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RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • à Plaudren et Château-Blanc à Plumelec, s'inscrivent dans le cadre d'un travail universitaire (Master I) effectué par Yann Dufay-Garel à l'université de Rennes 2 sous la direction de Virginie Defente et intitulé les enceintes de l'âge du Fer dans le Centre-Morbihan ». Il a été
  • conservées. par : « Cette méthode plus rapide à mettre en œuvre facilite également les comparaisons entre les différents sites. Un relevé microtopographique du château de Rieux a pu aussi être mené en collaboration histoire à l'université de Rennes 2 — LAHM. La commune
  • Jeanneret, doctorante à l'université de Le château de Rieux est Vilaine et Rennes 2 - LAHM. plan fait apparaître deux grands ensembles qui se succèdent d'ouest en est : une avant-cour haute-cour. L'avant-cour affiche une forme grossièrement rectangulaire avec au sud un appendice
  • , "■SM 56 001 ALLAIRE Le Gouvier Figure n° 3 : vues du bloc architectonique en granité à gros grains (probable fragment de colonne) et d'un fragment de meta d'une meule en grès roussard (clichés B. Régent). c exajn Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan
  • Autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d'autorisation n° 2013-025 Rapport de prospection diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann Dufay-Garel avec la collaboration d'Isabelle Brunie, de Bruno Régent Centre d'Etudes et
  • diachronique 2013 volume 1/2 Sébastien Daré, Yann avec Dufay-Garel la collaboration d'Isabelle Brunie et de Bruno Régent Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne avril 2014 CERAM1 — siège social : 6 rue de la Tannerie
  • n° 94-423 du 27 mai 1994 portant d'archéologie nationale pour ; création des organismes consultatifs en matière ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif et pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
  • des services de l'Etat dans les régions départements, aux préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet délégation de signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires VU l'arrêté 2013 portant culturelles ; ARRETE Article 1er
  • : Monsieur DARE Sébastien est autorisé à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection diachronique à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2013 : Intitulé de l'opération : autour du golfe du Morbihan - landes de Lanvaux et
  • signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. régional de L'ensemble des documents relatifs à ...) sera remis au l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, conservateur régional
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. seront Article 4 : prescriptions / motivations / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles
  • est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le pour ^ ® JUIL. 2013 le P: le directe aires culturelles François ERLENBACH destinataires : S. Daré prospection diachronique menée par le CERAM1 sous la direction de S. Daré en 2013 a permis l'établissement de
  • chronologiques (figure). Liste des sites déclarés dans le rapport de prospection diachronique - 2013 N° INSEE Commune Lieu-dit 001 Allaire Le Gouvier 003 Arradon Le Lodo 008 Baden Toulindac-Er Bill 012 Béganne Le 017 Bignan Le Grand Clézio 017 Bignan Coët-er-Sal 1 à 6
  • 017 Bignan Marmater 1 à 6 017 Bignan La lande de Moréac 1 à 5 017 Bignan Quelvo 017 Bignan ZI du Barderff 017 Bignan Kerpadirac 028 Caden La Ville-ès-Cart 030 Camoël Camoëlin 030 Camoël Kermarin 030 Camoël La Ville Laurent 3 et 4 054 Erdeven Kerhillio
  • 062 Gâvres La grande 070 Guégon Lescouët Centre d'Etudes et de Recherches Champ-Guy plage Archéologiques du Morbihan, association loi de 1901 créée en 1977. N° INSEE Commune Lieu-dit 116 Locmariaquer Le Lehuie - Er Hastel 116 Locmariaquer Ancien cimetière - Le
  • des découvertes effectuées pendant la prospection diachronique de annee 2013 (DAO : S. Daré) c e£ ajtl Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan cartographie des découvertes montre deux secteurs privilégiés : la basse vallée de la zone centrale du Morbihan
  • . Le premier bénéficie de la forte implication de plusieurs bénévoles du CERAM (MM. Bruno Régent, Bernard Monnier et André Triballier). Ceux-ci ont en outre noué des contacts avec des personnes ayant une bonne connaissance de la commune où ils résident (M. René Guillaume à St-Martin
  • -sur-Oust et M. Bruno Philipp à Pénestin). Le second secteur tient à la découverte d'une importante zone d'activité métallurgique s'échelomiant de l'Age du Fer au Moyen-Age. Une grande partie des recherches de terrain a porté sur ce secteur avec des résultats significatifs. Un
  • . Christian Cribellier, conservateur en charge du département du Morbihan, que nous remercions chaleureusement pour le soutien constant apporté à nos opérations de prospection diachronique, et depuis maintenant deux ans le conseil général du Morbihan, service départemental d'archéologie
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final
  • interventions archéologiques sur la fortification bretonne depuis 2000 (étude de bâti, fouilles et diagnostics) particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 20 06 9 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale
  • maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc (22) et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio (56) ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille exhaustif 6 . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule
  • polygonale sur sa base octogonale sans une marge d'erreur importante, tant en plan qu'en élévation. La structure maçonnée liée à l'argile est par ailleurs gorgée d'eau, à tel point que les blocs de maçonnerie n'ont plus aucune tenue. L'analyse de cette tour qui semble isolée - peut-être
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • : Hervé Paitier, INRAP Remerciements M. Nicolas Faucherre, pour son expertise de terrain réalisée à la demande du responsable de l'opération 5 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1 - Cadre d'intervention 1.1 -Le cadre géographique, géologique topographique et
  • Le château de Coëtmen est situé dans le Goëllo sur la commune de Tréméven, petite bourgade rurale de 280 habitants répartie sur une superficie de 512 hectares à l'est du pays de Guingamp, à une altitude moyenne de 52 m NGF (communauté de communes Lanvollon-Plouha, préf. Saint
  • d'implantation particulièrement privilégié pour un habitat fortifié localisé à 5 kilomètres à l'écart du bourg de Tréméven. Un donjon et une chênaie de plan ovale signalaient dans le paysage la présence d'une forteresse, visible par ailleurs par photo aérienne. La carrière installée dans la
  • vallée - qui exploite une roche gréseuse de couleur jaune orange affleurant sur le site à moins de 0,50 cm sous la terre végétale - a détruit un tiers de la surface totale de la fortification. On peut notamment signaler la disparition de la chapelle castrale encore visible sur des
  • photos aériennes de l'I.G.N en 1966. La tour octogonale a été détruite quant à elle le 12 décembre 1993. Le site se présentait avant notre intervention sous la forme d'une broussaille dense couvrant une surface d'environ 1,2 hectares. Rebord de plateau La Leff - fonds de vallée Fig
  • procédures judiciaires en cours. On trouvera les détails dans le dossier constitué par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) et la Société d'Etudes Historiques et Archéologiques du Goëllo (SEHAG) 1 . Le but est plus simplement de faire un point historique général sur
  • la seigneurie de Coëtmen-Tonquédec au Moyen Age 2 . Toutefois, compte tenu de l'importance de la famille des Coëtmen dans l'histoire de la Bretagne ducale, la fouille du site éponyme ne pourra se passer d'une étude historique renouvelée, menée sous la direction ou avec la
  • seigneur La seigneurie de Coëtmen n'apparaît pas dans les textes avant le tout début du XHIe siècle. Le fief situé sur la paroisse de Trémévin dans l'évêché de Tréguier, était alors tenu par Geslin fils cadet ou « jeuveigneur » du comte du Goëllo- Penthièvre, qui meurt en 1231. Il est
  • Tréguier - Guingamp). Le fief de Coëtmen fut tenu chronologiquement par les : 2 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne - Coëtmen - Acigné par mariage, en 1487, de Gilette de Coëtmen et de Jean d'Acigné - Cossé-Brissac par mariage, en 1579, de Judith
  • . La seconde concerne la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché au XVe siècle 8 . La Bretagne aura à ce égard une place La seigneurie de Coëtmen fut érigée en baronnie en 14874. 1.3 - Le territoire | historique Le seigneur de Coëtmen est teneur des
  • a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en D.E.A., en 1994 12 , inventaire publié en 1997 13 . Dans ce cas précis et unique, la maîtrise a aboutit treize ans plus tard à la fouille exhaustive de la Roche. Patrick Kernevez a donc été en toute logique associé
  • à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson (44) en 1995 pourrait être comparable 14 , mais les interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles 15 . La
  • structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique pour nos interventions en Bretagne occidentale et orientale. 9 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 très lourds. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la
  • cour des beaux « morceaux choisis » du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle 21 . Le donjon circulaire du XlIIe siècle ainsi qu'une tour d'angle polygonale du XlVe siècle ont été notamment découverts et nettoyés en
  • surface. 2.2 - La recherche institutionnelle Les opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Elles sont réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • L'ANCIEN : Histoire naturelle, éd. E. Littré, t. 1, Paris, 1860 (t. 22 de la Collection des auteurs latins avec la traduction en français, publ. sous la direction de Nisard) (p. 203-204 : livre IV, chap. 32). PTOLEMEE : Claudii Ptolemaei geographia, éd. C. Mûller, Paris : Firmin Didot
  • Mayenne : état des recherches, dans Bretagne, Pays de Loire, Touraine, Poitou à l'époque mérovingienne, Actes des VI e Journées Nationales de l'Association Française d'Archéologie Mérovingienne (Rennes, juin 1984), sous la dir. de X. Barrai I Altet, n° 1, Paris : éd. Errance, s.d
  • provinciale au musée des Antiquités nationales, 29 e suppl. à Gallia, Paris : C.N.R.S., 1975 (p. 70-71, n° 186, et pl. 36 : vase de la Cruchère). TOURNAIRE J., BUSCHSENSCHUTZ O., HENDERSON J., COLLIS J., 1982 : Iron Age coin moulds from France, Proceedings of the prehistoric Society, t. 48
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • , avant de l'envoyer au martyre, dans un lupanar tenu par la courtisane Aphrodisia, pour être soumise au viol rituel. Comme Sainte-Agnès, elle conserve miraculeusement sa virginité. Elle est alors jetée en prison où le préfet la menace des verges. Il l'a fait attacher à une colonne, la
  • particulier de son âge. Lors d'une séance de la Société Française d'Archéologique, tenue à Rennes le 5 septembre 1849, M. le comte de Mellet entretien la société «d'une chapelle fort ancienne, située aux environs de Rennes; la voûte de l'abside offre , ou du moins offrait de curieuses
  • d'engager M. de Caumont à s'occuper de cette affaire» (BULLETIN MONUMENTAL 1849. p. 327) Lors de la 7ème séance de la Classe d'Archéologie de l'Association Bretonne, qui s'est tenue le vendredi 16 octobre 1857, la 6ème question du sommaire était intitulée comme suit : "Chapelle gallo
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • particulièrement à M. et Mme Kuklan, M. Auguste Melleray pour les documents qu'il nous ont transmis et à M. Jean-Paul Thébaud, qui est un guide précieux et passionné du patrimoine de Langon et de sa région. 1 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION 1. PRESENTATION 1.1. Cadre géographique 1 .2
  • . Evolution du toponyme de Langon 1.3. Contexte archéologique 1.4. Description générale de l'édifice 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution du vocable de la chapelle 1.5.2. Eléments de folklore : approches historique du pèlerinage à Sainte-Agathe 1.5.3. Une histoire complexe à
  • de thermes, un bâtiment civil 2 3. METHODE 3.1. Principes généraux 3.1.2. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. Topographie de l'édifice Couverture photographique Couverture vidéo de l'ensemble des murs Réalisation du pierre à pierre 3.2. Description et analyse des murs 3.2.1. Description des
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • pouvoir accéder sans interférence à la réalité archéologique des élévations. Dans ce but, nous avons entrepris le dépouillement critique de l'ensemble de la bibliographie, pléthorique, consacrée au petit édifice. Ce travail est présenté succintement dans une première partie. Il est
  • appelé à des développements ultérieurs importants. Nous avons aussi entame une recherche dans les différents champs d'archives facilement accessiblej.Ce travail s'est révélé très riche d'information, mais n'est à ce jour qu'ébauche . Il existe un corpus énorme de documents, concernant
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • l'intérêt de poursuivre la recherche documentaire sur le petit édifice, de façon à pouvoir enfin proposer un dossier cohérent, libéré de la lourdeur des traditions bibliographiques qui s'attache à la chapelle de Langon. La dernière partie est consacrée à la présentation synthétique de la
  • chronologie relative qui ressort de notre travail. Cette mise en phase est maintenant cohérente archéologiquement parlant. Il reste à la caler dans l'absolu, et seule la poursuite du travail entamé l'année dernière pourra nous permettre d'y parvenir. 5 1. PRESENTATION 1.1. Cadre
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • l'agglomération des habitants et des facteurs centripètes forts . La chapelle Sainte Agathe se situait à l'angle nord-ouest du cimetière à l'intérieur de l'enceinte. La paroisse de Langon faisait autrefois partie du diocèse de Vannes, mais par suite du concordat de 1801, elle est entrée dans
RAP00289.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.
  • associeront évidemment les fouilleurs et l'Université de RENNES I, en particulier le laboratoire d'Archéométrie qui, comme ces deux dernières années, aura à intervenir pour effectuer des prélèvements en vue de datation. VANNES, le 1er Décembre 1985 Four 1 Four 2 Fig. 8 : Fours n° 1 et
  • colloque de la IVe Section de V Ecole Pratique de* Hautes Etudes, Ponts 7 978, p. 208. 3. TYPE V - Couvercle tn.on.conique à lange, bouton de préhension plat percé d'un trou [hauteur moyenne : 6,3 cm ; diamètre maximal : 12,7 cm) [Planche V, n" 12). Troi* vases, mi* au jour à
  • Alain TRISTE SAUVETAGE PROGRAMME Décision N° 6974 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN DEUXIEME CAMPAGNE 1985 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagnt Alain TRISTE SAUVETAGE PROGRAMME
  • Décision N° 6974 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN DEUXIEME CAMPAGNE 1985 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département Morbihan Canton VANNES-Est Commune VANNES Lieu-dit Le
  • collectif de recherches Programme H 30 "Les ateliers de potiers médiévaux" Ce projet associe : 1°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Archéométrie 2°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains 3°) le Ministère de
  • fouilles . Président du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) - Dominique TAQUET . Professeur d'Histoire - Patrick ANDRE . Professeur d'Histoire Les plans ont été relevés et dessinés par : - Patrick LEBOUTEILLER . Dessinateur * Ce rapport a, en
  • partie : CONCLUSION PROVISOIRE 3.1. Apports de la campagne 1985 3.2. perspective pour 1986 ANNEXES . Les productions céramiques des ateliers de Meudon (extrait du rapport de 1984) . Réduction des plans hors-texte 1 à 7 - 1 - PREMIERE PARTIE LE CONTEXTE DE LA FOUILLE - 2 - 1.1
  • précédemment sur trois centres de fabrication de poteries du Haut Moyen-Age, décorées à la molette. Une soixantaine de décors différents était répertoriée (1). Cette céramique n'attira pas, comme elle le méritait, l'attention des spécialistes. Certains y voyaient même une production
  • d'Argonne, c'està-dire du Bas-Empire. Depuis une quinzaine d'années, un renouveau d'intérêt s'est manifesté à l'égard de ces céramiques, dont on peut placer la production aux alentours des années 800 (2). Mais pour en préciser davantage le contexte, il fallait reprendre la fouille des
  • ateliers dont la structure n'apparaissait pas clairement dans l'article de la Revue Archéologique. En 1984, le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique agréait le projet collectif de recherches, élaboré conjointement par l'Université de RENNES Préhistoire, I
  • (laboratoire Protohistoire et d'Archéométrie et laboratoire Quaternaire armoricains) et d'Anthropologie, par la Direction des Antiquités de Bretagne. Ce projet (programme H 30 : "les ateliers de potiers médiévaux") associait des prospections magnétiques à la reprise de la fouille
  • fouilles, nous affirmions que les structures révélées appartenaient bien à un atelier de potiers : les coupes statigraphiques attestaient la présence de murets, de masses d'argile apportées, de tessons de céramique ornés de décors identiques à ceux découverts en 1913. Toutefois, dans
  • la perspective d'une fouille pluriannuelle, nous nous étions alors limités à une reconnaissance en surface, qui évitait de porter atteinte aux structures enfouies avant d'en appréhender le plan. Dans cet esprit, on avait donc privilégié le décapage superficiel et les analyses
  • magnétiques préalables indispensables à la fouille proprement dite. Au terme de cette première campagne, on pouvait donc estimer probable la présence de fours en certains secteurs de la zone reconnue (voir rapport 1984). 1.2. Les données de l'histoire : le Vannetais à l'époque
  • dépend le site de Meudon) s'est trouvé à la limite du domaine breton et du domaine contrôlé par les Francs à partir de la fin du Ve siècle. Tantôt intégré à la Bretagne, tantôt indépendant de celle-ci, le Vannetais oriental apparaît ainsi, au cours de cette période, comme une zone
  • frontière où se heurtent, en fonction des circonstances, trois influences : bretonne, gallo-romaine et franque. Il n'est pas surprenant que cette partie de l'Armorique ait conservé une double dénomination, l'une d'origine latine : le territoire des Vénètes, l'autre bretonne : le pays de
  • Waroc ou Broèrec - 4 - Les lignes qui suivent rappellent les grands traits des trois cent cinquante années qui vont de l'avènement de Clovis à la mort de Louis Le Pieux (1). Pendant cette longue période, l'Est du Vannetais n'a subi les influences franques qu'un temps, celui qui
  • court de la prise de VANNES par la jeune puissance carolingienne au choix de Nominoë comme maître de la Bretagne (753-831). 1.2.1. La Bretagne à l'époque mérovingienne (fig. 3) Pendant la dernière décennie du cinquième siècle, dans la péninsule déjà "bretonnisée", un conflit opposa
  • leur paient point de tribut et se voient reconnaître un territoire accru de la cité des Curiosolites. C'est la frontière Est de cette cité qui marque désormais la limite orientale de la Bretagne. Toutefois, à l'Est du territoire vénète, subsiste, traversée par les voies
  • VANNES/NANTES et VANNES/RENNES, une zone où le latin restait beaucoup parlé, et où les Bretons n'arrivent en nombre que plus tard. La vie de Saint-Mélaine y signale l'existence de Eusèbe, "roi" du Vannetais qui domainait alors la région comprise entre VANNES et le cours de l'Aff
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • en 1341 dans une bible des seigneurs de Léon fait apparaître pour la première fois le nom latin de la Roche-Maurice, Rupem Mauricii. L'acte en question relate la naissance d'Hervé VIII de Léon, qui meurt en 1363 sans descendance. I l transmet ainsi son héritage à sa sœur, Jeanne
  • capitaine Louis de Rosnivien, charge qui est transmise à son fils cadet en 1479. Le site est tenu par les Bretons jusqu'en 1489. Le vicomte de Rohan ne le récupère définitivement qu'avec l'aide des Français, qui occupent la place de Brest. Le château aurait alors été démantelé afin
  • nous ont été aimablement communiquées par Patrick Kernevez, doctorant en histoire médiévale à l'Université de Brest, sous la direction de M. Jean Kerhervé. Son sujet de recherche porte sur les seigneurs du Léon entre le Xe et le XlVe siècle. KERNEVEZ (P.), Les sources documentaires
  • hauteur difficilement accessibles. La mécanisation des tâches pénibles n'étant pas réalisable, les remblais stériles ont tous été enlevés manuellement. Compte tenu de l'étroitesse de la plate-forme rocheuse, i l était impossible de stocker les excédents de fouille à proximité du
  • Blain, Loire-Atlantique, étude documentaire, document dactylographié, Conservation Régionale des Monuments Historiques des Pays-de-la-Loire, Nantes, 2000. DOM MORICE, Histoire civile et ecclésiastique de Bretagne, Paris, 1750-1756, suivi de Mémoire pour servir de preuves à l'Histoire
  • s'élevant à 70 m NGF en moyenne. 2 2 3.2.2 - L'entrée (secteur 2) Le deuxième secteur se situe à l'entrée du site fortifié, à l'extrémité sud-est de l'éperon, appelé ici "petit-château" par les habitants du bourg. En dehors de la grande place située face au château, qui, compte tenu de
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • DESGENS Alex BEAUVAIS Equipe d'étudiants français : Histoire de l'Art et archéologie, Universités de Paris IV, Bordeaux, Brest-Quimper, Clermont-Ferrand, Nantes Corinne COUTANCEAU Caroline BERSANO Caroline CHAUVEAU Laure BONNEAU Séverine LENAIN-BOUTOILLE Delphine SOULIE Sabine ZELE
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • l'appellation à un vicomte du Léon, un certain Morvan, qui aurait vécu au Xlème siècle . L'identification du fondateur de la Roche-Maurice se porte aujourd'hui vers les vicomtes du Faou, qui avaient pour nom Ehuarn ou Morvan, ces derniers étant fréquemment en guerre contre les vicomtes du
  • de Léon, mariée en 1349 à Jehan de Rohan. Toute la seigneurie passe de fait aux mains d'une des plus riches familles de Bretagne. La première mention de travaux de fortification en tant que telle n'apparaît qu'en 1420. Le duc de Bretagne Jean V autorise alors le vicomte de Rohan à
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
  • d'artillerie encore en place à l'entrée du château. Jean I I de Rohan adapte la vieille forteresse à l'artillerie, peut-être en deux temps. Le contexte historique de la première période est connu. François I I développe entre 1460 et 1488 un effort de guerre considérable contre les rois de
  • d'éviter une éventuelle reprise par les troupes ducales. Néanmoins, dès 1491, le roi autorise le vicomte de Rohan à lever de nouveaux impôts pour réparer les fortifications ayant soufferts des sévices de la guerre. La plupart des informations historiques concernant les vicomtes de Léon
  • de l'Histoire du château de la Roche-Maurice, étude préliminaire, document dactylographié, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes, 1994. KERDREL (A. de), "Rapports sur les excursions faites à la Martyre, à la Roche-Maurice et à Pencran pendant le congrès de
  • Finistère (29) Le Château de Roc'h Morvart P1.01 L'état de profond délabrement du château aurait amené ses vassaux à refuser d'y faire le guet. Les travaux se poursuivent jusqu'en 1505, parallèlement à la rénovation de ses grandes résidences de Pontivy (56), de Josselin (56) et de
  • mieux la morphologie du site, de sa fondation à son abandon. Cette première année du programme triennal avait pour buts de reconnaître la forme du dernier aménagement résidentiel, datable du bas Moyen-Age, et d'en comprendre le processus de démolition. Les deux années à venir
  • porteront plus spécifiquement sur les occupations antérieures, afin de reconnaître la morphologie de l'habitat lié à la grosse tour quadrangulaire, qui reste non datée. 2.2 - Méthodologie 2.2.1 - Fouiller un site fortifié de hauteur Ce programme triennal porte exclusivement sur le
RAP03121.pdf ((56). Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2014)
  • (56). Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2014
  • prospection diachronique 2014. DAO : S. Daré. Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Remerciements La prospection n’a été possible que grâce à la participation d’une dizaine de membres bénévoles du CERAM : Maurice Cheveau, André Cochelin, Yann Dufay-Garel
  • , dans les sentiers côtiers qui le traversent, des vestiges de nature indéterminée, associés à un abondant mobilier céramique attribuable à la fin du second âge du Fer. Les tessons comme les structures mises au jour connaissent une dégradation accélérée compte-tenu de l’érosion
  • description détaillée des différents déchets métallurgiques provenant des sites prospectés. Une présentation de ces recherches a été faite à l’occasion du séminaire archéologique de l’Ouest : prospections paléométallurgiques dans le quart nord-ouest de la France, qui s’est tenu à
  • Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne mai 2015 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Autour du golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté
  • d’Amboise Impasse des potiers Four de potier 123 Malansac Place des fours à pots Four de potier 123 Malansac Place du Marché Four de potier 123 Malansac Rue du Fourniret Four de potier 126 126 126 Marzan Marzan Marzan L’Isle Kergorden La butte du Fort Château Enclos Site
  • fortifié Pointe St-Nicolas/ Pen- Castel Les Bois Enclos Villeneuve 1 à 4 Ferriers et zone d’extraction du minerai La lande Moréac 6 et Ferriers 7 Quelvo Ferrier Le Guernet 1 et 2 Fours de potiers Kerscaouët Ferrier Coetfau Enclos Montaigu (site sur Carrière de granite 2 communes
  • d’extraction du Indéterminée minerai Rochelard 1 à 5 Ferriers Indéterminée Toulcoët Ferrier Age du Fer Kerjosse 1 à 4 Ferrier Indéterminée La Lande Beucin Ferrier Indéterminée Le Coëdro Carrière de granite Antiquité -MoyenAge Kerascoët Ferrier Indéterminée Le Château Château Moyen-Age Le
  • 1 place des Lices Maison Moyen-Age et période moderne Rue Billaut/rue E. Rempart Antiquité à période Burgault moderne 15 rue des 4 Frères Occupation Antiquité Crapel N 093 192 140 174 017 135 260 154 123 184 221 111 0 10 20 km 234 116 153 005 194 147 126 5
  • , Jean-Jacques Guillon, Corentin Olivier, Bruno Régent, Jean-Claude Sicard, Daniel Tatibouët, André Triballier, Alain Triste. Les vols effectués lors de la prospection l’ont été grâce au concours de Jean Gosselin pilote à l’aéro-club de Vannes-Meucon et membre du CERAM. Le financement
  • , conservateur en charge du département du Morbihan, remplacé à partir du mois de septembre par M. Jocelyn Martineau, Mme Christine Boujot, ingénieur en charge du secteur Unesco, et le conseil général du Morbihan, service départemental d’archéologie, représenté par son chef de service M
  • . Olivier Agogué. Nous leur adressons nos sincères remerciements pour leur confiance, leur soutien constant et l’intérêt qu’ils portent à nos travaux de prospection. Nous tenons également à remercier : - la Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Morbihan, principalement
  • microtopographique de l’éperon barré de Beg-en-Aud et permettre l’accès à l’ensemble du promontoire, y compris les parties encloses - M. Jacques Madec, adjoint à la culture à la mairie de Locmariaquer pour nous avoir prévenu des travaux rue Lafayette et avoir permis l’étude des vestiges gallo
  • -romains mis au jour - Jean-Pierre Leconte, architecte du patrimoine - agence Antak, sans qui le suivi des travaux de restauration de l’immeuble situé 1 place des Lices à Vannes n’aurait pu avoir lieu et pour avoir assuré la coordination avec les entreprises intervenant sur le chantier
  • - M. et Mme Régent, propriétaire du terrain cadastré AO 243, 15 rue des 4 frères Crapel à Vannes - Mme Le Nalio, propriétaire du terrain cadastré BH 63, rue Lafayette à Locmariaquer. Présentation générale de l’opération de prospection diachronique En 2014, le CERAM a privilégié
  • Géobretagne, fait ressortir que cette dernière se caractérise par l’une des plus faible concentration d’entités archéologiques à l’échelon de la Bretagne. Depuis plusieurs années, elle est donc l’objet d’un effort particulier afin de compenser progressivement ce « vide », bénéficiant en
  • cela de la forte implication de plusieurs bénévoles de l’association (Bruno Régent et André Triballier). Les prospections dans la basse vallée de la Vilaine se sont appuyées sur le Lidar 56, mis à disposition par la Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Morbihan
  • trentaine de nouveaux ferriers ainsi que plusieurs zones d’extraction du minerai. Elles montrent également une extension de la zone d’activité vers l’ouest et le sud, directions dans lesquelles des investigations seront à conduire dans les prochaines années. L’activité de prospection
  • a également concernée la ville de Vannes et le bourg de Malansac. Dans les deux cas, elle a été guidée par un objectif principal : améliorer la connaissance du patrimoine archéologique pour une meilleure protection de celui-ci et sa prise en compte dans les projets d’aménagement. Ainsi à
  • Malansac, la problématique portait sur l’activité potière pratiquée dans ce bourg au moins depuis l’époque moderne et jusqu’au XIXe siècle. La signalisation de l’emplacement des fours de potiers, localisés à partir du cadastre « napoléonien, constitue une première étape susceptible de
  • donner lieu à des opérations archéologiques préventives qui pourront nous renseigner sur les structures de production comme sur les produits fabriqués. Leur dispersion dans tout le village permet déjà d’évaluer l’importance de cette activité. A Vannes, la consultation de la carte
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Paris 1 Panthéon-Sorbonne, équipe d'archéologies environnementales, ArScAn, UMR 7041 Pellequer Simon Etudiant en master 2 Histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Ploquin Alain Chargé de recherche, CRPG Nancy (UPR CNRS 2300) Vivet Jean-Bernard Responsable
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • pluridisciplinarité, puisque, fidèle à son dessein scientifique d'archéométrie, il fédère autour de l'archéologie l'ensemble des sciences « non humaines » intervenant dans l'étude des témoins matériels de l'activité passée des hommes et du milieu dans lequel ils ont vécu (Tabbagh 1994). Une
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • exemples, après avoir fait progressé Introduction générale - A. F. Garçon 6 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'archéologie pré- et proto-historique, induit de fait un rapprochement neuf entre archéologie, artisanat, histoire et ethnologie des techniques
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • actuellement pratiquement impossible à déterminer par les méthodes de la paléontologie classique. Ceux soumis à P. AUGUSTE à l'Institut de Paléontologie Humaine de Paris n'ont en tous cas fournis aucune indication précise quant à leur origine. Il s'avère cependant que du gibier de grande
  • ), associé à l'UMR 153 Chef de chantier et réalisation du rapport : Stéphan HINGUANT, Chargé d'Etudes AFAN, rattaché à l'UMR 153 Etude du mobilier lithique : Nathalie MOLINES, Doctorant, rattachée à l'UMR 153 Novembre 1995 ANNEXE 4 S1GNALKUQUE FICHE Site n * : I a_J! 9 I U J L a J L
  • Géographie, URA 904 CNRS "Dynamique et Gestion des Espaces Littoraux" (Université de Bretagne Occidentale) : suivi géomorphologique et géologique (stratigraphie, sédimentologie). * Stéphan HINGUANT, Doctorant, rattaché à l'UMR 0153 (Université de Rennes I), Chargé d'Etudes AFAN
  • micromorphologiques. * Nathalie MOLINES, Doctorant, rattachée à l'UMR 0153 (Université de Rennes I): techno-typologie des industries lithiques. * Christophe FALGUERES, Docteur d'Université, Chargé de Recherche au CNRS, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien : datations par U/Th et
  • couche 5. Compte tenu de la surface concernée par ce niveau (environ 15 m2) et de l'épaisseur de sédiment fouillée depuis l'origine (de 10 à 30 cm en moyenne), ce nombre doit être considéré comme très élevé. Il reflète en tout cas l'étonnante densité du mobilier conservé dans la
  • outillage comme à l'outillage lourd. Im - 4 - Faléomagnétisme Cinq échantillons de sédiments ont été prélevés dans la couche 9 en 1993 dans le but de déterminer leur directions magnétiques. Les mesures effectuées par Y. GARCIA n'ont cependant qu'une signification aléatoire compte tenu
  • . BOUCHET de l'Université de Reims. Il s'agit des couches 5a et 5e dont nous avons prélevé l'équivalent de deux à trois verres en conditions aseptiques pour éviter toute contamination. Les résultats préliminaires à cette première approche se sont révélés stériles quant à l'analyse
  • des ossements du gisement de MenezDregan I quant à leur contenu en acides nucléiques (par E-M. GEIGL). Compte tenu de l'état de conservation des ossements et des graines à Menez-Dregan (la morphologie des os n'est plus reconnaissable et ne permet pas la détermination du genre et
  • fossile. Caractérisation des ossements du gisement de Menez-Dregan I quant à leur contenu en acides nucléiques (par E-M. GEIGL) Méthodologie Résultats actuels Conclusions p. 15 - 8 - Chimie organique, chimie des foyers (par R.J. MARCH) L'étude des vestiges anciens de "structures de
  • et 4). - 2 - Géologie : Le substrat géologique correspond à l'orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux phénocristaux feldspathiques {M20.Al203.6Si02}. Dans la mésostase grenue
  • la côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif. - 3 - Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • ESR. * Norbert MERCIER, Docteur d'Université, Chargé de Recherche au CNRS, CNRS/CEA, Centre des Faibles Radioactivités (Gif/Yvette) datations par thermoluminescence (silex chauffés). * Michel LAURENT, Docteur d'Université, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien
  • : datations par ESR. * Jean-Jacques BAHAIN, Docteur d'Université, Institut de Paléontologie Humaine (Paris), géophysicien : datations par U/Th et ESR. * Stéphane LOYER, Docteur d'Université, Laboratoire d'Archéométrie, Université de Rennes 1, physicien : datations par thermoluminescence
  • Paléontologie Humaine (Paris), paléontologue : paléontologie des grands mammifères. * Eva-Maria GEIGL, Docteur d'Université, Institut Jacques (Université Paris VII), généticienne moléculaire : biochimie, ADN fossile. Monod/CNRS * Ramiro Javier MARCH, Docteur d'Université, Université de
  • Paris I, Laboratoire d'Ethnologie Préhistorique, URA 275 du CNRS, géoarchéologue : chimie organique, chimie des foyers. * Françoise BOUCHET, Université de Reims, Faculté de Pharmacie, Equipe de Paléoparasitologie, URA 1415 du CNRS : paléoparasitologie. Im III : DONNEES DE LA
  • CAMPAGNE 1995 - 1 - Déroulement des fouilles La campagne de terrain sur le site de Menez-Dregan I a débuté le 21 août et s'est achevée le 23 septembre. Durant ces cinq semaines, tous les spécialistes intervenant sur l'opération étaient invités à compléter ou à renouveler leurs
  • que les premiers ossements ont été dégagés. Elle a assuré la formation de deux fouilleurs au prélèvement des os en conditions aseptiques. L'installation d'un petit laboratoire de chimie dans les locaux mis à disposition par la mairie de Plouhinec lui a également permis de commencer
  • la cavité et d'aider à établir un "phasage" des opérations ultérieures (prescriptions de la CIRA), nous a conduit, ces dernières années, à privilégier la fouille de la moitié orientale du gisement (carrés LM/14 à 22). Ce sondage doit cependant rester limité afin de ne pas
  • grotte. L'étude des coupes stratigraphiques et le bilan géochronologique du site se trouve infra, chapitre V (pour la localisation des coupes, voir figure 5). Datations Le bilan des datations objectives ne concerne pour le moment que les interventions de l'Institut de Paléontologie
  • Humaine de Paris. Elles sont issues d'études réalisées sur sédiment ou sur quartz chauffés par Resonance de Spin Electronique (LAURENT, 1993 ; MONNIER et Im « 2 9 - PLOUHINEC MENEZ DREGAN I Carroyoge G A*- — — H : Coupe I J K M chantier N strafigraphique Figure 5
RAP00290.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.
  • la structure la mieux conservée du site. De forme ovalaire, nous avons tenu à établir une "fiche signalétique" précise de ses dimensions : - diamètre supérieur intérieur M H H supérieur extérieur it it Nord/Sud = 1,00 m Est/Ouest = 0,70 m Nord/Sud = 1,38 m Est
  • Alain TRISTE Dominique TAQUET SAUVETAGE PROGRAMME Décision N° 1108 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN TROISIEME CAMPAGNE 1986 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département
  • Meudon en VANNES a été conduite dans le cadre du Projet collectif de recherches Programme H 30 "Les ateliers de potiers médiévaux" Ce projet associe : 1°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Archéométrie 2°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire
  • suivants : - Alain TRISTE . Responsable des fouilles . Président du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) - Dominique TAQUET . Professeur d'Histoire - Patrick ANDRE . Professeur d'Histoire Les plans ont été relevés et dessinés par : - Patrick
  • . Fouille des fours 1 et 2 2.2.1.1. Le four 1 2.2.1.2. Le four 2 2.2.1.3. Conclusion 2.2.2. Fouille du four 3 2.2.2.1. Etat I 2.2.2.2. Etat II 2.2.2.2.1. Le cendrier 2.2.2.3. Etat III 2.2.2.3.1. La paroi et l'ouverture à l'Ouest 2.2.2.3.2. La sole 2.2.2.4. Etat IV 2.2.2.4.1. L'ouverture
  • de la zone A au 10/08/1986 Plan n° 2 : Four 3 Etat I Etat II - four comblé - mise au jour de la sole et du cendrier Etat III - ouverture à l'Ouest Etat IV - ouverture au Sud Etat I - aspect de surface Plan n° 3 : Four 3 Plan n° 4 : Four 3 Plan n° 5 : Four 6 Plan n° 6
  • de Meudon, près VANNES (Morbihan)". Y étaient révélées les fouilles faites précédemment sur trois centres de fabrication de poteries du Haut Moyen-Age, décorées à la molette. Une soixantaine de décors différents était répertoriée (1). Cette céramique n'attira pas, comme elle le
  • méritait, l'attention des spécialistes. Certains y voyaient même une production d'Argonne, c'està-dire du Bas-Empire. . Depuis une quinzaine d'années, un renouveau d'intérêt s'est manifesté à l'égard de ces céramiques, dont on peut placer la production aux alentours des années 800 (2
  • recherches, élaboré conjointement par l'Université de RENNES I (laboratoire d'Archéométrie et laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains) et par la Direction des Antiquités de Bretagne. Ce projet (programme H 30 : "les ateliers de potiers
  • médiévaux") associait des prospections magnétiques à la reprise de la fouille sur l'ensemble de l'atelier. (1) Comte de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE "les poteries VANNES (Morbihan)" Revue Archéologique 1914, II, p. I - 27 (2) Voir contexte historique ci-dessous, p
  • . décorées de Meudon, près - 3 En 1984, dans les conclusions du rapport de fouilles, nous affirmions que les structures révélées appartenaient bien à un atelier de potiers : les coupes statigraphiques attestaient la présence de murets, de masses d'argile apportées, de tessons de
  • céramique ornés de décors identiques à ceux découverts en 1913. Toutefois, dans la perspective d'une fouille pluriannuelle, nous nous étions alors limités à une reconnaissance en surface, qui évitait de porter atteinte aux structures enfouies avant d'en appréhender le plan. Dans cet
  • esprit, on avait donc privilégié le décapage superficiel et les analyses magnétiques préalables indispensables à la fouille proprement dite. Au terme de cette première campagne, on pouvait donc estimer probable la présence de fours en certains secteurs de la zone reconnue (voir
  • rapport 1984). En 1985, nous nous étions fixés trois objectifs visant à une meilleure compréhension du site en profondeur : - étude de la masse argilo-sableuse qui recouvrait la zone A (carrés E.5, E.6, F.5, F.6) - extension de la fouille au Sud de cette même zone A - en zone 5 (C.6
  • , C.7, D.6, D.7), après évacuation des déblais de 1913, progression de la fouille vers l'Est. La deuxième campagne achevée, la présence de 5 fours était attestée sur toute la zone fouillée (voir rapport 1985). 1.2. Les données de l'histoire : le Vanne tais à l'époque mérovingienne
  • et carolingienne S'il est une expression ambiguë, c'est bien celle de Bretagne mérovingienne, et à fortiori, de Vannetais mérovingien ou carolingien. De la fin de l'époque romaine au début de la période carolingienne, le Vannetais (et plus précisément l'Est du Vannetais, dont
  • dépend le site de MEUDON) s'est trouvé à la limite du domaine breton et du domaine contrôlé par les Francs à partir de la fin du Ve siècle. Tantôt intégré à la Bretagne, tantôt indépendant de celle-ci, le Vannetais oriental apparaît ainsi, au cours de cette période, comme une zone
  • frontière où se heurtent, en fonction des circonstances, trois influences : bretonne, gallo-romaine et franque. Il n'est pas surprenant que cette partie de l'Armorique ait conservé une double dénomination, l'une d'origine latine : le territoire des Vènètes , l'autre bretonne : le Pays
  • de Waroc ou Broèrec. - 4 - Les lignes qui suivent rappellent les grands traits des trois cent cinquante années qui vont de l'avènement de Clovis à la mort de Louis Le Pieux (1). Pendant cette longue période, l'Est du Vannetais n'a subi les influences franques qu'un temps, celui
  • qui court de la prise de VANNES par la jeune puissance carolingienne au choix de Nominoë comme maître de la Bretagne (753-831). 1.2.1. La Bretagne à l'époque mérovingienne (fig. 3) Pendant la dernière décennie du cinquième siècle, dans la péninsule déjà "bretonnisée", un conflit
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • -thématique s'est déroulée dans le cadre d'un mémoire de maîtrise soutenu à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Suite à une demande de programmation auprès du Service Régional de l'Archéologie de Rennes, un budget de 4000F a été attribué par l'Etat, qui a permis de couvrir une partie
  • second Age du Fer dans le Finistère, essai d'interprétation des données 64 65 66 5.1 Introduction 5.2 Essai de définition de micro-territoires à l'intérieur de la civitas des Osismes 66 5.2. 1 Les polygones de Thiessen 5.2.2 Distribution comparée avec d'autres types de
  • des frais de fonctionnement nécessaire à sa réalisation. Je tiens à remercier tout particulièrement Mr. O. BUCHSENCHUTZ qui a accepté de diriger mes recherches et m'a aidé maintes fois par ses conseils. Toute ma gratitude va à Mr. Y. MENEZ qui m'a fourni ce sujet de maîtrise, et
  • qui m'a toujours reçu avec cordialité lorsque j'avais besoin de renseignements. Mr. J.-P. LE BEHAN m'a fait visiter les fortifications des environs de Quimper, que je n'aurai pu voir en d'autres circonstances ; je lui en suis sincèrement reconnaissant. Je tiens à exprimer tous mes
  • remerciements à Mr. P. KERNEVEZ, qui, lors de nos entretiens, m'a donné de précieuses informations, et m'a permis d'éviter de nombreuses erreurs d'interprétation. Introduction La grande fortification, et plus généralement l'oppidum, commence à être mieux perçue dans le contexte historique
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • Données générales 1.1 Géographie physique 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère La structure du Finistère est le résultat d'une succession de plissements dont les plus anciens ont débuté à l'ère Primaire depuis les temps précambriens jusqu'à la fin des
  • temps hercyniens. Les quatre principales orogenèses, deux précambriennes et deux paléozoïques, ont donné au Finistère, et, par extension à tout le Massif Armoricain, une structure géologique complexe où alternent des terrains sédimentaires ou volcano-sédimentaires et des terrains
  • -armoricaine s'étendant du Sud-Finistère (Cap-Sizun) jusqu'à La Vendée (J. DEBELMAS, J. COGNE, 1974). Ces terrains sont parfois propices à la formation de substances métalliques telles que le fer, le plomb, l'étain, l'or ou l'argent. Les gisements ferrifères de Basse-Bretagne sont
  • ) qui représentent sans aucun doute le groupe le plus riche, enfin des gîtes d'altération superficielle (région de Gourin) qui ont été exploités autrefois sous forme de minières (affleurements de surface) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). Les différents minerais indispensables à la
  • ). Des gisements extrêmement riches existent dans la partie occidentale du Léon et en Cournouaille. Le plomb, très souvent utilisé dans les alliages du bronze, notamment à la fin de l'âge du Bronze, est exploité sous la forme de galène -12- (1) Roches métamorphiques : gneiss
  • (entre 0 et 60m) au nord du Léon, le long de la rade de Brest et jusqu'à la presqu'île de Crozon, à l'ouest de cette même presqu'île (commune de Camaret) et le sud de la Cornouaille. La bande nord s'étend depuis la pointe Saint-Mathieu jusqu'à Saint-Polde-Léon sur une largeur de 5 à
  • système dunaire relativement large. De nombreux îlots et îles existent en outre le long des côtes du Léon et de la Cornouaille, qui sont parfois accessibles à marée basse. Certains de ces sites correspondaient à l'âge du Fer à des presqu'îles ou à des îlots accessibles à pied sec
  • est occupée par des collines hautes (de 60 à 140m) entre lesquelles sont établies des vallées parfois étroites et profondes (vallée de l'Elorn) qui annoncent les modestes reliefs des monts d'Arrée et des montagnes Noires (altitude variant de 140 à 387m pour le Roc'h Tredudon, point
  • Altitude de Altitude de 0 à 60 mètres. [' l'V/.j Altitude de 140 à 220 mètres. 60 à 140 mètres. ttÊÊt Altitude de 220 à 280 mètres. JÊÊ Altitude de plus de 280 mètres. fig.5 : carte du relief du Finistère (P. GALLIOU, Carte archéologique du Finistère, 1989, p.25) -17
  • portions correspondant généralement aux estuaires. L'Aulne, avec ses 140 kilomètres, est le fleuve le plus important du département. Il prend sa source à Lohuec (Finistère) puis suit un parcours sinueux à travers le bassin de Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau de la rade de
  • Brest. Aujourd'hui canalisé, ce fleuve devait cependant jouer un rôle primordial en tant que voie de communication à l'âge du Fer comme le prouvent les nombreuses fortifications qui jalonnent son parcours depuis le centre Finistère jusqu'à son estuaire. Les fleuves les plus
  • , Aber-Wrac'h). La plupart de ces fleuves offrent en effet des zones favorables à l'implantation de sites portuaires facilement défendables. 1.1.3 Climat Tous les aspects d'un climat à dominante océanique sont réunis sur l'ensemble du département avec des variantes entre les zones
  • peu importante avec une nette domination des arbres de taille moyenne. La lande est présente dans les zones peu propices à l'agriculture et en bordure de mer ; elles se composent d'espèces comme l'ajonc, le genêt, la fougère ou encore la bruyère. L'intervention de l'homme sur le
  • chêne au profit du noisetier, conséquence de la déforestation, alliée à une intensification des cultures céréalières dès 4400 BP. L'orme, présent dans le nord du département se raréfie à partir de 4000 BP alors que le hêtre fait son apparition entre 3600 et 3000 BP sans toutefois
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • son sol est peu profond, en général pauvre et très acide, les landes y trouvent donc un terrain propice à leur développement. 1.4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE Au Paléolithique et au Mésolithique, l'occupation du territoire est sporadique, il existe peu de traces
  • l'université de Lyon 1. Les résultats de l'analyse au carbone quatorze indiquent un intervalle à 95% fiable de [685-888] après Jésus-Christ, les pics de probabilité concernent les années 776, 735, 795, 695 et 845 (probabilités décroissantes). Le résultat ne relance pas l'hypothèse de
  • . CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1 .3.1. CLIMAT 1 .3.2. VEGETATION 1 .4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE. 1 .5. L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC 1.5.1. CONTEXTE HISTORIQUE 1.5.2. UN FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC ? 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2. 1. STRATEGIE DE LA
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • Relec, ressource indispensable à l'établissement durable d'un monastère. Ainsi, les objectifs de ce projet étaient de percevoir les atouts naturels de ce territoire, les contraintes techniques d'une zone de bassin versant hydrologiquement riche et les premiers travaux nécessaires
  • pour les religieux afin d'assainir le monastère. De plus, l'intérêt des recherches s'est porté sur les installations hydrauliques internes de l'abbaye destinées à évacuer les eaux usées, à l'adduction d'eau potable et aux activités agricoles, artisanales, voire industrielles. Enfin
  • , le dernier objectif lié à cette opération archéologique fut de concevoir, à partir de ces installations hydrauliques éparses et aux fonctions hétérogènes, l'image d'une organisation globale des structures en tant qu'ensemble technique. 8 Les recherches ont permis de percevoir
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • Article 1er : M. TIGREAT Pierrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection [X] thématique [ ] inventaire [ j avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2006 concernant la
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • J . Y . ANDRIEUX , Maître de Conférence à l'Université de Rennes 2 - Haute-Bretagne. Cette étude emprunte donc à son travail bon nombre de données, qu'il en soit ici remercié. 4.5.b : L'iconographie : Cette section représente un apport documentaire de nature très différente
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • été possible d'obtenir dans des délais compatibles avec les contraintes du "compte-à-rebours" de l'opération V.A.L. C'est ainsi que fut décidé, en février 1991, de lancer indépendamment, sur le tracé du futur V.A.L., l'étude de diagnostic archéologique documentaire dont les
  • conclusions figurent dans le rapport gui vous est remis ici. On peut rappeler gue cette opération fit l'objet d'un contrat d'étude de trois mois, dont la gestion fut confiée par le S.I.T.C.A.R. à l'A. F. A. N. (Association pour les Fouilles Archéologigues Nationales) . Cette étude
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • considérable gui est à contrôler du fait des sections en tranchées couvertes, même si le risque archéologigue y est, par unité de surface, infiniment moindre. de un la ce Donner un budget précis de l'opération archéologigue terrain est bien entendu impossible à ce stade ; néanmoins
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • stade permettant d'associer étroitement la Circonscription des Antiguités (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne) à l'élaboration du projet. Dès février 1990, la méthodologie théorique d'intervention archéologigue était définie comme devant se dérouler en trois
  • stades: -diagnostic archéologigue préliminaire -sondages préalables -fouilles archéologigues nécessaires et études postérieures. C'est ainsi gue le diagnostic archéologique préliminaire a été réalisé - de février à avril 1990 - au moment des premières études d'impact sur le projet
  • (AvantProjet-Sommaire). Il s'agit donc ici, au travers d'une étude documentaire approfondie, de définir des secteurs à très haut, fort et faible risgue archéologique, et aussi d'évaluer la potentialité scientifigue (faible ou forte) ainsi que l'épaisseur des sédiments archéologiques. A ce
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • l'utilisation de la technique du bouclier (15 à 20 mètres de profondeur) en centre historique présente le grand avantage de réduire considérablement l'impact sur les gisements archéologigues. Cependant , la difficulté majeure a été de travailler sur des données de localisation imprécises
  • . C'est ainsi gu'il a été décidé le 20 mars 1991 avec M.Malbranke, Directeur du projet VAL au SITCAR de considérer les plans du tracé au 1/1000 (plan topographigue) avec implantation des stations comme ceux permettant de cerner au mieux les aires d'étude. Mais, à ce jour : * la
  • archéologiques sur les stations en centre historique, fouilles archéologiques directes sur les puits ventilation du centre historique (emprise d'environ 60 chacun) , de m2 - une intervention archéologigue qui reste à préciser sur les aménagements connexes au projet: * déviation des réseaux
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • voiries, de bâtiments publics... Au Bas-Empire, une situation économigue de crise, une désorganisation dans les circuits de ravitaillement et une insécurité certaine ont amené ces agglomérations importantes à se munir d'une enceinte fortifiée de superficie restreinte et généralement
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • . M. DHENIN Conservateur au Cabinet des médailles à PARIS. Analyse des monnaies. . M. Y. ROLLANDO Docteur es-sciences : Analyse des squelettes. / S o / PLACE CABELLO >v y. TRIS TE _ BANNIE Hauu^tane arrfyMngtqu? plan n°3 ♦ 1 00 + 0,50 G D «■1,00- I H PIS 0
  • matériaux. Compte-tenu des limites imposées à la fouille par les constructions voisines, il est difficile de proposer un plan complet de cet ensemble 1. Toutefois, on note l'existence (plan 4, zone C) d'une grande salle rectangulaire de 9,60 m x 2,00 m. Un secteur a conservé les restes
  • exemplaire en Armorique, trouvé récemment à Rennes (2). Par contre plusieurs sites du Sud de la Grande Bretagne ont livré des récipients de ce type (3). La fouille de la rue du Four a fourni au moins huit récipients, et probablement davantage compte-tenu du grand nombre de tessons (plus
  • trouvé, ni aucun tesson de céramique d Argonne. r^_^ 8 CERAMIQUE COMMUNE, CERAMIQUE FUMIGEE " TERRA NIGRA ". L* étude de ce mobilier est à peine commencée : Nettoyage, marquage et collage des tessons ont nécessité de longs délais compte-tenu de l'ampleur du mobilier : Près
  • colloque international de Tours,19Q0;Paris.1QS2.p.755-7^8T écrite par l'un des auteurs du présent rapport (P.A.), a été rédigée avant I ouvtrturr. cLu. tK.av\t\'
  • largement ouverte aux produits et modes du monde latin. La même constatation a été récemment faite à Quimper, qui semble avoir connu son apogée à l'époque flavienne. b)- Apport à la topographie du Vannes - antique. Le présent sauvetage confirme l'importance historique du versant Sud de
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • révélées lors des terrassements qui ont suivi leur démolition, ont mis au jour quatre ensembles architecturaux Le plan 3 situe.ces quatre secteurs : - Ensemble 1 : C'est le bâtiment fouillé pendant toute l'année 1982. (voir ci-après et plan 4) Ensemble 2 Au Sud-Ouest, et contigue à
  • l'ensemble 1, un bâtiment à usage de bains a été partiellement révélé à l'angle de la parcelle 229. Celle-ci, propriété privée, non fouillée, recèle la quasi-totalité de ce bâtiment dont seul une partie a été étudiée ; Ensemble 3 Lors de la destruction des immeubles bordant au Nord, la
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés