites. MASSERON A., 1928 : Les Villes d'art célèbres, Penmarc'h, Paris
RAP00641.pdf (QUIMPERLÉ (29). forêt de Carnoët. les grands buis. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPERLÉ (29). forêt de Carnoët. les grands buis. rapport de fouille préventive
  • fouille nous a fait connaître un nouvel établissement agricole dont les bâtiments sont enfermés dans une enceinte, comme non loin de là à GUILLIGOMARC'H (cf. R. Sanquer, chronique d'Archéologie antique et médiévale , du Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1973, pp. 38-39
  • c n e n t ? SITE TCn-hirrn du gi.snmimt • . Etablissement agricole Nature des découvertes e f f e c t u é e s thermes P é r i o d e s c h r o n o l o g i q u e s .— Romain 1er - Illè s . •: • OBSERVATIONS 0• CONTENU DU DOSSIER R.-ippnrt 1 Pions • nmipfis
  • suite d'un défrichement effectue par l'Office National des Forêts dans la forêt domaniale de Carnoet en Clohars Carnoet (Finistère), les vestiges d'un établissement romain ont été mis au jour. Au sommet d'un plateau dominant la rivière Laîta, sur la rive droite, dans la coupe D 4
  • , près de l'allée des grands Buis, des pierres de grand appareil, des tuiles, des poteries,indiquaient, sans doute, possible, la présence d'une grande exploitation agricole romaine, protégée depuis plusieurs siècles par les arbres de la forêt (fig. 1). A l'Ouest du terrain, un
  • briques : 0,21 x 0,21 x 0,064 m). Un muretin de briques marquait la séparation entre salle chaude et salle tiède. La découverte la plus originale faite sur ce site réside dans le système d'évacuation de l'air chaud. En effet, contre les murs, à la hauteur du béton du sol étaient
  • Z i ) N° DE SITE DÉPARTEMENT: |2|3| | 0 M |3|6| Dépt. Arrdt Canton ForeJr (U- _ Commune Site V l N I S TET P. ET COMMUNE : C L O H ^ & S LIEU-DIT : A |o CMKFOET Ca^ot> _ SancjueP DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE é u r « CIRCONSCRIFriOH
  • ARCHEOLOGIQUE D e DIRECTION DES ANTIQUITES BRETAGNE HISTORIQUES Date d ' e n v o i 13 Novembre 1978 SAUVETAGE Depaif r hmrin"h LIEU Finistère CnTTTmiinfi CLGHARS CARNOET Lirvudit ^ Forêt de Carnoët Cadastre D 4 Autorisation (n°, DATES Intervention . date) (début du 1 5
  • une semaine, du 29 mai au 3 juin. Elle s'effectua avec l'aide des agents de la DAHB, MM. P. Aumasson, vacataire ; J.P. Bardel, agent technique ; B. Grall, vacataire ; M. Marc Ballan, objecteur de conscience ; R. Sanquer, Directeur et d'un canadien M. Gérald Kamp. LES RESULTATS
  • . Au bout d'une semaine fut mis au jour un petit bâtiment isolé à usage de thermes (cf. fig. n° 2, 3, 4, 5). Il comprenait la distribution classique des bains romains : un fourneau (p^ae^uAnium) donnait sur une salle chaude (daZdnhÂ,u.m) et une salle tiède (tzpldojiium), flanqués
  • enfoncées dans la maçonnerie des consoles de terre cuite à double gorge (fig. 7, 8 et 9). Des fragments de tuiles croisillonées leur étaient associés. Le dessin n° 10 apporte dune hypothèse d'utilisation cohérente. C'est la première fois que nous rencontrons ce système en Bretagne et
  • nous ne l'avons vu mentionner nulle part ailleurs. Comme il arrive d'ordinaire, les trouvailles d'objets furent rares dans 1'hypocauste, à part les fragments d'enduit peint à fond blanc et raies rouges, vertes et noires qui décoraient les salles supérieures. A l'extérieur, une
  • petite fosse dépotoir a livré une urne en poterie commune et un fond de coupelle en céramique sigillée portant la signature de COBNERTUS (Lezoux, 140-190 ap. J.-C). Une anse d'amphore DR 1 date le début de l'exploitation des premières décennies de l'époque romaine. Vraisemblablement
  • , cet établissement a traversé les trois premiers siècles de l'Empire sans encombre. Aucun indice ne nous permet actuellement de prolonger son existence jusqu'au IVè siècle. A proximité des thermes, à 2 m. au nord, un fragment de l'enceinte a été mis au jour, postérieurement. Cette
  • ) et (R. Sanquer, Gallia 1975, pp. 349-350), à Carhaix (cf. rapport R. Sanquer, 1978) à Pont-Croix et à Quimper. Le site choisi, la rive droite d'une Axa pénétrant profondément dans l'intérieur, rappelle ceux des rives de l'Odet. Le système d'évacuation des gazs chauds constitue une
  • mai 1 9 7 8 28 mai au 3 juin 1978 13 e t fin") Ann&-.s n r i t é r i e t r r e s d'intervention Responsable DWEHVEKTION — - M. Mn+i-F d H n t e r v o n t i o n R. SANQUER travaux en cours Snrfnr.o. f n i r i l l f i f i E s t i m a t i o n do l ' é t e n d u e du g L s
  • d'une salle froide ({¡sU.g
  • sniontifique .. miistmb'nns PyiA+.nxrr^ph-ÎP.F! 1 ég-endéen î m * • • « * 1 : : 2 •s 3 -î 6 • • t t •• « • • RURAUx RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE LA FORET DE CARNOET COMMUNE DE CLOHARS CARNOET (Finistère) O u ï o p e a \jé CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la
  • rectangle de 30 m x 10 m, orienté nordsud, montrait une plus grande densité de briques, d'enduits peints, de tubuLi, de briques épaisses et de poteries communes. Nous décidâmes d'y implanter nos sondages, après avoir obtenu l'autorisation des responsables de l'Office. La fouille dura
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
  • manuelle des déblais de la fouille du secteur 11. 1996 plate-forme munie d'un treuil électrique mise en place dans le secteur 11 pour l'évacuation des déblais de fouille. Un système similaire a été installé lors de la fouille de la tour nord-est en 1997. 1997, mise en sécurité de la
  • trisannuelle du 9 mai 1995 Coordonnées Lambert - Zone I : Ax=264.900 ; Ay=1107.200 Altitude : 19 m N.G.F. Cadastre : année 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • dans le présent rapport. 1.1.5 Les contraintes techniques et la sécurité La nature des vestiges entraîne souvent lors de la fouille d'un château-fort de fortes contraintes techniques et une vigilance accrue concernant la sécurité tant des personnels que du public. Les mesures de
  • protection collective sont assurées par la fermeture du chantier au public et le balisage des secteurs pouvant présenter un danger. Lors de la fouille de la tour nord-est, un garde corps a été scellé sur le périmètre de celle-ci afin de prévenir tout risque de chute. De plus, le port d'un
  • tour nord-est avant la fouille : l'échafaudage nécessaire à la consolidation des maçonneries a été mis à notre disposition pendant la durée de la fouille. 1.2 REMERCIEMENTS Le programme de recherches archéologiques du Guildo ne saurait exister sans les financements important
  • Rennes pour l'encadrement des étudiants qui ont effectué les relevés topographiques du site dans le cadre de leur projet final d'études, ainsi qu'à Jean-Jacques Rioult, conservateur du patrifnoine au Service Régional de l'Inventaire, pour ses conseils et ses observations. Merci encore
  • à Jacqueline Pilet-Lemière qui a étudié à titre gracieux l'ensemble du mobilier monétaire trouvé en fouille. 1.3 AVERTISSEMENT L'intégration dans le corps de texte des nombreux documents graphiques et photographiques illustrant le présent rapport aurait entraîné un
  • , Laval, Bretagne, et probablement Beaumanoir) n'a certainement pas favorisé la rédaction d'actes à propos d'un bien qui devait apparaître de second ordre aux yeux de ses possesseurs. L'étude documentaire permet malgré tout de situer la seigneurie et le château du guildo dans la
  • sources est présenté en annexe. 6 Tréguy 1913, De la Touche 1984. 4 Le problème de la fondation du Guildo Le château du Guildo apparaît pour la première fois dans les textes en 1409 dans une lettre de sauvegarde accordée à l'abbaye de Saint-Jacut par Jean V de Bretagne "contre les
  • , il s'est engagé aux cotés de Charles de Blois dans le conflit qui oppose celui-ci à Jean de Montfort pour la succession du duc Jean III de 1350 à 1364. Il participe à la bataille d'Auray au cours de laquelle Charles de Blois est tué et qui met fin au conflit ouvert (1364). Alors
  • apparaît comme témoin dans de nombreux actes ducaux dès 138115 II ne semble plus manquer de soutenir le duc, notamment dans le différend qui oppose celui-ci à Olivier de Clisson à propos du Penthièvre de 1387 à 1395, et qui manque bien de faire à nouveau basculer la Bretagne dans la
  • confie en 1447 le Guildo à la garde du capitaine Jean d'Albret, vicomte de Tartas.26. Gilles meurt étranglé dans son cachot en 1450. Cet épisode reste évidemment anecdotique pour l'étude du château du Guildo. Il a cependant un échos important pour l'histoire de la Bretagne. Il
  • justice, les droits d'assemblée dans l'église, les droits sur les navires accostant au port, les coutumes sur le bétail qui y transite, les droits sur les débits de boisson les jours de foire42. Les textes n'apportent aucun indice sur l'état du château à l'issue de la guerre
  • . Les aveux rendus en 1694 et 1721 respectivement par René de Pontual et Sébastien-François de Pontual n'apportent rien de plus. Dans chacun, la description du château reprend mot pour mot celle de 168048 Un corps de garde y est établi en 1703. 323 hommes répartis en 20 escouades y
  • château est ainsi décrit : "...les vestiges du cidevant château du Guildo, court au milieu actuellement labourée dans laquelle il y a un puits, douves autour dudit château avec quantité de pierre de taille et 41 Aucune description du château n'est malheureusement faite dans l'acte de
  • 3.1 LA ZONE 11. Cette zone de fouille est située dans l'angle nord-est du château. Elle se divise en trois secteurs (secteurs 11, 12 et 13, figure 3). Cet angle, de construction apparemment homogène et formant un saillant vers l'est était traditionnellement interprété comme
  • l'archéologie. La fouille du secteur 13 n'a réellement débutée qu'en 1997, en raison de retards dans l'exécution des travaux de mise en sécurité du chantier (stabilisation des maçonneries). Elle n'a pu être menée à bien que dans la tour nord-est. La pièce située à l'ouest de la tour a livré
RAP00648.pdf (DOUARNENEZ (29). les plomarc'h tosta. rapport de fouille préventive)
  • DOUARNENEZ (29). les plomarc'h tosta. rapport de fouille préventive
  • O 3 N z W . m 2 tri r * (D- -i CD Les Editions Marque déposée Audierne — Reproduction (Finistère) interdite ^icWà ijaajc ^ . t u M Y^mm e» FOUILLE DE SAUVETAGE DE L'USINE ROMAINE DE SALAISONS (15 août au 4 septembre 1977) Département : FINISTERE
  • d'Archéologie Antique et Médiévale du Bu.ZZe.tXn de Za SocZeté a.A.chêoZogZque du FInZàtene (1975, pp. 64 à 69 ; 1976, pp. 42 à 52), et dans la chronique de la circonscription de Bretagne, GaZZZa, 1977, 2. La recherche s'insère dans l'importante question de Z' ZnduAt-iZe des ¿aZaZion-i en
  • ; ' « rev&htf*,,zr,l" decolle P T ¿a c j ^ ^ O a ^ [y i v N r- 5 n - ju ' :) Dans la cuve r,° 8, la situation est à peu près la même que dans la cuve n° 5. Les masses de cailloux qui l'occupent semblent avoir été versées à partir du haut, dans des brouettes sans doute
  • couche du IVè siècle repose sur un gros remblai de cailloux de la fin du Illè siècle. Le travail dans la cuve n° 11 est interrompu également : il n'y a que des couches cendreuses médiévales. Tout le reste de l'équipe va se regrouper dans le cou- loir Est : Dans le sens Nord-Sud, le
  • , correspond à la destruction du Illê siècle. Les trouvailles mélangées à ce cailloutis évoquent d'ailleurs la production du milieu du Illè siècle : poterie métallescente, anses d'amphores Dr 20. Dans un puits pilote, en J.5, dans l'angle du bâtiment sous le cailloutis, de nombreuses arêtes
  • sondages G-H-I-J 5, s'ajoutent un sondage G4, dans le centre du chantier. En G4, contre le mur sud, on relève d'abord une couche jaune, plus une couche noire sur laquelle se trouve un tegula en place, avec un tesson de poterie sigillé, de la forme Walters 79/80 avec une signature
  • est plus épais --il s'épaissit d'ailleurs du nord au sud, de G5 à J5. Sous l'éboulis, dans l'angle déjà entamé, les restes de poissons s'accumulent. En même temps, dans l'angle sud ouest du sondage, apparaît la base en pierre de l'alvéole ayant contenu le pilier soutenant le toît
  • Commune : DOUARNENEZ Lieu-dit : PLOMARC « H Le chantier de sauvetage de Plomarc'h en Douarnenez à été ouvert en 1975. Les résultats auxquels nous sommes parvenus pendant les deux années 1975 et 1976 ont déjà fait l'objet de publications partielles, en particulier dans la Chronique
  • ) était unique dans la région et ne pouvait manquer de poser des problèmes d'origine aux occupants médiévaux. En 1977, s'est poursuivie la fouille de l'unité de production n° 2, comprenant 16 cuves groupées symétriquement. Voici, sommairement, le résumé du journal de fouille : PREMIERE
  • . Brigant. Une première monnaie de bronze est trouvée au cours du décapage superficiel, dans la cuve n° 5 -—une monnaie de Constantin au type GLORIA EXERCITUS— mais, si elle confirme l'occupation des lieux au IVè siècle, sa position hors stratigraphie n'apporte aucune indication précise
  • sont visibles dans le mur de la cuve n° 10. DIMANCHE 21 AOUT 1977. Repos. Visite des sites archéologiques de la région. DEUXIEME SEMAINE DE FOUILLES LUNDI 22 AOUT 1977. A l'ouverture de la deuxième semaine de fouilles, il est décidé d'effectuer différents sondages dans la partie du
  • chantier située au delà des limites de l'unité de production n° 2 de l'usine, vers l'Est, dans une zone où, nous le savons depuis 1976, l'importante couche de déblais argileux provenant du creusement des cuves au début du Ild siècle ap. J.-C. a recouvert les traces d'une première
  • \ Ouüt-? COULCUO S, wot 4 M Í Kov\ Í15&C Q^k C U W ** A* La cuve n° 8 montre les mêmes couches cendreuses, contenant des briques romaines et de l'enduit réutilisé, de la céramique médiévale. Mais la stratigraphie n'est pas sûre. Dans un angle de la cuve n° 8,- on voit un
  • signé (1er siècle ap. J.-C) est le seul indice important de la première occupation romaine des lieux. En F9, dans le coin sud-est, sens est-ouest, la même couche claire est parfois interrompue. Aucun objet n'a été trouvé dans ce sondage. En F 10, dans le coin sud-ouest, sens est
  • personnel du chantier se déplace en direction du couloir de circulation situé entre les batteries de cuves et le mur d'enceinte (cf. plan joint Contre l'angle nord-e-st de la batterie Sud, à l'emplacement de l'entrée, une colonne de granit monolithe de 1,45 m de long est repérée. Elle
  • couloir est divisé en quatre sondages, à partir du piquet repéré sur le quadrillage général par le n° FG 4-5. Comme ce piquet se trouve à l'aplomb extérieur du mur de la batterie Nord, nous le prenons comme référence en faisant pivoter l'ensemble du quadrillage de quelques degrés vers
  • l'Est pour prendre comme côtés des sondages les murs de part et d'autre du couloir de circulation. Les sondages sont donc numérotés. G.5, responsable H. Garrec H.5, responsable X. Delestre I.5, responsable Ch. Deroo C^a^Uüojuö^AI WVaJij^aüüÜj. ÍWW OLVtVAAAJUb^ mau (VM5LVIJUU
  • > CJLUÜ ç y D ¿voi\yyJU¿ c *) b*vv\i\a )pn n - 8 - J.5, responsable J. Williams. Dans la première matinée, décapage de la terre végétale gui n'a qu'une épaisseur de 25 cm. Les fouilleurs arrivent rapidement sur un niveau caillouteux mêlé de débris de tuiles qui, nous le savons
  • et écailles indiquent que l'on traitait le poisson dans cette partie du couloir, à moins que l'on ait laissé dans l'angle quelque reste de balayage. TROISIEME SEMAINE DE FOUILLES. LUNDI 29 AOUT 1977. Le travail se poursuit selon l'organisation adoptée en fin de semaine. Au quatre
  • illisible. Dans la couché noire apparaît une couche très rouge. ^ En G5, la poterie de la seconde moitié du Illè siècle y (métallescente, tatifia. tabla ) se mêle à de nombreux fragments de pierre calcaire destinés à constituer le mortier des murs. L'éboulis enlevé, apparaît l'arène
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • romaine et les Provinces, t. 1, 1977, p. 11-34. REBUFFAT R., 1978 : La forteresse de Jublains avant la campagne de 1978, Travaux militaires en Gaule romaine et dans les provinces du Nord-Ouest, Caesarodunum, 1978, p. 334-343. REBUFFAT R., 1981a : Le complexe fortifié de Jublains
  • monuments et objets anciens préhistoriques, gallo-romains, mérovingiens et carolingiens existant ou trouvés dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne, avec une table alphabétique des noms dressée par E. Vallée, Archives historiques du Maine, t. 11, Le Mans, 1911. LE RUDULIER
  • -195. FREMINVILLE (Chevalier de), 1837 - Les antiquités de Bretagne (Côtes du Nord), Brest, 416 pages. FROSTJER de la MESSELIERE (vicomte), 1937 - Géographie historique du département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, LXK, p. 1-8. HOFMANN B
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • .85-88. LANGOUET L., 1986 - La structure urbaine de la capitale de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Dossiers du Ce.RAA., n° 14, p.23-38. LANGOUET L., 1987 - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites, Dossiers du Ce.RAA., n°15, p.9-36
  • d'émulation des Côtes du Nord, p.23 3-274. SATNT-JOUAN (de) R., 1990 - Dictionnaire des communes, département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc, p. 169-171. vTLBERT L.R., 1977 - Quévert, Taden, La Vicomté sur Rance, Lanvallay au long de la voie romaine
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • , p. 131-137 (compte en deniers trouvé au terrain de sports de Jublains). DEMESLAY F., 1985 : Les graffites sur céramique à l'époque gallo-romaine dans les Pays de Loire, mémoire de maîtrise, Université de Nantes, Faculté d'Histoire, 1985, dactyl. GUEGUEN A., 1986 : Approches du
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
RAP02182.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). le Banellou. dfs de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • est le plus vaste du site. Cette tranchée, longue de 47 m, orientée nord-est - sud-ouest, a été élargie dans sa partie méridionale (cf. supra, introduction). Les vestiges mis au jour dans cette tranchée peuvent se répartir en deux groupes : des vestiges gallo-romains dans la partie
  • . Sondage B.III sud-ouest : vue d'ensemble des vestiges médiévaux tardifs Plusieurs ensembles cohérents de vestiges peuvent être isolés. 3.2.1. Le bâtiment A, à l'angle sud-ouest du sondage .vrv' -JtpV . . h / "I;' • '-xHé- 1. V Sondage B.III sud-ouest : angle nord-est du bâtiment
  • QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2006 FICHE SIGNALETIQUE Siten° : ULI L A J L ^ J ^ J Département : S 53 ta g I I I go IS L J ^ A| | FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Le Banellou Cadastre: QUIMPER Année
  • cadastre de 1835). - Le ruisseau de Creac'h-Maria (fig.5 et 11), aujourd'hui noyé sous les aménagements urbains du vallon de Locmaria (résidence Saint-Hubert). Calé entre les basses pentes du Mont Frugy au nord et les hauteurs de Creac'h-Maria et Kerdrezec au sud, il se jette dans
  • (0,40 m au nord de la parcelle) recouvrent les vestiges d'époque romaine. Depuis une dizaine d'année, un débat sur l'évolution récente de la ligne de rivage de l'Odet est ouvert dans le cadre de l'étude archéologique (Le Bihan, Villard, 2005). Il est entendu que la fouille de la
  • Société archéologique du Finistère depuis 1970) ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés au nord ou au nord-est, ont livré des vestiges de la petite ville romaine (Allée du Banellou 1984, Rue du Chanoine Moreau, Venelle des Potiers ...). Les questions d'urbanisme et
  • siècle de notre ère, ou le début du IIe. Sondage B.II : mur M. 1 vers le nord-est Au 1erplan : tranchées T.l et T. 2 Extrémité nord du sondage B.II : mur M. 1 Partie méridionale du mur M. 1 dans le sondage B.II Partie méridionale du sondage B.II 3. SONDAGE B.III Le sondage B.III
  • -romaine. Ce sont, à ce jour, les vestiges les plus excentrés de l'agglomération antique, également les plus proches de la rivière dans cette partie de l'agglomération (environ 40 m). 3.2. LES VESTIGES MEDIEVAUX TARDIFS La partie méridionale du sondage a livré un ensemble de bâtiments
  • septentrional du bâtiment B et aménagée dans l'axe de sa façade orientale. C'est une hypothèse. Sondage B.III sud-ouest : Amorce de cour accolée au nord du bâtiment B (M. 17) Mur nord de cour accolée au bâtiment 13 (M. 21) 3.2.5. Les sols extérieurs Même si aucune fouille réelle n'a pu
  • sondage B.IV 4.1. DES VESTIGES DE MUR ROMAIN (M. 18) Un segment de mur de 2,20 m de longueur apparaît au sud du sondage. Il est orienté nord-ouest - sud-est et conserve quatre assises de pierres. C'est, de ce point de vue, le mieux conservé du site. En revanche, il semble avoir été
  • 4.2. DES RESTES DE VOIRIE ROMAINE (Us.03) Des vestiges assez spectaculaires de voirie sont mis au jour au fond du sondage dans sa partie septentrionale. Aucune trace de la chaussée en sable et pierres rondes découverte en B.III nord-est n'a été mise clairement au jour en B.IV. Nous
  • parements de dalles ou pierres de taille assez forte borde, sur leur flanc nord, les chaussées antiques empierrées et superposées. La tentation a été forte de le dater de l'époque romaine et de l'inclure dans le réseau de voirie antique. Toutefois, un affinage de la relation
  • . Importance pour le plan de la ville Fig.ll Lors de la réalisation d'un document de synthèse à propos de Quimper antique dans le cadre du P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaines de l'Ouest de la Gaule, Bretagne et Pays de Loire » (Le Bihan, Villard, 2006), nous avions, pour la
  • : 2006 Section et parcelle : Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 119.025 Ordonnée : CK 364 2351 .620 Altitude : 2,50 à 4 m Propriétaire du terrain : VILLE DE QUIMPER Protection juridique : Néant Arrêté préfectoral n° : gS» ^ L J L I 2006 / 016 LE BIHAN Jean-Paul
  • , d'un parking couvrant une superficie de 4.000 m sur la parcelle cadastrale n°364, section CK 2004, appartenant à la Ville de Quimper, impose la réalisation d'une fouille de diagnostic dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper
  • Banellou et le sondage III, sud-ouest L'altitude de la zone étudiée varie de 3 à 4 m. Le terrain, dessinant un trapèze rectangle, est plat, simplement ondulé avec un très léger affaissement dans sa partie médiane. L'humidité du sol est aisément perceptible dans cette partie de la
  • l'Odet au sud de l'église de Locmaria, très près des branches est-ouest de la rue du Chanoine Moreau et de la venelle des Potiers. Les sondages et fouilles exécutés dans le secteur, en particulier dans le vallon de Locmaria, sous la résidence Saint-Hubert, ont souligné l'importance et
  • l'épaisseur des alluvions récentes, postérieures à l'époque romaine. En fait, la construction de murs d'enclos et l'urbanisation progressive du quartier, à partir du Moyen Âge, ont freiné l'évacuation des produits du colluvionnement le long des flancs des reliefs voisins. Les ruisseaux
  • se sont encombrés, les alluvions ont eu du mal à atteindre la rivière et le niveau d'occupation du sol s'est progressivement élevé. Les résultats de ce phénomène sont assez sensibles sur la parcelle CK 364 dans la mesure où ces terres grises de colluvionnement, assez épaisses
  • parcelle CK 364 revêt une importance particulière à ce sujet dans la mesure où il s'agit de l'opération archéologique la plus méridionale du quartier de Locmaria exécutée à ce jour. 2.2. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE Fig.5 et 6 La parcelle CK 364 s'inscrit dans un contexte archéologique
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • sondage 3 (Us 57, accumulé dans au-dessus du la dépression remplissage de de La F 26 (Us pierres du (Us 71 et 89) ne contenait aussi que du mobilier romain. Dans le sondage 6, le niveau romain avait été préservé dans la presque totalité de la tranchée, au nord de la couche
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • rebord oriental défensive du Bas Empire romain. Le promontoire est occupé par par les éléments de l'ancien village église et du Yaudet, qu'entourent encore dépendaient, aujourd'hui 1980 par le Département dominé les par principaux le clocher de terres agricoles
  • l'éperon barré date de la fin de l'Age du Bronze ou de l'Age du Fer - la découverte de monnaies carthaginoises et armoricaines donne à penser que le site était encore occupé à La Tène Moyenne et Récente - le site continua d'être occupé à l'époque romaine et, à un certain
  • de examiné en 1991-3 tranchée large une zone de 2,5 m dans la masse du rempart en 1993. zone, une dans surface la même parcelle, équivalente nous (sondage 6), 2m (sondage 9) entaillant le rempart en 1995. Sur le site 2, la fouille de la porte romaine
  • , entreprise par Fleuriot en 1953-5, fut étende vers l'est (sondage 2) en 1991 et mit en évidence les défenses de l'Age du Fer ainsi que la muraille romaine. 5, 7 et 8) En 1994, reconnurent trois autres la structure sondages et (sondages l'évolution des défenses dans
  • trouvaille petite stèle incertitudes quant aux couches qui s'étendent sur l'arrière du rempart (Us 80, 82 et 86) en travaux raison des médiévaux. agricoles importantes Dans médiévales la avaient perturbations parcelle détruit 20, toute dues les trace aux
  • cependant, explique les la horizons des couches d'époque romaine avaient été préservées, en particulier sur le sommet du remplissage des 59, 61, 69 et Tène Finale 18). Le 70) et par-dessus le niveau d'occupation qui sol s'était accumulé chemin creux carrières dans le
  • romaine. Les trouvailles faites dans les niveaux romains et remaniés période petits dans les romaine. morceaux Il de couches s'agit médiévales couvrent essentiellement tuiles. Le site a en place toute de tessons
  • de Ploulec'h (Côtes- d'Armor), occupe un promontoire d'environ dix hectares faisant saillie dans l'estuaire du Léguer, près de son embouchure. vallée de la rivière, délimite le formant promontoire à en ce l'est occidental domine l'étroite baie la pente très route
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • comme celui granit de du terroir Plouaret. On peut diviser le promontoire en trois grandes zones topographiques: - au sud, un plateau culminant à 61 m - au nord, un autre plateau, d'une altitude moyenne de 3040m - entre ces deux plateaux, une zone à forte déclivité, où se
  • trouve la source (cf. Sur le plateau infra) inférieur, la rupture de pente vers les falaises bordant la côte court au long de la courbe de niveau des 25 m, alors que occupe celle des est formé d'épaisseur dans 50 m. d'une cas du plateau Sur la majeure partie
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • à une La fouille zone n'a pas donné lieu à publication, mais les rapports intermédiaires ont été conservés (Fleuriot, 1952, 1953, 1954a; Merlat, 1955). En 1969, le professeur Garlan mena de nouveaux exploratoires dans ce secteur. masquait muraille romaine la
  • Il dégagea et la 154, travaux végétation entreprit une qui série de sondages dans les parcelles 22, 13, 20, 12 et 5, qui mirent en évidence des niveaux romains et médiévaux (Garlan, 1969). Enfin, en 1978, un bref sondage explora un cercle visible une
  • . - l'occupation s'y poursuivit pendant tout le Moyen Age 4 - enfin, voient dans encore les ce paysage structures revenu à l'état du village de nature, des XVè-XVIè se siècles et des terres qui lui étaient associées. Les fouilles de 1991-5 Le potentiel concerne pas
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • ont atteint une cavité dans le sol qui pourrait être un souterrain de l'Age du Fer. Biblio (l) ^ - KERHAS Site gallo-romain. Mobilier ramassé en surface : tegulae, briques, poteries communes dont un fragment de panse d'amphore, céramique sigillée ( Drag 37 et Drag 38 )» le tout
  • ) Bibliographie. DE TOC A. M, BARRACH A, LE BEC L - 1988-89 "Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Plo'êrdut'* Bull, de la Soc. d'Histoire et à*Archéo. du Pays de Lorient,pp. 46-49. - KERHAS ^^.qvje, bV À^lo. ^ ojash*,}** JMM djt 'JoAjtf i»^ ) Tombelles protohistorques
  • Grand tertre ovalaire de 50 x 6 x lm orienté NS, situé sur le flanc nord de la colline de Quenepozen, dans un chemin désaffecté. Section II, en bordure des parcelles 70 et 29. - BOIS DE Biblio (l). LOCHRIST Etablissement gallo-romain identifié par la présence de nombreuses
  • détériorés. Quelques-uns sont remplis d'une sorte de brique. Ils étaient enterrés dans le talus à même, sans aucune enveloppe, ni trace d'aménagement." Cette trouvaille fixe l'âge du talus. Nous n'avons pu savoir sa forme ni ses dimensions, mais il est fort probable qu'il s'agisse
  • Lambert 1977 Section(s) et parcelle(s) : F2 parc. 269 X = 165 ,63 Y = 351.05 : I ou nn t 0 Sté Archéologie Histoire SKQL.UHELAR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE du Pays de Lorient Département : MORBIHAN Commune : LE FAOUET Lieu -dit : LAkBELLEGUIC Nc
  • " Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Ploerdut" Bulletin de la S.H.A.P.L. 1988-89 p. 46 Cadastre Année : i960 Section(s) el parcelleU) Coordonnées de l'épicentre Zone : ûl pi.rc.199 Lambert X = 159 ,27 Y = 351,70 I ou PO Sté Archéologie Histoire du Pays de
  • Photographies [~T Mobilier Qptude [^Photographies 'aériennes [ i Documents divers médite pouvant être obtenus auprès de :Société d 'Histoire et d 'Archéologie du Pays de Lorient BIBLIOGRAPHIE Recherche approfond le d-jSimple mention Detoc A. M. "Découvertes récentes dans les
  • hémisphérique gauloise. Porte de nombreuses cupules. Trouvée dans un talus bordant le chemin de Kerjean à Carnal. Aujourd'hui dans la parcelle 63 de la section El. Biblio' (l) - LA ROCHE PIRI0U Trésor de monnaies médiévales. Section P2, parcelle 487. Le trésor découvert en Février 1972
  • monnaies ont été frappées entre 1180 et 1350. L'enfouissement est intervenu entre Septembre 1350 et Avril 1351. Biblio : DUPLESSY J, 1976 - " Le trésor de Priziac (Morbihan). l'étude du monnayage de Philippe VI tfO . Revue numismatique , Contribution à tome XVIII. - MENEPEMEUR
  • être faite dans de bonnes conditions, l'épaisseur du taillis d'épineux rendant difficile la progression a pied. 5 COMMUNE DU FAOUET - COSQUERIC Stèle tronconique avec une gorge à son sommet. Trouvée " près d'une voie romaine n . Position actuelle : section C2, parcelle 558
  • tegulae apparues à la suite du déracimement d'un épicéa qui avait pris racine sur un tertre ovalaire de 14 x 10 x lm inclus dans une enceinte rectangulaire de 60 x 46m. Section R4, parcelle 438. Biblio (l). - LA VILLENEUVE Etablissement gallo-romain identifié par la mise au jour
  • Paléol«ithique. ( Voir carte ) — Néolithique : 3 sépultures mégalithiques à Priziac et Lanvenegen. — Périodes protohistoriques : 4 dépots ou trouvaille isolée de haches en cuivre ou bronze, 3 zones à tombelles à Priziac et au Faou'ét. 14 stèles armoricaines, 2 dépots de monnaies
  • fumier, ou des détritus de mais. Et- on a- parcouru des champs où l'on avait simplement passé la herse, sans retourner le sol. Beaucoup de temps a été dépensé pour simplement rechercher les champs labourés. Ainsi dans la journée du 19.11.89 une équipe de trois personnes n'a trouvé que
  • gallo-romain Echelle : 1:100.000 Sté Archéologie Histoii du Pays de Lorient Dépari ement MORBIHAN Commune LE Lieu-dit BOZENLAER SKQLCiHELARVRO INSTITUT CULTURELDE BRETAGNE Nature HACHES Datation AGE DU Cité Allende FAOTTET 56100 LORIENT Identification du site : EN
  • BRONZE / / / / Diamètre moyen BRONZE m. Protection : MH 1S se DESCRIPTION 5 hacb.es en bronze retrouvées dans les parcelles : — D2 2?0 : une hache à douille découverte en 1981 un dépôt de 3 haches à talon en 1987. Mesurent de 125 s. 160mm de long et sont du type armoricain
  • , 000^ 354,000 100m ' POU 3 D2 265 Eté ArchéoSogis Histou & du Pays de Lorient Département : SKOLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Nature : Datation : MORBIHAN Cité Allende Commune : LE EAOïïET Lieu -dit : KERS0ÏÏFFLET 56100 LORIENT / N° Identification du site
  • 1965, pp. 52-54. GI0T PR, BRIARD J et PAPE L. - Protohistoire de la Bretagne. Rennes 1979. M0HEN JP. - Le monde des mégalithes. 1989, p. 27. Coordonnées de 1 ' épicentre Cadastre Année : Zone Lambert : Section(s) et parcelle(s) : X = Emplacement de 2a trouvaille indéterminé i
  • : Nature HACHES 1 DOUILLE Diamètre moyen Datation AGE DU BRONZE Protection / / / / m. : MH 5C 1S SI DESCRIPTION 14 haches à douille armoricaines découvertes en 1909 dans un talus Découverte signalée par L. Karsille dans le "bulletin de la S.P.K Une seule hache étudiée : L
  • d'une enceinte. Ces haches n'ont pas servi, témoin les bavures du moule et l'argile cuite encore dans la douille, et leur altération est due à leur situation dans un fossé et à l'absence de toute enveloppe protectrice. Un détail à rapprocher: le musée de Lorient possède un seul
  • Morbihan, sans conteste l'un des plus connus des touristes, est le plus ignoré des préhistoriens. > Louis Marsille Sté Archéologie Histoire du Pays de Lorient SKOLOHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département MORBIHAN Commune LE FAOUET L îeu-dit SAINT FIACRE Nc
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • partant vers le nord-est est aussi associée à des vestiges, en particulier un mausolée, découvert vers 1876-1878. Furent mis au jour « des fragments de ciment et de briques, provenant d’un monument funéraire gallo-romain ». Lors de travaux agricoles dans le champ dit du Châtelet fut
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • détache dans un secteur où une partie des parcelles paraissent légèrement plus grandes. Une forme d’éventail se devine, la tête se trouvant au nord-nordouest. De prime abord, cette unité morphologique semble partir du hameau de l’Épinay, toponyme dont la terminaison par le son [ε
  • deux axes franchissent le Couesnon, limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Vendel. On retrouve cette voie dans l’actuelle D 22. La route continue au niveau du lieu-dit les Frèches, entre dans le bourg de Vendel, au nord de l’église paroissiale et se divise à nouveau en
  • Machepas, la route venant du nord-ouest est jalonnée de deux sites, un premier légèrement à l’écart de notre zone d’étude. Au lieu-dit la Motte sur une zone assez étendue ont été découverts au sein de fossés des fragments de tuiles romaines et de tessons de céramique32. Le second site
  • , il ne semble pas avoir pour direction le nord, au contraire, il repart vers l’est en direction des deux cités susdites. Il paraît tout à fait envisageable qu’un certain nombre d’équipements ait vu le jour durant l’époque romaine autour du point de franchissement du Couesnon43
  • villageois actuel. Il existait d’autres sites romains, légèrement à l’écart des voies. Au nord-est de la commune de Vendel, le long du Couesnon plusieurs parcelles ont livré des traces
  • rural47 », regroupant des « communautés rurales dépendant du chef-lieu et puisant leur origine dans le substrat indigène de la cité48. » À l’époque romaine le pagus avait un rôle administratif, religieux, politique et fiscal49. On est tenté de penser que le centre de chaque canton
  • -être réinjectée dans l’économie. On manque malheureusement d’informations pour Vendel mais ceci expliquerait que certains triens de Haute-Bretagne aient été retrouvés dans les régions éloignées du nord-ouest de l’Europe continentale, entre Cherbourg, Thionville, Meaux ou Briey. B
  • les 400 habitants et apparaît comme un petit bourg breton exemplaire dans sa morphologie. Le centre villageois est occupé par une église paroissiale, l’habitat se divise en deux ensembles, un premier groupé autour du lieu de culte et un second, dispersé dans les campagnes, sous
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
  • hameaux ou de fermes isolées. Bien que situés à proximité de l’A84, reliant Rennes à Caen, on ne constate pas véritablement d’étalements pavillonnaires dans ces bourgs. L’autoroute crée ici un « effet tunnel », elle traverse les territoires communaux mais n’y est pas reliée directement
  • étudiée, aussi bien pour l’époque romaine que pour le haut Moyen Âge. Nous entrerons plus loin dans le détail des découvertes archéologiques, nous pouvons simplement ici souligner quelques points expliquant certaines limites de notre analyse. L’information archéologique est très
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • COPPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d'augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) DAIRE M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de I' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 DANET A., 1955, Monographie historique d'Arradon, 238 p. FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • gallo-romaine de l'Armorique, les Dossiers du Ce.R.A.A., n° 14, p. 13-22 LANGOUËT L., 1988, Chronique de prospection archéologique 1988 en Haute-Bretagne, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 79-90 LECORNEC J., BSPM 1961, Dolmen d'Er-Roch en Arradon, PV p. 1 1 LECORNEC J., BSPM 1967
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • . 102 à 104 HUCHET L., BSPM 1877, PV p. 178 RIALAN E. UI de 1886 à 1892, p. 32 MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 Voie n° 7 Vannes à Locmariaquer p. 39-42 KERARHOET - LAN VRAS - 56 003 001 AP Cadastre: C2 n° 158 Néolithique - Dolmen
  • luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1955 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 au total 26 lignes ANDRE J., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 une borne, dans un mur, à
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • , Kerhern, parcelle 50b, section ZC, Gisement abondant de tegulae Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 MANE HABUS - 56 003 008 Cadastre: ZK n° 151 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans les parcelles n° 335 et
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL PIRE-SUR-SEICHE
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012
  • Beaulieu 1961, p. 69). En 1961, J.-B. Colbert de Beaulieu consacre un article aux monnaies à l’octopède et propose de les attribuer aux Lémovices Aremorici dans le pays de Retz (Colbert de Beaulieu 1961, p. 59-82). Mais dans l’état actuel de la documentation, les trouvailles isolées
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • précisément le mode de dispersion de ce dépôt monétaire sur un rayon de 12 m soit une surface d’environ 114 m². Chaque lot a ensuite été isolé dans un sac comportant un numéro d’inventaire. Afin de récupérer le maximum de monnaie les terres enlevées par le godet ont, après étalement, été
  • couche de remblais, nous avons probablement réussi à identifier l’emplacement primitif du dépôt monétaire, matérialisé par quelques dizaines de monnaies accumulées dans le fond d'une fosse miraculeusement épargnée par les terrassements (fig. 7, photos 3 et 4). Le sous-sol au contact
  • monnaies par point GPS relevés et plan et coupe de la fosse primitive dans laquelle était déposé le dépôt monétaire. Clous S 1024 1025 1022 B Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • entrepris par la suite n’ont vraisemblablement pas eu beaucoup d’impact sur la répartition spatiale des monnaies du trésor se trouvant dans les 20 premiers centimètres. 6- Conclusion sur l’intervention archéologique Le dépôt monétaire de Piolaine mis au jour sur la commune de Saint-Aubin
  • J.-B., 1948 : La trouvaille de monnaies celtiques de Saint-Jacques-de-la Lande : revue Belge de numismatique et sigillographie, tome 94, Bruxelles, publiée sous les auspices de la société royale de numismatique, 1948, pages 18 à 76 8 GRUEL K., 1981 : Le trésor de Trébry (Côtes-du
  • l’année 2012 puis au printemps 2013, dans la commune de Saint-Aubin-du-Pavail à proximité de la ferme de Piolaine (Ille-et-Vilaine) sur la propriété de M. Michel Monnier, le dépôt monétaire dit de Piolaine se compose de 1087 monnaies en billon principalement attribuées aux Riedons et
  • . S’appuyant sur les cartes de répartition, S. Scheers et à sa suite K. Gruel, hésitent toutefois à confirmer cette attribution. Les trouvailles isolées sont en effet trop peu nombreuses pour corroborer une émission vénète. Ces exemplaires sont essentiellement découverts en dépôts dans
  • lesquels ils sont fréquemment associés à des monnaies de billon des Riedons. C’est notamment le cas dans les dépôts d’Amanlis et de Pipriac (Ille-et-Vilaine) (Colbert de Beaulieu 1953b, Scheers 1996, p. 122 ; Gruel et Morin 1999, p. 73). L’étude détaillée du dépôt de Piolaine sera
  • _________________________________________________________________________________________________________________ L’attribution aux Riedons est confirmée par les cartes de répartition de monnaies isolées. Les émissions de billon riedones sont datées du Ier siècle av. J.-C (Gruel et Morin 1999, p. 66). Les 455 monnaies attribuées aux Riedons présentent un poids moyen de 5,80 g avec des valeurs comprises
  • connue essentiellement par le dépôt d’Amanlis dans lequel 6 exemplaires ont pu être identifiés parmi le lot conservé du musée de Bretagne (voir infra). Au XIXe siècle, les monnaies de cette série ont été successivement attribuées aux différents peuples de l’Armorique (voir Colbert de
  • -Aubin-du-Pavail (35) Inventaire des figures Inventaire des photos I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • ________________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Équipe de Fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Grand-Ouest Chargé d’opérations et de recherches fouille Paul-André Besombes, DRAC/SRA Bretagne Conservateur du patrimoine fouille
  • du conservateur régional fouille Hervé Paitier, INRAP Grand-Ouest Photographe Photographies des monnaies Anne Villard-Le Tiec, DRAC/SRA Bretagne Conservatrice du patrimoine fouille Damien Le Youdec Bénévole fouille Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Grand-Ouest Chargé d’opérations et de recherches Etude Erwan Bourhis, INRAP Grand-Ouest Dessinateur Détourage des monnaies et DAO Stéphane Jean, INRAP Grand-Ouest Dessinateur
RAP03929 (CARHAIX-PLOUGUER (29). 4 Place du Champ de Foire. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 4 Place du Champ de Foire. Rapport de Diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • piscine d’un établissement thermal public ou un bassin localisé dans une belle demeure (Pape 1978, p. A-68). D’autres « vestiges gallo-romains » sont signalés à l’angle nord-est de la place du Champ de foire (Sanquer 1976) (fig. 3, n° 5) et des colonnes auraient également été
  • découvertes dans une cave toute proche (Le Cloirec 1999, p. 6) (fig. 3, n° 6). Pour résumé, l’ensemble de ces découvertes laisse croire que des constructions antiques relativement imposantes occupaient la partie sud de la place du Champ de foire ainsi que le côté nord de l’actuelle rue
  • mis au jour axe de rue attestée nécropole ou sépulture isolée emprise de la prescription Fig. 2 Localisation du projet dans la ville antique de Vorgium. © Gaétan Le Cloirec axe de rue supposée 0 500 m II. Résultats 33 7 8 Place du Champ de foire 5 6 3 1 rue antique
  • l’extrémité sud alors que le reste des matériaux utilisés est très homogène (fig. 7 et 8). Un mode de construction différent est à noter dans le prolongement nord de 1004 après une interruption de 1 m. À cet endroit, un effet de parement est apparu du côté ouest alors que la limite du
  • diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, 4, place du Champ de Foire (au nord-ouest principalement) suggèrent que l’aménagement pourrait être plus complexe et étendu que ce que laisse deviner le simple nettoyage de surface opéré dans le cadre du diagnostic. Mais il est aussi
  • flan, du plus petit au plus grand, en millimètres. Degré d’usure et de corrosion des monnaies d’après les classes établies par l’Inventaire des trouvailles monétaires suisses (Bulletin ITMS, 2, 1995, p. 1-25) : U 0 indéterminé C 0 indéterminé U 1 non à peu usé C 1 non à peu corrodé
  • donc un deuxième état d’occupation. Les rares indices de datation retrouvés dans ces niveaux concernent la fin du ier siècle et le courant du iie siècle. puits foyer emprise du diagnostic terre battue chaussée Fig. 21 Schéma interprétatif des vestiges de la phase I. © Gaétan Le
  • circulation 1019/2016 (fig. 22). La construction repérée au sud est représentée par deux maçonneries perpendiculaires qui forment l’angle nord-ouest d’un espace mesurant plus de 5,70 m dans le sens est-ouest et plus de 15,5 m du nord au sud. Ces dimensions semblent trop grandes en regard
  • au 27/05/2020 au 4, place du Champ de foire à Carhaix-Plouguer dans le cadre d’un projet de construction d’une Maison de santé. La parcelle concernée, d’une superficie de 640 m², se place dans la partie orientale de la ville antique de Carhaix/ Vorgium, dans une zone encore peu
  • explorée par l’archéologie préventive. L’étude tend à valider le passage d’une rue cardinale de l’agglomération romaine au milieu du terrain, mais la modestie de la chaussée pose question. De part et d’autre, les traces d’occupations contemporaines se décomposent en deux phases
  • collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • -fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gaétan Le Cloirec, Inrap Responsable de recherche archéologique Rédaction du rapport, DAO Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Étude numismatique
  • scientifique État du site Un diagnostic archéologique a été prescrit par le Service régional de l’archéologie au 4, place du Champ de Foire à Carhaix-Plouguer dans le cadre d’un projet de construction d’une Maison de santé. Cette intervention se justifiait par la localisation de la
  • convenu avec l’aménageur (fig. 1). Les deux tranchées réalisées dans le sens nord-sud ont permis de retrouver un espace de circulation qui peut correspondre à la rue envisagée par l’analyse des découvertes antérieures et l’organisation connue de la trame urbaine de l’Antiquité. La
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • souvent le sentiment d'être un peu oubliée des administrations sises dans la métropole régionale, la sous-préfecture de Redon reste toutefois, avec ses quelques 10 000 habitants, une des principales villes du Pays de Vilaine, unité qui regroupe neuf cantons sur deux régions. Bien que
  • . Et si les nombreux aménagements, entrepris depuis le XIXe siècle, ont profondément modifié le paysage alentour, les contraintes et les avantages du territoire redonnais demeurent toutefois lisibles dans leur grandes lignes (figure 2, p. 4). -Un site de fond de vallée Le site se
  • définit ici par le relief et l'eau. L'eau, car c'est l'élément qui prédomine dans le paysage, alors même qu'elle a été canalisée et remodelée. Et les inondations récentes viennent montrer l'imperfection de ce dressage par l'homme. Les rivières de la Vilaine, de l'Oust et du Thuet
  • déterminer ni sa forme ni son importance. En tout état de cause, lorsque l'abbaye s'installe en 832, c'est un désert selon le cartulaire de Redon. La ville de Redon naît donc, tout d'abord, de la volonté érémitique d'une poignée de moines venus s'installer dans un lieu isolé mais
  • passage de Rieux. Le sel arrive donc très peu imposé dans les salorges du port de Redon, faisant la richesse de l'abbaye qui jouissait de nombreux droits sur le sel, mais aussi celle de la ville qui redistribuait celui-ci vers l'intérieur des terres (Touehard, 1967, 69). C'est la
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • sur le cartulaire de Redon avec notamment les travaux de N. Y. Tonnerre. Ponctuelles et pointues, ces études sont symptomatiques d'une conception éclatée du patrimoine redonnais. 1. 2. 2. Les découvertes archéologiques. - Les découvertes anciennes dans l'abbaye Dans son étude sur
  • d'incohérences, comme le remarque dans son ouvrage le colonel de Kerangat (Kerangat, 1946). On peut difficilement éviter, à la lecture de cette description, de faire le rapprochement avec la désobstruction du souterrain de l'abbaye. La découverte, ou redécouverte, de celui-ci intervient en
  • , "d'intéressantes substructions furent découvertes dans la chapelle du Rosaire, du côté du collège, avec un ancien pavage posé à 0 m. 75 sous l'actuel, qui date de 1747" (figure 3, p. 8). Dans l'état actuel des recherches documentaires, cette trouvaille n'est connue que par cette phrase unique
  • les plus anciens de Bretagne conservés sont aussi liés à l'abbaye SaintSauveur. Il s'agit du cartulaire de Redon du Xlle siècle, transcrit par A. de Corson dans son volumineux ouvrage (1863) et de deux textes hagiographiques, Gesta sanctorum rotonensis 13 C. COURBOT INVENTAIRE
  • l'évolution qui a eu lieu dans l'approche du patrimoine redonnais. Il s'agit maintenant de rendre compte du potentiel d'informations qu'elles contiennent et de la validité de ces dernières. - Les publications anciennes La recherche bibliographique a été principalement menée pour ces
  • Bretagne sur le rempart, dans les chroniques de la revue Archéologie Médiévale (1994, 443). Les études récentes, bien que peu nombreuses, viennent compléter un corpus de données déjà volumineux et apporter des éclairages et des directions de recherches nouveaux. Cette bibliographie
  • papales des XlVe et XVe siècle ont ainsi été trouvées dans les archives épiscopales de Rennes par l'abbé Mottais. Enfin, différents documents se trouvent actuellement aux Archives Nationales comme l'original du cartulaire de Redon ou l'unique plan existant de l'abbaye avant la
  • reconstruction mauriste du XVIIe siècle, retrouvé dans les archives de 1 cette congrégation à l'occasion d'un travail de thèse . Une richesse documentaire importante a été générée par l'abbaye, et nécessiterait une étude systématique afin d'être correctement exploitée. 2. 2.1. La
  • du XlIIe siècle et un certain nombre des XlVe-XVe siècles. Une large palette documents est conservée dans ces archives, des nombreux aveux à la multitude des procès. De plus, les titres données aux liasses rendent bien mal compte du potentiel réel des écrits qu'elles contiennent
  • rapidement consulté (Annexe 5). Ce sont, là encore, les séries C et 3H qui demeurent les plus intéressantes. On possède de nombreux plans concernant la ville close de Redon tout au long du XVIIIe siècle. Ils ont donc été, dans la mesure du possible, remis à une échelle commune (1/2500
  • potentiellement intéressantes (Annexe 7). On trouve ainsi, dans ces archives une copie du grand cartulaire, du petit cartulaire, des Gesta Sanctorum Rotonensis et Vita Cornuionis faite par Mr Touze et qui contient un fragment original du petit cartulaire. La commune possède aussi les
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • autres spécimens, trouvailles anciennes non documentées, proviennent pour deux d'entre eux de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon Corseul (Côtes-du-Nord) (Finistère) (6), le dernier, perdu, de (7). La fibule "à disque médian" apparaît probablement dans la première moitié du 1er
  • fréquemment dans les santuaires gaulois à l'époque gallo-romaine. Elles aussi y étaient déposées en guise d'offrandes. Les monnaies recueillies sur le site du temple à Sermon, présentent toutes un très mauvais état de conservation. Les sept monnaies trouvées à Mordelles sur le site du
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • toute évidence partie de l'équipement "standart" du légionnaire romain ; ce modèle ETTLINGER n° 29 / FEUGERE n° 22b1 (12) se distingue de la for- me classique par sa charnière repliée vers l'intérieur de l'arc, ce qui constitue un caractère archaïque. Le type est diffusé dans toute
  • fibules de Bibracte, technique et typo- logie , Université de Dijon, Centre de Recherche sur les Technique Gréco-romaines, Dijon, 1984, 83 p., 70 pl. 14 INVENTAIRE DES MONNAIES DU TEMPLE DE SERMON, MORDELLES Comme les fibules, les monnaies sont aussi des objets que l'on rencontre
  • ). Pour la période romaine, cinq monnaies sont représentées couvrant les années 10 ap J.-C. à 40 ap J.-C. Une absence de monnaies postérieures à cette date est à remarquer. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur la durée de l'occupation du site après les monnaies mais
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • première hypothèse est que cette structure représente le porche d'entrée, situé sur le côté''est comme dans la plupart des temples celto-romains. Une deuxième possibilité est que l'annexe soit un autre cella. En effet, les exemples du temple à double cella existent en Armorique gallor
  • -romaine. 23 Le problème des structures en matériaux périssables antérieures à des structures en dur reste à résoudre. L'homogénité du sol du temple ne permet pas très facilement dans des conditions de sécheresse d'identifier des anomalies creusées dans le sol. En 1987, nous
  • -romaine. HARSCOUET DE KERAVEL, J. (1908) - Monnaies gauloises, trouvaille de Mordelles, Bulletin de la Société Archéologique d'Illeet-Vilaine, T. XXXVIII. t '35 MORDELLES-Sërmon 1986. ' Fouille du Fanum. Fig5 0 cm 5 o cm Fig 7 « j-yc Fi9 8 o cm Fig9 \ 35 MORDELLES
  • , Sermon. i 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 2 : Vue aérienne du temple Celto-romain et ses environs, prise de l'Est en 1986 pendant les fouilles (Cliché M. GAUTIER) 1 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 3 : Vue aérienne du temple en cours de fouille 1986 (Cliché M. GAUTIER) 35 MORDELLES
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
RAP02255.pdf (QUIMPER (29). prieuré Locmaria, cours intérieures. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). prieuré Locmaria, cours intérieures. dfs de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • réalisé dans l'urgence quasi-absolue. I l met en cause tous les maillons, extrêmement complexes, de l'histoire du quartier de Locmaria, cœur antique d'une agglomération secondaire gallo-romaine et lieu très sensible du Moyen  g e de Quimper. I l a exigé une connaissance et une
  • . Sondage A v u vers l'est : en début de fouille en f i n de fouille C H A P I T R E 2 : L E S V E S T I G E S DU JARDIN DU CLOÎTRE 1. L E S V E S T I G E S ANTIQUES DU SONDAGE A Fig.21 et 22, 24 Les vestiges gallo-romains mis en évidence dans le sondage A sont très abondants et très
  • et 4 Le projet de restructuration de l'ensemble architectural du prieuré de Locmaria et de ses abords, couvrant les parcelles cadastrales n°2 et n°4 section C K 2004 et appartenant à la V i l l e de Quimper, impose la réalisation d'une fouille de diagnostic dans le cadre de la
  • les basses terres du quartier de Locmaria, à proximité de la rive gauche de l'Odet. De ce fait, i l s'agit d'un milieu géographique et topographique particulièrement intéressant. En effet, l'espace étudié est inclus dans une plaine alluviale constituée, sur un fond argileux et
  • arénitique, de dépôts récents, au débouché, dans l'Odet, du ruisseau de Creac'h-Maria, aujourd'hui noyé sous les aménagements urbains du vallon de Le Prieuré v u vers le nord : jardin avec cloître Atefcf d'exposition LEFÉVRE-ARCHITECTES Ostobro 2005 Cour intérieure du prieuré, vue
  • et Kerdrezec au sud, i l se jette dans l'Odet au sud de l'église de Locmaria, très près des branches est-ouest de la rue du Chanoine Moreau, après avoir traversé la cour sud de l'ensemble du prieuré. Les sondages et fouilles exécutés dans le secteur, en particulier dans le vallon
  • lisière occidentale de l'agglomération antique portuaire de Locmaria identifiée depuis le X I X siècle. Les découvertes anciennes (collection Porquier) et les sondages récents (cf. comptes rendus annuels des fouilles exécutées dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère
  • touchés par le diagnostic, i l convient de rappeler qu'une tranchée creusée au flanc sud de la nef de l'église de Locmaria, pour installation du chauffage central, révéla la présence de murs et sols romains de qualité ainsi que de sépultures en coffres de pierres datables entre le X et
  • gallo-romaine sont, du reste, au cœur d'une problématique de recherche très actuelle dans la mesure où elles s'intègrent au P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaine des régions Bretagne et Pays de Loire) » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan
  • effet, à Quimper, le passage de l'Antiquité au haut M o y e n  g e pose un p r o b l è m e d'Histoire. Après l'abandon de l'agglomération romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du I V siècle ?), i l faut expliquer comment et pourquoi l'agglomération de Quimper
  • , elle découla, dans l'esprit de tous les historiens, davantage d'une filiation et d'une continuité que d'une renaissance urbaine, encore moins d'une fondation ex-nihilo. L a thèse de la pérennité l'emporta. Une filiation directe fut établie entre la cité gallo-romaine des débuts du
  • Bas Empire et la cité episcopale du confluent. Pour relier les deux pôles i l fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages importants mais à la figure
  • archéologique n'allait pas simplifier la tâche des chercheurs engagés dans l'acquisition des preuves matérielles plus solides. Aujourd'hui, les résultats des fouilles, une analyse critique des données archéologiques e e e Réemploi de petits moellons gallo-romain dans le M u r nord de
  • évoquées ci-dessus). Demeure une solution mixte : le mur nord de l'église est authentiquement antique, le mur sud est repris à l'identique. Cela devient compliqué. e I l reste donc à savoir si la fondation de l'Abbaye du X I siècle se fait sur un terrain vierge ou si elle précédée de
  • élevé. Les données paraissent suffisamment imprécises pour que Frédéric Morvan ne s'appuie que sur l'inscription de façade (1646) pour dater ce premier ensemble. Durant la seconde moitié du X V I I siècle (1669) un « cloître » en calcaire de Loire est élevé dans le jardin, financé
  • conduisant à conclure que ce sont les militaires qui ont bâti l'extrémité ouest du prieuré au X I X siècle ). Satisfaisant à bien des égards, le travail de Frédéric Morvan figure le site dans son état le plus ancien que l ' o n soit en mesure de suggérer. I l doit être simplement
  • ôté, tandis que les structures en dur de cette époque (murs, puits) sont conservées en place. Les vestiges romains sont découverts, parfois fouillés à la pelle mécanique (avec fouille fine de tous les sédiments décapés, au nord-est du sondage A et au sud du sondage B.2) et
  • mise en place des sondages de la cour du prieuré sont, pour l'essentiel, identiques à ceux retenus dans le jardin du cloître. I c i , toutefois, l'espace est totalement libre. En conséquence, les deux tranchées sont disposées en diagonale par rapport aux bâtiments existants. Cela
  • , recouvre les sédiments de la fosse du I siècle (vue vers le nord) e r Fosse Us.27 vue vers l'est : à gauche, sommet de la couche Us. 10 centre, banc de sable représentant le vestige du sol Us.08 à droite, bordure nord de la semelle du mur M . l - Verre ; 4 tessons de forme non
  • quartier (rue du 19 Mars, Résidence Saint-Hubert, ou venelle des Potiers par exemple). Ces vases apparaissent généralement dans les strates précoces du I siècle et, plus important peut-être, comme mobilier de traîne dans les couches plus récentes. Ce qui ne semble pas le cas i c i . e