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RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • (22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.
  • Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 1 0 mai 1 994 Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement pnvé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon pum par l'article 425 du code pénal 1
  • . - Inventaire sommaire des Archives Départementales antérieures à 1790-1869, Côtes du Nord, Saint-Brieuc, 1869. MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1974, 3 vol. 5.2 Bibliographie AFFOLTER E., BOUVARD
  • jamais connu un fort développement. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Sources imprimées MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1974, 3 vol., col. 852 Bibliographie SAINT-JOUAN R. de, 1990. - Dictionnaire des
  • ., 1872-1873. GESLIN DE BOURGOGNE J., BARTHELEMY A. de, 1855. - Anciens évêchés de Bretagne, Saint-Brieuc, 6 vol., 1855-1879. MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 3 vol., 1968. Bibliographie GUELLOTEL H
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la commimication exclut, pour ses
  • Circonscriptions civiles 2.5.2 Organisation ecclésiastique 3. LES BOURGS CASTRAUX , 3 3 4 4 4 4 5 5 5 8 8 12 13 3.1 Les châteaux, points de fixation 3.1.1 Chronologie 13 13 3.1.2 Choix d'implantation 14 3.2 Les bourgs 3.2.1 Morphologie des bourgs 15 15 3.2.2 Environnement religieux
  • Douron. Son territoire d'environ 1700 km2 est réparti en 17 cantons et coïncide pratiquement avec l'ancien comté du Trégor du XHe siècle (fig. 1). Fig. I - Localisation de la zone prospectée 3 2. CADRE DE LA RECHERCHE 2.1 Objectifs Cette recherche a pour but d'identifier, de
  • avantages qui encourage les gens à s'installer auprès de lui. Le seigneur du lieu peut aussi s'associer avec l'Eglise pour étoffer son bourg : le châtelain donne de la terre pour la construction d'un prieuré et l'Eglise, en échange, fournit le peuplement. Ils en attendent prestige et
  • Médiévale de l'Université de Caen, a été dirigée par Monsieur André Debord^ 1 ) et son financement assuré par le Ministère de la Culture et de la Francophonie. Pour leur aide nous tenons à remercier l'ensemble du personnel du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Ce rapport
  • plus haut que nous nous sommes basés pour identifier les bourgs castraux du Trégor, sachant que ceux-ci ont été le plus souvent des chefs-lieux de châteilenie, devenus aujourd'hui chefs-lieux de canton. Les textes de fondation de bourgs étant rarissimes, les principales sources
  • documentaires ont été les documents figurés et les plans, en particulier ceux des cadastres anciens. 2.3.2 Etude des structures Elle est appuyée sur l'analyse des plans cadastraux anciens et de la microtoponymie relevée sur les états de section. Cette étude a été également orientée vers la
  • , halle, four, etc.). L'enquête sur le terrain, qui a permis de vérifier la présence ou non de vestiges archéologiques, de repérer leur emplacement exact et de juger de leur état actuel, a été le point de départ de l'analyse et de la description du contexte géographique rapproché
  • minuscules hameaux, voire de simples exploitations agricoles. Fig. 6 -Le plateau du Trégor vers le sud 2.5 Cadre historique 2.5.1 Circonscriptions civiles L'actuel Trégor est situé dans une région appelée Domnonée qui s'étendait, au milieu du Vile siècle, sur la partie septentrionale de
  • Trégor Geoffroy Conan Ruellan Geslin Alain Hugues Henri 11 Au Xïïe siècle cette principauté fut partagée par le fils d'Eudes, le comte Etienne, pour ses fils. A Geoffroy échut le Penthièvre et à Henri le Trégor (fig. 9). Fig. 9 - Les comtés de la Domnonée au Xïïe siècle
  • de Rohan et de Penthièvre qui engendra une guerre civile, la "Guerre de 12 Succession", ravageant toute la Bretagne et qui dura jusqu'en 1364. 2.5.2 Organisation ecclésiastique Des premiers établissements religieux remontant à l'immigration bretonne (IV-Vie siècles) il ne
  • traces (écrites ou archéologiques). Deux villes sont d'origine monastique et non castrale : Bégard, bourg abbatial fondé en 1130, par des cisterciens de l'abbaye de l'Aumône du diocèse de Chartres et Tréguier, ville épiscopale, qui a pour origine un établissement monastique du haut
  • Moyen-Age. 3.1.1 Chronologie Pour établir une chronologie des châteaux ayant engendré un bourg l'idéal serait de disposer de sources écrites et d'observations archéologiques convergentes. Mais dans notre aire d'étude, en l'absence de texte et de fouilles il est difficile de dater
  • avec précision l'apparition des châteaux et le seul examen archéologique des vestiges, pour autant qu'il en subsiste, comporte une grande part d'incertitude. Il semblerait que les plus importants d'entre-eux (Guingamp, Lannion) aient été bâtis pendant le règne du duc Alain III (1008
  • . 13). Or l'église, base de la vie communautaire, est indispensable pour attirer et fixer les individus et les châtelains ont tous doté leur établissement d'un lieu de culte (tableau 1). Le seigneur a parfois tout d'abord bâti une chapelle castrale (Guingamp, Lannion, Lézardrieux
RAP00266.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent
  • des monnaies découvertes, dans l'attente de la venue sur place de la propriétaire. Entretemps, les Antiquités historiques furent prévenues. Lorsque la propriétaire vint sur place, elle accepta de confier la part gui lui revenait, d'après l'article 716 du code civil, au Cabinet
  • réalisé métAculeuBement en prenant pour points de repères ces deux colonnes de"cheminée qui, elle, est assez récente (XIX0 Siècle). - enfin, bien que le vase contenant les monnaies ait disparu, nous avons pu obtanir de l'ouvrier qu'il le décrive. Il nous a affirmé qu'il était
  • découvert. Toute autre hypothèse semblerait pré- maturée tant que n'aura pas été faite l'analyse confiée au Cabinejr des médailles. 1
  • RAPPORT DE SAUVETAGE EFFECTUE A KERHOSTIN , en SAINT PIERRE QUIBERON ( Morbihan) Mfli 1975. Le 14 avril 1975»
  • , demeurant à PAU. Au cours de ces travaux, ils découvraient un trésor monétaire enfoui dans le sol de la pièce principale, au rez de chaussée. Après quelques jours, la nouvelle de la découverte ayant transpiré, l'entrepreneur prit l'heureuse déoision de déposer en lieu sûr l'ensemble
  • des médailles. De leur côté, le directeur des travaux et l'ouvrier acceptèrent bien volontiers également d'en confier l'étude à cet organispe. Le 4 Juin, les monnaies étaient déposées au Cabinet des médailles . L'ensemble se compose de 623 monnaies, dont de nombreux exemplaires
  • de Philippe II d'Espagne . Il semble donc qu'il s'agisse d'un trésor de la fin du XVI0 siècle, sous réserve bien évidemment lation que peut apporter l'étude scientifique de révé- du dûpot. Nous nous bor- nerons ici à évoquer les conditions de oet enfouissement, que nous éonB
  • pu étudier sur place. 1°- Conditions de l'enfouissement. Les monnaies ont été trouvées dans la maison acquise par Madame Henry FERRAS, 33 avenue Gaston Phoebus, 64OOO-PAU. Cette maison oocupe la parcelle 162, section A du village de Kerhostin, dans la commune de Saint-Pierre
  • Quiberon (Morbihan). C'est dans la pièce principale de la maison, située au rez de chaussée, que les monnaies ont été exhumées. Elles se trouvaient dans un vase, brisé et disparu depuis, comme c'est généralement le cas lors de semblables découvertes. Le vaS3 se trouvait à trente
  • centimètres au dessous du niveau du sol. Plusieurs remarques conduisent à penser que les monnaies n'ont pas été trouvées dans leur cachette initiale : - la maison, pour être vieille n'est pas cependant très ancienne, et semble avoir été construite v.rs le début du XIX0 siècle 5 Ce ne
  • trouvant exactement devant la oolonne gauche de la cheminée (v. plan). Or, les ouvriers que nous avons interrogés affirment qu'il existait symétriquement un autre vaBe, vide celui-ci, devant la colonne droite de cette cheminée. On est ainsi conduit à penser que l'enfouissement a été
  • exactement semblable à ceux encore en usage actuellement, qui servent de lardier, ou de bocal à cornichons t vase à panse verticale, sans lèvre, en grès brun à l'extérieur, blanc à l'intérieur et muni de deux petites oreillettes de préhension, et dont la hauteur est de vingt à trente
  • oentimètres. Nous pensons donc que oe dépôt a été assez tardivemi enfoui à l'emplacement de sa découverte. Cette hypothèse paraît confirmée par les conversations que nous avons pu entendre à l'ooeasion de cette trouvaille et que nous rapportons ici sous toutes réserves. 2°6 La tradition
  • orale. Selon les conversations entendue?, il semblerait qu'un trésor avait été "autrefois" trouvé à Saint-Pierre Quiberon, dans le bourg, lors de travaux de démolition d'une maison. Il aurait été alors ramené ici par un dénommé à ces travaux de démolition. M.MARTIN qui participait
  • précisément Ce M.MARTIN ayant disparu, sa maison devint la propriété de M.LORHO, puis M. LE PORT de qui Madame FERRAS l*a récemment acquise. Cette tradition est difficilement contrôlable. Ce qui est certain, par entre, c'est que personne dans le quartier n'a été surpris en apprenant
  • la découverte. "On le savait bien", a été la remarque quasi générale. Etude sur place et tradition orale semblent d'accord pour suggérer que ce trésor, trouvé ailleurs, et Bemble-t-il à St Pierre Quiberon, a été transféré il y a quelques décennies ici, où il vient d'être
RAP01268.pdf (les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique)
  • les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique
  • Nord, Saint-Brieuc, 1869. MERLET R, 1896. - La Chronique de Nantes, Paris, 1896. MORICE Do m H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1968. 6.2. Bibliographie AULAND2R 1874 - Traité du domaine congéable, Saint-Brieuc
  • Prospection au sol 5 2.2.2. Etude des structures 6 2.2.3. Etude des relations avec l'environnement 6 2.2.4. Etude des sources écrites 6 2.3. Données naturelles 7 2.3.1. Géologie 7 2.3 .2. Géographie 7 2.4. Cadre historique 9 2.4. 1 . Circonscriptions civiles 9 2.4.2
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne qui a mis à notre disposition leur documentation. Nous remercions également le personnel des Mairies toujours disponible pour nous aider, les propriétaires des sites qui, tous, nous ont facilité l'accès aux vestiges, les associations locales, en
  • nomenclature a été complété par un travail plus approfondi qui, outre la localisation et le recensement de sites, inclut l'étude de la structuration des vestiges, de leur organisation, de leur situation environnementale, l'analyse de leur répartition spatiale et, enfin, une étude historique
  • conduisant à formuler des hypothèses sur leur densité, leur réseau et leur rôle. 2.2. Méthodes de recherche 2.2.1. Recensement et localisation des sites 2. 2. 1. J Répertoire des sites connus Parmi les moyens d'investigation mis en oeuvre pour ce travail il faut citer tout d'abord le
  • fichier du Service Régional Archéologique. Les inventaires anciens, édités pour la plupart au XIXe siècle, ont été un autre point de départ de la recherche sur le terrain. Malgré leur imprécision et leurs fréquentes erreurs d'interprétation (tumulus donnés comme mottes ou vice-versa
  • cartes I.G.N. au 1 /25000e, décevant pour la découverte de sites inédits, a cependant permis de situer et de retrouver sur le terrain des vestiges mal ou non localisés dans les sources écrites. A l'exception de quelques communes situées à l'est de la région étudiée, la toponymie est
  • , le bord (exemple Liscoat, la lisière du bois). - Mouden, vouden (motte), est le terme spécifique de la motte castrale ; il est cependant parfois employé pour nommer un tumulus. - Porz possède deux sens : celui de port (de mer ou fluvial) et également celui de cour seigneuriale. Il
  • une végétation inextricable, même en hiver, et il est alors difficile, voire impossible, d'effectuer des mesures au sol. Les photos aériennes et les plans cadastraux anciens ont alors été les seuls recours pour tenter de reconstituer l'organisation de ces fortifications. 2.2.3
  • . Etude des relations avec l'environnement La description des contextes tant géographiques (situation générale et rapprochée) qu'humains (relations site-habitat, voirie) a été réalisée par l'analyse des cartes I.G.N. au 1 /25000e, des plans cadastraux et des états de sections
  • l'abbaye de Beauport ont été également dépouillées, à partir de la transcription de Geslin de Bourgogne (Geslin de Bourgogne, 1855). 7 Ce travail offre toutefois, pour chaque site, une évaluation des sources existantes. 2.3. Données naturelles 2.3 .1. Géologie Le Trégor présente
  • (Plonéïs, 1989). Parties grisées : bois Fig. 2 - Le Trégor géographique 9 2.4. Cadre historique 2.4.1. Circonscriptions civiles L'actuel Trégor est situé dans une région appelée Domnonée qui s'étendait, au milieu du Vile siècle, sur la partie septentrionale de la Bretagne. L'origine
  • doute que de modestes vassaux possesseurs de petites seigneuries, pour la majorité foncières. Au XlIIe siècle, hormis Alain intitulé dominus Gouelou, les témoins cités dans les chartes de Beauport, portent tout au plus le titre de miles mais ne sont le plus souvent désignés que par
  • , Boisgelin à Pléhédel, Glivinnec à Pommerit-le-Vicomte, Trévoazan Saliou à Prat, Milin ar Hastel à Saint-Michel en Grève). Une seule révèle une basse-cour (Saint-Michel-en-Grève). En l'absence de fouille il ne faut pas écarter l'hypothèse d'une vocation agricole, en particulier pour les
  • mètres (20 sites). Les mottes volumineuses (de plus de 10 m de haut et d'un diamètre de plus de 50 m) sont deux fois moins nombreuses. La présence de basse-cour est difficile à déceler en raison des destructions liées aux travaux du remembrement. L'analyse de la topographie et de la
  • toponymie sur l'ancien cadastre reste alors le seul recours pour estimer la présence ou non d'une basse-cour, mais avec une grande part d'incertitude et cela exclut le plus souvent l'évaluation de la superficie de l'ensemble fortifié. Il est donc illusoire de vouloir quantifier les
  • , du Quinquis à Lanrodec Certaines comportent aussi des éléments défensifs naturels qui sont fournis par la présence de l'eau, soit par un ruisseau alimentant des fossés (le Manoir à Coatréven, ), ou par un marécage (Le Gué à Plerneuf, Guern-an-Hastel à Plufur). Pour les sites
  • bande de 10 à 15 km le long de la côte et qu'il y était moins dispersé qu'à l'intérieur des terres (Minois, 1976). Les raisons de cette discordance restent obscures. 4. L'HABITAT FORTIFIE DANS L'HISTOIRE DE LA REGION 4.1. Chronologie Pour établir une chronologie les sources
  • châtellenies de Châtelaudren, de Lannion, de Pontrieux et de la Roche-Derrien. Pour dégager une chronologie relative nous avons utilisé les critères morphologiques, sachant que cette méthode, en comportant une grande part d'hypothèses et d'incertitudes, conduit à des interprétations
  • de constructions (XlIe-XIIIe siècles). L'introduction de la maçonnerie qui apparaît au Xle siècle et se généralise au Xlle siècle peut être prise en compte pour quelque-uns des sites répertoriés : mottes de Belle-Isleen-Terre, de Barboïc à la Chapelle-Neuve, de Landebaëron, de la
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • , le vocable de Saint-Vener (sancti Veneris), vient de la fresque représentant une Vénus (en breton : Vener). "On peut admettre, sans trop de témérité, que le monument de Langon fut d'abord un temple païen et que les premiers apôtres de l'Armorique, pour faire oublier cette origine
  • crédit des Monuments Historiques pour les travaux à exécuter dans la chapelle Le préfet d'Ille-et-Vilaine invite donc Charles Langlois, architecte des bâtiments diocésains, architecte du département et conservateur des bâtiments diocésains, suite à la première notice qu'il avait
  • . fut mise à sa disposition pour solder le compte. Il termine en précisant : "Je vous recommande de nouveau de prendre toutes les mesures nécessaires, pour que ce monument soit conservé, à l'abri de toutes dégradations", et de finir en précisant qu'il consultera la commission au
  • , la Classe d'Archéologie de l'Association Bretonne mandate une commission, chargée d'étudier " la datation des principales constructions religieuses, civiles et militaires du département d'Ille et Vilaine", et discute pour la première fois de la chapelle SainteAgathe, en
  • d'ailleurs trop basse pour y célébrer la messe et pour y réunir les fidèles. M. Brune rappelle que la chapelle est classée parmi les monuments historiques dont la conservation incombe à l'Etat. (Ce n'est sans doute pas encore le cas à l'époque N.D.A.). MM. Bizeul et de la Fruglaye croient
  • impossible de réaliser ses vues sans faire disparaître les curieux caractères d'antiquité qui constituent les seuls mérites du petit monument". Après discussion, la proposition de M. de Kerdrel, qui propose de faire l'acquisition de la chapelle de Langon pour la conserver et lui restituer
  • ? "Cette mesure, en supposant qu'on l'obtînt de l'autorité ecclésiastique, ne serait pas une garantie pour l'avenir." Classement parmi les monuments historiques ? M. Pinczon du Sel répond en faisant connaître que le monument n'est pas classé, mais qu'il a retrouvé, dans la
  • l'on fasse de nouvelles démarches pour obtenir le classement de la chapelle de Langon parmi les monuments historiques. Il faudrait pourvoir en même temps à la dépense nécessaire pour restaurer l'édifice; 800 fr. ou 1.000 fr. paraîtraient devoir suffire". La proposition de "demander
  • le classement de la chapelle au nombre des monuments historiques" étant adoptée, on est d'avis que "la rédaction du rapport à faire pour cet objet soit confiée à M. Langlois, qui a suivi la première affaire en 1839 et 1840". Suit une description de la chapelle par de Kerdrel. "Les
  • monument; il y a des réparations à faire et des précautions à prendre pour en assurer la conservation". 19 Charles Langlois estime que la réparation de la couverture ne dépassera pas 200 fr., et en y comprenant l'abside, 250 fr.; l'enduit ne coûtera pas plus de 60 fr.; au total, une
  • somme de 500 fr. suffirait (...) pour les réparations qu'exigent la conservation du monument. A. de la Borderie aborde les moyens d'exécution des travaux qui viennent d'être indiqués, expose que la Société "devra s'adresser, à cet effet, aux deux autorités que cela regarde : à M. le
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • de thermes, un bâtiment civil 2 3. METHODE 3.1. Principes généraux 3.1.2. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. Topographie de l'édifice Couverture photographique Couverture vidéo de l'ensemble des murs Réalisation du pierre à pierre 3.2. Description et analyse des murs 3.2.1. Description des
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • le terrain. 4 Ce rapport doit donc être considéré comme un document intermédiaire, qui se veut plus être un état de l'avancée de notre étude, qu'un rapport scientifique achevé. Hors de l'étude architecturale et archéologique, réalisée pour notre formation universitaire, qui
RAP00792.pdf (les fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor (22). rapport de prospection thématique)
  • les fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor (22). rapport de prospection thématique
  • . - Inventaire sommaire des Archives Départementales antérieures à 1790-1869, Côtes du Nord, Saint-Brieuc, 1869. MERLET R, 1896. - La Chronique de Nantes, Paris, 1896. MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1968
  • l'environnement 6 2.2.4. Etude des sources écrites 7 2.3. Données naturelles 7 2.3.1. Géologie 7 2.3.2. Géographie 7 2.4. Cadre historique 9 2.4.1. Circonscriptions civiles 9 4.2.2 Organisation ecclésiastique 13 3. ARCHEOLOGIE DE L'HABITAT FORTIFIE 3.1. Les vestiges en terre
  • essentiellement agricole et une faible urbanisation. Cependant, les transformations économiques de cette région, dues entre autres à la restructuration des parcelles cultivées (remembrement) et aux aménagements pour le tourisme, menacent à court terme ces vestiges. Le cadre d'étude a été
  • nous ont orientée et conseillée. Nous remercions également le personnel des Mairies toujours disponible pour nous aider, les propriétaires des sites qui, tous, nous ont facilité l'accès aux vestiges, les associations locales, en particulier la S.E.H.A.G., qui nous ont aimablement
  • communiqué leurs renseignements et leur documentation. Enfin, que soient remerciés les personnes qui ont participé bénévolement à ce travail, notamment pour les prospections et relevés sur le terrain : J. Batel, C. Bemaud, S. Hingant, J. Pourcel, Y. de Sagazan. 5 2. CADRE DE LA
  • approfondi qui, outre la localisation et le recensement de sites, inclut l'étude de la structuration des vestiges, de leur organisation, de leur situation environnementale, l'analyse de leur répartition spatiale et, enfin, une étude historique conduisant à formuler des hypothèses sur leur
  • densité, leur réseau et leur rôle. 2.2. Méthodes de recherche 2.2.1. Recensement et localisation des sites 2. 2. 1. 1 Répertoire des sites connus Parmi les moyens d'investigation mis en oeuvre pour ce travail il faut citer tout d'abord le fichier du Service Régional Archéologique. Les
  • inventaires anciens, édités pour la plupart au XIXe siècle, ont été un autre point de départ de la recherche sur le terrain. Malgré leur imprécision et leurs fréquentes erreurs d'interprétation (tumulus donnés comme mottes ou vice-versa, par exemple), ces documents se sont avérés précieux
  • de la toponymie sur les cartes I.G.N. au l/25000e, décevant pour la découverte de sites inédits, a cependant permis de situer et de retrouver sur le terrain des vestiges mal ou non localisés dans les sources écrites. A l'exception de quelques communes situées à l'est de la région
  • . En effet, de nombreux sites sont envahis par une végétation inextricable, même en hiver, et il est alors difficile, voire impossible, d'effectuer des mesures au sol. Les photos aériennes et les plans cadastraux anciens ont alors été les seuls recours pour tenter de reconstituer
  • l'organisation de ces fortifications. 2.2.3. Etude des relations avec l'environnement La description des contextes tant géographiques (situation générale et rapprochée) qu'humains (relations site-habitat, voirie) a été réalisée par l'analyse des cartes I.G.N. au 1 /25000e, des plans
  • Départementales a été mené à bien. Ce travail offre toutefois, pour chaque site, une évaluation des sources existantes. 2.3. Données naturelles 2.3 .1. Géologie Géologiquement, le Trégor présente deux ensembles principaux et bien distincts, séparés par un accident, la faille de Tréguier
  • qui peuvent signifier un deuxième stade de défrichements. Les parcelles très régulières sont issues de défrichements de landes au XIXe siècle (Meynier, 1976). Le boisement est très diffus et l'habitat dispersé prédomine. 9 2.4. Cadre historique 2.4.1. Circonscriptions civiles
  • d'Eudes, le comte Etienne, pour ses fils. A Geoffroy échut le Penthièvre et à Henri le Trégor (fig. 5). Vers 1216-1222, le duc Pierre de Dreux dit Mauclerc réunit au domaine ducal le Penthièvre et le Trégor, ne laissant au petit-fils d'Henri, Henri d'Avaugour, que le Goëlo, petit
  • n'étaient sans doute que de modestes vassaux possesseurs de petites seigneuries, pour la majorité foncières. Au XlIIe siècle, hormis Alain intitulé dominus Gouelou, les témoins cités dans les chartes de Beauport, portent tout au plus le titre de miles mais ne sont le plus souvent
  • géographique d'une fortification est réduit au plateau ou au rebord de plateau, les vallées encaissées aux versants escarpés n'étant pas propices à l'établissement d'un château. Pour les sites érigés en rebord de plateau, les éléments déterminants d'un choix que l'on peut rechercher sont en
  • également prendre en compte les relations avec un point de passage obligé : gué où pont pour les mottes du Moulin du Traou, du Moulin de Pommerit, du Moulin de Quintin, du château de Frynaudour, avec une voie de communication terrestre ancienne : les mottes du Moulin de Pommerit et du
  • REGION 4.1. Chronologie Pour établir une chronologie les sources utilisées ont été d'une part les textes et de l'autre, l'examen archéologique, en espérant obtenir des faits convergents. Il nous est apparu que les textes concernant notre aire d'étude étaient rares et tardifs. Ce n'est
  • qu'au XlIIe siècle qu'apparaissent des mentions du castrnm de Correc en Kerfot, où les vestiges archéologiques ont disparu, et des seigneuries de Plouëc, de Lézardrieux, de Tréméven, de Pommerit le Vicomte et de Pleudaniel. Pour dégager une chronologie relative et restituer une
  • ). L'introduction de la maçonnerie qui apparaît au Xle siècle et se généralise au Xlle siècle peut être prise en compte pour quelque-uns des sites répertoriés. Les mottes de Ty ar Bonniec à Brélidy, du Moulin à Pommerit-le-Vicomte et de Tréméven présentent des aménagements maçonnés mais il faut
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • l'histoire du monument pendant l'époque moderne. C'est probablement d'après cette source que R. Couffon donne la date de 1696 pour la construction de la sacristie^9. Les archives départementales des Côtes d'Armor conservent également deux pièces manuscrites qui nous renseignent sur l'état
  • pignon ouest et le gouttereau nord de la nef. L'état de l'église après sa destruction nous est assez bien connu par les documents iconographiques (photographies et relevés peints) réalisés vers 1916 pour le compte du Musée des monuments français (Pl. V à VII). L'état général du site
  • Monuments historiques le 13 septembre 1990. Bien qu'une consolidation des murs, voire l'installation d'une couverture sur le chœur, ait été envisagées lors de la procédure de classement, aucune mesure n'a été prise pour assurer la sauvegarde du monument à ce jour. b) Eléments
  • du XIe s. pour l'église de Saint-André-des-Eaux5". Cette datation haute est encore reculée en 1958 par R. Grand, qui consacre une notice au site dans son ouvrage de synthèse sur l'art roman de la péninsule31. En effet, selon lui : « L'aspect général du monument, son appareil, le
  • mérite d'être signalée en 1951 dans l'ouvrage de P. Deschamps et M. Thibout sur la peinture romane en France53. Le monument est mentionné pour la Crucifixion. Il s'agit pour eux d'une œuvre singulière, n'offrant aucune comparaison. Ils estiment devoir l'attribuer au XIIe s., sans
  • deux principaux ouvrages d'inventaire publié des sources anciennes utiles à l'histoire de la Bretagne, les Anciens évêchés de Bretagne de J. Geslin de Bourgogne3 et les Mémoires pour sentir de preuve à l'histoire ecclésiastique et civile de la Bretagne de Dom Morice38 ne contiennent
  • ), aquarelle celui-ci et qui à notre connaissance n'a jamais été publié, représente la Crucifixion. Des relevés à l'échelle, beaucoup plus précis, ont été réalisés en 1916 pour le compte du musée des Monuments français, en accompagnement des photographies citées plus haut, par le peintre
  • informations dans une réflexion plus globale ; l'approche archéologique s'est imposée comme la plus à même de révéler l'histoire de ce monument et le cadre d'une recherche universitaire comme le plus propice pour intégrer ces données à un travail de synthèse. L'intervention archéologique se
  • Bretagne : l'édifice offre l'intérêt d'un monument de la période romane, très peu remanié, ayant conservé des traces de son décor peint et pour lequel existe une importante documentation iconographique. Les vestiges de peintures murales romanes sont rares dans la région et très peu
  • pour la réalisation de ces décors. Enfin, bien que les enduits peints les plus récents soient aussi les plus endommagés, la chronologie des décorations peintes qui ont succédé à ce premier décor mérite d'être affinée, à la fois par l'étude de terrain et par l'analyse des sources
  • planches 57 3 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienneéglise Saint-André-, 2007 Fiche signalétique Identité du site Département : Côtes d'Armor (22) Commune : Saint-André-des-Eaux Code I N S E E : 22630 Lieu-dit : Prairie de Bétineuc, ancienne église Cadastre
  • : section 1, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : Mairie de Saint-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments historiques le 13 septembre 1990 Opération archéologique Autorisation n° : 2007/208
  • qu'Eisa et Etienne pour leur acceuil. - Robert Nogues, maire de Saint-André-des-Eaux. - Laurent Beuchet. - Emilie Veneau. - Marc Déceneux, François Heber-Suffrin et Christian Sapin. - Sébastien Bully et Pascale Chevalier ainsi que les associations AMBRES etAPAHJ. - Laurent Fiocchi
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • conjointement par l'Etat et le Conseil Général des Côtes d'Armor. La campagne d'étude s'est déroulée du 1er août au 2 septembre 2007, elle a réunit jusqu'à cinq archéologues ou intervenants bénévoles. Les résultats de cette étude seront largement exploités pour la réalisation d'un mémoire de
  • de définir les perspectives de recherche pour l'année 2008. En conséquence, les résultats scientifiques ici développés restent partiels et provisoires, l'ensemble des données n'ayant pas encore pu être traitées à ce jour. u) Contexte géographique La commune de Saint-André-desEaux
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • fossiles marins. Elle se présente sous forme rocheuse, dite pierre de jauge, ou sablonneuse. L'exploitation des faluns a été très importante dans ce secteur. Ils furent utilisés dès la période romaine pour l'amendement des sols, pour l'obtention de la chaux et, sous forme de moellons ou
  • de pierre de taille, pour la construction. De nombreuses carrières abandonnées, qui ponctuent les abords de la route reliant le Quiou à Tréfumel, ainsi que les belles maisons de maîtres de ce dernier village, témoignent de l'intérêt économique de ces gisements. b) Contexte
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006)
  • . Coordonnées Lambert - Carte IGN n° 1018 O de Merdrignac. x = 253,300, y = 1052,900, z = 70m. N° d'entité archéologique : 56 127 018. Code base Patriarche : 8377. Autorisation préfectorale n° 2004-51 du 2 avril 2004 Titulaire : J-Y Tinévez - Service régional de l'Archéologie, U.M.R. 6566
  • : C.N.R.S., M. Tostivint. Laboratoire Anthropologie Beaulieu-Rennes. Relevé topographique : I.U.T. Génie Civil- Rennes ; sous la direction de L. Martel. Décapage : entreprise Duval- Concoret. Equipe de fouille : Sylvie Bacquelaine, Sophie Borg, Alice Dinechin, Claire Dupin, Camille
  • siècle. En revanche, le fossé I segmenté ne laisse aucune trace dans l'orientation de ce parcellaire. Secteur de terre pauvre pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie et ce fut le cas lors de la campagne 2004. Cependant, en 2003, la parcelle XB.55 était
  • forte occupation protohistorique et antique. Les traces d'occupation plus anciennes restent plus rares. Un monument mégalithique était connu au lieu-dit La Saudraie, au sud-est de la commune, mais il a été détruit lors d'un remembrement. Sur la commune de Mauron, deux enceintes
  • sondages. Nos connaissances sur ce type de site restent indigentes dans la région, tant sur la nature et la fonction des structures que sur l'attribution typochronologique du matériel associé. L'opération programmée en 2003 avait pour objet la réalisation de larges sondages d'évaluation
  • profondes attribuable à la fin de la préhistoire ou protohistoire ancienne, ce fossé à 5 Site de La Rochette - MAURON Lignes de niveau Espacement 0.20 m Fig. 5 : Mauron - La Rochette ; relevé topographique du promontoire réalisé par 1T.U.T. Génie Civil de Rennes et localisation des
  • à l'intervention de terrain, une opération de relevé topographique a été réalisée par 1T.U.T. Génie Civil de Rennes dans le cadre du diplôme de fin d'étude universitaire. D'une durée de quatre jours, cette opération a couvert la totalité de l'emprise du site sur la partie haute
  • série de trous de poteau à environ 12 m vers l'intérieur de l'enceinte. Ce secteur a ainsi été privilégié pour l'implantation d'une première extension des décapages. Une zone de 2500 m2 (50m x 50m) a été ouverte en mars 2004 en bordure de l'abrupt nord-ouest du site (fig. 5, 6 et 14
  • , grâce à la possibilité de maintenir le terrain en l'état jusqu'à la prochaine campagne. Cependant, les données d'ores et déjà obtenues sont conséquentes et dépassent nos espérances pour ce qui est des structures sur poteaux internes à l'enceinte. Les structures en creux mises au jour
  • sondés en 2003 et attribués à l'âge du Fer. 1- Le fossé segmenté I (fig. 6 à 13) Données de la fouille: Au niveau de la table du substrat, le tronçon occidental 1.01 atteint 27 m de longueur pour une largeur moyenne de 8 à 9 m. Le tronçon suivant 1.02 est dégagé sur une quinzaine de
  • d'éventuelles structures défensives (palissades) sans avoir à creuser le substrat. Lors de la prochaine campagne, cette zone intermédiaire entre fossé et série nord de bâtiments devra faire l'objet d'une fouille complémentaire exhaustive pour vérifier la quasi absence de structures. Le
  • mobilier archéologique prélevé dans le fossé: Le rare mobilier mis au jour dans le comblement du fossé conforte l'analyse stratigraphique précédente. Les niveaux de comblement superficiels (U.S. 02 et U.S. 03) recèlent un mélange de mobilier comprenant quelques rares éléments
  • mise au jour d'un nombre important de trous de poteau ( 206 au total) dont la répartition générale constitue une structuration de l'espace inédite pour ce type de site. Difficiles à repérer lors du décapage, ces structures se sont révélées au fur et à mesure du nettoyage minutieux
  • du schiste mais également lors des variations du taux d'humidité du sol. Dans ces conditions, l'analyse de certaines structures n'est que provisoire et reste soumise à des compléments de recherche sur le terrain. Les regroupements temporairement proposés en fonction de la
  • peuvent correspondre à des bâtiments de type grenier: S3 (fig. 18), S5 et peut être S7 (fig. 19). Un plan rectangulaire à deux séries parallèles de poteaux proches les uns des autres peut être reconnu en S2 (fig. 16), S4 (fig. 18) et peut être S7 et S8 (fig. 15). Pour ces ensembles
  • aux fondations de la paroi sud du bâtiment. Cette particularité se vérifie également en S8. Si S3 et S4 correspondent bien à des entités distinctes, leur recouvrement partiel traduirait leur diachronisme. Pour les ensembles S4 et S8, on notera un assemblage des poteaux par paires
  • disposées en vis à vis. b) La série sud présente également un axe directeur sud-est/nord-ouest pour les trois alignements principaux de poteaux, l'axe central étant dominant par la dimension des trous et la continuité des structures sur toute la longueur fouillée. Par rapport à la
  • fouille 2004 confirment les premières informations obtenues dans les sondages en 2003. Le mobilier est très peu abondant, voire quasi inexistant pour le lithique. Il est représenté essentiellement par la poterie avec un total de 217 tessons ou ensembles de fragments d'un même vase. Le
  • orangé pour 46%, brun clair à beige pour 26% . Les pâtes foncées, brun gris à gris noir, se limitent à 28%. Plus de la moitié des parois (52%) ont une épaisseur de 6 à 9 mm, les éléments épais (10 à 13 mm) représentant 36% et les éléments fins (3 à 5 mm) se réduisant à 12%. Le
  • séries attribuées au Néolithique récent et final régional sans pour autant pouvoir en préciser pour l'instant l'appartenance culturelle. VT) Les éléments de comparaison Les sites comparables ne sont pas nombreux en Bretagne et ont tous été décelés en prospection aérienne. Distant
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • ". Dans ce cas, les murs en arcades qui franchissent le canal, placés en arrière des retombées de voûtes servant à la fois à reprendre les poussées et à étrésillonner les deux murs nord, font partie de la deuxième phase. Pour le vérifier, l'analyse d'un échantillon de la maçonnerie
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • , se déclencha une grave crise dynastique entre les fannilles de Monfort et de Penthièvre qui engendra une guerre civile, la "Guen^e de Succession", ravageant toute la Bretagne et qui dura jusqu'en 1364. Une grande partie des originaux des chartes de l'abbaye, dont celle de sa
  • salpétrière. Mais la Salle au duc devait être en suffisamment bon état pour que l'on songe à y installer une papeterie. En 1797 l'abbaye est vendue comme bien national. Les acquéreurs du site se partagent les lots, les délimitent par des murs et y installent des ^ Geslin de Bourgogne, IV
  • échantillons des bois du bâtiment (charpente et planchers) ont été é analysés par le Laboratoire de Dendrochronologie de Besançon. Le rapport présenté® propose des fourchettes de 1311-1461 pour la charpente et de 1281-1415 pour le plafond du premier étage. Ces résultats indiquent que la
  • sols de terre battue jonchés de résidus cuivreux. L'interprétation de ces anomalies, définies comme les vestiges de fours, avait été confirmée par la découverte de fragments de parois vitrifiée et enfermant de nombreux nodules cuivreux. L'analyse du C14 de charbons avait proposé le
  • modifications importantes puisqu'il s'agissait, entre autres, de l'ouverture des fenêtres en lancettes reprises dans une maçonnerie plus ancienne. L'analyse métallographique des résidus cuivreux subsistant dans les fours avait indiqué une production d'objets en bronze, à partir d'un aHiage
  • déjà élaboré. Une seconde analyse de charbons avait confirmé la datation du début XVe siècle pour la dernière utilisation des fours. La découverte d'une forge, stratigraphiquement située dans les premières occupations de la salle, était venue confirmer sa fonction artisanale, dès sa
  • canal, tout en lui restituant son aspect ^°Toumier, 1997, p. 29. monumental, avait offert l'opportunité d'en apprécier l'importance architecturale et de présenter la structure dans son entier. Le pendage du fond de la conduite est orienté Est-Ouest, ce qui place son captage à
  • pouvait pas faire office de chasse, avait totalement exclu l'hypothèse d'un collecteur de latrines. Cependant, la vanne ne pouvait pas servir à foumir de l'énergie mais avait pour fonction de régler le débit de l'eau et en maintenir un niveau voulu. D'ailleurs, en amont, le pendage du
  • canal aurait-il suffit pour donner assez de puissance à l'eau pour faire tourner une ou plusieurs roues, dont aucune trace n'a été décelée ? L'hypothèse d'un stockage d'eau propre utilisable par l'intermédiaire d'une pompe utilisant les deux orifices communicant avec la salle avait
  • monumentale, qui fait partie intégrante de la salle, n'a pas été conçue pour fournir de d'énergie et encore moins pour faire office de latrines mais plus vraisemblablement comme réserve d'eau douce propre. L'artisanat métallurgique, fusion de bronze et forge, s'est sans doute développé dès
  • l'achèvement de la salle et a été abandonnée à la toute fin du XlVe siècle. La salle est ensuite notablement transformée par le percement des baies en lancette et, cela restait à démontrer, par la construction des voûtes. " Datation obtenue par l'analyse de la céramique recueillie dans des
  • déblaiement de deux effondrements du collecteur situés également dans le jardin. Une étude archivistique préliminaire a été menée durant le mois de septembre. L'analyse des résultats, la mise au net des plans et dessins ainsi que la rédaction du rapport ont été exécutées à Rennes du 2 août
  • l'Association pour la Gestion et la Restauration de l'Abbaye de Beauport. • Direction de l'opération : Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation). • Mise au net des plans, sections et dessins : Fanny Tournier • Photographies : Fanny Tournier • Relevés du collecteur
  • Pichaut, Patricia Poulet-Denizot, Marc Sidebottom, Henry Volf. Je remercie tout particulièrement Vicenzo Mutarelli de son aide pour le travail d'analyse du bâti qui, sans lui, n'aurait sans doute pas abouti. Comme en 1997 et en 1998, l'ensemble du personnel de l'abbaye, toujours
  • selon l'ordre de leur ouverture. De nouveaux secteurs ont été délimités : secteur 18 pour la moitié ouest du jardin, secteur 19 pour sa moitié est et secteur 20 pour le jardin du cloître. Les sondages extérieurs ont été implanté selon le tracé supposé du collecteur (fig. 5). La
  • structures découvertes et feront l'objet d'analyses ultérieures. Afin de délimiter l'extension extérieure de la structure encavée, un sondage a été ouvert autour de celle-ci. Pour des raisons de temps et de difficultés techniques son dégagement intérieur a été interrompu au niveau du
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • . 1.3. LANGON ET SES DIVERS MONUMENTS. Ce bourg est neuf lieues au nord de Vannes et dix de Rennes au SSO : il nous offrait la particularité de dépendre de l'évêché de vannes pour le spirituel et de Rennes pour la juridiction civile. Je présume que ce cas exceptionnel provenait de la
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • de bêlions ou de pierres enclavées dans la haie, nous indique manifestement qu'elle était 1 pour signaler le monument, pour lui former une espèce d'avenue, peut-être complète jadis, c'est dire deux rangs, ainsi que celle des Roches Podioures qui est sur la lande de l'autre côté du
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • montrent une pieuvre et un poisson (ou un oursin) juste au-dessus de la fenêtre moderne. École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75230 Paris Cedex 05 - Tél : (1) 44 32 30 00 poste .. .. - Fax (1) 44 32 30 60 2 Pour la publication prochaine de cet ensemble complexe, je me propose de
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • des Sept Sages à Ostie, juste au-dessus de la baignoire ; elle est entourée d'une faune marine semblable à celle de Langon ; un petit Amour lui tend , un miroir. Pour Vénus nageant, l'exemple du mur de jardin de la maison de Vénus à la Coquille de Pompéi (II, 3, 3) constitue un des
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • Chaigneau a vu une grande palmette. J'y verrais volontiers une guirlande rigide à grandes feuilles bleues. Sur l'extrados, côté cul-de-four, des traces de marron inorganisées ne permettent pas d'y voir clair ; à la base du côté droit un tracé brun se remarque. Pour déterminer l'âge et la
  • sensible des couleurs entre 1981 et 1995 et les clichés comparés montrent bien cette évolution. Toutefois, rappelons-nous que l'été 1995 a été particulièrement sec et qu'il faudrait voir la peinture au moment des pluies de printemps pour mieux comparer les situations. La chapelle paraît
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
  • , l'école stylistique à laquelle la peinture pourrait se rattacher nous orienterait peut-être plutôt vers l'époque sévérienne. Toutes ces considérations sont évidemment à confronter avec les résultats des prochains sondages et des analyses affinées du monument, tel qu'il est
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • . Lefèvre,1995f LANGON - Chapel.e Sainte Agathe Fig. 5 Vénus marine tordant ses cheveux. (cl. A. Barbet 81/41/2) Fig. 6 Détail de Vénus marine en 1995. Les pigments pour les cheveux ont nettement pâli, (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 7 Petit Amour sur un
  • . On reconnaît un espadon (n°16) à son long rostre. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - chapelle Sainte Agathe Fig. 15 Pour comparaison, voûte des thermes du Forum à Herculanum, peuplée de poissons (d'après Maiuri, Ercolano, 1958, fig. 75). Fig. 16 Munsingen. Restitution de l'abside de la salle
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • Secteur 2 Secteur 3 Secteur 4 Tranchées de reconnaissance Aperçu sur quelques mobiliers Troisième partie: programme futur synthèse des données pour un 44 3.1. Données chronologiques: embryon de phasage 3.2. Remarques sur l'organisation du monument, sa construction, son architecture
  • . Problématique Le programme de 1995 s'entend comme une phase d'évaluation des potentiels du site en vue d'une programmation pour les 2 années suivantes-. Le premier point concerne le monument en tant que tel. Il importait de reconnaître l'ampleur et l'intérêt des niveaux archéologiques, d'en
  • monument antique. 2.2. SECTEUR 2 Décapage US 200: Terre végétale, humus, sur les lambeaux de sol de l'extrémité nord de la galerie frontale et comblant de petites tranchées peu profondes de 0,20m de large pour autant de profondeur, où l'on pense reconnaître les tranchées de Fornier
  • Ronan L'HOMMELET Anne HENRY Elisabeth LOYSANCE Marcel LE CHARPENTIER aux étudiants et professeurs de 1' Génie civil: Gwénaèlle ROLLAND Jean-Jacques URIEN Fabienne MAHO Olivier VAUT1ER Stéphane HARDOT Carole DUGUY Emmanuelle PINEL Patrice LAJOYE Michelle MERMET Yvan MALIGORNE IUT
  • attirant immanquablement le regard, la cella, construite en petit appareil très soigné, conserve plus de 10m d'élévation. Cette construction, comparable au temple de Janus à Autun ou à la Tour de Vésone à Périgueux, s'inscrit dans un ensemble monumental de près de un hectare de
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • . Ce monument qui devait être le lieu de culte majeur de la Cité des Coriosolites, rassemblant les populations lors des fêtes religieuses, n'a curieusement fait l'objet -depuis Fornier- d'aucune étude scientifique sérieuse. La maîtrise foncière réalisée avec l'acquisition de
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • ont été cultivées jusqu'en 1989. Sur le cadastre napoléonnien, le site est divisé en petites parcelles au nombre de dix: courtils et jardins de la ferme et pièces de terre. Pour partie, au nord, les limites parcellaires reprenaient les structures antiques, zones pierreuses et donc
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • des Monuments Historiques. Fig. 2: Le site dans son environnement Fig. 3: La ferme du Haut-Bécherel 1.2. le contexte géomorphologique le site est implanté à l'extrémité nord-est de la crête d'une vaste colline découpée par de modestes ruisseaux affluents de l'Arguenon
  • . L'amplitude des dénivellations atteint 50m au versant nord-ouest, en direction de Corseul. Le point culminant de ce moutonnement est à la cote NGF 112, à 500m au sud du monument. Celui-ci n'est pas campé exactement au sommet de la crête mais légèrement en retrait à la rupture de pente du
  • versant est. La cella est précisément sur la rupture de pente, à la cote 100, tandis que l'entrée du monument est à la cote 95. la pente naturelle (4%) où s'inscrit la cour sacrée ( area) est quelque peu accentuée par l'édification de la terrasse supportant la galerie frontale et la
  • délimitant des insulae. Aucun grand monument public n'y est connu, il est vrai que le développement d'un programme archéologique à Corseul est récent. Depuis 1984, le site de Monterfil livre les éléments d'un vaste quartier à vocation artisanale et surtout commerciale où s'insère du
  • aucun doute. Les témoins de la période pré-romaine se résument à quelques petits lots de céramiques datables des périodes augustéenne ou pré-augustéenne, en tout cas postérieurs à la Guerre des Gaules, découverts pour l'essentiel au ClosJulio. Il semble exclu que Corseul ait pu être
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • , depuis lors, été repris par les historiens et les archéologues lesquels ont tenté de préciser la datation du monument par l'observation des maçonneries (P. Merlat et A. Grenier) ou par des mesures archéomagnétiques (L. Langouet et L. Goulpeau). ■ Fig. Fig. 7: Plan du temple
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson, Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous
  • à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal
  • of the improvement of relations between the administration and the public. Failure to respect with these rules constitutes copyright infringement punishable under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée
  • -direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je remercie Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour
  • CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en
  • ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et carte) Site : Bastion Desmouriers, citadelle de Port-Louis Région
  • : Morbihan, Bretagne, France Commune : Port-Louis Coordonnées Lambert 93 : X : 223390.00 Y : 6753646.36 Z : 12.58 m NGF Propriétaire du terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle
  • , la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et
  • avec l'autorisation des Monuments Historiques de Bretagne et du Ministère des Armées ainsi qu'avec l'accord du musée national de la Marine et avec l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la
  • Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le
  • archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. L'opération archéologique n'a pas précisé le tracé du bastion espagnol d'origine ou sa hauteur d'apparition étant donné qu'il n'a pas été possible de sonder plus profondément pour des raisons de
  • depuis la cour). Pourtant, il semble curieux que de tels travaux de reprise de maçonnerie pour surélever un bastion (et probablement celui de Groix aussi) soient engagés 20 ans seulement après la construction de la citadelle. Or, nous savons que la construction de la demi-lune avec
  • renouvelée, notamment pour sa construction dans les années 1620, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants et le même niveau de sa plate-forme. Figure 1 : Le bastion Desmouriers au premier plan 18 SOMMAIRE PRESENTATION 20 INTRODUCTION 26
  • définir la typologie et la forme générale du bastion pour le replacer dans un contexte historique du développement de la fortification bastionnée et du rôle des espagnols dans sa diffusion en Europe de l'Ouest. La recherche historique complète nos connaissances du fort original et du
  • affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. Le fossé inondable du front de terre et l’estacade protégeant le front de mer sont réalisées en dernier. C’est à partir de ce point qu’une chaîne pouvait être tirée pour interdire l’entrée aux navires dans la rade. La déclaration du
  • des bastions à la Mercoeur (Concarneau, Brest, SaintMalo, Vannes,...) et des tours à canons. Le second objectif de cette campagne est de compléter le plan de certains éléments peu renseignés pour l'étude archéologique du bâti (élévations, coupes, plans) et afin d'apporter des
  • éléments supplémentaires à l'étude générale déjà bien établie des Monuments Historiques pouvant servir au travail de diagnostic de l'architecte en chef des Monuments Historiques en vue des travaux de restauration et de mise en valeur du site par le musée de la Marine et la 20 DRAC de
  • définir le type d'artillerie utilisé selon les ouvertures et le plan de tir des bastions. Il serait nécessaire de définir la typologie des briques plates, allongées et irrégulières utilisées pour les embrasures des ouvertures de tirs du bastion Desmouriers. Le bastion sera restauré en
  • 2018. Les modélisations en 3D pourront être réutilisées en aval dans le cadre de valorisation et de médiation à destination du grand public pour le musée et le service départemental (modèle 3D à exploiter avec un moteur Unity ou 3Ds Max afin de rendre le modèle "vivant" et dans le
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • apports sont dus à l'étude des sources des XVIIIe-XXe siècle. P. ANDRE a ainsi achevé l'analyse des documents concernant les ateliers de Malensac. Pour Chartres de Bretagne, il a été possible d'accéder à un important fond privé contenant des aveux de potiers qui décrivent l'ouvroir
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • pâtes, on distingue nettement à l'oeil nu des grains à intrication quartz + feldspath. Pour la Hardelière, les inclusions rencontrées reflètent les formations schistogréseuses cabonifères du bassin de Laval. L'analyse pétrographique aura enfin démontré que les potiers ont profité des
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • en place d'une foire confirme en tout cas l'intense activité potière qui règne alors. Source de richesse pour le pouvoir seigneurial, assurant un débouché important des productions céramiques, elle peut être aussi un facteur important de développement. Il reste que les principaux
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • propriétaires desdittes choses. De tout quoy le requérant ledit Leveque en laditte qualité, avons raporté acte pour valoir et servir de valable possession aux dits Cherel et femme. Fait et raporté en laditte ville de la Pott erie en la demeure desdits Joseph Cherel et femme avec ledit seings
  • desdits Leveque et Cherel, chacun pour leur chef, et celuy de Maitre Julien Robert Janzé requis de la ditte Hervé après qu'elle a déclaré ne scavoir signer et les nôtres cy mis ledit jour et an que devant . Rat ure un mot repprouvé. Joseph Cherel Duault notaire Janzé Michel
  • héritages cy devant déclarés pour en cas de deffaut être procédé sur yceux les fruits et revenus qui y seront trouvés, par toutes voyes et rigueurs de justice et suivant la coutume de ce pais et ordonnances royaux. Ce quels ont ainsi voulu et jure et promis et renonce et soumission et
  • condamnés et fait et raporté en la demeure desdits Cherel et femme avec le seing dudit Cherel pour son chef et celuy du notaire Julien Janzé, présent, requis de laditte Hervé et les nôtres cy mis ledit jour et an que devant. Ratture quatre mots repprouvé. ( Controllé Brinde j onc
RAP01373.pdf (BOURBRIAC (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • BOURBRIAC (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • 1790-1869, Côtes du Nord, Saint-Brieuc, 1869. MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1968. LE FOLL abbé, 1865 - Notice archéologique sur le tumulus de Tanwédou à Bourbriac, Congrès archéologique de France
  • collaboration d'Arnaud Desfonds (A.F.A.N., technicien de fouille dessinateur), d'Hervé Paitier (A.F.A.N., photographe) et de Maurice Gautier (photo-interprétation). La campagne de terrain a été menée du 12 février au 22 mars 1996 suivie par l'analyse des résultats et la rédaction du rapport
  • qui se sont déroulées à Rennes. Remerciements Nos remerciements vont tout d'abord à Monsieur Yannick Botrel, Maire de la commune, qui a tout mis en oeuvre avec enthousiasme pour que notre travail se déroule dans les meilleures conditions possibles et à l'ensemble du personnel de
  • la Mairie qui, en nous réservant toujours un accueil très sympathique, a mis à notre disposition un local de travail et nous a offert toutes les facilités pour mener notre mission à bien. Que soient remerciés également les habitants de Bourbriac, en particulier Messieurs
  • fiches extraites comprenaient des données d'identification et de localisation, accompagnées parfois d'un extrait cadastral et d'un descriptif sommaire. Loin d'être exhaustifs, ces renseignements se sont avérés fiables pour l'essentiel, hormis deux sites mégalithiques situés en
  • des Monuments Historiques y sont cités tandis que les maisons rurales, les croix de chemins et les manoirs y ont la part belle. Dépouillement bibliographique et archivistique Inventaires anciens En 1854 B. Jollivet publiait un ouvrage Les Côtes du Nord, histoire et géographie de
  • toutes les villes et communes du département qui contient de brèves descriptions des "monuments" et "antiquités" connues dans chaque commune. Ces notes, écrites dans un style fleuri, sont empreintes de fantaisie et de jugements de valeur qui font aujourd'hui sourire. 1 1 29 ans
  • plus tard paraissait le Répertoire archéologique des Côtes-du-Nord constitué par Gaultier du Mottay. Il reprend pour partie les descriptions anciennes et y ajoute de nombreux sites mais où l'interprétation prime sur la description toujours très succincte. Classés par commune, les
  • quelques mentions de sites inédits et les résultats de fouilles dont il a eu connaissance (Harmois, 1909). La même année, un autre érudit publie un Guide des sites et monuments pittoresques des Côtes du Nord. Ses descriptions, très succinctes voire lapidaires, répètent les données
  • compléter l'analyse des photos verticales. Cette technique permet de relever, de photographier, puis de replacer sur le plan cadastral des vestiges invisibles au sol telles des traces de fossés, de murs enfouis ou bien de visualiser des ensembles archéologiques importants dont la
  • totalité ne peut être appréhendée depuis le sol. Ce procédé exigeant des conditions de sécheresse indispensables à la mise en évidence de différences de pousse de végétation qui révèlent les vestiges, il faut donc attendre le début de l'été pour entreprendre des survols les plus
  • identifier et de se rendre compte de leur état de conservation. Relevés topographiques et photographiques Des relevés en plan ont été établis, dans la mesure du possible, pour les structures archéologiques visibles sans nécessiter de travaux importants. Mais pour des raisons
  • d'accessibilité, ou pour le peu d'informations offertes en regard du temps passé, tous les sites n'ont pas fait l'objet de ce travail. Une couverture photographique au sol a complété les descriptions écrites. Les objets qui nous ont été confiés ont été également photographiés ou dessinés
  • . Sondages archéologiques Un sondage archéologique, effectué au tracto-pelle, a pu être réalisé. En effet, seul un site offrait toutes les conditions favorables : forte probabilité de vestiges antiques, accès pour un engin mécanique et terrain libre de culture. Un simple décapage de la
  • terre végétale a suffit pour mettre au jour les murs d'une installation de l'époque antique (site 34). 17 Enregistrement Fiches Tous les sites ou indices de sites et des trouvailles isolées ont fait l'objet d'une fiche d'enregistrement sur le terrain. Conçue pour être utilisée de
  • archéologiques (chronologie, structure, mobilier) qui sont réduites chacune à une demi ligne suivie d'une codification. Le verso est consacré exclusivement à l'enregistrement des sources bibliographiques et iconographiques liées au site, sous forme de codes. L'éparpillement des données
  • présence de nombreux tumulus, dont le plus célèbre est celui du Tanouédou (site 02). Plusieurs d'entre-eux ont fait l'objet de fouilles scientifiques qui nous montrent la coexistence de trois types de monuments : à structure mégalithique (Kerivoa, site 02), à structure de bois (Saint
  • géographique des vestiges reconnus peuvent faire admettre un habitat dispersé voué aux activités agraires. Mais si aucun lieu de culte ni villa n'ont été découverts, on ne doit pas d'emblée en exclure la présence. Il y a de fortes chances pour qu'une voirie ait été établie pour desservir
  • autorise à les situer au Moyen-Age mais sans qu'il soit possible de préciser leur datation ni leur fonction précise. Toutefois l'occupation médiévale ne se réduit pas à quelques monuments principaux établis dans un paysage inculte et vide. Villages, hameaux, fermes, cultures permanentes
  • archéologique plus approfondie. Il s'agit de deux enceintes ou enclos (sites 14 et 20), d'un mur rectiligne de 300 m de longueur et fait de pierres sèches (site 62), de deux tertres dont le profil n'est pas suffisamment régulier pour permettre de conclure d'emblée à une anthropisation (sites
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • donne des descriptions sérieuses des monuments. J Geslin de Bourgogne et A de Barthélémy' livrent de nombreux documents sur l'histoire des seigneuries essentiellement pour l'évêche de Saint Brieuc. D'autres erudits comme B Jolivet x et Gaultier du Mottay 9 donnent aussi quelques
  • les trois volumes de Dom Morice 10 . Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne. 1.2.3 Etude sur le terrain Une première analyse des cartes IGN (1/25000°) a été effectuée afin de localiser les sites. Une étude des vestiges a été menée pour
  • Cornouaille les habitats seigneuriaux en pierre et fortifiés Elle éclaire aussi l'évolution de l'architecture militaire médiévale dans celle rétyoïi. 10 DOM NÎUKlv t. Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Pans. 1742, 1746, réédition, Pans
  • DOM LOBINEAU ( G. A ), Histoire de Bretagne. Pans 1707. Réédition Palais Royal, Pans. 1973 DOM MORICE ( P.H ). Me ''moires pour servir de /veuves à l 'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Pans 1742.1746. réédition. Paris 1974 PLAINE ( D ). La guerre de Succession de
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • région. La recherche a débuté par une étude bibliographique. L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct
  • découpage départemental, créé à la révolution française a été retenu pour cette prospection qui à long terme devrait s'étendre sur l'ensemble du territoire de l'ancien évêché de Quimper ou Fvèché de Cornouaille. La majeure partie de l'ancien évêché de Cornouaille se trouve dans le
  • département du Finistère. P Kernevez vient de réaliser une prospection sur 14 les fortifications médiévales de ce département . Pour connaître l'ensemble des habitats seigneuriaux fortifiés en pierre de Cornouaille, il restera donc à prospecter deux cantons du Morbihan, ceux du Faouët et
  • fils d'Hoël, Alain Fergent devient duc en 1084. Plus entreprenant, il restaure l'autorité ducale sur Rennes dès son avènement. Il s'appuie sur la Cornouaille pour asseoir son autorité. Il est d'ailleurs le dernier duc de langue bretonne. Alain Fergent s'oppose aux fils d'Eudes de
  • le Penthièvre . L'année suivante son fils Geoffroy devient duc. La Cornouaille à la fin du XII° siècle a déjà un Bailli. Un Henri, fils d'Henri occupe ce poste en 1184 Par ailleurs, les vicomtes de Léon possèdent des terres en Haute Cornouaille pour lesquelles ils rendent hommage
  • un triangle, les fortifications ne sont accessibles que par un côté au sud. Le site du Pélinnec semble aussi avoir été construit sur une petite colline. Le château de Callac était aussi situé sur une hauteur. 3.1.2 La proximité avec des étendues d'eau Comme pour le Trégor-Goëllo
  • , on constate la présence de plans d'eau à proximité des sites. Ces étangs, artificiels pour la plupart ont pu constituer une défense comme une source de revenus avec des pêcheries. Le château de Pestivien était selon Jolivet « construit sur un tertre élevé par la main de l'homme au milieu
  • conclusions sur l'évolution de la construction militaire dans cette zone. On peut cependant faire un certain nombre de remarques. Un classement chronologique a été retenu pour les quatre sites étudiables. 3.2.1 Un cas particulier : Castel Cran Il s'agit du seul site fouillé. Il l'a été
  • fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne' Les églises des saints et les palais des rois, Thèse de doctorat, Université de Rennes I, 1990, p 453, 454 24 HARMOIS, Inventaire, Op.Cit, pl68 "Cadastre mis à jour pour 1985, section E2, parcelles 237 « Le château ». 21 On distingue quatre
  • (commune de Saint Nicolas du Pelem) qui était à l'origine le centre paroissial. Les sources sont trop peu nombreuse pour dire si une agglomération préexistait ou non au château de Callac. Avant le X1V° siècle, Corlay est nommé par plusieurs termes : «villa» en 1249, « parochia de
  • pour la recherche archéologique^. Deux abbayes cisterciennes sont situées dans la zone étudiée, Coat Malouen en Saint Conan et Bon Repos en Saint Geiven. Une troisième abbaye cornouaillaise exerce une influence certaine sur le nord-ouest de la zone, celle de Langonet (56
  • Saint Vigny. « Sachez que moi, avec mon épouse Constance, pour le salut de mon âme et celui de la sienne, et pour le salut de tous mes gens libres, j 'ai constitué l'abbaye de Bon Repos, et personnellement j 'ai La Recherche archéologique en France. Bilan 1990-1994 et programation
  • du Conseil national de la recherche archéologique, Ministère de la Culture, éditions de la maison de sciences de l'homme, Paris, 1997, p390 'Moal (F), Bon Repos, une abbaye pour la paix, Keltia Graphique, Spézet, 1 994 27 doté cette abbaye afin d'y avoir ma sépulture, et mon
  • pour la paix, Keltia Graphique, Spézet, 1 994 '"GESLIN DE BOURGOGNE, Anciens Evêchés, Tome VI, p29 "GESLIN DE BOURGOGNE, Anciens Evêchés, Tome VI, p 36 28 5- les sites et l'histoire de la région. 5.1- Du onzième au treizième siècle D'après les fouilles de Keranflecm, Castel
  • dans le Trégor-Goëllo Sur ces sept sites, quatre présentait suffisamment de vestiges pour être étudiés. Devant un aussi faible nombre, toute conclusion serait hasardeuse. On pourra cependant noter qu'ils s'inscrive dans l'évolution générale de l'architecture militaire en Bretagne
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • ancien. Cette campagne de fouille 2006 n'a pas livré de mobilier céramique en quantité suffisante pour offrir des éléments de datation absolue. La chronologie relative restera donc soit non datée, soit datée indirectement par la fouille du logis seigneurial réalisée entre 2002 et 2005
  • contre le donjon, ont également été repris avec des matériaux de récupération. Les blocs de schiste ont été retaillés et calés avec des petites plaquettes de schiste appuyées contre les deux parois latérales M10 et M i l . Le talus du donjon a même été rogné pour installer un nouveau
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • battant se refermait sur la feuillure de droite, à l'arrière du sas. Le rocher a été ici entaillé pour permettre à l'ouvrant de se rabattre sur son cadre sans buter sur l'obstacle naturel. La porte était verrouillée de l'intérieur par une barre de bois de 0,15 m de côté, logée à gauche
  • nettement de la porte P5. Son encadrement externe ne devait toutefois pas dépasser les 0,70 m de large, ce qui est peu pour la porte principale d ' a c c è s au logis. Elle reste n é a n m o i n s équivalente à la largeur de la porte d ' a c c è s à l'étage du donj o n (P7, 0,70 m de
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • barres B4, reste p o s é e . I l faudra pour y répondre réaliser en 2007, un relevé manuel des parties basses de la façade occidentale Cl. 10 : Vue des vestiges de la porte d'accès au logis (P6), positionnée à du donjon. la jonction de la façade ouest du donjon et de la courtine ouest
  • moment lors du siège de la place, pour déloger l'assaillant à revers (Nicolas Faucherre) (fig. 15). Un tel dispositif devait pouvoir être obturé hermétiquement pour éviter toute contre-attaque. Les poutres de bois pouvaient en ce cas tenir des cloisons mobiles destinées à accumuler
  • des pierres entre elles et la porte en retrait ; ceci pour empêcher les assaillants de pétarder la porte à la poudre explosive (fig. 16). Le dispositif est connu dans les Ardennes Fig. 15 : Proposition de restitution en 3D des couloirs A, B et C. dès le XVIe siècle (Montcormet
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
  • automatiquement une fois tirée hors de son logement (fig. 15, fig. 16). I l s'agit donc d'un dispositif extrêmement rapide pour fermer un passage assez comparable à une herse horizontale. La mise en place de fagots de combustible devant le vantail pour incendier la porte, peut également
  • justifier la nécessité de placer des barres de bois à plus d'un mètre de la porte. L'architecte peut enfin multiplier les chicanes et détours pour briser l'élan du bélier. Et le seul couloir droit (couloir A ) est précisément celui où les barres sont placées le plus au devant de la porte