Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3821 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • rômahisés» puisque Posterainus doit son prénom et son nom à la dynastie flavienne Blen-Tltue-Domltien)% la citoyenneté romaine de remonte donc (Vespa- sa famille à la seconde moitié du premier siècle de notre ère. Grâce à ce© nouveaux textes et aux conclusions que l'on peut en
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • Méfions) ont voté» fiâun consentement unanime et total» à Flavius Postutninus »très honorable citoyen» en reconnaissance de ses mérites à l'égard des Intérêts publics et des individus» de sa généroâité et des ses moeurs irréprochables» qualités pour lesquelles ils avaient eu souvent
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • Or exactement au milieu de ce cardo» se dresse l'église 3t Sauveur» "bâtie elle-même sur une église médiévale» Ne faudrait—il pas penser à la superposition habituel! des cultes» cultes païens et cultes chrétiens» et émettre une hypothèse au moins provisoire s l'église St Sauveur pourrait se
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • pourrait être désignée avec plus d'assu¬ comme la Porta Aqnaria de la ville» donnant directement sur la rivière» Immédiatement à l'ouest de cette porte» apparaît actuellement un dallage de granit très bien construit» antérieur à la maçonnerie de 275» et qui a tout à fait l'apparence
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • cultes que noue fournissent les Inscriptions ne sont pas moins importants. La ville de l'BHUSS et la eîvitas qui l'entourait étaient gouvernées par un sénat de décurions, comme les autres villes de la Game» ot la magistrature suprême était exercée par deux duumvîrl rééligibles
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • du site et sa présentation parfois assez délicate. Nous essaierons d'exposer les faits archéologiques en respectant l'ordre chronologique ; l'écoulement du temps. Quelques digressions pourront se révéler nécessaires dans la mesure où quelques structures ou accumulations rebelles
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • niveau topographique des sols et l'identité de structure que ces derniers présentent, interdisent de les différencier et de les identifier avec certitude. Seules des accumulations locales particulières, des inclusions ponctuelles ou des absences de sédiments communs sous-jacents (Us
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • d'empierrements ou de damages antérieurs. - que un niveau atteint afin de le ramener à vaudront pour des périodes plus tardives et, en dépit d'indices et de signaux stratigraphiques significatifs, il sera parfois difficile de différencier les sols Us.3 7, Ces remarques U.39 et Us.25. 2
  • . LE RECOUVREMENT DU CIMETIERE ET LE SOL US.37-US.68 C'est à la fin du XHIe siècle que le cimetière en place abandonné. D'importantes transformations se produisent alors. depuis la fin du Xle siècle est 2 1. LA FOSSE Us. 17 ET L'ABANDON DU CIMETIERE Fig.31, 56 eî 70. grande
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • fosse est constitué par la couche S.29 déjà décrite Le comblement livre un mobilier pauvre avec quelques d'ossements humains et quelques tessons de poterie onctueuse. fragments de briques et 2.1.3.2. Deux inhumations Deux inhumations d'adultes T.3 et T.47 (cf. supra, chapitre 3
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • secteur firent l'objet d'un arasement partie méridionale du cimetière. recouvrement de la 2.1.3 .4. - La assez puissant lors du Chronologie relative et datation chronologie relative entre la fosse et son établie. Le creusement de l'Us.17 est environnement peut être
  • partiellement doute postérieur aux niveaux Us.74 et Us.26. Il est également postérieur à la mise en place de la très vaste couche composite que constitue l'Us.04, c'est à dire la terre du cimetière des Xlle et XHIe siècles. De cette couche émergent des sépultures en coffres de pierre et en
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • Sujets et thèmes Édifices religieux, structure funéraire, voirie, hydraulique, bâtiment, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, maison, foyer, fosse Mobilier Industrie lithique, industrie osseuse, céramique, restez, végétaux, faune, objet métallique, outil
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Hervé Morzadec Patrick Pihuit Stéphanie Raux Laure Simon Inrap Grand Ouest Mars 2019 Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 10 11 12 14 15 16 17 18 26 28 Fiche signalétique
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • 2.1.2.1 Le corps de bâtiment 122 2.1.2.2 La galerie 126 2.1.2.3 Le mur gouttereau nord : les fondations MR 2097, 2136 et 2911 127 2.1.2.4 Le pignon occidental : MR 2671 et MR 2163 127 2.1.2.5 Le pignon oriental : MR 2098 127 2.1.2.6 La fondation MR 2122 127 2.1.2.7 La fondation MR 2129
  • 130 2.1.2.8 Les fondations MR 2761 et 2769 131 2.1.2.9 Les fondations MR 2130, 2132 et 1494 132 2.1.2.10 Les fondations MR 2069, 2133, 2916 132 2.1.2.11 Les fondations MR 2135 et 2674 134 2.1.2.12 Les structures bâties antérieures à l’aile nord 138 2.1.2.13 Les vestiges
  • de l’aile nord 157 2.1.2.18 Les fossés postérieurs à l’aile nord 160 2.1.2.19 Synthèse et phasage de l’aile nord 169 2.1.2.20 Analyse métrologique de l’aile nord 172 172 2.1.3.1 La galerie 173 2.1.3.2 La pièce AS -1 178 2.1.3.3 La pièce AS -2 180 2.1.3.4 L’aile
  • sud : l’habitat de l’intendant ? 182 2.1.2 2.1.3 2.1.4 L’aile nord L’aile sud Les bâtiments annexes à la pars urbana 184 2.1.4.1 Le bâtiment 1 185 2.1.4.2 Le bâtiment 2 190 2.1.4.3 Le bâtiment 3 193 2.1.4.4 Analyse métrologique 193 2.1.4.5 Phasage et synthèse
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • pièce T-8 266 La pièce T-9 274 La pièce T-10 276 La pièce T-11 280 La pièce T-12 et le canal 1364/2965 287 La pièce T-13 288 La pièce T-14 300 La pièce T-15 309 La pièce T-16 312 La pièce T-17 314 La pièce T-18 320 La pièce T-19 et T-20 326 La pièce T-21 et T
RAP01747.pdf ((29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène)
  • (29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène
RAP02643.pdf ((29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper)
  • (29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • francoys de brie et jacques meilleur, 2 fevrier 1490 au 1er fevrier 1491 vst) 96 100 109 110 111 115 116 117 117 CC CC CC CC CC CC CC CC CC Annexe 6 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), Série EE. Affaires militaires 118 EE 160 118 EE 143 118 RENNES (35) Place Saint-Germain
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
RAP01091.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel-Lincy. rapport de sondage)
  • 10-12, AVENUE FAVREL ET LINCY 56 260 74 - VANNES RAPPORT DE DIAGNOSTIC Michel BAILLIEU Maud LECLINCHE Rennes : S.R.A. Bretagne Mai 1994 SOMMAIRE 1. CIRCONSTANCE DE L'OPERATION 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE 3. IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE 4
  • . CONCLUSION LISTE DES ILLUSTRATIONS Fig. 1 Plan cadastral Fig. 2 Plan d'ensemble Fig. 3 Localisation de la fouille Fig. 4 Coupes (A) et (B) Fig. 5 Coupes stratigraphiques de Tl, T4 et T6 1) CIRCONSTANCE DE L'OPERATION: C'est dans le cadre d'un projet de construction immobilière
  • au lieu dit: 10-12 avenue Favrel et Lincy, qu'une étude de diagnostic a été réalisée du 25 avril au 27 mai 1994 par deux archéologues contractuels de l'A.F.A.N sous le contrôle scientifique du Service régional de l'Archéologie. La construction d'un immeuble avec cave et parking
  • souterrain entraînait la destruction de l'ensemble des sédiments et nécessitait de fait une étude archéologique préalable, les parcelles 380 et 59 section AO se trouvant dans la zone périphérique du centre urbain gallo-romain de Vannes. Le financement de l'opération a été assuré par la
  • société "Allians promotion", maître d'ouvrage de l'opération. (Photo 1. Vue d'ensem6k. Extrait du plan cadastral Section AO 2) LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE: Le site du n° 10 et 12 avenue "FAVREL ET LINCY", situé au sud ouest de la gare est établi sur les parties hautes
  • de la colline du boismoreau dans un secteur périphérique de la ville du haut-empire, au nord ouest de celle-ci. Cette zone périurbaine est inégalement occupée et semble laisser de vastes espaces non bâtis ce qui semble être le cas du site qui nous concerne. C'est ce qu'indique les
  • différents plans de la ville de Vannes (Plan" Vannes-époque romaine", plan de 1841, plan de 1860), où ces parcelles sont situées plus au nord car le tissu urbain n'existe pas encore. Les quartiers résidentiels tels que les sites de Saint-Symphorien et de la rue du four se situent
  • nettement plus au sud en périphérie immédiate du coeur de la ville antique. L'ensemble des documents consultés aux archives départementales et municipales (plans, gravures, etc..) indique une zone non construite jusqu'à la fin du 19 ème siècle avant l'apparition du quartier Saint
  • -Symphorien, extension de la ville au nord est. La rue Favrel et Lincy apparaît en fait sur plusieurs plans à partir de 1890 tel que: plan "Vannes" -voies ouvertes de 1860 à 1895", plan "Vannes-1906-domesticité", plan "Vannes-1906"(Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860
  • -1910, Bernard André. A partir de 1925, l'extension de la ville se poursuit dans les quartiers nord, nord ouest et nord est, dans la continuité du lotissement Saint-Symphorien. L'avenue de la gare, dénommée le 24 juin 1863 soit un an après l'arrivée du chemin de fer devient l'Avenue
  • Favrel et Lincy le 26 juillet 1946. (Photo 2. Vue orientale du site. 3) IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE: Les parcelles 380 et 59 section AO forment un espace constructible de 1200 m2 dont 800 m2 environ ont été sondés, les parties restantes correspondent aux périmètres
  • des maisons construites à partir de 1925 et situées à l'extrémité nord-est du site. Au nord, parallèlement à l'avenue Favrel et Lincy et à l'ouest en limite de parcelle, des garages et appentis ont été aménagés contemporainement aux maisons situées au nord (cffig2). Une première
  • série de tranchées, Tl, T3, T5,et T7 réparties d'est en ouest et du nord au sud a mis en évidence une faible épaisseur de sédiment et surtout l'absence de niveaux ou structures archéologiques. Par conséquent, quatres nouvelles tranchées ont été implantées T2, T4, T6 et T8 afin de
  • couvrir l'ensemble du site et de vérifier l'absence de contraintes archéologiques. La zone sondée (tranchées de 10 à 12m de long x 2m de large) représente 170 m2 soit 20% de la surface totale (cf. fig 3). L'épaisseur des sédiments varie du nord au sud de 0,20m à 0,70m. A l'extrémité
  • nord ouest du site, au niveau de T7 et T8 le substrat rocheux (granit) affleure à - 0,20m du sol actuel à la côte N.G.F. de 17,30m. Il est recouvert de façon homogène par une couche de terre végétale 1001, présente sur l'ensemble du site mais nettement plus épaisse dans la partie
  • sud. Les tranchées T7 et T8 n'ont pas révélé de structures particulières pas plus que du mobilier archéologique. (Photo 3. Vue sud des tranchées T4, ¥5 et T6. ' ^ ' ' ' ' AVENUE ' ' ' FAVREL s Z ET Z Z Z Z 2 Z Z Z ^ ~ fig.3 LINCY TRANCHEES 5626074
  • IMPLANTATION DE LA FOUILLE, Dans la partie orientale de la fouille, les tranchées Tl, T2 et T4 ont mis en évidence un niveau de cour 1002, aménagé à partir de la roche granitique qui a été vraisemblablement excavée et nivelée par le remblai de noyaux de granit recompactés 1002. Ce niveau
  • de cour apparaît parfaitement nivelé en Tl et T2 , il est beaucoup plus irrégulier en T'4 ce qui doit correspondre à la limite occidentale de la zone aménagée en cour. En effet, on ne retrouve pas ce cas de figure dans les autres tranchées situées dans la partie sud ouest de la
  • fouille. Le remblai d'occupation 1002, est scellé par la couche de terre végétale 1001 (cf. fig 5 et photo 5). A l'extrémité sud de T4, une rigole de drainage 1004 orientée est ouest à été mise au jour. Son remplissage, terre noire organique et très humide, contenait quelques tessons
  • de verre bouteille ainsi que des fragments de faïence à pâte blanche, un mobilier datable de la seconde moitié du 20ème siècle. 1004 est recouvert par les remblais successifs du site, 1001 et 1002, dans lesquels on a retrouvé un mobilier identique en petite quantité. Ces
RAP01657.pdf (LILLEMER (35). la Fontaine Blanche. rapport de diagnostic)
  • LILLEMER La Fontaine Blanche 003 AH Diagnostic Sous la direction de Rennes : Service Regional de 1999 BLANCHET DE Stephane d'operation et ET de Catherine BIZIEN (CeRAA) Alain NOSLIER (CeRAA) et Stephane de terrain : ET Anne SRA Bretagne) assures par la de Nous
  • tenons a personnes et de cette operation : institutions qui ont contribue au bon , Maire de Lillemer ainsi R. Garin et - Joseph collaboration. Nous la qui a mis un a notre disposition. - Le Service - Catherine P. Le Coguic pour de de de en pour nous avoir confie cette operation
  • . Alain nous ont apporte aide Anne le terrain. 1 - PRESENTATION DU SITE do Le projet de construction d'habitation au nord du bourg de (La Fontaine Blanche) a donne lieu a un diagnostic archeologique au niveau des parcelles A et A 1007 (figures 1 et 2). Ces parcelles sont. en
  • situees dans un perimetre archeologique sensible correspondant a un vaste de la periode neolithique materialise au sol par des concentrations lithique et des decouvertes de caracteristiques de cette pouvant nous eclaircir sur la nature exacte des periode. L'absence etat de conservation
  • un vestiges enfouis dans le sous-sol et diagnostic archeologique sur ce secteur. FIGURE 1 : Localisation du diagnostic to Cadre La commune de est dans fond du Marais de Mont-Saint-Michel, le et Rocher de Lillemer correspond a du bedrock qui forme un rocheux (schistes et
  • phyllades de Saintun de dolerite) et qui le marais a une altitude de 13 m NGF. Le marais sous le environnant se situe a une altitude variant entre 3 et 4 m NGF. niveau des plus hautes Le marais correspond a un en cours de formation depuis la fin de la derniere glaciation sous
  • (transgression holocene). Cette sedimentation s'est et palustre ainsi infuence marine. Neanmoins, des horizons d'origine des tourbieres sont presents. Au sud du marais, au pied de de rivage, des formations importantes et diverses I'ancienne points couches de tourbes integrees dans la
  • stratification occupent plus bas. Contexte archeologique (figure 2) les prospections pedestres sur Lillemer il y a annees par qu'en et a la suite des G. Faguet avaient livre une petite serie lithique, ce prospections assidues effectuees par Alain Noslier et Pascal Madioux que le site a En ces
  • contre. les En ont les series deja recueillies en 1995 prospections et surtout de recueillir un lot de ceramiques dans les parois du bief separant les sont presque completes et sont au parcelles 732 et 744. Neolithique Elles situees dans couche de tourbe est homogene et livre des
  • affleurant a la base de la couche de labour. col Sieve et legerement eversee. En relation bouteilles ventrues a fond que directe avec la des elements de bois ont ete observes strati horizontalement dans la couche de tourbe. les prospections au sol ont permis du site a de En nouvelles
  • parcelles et plus dans les zones tourbeuses du marais. du lithique recueilli pres de 4000 artefacts. en un diagnostic archeologique au pied du bourg de Lillemer en evidence un niveau de sol neolithique (Pre du Chapitre) a permis de par une tourbiere. parfaitement bien conserve et
  • Conditions Le archeologique tres sensible, la presence important gisement du projet ont conduit le Service Regional de surface neolithique a a un diagnostic archeologique finance par I'etat. Les tranchees de sondage ont ete effectuees a I'aide d'un mis a notre disposition par la de Elles
  • ont ete realisees sur la 2 Parcclles de 1996 Prospcction dc 1997 ttvrc 2 : Localisation dans des parcclles par (realisation de construction. I'emprise du projet, la vestiges - la correspond a travaux lies fondations de la menagaient est de toutes facons inexploitable
  • carriere (figure 3). a ete a journee de terrain puisque les La duree de Une a ete necessaire a resultats se sont reveles ont ete la realisation des tranchees. En complement, des sondages dans les rares structures en creux l_. FIGURE 3 : Implantation des de Resultats du diagnostic
  • Deux paralleles ont ete realisees a la (figure 4). 1 Profondeur A Au A la ; la : de la tranchee : nord-ouest tie la tranchee ; 0,60 m Le front de taille de la situee a est visible a I'extremite sud-esi de la et phyllades de tranchee. Dans la moitie sud-est de la tranchee, le
  • sur le bedrock et au fur et a que descend vers le marais. Cette horizon sableux correspond a une plage ancienne d'origine marine ou estuarienne. Deux structures en creux ont ete identifiees : Fosse apparait sous une trentaine de centimetres de terre vegetale et n'a ete Cette fosse
  • a ete creusee dans le schiste altere. Son reconnue que est constitue d'un sediment brun Fosse elle n'a ete reconnue que sableux. Son remplissage est identique a Elle a ete realisee dans I'horizon de la fosse 1. Tranchee 2 profondeur - A sud-est de la tranchee : 0,30 m ; Au milieu
  • de la A nord-ouest de la : 0,90 me pour la tranchee le bedrock apparait sur partie sud-est. Quant a la nord-ouest, I'horizon sableux qui apparait sous le niveau de terre ete identifiees. vegetale. Deux fosses ont Elle a ete creusee dans le niveau sableux. Sa dimension est
  • de ceramique des fragments de secondaire une et quelques eclats de Fosse presente a merries caracteristiques que la fosse 1. La fouille d'une un ensemble de voire schiste decompose sable Figure 3 : des Les seules structures dans deux tranchees de sondages front de taille
  • de la et les quatre fosses decrites La des fosses indique un et un nature du relativement La realisation de fosses pourrait ne pas depasser quelques decennies. En effet, plusieurs personnes agees de la commune en visite sur le site so rappellent avoir extrait des sur ce secteur et
RAP01105.pdf (VANNES (56). 29 rue de l'Hôpital. rapport de sondage)
  • Occupations gallo-romaine et moderne VANNES 29 rue de l'Hôpital 56260 077 (Morbihan) D.F.S. de DIAGNOSTIQUE ARCHEOLOGIQUE 25/05 au 10/06/1994 par Eric GAUME avec la collaboration de MaudLE CLAINÇHE AFAN RENNES: S.R.A. BRETAGNE 1994 ii05 Occupations gallo-romaine et
  • - Conclusion Bibliographie Table des figures Listes des US Légende des photos Figures Photos 6,7 8 FICHE SIGNA LÉTIOUE Département : Morbihan Commune : Isxmes Lieu-dit ou adresse : 29 rue , de l'HOpital Cadastre : Année: 1993 Section et parcelle : Coordonnées Lambert : Zone : il
  • de maison parti cul i RT-P Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 7.75m2 Surface estimée du site - colline de Boismoreau * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : — - sur la nature des vestiges
  • immobiliers : ■ - sur la nature des vestiges mobiliers : - * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : — connaissance de Yannes/Darioritum. ville antique; du Ha3l±-sEmpxre* - vestiges architecturaux arasés gallo-romains re
  • techniques et financiers AFAN - Antenne interrégionale Grand Ouest Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Financement: Etat. REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier Mr et Mme GUILLEMOT et leurs enfants pour l'accueil chaleureux ainsi que Mr M. Vaginay, conservateur régional de
  • l'Archéologie, Mme MA. Paulet-Locard du SRA, et Mr M. Baillieu pour leur contribution. 3 I - PRESENTATION GENERALE 1.1- Localisation géographique (fig.l) La parcelle AO 256 est située sur le versant SO de la colline de Boismoreau en bordure SE du cimetière du même nom et à l'ouest de
  • l'Etang au Duc. Elle est comprise longitudinalement entre le mur d'enceinte du cimetière et la rue de l'Hôpital et est occupée par un grand jardin rectangulaire enclos de murs au SE duquel se trouve la maison de Mr et Mme Guillemot. 1.2- Rappel historique Cette construction, sise au n
  • °29 de la rue de l'Hôpital, n'apparaît pas très ancienne d'après son propriétaire (environs de la dernière guerre). Elle pourrait remplacer une maison mentionnée sur le cadastre de 1843 (fig.2, n°618) entre la voie et un grand jardin à massifs orthogonaux (n°617) aujourd'hui scindé
  • en deux parcelles (AO 255 et 256). L'actuelle maison mitoyenne au n°27 semble par contre correspondre au n°619 du plan cadastral du XIXème siècle et il est intéressant de remarquer que son aspect trapu est sans doute accentué par l'exhaussement des jardins et de la rue (photo 1
  • maison des Guillemot dans le jardin avec notamment la création d'un sous sol à près de 3m de profondeur impliquait un diagnostique archéologique préalable. 1.4- Moyens mis en oeuvre Deux sondages ont pu être implantés en bordure de l'emprise (photo 2) et leur ouverture s'est
  • effectuée manuellement par deux personnes pendant une semaine. SI, orienté SE/NO, mesure 1,50m sur 3,50m et S2, SO/NE, ne fait qu'1,00m sur 2,50m. 4 II - RESULTATS DE L'EVALUATION 2 . 1 - La stratigraphie Les deux sondages SI et S2 se caractérisent par une épaisseur importante de
  • remblais atteignant 1,30m par endroit et qui recouvrent des vestiges antiques arasés.. L'exiguité des trous et la nature de ce type de terres rapportées n'ont pas facilité la lecture des coupes restées à l'ombre. L'exposition au soleil a en effet nettement amélioré les contrastes. 2
  • . 1.1 - SI (fig.6,7,8 et 9) L'US 2 est une couche de terre brune sableuse et grasse de 0,25m à 0,45m d'épaisseur située sous la terre végétale et la pelouse (US 1) et différenciée de l'US 5 en cours de fouille. Elle semble illustrer par les os, tessons de verre et de poterie, charbon
  • de bois, graviers„etc..qu'elle contient le jardin observé sur le cadastre de 1843 (fig.2 : n°617 -> 255 et 256). La couche suivante (US 5), de couleur brunâtre, limoneuse et meuble, indique plutôt par ses fragments de granit, de tégulae, d'ardoises, de céramiques, de métal,.etc
  • . et par son épaisseur comprise entre 0,45m et 0,80m, une ou plusieurs phases de remblayage qu'il ne nous a pas été possible de séparer, si ce n'est par l'aspect (cendres rougeâtres de l'US 4) et la densité de mobilier. Une poche de tessons de (US 3) est ainsi apparue en plan au
  • niveau de l'US 4. Les limites avec les US 7, 12 et 13 (photos 5 et 6), terres sablo-limoneuses, sont également restées fugaces et apparaissent en pointillés sur les coupes. Un léger pendage NO/SE et NE/SO semble correspondre au relief du terrain. La perturbation (US 11 et 13) repérée
  • dans l'angle ouest de la coupe A (photo 7) n'a pas été retrouvée dans la coupe C. L'occupation gallo-romaine apparaît à environ 16m NGF sous la forme d'une tranchée de fondation (St.l : US 10) creusée dans l'US 7 et entamant par endroit le substrat aréno-granitique. Cette tranchée
  • est comblée de moellons de granit anguleux (US 6) et de terre compacte grisâtre (US 9) .visible en bordure du radier vraisemblablement arasé (photos 3,4 et 8). 2 . 1.2-S2 (fig 10) La proximité des deux sondages explique que l'on retrouve la même séquence de remblais modernes, avec
  • moins de netteté cependant, jusqu'au niveaux galloromains d'où une équivalence entre les US 21 et 1, 22 et 2, 25 et 5, 27 et 7. La fosse empierrée (St.2), qui se prolonge vraisemblablement dans l'angle occidental de SI, apparaît clairement en coupe (US 29 et 30) dans la paroi (US 31
  • ) d'un 5 puits quadrangulaire (photos 9 et 10). L'US 33 de cette structure 3 ne présente pas de différence majeure avec la terre limoneuse aux inclusions de granit, briques, tessons, enregistrée comme US 25. La fouille de l'US 34, presque exclusivement constituée de pierres, a été
RAP02127.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial)
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial
RAP02686.pdf (TREDION (56). nécropole néolithique de Coëby, cairns tred78 et tred89. rapport de fp 2011)
  • TREDION (56). nécropole néolithique de Coëby, cairns tred78 et tred89. rapport de fp 2011
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • 1997 L'étude de 1998 Bilan des deux campagnes de fouille 2 5 5 5 9 10 10 11 12 13 1.4.1 Générique et remerciements 1.4.2 Délimitation des secteurs, implantation de lafouille et des sondages 1.4.3 Méthode et contraintes techniques 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE 13 16 16 20 3. ETUDE
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • Site : 22 162 07 Département : 22 Commune : PAIMPOL Lieu-dit ou adresse : Abbaye de Beauport, Salle au duc Année cadastre : Section{s) et parcelle(s) : K 452, 453 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 10,00m x1 = 206,65 x2 = x3 = y1 =1132,5 y2= y3 = IDENTITE DE L'OPERATION
  • Autorisation n® 1999/026 valable du 29/3/99 au 31/12/99 Nature : fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral Protection juridique : Classé M.H. Motif de l'opération : Restauration Maître
  • moules COMMENTAIRE : LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt des Côtes d'Armor des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 18/8, 4/6, 6/9, 8/1,1/3, S/3, 8/11, 19/11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DES ANNÉE : 1999 AUTEUR
  • (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : TITRE : Artisanat & hydraulique à l'abbaye de Beauport Sous-titre : La Salle au duc Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 93 (hors annexes) nbre de fig. : 56 # Rennes llle-et-Vilaine Figure 1 • Localisation de l'abbaye - Extrait
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
  • Paimpol à Morlaix, la côte est basse et très découpée. Ce plateau est entaillé profondément par les vallées encaissées des cours d'eau. Les vallées principales, orientées sudest/nord-ouest, se terminent par de larges estuaires dans lesquels la marée remonte loin. La région bénéficie
  • . 1.2.2 Cadre historique Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des Côtes d'Armor. Ce territoire qui n'appartenait pas au domaine ducal, était détenu en apanage par Eudes, frère du duc de Bretagne Alain III. Le
  • fils d'Eudes, Étienne, put reprendre tout l'héritage de son père et acquérir une grande puissance, indépendante du pouvoir ducal. Peu avant sa mort, il partagea son territoire entre ses deux fils. A Geoffroy échut le Penthièvre et à Henri le Trégor. En 1202, le fils d'Henri, Alain
  • seigneur de Goëlo, fonde Beauport. Il meurt en 1212. Vers 1216-1222, le duc Pierre de Dreux dit Mauclerc réunit au domaine ducal le Penthièvre et le Trégor, ne laissant au fils d'Alain, Henri dit d'Avaugour, que le Goëlo, petit temtoire situé entre le Trieux et le littoral est de la
  • Manche. A la fin du Xllle siècle (vers 1294) le Trégor était une baillie ducale comprenant les seigneuries de Lannion, de Guingamp, de Goëlo, de Minibriac, de Quintin et du régaire de Tréguier\ ^ La Borderie, 1889 ; Couffon, 1971 ; Droguet, 1987. En 1341, à la mort du duc Jean III
  • , se déclencha une grave crise dynastique entre les fannilles de Monfort et de Penthièvre qui engendra une guerre civile, la "Guen^e de Succession", ravageant toute la Bretagne et qui dura jusqu'en 1364. Une grande partie des originaux des chartes de l'abbaye, dont celle de sa
  • fondation, subsiste encore, conservée aux Archives départementales des Côtes d'Armor. Ces actes ont été transcrits et publiés à la fin du XIXe siècle par des moines érudits^. La charte de fondation est datée de 1202. Le comte Alain de Goëlo, fils d'Henri de Trégor, concède aux prémontrés
  • de l'abbaye de la Lucerne en Normandie un vaste territoire qui s'étendait sur quelques 400 hectares. Il leur fait également don d'églises en Bretagne et en Angleterre, de moulins, dîmes, pêcheries, saleries et, enfin, de forêts. Le pape Innocent 111 lui octroie de nombreux
  • s'occuper des paroisses et à prêcher. Cet ordre connut un grand développement en France, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Angleterre, en Espagne, en Italie et en Terre Sainte^. L'abbaye de Beauport connut la prospérité, avec son apogée à la fin du Xllle siècle" jusqu'au début du
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • connus par des articles de revues anciennes ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des centaines de
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
RAP00842.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Rouick. maison Guyonmarc'h. rapport de sondage)
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LE ROUICK A LOCMARIAQUER (MORBIHAN) Rapport de sauvetage urgent 1993 Eric GAUME* AFAN, 20-22 rue de Clichy, 75009 PARIS N°de site: 56 116 020 Autorisation temporaire de sondage n
  • °93-84 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LE ROUICK A LOCMARIAQUER (MORBIHAN) Rapport de sauvetage urgent 1993 Eric GAUME* AFAN, 20-22 rue de Clichy, 75009 PARIS N°desite: 56 116020 Autorisation temporaire de sondage
  • N° de site ^ Cadastre... Coordonnées Lambert DATES Axtp3(3œ Aytll^leo Alt. Bx By Autorisation (N°, date).... Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention INTERVENTION Responsable Motif d'intervention Cv—o f Surface fouillée Estimation de l'étendue du
  • gisement SITE Nature du gisement Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques. IBSERVATIONS ONTENU DU OSSIER Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées fjr 3 4- 4 La commune de Locmariaquer connaît depuis quelques années
  • un important essor immobilier et la présence des nombreux monuments mégalithiques répertoriés dans cette bourgade demande une surveillance archéologique accrue. La périphérie du Mané er Hroeg avait déjà fait l'objet d'une intervention archéologique en 1990 et un nouveau projet de
  • ponctuels, négatifs, sur le chemin d'accès, l'enlèvement de la terre végétale et un décapage général au godet lisse sur l'emprise totale de la construction a confirmé la proximité du substrat granitique diaclasé à une vingtaine de centimètres de profondeur et la présence de poches de
  • limon, ocre. Le matériel recueilli à ce niveau est mélangé et regroupe des fragments de tuiles/briques gallo-romaines, un morceau de céramique graphitée (lèvre), quelques éclats de silex blond, un petit perçoir fruste en silex gris, un percuteur oblong sur dreikanter. Les quelques
  • moellons de granit rubéfié apparus nous ont servi d'indices pour ouvrir les sondages SI, S2 et S3 dans les zones limoneuses (photo n°2). S4 a été ouvert arbitrairement dans un secteur vierge de vestiges et la pelle mécanique a testé au godet à dents la solidité du granité en deux autres
  • endroits (SM). 2 .La stratigraphie dans SI et S2 (fig.3) Elle comprend une succession de 3 couches repérées entre la terre végétale(OO) et la roche mère (04) : 01 : limon ocre , légèrement entamé par le godet, et apparaissant par plages entre les affleurements granitiques. Une curieuse
  • tâche d'humidité dans ce sédiment normalement dur et desséché par la canicule peut être mise en relation, pour SI, avec la structure sous-jacente excavée dans le substrat. 02 : lit de pierres errodées de faibles dimensions, parfois rubéfiées et mêlées à de la terre brune et aux
  • vestiges céramiques et lithiques (silex, dreikanters et meule). 03 : sédiment argileux ocre parfois présent dans les anfractuosités du rocher. 3 Le mobilier de la couche 02 3.lS/(fig.4): 3.1.1 lithique : 17 pièces en silex et 1 en roche indéterminée. L'ensemble comprend principalement
  • du silex blond (éclats parfois micro-esquillés et 2 talons de lamelles), avec quelques éclats (3) de couleur caramel, et 3 fragments de nucléus corticaux en silex brun foncé. Parmi ceux-ci : S 1.02.1 : grattoir très fruste. A la base du tranchant dentelé s'étend une étroite plage
  • presque perpendiculaire au plan des retouches. 3.1.2 céramique : une cinquantaine de tessons a été étudiée. Cette céramique néolithique est dans l'ensemble à fin dégraissant de quartz avec une épaisseur comprise entre 4 et 9 mm et une surface de couleur rouge à noire souvent lissée. 5
  • tessons se distinguent : S 1.02.2 : élément de carène sur une pâte à fin dégraissant sableux. La surface extérieure n'est lissée et noircie que sur une des pentes et l'un des bords de cassures semble se relever au niveau de la carène.(5mm d'épaisseur). S 1.02.3 : segment arciforme
  • d'une cannelure de 3 mm d'ouverture imprimée avant cuisson sur une pâte rouge à fin dégraissant et lissée extérieurement (6 mm d'épaisseur). S 1.02.4 : bord d'une cannelure à la courbure peu prononcée sur une pâte semblable à la précédente. Le demi coupe de ce décor montre bien le
  • fond plat et la paroi évasée de la cannelure (5 mm d'épaisseur). SI .02.5 : 2 faibles impressions de 1 mm de diamètre et distantes de 7 mm sur un tesson plat de 5 mm d'épaisseur à fin dégraissant et surface brunâtre lissée. S 1.02.6 : tesson de 5 mm d'épaisseur à pâte fine
  • brunâtre avec l'amorce probable d'une rupture de panse. 3.2 S2 3.2.1 lithique : une douzaine d'éclats et quelques lamelles en silex côtier noir à blond-a pu être étudié sur la quinzaine de pièces trouvées. Certains portent des micro esquilles sur le tranchant. 4 artefacts ont également
  • été découverts : - une moitié de meule dormante en granit rubéfié de 14,5 cm de long (tronquée) sur 13,5 cm de large et environ 5 cm d'épaisseur. La surface active (rectangulaire) est concave dans la longueur de la pierre et les bords ont été aménagés. Le dos de la meule est plat
  • et correspond vraisemblablement à un plan de diaclase. La finesse des grains de ce granité, l'orientation des minéraux (éclat métallique de certains cristaux) et le poli de la surface active expliquent sans doute les impacts visibles dans la cuvette et destinés à redonner du
  • mordant à cette meule. - un fragment de roche volcanique noire (basalte ?) de 6,2 cm de long, 3 cm de large et 2 cm d'épaisseur avec une petite plage d'usure. 52.02.7 (fig.5) : petit percuteur presque parallélépipédique de 9,2 cm de long, 3,9 cm de large et 3,7 cm d'épaisseur sur galet
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • Rapport d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 206 Commune de
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • Cesson-Sévigné Janvier 2012 SOMMAIRE I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation II Résultats LES
  • RAISONS ET LES OBJECTIFS DE L’INTERVENTION METHODOLOGIE ET MOYENS MIS EN ŒUVRE CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE DE L’OPERATION CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ENVIRONNANT RESULTATS I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal
  • -Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation
  • __________________________ Propriétaire du terrain Région Bretagne Conseil général d’Ille-et-Vilaine et Société SCI les Monts Gaultier __________________________ Références de l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Communes Noyal-Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Avenue des Monts Gaultier
  • __________________________ Codes INSEE 35 206 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 X : 351675 Y : 6781428 Z : 23 m NGF __________________________ Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2011 Section(s) et parcelle(s) AS n°25
  • et 405 AO n°701 et 815 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Numéro de l’arrêté de prescription 2011-184 Numéro de l’opération DA 05046101 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-310 __________________________ Maître d’ouvrage des
  • m et 0,70 m Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Lamballe (22) Le Colombier, ZAC de Lanjouan I. Données administratives, techniques et scientifiques _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS
  • CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité
  • romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge X Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux Édifice
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • ________________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • l’opération Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA
  • Conservateur du patrimoine, gestion de l’Ille-etVilaine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, INRAP
  • Adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux et Christelle Picault, INRAP Assistants AST Mise en place et suivi de l’opération Maitrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Joseph
  • Jouault, SOCIETE SCI, LES MONTS GAULTIER Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Président Intervenants Techniques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Ets Christophe BEAUSSIRE Directeur
  • entreprise de terrassement Mickaël Guénard, Ets BEAUSSIRE Conducteur d’engin Ouverture des tranchées de sondage Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Philippe Boulinguiez
  • d’opération et de recherche Responsable scientifique Julie Conan, INRAP Assistant d’étude et d’opération DAO, PAO Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • __________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique d’une superficie de 6418 m² a été entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet nous ont permis d’identifier un réseau