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RAP01536.pdf (VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic
  • bordure de la rue de la annerie, a été conservée. Une opération de diagnostic complémentaire, financée par l'État, a été ise en place dans l'urgence par le Conservateur Régional de l'Archéologie, le s'est déroulée dans la continuité de la précédente, du 06 au 13 avril 1998. Enfin, une
  • stratigraphiques ont été réalisés ponctuellement sur les différentes banquettes ou buttes témoins (C1, C7, C8, C10, C11) afin de compléter les observations issues des différents sondages et de restituer ainsi la stratigraphie du site dans son ensemble. 4 - B : Réalisation du DFS Ce document
  • a pu être lancée en collaboration avec V Mutarelli, architecte AFAN, spécialisé dans l'architecture antique, sur les caractéristiques architecturales et sur la fonction du bâtiment monumental mis au jour à l'extrémité nord du site. Des premières hypothèses de travail sont présentées
  • ici dans la dernière partie du document. Ce travail de topographie nous a également permis de nous rendre compte du décalage certain entre les données du cadastre de 1977 et la réalité du terrain (fig. 3 et 4). Il montre bien les limites d'un document fiscal tel que le cadastre et
  • première série d'observations, réalisées à l'issue du décapage et du relevé des coupes supérieures, retrace dans ses grandes lignes l'occupation médiévale et moderne du site. Ensuite, l'occupation galloromaine est abordée par sondage où l'on a pris le soin de séparer la partie
  • du site, d'autre part. Enfin, un essai de datation et d'interprétation des différentes données est proposé afin de déterminer dans ses grandes lignes, les différentes phases d'occupation du site, en vue de déterminer des problématiques de recherche. Néanmoins, il convient de
  • ) et portés sur une fiche d'enregistrement. Les autres artefacts sont comptabilisés au verso de la même fiche, en nombre de fragments. c. L'exploitation scientifique des données Dans le cadre de cette évaluation, nous avons souhaité privilégier l'apport informatif des éléments
  • - le style décoratif dans le cas de la sigillée moulée6 - les quantifications (Q : nombre de fragments et NMI) 2. un tableau présentant les formes datées en fonction d'une " grille " chronologique. L'ordre de lecture des colonnes est respectivement : la provenance, l'attribution
  • la Gaule (autour des années 140-160), caractérisées par une pâte très rouge et un vernis brillant, des productions sigillées du groupe de Millau-La Graufesenque dans le Sud de la Gaule, fabriquées quelques dizaines d'années auparavant, et qui présentent des qualités fortement
  • ). Dans ce secteur, et particulièrement le long du mur, on ne retrouve pas la superposition des remblais gallo-romains et modernes tels qu'ils sont apparus dans la moitié ouest. Les niveaux gallo-romains ont été, à l'image du mur 1020, nettement perturbés par une occupation moderne ou
  • l'installation et à l'occupation des moulins à farine, à foulon et à tan dont il est fait mention dès la fin du Moyen Age (Annexe 1), dans les parcelles situées juste au nord du chemin (Fig. 4), anciennement appelé "ruelle de la Tannerie"(J. Dalilo, 1996). Au-delà de cette limite, au sud
  • ) - Interprétation et datation : Les niveaux mis au jour dans ce sondage sont essentiellement composés de remblais dont la pluspart sont postérieurs aux caniveaux 1071 et 1073. On retrouve une stratigraphie comparable à l'ouest au niveau de la coupe C8 (Fig. 8, coupe 8). Les remblais d'abandon
  • installation qui se situe entre 80 et 130 de notre ère et 1049, un niveau d'argile brune dans lequel ont été aménagés les caniveaux. A priori, leur installation devrait se situer à partir de 140-150 après (Fig. 10, tableaux chronologiques). Le prélèvement de bois effectué dans 1071 n'a pas
  • grossièrement la construction du mur monumental 1020 comme étant antérieure au début du 2e. Sondage 3 : A) - Observation des coupes stratigraphiques C2, C3 et C4. Le sondage 3 devait permettre, par des moyens mécaniques, de mesurer la puissance stratigraphique dans ce secteur (Fig. 3 et 7
  • réalisés comme pour le sondage 4, dans des conditions très particulières puisque la remonté massive et régulière de l'eau ne permettait pas un travail en continu. De même, les niveaux les plus bas n'ont pu être asséchés et donc observés correctement (toujours au moins 50 cm d'eau dans
  • ) 1307 : semelle de fondation Ech. 1/40 Fig. 13 : Sondage 3, coupes C2 à C4. m 40 cm 14 mécanique. Celui-ci a été ramassé par grandes passes mécaniques aux quelles on a attribué les n° d'us suivants : 1002, 1003 et 1004 (passe du fond, dans la tourbe). Il va de soit qu'il n'est
  • de 2 m au niveau du sondage 2, à droite. La coupe nord C2, est parallèle à la coupe C8 située à l'ouest du sondage 2 (Cl. 7). Le remblai supérieur 1200 est d'ailleurs commun aux deux sondages et présent dans les coupes C2, C8 et C9 (us: 1037). Cette couche de démolition (couche
  • pas antérieure au début du 2e après. Malgré le peu de mobilier datant, on peut tout de même noter une certaine cohérence des éléments de datation absolue (mobilier et dendrochronologie) avec la chronologie relative établie à partir de l'observation de la stratigraphie. Sondage 4
  • Analyse de la stratigraphie : Réalisé dans les mêmes conditions que le sondage 3, S4 a également révélé une stratification complexe caractérisée par une superposition de sols d'occupation, de sols d'argile rubéfiée et une alternance entre des couches organiques 1034, 1257 et des
  • 31/05/98 TITULAIRE (nom et prénom) : Propriétaire du terrain : Motif de l'opération : BAILLIEU Michel SP Organisme de rattachement : M. LE BOURVELLEC SU A.F.A.N. Protection juridique : ensemble immobilier avec parking souterrain Maître d'ouvrage : LE BAUD Promotion
RAP01631.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Lehuie, rue Wilson. rapport de fouille)
  • LOCMARIAQUER (56). le Lehuie, rue Wilson. rapport de fouille
  • s'appuyait (fig. 19). Figure 19-Le massif 1014 vu vers l'est, à gauche du cliché le mur 1012 28 Il était construit dans une tranchée ténue (US 1022) localisée dans sa continuité et dans la même orientation que le mur 1012. Les côtés sinueux de la tranchée et les quelques pierres y
  • . Caillot-Delambre, en 1847, indiquait que les clôtures des champs étaient constituées de pierres uniformément taillées, que le petit appareil se voyait dans les murs des maisons du bourg et que les débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à de Robien, dans
  • la première moitié du XVIIIème siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui l'accompagnent révèle, à lui seul, la présence d'une agglomération antique et des éléments
  • d'un centre monumental. A tel point qu'au XIXème siècle, des auteurs ont cru devoir y localiser Darioritum, le chef-lieu de la cité des Vénètes, en lieu et place de Vannes. Cependant, la seule fouille marquante fut celle du théâtre (aujourd'hui sous l'ancien cimetière toujours en
  • -Belek, 9 : Maison "Le Roi" (domus). 8 Pont du Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Vactus quadratus semble se dégager
  • dans la structure de ce parcellaire (fig. 3). A l'entrée de l'agglomération antique, le théâtre -l'un des deux seuls connus en Bretagne- est un monument de grande taille dont l'hémicycle outrepasse le demicercle, ce qui l'apparente aux théâtres-amphithéâtres, une spécialité de la
  • Gaule, si fréquents dans les agglomérations sanctuaires et, notamment celles à caractère religieux. L'hémicycle, de 160 m de pourtour, est fermé par un mur de 72 m de long et l'orchestra atteint 56 m de largeur pour 44 m de profondeur. Les murs circulaires intérieurs n'ont d'autre
  • , reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et des restes de substructions de forme pyramidale totalement calcinées) le plan d'un tel édifice. Sans doute la dédicace à Saint-Michel intervient-elle dans cette
  • interprétation insuffisamment fondée. De même, l'interprétation d'un probable fanum est souvent de mise pour les ruines observées à proximité de la chapelle, dans Parc-ar-Bellec où l'on a découvert un puissant mur à contrefort et des blocs architecturaux remarquables (fragments de colonne de
  • , bien identifiable dans les descriptions de Fouquet en 1853. Sous la maison Le Roi, près de l'actuelle place Frick, on a découvert plusieurs pièces d'une belle demeure, certaines dallées de marbre, dont les thermes comportaient au moins trois salles dallées, lambrissées et peintes
  • gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Âge du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg, dans les années 1980, la découverte, lors de terrassements, de céramiques dérivées des sigillées paléochrétiennes montre
  • Cadre de l'opération Une demande de permis de construire, concernant un terrain situé à grande proximité des vestiges antiques du Hastel et dans le zonage archéologique annexé au P.O.S., a déterminé la mise en place de sondages d'évaluation, puis d'une opération de fouille préventive
  • . Sondages de 1998 La parcelle concernée a fait l'objet de deux tranchées étroites réalisées au tractopelle dans toute la longueur du terrain. Les vestiges rencontrés étaient constitués pour l'essentiel de dépotoirs, de pierres brûlées, de gravats et d'un fossé. Tout le mobilier recueilli
  • «0 336 479 337 276 \ / / / /' /*> / / / / /' / / / X / V \ \ Empris* du futur paw/fon Limite de de la f0ui,le Vàures-Localisatk,0nde'a fouille dans la parcelle 5m 14 Méthodes et contraintes techniques La courte durée de l'opération de terrain et les précipitations
  • ouvertes jusqu'au substrat. Malheureusement, ces sondages ont été très rapidement inondés et le niveau de l'eau n'a plus baissé (fig. 6, sondages 1, 2, 3, 4 et 5). Les observations menées dans ces zones sont donc restées très lacunaires et les photos impossibles (fig. 7). Figure 7
  • ouest de l'église paroissiale et cotée à 5,07 m. Le mobilier a été nettoyé, conditionné, inventorié et déposé au dépôt de fouille de Rennes en attendant sa dévolution définitive dans une collection publique. 6,18 m 5,68 m Zones inondées Epandage de coquilles Epandage de matériaux
  • construction étaient groupés principalement dans la partie sud du terrain, tandis qu'une couche de coquillages (US 1007) occupait quasiment la moitié ouest du terrain. Seuls un fossé (US 1005) et un petit muret (US 1012 et 1014) matérialisaient les traces formelles d'une occupation. Figure
  • 19 Le fossé (US 1006 -1009) Ce fossé, identifié en 1998, a été retrouvé dans deux des sondages profonds (S1 et S3). L'eau ayant très rapidement envahi les sondages, l'observation de la structure s'en est trouvée abrégée et est donc restée fragmentaire. Sa largeur, au niveau de son
  • arasement varie de 1 m au sud, où il a été découvert dans le substrat, à 1,50 m au nord où il a été remarqué plus haut (fig. 10 et 11). Figure 11 - Le fossé 1006 vu vers le nord, dans le sondage 1 20 Deux sondages manuels ont montré qu'il avait, dans le sondage 9, un profil en U avec
  • un fond plat et irrégulier et qu'il était creusé dans le substrat, tandis que dans le sondage 10, son fond recoupe, sur une dizaine de centimètres maximum, un sédiment noir et plastique évoquant une tangue organique. Son remplissage, fait de sédiments bruns foncés, contenait en
RAP03293.pdf (VANNES (56). Rue du 28ème R.A. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). Rue du 28ème R.A. Rapport de diagnostic
  • réalisées dans la plus grande longueur de la parcelle et la tranchée n°2 en continuité de la tranchée n°3 a été implantée perpendiculairement. Une section a été effectuée dans la structure rencontrée dans la tranchée n°1 à fin d’en connaître le profil. Cependant compte tenu du peu
  • scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux
  • Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. 25 II -Résultats archéologiques 1 Présentation de l’opération 1.1 Cadre général Dans le cadre d’une demande volontaire de Mr Papin et de Mme Montfort, le Service Régional d’Archéologie de Bretagne a prescrit la
  • d’intérêt de celleci aucun relevé n’en a été dressé. Dans toutes les tranchées le substrat a été atteint. A l’issue du diagnostic, le terrain a fait l’objet d’une remise en l’état. 1.3 Les cadres géographique et géologique 1.3.1 Le cadre géographique Le diagnostic se situe dans la
  • , on peut cependant signaler la découverte d’un souterrain à Tréhuinec en 1872 (de Cussé, 1884, p. 35-40). Un siècle plus tard, dans l’ouest de Vannes, une tombe à incinération de la Tène ancienne est mise au jour dans le champs aux Bosses au Bondon (Galliou et al., 2009). Avec le
  • également réalisé par l’Inrap a permis la mise en évidence d’un enclos funéraire hallstattien dans la zone du Prat (Paillier, 2013), enfin le double enclos concentrique de Rosvellec doit être mentionné (Galliou et al., 2009). L’essentiel des découvertes porte sur la période gallo-romaine
  • . La ville se développe sur la colline de Boismoreau durant la période augustéenne. Le quartier de Saint Patern a livré le cœur politico-judiciaire de la ville antique. Celui -ci est caractérisé par par la mise en évidence du forum, de sa basilique et dans son axe, plus à l’est, du
  • théâtre. A proximité immédiate, un quartier artisanal s’est révélé rue Sainte Catherine et ruelle du recteur, mais aussi des entrepôts situés non loin du port antique. Des thermes ont été retrouvés en face de l’ancienne préfecture. Dans la zone périphérique des domus ont également pu
  • découvertes avec la fouille récente de villas périurbaines telles celles du Boizy (Dare, Triste, 2012) et de BernusCampen fouillée en 2011 (EA 562600132) dans le secteur ouest de Vannes. A l’est de la commune la découverte d’un trésor monétaire lors de travaux réalisés en 1962 doit
  • du XXe siècle (non conservés) en cohérence totale avec l’interprétation proposée. Les tranchées n°2 et n°3 n’ont pas livré de structures (fig.4-5). Figure 3 : Vue de la tranchée n°1 avec le fait F. 1 © D.Pouille Inrap. Figure 4 : Vue de la tranchée n°2 © D.Pouille Inrap. Figure
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire Diagnostic archéologique Le diagnostic se situe au nord-est du centre-ville de la commune de Vannes à proximité de la limite supposée de la ville antique « Darioritum ». Son emprise porte sur une superficie totale de 582 m2 dont 94 m2 ont été
  • . Résultats 25 25 25 25 26 1 Présentation de l’opération 1.1 Cadre général 1.2 La méthodologie 1.3 Le cadre géographique et géologique 1.4 Les contextes archéologiques et historiques 27 2. Résultats 28 3. Conclusions 28 4. Bibliographie 28 5. Listing des figures 29 III
  • Adresse ou lieu-dit Rue du 28ème R.A. __________________________ Codes Code INSEE 56260 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X : 1269.400 Y : 7178.450 Z : 23m / NGF _________________________ Références cadastrales
  • ________________________ Dates d’intervention sur le terrain 10 septembre 2015 8 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Industrie osseuse
  • Gestion du matériel Stéphanie Hurtin, INRAP Gestionnaire de collection Gestion du mobilier Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, INRAP Responsable d’opération Responsable scientifique Mathieu Piriou, Stagiaire Technicien de fouille
  • Suivi du diagnostic Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Dominique Pouille, INRAP Responsable d’opération Etude Fabrice Le Meneah
  • 1269400 Figure 2 : Implantation des tranchées sur le plan cadastral. 13 I - Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 14 Inrap · RFO de diagnostic Vannes (Morbihan) Rue du 28ème R.A. I - Données administratives, techniques et scientifiques
  • diagnostic ont été réalisées à l’aide d’une pelle mécanique à chenilles de 18 tonnes munie d’un godet lisse de 2 mètres. Les trois tranchées réalisées (fig.2) représentent une superficie totale de 94 m² soit 16,15 % de la surface diagnostiquée. Deux tranchées (n°1 et n°3) ont été
  • partie nord-est de la ville de Vannes sur le versant sud-est d’une petite colline culminant à 40 m. Ce quartier du « Hesquenno » s’est développé au début du XXe siècle puis de nouveau dans les années 90 avec la réalisation d’une zone pavillonnaire. 1.3.2 Le cadre géologique Le sous
RAP01255.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles
  • nombreuse de fouilleurs afin de terminer l'exploration de la parcelle n° 318. Puis commencer divers sondages à l'em- . 7 - placement de ce qui pourrait être le théâtre et dans diverses parcelles qui sont parsemées de buttes analogues à celle que nous avons fouillée durant l'été
  • , très soigneusement construit avec des joints en ciment blanc, émerge de cette butte ; nous pensons qu'il pourrait s'agir des vestiges d'un théâtre, car le site est favorable et l'ensemble très vaste des ruines de Kérilien justifierait parfaitement l'existence d'un tel théâtre
  • ; or, il n'y a que quelques rares théâtres gallo-romains dans l'ensemble de l'Armorique. Il entre dans nos projets de faire quelques sondages pour vérifier la nature exacte de la butte, et ensuite, peut-être, de mettre à jour ce monument. La deuxième partie, la plus importante, des
  • révélé de3 mêmes dispositions dans les deux pièces ; un horizon inférieur argileux, un horizon moyen de 0, 35 m de vase grisâtre avec du charbon de bois et de nombreux tessons, un horizon supérieur de 0, 25 m d'épaisseur constitué au niveau des premières assises des murs d'un sol
  • jaunâtre formé de granit et de tuiles décomposées» enfin un horizon superficiel épais d'un mètre, formé de déblais : cailloux, pierres des murs effondrés, mortier, tuile§/de toiture, des tessons... e t c . . . Dans les deux bâtiments et dans le couloir-rue il nous a été possible de
  • de petits fragments de verre ; certains ornés et ciselés, de couleur variable (violet, vert, blanc). V : Des fragments d'amphore, surtout dans les couches profondes. VI : Des masses de tessons de poterie locale, rougeâtre ou grise, souvent ornée de dessins géométriques. VII : De
  • monnaie d'Antonin le Pieux (145-161) 1 monnaie de Marc-Aurèle ( 166 ) 1 monnaie de Postumus ( 260-268) Il y a également un denier d'argent à l'effigie d'Antonin le Pieux (156-157) Et surtout nous avons eu la grande surprise de découvrir dans la pièce Est dans les déblais, au
  • campagne durant l'été 1962 afin d'éviter la destruction de certains vestiges par les paysans. Les travaux ont consisté tout d'abord dans la poursuite de l'exploration des 50 hectares de la zone archéologique de Kérilien ; cette exploration nous a permis de compléter les observations
  • consignées dans le rapport de Mr Merlat en 1956. En interrogeant l'un des cultivateurs de Kérilien il fut possible à l'un de mes collègues, Mr Sanquer, Professeur agrégé d'Histoire au Lycée de Brest, de découvrir un objet du plus haut intérêt dont nous donnons une reproduction grandeur
  • naturelle : il s'a- git d'un ornement d'applique en bronze, très bien conservé, de 8 cm de diamètre, ajouré et qui devait être fixé par le centre à un objet en cuir. La partie centrale en net relief est savamment composée avec des arabesques : il s'agit d'animaux stylisés, peut-être
  • d'hippocampes. Cet objet qui doit être le premier de ce genre à être trouvé en Bretagne peut être daté de La Tène II ou de La Tène IH suivant l'avis des spécialistes consultés. L'objet a été découvert dans un champ de Kérilien par un cultivateur qui travaillait ; il ne nous a pas encore été
  • , situées au SudOuest de la zone archéologique, en bordure d'un ruisseau : ces parcelles forment un vaste hémicycle très régulier et assez peu conforme avec le relief de 1a région, en bas et au centre une butte couronnée d'arbres est manifestement artificielle et un mur de petit appareil
  • fouilles fut consacrée à la mise au jour des ruines de la parcelle cadastrale n° 318, section A de Plounéventer, appartenant à Mr Simon, cultivateur. L ' é quipe des fouilleurs était composée de professeurs du Lycée de Brest et d'étudiants de Brest et de Rennes, une douzaine en tout, le
  • matériel nous étant fourni par l'administration des Ponts et Chaussées. Dan s cette parcelle n° 318 se trouvait une butte de 1 m 50 d'élévation au maximum et qui formait un quadrilatère de 53 m 50 (Nord-Sud) x 25 m (Est-Ouest), il ne nous a été possible de déblayer partiellement - 4
  • - d'ailleurs que la section Nord de cette butte sur 16 m x 25 m. Les travaux furent difficiles àcause de la masse des déblais et de la terre. Il est évident que nos observations ne sont que partielles puisque tout l'édifice n'est pas encore dégagé. Nous avons donc mis à jour, de part et
  • pièces possèdent des annexes plus ou moins dégradées et qui se prolongent vers le Sud, non encore fouillé. Les constructions sort toutes en petit appareil reposant sur un blocage ; le mortier est blanchâtre ou jaunâtre et on peut même observer quelques traces de r e jointement passé
  • au fer ; presque tous les murs sont construits avec un décrochement au niveau de la 2e ou 3e assise, mais le mode de décrochement varie suivant les deux pièces. En un seul endroit nous avons pu constater un appareil de gros blocs : à l'angle Sud-Est de la pièce Ouest. Et seule
  • cette dernière pièce possède sur quelques mètres carrés un sol cimenté, dans un réduit entouré de murs et placé à l'entrée. La hauteur des murs est variable, de 2 à 10 assises au dessus des fondations ; leur épaisseur varie de 0,55 m à 0, 70 m. Diverses coupes stratigraphiques ont
  • la poterie noire vernissée. VIII : Un très bon lot de poterie sigillée, venant dejia Grauf esenque et essentiellement de Lezoux (Période Trajan-Antonin). Certaines de ces poteries sont d'un type assez peu répandu. Malheureusement les signatures sont rares et deux fragments de
  • signatures sont actuellement à l'étude. IX ; Des monnaies, une dizaine au total, dont 8 bronzes, ceuE-ci ne sont pas tous lisibles et leur nettoyage n'est pas encore ter- - 6 - miné mais nous avons identifié pour le moment : 1 monnaie de Rome et Auguste - Autel de Lyon (10-3 ante) 1
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • Corseul à Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du patrimoine. SOMMAIRE Pages Introduction 1 Première partie: le site, son environnement, l'opération de 1995: problématique et moyens mis en oeuvre 2 1.1. Le site dans son
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • 1995: PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE OPERATION 1. LE SITE DANS SON ENVIRONNEMENT 1.1. Le contexte foncier La partie centrale du corps de ferme du Haut-Bécherel est une belle maison de maître du XVIèœe siècle vraisemblablement dont les encadrements d'ouvertures sont en
  • difficilement cultivables. D'autres limites parcellaires traversaient la cour sacrée. Le cadastre antérieur au remembrement montre peu de modifications dans la structure parcellaire. Le site, dans son état actuel, a donc hérité d'une quinzaine d'arbres, vestiges des anciennes limites et
  • . Besnier, est celle d'un ouvrage défensif. Ils y voient une tour de défense intégrée dans une construction rectangulaire marquée par des levées qui représenterait une fortification ne pouvant être que de basse époque, sans doute du Moyen-âge. Les fouilles seront entreprises en 1868 et
  • présidé à cet abandon et quand est-il survenu? Quels avatars le site a-t-il ensuite subis? Le second point se rapporte aux relations du monument avec son environnement et notamment la cité de Corseul. Ce monument était-il isolé ou s'inscrivait-il dans un ensemble plus vaste incluant la
  • site de Corseul (Chiché, 1972; Fichet et alii, 1985; Le Glay, 1988). Le plan est également reproduit à titre de comparaison par Formigé -une coquille typographique situe Corseul dans le Calvados, par confusion avec Courseulles- dans son article sur Sanxay (Formigé, 1944). Le Haut
  • appareil réticulé et que des mosaïques tapissaient le sol des galeries (Langouet, 1988) alors que l'appareil est un opus vittatum très caractéristique et que nulle mention de mosaïques ne figure chez Fornier ou ailleurs. Les seules avancées sont dans Grenier lequel, tous les travaux
  • photographiées dans les champs environnants le sanctuaire et considérées comme des structures antiques sont, par contre, à éliminer: leur confrontation avec les parcellaires du cadastre napoléonnien ne laisse aucun doute quant à leur interprétation (Langouet et alii, 1977, 1986, 1989, 1992
  • Bordeaux I. Les premiers résultats, partiels, ont permis d'effectuer quelques vérifications à chaud. Les résultats définitifs ont été transmis en octobre. L'objectif de cette opération était triple: -détecter d'éventuelles structures en dur ou fossoyées, dans la cour sacrée et à
  • encadrés par Mme Le Garrec et M Martel professeurs à 1'IUT,avec lesquels nous avons l'habitude de travailler. Conformément au contrat, ont été réalisés: -un carroyage de module 20m à partir d'une génératrice coïncidant avec l'axe ouest-est du monument; -la topographie du site dans les
  • (d'après Colin et Dechartre, IUT Génie civil - Rennes). 3.5. La prospection élargie: première approche Les objectifs de cette opération étaient doubles: -détecter d'éventuels indices nnement du site; -recueillir des informations pouvant provenir du temple. d'occupation dans l'enviro
  • -il en caniveau. S'ajoutent à cela, les deux ISS Fig. : tegulae denses • tegulae éparses tessons protohistoriques (miettes) 14: Cartographie sommaire des données de la prospection. tronçons de colonnes servant de support de piliers d'un hangar et, dans les murs de
  • larges aux points clés du site, à savoir les articulations des principaux membres du monument définis par le plan de Fornier. Ce choix permettait notamment de vérifier (ou d'infirmer ) l'unicité et la cohérence de l'ensemble monumental. Trois secteurs ont été ouverts: -le secteur 2, à
  • "l'escalier d'accès" depuis 1' aire sacrée (selon la terminologie Fornier), de 230m2 de superficie. le secteur 1 est attaché au pan de mur antique visible dans la ferme; l'opération s'est bornée, là, à un relevé et une analyse du parement. A l'issue du décapage manuel complétant le
  • reconnaissance dans l'aire sacrée et à l'extérieur, en arrière de la cella, afin de tester le potentiel de ces espaces. -la tranchée 1, dans la cour sacrée, au voisinage et en parallèle à la galerie latérale nord, afin de vérifier à chaud des anomalies révélées par la prospection électrique
  • - Le temple du Haut-Bécherel dans l'ensemble des sanctuaires gallo-romains, Patrimoine II, p. 20-31 et III, p. 21-29. LIGER F., 1894-1895 Les Coriosolites, Reginea, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la Commission Historique et Archéologique de la Mayenne, VIII, X et XI. LOBINEAU
  • chaînage, l'emploi, dans les 2 assises inférieures du mur 224, de moellons de 0,30m de long. US 225: Mur de façade ouest du pavillon accolé. Seul son parement interne a été reconnu, à l'applomb du mur 210, entre les racines d'un chêne. Le chaînage d'angle entre les murs 225 et 210 est
RAP01425.pdf (LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive)
  • LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive
  • , dont les quelques édifices connus (thermes, théâtre...) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Les traces d'une organisation parcellaire dont la forme modulaire semble basée sur l'actus quadratus sont partiellement conservées dans la partie sud et sud
  • de l'hémicycle, ses gradins enferment davantage l'arène que ne le font les gradins d'un théâtre (P. André). Le mobilier recueilli par G. de Closmadeuc au cours de la fouille, atteste l'abandon précoce de l'édifice (dans le courant du lllème siècle) et l'installation dans ses
  • G., 1893, théâtre romain de Locmariaquer, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p 181-192. - Fouquet Dr., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan. Extrait d'un rapport présenté à la Société Polymathique du Morbihan sur la découverte d'une
  • Annexes et planches céramiques. Planches photographiques. Introduction Le site de l'école du Votten est situé dans la partie sud du bourg de Locmariaquer à environ 200 mètres à vol d'oiseau à l'ouest du littoral le plus proche (la rivière d'Auray), sur le coteau sud d'une faible
  • les restes de nombreuses constructions antiques ou s'agit-il de vestiges en élévation "hors sol" conservés depuis toujours dans le paysage rural? Dans le cadre de cette dernière hypothèse on peut se poser la question de l'absence d'indications concernant le théâtre au nord du bourg
  • premières et véritables réflexions sur le site antique de Locmariaquer sont assez irrégulières et très imprécises. Si l'on fait abstraction des quelques sondages réalisés dans les années 1980 sur le site du Lehuie (Er Hastel) (Bardel J.P., 1987), il n'existe que deux rapports ayant trait
  • trouvaient dans des jardins situés au coeur d'un îlot proche de l'église paroissiale (îlot limité au nord par la rue Clémenceau, à l'est par la rue Lafayette, au sud la ruelle de Vénètes, à l'ouest la rue Victor Hugo). Le dégagement partiel du théâtre au nord/ouest du centre bourg à
  • façade était constituée par un mur d'une longueur de 80 mètres d'une extrémité à l'autre de cet hémicycle (De Closmadeuc G., 1893)(8). On peut donc considérer que le dégagement du théâtre antique mené.par G. de Closmadeuc en 1893 constitue la seule et unique "fouille" de grande
  • main d'une partie d'un patrimoine historique encore mal connu des archéologues. Notes (1) Dans ce même "Itinéraire de Bretagne", Dubuisson-Aubenay croit reconnaître dans les vestiges gallo-romains du bourg de Rezé (Loire-Atlantique), les restes d'une place forte ruinée et démolie
  • , dans la partie la plus élevée de ce carré, deux murs construits parallèlement, et se dirigeant vers le midi : en suivant le prolongement du second de ces murs, on retrouve dans les clôtures de deux petits courtils des indices de la suite de ce mur ; mais de l'autre côté du chemin
  • , après avoir traversé une aire à battre, le mur se présente dans une assez grande largeur hors de terre, bien conservé, et suivant toujours la même direction. A l'extrémité du pâtis auquel il sert de clôture, il semble s'arrêter ; le placement des pierres indique un angle, et
  • d'anciennes maçonneries..." Ogée., 1843, p 519. (7) " On reconnaît dans le Nordet la courbe bien apparente d'un cirque. Les spectateurs placés sur les gradins pouvaient apercevoir le Morbihan, dont les rivages et les nombreuses îles, alors couvertes de bois, offraient une admirable
  • décoration pour le fond de la scène. Des portions des murs du cirque existaient encore en 1820." Ogée., 1843, p 519. (8) Dans son Manuel d'archéologie, A. Grenier note à propos du théâtre de Locmariaquer, qu'il s'agit d'un édifice aux dimensions considérables. Avec ses 56 mètres de
  • , Le Morbihan, son histoire et ses monuments, Rennes. - Closmadeuc G de., 1882, Le Président de Robien archéologue, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan., p 51-56. - Closmadeuc G de., 1893, théâtre romain de Locmariaquer, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p
  • et éclaircissements par L. Maître et Paul de Berthou). - Fouquet Dr., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan. Extrait d'un rapport présenté à la Société Polymathique du Morbihan sur la découverte d'une habitation gallo-romaine au milieu du bourg de
  • qu'il existe dans ce secteur un édifice, dont l'architecture monumentale a subsisté assez longtemps pour marquer de son empreinte l'assiette topographique et la forme modulaire du parcellaire dans le centre bourg (2). La plus grande partie des monuments connus est groupée dans la
  • partie sud/est du bourg. Seul, le théâtre est implanté en limite nord/ouest d'agglomération sur le coteau est d'un plateau, sur lequel s'élève les monuments du Nélud (Er Grah, Table des Marchand, Grand Menhir). Comme il l'a déjà été dit dans la chapitre précédent, le théâtre a fait
  • amphithéâtre destiné aux ludi et circences, spectacles qui nécessitaient des "scènes" plus importantes et il est assez remarquable de constater que le plan du monument de Locmariaquer s'apparente davantage à ce type d'édifice qu'au théâtre proprement dit. En effet, débordant le cadre strict
  • 1727, sont encore considérables mais "tellement détruites et défigurées, qu'on ne saurait en reconnaître le véritable usage". Malgré cela, M. De Robien y voit les restes d'un bâtiment thermal et particulièrement dans les parties en élévation qui semblent avoir abriter fourneaux et
  • imposant et sa situation au sein de l'agglomération pourraient peut-être indiquer un usage public (peut-être à vocation commerciale : entrepôt, marché...). C'est dans le centre du bourg que fut réalisée en 1853 une fouille qui ne permit de mettre au jour que très partiellement, les
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • théâtre 126 Marzan Château de l'Isle - moulin 140 Moréac Bodam 1 et 2 140 Moréac Goueh-er-Vran 140 Moréac Kermeno 140 Moréac Keroret 140 Moréac Le Croëzo 140 Moréac Marécamie 155 Pénestin Le 155 Pénestin Tréhiguier - Gourvinais 1 155 Pénestin Tréhiguier
  • à Plaudren et Château-Blanc à Plumelec, s'inscrivent dans le cadre d'un travail universitaire (Master I) effectué par Yann Dufay-Garel à l'université de Rennes 2 sous la direction de Virginie Defente et intitulé les enceintes de l'âge du Fer dans le Centre-Morbihan ». Il a été
  • Locmariaquer au mois d'octobre 2013 et réalisées par John Nicholls de la société Targetgeophysics sur les sites du théâtre antique (EA n° 56 116 0056) (20-22 octobre) et d'Er Hastel (EA n° 56 116 0057) (1415 octobre). Ces sites ainsi que des thermes et probablement un sanctuaire
  • important dans les échanges entre la façade atlantique. Elle est accompagnée d'un grand nombre de cartes, plans et illustrations pour la rendre attrayante et accessible à un public très large. Le CERAM a par ailleurs réalisé six panneaux qui présentaient les différentes opérations
  • atteint 6,50 m dans les parties les mieux conservées tandis que les systèmes, qui constituent des partitions internes, ont environ 3 m de hauteur. L'organisation interne de cette vaste enceinte a aussi pu être précisée dans ses parties centrale et occidentale, grâce à l'analyse du
  • . Une prospection à l'intérieur de l'enceinte a livré un petit lot de tessons de céramiques gauloises et d'amphores vinaires. Il faut aussi signaler la découverte, il y a une trentaine d'années de deux lots de monnaies dans le secteur sud-est de cette enceinte. Si l'un se compose de
  • la frappe de quart de statère, et deux monnaies (un statère et un quart de statère en or allié), uniquement connues par leur publication dans les cahiers de numismatique. La frappe de monnaie sur le site de Plaudren est donc très vraisemblable. La présence de ces monnaies
  • évidence de plusieurs états. Les thermes semblent avoir été aménagés dans un édifice dont la destination devait être toute autre. Il présente en effet un plan proche d'un type de pavillon de la pars rustica des villae avec une façade tripartite et en arrière de celle-ci une grande salle
  • rectangulaire. Ce plan se retrouve dans le bâtiment situé en face des thermes. La disposition symétrique de part et d'autre d'un espace vide semble-t-il de construction de ces deux édifices permettent de supposer une organisation initiale de la villa selon un plan axial avec un corps de
  • trapézoïdal, ouvert à l'est et qui mesure 71 m par 54 m dans ses plus grandes dimensions. Une enceinte grossièrement triangulaire se développe contre son côté sud. Le relevé montre aussi son implantation sur le sommet d'une étroite ligne de hauteurs culminant à 115 m, avec un versant nord
  • bien marqué. Le plan topographique obtenu a permis outre le bâtiment antique de mettre en évidence distribués le long du talus nord et dans l'angle sud-ouest des anomalies sous la forme de microreliefs plus ou moins accentués et matérialisent très vraisemblablement des bâtiments
  • a été possible de compléter le plan du bâtiment décrit et dessiné dans les travaux du président Robien au milieu du XVIIIe siècle. La prospection pennet en outre de placer plus précisément certains des murs observés et levés par M. de Robien. Une nouvelle lecture du grand bâtiment
  • pour conséquence de la part de l'institut d'aménagement de la Vilaine des abaissements quotidiens du niveau de la Vilaine dans sa partie aval, afin de diminuer l'ampleur des inondations Les touchant son cours médian et ses affluents. Dans le secteur du château de l'Isle
  • gros poteaux carrés à l'est de la chaussée et sur la sablière de plancher, située à l'extrémité ouest des vestiges. Ils n'ont pas encore été mesurés. Concernant les structures, elles s'étendent sur une trentaine de mètres de longueur. D'est en ouest, dans le sens d'écoulement du
  • -ouest du château, un alignement de pieux de bois plantés dans la vase dont la fonction est indéterminée, et la découverte d'une ancre en pierre. L'un de ces pieux, presque entièrement dégagé par l'érosion provoqué par les fluctuations quotidiennes et le débit très élevé de la Vilaine
  • surface de l'ordre de 40 m2 et une seconde de 10 m2. Dans un souci d'assainissement de cet espace, un décaissement limité a été pratiqué dans la partie ouest de la pièce principale profondeur de 0,50 m. Une prévue a conduit les propriétaires à effectuer, un terrassement plus
  • L'objectif est de parvenir à mieux depuis sa construction à la fin du Moyen-Age jusqu'à nos jours et les relations entre celle-ci et les structures en creux mises au jour dans le sous-sol. implanté sur un éperon rocheux qui s'avance dans la vallée de la qu'il domine d'une dizaine de
  • plan triangulaire, bien isolée par le fossé et la pente, est ceinturée par un mur de courtine qui a pu être reconnu dans sa quasi-totalité. Son épaisseur est plus importante à l'ouest où il atteint 2,50 m, contre 1,50 m environ au nord et à au sud. Aux angles nord-ouest et est
  • caractérisation des sites lors de leur découverte et surtout lors de leur enregistrement. Elle s'accompagnera sans doute en 2014 de la mise en place d'un SIG. Les prospections vont se poursuivre dans ce secteur avec un caractère systématique. Une attention toute particulière sera portée à la
  • Vilaine. La métallurgique semble dans ce des sites livre en effet des tuiles et dans quelques cas des tessons de céramiques. Ils se caractérisent aussi par une superficie plus importante en comparaison des ferriers du CentreMorbihan. Cette zone semble s'étendre vers le nord sur
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • , couplée d'une investigation topographique et archéologique sur le milieu et le bâti des rares vestiges encore en place. Les opérations archéologiques effectués à l'abbaye Notre-Dame de Lanvaux (arrêtés n°2015-037 et 2016-030) s'inscrivent dans le cadre d'un Master 1 et 2 d'Archéologie
  • -chaussée et étage), celle de l’abbatiale et les liens architectoniques entre les deux édifices. A proximité, des lambeaux de maçonneries indiquent les limites fragmentaires de l’aile du réfectoire. L’aile des convers, appréhendée dans le deuxième sondage et quelques vestiges maçonnés
  • , n’a pu être restitué dans son ensemble. Cette aile est précisée comme logis de l'abbé dans les textes de la période moderne avant qu’un bâtiment séparé, à l’écart du carré claustral, soit construit à la fin du XVIIe siècle. Des cours et des écuries, aujourd’hui invisibles en
  • l’organisation de l’abbaye au Moyen Age ou l’importance des seigneurs de Lanvaux dans le processus fondateur, et y répondre nécessiterait une investigation archéologique et historique plus étendue. La prospection et les sondages menés auront cependant permis de replacer les vestiges de
  • l'abbaye dans leur environnement et de fournir une première approche de la stratigraphie du site, ce qui était absent de la bibliographie disponible. Le site est actuellement en vente et cette prospection a également permis d’établir un état de conservation pour prévenir une possible
  • par le Conseil Départemental du Morbihan à hauteur de 1400 euros. 1.1 Localisation géographique, contexte topographique et géologique L'abbaye bretonne de Notre-Dame de Lanvaux se trouve dans le département du Morbihan, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Elle
  • 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages 1.2 Contexte archéologique et historique 1.2.1 Occupations anciennes La vallée du Loc’h a connu des implantations humaines depuis la préhistoire, que ce soit sur les versants ou dans la plaine (fig. 6). Trois sites
  • thématique avec sondages 1.2.2 Bilan historiographique Fondation et implantation L’abbaye Notre-Dame de Lanvaux est fondée vers 1138 à la demande du seigneur Alain de Lanvaux7. Les origines du lignage de Lanvaux et son rôle dans la fondation sont cependant problématiques : aucun membre
  • 1143, Rouault, abbé de Lanvaux, est élu et ordonné au siège épiscopal de Vannes11. Aucun autre abbé n’étant mentionné à cette époque, nous ne savons pas si Rouault a conservé la charge de l’abbaye. Rouault s’éteint en 1177 et est inhumé dans le chevet de l’abbaye12. Les plus anciens
  • cette « révolte » sont obscures, mais en résulte l'emprisonnement d'Olivier de Lanvaux dans le château ducal de Suscinio et la confiscation de la seigneurie de Lanvaux16. Si l'ampleur des répercussions, suite à cette confiscation, est peu connue, il semble, concernant l'abbaye, que
  • les moines de Lanvaux aient alors reçu certaines terres et certains fiefs, au bourg de Pluvigner et dans celui de Bieuzy. Il se peut toutefois que la lignée des Lanvaux ait conservé une certaine autorité puisqu'un certain Alain de Lanvaux, fils naturel d'Olivier de Lanvaux
  • , apparaît dans deux actes, datés de 1241 et 126417. Les terres de la seigneurie de Lanvaux ont également pu être rattachées ultérieurement au domaine ducal, entre 1267 et 1272, à la suite de dettes non-remboursées par Geoffroy, fils légitime d'Olivier de Lanvaux18. Le XIVe siècle marque
  • un vide dans l'histoire de l'abbaye. En effet, seulement trois actes, respectivement datés de 1361, 1384 et 1386 nous sont parvenus. Il est rapporté que Charles de Blois, dans le de cadre de ce que nous appelons la Guerre de Succession de Bretagne, et en raison de livrer bataille
  • apparaît cependant que l'abbaye eut à souffrir de l'investiture de certains ecclésiastiques à la tête de la communauté. Suite à l’aliénation de biens et de droits sur les terres, notamment lors de la guerre de la Ligue, l’abbaye semble être dans de grandes difficultés économiques qui ne
  • se déroule pas sans encombre, la communauté étant divisée. Les moines opposés à l’application de la réforme se barricadent dans l’abbaye et seule la venue d'un commissaire du Parlement de Bretagne parvient à les déloger et à rendre l'abbaye aux réformés27. Suite à ces événements
  • d'un haut-fourneau35. Cette construction est réalisée en partie grâce aux matériaux provenant de la destruction de l'abbaye. Un canal est creusé, entre 1831 et 1850, pour alimenter les forges et, dans les mêmes années, ces installations industrielles sont vendues et deviennent des
  • . Plus profond, un second groupe d'ossements, pour un minimum de 4 individus, était situé dans un caveau en granit. Enfin, un second caveau a été exhumé à proximité du premier livrant cinq individus supplémentaires. Aucun relevé n’a cependant été publié et le descriptif de l’opération
  • l'abbaye dans le paysage, comprendre son implantation et les aménagements que celle-ci a suscité. En effet, les rares documents planimétriques, qu’il s’agisse de cadastres ou des rares plans de bâtiments, ne permettaient pas d’avoir une vue d’ensemble, précise, des vestiges. Par
  • TCR 407 prêté par Anne-Lyse Ravon (CReAAH, Université Rennes 1) et un TS 06+ prêté par le Service d’Archéologie du Morbihan (SDAM). Un total de 5 bénévoles a été réparti en deux équipes pour couvrir un maximum de terrain dans le temps imparti. Le cheminement pour obtenir l’altitude
  • l’implantation des bâtiments conventuels au niveau du canal du XIXe siècle. La présence de cette tranchée (aujourd’hui à sec) sur le site et l’accord des propriétaires actuels ont motivé la réalisation de ces sondages qui, dans un autre contexte, auraient été plus délicats à réaliser. Cette
RAP03078.pdf ((22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014)
  • (22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014
  • LE BADEZET Nicolas
  • résultats de la prospection archéologique que nous présentons ici représentent une des facettes d'un travail universitaire en cours concernant les lieux de vie et de pouvoir des élites en Bretagne méridionale. La thèse en préparation, sous la direction d'Yves Coativy et dans le cadre du
  • héritage avait eu une incidence majeure dans leur délimitation et la répartition des ressorts territoriaux postérieurs. La recherche archéologique diachronique bénéficie d'une historiographie importante. Pour le Morbihan, nous noterons l'apport majeur des sociétés savantes par la
  • mérovingiennes dans le centre de la Bretagne-Armorique », Bulletin de la Société Polymatique du Morbihan, 1901, pp. 276-340, 371-414 AVENEAU DE LA GRANCIERE, « Le préhistorique et les époques gauloises, gallo-romaines et mérovingiennes dans le centre de la Bretagne-Armorique », Bulletin de la
  • Galles, 1891 LE ROUX (A.), « Recherches archéologiques dans le haut-Ellé (Cornouaille morbihannaise) », Bulletin de la Société Archéologique de Nantes et du département de Loire Inférieure, to. LII, deuxième semestre 1911, pp. 241-353 MARSILLE (L.), Répertoire archéologique du
  • Morbihan gallo-romain, Vannes, 1972, 52 p. 1 LAFFONT (P.-Y.), « Le château médiéval en Bretagne. Un bilan historiographique », dans Les élites et leurs résidences en Bretagne au Moyen Âge, actes du colloque organisé par le conseil général des Côtes-d'Armor (Guingamp et Dinan, 28 et 29
  • (N.), Mottes et enceintes castrales dans la seigneurie du Kéménet-Héboé, mémoire de maîtrise, dactylographié, Université de Bretagne Sud, Lorient, sous la direction de J. Quaghebeur, 2000 LE BADÉZET (N.), Mottes et enceintes du département du Morbihan (XI e-XIIIe siècles), mémoire
  • écrites médiévales et modernes peuvent confirmer certaines hypothèses. Les sources écrites médiévales nous fournissent peu de mentions de résidences élitaires. La plupart datent des IXe et Xe siècles et concernent une zone restreinte dans l'aire d'influence de l'abbaye de Redon, en
  • fréquemment par la suite, paroissiaux. L'approche archéologique des lieux de vie et de pouvoir des élites n'a pas connu les mêmes avancées selon que l'on se place dans le domaine laïc ou religieux. Les résidences laïques La connaissance des résidences des élites laïques du premier Moyen
  • archéologique sont l'organisation des sites, la topographie, la forme des modelés et le contexte historique. Les fouilles ont montré une préférence pour une organisation en système d'enclos, l'enclos principal étant le plus souvent plus petit que les autres et curviligne. Dans plusieurs cas
  • ne peut être prouvée et nous n'en trouverons pas dans ce rapport. La plupart des systèmes d'enclos présentent des traits morphologiques communs, en particulier la forme de l'enclos principal qui tend vers l'ovale. Les enclos associés sont plutôt curvilignes, mais les formes sont
  • premières implantations monastiques en Bretagne, les cultes et les chapelles qui se rapportent aux saints moines réputés avoir fondé des ermitages ou monastères dans la région et, principalement, les toponymes/microtoponymes désert qui se rapportent plus sûrement à une réalité monastique
  • in the Landscape, Gloucerstershire, 2000 BULLY (S.), « Archéologie des monastères du premier millénaire dans le Centre-Est de la France. Conditions d'implantation et de diffusion, topographie historique et organisation », Bulletin du centre d'études médiévales, 13, 2009, pp. 257-290 CRAMP (R
  • )secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) talus Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité 2 Commentaire sur les structures
  • entretenu, probable raison de l'absence apparente de fossés. INTERPRÉTATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Enclos quadrangulaire 1 Enclos ou parcellaire ? 1 incurvé Commentaire
  • sur l'interprétation Un enclos irrégulier de petite dimension (les longueurs internes varient entre 12 et 20 m.) aux talus massifs si on considère la taille de celui-ci Un autre talus prend naissance dans son angle nord-ouest et forme un arc de cercle ; s'il est aujourd'hui limité
  • de l'IGN et/ou adresse : Lieu-dit du cadastre Landes des grands bois Année Section(s) . Parcelle (s) 2014 ZI.88 et 146-147 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste
  • INTERPRÉTATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité enclos elliptique 1 enclos 2 irrégulier Commentaire sur l'interprétation enclos principal, elliptique : 110 m de long, talus et fossé non
  • compris ; talus de 5-6 m à la base ; fossé de 3 m de large ; carrière dans la partie sud, aujourd’hui remplie d’eau ; deux structures quadrangulaires dans la partie nord de l’enclos, matérialisées par un talus constitué de terre et de pierres, dont les dimensions internes sont 5 m dur
  • , n°11, 1959 CHAURIS (L.), « Les anciennes extractions d’étain à Piriac et Pénestin. Leur place dans l’histoire des exploitations de cassitérite en Bretagne », Association Bretonne, to. CXIII, 2005 (congrès de Guérande-La Baule, 2004) DE BREHIER, « La mare au sang », bulletin de la
  • bourg-sud Année Section(s) . Parcelle (s) 2014 AD.36 ZD. 111 à 118 Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • autant les surfaces et les joints des dalles de la chaussée Us.45 mise au jour à quelques mètres au nord dans le sondage C (cf. supra, chapitre 3), que les pierres de l'allée Us.43. La cohérence des niveaux accroît les chances d'un fonctionnement simultané des deux rues. Elles
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • dépression Us.38-81 et dans toute la partie orientale du site, mais Us.37-68 marqué par les ornières de charrois (cf. infra). Son remplissage de gravats est antérieur aux Us.37-68 et 07. Vers l'est l'ouest, ce remplissage se glisse également sous ces sols de l'Us.07. sous le sol comme
  • la 131 rue Obscure et le second à l'est de cette chaussée. Une observation attentive permit de les réunir, notamment après le démontage de la chaussée Us.24 qui les recouvrait Ceci est parfaitement visible dans la partie méridionale du site, là où la voie Us.24 est bien
  • Obscure, le sol est présent dans la partie excellent état de conservation, qui le rend parfois difficile à distinguer sud. Il faut noter un des sols plus récents (Us.25 et Us.39, cf. supra, remarques). Il faut aussi remarquer que deux sépultures (T. 102 et T. 103) crèvent ce sol dans
  • crochet de grue avec sa boule et sa pointe recourbée. Fiché dans le sol; il est laissé en place (cliché 4.2.11). Des ossements 2.2.2. Les ornières Clichés 4.2.8 à 4.2.10. ; fig. 38. Au sud-est du apparaît sur anciennes. calvaire, un réseau d'ornières orientées nord-est - sud
  • soulevée (cf. supra, conclusion du chapitre 3) ce moment que 3. DES DEPOTS ET DES FOSSES Après la du sol Us.37-68, une série de creusements du site dans ouest s'amorce, sans doute très rapidement. pose sa partie nord- 3 1 LES SEDIMENTS PROFONDS Fig.3J, 39, 55, 58 et 68. 3.1.1
  • organiques. Des ossements, des fragments découverts dans cette couche. 3.1.1.2. de bois et de végétaux ainsi qu'un bloc de calcaire sont Chronologie relative et datation La couche Us.67 recoupe le sol Us.37 mais se trouve sous les sédiments Us.82 qu'elle rejoint progressivement vers
  • , de bois et autres restes végétaux. 3.2.5. Conclusion remplissage de la dépression Us. 87 est assez homogène dans la mesure où toutes les qui le composent sont chargées en matières organiques. Ces matières peuvent même apparaître comme la composante principale du remblai. Peut
  • vernissée, de carreaux, de cuir (élément de bottine à lacets et chutes de découpe), d'ossements d'animaux, de restes de poissons, de coquillages, de bois, de débris végétaux divers, d'éléments de vannerie et d'un petit bloc de calcaire. Le mobilier découvert dans la 135 Postérieure
  • PLACE 136 : SOLS Us.57 et Us.58. RUE Us.24 4.1. LA RUE Us.24 Clichés 4.4.1. à 4.4.7., planche XIX ;fig.31, 40, 53 à 57, 59, 83 et 95. 4.1.1. Localisation des vestiges et état de conservation Le tronçon Us.24 de la rue Obscure le mieux étudié se situe dans la partie
  • . 4.1.3.2. La datation l'abandon de XlVe Tout dépend de la durée d'utilisation de l'esplanade. Rappelons que les éléments de chaussures découverts dans les dépôt Us. 87 et 89 qui se mettent en place avant et après cette voie tendent à suggérer une date assez haute (Xlle - XHIe d'après
  • . L'alignement est strictement parallèle à l'axe de la rue Obscure dans son état Us.24. La distance du centre des trous au bord occidental de cette voie est de 1 m. 4.2.2. Eléments de 138 chronologie relative Le niveau d'apparition des sommets de trous de poteaux et le recouvrement des
  • symbolique d'un espace ? Ou encore la marque très éphémère d'une célébration le long de la voie que bordent les trous ? pourrions même envisager le déplacement, dans le temps et dans l'espace, d'un mât (court) ou d'un élément unique conservant, au fil de ses pérégrinations, une fonction
  • de 5 m. et m possibilités est donc fort large. Dans tous les cas de figure, cet alignement renforce la ligne de partage ou l'axe de symétrie et de rassemblement que constitue le tracé de la rue Obscure. 4 3. LE RESEAU D'ALLEES Us.43 Fig. 31, 40, 41 et 95. 139 - Us.45
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • l'esplanade nord. 16 En dehors des deux enceintes , et après avoir passé le second pont-levis, on entrait dans le parc et les jardins , qui, suivant le vieil expert que j'ai cité, contenait cinq journaux, dix-huit cordes, sans y comprendre s le verger, bien que le verger fût lui-même
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • , produisaient l'effet le plus pittoresque. Les aîles latérales étaient représentées par de superbes avenues de hêtres et de châtaigniers. Dans l'intérieur du parc, et plus bas que les marronniers , on rencontrait le parterre, dont le dessin était dû au bon goût de Le Nôtre , créateur des
  • jardins de Chantilly, de Saint - Cloud , de Yersailles et des Tuileries. i Tlus loin que le parterre , était le labyrinthe, tracé par le même artiste , êt dans lequel, après mille circuits délicieux , on arrivait dans une enceinte ronde, palissadée de charmes, et recouverte par les
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
RAP03956 (CORSEUL (22). Origine, développement, disparition d'un cité antique de Bretagne (de l'époque gauloise au Haut Moyen Âge). Rapport de PCR 2020)
  • programme collectif de recherche
  • CORSEUL (22). Origine, développement, disparition d'un cité antique de Bretagne (de l'époque gauloise au Haut Moyen Âge). Rapport de PCR 2020
  • trois méthodes (magnétique, électrique et radar) dans la perspective de futures campagnes. Deux études spécialisées concernent le mobilier : le verre des sites de La Métrie 1 et 2 et un bilan sur l’activité potière à Corseul. Bretagne, Côtes d’Armor RUE Toutes ces interventions
  • . L’inventaire des archives numérisées dans le cadre du PCR 36 36 38 38 41 43 49 57 2.2. Les interventions au sol (Romuald Ferrette) 2.2.1. Les diagnostics et fouilles préventifs 2.2.2. Les prospections géophysiques 2.2.2.1. Les objectifs et les méthodes déployées
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Agnès Chéroux, Inrap Technicienne de fouille PAO Richard Delage, Inrap Céramologue Étude spécialisée et rédaction Romuald Ferrette, Inrap Chargé d’études et d’opérations Rédaction
  • potier en 2002 à l’est de l’agglomération, les recherches archéologiques entreprises sur Corseul, l’ancien chef-lieu de la civitas des Coriosolites ont toutes été conduites dans le cadre de l’archéologie préventive et par l’Inrap. Plus de quinze opérations (diagnostics et fouilles
  • dans les années 1980 et 1990 sur l’ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites. Pilotée d’abord par François Fichet de Clairefontaine, l’opération de Monterfil II a permis d’aborder deux quartiers de la capitale de la cité des Coriosolites, intégrant une portion du decumanus
  • habitats. En 2002, Hervé Kerébel reprend et détaille certaines des pistes envisagées dans sa monographie dans le volume de la carte archéologique consacré aux Côtes-d’Armor (Bizien-Jaglin et al. 2002). Une partie importante de son discours intéresse bien sûr la trame viaire. À partir
  • axes est-ouest (rues1 à 8) sont envisagés (fig. 1), le plus important étant la rue 1 créée dès Auguste et traversant le site de Monterfil II. Seul un de ces axes, la rue 8, n’a fait l’objet d’aucun repérage en prospection aérienne ou au sol (BizienJaglin et al. 2002, p. 41). Dans le
  • Après la publication de la monographie de Monterfil II, si l’on excepte la découverte fortuite d’un four de potier en 2002 à l’est de l’agglomération (Bizien-Jaglin et al. 2010), les recherches ont toutes été conduites dans le cadre de l’archéologie préventive et par l’Inrap. Plus de
  • ) et du Courtil Saint-Antoine (Fichet de Clairfontaine 1986), dont les populations ont été étudiées par Raphaëlle Odent (Odent, 2009) dans le cadre d’un master 1 sous la direction de Rozenn Colleter (Inrap). Les chronologies avancées à l’issue des fouilles, IX-XIe s. pour la
  • Ferrette) 15 1.3.  La genèse et l’acceptation du projet Les opérations menées depuis 2002 représentent une masse d’informations encore peu exploitées. Seules quelques synthèses ont été produites dans le cadre de rapports de fouille (Ferrette 2018, Ménez 2015, Ferrette 2014). Autre
  • le Service régional de l’archéologie de Bretagne et l’Inrap afin de déposer un programme collectif de recherches pour traiter dans leur globalité ces nouvelles données et produire une synthèse sur la ville antique. Dans cette perspective, l’intégration des fouilles faites avant
  • chronologie et à l’évolution clairement définies, et qui doit absolument être intégré dans le cadre d’une réflexion sur le chef-lieu de cité (Provost et al. 2010). Tableau  1  Principales fouilles conduites avant 2002 sur Corseul. Site N° de site Année (terrain) Type d’opération
  • technique (DST) de l’Inrap a également rendu un avis très positif (infra Annexe 2). L’arrêté portant autorisation de projet collectif de recherche a été signé le 13 mars 2020 (arrêté n° 2020-82). 1.3.1.  Les axes du projet et le cadre méthodologique Nous nous contenterons dans ce volet
  • l’occupation à l’échelle de la ville avec deux focus : le cadre de sa fondation et le passage de l’Antiquité au Moyen-Âge. - Étudier la culture matérielle grâce aux analyses des mobiliers (céramique, monnaie, verre, instrumentum, enduits peints…) : Dans une perspective d’abord chronologique
  • afin d’affiner le découpage par périodes à l’échelle du chef-lieu, en actualisant si nécessaire les travaux anciens ; Dans une perspective économique, sociale et culturelle afin de resituer Corseul au sein des circuits d’échanges et des modes, de percevoir son dynamisme et un
  • des opérations, et qui n’autorise surtout aucune interrogation spatiale ou chronologique. - L’exploitation des données des prospections aériennes effectuées régulièrement depuis les années 1970 par le Centre régional d’Archéologie d’Alet (CeRAA). Ce travail peut s’effectuer dans un
RAP00833.pdf (VANNES (56). ruelle du Recteur, cour de l'immeuble de u.c.k. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). ruelle du Recteur, cour de l'immeuble de u.c.k. rapport de diagnostic
  • au dépôt d'un permis de construire par la société DUCATEL acquéreur éventuel des parcelles 317 et 318 section BO de Vannes, appartenant actuellement à l'association U.C.K. et à la paroisse de Saint-Paterne et dans le cadre de l'application du décret du 5 février 1986, une étude de
  • fouille, en attente de publication, de la rue Sainte-Catherine. 5 CONTEXTEARCHEOLOGIQUEETLESSOURCES CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE VANNETAIS Situées en plein coeur de la ville du haut empire, sur le flan sud-ouest de la colline de Boismoreau, les parcelles 317 et 318 s'inscrivent dans une
  • (André P. , Rapport de fouille inédit, 19861987). Ce quartier, situé à proximité du forum et d'une basilique, s'inscrivait dans une zone d'activité urbaine (zone artisanale) semblant s'établir sur les pentes sud et ouest de la colline du Boismoreau. Un "entrepôt", situé rue du Four
  • (César, La guerre des Gaules) et les traditions artisanales connues dans le quartier au XVe siècle. Réaménagé courant 1° siècle, deux axes de circulation orthogonaux (nord-est sud-ouest et sud-est nord-ouest), une rue et une ruelle, y sont créés. Des bases de murs de pierres semblant
  • l'emplacement des parcelles 317 et 318, l'implantation de bâtiments sans toutefois préciser leurs fonctions. Concernant notre siècle, les bâtiments actuels ont été bâtis par des bénévoles dans le cadre d'un patronnage paroissiale vers 1930. Peu de plans ou de renseignements concernant la
  • antique ou médiéval a rendu possible le décapage du substrat rocheux. Le profil général de la roche accuse un pendage est-ouest. Dans la partie occidentale du sondage, la roche devient "molle" et atteste d'un passage d'eau important. La résurgence était telle que, lors des travaux, il
  • A, les couches de sédiment vont d'une occupation post-médiévale à moderne. Ces niveaux ont été perturbés par le passage d'au moins deux tranchées de canalisations encore en usage, creusées jusqu'à la roche et parfois même dans celle-ci (Fig.5, 1) . Outre ces deux perturbations, un
  • estimation. La simple confirmation, notamment dans les sondages C et A, de structures creusées permet de supposer qu'elles ne sont pas isolées et que d'autres sont encore présentes dans le sous-sol. Des deux indices confirmant une occupation gallo-romaine, le sondage C est le plus
  • plusieurs fragments de tegulae et d'imbrices. Si ces éléments sont représentatifs de ce qui est contenu dans le sous-sol, ils attestent peut-être la présence d'un bâtiment qui complétera l'aspect de ce quartier. Une estimation des surfaces pouvant encore recéler des vestiges
  • Bizien-Jaglin 33? SOMMAIRE FICHED'IDENTITE P- 3 CIRCONSTANCES p. 4 CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET SOURCES p- 5 -CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE VANNETAIS p. 5 -LES FOUILLES DE LA RUE SAINTE-CATHERINE p. 5 -SOURCES p. 6 p- 7 -METHODE ET SES LIMITES p- 7 -RESULTATS P- 7
  • diagnostique devait être menée sur les dites parcelles. La société DUCATEL a financé un budget de 23000,00 F permettant l'emploi d'un archéologue chargé d'étude d'impact durant 1 mois et d'assurer le fonctionnement des travaux nécéssaires à 1'étude. L'évaluation du potentiel archéologique
  • , de 1' intérêt scientifique et des mesures de conservations ou de protections à prendre concernant les parcelles 317 et 318 section BO, ne pouvait s'effectuer que grâce à une lecture rapide du sous-sol et à la lumière des résultats de fouilles effectuées sur le Vannes antique
  • , notamment la parcelle 99 section BO (P. André et A. Triste, Rapport de fouille inédit 1986 et 1987). Devant l'urgence des projets de construction le diagnostique archéologique ne pouvait s'éffectuer que sur des parties déjà dégagées. Seule la cour de l'U.C.K. se prêtait aux travaux
  • archéologiques (508,24 m2 soit 38% de la superficie des deux parcelles). Le reste de la surface correspond à des bâtiments. Outre les observations menées dans les sondages, ce rapport fera l'objet d'une estimation des niveaux archéologiques conservés sous les constructions. Nous tenons
  • a remercier les différentes personnes qui nous ont aidé. -Les menbres de U.C.K. pour leurs compréhensions et leurs aides. -Le C.E.R.A.M. et notamment Messieurs Patrick André et Alain Triste pour leurs conseils et les renseignements qu'ils ont bien voulu nous communiquer concernant la
  • , et le port antique installés aux pieds de cette colline complètent l'image de ce quartier à fonction "économique". LES FOUILLES DE LA RUE SAINTE-CATHERINE Il est actuellement impossible de dissocier les parcelles 317 et 318 de la surface fouillée rue Sainte-Catherine. Situées
  • dans son prolongement immédiat et en contrebas, il est probable que l'on y découvrira un complément de l'aire artisanale. Créé, ex-nihilo à l'époque augusto-tibérienne, l'occupation du site de la rue Sainte-Catherine se traduit primitivement par un ensemble de fosses et de puits
  • creusés dans le substrat rocheux, apparemment sans organisation cohérente. Le type de remplissage de ces structures suggère un comblement éffectué en une seule phase, excluant l'hypothèse de dépotoir, pour leur fonction première. L'analyse du mobilier atteste que, dès la deuxième
  • moitié du premier siècle, ces structures étaient comblées. Un très grand nombre de céramiques précoces y ont été retrouvées (urne glogulaire à lèvre moulurée, céramique fumigée, sigillée, amphore de type pascual, dressel et gauloise). On dénombre également, sur le site,quelques
  • richesse des estampilles, et par la très bonne conservation des formes. La fonction du site semble être donnée par la grande quantité d'ossements animaux. Si une activité de boucherie semble évidente, il est probable que les structures soit liées à un artisanat de tannerie, et de
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • suscitant les plus grandes interrogations à propos de son développement, de son urbanisme, de son statut et de sa fonction, cette agglomération possédait des édifices publics importants parmi lesquels un théâtre et le grand monument d'Er Hastel considéré parfois comme un édifice thermal
  • sur l'aqueduc de Carhaix : - définition du faisceau dans lequel évolue le canal, du tracé théorique et de ses variantes possibles par l'analyse de la topographie ; - dépouillement cartographique et des clichés IGN, des cadastres susceptibles de fournir des indices matériels et
  • connaît le Locmariaquer antique, lequel apparaît pourtant comme un site d'exception. Caillot-Delambre, en 1847, indiquait que les clôtures des champs étaient constituées de pierres uniformément taillées, que le petit appareil se voyait dans les murs des maisons du bourg et que les
  • débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à Robien, dans la première moitié du XVIIIè siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui
  • les questions relatives à l'extension de l'agglomération, à son statut et à sa fonction restent sans réponses. Pourtant, Locmariaquer était l'une des deux villes antiques de Bretagne où un théâtre est connu et l'une des deux agglomérations dotées d'un aqueduc, l'autre étant 3
  • passait à l'ouest de l'étang du Rohu, au Pont-er-Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Yactus quadratus semble se dégager
  • dans la structure de ces parcellaires. A l'entrée de l'agglomération antique, le théâtre est un monument de grande taille dont l'hémicycle outrepasse le demi-cercle, ce qui l'apparente aux théâtres-amphithéâtres (ou théâtres gaulois) si fréquents dans les agglomérations-sanctuaires
  • 100 m du rivage, l'hémicycle est tourné vers le golfe dont les îles créent un véritable fond de scène. Dès la fin du Illè siècle, semble-t-il, le monument est désaffecté et une nécropole s'installe dans ses ruines. A l'opposé, au point le plus élevé de l'agglomération, la chapelle
  • Saint-Michel reprendrait l'emplacement d'un fanum. Cette assertion, rapidement devenue affirmation sous la plume des divers auteurs qui se sont penchés sur la question, reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et
  • sacramentelle (V S L M). Cet autel et les vestiges architecturaux constituent cependant un argument fort pour situer, dans le secteur, un important édifice religieux. Le monument d'Er Hastel est tout aussi énigmatique. Il figure sur le plan de Robien et, pour Guillard, il s'agit de thermes
  • , voire d'une aile d'un vaste monument que l'on ne peut identifier faute de fouilles ; si rien ne le prouve, rien ne s'oppose à ce qu'il s'agisse d'un ensemble thermal à portiques et palestre. Un habitat est, en revanche, bien identifiable dans les descriptions de Fouquet en 1853. Sous
  • vraisemblablement à une domus . Les récents travaux de L. Pirault dans Ar-Votten ont mis au jour les substructions arasées d'un bâtiment gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Age du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg
  • abrité- n'est pas un mauvais mouillage. Jusqu'au XTXè siècle, les gros navires venus de l'océan y faisaient escale. Les marchandises étaient débarquées pour être réembarquées dans des bateaux plus petits aptes à gagner les ports de Vannes et d' Auray. Il s'agissait d'un mouillage de
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • qui a notre faveur pour trois raisons princupales : 5 -l'appareil monumental avec le théâtre de « type gaulois », un centre religieux plus pressenti qu'attesté il est vrai, et le grand monument d'Er Hastel ; -la topographie tout en longueur du site aspecté sur le golfe et non
  • est celle qui cadre le mieux avec les besoins d'une adduction d'eau. Si thermes il y a, c'est une nécessité dans un site qui, jusqu'à une période récente, a souffert d'un déficit chronique en eau par manque de sources abondantes et pérennes. C'est aussi une nécessité dans la mesure
  • également un Fort Espagnol, ceci certainement en référence aux Espagnols présents dans la région pendant la guerre de la Ligue au XVIè siècle), les vestiges de l'ouvrage situé entre Kérisper et Rosnarho sont dénommés, à partir de la fin du XVIIIè siècle, "Pont de César". 2.2. Le temps
  • dans des bulletins annuels signalant les diverses découvertes de l'année. Ainsi, entre la fin du XVIIIè et 1874, les mentions du "Pont de César" vont se multiplier n'apportant pour la plupart que de très maigres renseignements nouveaux. Il s'agit en fait dans la plupart des cas de
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • d'inscrire dès les enquêtes préalables, le paramètre archéologique aux cahiers des charges et si nécessaire, parmi les contraintes à respecter lors des études d'impacts. Cette conduite devrait permettre ainsi de déboucher sur deux issues : une sauvegarde totale des vestiges, dans le cas
  • conscience de l'importance d'un site antique qui fut trop souvent ignoré au profit des monuments mégalithiques, émergences spectaculaires "mille fois" décrites et détaillées par les auteurs du XIXème siècle. Dès 1636, Dubuisson-Aubenay, dans son Itinéraire de Bretagne décrit pour la
  • parties qui présentent le même appareil. Les débris de tuiles et de poteries romaines y rougissent le sol... "(5). C'est très vraisemblablement lors de l'aménagement de l'actuelle place Frick dans le centre du bourg, dans les années 1850-1853, qu'il fut mis au jour un vaste bâtiment
  • premières fouilles archéologiques de la Table des Marchand par Maudet de Penhouet en 1811. Entre ce précurseur du début du XIXème siècle et les dernières recherches menées sur le site du Grand-Menhir, Table des Marchand dans les années 1990, il n'a été réalisé, qu'une seule et unique
  • . Tome f?I. Bbb. (Ida .'. \ . Planches de légendes du plan de Robien (d'après de Caylus., 1762-1767, Recueil d'antiquités...). Durant tout le XIXème siècle et jusque dans les dernières décennies, la plus grande partie des relations régulières de découvertes ou de fouilles sont
  • presque essentiellement consacrées à l'étude des principaux monuments mégalithiques de le commune (mises à part quelques trouvailles anecdotiques publiées dans les procès-verbaux de la B.S.P.M.). Les travaux réalisés par les générations successives de savants érudits, antiquaires et
  • et Paul Berthou, 1898, 1. 1. Nantes. (3) -Gaillard du Morbihan. M., 1834, Recherches archéologiques sur Locmariaker, Annuaire (4) -Mérimée P., 1837, Notes d'un voyage dans l'ouest de la France. Bruxelles, p 260-262. (5) -Cayot-Delandre., Rennes. 1847, Le Morbihan, son
  • histoire et ses (6) -Rapport et plan de la fouille d'un bâtiment gallo-romain découvert en 1853, fouilles de la Maison Le Roi, Arch. Départ. Rennes. T 184. monuments. au bourg, (7) -G. de Closmadeuc, 1893, Théâtre romain de Locmariaquer, B.S.P.M., p 181192. (8) -Les sondages
  • récents réalisés à l'emplacement de l'école du Votten ont permis d'identifier des niveaux antérieurs à l'époque gallo-romaine, attribuables à la fin de la Tène C2 et la fin de la Tène D2. Paradoxalement, dans le centre du bourg, il a été mis au jour dans les années 1980 au cours de
  • rapide bilan des gisements de surface (indices de site) découverts cette année au cours de la prospection de terrain, on remarque que plus des deux tiers de ces derniers se trouvent situés dans la partie nord de la commune. Cette disparité (entre le nord et le sud) s'explique en
  • donc moins accessible recèle un nombre tout aussi important de vestiges archéologiques. Les sondages réalisés dernièrement dans une parcelle de Keréré confirment la présence même sous des formes fragmentaires et résiduelles, d'une occupation intense du terroir au cours du
  • Néolithique. D'autre part, comme il l'a déjà été évoqué dans un autre chapitre, il serait assez urgent de protéger le site gallo-romain situé à l'emplacement et à la périphérie du bourg. Malheureusement les terrains qui demeurent libres à ce jour dans cet espace réduit, sont rares et
  • de l'Etat dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer. Rev. Scien. Nat de l'Ouest (Locmariaquer p 406-416). N° de site 56 116 005 AP Nomduste Er Roch Mentions bibliographiques - A l'ouest de Coët-Courzo et au coin d'une pièce de terre, au croisement de chemins, dolmen
  • nord du Mané-er-H'roeck. Cette opération de terrain limitée dans le temps a fourni des nformations que l'on peut comparer avec certains éléments obtenus autour de l'ensemble Er Grah, Table des Marchand. Deux foyers de formes ovalaires F1 et F2, ont été identifiés. Ils sont
  • présence dans le foyer F2 d'un fragment de granité à gros grain ou orthogneiss,] étranger à la presqu'île, est à mettre en relation avec les nombreuses dalles réutilisées dans édification des mégalithes et peut rappeler le phénomène exceptionnel des stèles brisées. Bibliographie
  • a confirmé la proximité du substrat granitique diaclasé à une vingtaine de centimètres de profondeur et la présence de structures excavées dans le rocher (Tinevez, 1992). Ces petites carrières d'extraction peu profondes sont semblables à celles découvertes dans le paléosol de ensemble de
  • (couleur,] dégraissant, épaisseur, finition) et surtout les décors (cannelures, poinçons, boutons au repoussé) permettent en effet de la rattacher à l'horizon Cerny et plus particulièrement à la phase ancienne du Castellic (Boujot C, Cassen S, 1992). La fameuse petite stèle brisée dans
  • le cairn et la grande armature tranchante découverte au XIXème siècle dans le caveau du monument sont également datés du Néolithique moyen... (Gaume E., 1993). Bibliographie Gaume E., 1993, rapport de sondage, SRA Bretagne, p73. Rennes. Gaume E., 1993, Bilan scien. DRAC. N
  • depuis 1986 dans le paléosol de l'ensemble Table des Marchand (s), Grand Menhir et tumulus d'Er Grah. Il faut toutefois remarquer que le vieux sol du Rouick, juste sondé, ne nous est parvenu que piégé avec les vestiges céramiques et lithiques dans ces carrières, l'érosion et les
  • cultures ayant eu raison du reste de cet horizon, et que la relation occupation périphérique/tumulus, bien que probable, reste à préciser. Rappelons en effet que la fouille ancienne du Mané er Hroeg a livré une petite stèle brisée dans le cairn et, parmi le mobilier lithique très riche