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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ., 1980 : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 38, fasc. 2, 1980, p. 381-406. AUBIN G., 1985 : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 43, fasc. 2, 1985, p. 447-466. DIEHL R., 1984b : Les thermes de Jublains
  • -234). 6° - FORTERESSE AUBIN G., 1981c : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 39, fasc. 2, 1981, p. 333-362. 21 AUBIN G., 1985 : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 43, fasc. 2, 1985, p. 447-466
  • . 175-186. 22 8° - URBANISME, HABITAT AUBIN G., 1983 : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 41, fasc. 2, 1983, p. 299-323. AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2
  • . NAVEAU J., 1986b : Le plan antique de Jublains (Mayenne), Revue archéologique de l'Ouest, n° 3, 1986, p. 107-117. 9° -NECROPOLE AUBIN G., 1980 : Informations archéologiques. Circonscription des Pays de la Loire, Gallia, t. 38, fasc. 2, 1980, p. 381-406. BOISSEL R., DIEHL R., PETIT M
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • Mayenne : état des recherches, dans Bretagne, Pays de Loire, Touraine, Poitou à l'époque mérovingienne, Actes des VI e Journées Nationales de l'Association Française d'Archéologie Mérovingienne (Rennes, juin 1984), sous la dir. de X. Barrai I Altet, n° 1, Paris : éd. Errance, s.d
  • et Ministère de l'Education Nationale et de la Culture, 1992. NAVEAU J., 1993 : Patrimoine antique. Enceintes gauloises et ville romaine, Monuments historiques, n° 186, mars-avril 1993, p. 41-45. 3° -TEMPLE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations
  • ., 1989 : Le temple de Jublains (Mayenne), Journées archéologiques régionales. Temples et sanctuaires gallo-romains. Jublains 19-20 mai 1989, Nantes : Direction des Antiquités Historiques des Pays de la Loire, 1989, p. 7-11. NAVEAU J., 1991 : Jublains : travaux de restauration
  • , publ. avec notes par J. Naveau, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°6, 1984, p. 57-78. 5° -THEATRE AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). DEBIEN B
  • . AUBIN G., L'HELGOUAC'H J., 1988 : Pays de la Loire, Gallia informations. Préhistoire et Histoire, 1987-1988, fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BOUSQUET J., 1963 : Informations archéologiques, Gallia, t. 21, fasc. 2, 1963, p. 425. DIEHL R., 1984a : Jublains
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • l'étude du site de Jublains (Noiodunum). Les imitations gauloises de la céramique sigillée italique au 1er siècle à Lezoux, mémoire de maîtrise, U.E.R. d'Histoire, Le Mans, 1980, dactyl. DEVALS C, 1986 : Les ornements et parures du haut Moyen-Age dans les Pays de la Loire, mémoire de
  • maîtrise, Université de Nantes, département d'Histoire, 1986, 2 vol. dactyl. DREYFUS E., 1979 : Catalogue des fibules des Pays de la Loire, mémoire de maîtrise d'Archéologie, sous la direction de Y. de Kisch, Université de Paris I, 1979, dactyl. GABARD L, REBUFFAT R., 1984 : Inventaire
  • A., 1980 : Les figurines de déesses-mères gallo-romaines en terre cuite de l'Ouest (Bretagne et Pays-de-la-Loire), mémoire de maîtrise, Faculté de Lettres et Sciences humaines, Nantes, 1980, 2 vol. dactyl. MENEZ Y., 1985 : Les céramiques fumigées de l'Ouest de la Gaule, Cahiers de
  • d'archéologie gallo-romaine, catalogue d'une exposition organisée par la Direction des Antiquités historiques des Pays de la Loire, D.A.H. et Musées départementaux de Loire-Atlantique, Nantes, 1980. 12° -DIVERS BLANC A., 1984 : Provenance des matériaux de Jublains, Cahiers du Groupe de
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1978 - Nouvelles brèves de la Circonscription (Corseul, Loudéac, Quessoy, Saint-Vran), Archéologie en Bretagne, p.44-54. EGGER R., 1956 - Nouvelle lecture de l'inscription dè Corseul, OGAM, Vin, fascicule 5-6, p -.433-434. 14 ERAUD D., GUEGUEN A., LAMBERT C
  • , p. 131-137 (compte en deniers trouvé au terrain de sports de Jublains). DEMESLAY F., 1985 : Les graffites sur céramique à l'époque gallo-romaine dans les Pays de Loire, mémoire de maîtrise, Université de Nantes, Faculté d'Histoire, 1985, dactyl. GUEGUEN A., 1986 : Approches du
RAP00784.pdf (onze communes du département des Côtes d'Armor. rapport de prospection inventaire)
  • onze communes du département des Côtes d'Armor. rapport de prospection inventaire
  • P.R. GIOT - C.-T. LE ROUX ++++++ PROSPECTIONS AERIENNES COTES-VU-NORV Direction lie la Circonscription fies Antiquités Préhistoriques de BRETAGNE PLOUGUERNEVEL, St-Jean foi AstiQuIlés Prsîîls de BRETAGNE PLOUAGAT, Guerbriac Direction fie la Circonscription
  • des Antimites Frénistoriques de BRETAGNE PLUSSULIEN, Kergolen
RAP01165.pdf (PLEYBEN (29). roz ar challez. rapport de fouille préventive)
  • PLEYBEN (29). roz ar challez. rapport de fouille préventive
  • s'engage à déposer lesdits objets mobiliers au Dépôt Finiatérien où ils seront conservés, immatriculés et enregistrés à l'inventaire Rennes, le 20 avril 1971 Le Directeur de la Circonscription/.-^ des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ot des Pays de la Loire, ! GIO? ^ ¡ T ^ v
  • effectuées sous la surveillance de M. Le ^oux. Assistant de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne et dos Pays do—4-a-Loiroi qui pourra, le cas échéant, imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour leur bonne exécution. 2 - toute découverte de caractère
  • , Assistant ¿Les Antiquités ^.j».«.., ..... Préhistoriques de Bretagne M. la K oux sauvetage archéologique est autorisé à pratiquer une fouille de à Bsoswu^-Challes; m Plegrbe» sous réserve de l'accord des propriétaires des terrains aux conditions suivantes 1 - les recherches seront
  • immobilier ou mobilier sera immédiatement signalée à M . le Directeur et les mesures néces saires à la conservation provisoire des vestiges ou des objets découverts devront être prises en accord avec lui. a 3 - M. oux sera seul responsable de tous les accidents et dégâts, tant mobiliers
  • qu'immobiliers, qui pourraient se produire lors des travaux, et de la remise en état des lieux prospectes. 4 - m. Le ®ou* devra nous adresser avant le $0 Juin 1971 un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec précision les recherches pratiquées et les
  • ^ 1165 Ctrlt.W' m RAPPORT SCEITITIFIQUE SUR LA. DECOUVERTE D'UïïE TOMBE DE L'AGE DU BROIfZE A RQZiARr-CHALLEZ, C f f l ! « DE PLEXBEÎÏ (Finistère) Par une heureuse coïncidence» au moment même oit nous terminions la fouille de sauvetage de la, tombe de Pendre© en Lennon, le 21
  • avril 1071 » nous étions avisés qu'une sépulture du même genre avait été mise au jour la veille» oh»a le boau-frère de l'exploitant da Pendreo» M, Pierre LE 33HAN, à Roz-ar-Ohallez, en Pleyben (Finistère), Noua avo$s donc pu en faire immédiatement 1*étude et, là auad libérer le
  • . RoanaMïhal'.ce. Topographiquemcnt, i l s»agit d'un sommet de coteau, exposé au Sud et dominant un vaste panorama, à 400m au NE de la ferme et 6km au N du bourg de Pleyben (Coordonnées Lambert I t 84,0 j 134,3)* qiroonstanc.^.sf de....2a. déc
  • manoeuvre du système de relevage de sa charrue que II, Le Bihan,enfonçant son soc trop profondément sur quelques mètres, accrocha une dalle de schiste. la dégageant, i l constata la présence d'autres dallee brisées ? i l f i t alors le rapprochement avec la tombe de Pendre© qu'il avait
  • été voir la veille et nous alerta par 1'intermédiaire de M. Le Floch, de Lennon. La fouille Comme toujours en pareil cas, nous avons commencé par déblayer 1© terrain de tous les matériaux reaaniés de manière à dégager les structures encore en place. 2 Celà nous a montré que la
  • peu déplacé et i l n'y avait plus trace de la dalle de couverture, sans doute extraite anciennement. La fouille a permis de retrouver le fond de la tombe» à seulement 0,40m sous la surface ? i l n'y avait pas de dalle de fond et on passait directement au sous-sol de schiste altéré
  • » Les terres extraites ont livré une minime quantité de charbon de bois, mais aucun autre élément» Les dimensions du caveau étaient les suivantes t longueur 1,40 m * lurggeur 0,75 m ? profondeur conservée 0,20m» L* orientation était presque Est - Ouest 4SS0° du iîord magnétique)» La
  • tombe a été entièrement démontée, mais aucun de ses éléments n'était récupérable» Cette découverte, bien que décevante à certains égards, est fort instrue» tive à bien des points de vue* • Elle confirme d1abord la grande richesse de la région ai vestiges de l*Age du Bronze j on peut
  • en effet*, malgré l*absenee de tout document -archéologique bien significatif, la dater do cette époque par analogie avec les nombreux autres mm»* ruent s de ce genre. - Le concours de circonstances assess exceptionnel qui nous a permis de 1*étudier laisse rêveur sur le nombre de
  • découvertes de ce genre qui se perdent chaque année» - Le manque de profondeur du sol à l'endroit de la découverte (où la terre arable est en f a i t constituée de plaquettes de schiste altéré emballées dans de l'humus) révèle 1*importance de l'érosion superficielle depuis l'Age du
  • "Bronze $ans des endroits tant soit peu vallonnés ; si l'on suppose une hauteur d'origine de 40 cm pour le caveau et 10 cm d'épaisseur pour la dalle de couverture qui devait être enfouie d'au moins une trentaine de centimètres, la perte peut être estimée à 40 cm environ de terre arable
  • , et ceci malgré la présence de nombreux talus pendant une grande partie du temps où le terrain a été mis en culture. Roa-iivGhalloa (Vers Font- sjyau) P 1EY BEN (Finistère) Section B feuille 1 - 1/2 500° - Lise à jour 1962 Koulia-neuf 3 ho i i i oo Oí 3
  • w • » * íi Direction tít, CírcontcríMío,, ce-5 Antiquités Prífcist«, >> • .». î-R£TâGME ' " 32 Référence : 71r3 Département : Finistère Commune : HEÏBISÏ Lieudit : Roz-aiN-Challez Dkectew délivre une AUTORISATION DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE à M. C.T. LB RCUX
  • résultats obtenus, leur situation cadastrale ainsi que l'identité et l'adresse des propriétaires des fonds en cause. 5 _ m. I»e Houx tiendra un journal et prendra l'engagement de déposer les documents relatifs au site (notes, photographies, relevés^ correspondances, etc...) au centre qui
  • lui sera désigné aussitôt qu'il aura rédigé les rapports, notes ou publications scientifiques sur les recherches effectuées. Après apurement des réserves pouvant être exprimées par les propriétaires des terrains sur leur part conventionnelle des objets mobiliers découverts, il
RAP01099.pdf (QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive)
  • QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive
  • intéressantes dans ce dernier site qui figure au Cadastre dans la section B.-H. sous le numéro 143,du Corps de Garde de Kerné,nous avons sollicité de Monsieur Le Directeur de la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne et des Pays de la Loire,une autorisation de sondage qui
  • G.Bernier. HABITAT GALLO-ROMAIN DE KERNE COMMUNE DE QUIBEROH. MORBIHAN. 1093 Un» observation systématique des trous de la dune de Kerné,en Quiberon,indiquant des points où le sable a été prélevé,nous a permis de trouver des te: sons de poterie galle-romaine commune près du
  • réservoir d'eau voisin de la route côtière et à 150 m. au Sud-Ouest du croisement de la route de Quiberon à Kerné et de Kernavest à Manémeur,près duquel ent déjà été trouvés un cimetière galleromain et un habitat gaulois (cf.infra.) Des traces de substructions nous ayant parues
  • nous a été accordée par lettre du o5/09/69. Nous avons procédé,tout d'abord, au dégagement d'un petit coffre de pierres, presqu'à fleur de sol.Il ne subsistait que trois côtés et la dalle de fond,mais à I,m. au Nord-Est des pierres pouvaient avoir appartenu au 4 ème côté. Les
  • le bas et sur les côtés deux bourrelets en ellipse formaient les oreilles.La stèle, dont la base parait brisée,mesure 0,40m. de haut,0,30m. de large et 0,18 d'épaisseur. Nous avons trouvé,à des niveaux différents huit billèas de Constantin et un gaulois:ce dernier était à e,20m au
  • dessus de la dalle de fond,tandis que les pièces romaines se trouvaient:l'une à la partie supérieure du coffre,deux dans les intervalles des pierres,un presqu'au niveau inférieur et quatre en dehors et à proximité du coffre ,au Nord. Le sable était parfaitement blanc et ne contenait
  • que des fragments d'os insignifiants. A 0,3om au dessous de la base du coffre,contre le côté Ouest il y avait une couche de sable noirci contenant des fragments d'os et des pierres plates rougies au feu. Les abords du coffre ont fourni peu de tessons de poterie,mais,vers l'Ouest un
  • niveau archéologique allait en s'épaississant jusqu'à des murs situés à 7,15 plus loin.Ils sont à 0,65m. de la surface de la dune et nous avons pu noter la P.2 stratigraphie suivante:0,08 m. de sable et d'humus;0,32a. de sabl*£oiratre, 0,25 de sable plus blanc,pmis une couche
  • . qui peut correspondre à une ouverture;celui de l'Est était démoli sur une longueur de 3,20 m.Ces murs ne semblent pas avoir jamais été plus hauts et semblent la continuation de la tradition locale,légèrement améliorée (cf.Annales de Bretagne,No I;Mars 1969,G.Bernier;Un nouvel
  • habitat gaulois dans la dune, à Kergroix,St Pierre-Quiberon,p.I49. sq.) Sur la surface du mur,près de l'angle Nord-Est nous avons trouvé un premier sesterce du Haut-Empire. Nous n'avons pu fouiller,pendant une semaine,jusqu'au 10 septembre,qu'une partie de l'intérieur de la cabane,et
  • présentaient aucune trace de feu#;Près de la grande dalle nous avons trouvéquatre sesterces de nombreux fragments de poterie commune et de sigillée dont des bords de coupelle a*> avec un décor de feuilles d'eau caractéristique du 2d siècle P.C.,et des framents de coupes de terra nigra.Des
  • fragments de 4 Vénus et de deux Matres jonchaient la partie orientale de la partie fouillée,et à 0,33 du mur Sud,& à 2,25 de l'angle Ouest nous avons découvert un fond de pot sur lequel reposaient les restes de deux autres Vénus dont une a pu être reconstituée entièrement:elle est de la
  • même fabrique que celles que l'on peut voir dans la vitrine du Musée Miln à Carnac. (cf. Photo. 4) Les restes de cuisine étaient si peu abondants (quelques coquilies d'huîtres et des os de ruminants et de porc)que l'on peut douter que cette cabane ait servi d'habitat.Les tessons de
  • poterie de tradition gauloise étaient aussi abondants que la belle poterie d'importation.Nous avons pu trouver un petit pot entier de tradition locale dans l'angle Sud-Ouest.(diamètre 0,Ô7m;hauteur 0,04) L'abbé Lavenot a décrit dans Hoédic Houat et Quiberon,P.185 & sq.un cimetière
  • exploré par ses soins en 1871 au voisinage de la croix qui marquait le croisement du chemin de Kernaveste et de celui de Kerné à Quiberon.Il ya trouvé 22 squelettes dont quelques uns superposés,orientés pieds vers l'Est,ce qui lui fait supposer qu'il s'agit d'un cimetière chrétien.Ce
  • qui nous intéressé c'est la présence d'une meule à bras,de tuiles et de tessons gallo-romains. P.3 Z. Le Rouzic & relaté dans le Bulletin de la Société Folymathique du îsorbihan de I934»pï7»& sq. la fouille du village gaulois de l'époque de l'indépendance qu'il avait effectuée ea
  • juin I93I;ce site est à 300a. à ifr Est du fond de cabane que j4 nous avons fouillé. Le site de la dune de Kerné parait donc avoir été occupé pendant une longue pé* ri©de.Nous pouvons,grâce aux bilions de Constantin du coffre,fixer provisoirement un "terminus ad quem" aux environs
  • dimensions des dalles de chant (cf. Photos I & 2 ) qui ont 0,70m. de hauteur environ,sont :à l'Est I,& m.; au Sud: I,25m.;à l'0uest:0,95 m. Au niveau supérieur du coffre était pesée à plat une pierre qui se révéla sculptée quand elle fut retournée:une tête humaine stylisée regardait vers
  • archéologique de 0,50m. d'épaisseur moyenne.Dans cette couche,à une profondeur de 0,65 m. des murs de 0,75 m; d'épaisseur,formés de 3**esises de pierres sèches de 0,30 de haut sont disposés en carré de 6 m. de côté,aux angles arrondis, (cf. Photo 3) Le mur Ouest présente un hiatus d'I,50m
  • avons déblayé une surface de 35 mètres-carrés. Elle nous a fourni une quantité importante de scories de fer et des pièces forgées :lames,douilles,anneaux,fers plats,mais les pierres de grandeSdimension^que nous avons trouvées à l'intérieur (l'une d'elles mesurait 1,20 sur 0,82) ne
RAP00968.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage
  • de conservation. La chambre W II est c" culaire avec un diamètre de 3 m . Le cou- loir aux parois parallèles s'ouvre dans l'axe de celle-ci. Loçg de 4,20 m , il est mieux conservé que le précédent grâce lâ encore à la présence de blocs plantés en parement devant la maçonnerie
  • D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 2 2 Commune : P/éneu P Lieu-dit: N° : la V,lle Date: P i chard Juin 19 80 Relevé : Z/ecerP Mise au net : V I y 1 % i \ ( c h a m b r e Chambre H
  • \ \% MINISTÈRE D'ÉTAT ANTIQUITÉS - AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. :ZZ Lieu-dit: Commune : la N°: Ville Date: PLENEUF P i c h ard Jum 1980 Relevé : /¿eterf Mise au net : VJL c h a m b r e n° I MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES
  • INTERVENTION DE SONDAGE SDR LE CAIRN MEGALITHIQUE DE LA VILLE-PÏCHARD PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) Devant l'évolution extrêmement rapide de la situation foncière aux abords de l'agglomération balnéaire du Val-André, le Département des Côtes-du-Nord envisage
  • l'acquisition d'un "espace vert littoral". Face à cette situation, il importe donc de situer exactement par rapport au parcellaire actuel le cairn à trois dolmens de la Ville-Pichard, classé Monument Historique en 1965 (référence archéologique : 22/186/002), et par la même occasion d'en
  • . F . LE PROVOST, Correspondant pour le département cité et M . G. MENARD, affecté à la circonscription au titre du Service National Civil. Le monument se situe dans un landier qui surplombe la mer, au Nord du lieudit la Ville Pichard. Ses coordonnées Lambert sont : X • 240,3, Y
  • - 111,2 de la Zone I. La parcelle qui supporte le monument est cadastrée sous le N° 212 de la sectéon S. Avant de pouvoir entreprendre les relevés topographiques et plans divers qui motivaient notre intervention, nous avons dû nous livrer à une très longue séance de dëbroussaillage. Le
  • monument était invisible du chemin côtier tant les ajoncs et ronciers étaient denses sur toute cette lande. Ce travail que nous avons effectué à la faucille et au croissant, nous a permis de dégager un cairn très arrasé de forme oblongue dint la plus grande dimension atteint 20 m alors
  • que la largeur moyenne est de 12 m . 968 Trois chambres funéraires orientées Sud-Ouest - Nord-Est sont inscrites dans le c a i m , elles s'ouvrent par des couloirs assez étroits vers le Sud-Ouest. Le monument très dégradé ne comporte plus qu'une seule assise pierres au niveau de
  • l'extrémité sud-ouest du de couloir. Sur la façade sud- ouest deux à trois assises de petits blocs posés I plat forment le parement de maçonnerie sèche. Sur la partie sud du cairn un appendice composé de blocs et de terre vient se greffer. Il s'agit probablement des déblais de la
  • fouille ancienne par F . F0SNII1 a la fin du siècle dernier. Les chambres qui étaient probablement construites en tholos ont été écrêtées jusqu'au niveau du parement formé par les blocs plantés devant la maçonnerie de pierre sèche. Pour cette raison, elles sont mieux conservées que
  • le reste de la construction. Elles gardent une hauteur de mur voisine de 40 cm voire mime 80 cm par endroit dans la chambre N° III. La chambre N* I, sub-circuîaire d'un diamètre moyen de 3 m , est ouverte sur un couloir légèrement désaxé vers l'Est. Le couloir long de 4 m , très
  • étroit au niveau de la chambre, 50 cas, va en s'élargissant sur son extrémité sud-Ouest : 1,30 m . Bans sa partie sud-ouest, ses parements sont très dégradés, alors qu'aux abords de la chambre, bénéficiant de pierres plantées en parement devant la maçonnerie, il est en meilleur état
  • de pierres sèches. L'angle sud-ouest est cependant entamé. La chambre N" III est celle qui a le plus souffert. La Nord-Est du parement a complètement disparu. Ceci peut paraître surprenant puisque c'est dans cette chambre que les parois restantes sont conservées sur la plus
  • grande hauteur, elles atteignent en effet 80 cm. Cette salle paraît ©trïTô la plus grande, circulaire son diamètre moyen se situe â 3,20 m . Elle s'ouvre sur un couloir assez large, 70 cm, placé:dans son axe. Les deux parois parallèles du couloir ont été là aussi protégées par des
  • blocs plantés devant la maçonnerie sèche. Il est 8 noter cependant que ce dernier est plus court que les deux précédents, sa longueur totale n'excède pas 2,70 m . En conclusion, cette opération de levé de plan et de topographie nous a permis d'établir un plan précis de ce c a i m
  • mégalithique de la période néolithique, semblable à ses voisins que sont B a m e n e z , Gaignog et Cajm situés plus S l'Ouest sut la côte nord. Le travail topographique a situé avec la précision nécessaire le monument dans un parcellaire enfermé sous une végétation abondante* MINISTÈRE
  • CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription dé Bretagne Dept. .ZI Lieu-dit : N°: Commune : P LE la Ville Date: NEUF Pichard Juin 1380 Relevé :Y. ¿ecerf Mise au net : / / C h&mbre •-'A'" XV f. 1 u' n* H MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES
  • Circonscription de Bretagne Dept. : ZZ Lieu-dit: N° : PLENEUF Commune : \ a Ville Date: PicViard Juin 1980 Relevé: y/eter/Mise au net: C hambre r n° y / ni . . *. V ^ A M:V- ' r V I c-r f -\ r v ri f CL , ...
  • vérifier l'état de conservation et d'en faire un relevé complet, dans son état actuel, les plans étant par trop schématiques. Cette opération a été effectuée les 4 et 5 juin 1980 sur une autorisation de sondage urgent. Le travail sur le terrain a pu être effectué avec le concours de M
RAP01106.pdf (PLOUMOGUER (29). Lamber. rapport de fouille préventive)
  • PLOUMOGUER (29). Lamber. rapport de fouille préventive
  • T Antiquités Historiques de Bretagne et des Pays de la Loire, - 29N - FACULTE DES LETTRES - REMUES - Ob.iet s Fouilles de sauvetage à LâMBER, commune de PLOUî-iOGUER (Finistère). Monsieur le Directeur, J ' a i l'honneur de vous rendre compte de 1*interventions de sauvetage
  • UNIVERSITÉ DE RENNES FACULTÉ DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES COLLEGE LITTERAIRE WAXX A.UA UNIVERSITAIRE AMA, DE BREST M.'.WJ.I A v e n u e d u M a r é c h a l Foch TÉL. (98) 4 4 - 2 S - 3 0 M . le Directeur de la Circonscription des René SÂNQUER à 12, rue Neptune B R E S
  • que j'ai effectuée au lieu-dit LteBER, dans la commune de PLCUMOCUER (Finistère), au cours de l'année 1967. Averti par un correspondant de la destruction partielle d'une motte féodale au village de Lamber, je me suis rendu BUT place et je me suis aperçu que des portions de murs en
  • pierres sèches apparaissaient sous les déblais. Après vous en avoir rendu compte, j'ai organisé trois journées de fouilles avec la participation de cinq étudiahts du C.L.U. de Brest, les 18, 26 et 29 mai 196?. Les résultats auxquels nous sommes parvenue sont les suivants : Les murs
  • cm environ, et qui constituait le sol d'une salle de 6 m de largeur, qui n'a pas été complètement dégagée. Cette salle avait été postérieurement comblée par des pierres provenant de la démolition des murs sur une hauteur supérieure à 1,50 m. - 2 - Les objets découverts ont été
  • relativement nombreux pour 1*espace fouillé, et la rareté du matériel provenant des mottes féodales les rend particulièrement intéressants. konnaies t - deux deniers d'argent allié au monogramme de Conan IX (1040-1066) fiib.1?*B en os : - deux médaillons d'os ornementés - le premier
  • représente dans un style roman fruste le combat d'un lion et d'un serpent. - le second, le pélican dévoré par ses enfants. - les fragments de deux autres médaillons et de la paroi d'un coffret ornée de cercles. - il ¿agit sans doute d'un reliquaire. Céramique : trois catégories de
  • céramique sont représentées : a)- la céramique sérieiiique de (Joraouaille b)- une céramique rosée à grains de quarts c)- une céramique carbonifère. les forces rêprésentées sont uniquement le vase ovoïde à rebord versé. Il est à remarquer que le village de Lamber, qui forme une paroisse
  • indépendante de celle de Ploumoguer, possède une église en partie romane, à proximité d'une source christianisée et que, vers 1930on j a détruit les restes d'un petit monastère datant des invasions normandes au plus tôt. La fouille n'a pas été poursuivie car la masse des déblais exigeait un
  • travail considérable. Le site sera maintenu en l'état et surveillé, mais il est certain qu'une fouille apporterait des renseignements d'un intérêt capital sur le XI2 siècle breton, dans la mesure où la céramique et les autres objets pourront Ire daté à l'aide des monnaies. Veuillez
  • F. -.développement et tirage 20,OC i\ Divers (petit outillage, papetirie, «ace pratiques)..... 17,00»!'. Total ...... 250,00 P . certifié exact à la aowm de deux cent cinquante fröne» à Brest, 1® 1er déoesbre 1967 1® responsable du c h n t i c r I.SA1ÏQUKR L A H feCR
  • observés le premier jour constituaient des substructions rectangulaires complexes, en pierres sèches, appareillées d'un seul coté. Ils reposaient, sans fondation?, sur u n e couche de terre brûlée, mêlée de brindilles, de fragments de poutres, de clous, le tout ayant une épaisseur de 10
  • agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués UNIVERSITÉ DE RENNES FACULTÉ DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES mA UiA »i»IMA»J ...MA' 'i* t COLLEGE LITTERAIRE UNIVERSITAIRE D E B R E S T A v e n u e d u M a r é c h a l Foch TÉL. (98) 4 4 - 2
  • 8 - 3 0 O U V R I S 3» 'J&XVUiW Ut, LM'3KS ?» FlßUT'CGUlBR Journées à* fouille« .«m» frarticipanf î et 29 mal 1967 H.SÀ^lim, musiatant au CUÎ û® fi*tat À.BOWAÏSI, étudiant au G¡/u de Breat P.OJiLLiOU, étudiant au GLU 4« Biwst 8.THBGÔÏER, étudiant au CW de Brcet A.i£BChGKE
  • » étudiant au CLU de Srtat ¡t. LSislilS.,. étudiante au CW de Brést ?;ranataort par voiture particulière Peugeot 404 - 3 kl : trest-Li ¿ter •> rcr Vs .. • * "50,00 F WfrTfffc - 6.»tn>«> tï.oo y. x * * > « 180,00 y. BflftWffttiftflft. 1 - 1 pellicule rt- l r et fclvnc **£ vmee 5,00
RAP00967.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de sondage)
  • RIEUX (56). le château. rapport de sondage
  • C'est suite à la proposition de la "Maison d'Animation Culturelle et d'Education Populaire" (M.A.C.E.P.) et de Monsieur SANQUER, directeur de la circonscription, qu'a pu être envisagée l'ouverture d'un chantier archéologique au château de RLEUX, Monsieur, H. GARREC n'ayant pu
  • 14 juin avec les élèves d'une classe de seconde du Lycée de REDON, - une deuxième semaine du 28 juillet au 2 août avec des personnes de RIEUX. et du Pays de REDON. Nous tenons à remercier ici la municipalité de RIEUX et plus particulièrement Monsieur ROUXEL, maire et conseiller
  • général , qui ont bien voulu prendre en charge une partie des frais occasionnés par cette période de sondage Ont également participé financièrement à cette activité s - la Maison d'Animation Culturelle et d'Education Populaire, = le Groupement Culturel Breton des Pays de Vilaineo Nous
  • archiviste de Loire Inférieure (3) Ce site a été détérioré depuis par l'ouverture d'une carrière» Le marais de la Vilaine actuelle était à l'époque romaine plus bas par rapport au niveau de la mer, moins envasé et plus sensible aux inondations,. Les Romains choisirent le passage plus
  • , Richelieu, abbé commendataire de l'Abbaye de Redon et ministre de Louis XIII ordonne la destruction du château» (1) Cf Le Breton " le Pays de Rieux " Deux mille ans d'histoire» ':' La tuut puissant ministre de Louis XIII oc promenait un soir sur la terrasse de l'Abbaye de Redon
  • de Rieux (1713) bibliot. RENNES ii - LA STATION GALLO-ROMAINE DE RIEUX-FEGREAC Léon Maître Bulletin de la société archéol. de Nantes 1er sem» 1887, p 1 à 37 Archives départ, du Morbihan - Archives de la Loire-Inférieure, série T, liasse des Antiquités^ - Rapports au ministre de
  • brochure in 8 - Romains et Vénètes, Nantes 1872, br in 8 Nicolas de Barmon Bulletin de la Soc, Archéol. 1882, p 156, MP du Bois Chevallier-Morbihan - Archives Loire-Inf», série B, recette des Domaines, rachats -L'ETAT DE LA NAVIGATION DANS LA VILAINE Lo Maître, revue de l'ouest 1887
  • mètres sans toutefois parvenir au rocher. Nous avons par ailleurs procédé à des travaux de débroussaillage, dégageant les parties d'enceinte menacées pai la végétation» Nous avons déterminé un niveau de référence par rapport à un pan de mur maçonné écroulé du donjon. Monsieur CAVARO
  • . SENSIBILISATION à partir d'expositions et de soirées, rencontre avec divers intervenants. Nous avons par ailleurs pris contact avec la Fédération des Foyers des Jeunes des Pays de Vilaine. Une action pourrait être entreprise au sein des différents foyers ( prospection, inventaire... ). Une
  • fouille au château de Rieux est un support indispensable pour mener le projet que nous avons quant à l'information et la sensibilisation de la population locale. Elle est au-dela du travail proprement dit de recherche, un élément d'animation dans un pays, éléments non négligeable
  • pour des raisons personnelles, prendre en charge l'organisation de ce chantier L'équipe, composée de ° - Monsieur MAHEAS, notaire, adjoint au Maire de Rieux, - Monsieur SEROT, président de la MACEP, - Messieurs SERANDOUR et MORIN, professeurs au Lycée de RedonP - Monsieur Yves
  • PHILIPPOT, permanent au Groupement Culturel Breton des Pays de Vilaine, -Monsieur MARSAC, professeur d'histoire, - et moi-même, Tugdual RUELLAN, animateur-éducateur, se fixait alors pour objectif, au-delà du travail proprement dit de fouille et de recherche, une information et
  • participation la plus large possible du public, en particulier des jeunes et de la population locale. La période de sondage, pour laquelle nous avions obtenu une autorisation temporaire pour un mois, non subventionnée, devait se dérouler en deux temps : - une première semaine du 9 juin ou
  • marais, il permettait de surveiller toute la vallée de la Vilaine entre Redon et Théhillac , l'un au Nord, l'autre au Sud. Le château est construit sur un promontoire probablement naturel dont la matière géologique semble granitique. Le site du château de Rieux est classé. Il
  • appartient à la commune, la parcelle à une surface de 1 ha 98 a 37 ca. ïtrs BiF^X 0 L 80 no [-"aspect général du site n'a pas du beaucoup changer depuis la description qu'en faisait Léon Maître en 1888 ("La station de Rieux-Fégréac ) i "De la forteresse, qu'ont élevé les
  • puissants sires de RIEUX au XlVè, il ne reste que la porte principale à l'ouest, la petite poterne par laquelle on accédait à la rivière et quelques parties de l'enceinte ; les pans de murs énormes qui formaient le donjon carre gisent renversés dans les fossés , Pour utiliser la forme de
  • la pointe rocheuse sur laquelle le château féodal est assis, les seigneurs ont été obligés de faire une construction sans analogue. Au nord l'enceinte est rectiligne, tandis qj'au midi elle est polygonale enveloppant un espace d'un hectare 59 ares,,," La voûte pose aujourd'hui
  • d'importants chute problèmes de conservation. La de quelques pierres seulement entraînerait en effet l'effondrement total de la voûte. Les possibilités de restauration sont actuellement étudiées par la Municipalité^5a Macep. A proximité de la porte ce dressait le donjon qu'un léger
  • tremblement de terre a définitivement détruit au siècle dernier» Les pans de murs sont encore visibles aujourd'hui dans la douve» Voici la description du château que faisait le procureur Minet en 1757 (rapportée par le Comte de Palys en 1902) % "... situé sur le bord de la Vilaine, dans
  • .. " L'enceinte, dont seulement quelques parties sont visibles, forme un triangle. Sur la partie la plus haute (côté Ouest), on peut remarquer l'emplacement de deux niveaux d'encoches faites pour recevoir des poutres. L'observation du site est rendue difficile du fait d'une végétation
RAP01162.pdf (LENNON (29). Pendreau. rapport de fouille préventive)
  • LENNON (29). Pendreau. rapport de fouille préventive
  • Dépôt Régional de Fouilles 2, Rue du Thabor, Rennes (35) I Tut. [99) 404J*29 Tél. (99) 30-45-29 •>737/ des ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES de Bretagne ot dos Pays do la Loire Le Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ot dos Pays do la Loiro MAI
  • champ dès 1© 21 avril ù u m l'après-midi. Au coure de cette, intervention, noua avons pu également faire le relevé sommaire d'une petite sépulture mégalithique ornée de cupule, inédite quoique bien connue dans le pays, située h peu de distance do la tombe mise au jour et, servis par
  • RÉPUBLIQUE MINISTÈRE D'ÉTAT - FRANÇAISE AFFAIRES CULTURELLES Circonscription DIRECTION : LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PRÉHISTORIQUE F A C U L T É DES S C IC H C C 0 Ateuuii' J u M u i é i l i u l L e i l e i f B. P. B 31 35 - R E N N E S Tél. C?») 06-40-IJ - Puj>Ib 20-9J
  • de M . L e Roux, + tirages cadastre et plans, et 2 p l . de 6 photos. J'ai l'honneur de vous faire parvenir ci-joint le rapport documenté de M . L e R o u x , Assistant du Service, sur son intervention de sauvetage à la suite de la découverte d'une tombe en coffre de l'Age du
  • Bronze à Pendréo en LENNON (Finistère). Comme toujours une telle découverte apporte un peu de nouveau à nos connaissances, tant sur l'architecture et les structures, que sur le mobilier. P.R. Giot. 1162 C.-g. IiS RO'Gl RAPPORT S U R LA. HECOUVF.RTS A PEHDKEO, SCIWIRAQIJE D'UIJE
  • SOffilUNE! DFI TOIIBR DE L ' A G E M O T DU B R O N Z E (ianiatt.ro) Le 19 avril 1971» 1» Direction des "ntiquités .Préhistoriques de Bretagne était alertée par téléphone, aismltanément par la Préfecture du Finistère et par H . Y . Plusqualloc, Assistant I. l'Université de Brost j
  • uni toanîbo vernit en effet d»Str© raiae au jour h Pendréo, en Lennon. Après une prise de contact téléphonique avec la mairie, nous avons pu nous rendre sur les llou* dèe le lendemain, 20 avril et effectuer me fouille do sauvetage rapide, permettant à l'exploitant d'ensemencer son
  • u n heureux concours de eirconctrruses, étudier les restes d'une autre tombe ruinée, mise au jour simultanément dans la comaune voisin® de Pleyben $ cette dernière opération faisant l'objet d'un rapport séparé. Le tombe a été découverte) dans la parcelle H° 645, section K
  • feuille 3 du cadastre- (mis à jota* en 19^4), di.tr "Park-Creis"« Topogmphiqueiaent, il s'agit d'un somriet assez bien dégagé de la campagne vallonnée du Bassin de Chateaulin, à 390 m environ h l'Est de la forme de Pendréo et 2 km au Sud-Ouest du bourg (Coordonnées Lambert X s 134,9
  • - 73*2). Le site domine la vallée de l'Aulne et commande un remarquable panorama sur les hauteurs des Montagnes Noirec. La parcelle en cause était, au moment de notre intervention* propriété de la S.B.A.P.F.1U, 4 ter rue Luael à St-Drleue,Cfttes-du-llord, mais en cours d'acquisition
  • par son exploitant, M . .Albert M X , demeurant à Pendreo. C'est au début du mois de mars 1971, que K . NAY, labourant pour la pre- mière fols le champ au tracteur (auparavant la parcelle était sous herbage), acoroch) cha une grosse dalle de schiste, qu'il entreprit d'extraire et
  • .), M . LK PLQCH entreprit donc, le SHfifîdi Vf . -.vril, de vérifier si une tombe semblable n'existait pas iai aussi, ce qui no devait pas tarder à m confirma?« Halheureusement, dans son enthousiasme, il vida m peu rapidement l'intérieur de la sépulture où il recueillit un petit
  • vase grossier en terre cuite presque entier, dont la position n'a pu être fixée qu'; .piffoximativwa,.nt. Réalisant u n peu tard l'intérêt scientifique de sa découverte état le bruit commençait à se répondre un peu partout, M» 12 PLO JIi prévint do IvdHoôao la mairie et noua
  • accorda d'
  • alentour et en démontant soigneusement la construction» Ce travail nécessitant des terrassements relativement importants, il n'a pu être mené à bien dans les délais très courts dont nous disposions que grâce à l'aide fournie par la mmiiflipfOité, qui mit fort aimablement doux ouvriers
  • son mode de construction (dalles de schiste local sommairement retaillées et ajustées* Quelques détails cependant retiennent 1 a t t e n tion : .js plan n'est pas frajieheraant rectangulaire, m..la as^ea nettement trapézoïdal , plus lax'ge d'une c-lsaine de centimètres a !*'••• st
  • qu'à l'Ouest ; l'assemblage des dalles est asses s o m m i t é et guidé uniquement par la forme des blocs, alors que le plus souvent, les dalles d'extr'-uàtés sont taillée* pour se c inoer exactement entre celles constituant les grands côtés }la paroi iîord, faite d'une pierre moins
  • large que les autres» eut complétée pur une maçonnerie aomtalre de trois assises de grandes pierres plates j le fond est constitué par deux dalles jcintives,la plue petite, située à 1' ¡st, étant légères-tant plut- épaisse et constituant en quelque sorte "oreil 1er". La dalle de
  • © aesea remarquable structure en petites dalles de schiste, de plan quadrangulairs, sur une largeur moyenne de 0,5Ûm, de sorte que la structure funéraire complète occupe u n rectangle de 2,30m de long et 1,60m de large. Cet assemblage, perturbé dans sa partie bud-Guest mais bien
  • conservé ailleurs comprend doux parties Î un * Un dallage en minces plaquettes, établi u n peu en dessous du sommet des parois ducofi're et venant s'appuyer contre elles, sur une ou deux assises. » Un blocage de la table de couverture, en pierres plus massives, reposant sur le
RAP00205.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. rapport de sauvetage programmé.)
  • LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. rapport de sauvetage programmé.
  • des Antiquités Préhistoriques des Pays de la Loire, avec l'aide de MM. Y. LECERF, I.T.A. de la circonscription, J. LECORNEC et F. LE PROVOST, correspondants. Les analyses de post-fouille, sédimentologie et palynologie notamment, ont été confiées à TE.R. N° 27 du C.N.R.S. (M. J.L
  • l'automne 1979, à l'occasion de travaux de consolidation et présentation Monument Historique entrepris sur ce célèbre mégalithe du Golfe du Morbihan. Pour l'historique du site, l'état des lieux et les conditions d'ouverture de ce chantier mené en étroite liaison avec la circonscription
  • , effectuées d'octobre à décembre par M. J.Y. TINEVEZ). MOYENS MATERIELS L'outillage utilisé a été le matériel classique de la fouille de struc- tures (pelles - pioches - brouettes - brosses - truelles, etc..) et le théodolite de la circonscription indispensable pour un tel site où les
  • , comme il était prévisible, les plus difficiles à surmonter. Bien que la circonscription dispose d'un "Zodiac", celui-ci ne pouvait assurer seul tout le service du chantier par suite de sa capacité insuffisante. Cela aurait d'ailleurs immobilisé le directeur de circonscription, seul
  • fouille. - 4 SITUATION DES COLLECTIONS Le matériel recueilli, au demeurant fort modeste, est actuellement au siège de la circonscription ; il est destiné à être déposé dans une collection publique morbihannaise, à désigner en accord avec le Département, propriétaire du monument
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE COMMUNICATION Direction Régionale des Affaires Culturelles de BreWjne DIRECTION DU PATRIMOINE Hôtel de Blossac rue du Chapitre 0 RENNES SERVICE DES FOUILLES ET ANTIQUITÉS DIRECTION DES ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE BRETAGNE 79-21-32 49 C
  • .-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CA1RN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1980 TEXTE : Pages I à 16 PHOTOS : Planches I à 20 PLANS : Numéros I à 4 N° I : Plan général et implantation de la
  • fouille N° 2 : Plan général , coupes et élévations de la façade N° 3 s Coupes synthétiques N° 4 : Elévation sériée suivant trois plans parallèles C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CAIRN DE GAVRINIS. COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN
  • ) Campagnes d'avril et septembre 1980 TEXTE C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CAIRN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1980 Cette opération fait suite à un sauvetage urgent effectué à
  • , nous ne pouvons que renvoyer à la correspondance administrative et à l'introduction du rapport de sauvetage précité. Rappelons cependant que l'amélioration des conditions de visite de ce monument, dans lequel quelque 50.000 personnes se bousculent chaque été dans des conditions
  • lamentables, était devenue une nécessité criante. Un crédit Monument Historique de 300.000 F ayant pu être affecté à cette opération, et le Département du Morbihan, propriétaire, ayant accepté de l'abonder d'autant, une révision complète de la présentation (qui pour l'essentiel était
  • l'oeuvre de Z. LE ROUZIC vers 1935) devenait possible, sous réserve d'un contrôle archéologique extrêmement rigoureux. Après le soulagement de la couverture de la chambre, effectué en 1979, l'essentiel du travail a porté sur la façade du monument, de part et d'autre de l'entrée du
  • dolmen. Tous les travaux de déblaiement ont été effectués par les fouilleurs, le travail d'entreprise se limitant à la consolidation ou à la réfection des structures dégagées et à de grosses manutentions de déblais. - 2 Par suite de l'intense fréquentation touristique du site en été
  • dans d'assez bonnes conditions grâce au Bureau d'aide sociale de la Ville de Vannes qui a bien voulu mettre à notre disposition sa colonie de vacances de Larmor-Baden. FINANCEMENT Le financement de la fouille a été entièrement pris sur la subvention de 40.000 F attribuée par
  • l'A.F.A.N. sur avis du Conseil Supérieur de la Recherche archéologique. Devant l'importance de la participation départementale aux travaux de consolidation, il n'a en effet pas été jugé opportun de demander une subvention complémentaire. Cependant, les facilités d'utilisation du matériel
  • d'entreprise mis à notre disposition sur le chantier représentent bel et bien une subvention en nature difficile à chiffrer mais fort appréciable aux cours pratiqués par les loueurs de ce type de matériel. PROTECTION - PUBLIC Par suite de l'importance de la fréquentation touristique, déjà
  • très sensible au mois d'avril, et de l'exiguïté du terrain, la cohabitation du chantier en activité et des visiteurs a posé des problèmes qui n'ont pu être résolus que par la pose de clôtures grillagées, par la prise d'un arrêté préfectoral fermant le monument au public durant la
  • campagne de septembre et par l'instauration d'un guidage-gardiennage rétribué par le département pen. dant la haute-saison (juillet-août). Toutes ces dispositions conjuguées ont permis de concilier de façon relativement satisfaisante les exigences contradictoires du tourisme et de la
  • . CONDUITE DE LA FOUILLE Le problème posé étant avant tout de repérer les structures externes du cairn susceptibles d'être dégagées par la remise en état de la façade. Notre intervention a commencé par une topographie générale en courbes de niveau calées sur le sommet actuel du cairn
  • , avec repérage des principaux artefacts visibles en surface et implantation d'un quadrillage de base calé sur l'axe du dolmen. La numérotation des mailles ainsi définies s'est inspirée du système classique (chiffres en ordonnées, lettres en abscisses, à partir d'un point 00 pris sur
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • COMMUNICATION Sons-Direction de l'Archéologie CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUES DE BRETAGNE -AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE/PRQSPECTJON n* 89-05 AH (Rayer la mention inutile) valable du Le Directeur des Antiquités demeurant à 20 Mars au de Bretagne 20 avril 1989 TUARZE
  • montants des crédits éventuellement attribués: DESTINATAIRES "^Intéressé * Sous-Direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription Fait à HENNES , le 17...Maxs...l989 Le Directeur-, _ luites
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • inspiration du style gallo-romain que l'on retrouve à Jublains (théâtre) en Mayenne ? La révélation par ce sondage de la présence de struôtures anciennes qui mettent en évidence la monumentalité des escaliers de Locuon, dont l^objet n'était pas de desservir un lieu de culte ordinaire, Ceci
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • peut pratiquement pas intervenir. Le grand escalier de pierre, donnant accès à la chapelle de la Fosse, doit être rapidement réparé,/dans le cas contraire, ce site pittoresque d'intérêt général * 'disparaîtra. La population locale, âgée, ainsi que quelques personnes, qui viennent
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
  • : Ordonnée: 365.3 180. 7 o ^73 n 2 sur un terrain appartenant à M( Commune de PL0ERDU~Pemeurant à * Cette autorisation est délivrée à la demande : de l'intéressé — dHXIXX^^K&MXHK^KMKK^ (Rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Site médiêval/post-médiéval Lieu de
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
RAP00582.pdf (RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport de fouille préventive
  • PORTES MORDELAISES RENNES FOUILLES DE SAUVETAGE SEPTEMBRE Michael 1982 BAI T MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA C O M M U N I C A T I O N DIRECTIG.v. • G I O N A L B des AFFAIR .UIRELLES Circonscription des Antiquités Historiques et Préhistoriques 6, R u e d u C h a p i
  • faïence de différentes localités, fi(fcC grès de normandie et de la Loire. Le matériel céramique sera étudié tesson par tesson et rassemblé par groupes techniques. Ceux-ci seront définis à partir d'une homogénéité de pâte, de technique de fabrication et enfin d'aspect de surface. Un
  • enceintes de la Ville de Rennes ont été construites ou restaurées entre 1420 et 1476. Elles portent la superficie enclose de 9 à 62 ha (Leguay 1981). Les Portes Mordelaises font partie de la première enceinte reconstruite à partir de 1420, coordonnées Lambert (Zone II) Ax = 300,635 ; Ay
  • = 353,525. Les fouilles archéologiques (effectuées) Mordelaises avaient pour but de sauver et dater, avant de restauration prévue pour le dernier trimestre 1982, d'occupation archéologique enterré à l'intérieur de la indiquée (fig^J . aux Portes des travaux tout vestige tour La fouille
  • (fig. 3) Une superficie de 15 m2 environ a été fouillée sur une profondeur de 2,50 m environ. L'examen de l'intérieur de la tour droite (en sorte la ville médiévale) a fourni très peu d'indications d'occupation dans l'intérieur. La stratigraphie a montré que l'intérieur de la tour
  • avait été remplie, sur une période très courte (moins de cinq années) au XlXè Siècle (c. 1850). La tour fut utilisée comme poubelle. Environ 400 kilogrammes de tessons de céramique et de céramiques ont été mis au jour. Une quantité considérable de céramique commune de Rennes, de la
  • premier triage nous a montré que la céramique commune est prédominante, mais la quantité de grès normand n'est pas négligeable. Les illustrations montrent la diversité des formes présentes. J ¡les B a l u s « Fig 1 > St-Laurent - Quince Ut ßaijfei i GayÈ^leî^ es terais
  • \ W f j W . Ies layes Ourmes 1 FafouUis °:/Chevrplais la M a r t i n i è i e - ^ e Ferme des BintinaiS" T; ï la Teillais "^CoquelwxÄ CT ! les Jousselmais Bourdaine .'Uutiéie Jes Cnampx Huef 1 Beaulieu H 7TZ S. la Boulais j : &nK>u. F-3 1 35 - RENNES Portes
  • la fouille à niveau 3 35 RENNES - Portes Mordelaises # X •t ur \ / ©Ir-.- é < • m.- - • w •• * m v \ • 2 - Niveau 4 - dépotoir de • \: «s». - S® , . * à Cliché a Mi- 'y , ' poterie " "4; S ** ; • «( - ?. : tt¿W : 'Ml,' - 35 RENNES Cliché 3
  • t r e 35Q RENNES CEDEX RAPPORT SUR LES FOUILLES DE SAUVETAGE AUX PORTES BORDELAISES - RENNES Septembre 1982 Situation et histoire du site (fig. 1 et 2) Il est présumé que les fortifications médiévales de Rennes ont été construites sur le tracé du mur Gallo-Romain. Les trois
  • Mordelaises i " • • fe Q) •3 O O / afl METRES Uûj 3 35 - RENNES Portes Mordelaises 35 - RENNES Portes Mordelaises 10 15. CENTIMETRES Portes Mordelaises 10 0 15 CENTIMETRES 35 - RENNES Portes Mordelaises > J 35 RENNES - Portes Mordelaises C l i c h é I - Vue de
  • - - Portes Niveau mordelaises 4 - Dépotoir de poterie Cliché 4 - Niveau 6 - Bloc en g r a n i t
RAP00829.pdf (ERDEVEN (56). lann er crac'h. lannec er gadouer. rapport de sondage)
  • ERDEVEN (56). lann er crac'h. lannec er gadouer. rapport de sondage
  • dans d'excellentes conditions ; M. Bailloud qui nous a fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic pour le plus grand bénéfice de nos enquêtes; M. Daugas qui nous a laissé un libre accès au matériel informatique performant du SRA des Pays de la
  • mégalithiques de tous pays » (1878 : 371). Une planche de l'ouvrage (d'après un relevé de M. Vicars) donne un plan du lieu-dit actuel de Lann er Croh avec, dans le prolongement des alignements, la masse du tertre signalé comme tel. « L'inventaire des monuments mégalithiques du Morbihan », de
  • (C.-T.), THOLLARD (P.), dir. — Circonscription de Bretagne, Gallia Informations, 3, 1990, p. 1-80. Le Rouzic 1965 : LE ROUZIC (Z.). — Inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac. Vannes : BSPM. Miln 1883 : MILN (J.). BSPM, 1883, p. 30-49. — Exploration de trois
  • secteur Nord La façade orientale Le secteur Sud 5- Éléments de datation P- 6 P- 8 P- 8 P- 8 P- 9 6- Conclusions préliminaires P- 10 Bibliographie P- 12 Liste des figures P- 13 2, Remerciements La fouille de sauvetage du tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en Mai 1993
  • , s'est déroulée dans un climat très favorable et nous tenons à remercier tout particulièrement pour l'aide qu'ils nous ont apportée et la confiance qu'ils ont su nous manifester : M.M. Vaginay et Kayser, du Service Régional de l'Archéologie à Rennes, à qui nous devons d'avoir été
  • Loire grâce auquel nous avons pu mener à bon terme, et à titre expérimental, le traitement partiel de ce rapport en DAO; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les fouilleurs bénévoles expérimentés qui ont bien voulu se déplacer, parfois de fort loin
  • (Cholet). 1- Les motifs de l'intervention Au cours du Printemps 1992, lors d'une visite au dolmen du Mané Croh et au Sentier des Mégalithes, notre attention fut attirée par la présence d'un large chemin de remembrement dont le tracé venait de repousser sur les côtés plusieurs blocs
  • de granité. A 200 mètres de là, l'extrémité de ce chemin, borné et enregistré au Cadastre, avait manifestement tronqué une masse de terre limoneuse anormale dans le relief environnant. Un rapide examen effectué sur le versant détruit et dans les fossés de drainage creusés pour la
  • et Kayser, du SRA de Bretagne, constataient avec nous sur le terrain l'étendue des destructions apparentes, non seulement au contact du tertre mais également dans les bois adjacents, tranchés par la route, où plusieurs pierres dressées intactes laissaient supposer qu'un certain
  • nombre des dalles entassées sur les déblais pouvaient avec vraisemblance appartenir au même complexe préhistorique illustré, à 200 mètres au NO du tertre, par les files parallèles de La Chaise de César, partie plus ou moins intégrante des alignements de Kerzerho, aisément repérables à
  • l'entrée du bourg d'Erdeven. 2- Bref historique des recherches. L'environnement archéologique. C'est en 1878 que l'on trouve pour la première fois mentionnés le tertre et ses menhirs « indicateurs », et curieusement dans un ouvrage célèbre de J. Fergusson sur les « Monuments
  • F. Gaillard, publié en 1892, donne une meilleure description du tertre et précise l'emplacement d'un autre tertre voisin, dit Lannec er Menhir, aux moindres proportions. Les deux seraient bordés à l'ouest de ceintures de menhirs ou « cromlechs »; il s'agit en fait, dans la
  • description qui en est donnée, de trois pierres dressées pour Lannec er Menhir et de trois pierres renversées à la base de Lannec er Gadouer. La plupart de ces monolithes sont encore visibles de nos jours. Un croquis d'ensemble inédit de Z. Le Rouzic, probablement daté des années trente
  • , permet enfin d'apprécier l'emplacement des deux tertres par rapport, d'une part, aux alignements de La Chaise de César, aux tombes à couloir de Marié Croh ainsi qu' au grand marais (Er Varquez) qui les borde et, d'autre part, au groupement des cinq tertres de Bovelane (Gaillard 1883
  • ) et aux restes d'un alignement qui les accompagne, en limite communale entre Erdeven et Plouharnel, à quelque 700 m au sud-ouest de Lannec er Gadouer. Par ailleurs et pour mémoire, il n'est pas inutile de signaler, dans le même rayon de 700 à 800 m autour de la fouille, les tombes
  • à couloir du Mané Bras et l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit, l'environnement archéologique concernant la
  • . A la différence des travaux de Gaillard, et suivant en cela les appellations de Le Rouzic, un seul toponyme {Lannec er Menhir) permet de les identifier... et de les confondre; le lieu-dit cadastral est donné comme étant celui de Mané Croh. En conséquence, nous serions plutôt enclins
  • situés le Mané Croh, les deux tertres de Lannec er Menhir et Lannec er Gadouer, enfin les alignements les plus spectaculaires de La Chaise de César. 3- Topographie du gisement (fig. 2 et 3). Un relevé topographique serré (équidistance de 10 cm) permet de dégager l'allure générale du
  • tertre, de forme allongée, orienté NO-SE, remarquable par une extrémité élargie et sensiblement plus élevée au SE. Dans une longue dépression qui longe la bordure sud, un des trois menhirs décrit par Gaillard gît de tout son long; une deuxième dalle, qui n'est pas signalée sur notre
  • plan, semble couchée, à proximité, sur le versant du monument. La hauteur maximale du tertre ne dépasse pas 1,60m et la masse globale des sédiments rapportés donne l'image d'un tertre long d'une soixantaine de mètres et large d'une trentaine. L'aspect extérieur et les dimensions
RAP00955.pdf (VANNES (56). 13 rue André de Kerdrel. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 13 rue André de Kerdrel. rapport de sondage
  • MINISTERE DE LA DES GRAh JRE. DE LA GOMMUNICATIC RAVAUX ET Ou DU Dl BICENTENAIRE ^tN PREFECTURE DE LA PEGiCN DE BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES S, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX Tél
  • , objecteur de conscience à avec l'aide de Laurent la Circonscription des Antiquités. Aucun vestige archéologique n'a pu être mis en évidence. Seule la terre, localisée immédiatement au contact du sol naturel, tessons d'époque gallo-romaine, en général usés. recelait quelques
  • . : 99.79.21.32 VANNES - 13 rue Audren de Kerdrel RAPPORT DE SONDAGE o)\ °W J>^~ . cA, Nous avons effectué quatre tranchées de sondages le 13 juillet 1989 sur la superficie accessible du terrain cadastré sous les n°s 91 et 192 p de la section AD du cadastre de VANNES, BEUCHET
  • L'hypothèse de champs ou de jardins à cet emplacement de la ville romaine est vraisemblable. FAIT A RENNES, le 25 septembre 1989 LE CONSERVATEUR, H A H • N A J J t i Ci c i.i-i j / {oo i OIT bo n n f r t iom u r i r t v r » r v' f t ; f • c K T \ o n
RAP01029.pdf (QUISTINIC (56). Goslenn. rapport de fouille préventive)
  • QUISTINIC (56). Goslenn. rapport de fouille préventive
  • de plusieurs hectares), entre les villages de Goslenn Coet Prenn (Coordonnées Lambert II : X = 193,7 et ; Y = 338,8), pres- qu'au point culminant d'un plateau dominant à l'Ouest la vallée du Blavet. Prévenus rapidement par M. MAHO, animateur des Amis du Pays de Baud, nous
  • structure a été relevée, mais il faudra attendre le résultat d'une éventuelle datation pour savoir si elle est contemporaine de la tombe ou si 1errapprochement n'est que fortuit et, éventuellement, reprendre les recherches. QUISTINIC Morbihan Direction de la Circonscription ♦ fies
  • / CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES /f? MRS 197 3 Date d'envoi q O RAPPORT DE. FPîTOE. M . AWl3^® 1 1 : LIEU Morbihan QDISTIMC Goslenn m 698 sect. B f. 4 DATES 76 - 06 du 23 février 1976 23 - 24 février 1976 Néant
  • , charbons de bois Âge du Bronze moyen probable OBSERVATIONS iJSB substructions repérées à proximité de la tombe se dégradrent progressivement avec les labours ; si leur ancienneté est confirmée par une datation C14, il y aura lieu de reprendre ce site en urgence. CONTENU DU DOSSIER
  • Rapport scientifique Plans et coupes Planche; de dessins Photogr inhies légendées. 2pages de texte 2 planches &*WT,fMN&S| planches (4 vues) TEUR ■5 1023 C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA DECOUVERTE D'UNE TOMBE DE L'AGE DU BRONZE A GOSLENN EN QUISTINIC (MORBIHAN) Le 20
  • de long, 0,50 m de large), entièrement rempli d'une terre brune très meuble qui fut malheureuse- ment vidée dans l'enthousiasme de la découverte. La découverte se situe dans la parcelle n° 698, section B du cadastre revisé (aujourd'hui réunie à ses voisines en un vaste champ
  • avons pu étudier, les 23 et 24 février, cette découverte qui, entre temps, avait eu les honneurs de la presse et de la télévision régionale, ce qui lui avait d'ailleurs valu une foule de visiteurs. La conservation du monument sur place n'est pas possible, mais la municipalité
  • décide de le transporter et le remonter sur le placitre de la chapelle toute proche de Locmaria, ce qui constituerait une solution très satisfaisante. C'est pourquoi la fouille a été laissée ouverte, entourée par sécurité d'une clôture provisoire posée par le propriétaire
  • . L'architecture de la sépulture était celle d'une tombe en coffre, longue de 1,7 m, large de 0,45 à 0,60 m et haute de 0,50 m. Le plan est assez nettement trapézoïdal et l'orientation sensiblement SE - NW. Le fond n'était marqué que par un mince lit de sable, les parois latérales étaient
  • faites d'une juxtaposition de petites dalles plantées de chant dans l'arène : une à chaque extrémité, deux du côté SW et trois au NE. La hauteur du caveau était complétée par une à deux assises de pierres plates tandis que les restes - 2 d'un léger blocage, qui devait enserrer la
  • table de couverture, se reconnaissait encore malgré les perturbations des labours. Le contenu de la tombe était le suivant : - terre brune infiltrée, très meuble et stérile (à part deux tessons de poterie moderne), sur environ 0,50 m d'épaisseur, le sommet venait toucher la face
  • inférieure de la table de couverture. - lit sableux (arène granitique à deux micas lavée, probablement sable de rivière) d'un ou deux centimètres d'épaisseur, reposant sur le granité altéré du substratum ; ce dernier était creusé de petites vermiculations irréguliêres difficiles à
  • attribuer avec certitude à un travail humain ou à l'oeuvre d'animaux fouisseurs. Le mobilier est extrêmement réduit : deux petits tessons probablement récents et intrusifs retrouvés dans la terre qui remplissait la table et un troisième recueilli entre les pierres de l'entourage ; ce
  • dernier à pâte fine et très rouge, n'est pas sans rappeler la texture de certaines céramiques campaniformes, mais sa petite taille et l'absence de décor ne permettent pas de confirmer ce qui reste un simple soupçon. Quelques charbons de bois ont également été retrouvés dans le lit
  • sableux. Malgré cela, l'architecture funéraire est suffisamment explicite pour permettre de rattacher cette sépulture aux nombreuses tombes en coffre du Bronze Ancien et Moyen associées à la civilisation des tumulus armoricains. Un style "morbihannais" semble se dégager avec
  • construction en petites dalles ; la table de Ouistinic apparaît en effet très proche de celles découvertes récemment à Baud, Melrand ou Plouray. Le propriétaire des lieux nous a également signalé l'exis- tence au SW de la tombe, d'une traînée pierrai1leuse régulièrement accrochée par sa
  • charrue, sur une longueur de 15 m environ et une largeur de moins de 1 m. Un rapide sondage de 1 m2 a confirmé la présence de pierres certaines brûlées, recouvrant un surcreusement de substratum, avec de nombreux charbons de bois ; un prélèvement a été fait, l'implantation de cette
  • : d'intervention INTERVENTION H. LE ROUX Découverte fortuite par labours 10 82 environ . Estimation de l'étendue du gisement SITE 100 H2 environ sous réserve de confirmation par datation C14 Tombe de l'Age du Bronze et substructions Structures architecturales, tessc sons de poterie
  • février 1976, M. François LE GOUALHER, propriétaire- exploitant, accrocha avec sa charrue une dalle longue de près de 2 m pour une largeur de 0,60 m et une épaisseur variant de 0,10 à 0,20 m. Cette pierre une fois enlevée, apparut un caveau rectangulaire légèrement plus petit (1,65 m
  • Antiquités Prénistorips de BRETAGNE QUISTINIC (56) - Tombe de Goslenn
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • héritages cy devant déclarés pour en cas de deffaut être procédé sur yceux les fruits et revenus qui y seront trouvés, par toutes voyes et rigueurs de justice et suivant la coutume de ce pais et ordonnances royaux. Ce quels ont ainsi voulu et jure et promis et renonce et soumission et
  • le Morbihan et la Loire-Atlantique ne présentent que la forme marzelle et les Côtes-du-Nord uniquement les formes mardelle ou mardrelle (Tableau 1). LTlle-et-Vilaine se caractérise par le plus grand nombre d'occurrences communales de mardelle sous toutes ses formes (Tableau 1
  • : la grande ligne des mardelles gauloises de la Loire-AU antique, p. 43-88. JOUON DES LONGRAIS F., 1880 - Le Roman d'Aquin, Nantes. LANGOUËT L. et LANOS P., 1987 - Informatique et microtoponymie dans l'étude
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • I ATELIERS DE POTIERS Xè - XVè s. LE GROUPE DE RECHERCHE En 1988, le projet collectif de recherche chercheurs professionnels ou amateurs. a associé 13 CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES: F. Fichet de Clairfontaine coordonnateur du projet M.Batt LABORATOIRE D ' ARCHEOMETRIE
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera