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RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • supports. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des
  • destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (157 dalles pour 65 monuments). Après
  • consécutive à la nature des objets et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique sera rédigé pour communiquer le contenu de ces protocoles, qui ont été amélioré avec la correction informatique (et non plus manuelle) des levés à la palette graphique, 22 1. Rappel sur les intentions du
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • , la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les
  • bénéficié des conseils et de l’appui de Yves Menez, Christine Boujot (SRA Bretagne), Jean-Michel Geneste, Geneviève Pinçon (CNP Périgueux), ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont
  • été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement
  • possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • ponctuels donnent une autre vision du site, ni supérieure, ni inférieure ; ils contribuent à rendre plus complexe l'image que l'on se fait d'un site et par un effet de ricochet, l'image que l'on se fait d'un territoire. Il faut noter que les proportions de matériaux restent identiques
  • ». Ni les coûteuses interventions d'urgence, ni les fouilles programmées les mieux raisonnées n'y changeront plus rien. Dans un contexte économique et politique libéral qui balaie d'un revers l'économie de régions entières et les professions les plus solidement enracinées dans les
  • déposées à l'Institut de Paléontologie Humaine, à Paris., grâce à l'amabilité de Ms. H. De Lumley et D. Vialou. Comprenant moins de 300 pièces des fouilles Péquart sur l'îlot de Téviec, cette collection n'est qu'un mince échantillon de l'industrie initiale. Ces pièces portent le plus
  • souvent un marquage « 1929 » et plus rarement « 1937 ». Le Musée de Carnac recèle d'autres pièces, provenant principalement du site de Hoëdic. Le silex est une matière blonde translucide, avec une patine faible, souvent un simple voile ; le cortex est peu épais. Plusieurs modalités de
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur
  • extension de ceux du Mésolithique final français (Tardenoisien, Castelnovien). La diversité des techniques employées et les différents types de nucleus laisse ouverte la possibilité de mélanges d'industries. Une analyse technologique plus poussée ne semble pas se justifier dans
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • . MESOLITHIQUE RECENT-FINAL 4. ENVIRONNEMENT VI. LES MEMBRES DU PCR « LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE » 124 '. 125 128 129 1 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie I. Problématique 1. LE
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • Pierre Gouletquer et des prospections de Grégor Marchand sont venus compléter cet inventaire. Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven se sont chargés de l'analyse du matériel lithique tandis que Yann Bougio a accepté de dresser un SIG de l'ensemble des données. Les impératifs
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • laissé dans les locaux du Sémaphore. Cette dépense s'est avérée dans le temps indispensable afin de mieux gérer la conservation de la nourriture et d'éviter le gaspillage. Le congélateur nous permet aussi d'acheter du mouton congelé à la ferme insulaire de Kemenez et donc de le
  • Général du Finistère ainsi que les accords que nous avons passés avec la Penn ar Bed et la CCPI nous permettent, on l'a vu, de réaliser des économies non négligeables et ainsi d'affecter des montants plus importants aux analyses et donc d'avoir une meilleure compréhension du site. Au
  • concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5
  • façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de
  • distinguer les transferts sédimentaires générés par les processus naturels de ceux liées à la réorganisation intentionnelle ou non des sédiments par l'homme. 2 - Contexte physique Nous développons dans cette partie le cadre géomorphologique du site et de ses environs proches pour mieux
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean-François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard
  • , Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenez, Denis Bredin, Louis Dutouquet
  • , David et Soizic Cuisnier. - Perrine Gaslain qui a assuré avec talent pendant 8 jours l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte. A chaque campagne de fouille, les liens
  • d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien, nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot, Horacio et Aurélien Masson ; - Fanch Corolleur pour les services offerts et les promenades en mer ; - David Bourles
  • ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson et Raymond Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de
  • matériel et les différents services qu'il nous rend ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. - Merci à Marie-Rose Prigent, responsable de la
  • Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar Loued. Que ces derniers soient aussi
RAP03343.pdf (SAINT-GLEN (22). La Touche es Pritiaux : Le dépôt de haches à douilles de type armoricain du premier âge du Fer. Rapport de sondage)
  • SAINT-GLEN (22). La Touche es Pritiaux : Le dépôt de haches à douilles de type armoricain du premier âge du Fer. Rapport de sondage
  • optimiser l’espace de stockage, selon des plans plus ou moins horizontaux (figs. 8, 9 et 10). Il est possible que ce système ait été abandonné à la fin du dépôt, car sa partie supérieure semble moins organisée, mais les perturbations des premières passes invitent à la prudence. Il est 22
  • correspondent à des enclos non datés, reconnus par prospection aérienne. Néanmoins, plusieurs sites de l’âge du Fer sont connus dans et autour de la commune. Dans le bourg de Saint-Glen et à Bel-Air en Trébry, des souterrains du Second âge du Fer sont attestés. Plusieurs enclos de l’âge du
  • de La Ville d’Alan à Trégueux (Nicolas 2016), afin de mieux caractériser le contexte archéologique des dépôts. Désormais datés du Premier âge du Fer (Gómez de Soto 2015), les dépôts de haches à douille de type armoricain ont fait presque systématiquement l’objet de découvertes
  • inférieures (10 à 6), correspondant aux premières haches déposées, sont les mieux organisées. Ce sont aussi les moins perturbées, car le négatif du prélèvement réalisé par le découvreur apparaît jusqu’à la passe 5. Dans ces passes inférieures, les haches étaient disposées de manière à
  • majorité de ce type, alors que la passe 7 est composée exclusivement d’objets de type Tréhou, ainsi que, à peu d’exceptions près, la passe 8 (cf. annexe 1). Les premières haches déposées (passes 9 et 10) sont, étonnamment, moins homogènes (fig. 10). Fig. 9. Passe 4 du dépôt en cours de
  • et al. sous presse). Le vase 1 peut probablement être classé parmi les formes de type 25 de cette typologie, datées entre le milieu du VIème et le milieu du Vème s. a. n. è. Fig. 16. Le vase 1 en cours de fouille. 28 Le dépôt de haches à douille de type armoricain de Saint
  • peut-être son implantation nettement moins profonde que celle des autres vases. La forme reste malgré tout très incomplète, et à partir de la lèvre arrondie et le col évasé, on peut uniquement proposer une restitution à profil tronconique, qui pourrait se rapprocher du type 30c de
  • Cherel et al., daté entre le milieu du VIème s. et la fin du Vème s. a. n. è. 30 Le dépôt de haches à douille de type armoricain de Saint‐Glen (22), G. Cabanillas de la Torre (2016) Fig. 19. Le vase 2 : relevé et clichés. Le vase 3 (fig. 20), déposé dans la fosse 16, présente les
  • chaque plat, à proximité du tranchant (n° 92). Un peu plus de la moitié des douilles de ces haches - 49 sur 91 - conservaient tout ou partie de leur noyau de coulée. Dimensions et masses (détail, cf. annexes 2 et 3, tableau 3) En ce qui concerne les masses de ces haches, nous avons
  • plus léger instrument du dépôt. La comparaison de ses caractéristiques métrique et pondérale avec celles des haches du type de Plurien du dépôt, présentée dans le tableau ci-dessous, souligne son originalité. Longueur (en mm) Largeur tranchant (en mm) 36,5 Masse (en g) 109 147,9
  • concernées : sont affectées 39 haches du type du Tréhou (69,64 % de leur total) pour 43 du type de Plurien (47,25 % de leur total). Ces défauts de coulée sont de divers ordres (pour le détail, cf. annexes, tabl. 4) : surfaces plus ou moins grumeleuses ; surplus de métal pouvant créer des
  • 8546) Avec la collaboration de José Gómez de Soto (UMR 6566) Bruno Boulestin (UMR 5199) Dominique Fargeot (Groupe d’Études et de Recherches du Musée d’Angoulême) Décembre 2016 Le dépôt de haches à douille de type armoricain de Saint‐Glen (22), G. Cabanillas de la Torre (2016
  •  ......................................................................................................... 20  2. 4. Le contenu du dépôt : les résultats d’une fouille fine ................................................. 21  3. Les groupes de fosses et les vases en place ....................................................................... 27  3. 1. Les fosses 14, 15, 16 (vases 1, 2
  •  ............................................................................. 42  4. 8. Comparaisons entre les haches du type du Tréhou et du type de Plurien du dépôt de  Saint‐Glen ............................................................................................................................ 43  3. 9. Observations techniques
  • pour intervenir dans la parcelle. 8 Le dépôt de haches à douille de type armoricain de Saint‐Glen (22), G. Cabanillas de la Torre (2016) Localisation de la commune et carte géologique du secteur (BRGM). 9 Le dépôt de haches à douille de type armoricain de Saint‐Glen (22), G
  • granitique jaune qui apparaît, dans l’emprise du sondage, entre 30 et 40 cm sous le niveau de sol actuel. 1. 2. Contexte archéologique et historique La carte archéologique du SRA Bretagne (Patriarche) recense sept entités archéologiques sur la commune de Saint-Glen, dont la plupart
  • fortuites ne permettant que rarement des recherches sur leurs abords. Ces dernières opérations qui leur ont été consacrées n’ont toujours pas permis d’éclairer davantage le contexte de déposition des objets. Le sondage décrit ici constitue une nouvelle tentative de combler cette lacune
  • novembre, avec une moyenne de trois personnes. La pelle mécanique n’étant pas disponible le premier jour, le travail s’est organisé autour de deux objectifs : d’une part, l’ouverture manuelle d’une petite fenêtre à l’emplacement du dépôt (fig. 3), et d’autre part, le ramassage des
  • haches dans le reste de la parcelle. Cela a permis de déterminer précisément la profondeur de la surface supérieure du dépôt (30 cm) et le prélèvement des haches déplacées se trouvant dans la terre végétale à l’aide d’un détecteur de métaux (35 haches hors dépôt). Le décapage
  • mécanique est donc intervenu dans un deuxième temps, permettant, dans la matinée du 28 octobre, de décaper la surface du sondage à la profondeur d’apparition des structures archéologiques. 2. 3. Décapage et fouille Le décapage a été effectué à l’aide d’une mini-pelle mécanique. Il
RAP02126.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux)
  • silex, du grès lustré et du grès rose d'Erquy. Les silex sont des silex côtiers ayant conservé tout ou partie de leur cortex à l'exception d'un éclat de plein débitage (fig. 6, n° 5). Il s'agit soit de silex gris clair soit gris foncé, plus ou moins affectés d'une patine blanchâtre
  • standardisation des opérations de boucherie réalisées par les Néandertaliens de Piégu. Ces stigmates ont pu 9 être mis en évidence sur 297 os longs, soit plus de 12 % du matériel. Par ailleurs, au moins 4 os portent la marque du point d'impact (photo 7). Les nouvelles approches et analyses
  • protéger les riverains de tout risque d'éboulement de masse en moulant littéralement la paroi avec du béton. Afin d'ancrer au mieux les murs de béton et les grillages destinés à retenir les dépôts instables, un premier travail de purge de ces dépôts était nécessaire, visant à
  • , par exemple pour l'échantillonnage de sable dunaire), nous avons défini trois aires géographiques (secteurs ouest, centre et est) subdivisant le site (fig. 2). Elles étaient destinées à localiser plus ou moins les zones de prélèvement des dépôts meubles lors des terrassements de
  • étudiée comprend donc les coulées de blocailles successives du versant (heads) dans lesquelles les vestiges osseux, souvent « soudés » aux blocs, sont les plus nombreux. L'un des apports de l'opération de confortement de la falaise de Piégu concerne la morphologie même du site. En
  • et P16') ce qui concorde logiquement avec les observations de terrain, les terrassiers ont eu la surprise de constater qu'au centre du site, il a fallu forer à plus de 10 m en arrière des éboulis avant de l'atteindre (fig. 5, profil P15'). Nous aurions donc dans la configuration
  • . - Vestiges immobiliers : néant - Vestiges mobiliers : faune quaternaire, ossements fossiles, industrie lithique COMMENTAIRE : Collecte des restes osseux fossiles et du mobilier lithique conservés dans les dépôts pléistocènes du versant de la falaise de Piégu, en cours de confortement. Tri
  • terrassement, elle s'est déroulée en deux tranches consécutives sur le terrain, du 06-10 au 07-11-2003 puis du 19-04 au 07-05-2004. PRESENTATION DU SITE Abrité et orienté au sud, le gisement de Piégu s'inscrit au pied d'une falaise de la pointe de Pléneuf, limite nord de la grande baie du
  • ce jour. Avec l'opération de confortement de la falaise, objet du présent rapport, s'achève définitivement toute opération de terrain sur le versant lui-même et l'occasion de regrouper les données au travers d'une publication collective est donc à saisir. Par contre, la partie du
  • (citons pour la Bretagne l'unique site du Mont-Dol), ces restes fauniques fournissent de précieuses informations sur les paléoenvironnements du Pléistocène moyen et les pratiques cynégétiques des Néandertaliens (LIOUVILLE, 2 0 0 2 ; RORIVE, 2001). La nature des dépôts qui le
  • deux temps, d'abord manuellement le long de la paroi, puis à l'aide d'une minipelle pour dégager les dépôts à la base du versant (photos 2 et 3). Lors des terrassements, les ouvriers étaient donc chargés de respecter le chargement des camions en fonction de la provenance des terres
  • . Sur l'aire de stockage prévue1, les déblais étaient ensuite étalés selon leur origine. C'est à ce stade qu'un premier tri manuel est opéré pour collecter les vestiges archéologiques. D'abord à sec, en ayant pris soin d'éliminer les plus gros blocs, par un brassage du sédiment au
  • récupérer de nombreux restes sans avoir à les soumettre aux aléas des engins mécaniques et du transport2. Le tamisage fin au crible a par ailleurs été testé sur de petits volumes de la matrice sablo-graveleuse des couches à ossements. L'opération s'est révélée négative en ce qui concerne
  • Pont-Gagnoux (Pléneuf). Après étude, ces déblais ont servi sur place à combler une zone humide du côté de l'entrée nord du stade. 2 Au demeurant, le taux de fractures « fraîches » sur les ossements est peu élevé, même après le passage du tractopelle. La fossilisation des os est très
  • bonne, leur assurant une certaine résistance aux chocs. La plupart des fractures observées correspondent ainsi aux activités anthropiques préhistoriques ou sont liées à la taphonomie propre du site (photo 6). 4 RESULTATS Malgré les méthodes peu habituelles mises en œuvre et le
  • sentiment de frustration de n'avoir pu fouiller selon les règles de l'art ce secteur du site de Piégu, nous enregistrons, au terme de l'intervention, des résultats intéressants. Ils complètent et confirment les données déjà acquises sur le site lors des fouilles de 1987 (HALLEGOUËT ET AL
  • marqué (fig. 3) et les problèmes de sécurité dus à l'instabilité générale des dépôts n'ont finalement pas permis de compléter les données des fouilles antérieures. Au sommet du remplissage, la couche de sable dunaire J (fig. 3) a simplement fait l'objet d'un prélèvement
  • que les fouilles et sondages antérieurs n'ont pas permis de l'atteindre. Pour des raisons techniques et afin de garantir le maximum d'efficacité à leur rôle de maintien, les parois en béton moulé devaient cependant être ancrées sur un support le plus stable possible. La recherche
  • de la roche en place devenait alors prioritaire pour l'aménageur afin d'assurer aux tirants une meilleure accroche. Les divers forages réalisés ont ainsi permis de la localiser. Si elle semble relativement proche latéralement (moins de 6 m en retrait, cf. fig. 4 et 5, profils P14
  • pièces sont à signaler. Elles proviennent indifféremment des secteurs ouest et est et ont été collectées à vue directement dans les éboulis ou lors du tamisage. Un tel ensemble ne peut évidemment pas faire l'objet d'une étude statistique et nous nous contenterons ici d'un simple 5
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • des isotopes stables (1% de variation au maximum). On peut noter que pour les deux dernières analyses, il s'agit là de deux études réalisées dans des laboratoires du CNRS et pour lesquelles nous disposions de devis dès l'année dernière, de plus ces analyses n'avaient pas encore été
  • qui s'occupait du macro-outillage a obtenu une bourse de thèse et utilise le matériel de Molène pour cette dernière, il n'était donc plus nécessaire de le rémunérer pour son analyse. Ceci a permis d'augmenter substantiellement (50%, soit 500C) notre spécialiste du lithique taillé
  • étudiée afin de pouvoir isoler les outils. Nous espérons tous vivement que cette analyse sera réalisée le plus rapidement possible. Concernant les datations C, la facture de 2007 nous est enfin parvenue (un peu plus de 8006) et nous avons envoyé une nouvelle série de 5 objets à dater à
  • lafinde l'année. Nous avons choisi de changer de laboratoire cette année et de passer de Lyon à Belfast, non pas tant en raison du coût, mais principalement pour les délais nettement plus courts de la Queen's University de Belfast (60 jours ouvrés). Les dépenses engagées cette année
  • la fois par rapport à l'année dernière (-14.5%) et par rapport au budget (-27.6%). Il y a eu cette année moins de visites de spécialistes sur le chantier et moins de frais transports liés au chantier durant l'année (l'année dernière le colloque Internéo du Havre avait donné lieu à
  • structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la
  • chronologie du site, que l'organisation et les phases de construction du bâti. e B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes m i s e s e n œuvre La fouille de l'année 2007 s'était concentrée sur la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation
  • pluvieuse, nous avons retrouvé une partie du parement interne de l'alvéole partie nord) effondrée, ce qui montre bien la fragilité des structures. Les bâches recouvrant la partie ouest du sondage, celle la plus proche de l'estran, étaient découvertes à notre arrivée et ceci à cause de la
  • résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus
  • naturels de ceux liées à la réorganisation intentionnelle ou non des sédiments par l'homme. 2 - Contexte physique Nous développons dans cette partie le cadre géomorphologique du site et de ses environs proches pour mieux évaluer l'ampleur de la dynamique sédimentaire. 2.1
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • de comparaison : les pendeloques 74 E - M A T E R I E L POLI E T OBJETS DE PARURE 75 1 - Inventaire et description 75 2 - Analyse du matériel 78 I V - E C O N O M I E E T ENVIRONNEMENT 80 A - E T A T D ' A V A N C E M E N T D E S T R A V A U X SUR L ' H I S T O I R E DU C O R T
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
RAP03978 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo 2, Tranche 1. Adduction Antiques et Etablissements ruraux Carolingiens. Rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo 2, Tranche 1. Adduction Antiques et Etablissements ruraux Carolingiens. Rapport de diagnostic
  • pierre associés à quatre tranchées-foyers. L’ensemble, potentiellement contemporain du site de Kergoutois, est daté des IXe-Xe s. 29.024.0175 ET 29.024.0369 La période antique est représentée par une série d’ouvrages hydrauliques. Les trois aqueducs qui, entre le milieu du Ier et le
  • (Toron 2013). La découverte d’une éventuelle fosse en Y – non datée – pourrait venir renforcer cette image d’un territoire notablement fréquenté durant le Néolithique moyen, à moins de 2 km du tumulus de Goasseac’h. Après un long hiatus durant la Protohistoire, le site connaît un
  • expliquerait l’absence de toute trace d’habitat d’époque antique dans son emprise, et plus largement, sur l’ensemble de la ZAC de Kergorvo. L’installation, sur le tracé ou au contact des ouvrages hydrauliques, de deux enclos, à la fin de l’Antiquité ou, plus probablement, au début du haut
  • les premiers, à la fin du Néolithique ancien ou au début du Néolithique moyen et, pour le second, à la fin du Néolithique ou au début de l'âge du Bronze (Toron 2013). Plusieurs foyers à pierres chauffées, datés du Néolithique ancien ou moyen, ont été mis en évidence en différents
  • vraisemblablement à la fin du Néolithique ou au début de l'âge du Bronze, ainsi qu’une structure de combustion en lien avec le travail du métal (Fily et al. 2012). D'autres éléments, plus épars, découverts à l'occasion du diagnostic réalisé par l'Inrap (Le Boulanger 2011), ou relevant de
  • découvertes plus anciennes, complètent ce rapide aperçu de l'occupation de ce secteur de Carhaix durant la Protohistoire ancienne. La Protohistoire récente n'est pour ainsi dire pas représentée. Seul un enclos daté de l'âge du Fer est connu à Persivien (Le Boulanger 2007). 1. L'hypothèse
  • lors du diagnostic des parcelles B 21 et 31 (EA 29 024 077 ; Nicolas 2016 ; n° 7). Plus à l’ouest, l'existence d'une villa, partiellement fouillée au milieu des années 1970, est supputée à Persivien (EA 29 024 0001 ; Sanquer 1978 ; n° 7). Les vestiges découverts par F. Le Boulanger
  • Kergorvo toujours, mais un peu plus à l'ouest, le diagnostic mené par M. Fily en 2011 a révélé une occupation du Moyen Âge central, sous la forme de structures de combustion associées à un enclos (Fily et al. 2012). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2 CONTEXTE ET MODALITÉS DE L’INTERVENTION
  • nombreux arrêtés modificatifs (n° 2017-224, 2017-225, 2017-251, 2017-252, 2018-061, 2018-062). Le cahier des charges de la prescription est annexé à l’arrêté initial n° 2016-383 du 21 décembre 2016. Il concerne donc une zone plus large et des vestiges plus nombreux que ceux explorés
  • la structure. Six sondages ont donc été effectués à la suite directe du décapage au moyen d’une pelle hydraulique de 20 t. La profondeur atteinte au niveau des sondages les plus méridionaux (SD 18, 25 et 3 : jusqu’à 3 m sous le niveau de décapage) a confirmé l’impossibilité
  • d’intervenir manuellement sur la tranchée dans ce secteur (Fig. 8). Plus au nord (SD 26, 30 et 27), bien qu’elle soit nettement moins profonde, elle atteint tout de même près de 1 m de profondeur, justifiant là encore le recours aux engins de terrassement. Notons toutefois que, dans ces
  • à celle réalisées lors du diagnostic de 2016 et des sondages complémentaires à la fouille du site de Kergoutois en 2000. Les structures plus « classiques » (fosses, foyers, trous de poteau) ont été abordées selon les méthodes habituelles. La plupart ont été fouillées manuellement
  • la forme d'amas de pierres plus ou moins soumises à l’action du feu, disposés au sein d’une légère excavation aux parois plus ou moins rubéfiées. Une couche de sédiment charbonneux d’épaisseur variable se mêle aux blocs. Affleurantes, ces structures apparaissent juste sous le
  • fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur
  • ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou
  • entre l'administration et le public). Le non-respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Lotton 2021 : LOTTON A.-M., Carhaix
  • ° 2017-252 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination 7.3 Compte-rendus de visite du SRA 7.3.1 Visites des 20 septembre et 9 octobre 2018 7.3.2 Visite du 18 octobre 2018 16 26 29 31 33 35 39 41 44 44 46 56 57 59 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 59 59 64 66 3.1 Le Néolithique 3.1.1
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
  • données du B.R.G.M. . Cette démarche permettait de mieux appréhender la description des sondages effectués par les divers bureaux d'études. C'est naturellement, la couche de "remblais " et "d'alluvions" qui intéresse l'évaluation archéologique suivant deux axes principaux : épaisseur
  • archives qui précisent que les déblais de 1720 ont été partiellement étalés sur la voirie future. Ces observations récentes , même si elles ont un caractère plus scientifique d'enregistrement et d'analyse, participent du même principe que celui qui a fait noter à de nombreuses personnes
  • plans terriers ruraux dont la recherche nécessite du temps et de la chance. La recherche effectuée est donc exhaustive. De plus, l'état des manuscrits et précisions des bordereaux de liasses rendent recherche . loin d'être le manque de difficile la Dans le cadre du diagnostic
  • plus, des mentions d'archives font référence aux fiefs des Sieurs de VilleJehan, de Montbarrot . . . Seule une étude longue et approfondie dans les plans terriers ruraux permettrait de mieux exploiter cette forme de l'occupation médiévale. Le travail succinct de repérage, sur
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • majoritairement nord-sud, sera probablement pour la première fois une réalisation qui équipera de façon très égalitaire les zones nord et sud de la ville , rééguilibrant ainsi une situation gue les siècles avaient construite. p Caractéristiques techniques : II - longueur du tracé : 8 , 5
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • . C'est ainsi gu'il a été décidé le 20 mars 1991 avec M.Malbranke, Directeur du projet VAL au SITCAR de considérer les plans du tracé au 1/1000 (plan topographigue) avec implantation des stations comme ceux permettant de cerner au mieux les aires d'étude. Mais, à ce jour : * la
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • partie non vérifiée m'a été fournie par le service topographique) ; * l'emprise au sol, aménagements compris, n'est pas complètement définie pour toutes les stations ; encore * le choix du site de la Mairie ou du site de la République en ce qui concerne la station n°6 n'est pas
  • historigue) de puits de de ventilation, sortie du tunnel, puits de sortie du bouclier et sur les stations, - sondages préliminaires suivis de fouilles si nécessaire sur: * les parcs de stationnement, * le garage-atelier de Chantepie, - sondages préliminaires suivis de fouilles
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • EN 1720 ET 1925 - BANEAT PLAN DE RENNES DE FORESTIER 1726 remparts, indiquent déploiement. quelque peu Il faut peut-être y voir le encore trop peu structurée pour faire C'est aussi la pleine succession du duché de Bretagne multipliés - gui continue à s'opposer l'échec de
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • quartier et, il a fallu attendre la fouille du reste du bâtiment pour comprendre son plan et sa fonction. La surface étudiée dans la parcelle AB.319 couvre moins de 15 m2. Deux murs ont été dégagés : le premier orienté Est-Ouest sur 1m de long (mur 1), le deuxième perpendiculaire sur
  • l'édifice plus 20 à 30m de décaissement sur son pignon nord-est. deux tranchées transversales de 20-25m de long. En prévision de ces sondages, nous avions dans un premier temps étudié la coupe du fossé du chemin d'exploitation n° 163 qui délimite le projet de poulailler sur son coté sud
  • n'est pas relié naturellement au mur 2 qui lui est perpendiculaire. Il semblerait que dans un premier temps ce dernier mur n'ait pas existé et que le mur 1 se soit achevé par une colonne sur son extrémité ouest. Le mur 2 : Le mur 2 a été étudié sur une plus grande longueur (10m
  • est constitué par une grande fosse rectangulaire de 1,50m de large pour au moins 8m de long. Cette fosse traverse apparemment les niveaux archéologiques. Dans l'extrémité sud du sondage, elle vient couper un mur orienté Est-Ouest dont il ne reste plus que les fondations de
  • : trois semaines pendant les vacances scolaires du printemps et onze semaines durant les congés estivaux, au cours desquels il a été possible d'accueillir plus de 70 fouilleurs bénévoles. Une superficie totale de près de 1000m2 a été mise au jour permettant ainsi d'étudier un nombre
  • stratigraphiques sont cependant plus importants que ceux rencontrés lors de la fouille du quartier commercial. Par endroit, la stratigraphie dépasse 2m de hauteur. L'importance et la complexité des niveaux archéologiques ne nous ont pas permis d'étudier exhaustivement les 1000m2 décapés. Dans
  • certains secteurs, les recherches se sont déroulées sous forme de sondages. Ceux-ci seront repris et agrandis en 1993 afin de mieux cerner l'organisation spatiale du quartier pendant les différentes phases repérées. Les premières occupations sur le site de Corseul apparaissent vers la
  • fosses et de fossés de cette phase de colonisation du site datable de la fin de la période augustéenne (Photo.5). Les fossés, reconnus en sondage, ne dessinent pour le moment aucun plan cohérent. Aucun bâtiment matérialisé par des trous de poteaux ne peut, non plus, leur être associé
  • organisation urbaine du site de Corseul est mise en place à partir des années 25 de notre ère. Les premiers habitats, constitués en pans de bois et matériaux légers, sont progressivement remplacés par des édifices employant la pierre et le mortier de chaux. Le nouveau quartier étudié livre
  • colluvionnement. Les deux puits et la cave de la dernière "domus" ont ainsi livré tout un ensemble de mobilier de cette période qui peut être daté de la fin du llleme siècle. Les niveaux de destruction de la cave, conservés sur une hauteur de 1,20m, démontrent également que cette destruction
  • le cas. Jusqu'à cette année, le site antique de Corseul n'avait jamais livré de tels fragments de statue en pierre. Ces deux découvertes viennent donc combler une lacune et nous permettent, pourquoi pas, d'envisager d'autres trouvailles similaires. Un autre intérêt de ces deux
  • Corseul, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Ministère de la Culture, par le biais du Service Régional de l'Archéologie. Leurs soutiens financiers, techniques, scientifiques et administratifs contribuent au développement de la recherche archéologique sur le site de Corseul. Dans
  • programmée, ses résultats et surtout les études du mobilier provenant de ce secteur seront repris et affinés dans le rapport de pluriannuelle de 1994. A cela, nous nous permettons d'ajouter un commentaire sur deux découvertes fortuites intéressantes effectuées cette année. 2 RAPPORT DE
  • SONDAGE LA FRESNAIS ^ UH^fefceT 1992 Le projet de réalisation d'un poulailler industriel entre le village de La Fresnais et le bourg de Corseul nous a amené à effectuer des sondages préventifs à l'emplacement du futur bâtiment. Ce projet se trouve dans le périmètre sensible délimité
  • non encore répertoriées à l'emplacement du projet n'était donc pas à écarter. Les sondages ont été effectués au tracto-pelle muni d'un godet sans dent de 0,80m de large. Trois tranchées ont été effectuées : une grande tranchée de plus de 100m de long correspondant aux 80m de
  • -est. Les tranchées de sondage et la coupe du fossé n'ont pas permis de mettre au jour de structures antiques autorisant ainsi la construction. Les travaux de terrassement qui ont suivi nos sondages sont venus confirmer cette absence de vestige dans ce secteur périurbain de la ville
  • antique. 3 Fig. 1 : Localisation du projet de poulailler dans les parcellaires actuel et antique 4 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE CORSEUL 1992 ESPLANADE DE LA CANTINE o&fi H Suite aux travaux de restauration de la cantine municipale, la municipalité de Corseul était désireuse
  • partie du sondage était cependant perturbée par une grande dépression constituée de quatre tranchées rectangulaires orientées nord-sud, disposées en palier et large d'environ 1,20m.. La plus à l'ouest, comblé d'argile jaune, était au même niveau qu'un lit de pierres servant d'assise à
  • concerné l'angle de l'insula LX.VII et une bande d'un mètre de large conservée le long du mur ouest (mur 2) du quartier. Au-delà de cette bande témoin, la perturbation a totalement détruit la chaussée antique. Par endroit subsistent tout de même des niveaux de remblais argilo-schisteux
  • de la fouille programmée, l'extrémité d'un fossé taillé en V dans la roche. Ce fossé étudié sur seulement 8 mètres de long pourrait appartenir à un premier parcellaire mis en place au début de notre ère peu de temps avant l'élaboration de carroyage. > \ du la- ccwvMtfl^on , Le
RAP00422.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 2 de fouille programmée 1987-1989)
  • glaçurés de Saint-Remy-en-Rollat, et de tasses lyonnaises à décor pastillé. N°86: Dépression de faible profondeur, comblée à l'aide de cendres. Le mobilier est datable de la deuxième moitié du 1er siècle. 3 Puits 3: Au fond du puits, sur lm75 d'épaisseur, a été étudié un comblement
  • quelques silex et de rares fragments de céramiques s'associent à celle-ci. PHASE 1 l le premier habitat - Vj_ 10 av. / 20 ap.J.-C. Les niveaux d'occupations les plus anciens, mis au jour à Corseul , se situent principalement sur le versant sud du plateau, au Clos Julio, au Courtil
  • os d'animaux, des monnaies du 1er siècle et de la céramique ( fumigée, sigillée de Montans et de la Graufesenque.).I1 s'agit peut-être d'une couche liée à l'occupation de la pièce et à un grand foyer au dessous duquel a été mis au jour le silo n°.61. Il n'est pas non plus
  • et 2 et le puits 1. ABANDON DU SITE: La date d'abandon du site est désormais bien connue. Le puits 1 a en effet livré deux trésors monétaires "cachés " peu après l'incendie qui a détruit l'entrepôt I. C'est vers 280 ap. J.-C, que c'est produit l'événement. La couche d'abandon de
  • CONCLUSION GENERALE Situé en bord de plateau et à proximité du forum antique, la parcelle AB 79 livre donc des structures qui s'étagent depuis la période de la conquête jusqu'aux années 280 ap. J.-C. Plus que sur les sites de la Salle des Fêtes et du Courtil Saint-Antoine, se déssinent
  • sur près de 200 m2, plus à l'est, afin que soit mieux caractérisé le première ensemble architectural ( entrepôt et boutiques ) qui apparait relativement homogène dans son organisation. C'est aussi vers l'est que le niveau orangé, datable des années -50 av/ -10 av, tend à s'épaissir
  • ville. Le quartier commercial s'est développé au dessus de premières occupations datables des périodes augustotibériennes. Dès la fin du règne de Tibère sont créés un entrepôt et des boutiques comprenant chacune une arrière boutique donnant sur une courette. Au début du lié siècle
  • , un horreum (?) remplace les boutiques et l'entrepôt est reconstruit. Le site sera abandonné à la fin du IHè siècle, vers 280 ap.J.-C. DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE PROGRAMME DE FOUILLE PLURIANNUELLE responsable: F. FICHET DE CLAIRFONTAINE FINANCEMENT Les recherches
  • fouille. a Le financement ainsi acquis a permis de tenir le "calendrier" de fouilles tel qu'il avait été proposé lors du dépôt du dossier de demande de fouille programmée. L'aire fouillée atteint actuellement près de 1000 m2 et la dernière campagne 1989 devrait permettre d'achever
  • ^oooocrair»oooaoc^po INTAILLE EN CALCEDOINE DATABLE DU Ile SIECLE. ( Pièce 4) ETAT DU PROGRAMME DE FOUILLES 1988 PARCELLE AB 79: Sur une surface totale de 4500 m2 actuellement fouillée est de 992 m2 la surface En 1988, aux mois de juillet et août, se sont achevées les études des
  • reste à poursuivre l'étude de la partie située à l'est du mur de quartzite divisant la cour. Enfin, la couche orange, datable des années -50 av / -10 av, n'a été que partiellement fouillée. Il en subsiste des "lambeaux " ( 54 m2 en tout ) dans les boutiques 3 et 4 , la courette et
  • dans la pièce 1 de l'habitat. LE MOBILIER: Seuls les niveaux précoces ont livré un mobilier abondant et varié. A partir du lié siècle, peu d'aires ont été remblayées sur le site. Ainsi le sol de l'entrepôt I, mis en place au 'début du Ilè siècle, n'a pas été réhaussé jusqu'à
  • l'abandon de l'édifice. Mis à part quelques rares fosses, telle celle n°93, et les puits, les niveaux des lié - IHè siècles ont livré très peu de mobilier. En 1988, quelques ensembles clos datables surtout de la première moitié du 1er siècle ont été découverts. N°60: tranchée-palissade
  • . Sur le site de Monterfil II, dans la pièce 1 de l'habitat, dans les boutiques 3 et 4 et surtout dans la petite cour arrière, un niveau argileux orange a été mis au jour. IL a surtout livré une urne biconique funéraire datable au plus tôt des années 50—40 av J.—C, déposée dans une
  • Saint-Antoine et autour du château de Monterfil. Ils appartiennent à un premier noyau d'habitat relativement lâche. En 1988, le site de Monterfil n'a pas livré de nouvelles structures, les' premières ayant été localisées dans la boutique 1 et l'entrepôt, si ce n'est quelques petites
  • L.Caesius ( 112-111 av ). Le mobilier peu abondant comprend quelques formes céramiques non tournées et surtout de la sigillée arétine. Deux exemplaires sont estampillés au nom de BLANDUS/L.TITI et ANTEROS AVILLI. Ces premières structures , tout comme celles du Courtil Saint-Antoine ne
  • sont pas alignées par rapport à la voirie. Peutêtre s'organisaient-elles dans le cadre d'un parcellaire rural déjà existant au dessus duquel la ville se développera. 5 Restauration en cours du mur de l'entrepôt I Vue du nord des pièces 3 et AB.3. On distingue l'alandier du four
  • asséchant l'arrière-boutique.A droite, les fosses et trous de poteaux sont augustéens MONTERFIL II : Vue partielle du site. Au premier plan, on note la présence de fosses et tranchées d'époque libérienne. Les murs et le puits 1 ont été restaurés. Puits parementé en granité, comblé à
  • la fin du 1er siècle. ( P.3 ) PHASE 2 j_ La période tibérienne La fouille de la pièce 1 a livré de nouvelles fosses et tranchées qui s'associent à celles n°16 et 18. La tranchée n°60 creusée dans le schiste clôture peut-être l'aire d'un habitat en bois. Large de 0m90 et profonde
  • de 0m45 au maximum, la tranchée suivie sur près de 9m bifurque vers le nord aux abords du puits avant de s'interrompre ( présence d'une porte ?). Dans l'espace qu'elle clôt un trou de poteau avait été découvert en 1987. Cette année, un silo profond de 0m80 et d'un diamètre de lm25
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • point en « grain de riz » ou circulaires sont le plus fréquemment rencontrées sous la forme de frises plus ou moins étendues selon le principe de démultiplication du motif (1A, 1B). Parfois ce développement peut être couvrant (1B2). Les impressions simples digitées et/ou inguinales
  • premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Concernant l’industrie lithique taillée et le macro-outillage, les corpus disponibles devraient permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge du Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs
  • années. Les données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes menées sur la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • les plages d’utilisation les plus susceptibles d’avoir piégé des résidus métalliques. Les premiers résultats sont présentés ici et permettent de mieux cerner les possibilités et les limites de chaque approche tout en permettant d’aller plus loin dans les interprétations associées à
  • critique des données disponibles était incontournable. Un certain nombre de biais comme la nature du substrat plus ou moins favorable à la détection, les types de paysages (bocage, zones remembrées), la pluviométrie, la topographie etc… peuvent, en effet, influer fortement sur la
  • 2013, une analyse plus poussée du corpus a été engagée depuis l’an passé et répartie entre différents acteurs du PCR. La présente étude fait suite à une première partie consacrée à la typologie des formes de l’âge du Bronze moyen (Hénaff, 2015). 2.1.1. Corpus et méthodes d’étude Le
  • outre, pour ce qui concerne l’âge du Bronze à proprement parler, plusieurs essais de classement ont été réalisés parmi lesquels nous retenons principalement ceux de J. Briard (Briard 1984) et plus récemment de C. Stévenin (Stévenin 2000). Les motifs en creux sont constitués d’une
  • d’impressions au point en « grain de riz » (1A2), soit d’incisions obliques (3B4). La monotonie des compositions décoratives est alors brisée par un agencement différent pour chaque exemplaire et également par une exécution plus ou moins soignée.  Les motifs plastiques La variété des
  • décors plastiques est assez restreinte (fig. 3). On peut diviser les motifs en deux groupes : les reliefs continus (cordon et sinuosités) et discontinus (bossettes, boutons, pastilles). Cordons Le cordon (4A) peut être de section triangulaire ou en arc de cercle plus ou moins régulier
  • impressions digitées (4A3) qui ont été appliquées sur la pâte molle. Celles-ci ont été obtenues avec le bout du doigt, laissant des impressions plus ou moins larges avec ou sans indication nette des ongles. Sinuosités Autre variante de la décoration plastique, l’utilisation de la
  • couvrant, en bandeau ou en ligne. Enfin, les éléments en relief sont également répétés dans quelques cas : des lignes de bossettes, ou disposées par paire placées sur le diamètre maximum du récipient, et plus rarement un décor couvrant. Thèmes composites Ces thèmes associent en général
  • . Reguer (CNRS), K. Donnart (EVEHA) L’identification de la métallurgie du cuivre et du bronze sur les occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne est un enjeu de recherche important pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette
  • similaires à ceux de Kersulec se retrouvent à Bel Air, y compris des percuteurs plus massifs ou à tranchants délibérément aménagés. D’autres outils de percussion de Kersulec trouvent des comparaisons directes dans l’assemblage de Beg ar Loued et Bel Air. Tel est notamment le cas des
  • Projet Collectif de Recherche Rapport activité 2016 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne-Françoise CHEREL, Klet DONNART, Quentin FAVREL
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le développement de l’archéologie préventive, nous disposons effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
RAP01709_1.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • nudité, et avec elles, le processus de l'interprétation, ses espaces et ses remords. Jean-Marie Pesez 1997 10 Les erreurs, passaient pas aussi raisonnement. Il faut les contradictions seraient moins fréquentes si les archéologues ne directement du fait à son interprétation en
  • 1996. Que la nouvelle problématique scientifique ait été l'exact prolongement de celle appliquée à ces sondages et que les vestiges étudiés soient, pour un bon nombre d'entre eux, ceux que nous avions simplement dévoilés lors du diagnostic, nous contraignent aujourd'hui à intégrer
  • Journées du patrimoine. Plus de 5000 personnes ont approché très directement le site ou sa représentation. Il est possible de soutenir qu'un événement culturel profond a pris corps autour de la fouille de la place Laennec. L'équipe des archéologues a tenu à assumer son émergence et ses
  • lecture longue et difficile. Ce rapport se veut le point de rencontre entre les informations laissées par les hommes du Moyen Age, par vestiges interposés, et la réflexion qu'elles ont suscitée. Tout est là ; tout au moins dans l'état actuel de nos recherches. Tout est donc accessible
  • n'ouvraient, en aucune manière, de perspectives sur une fouille plus vaste. En revanche, les observations et les acquis de la fouilles engendrèrent une réflexion inattendue sur l'histoire des cimetières Les conditions médiévaux du centre urbain. 1.2.3. Des 17 perspectives d'histoire
  • urbaine garder à l'esprit les apports et les questions soulevées par les recherches antérieures (cf. infra, chapitre 2). D'un point de vue plus général il fallait aussi retenir les lourdes incertitudes et graves lacunes qui pesaient sur la connaissance de l'organisation des villes en
  • revisiter tout le dossier médiéval de Quimper à l'aide des résultats des recherches conduites autour du chœur de la cathédrale, dans l'enceinte de la prison Mesgloaguen ou, plus récemment rue Elie Fréron (F. Le Boulanger, inédit) et rue Brizeux (J.-P. Le Bihan, inédit). Il fallait
  • , l'intégration du programme archéologique dans un vaste projet d'aménagement urbain et la nature des découvertes suscitèrent une activité de communication extrêmement importante vers le grand public, ceci par le biais des La situation 20 médias les nécessaire. plus divers. Un engagement
  • diffusion prématurée d'un tel reportage, sollicité par Monsieur le Maire-adjoint chargé de l'urbanisme, risquait de déclencher des réactions malsaines et des dégradations sur le site de la part du grand public ; tout au moins tant que ce site n'était ni recouvert ni protégé. 3.1.3. Les
  • -' - V'i VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 LES VESTIGES DES PLACES LAENNEC ET SAINT-CORENTIN ET L'HISTOIRE DE l'URBANISME MEDIEVAL DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 80) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Aménagement urbain Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m2 Surface estimée du site : 2500 m2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : sur la chronologie
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - 00 &3 sur - - - - esplanades et des rues des XIVe et XVe siècles au nord de la cathédrale. Sondage dans les fosses urbaines et l'espace funéraire du Xe au XIIIe siècle. Plan d'urbanisme complet avec
  • MOYENS HUMAINS 2.3. LES MOYENS TECHNIQUES 3. LES RELATIONS AVEC LE GRAND PUBLIC ET LA MEDIATISATION 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. 3.5. p.20 LES MEDIAS REGIONAUX LES MEDIAS NATIONAUX LES VISITES DU SITE ORGANISEES PARLE C.R.A.F. JOURNEES DU PATRIMOINE ET EXPOSITIONS ACTION PEDAGOGIQUE 4
  • . METHODE ET MISE EN PLACE DE LA FOUILLE p 23 4.1. L'ESPACE DE FOUILLE 4.2. METHODE FOUILLE 5. ETAT DES LIEUX ET STRUCTURES RECENTES p 5.1. 5.2 5.3. 5.4. 5.5 5.6. 5.7. 29 LES NIVEAUX RECENTS LA TRANCHEE ALLEMANDE LA FONDATION DU SOCLE DE LA STATUE DE LAENNEC LA FOSSE Us.42. LES
  • TROUS DE POTEAUX LES PERTURBATIONS RECENTES DE LA ZONE SUD CONCLUSION Ch.2. LES SITE ARCHEOLOGIQUE ET SON CONTEXTE HISTORIQUE 1. LE CONTEXTE p.34 3 HISTORIQUE DANS LA TRADITION HISTORIOGRAPHIQUE 1.1. HISTOIRE GENERALE DE QUIMPER ET DU CONFLUENT 1.2. LE QUARTIER DE LA
  • CATHEDRALE ET LE TOUR DU CHASTEL 1.3. CONCLUSION : CARTOGRAPHIE DE QUIMPER MEDIEVAL 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE p 39 2 1 LES DONNEES ET HYPOTHESES ARCHEOLOGIQUES ANCIENNES 2.2. LES FOUILLES RECENTES 3. CONCLUSION : ETAT DE LA QUESTION p 49 3 .1. SUR LA PRESENCE D'UN SITE GALLO
  • L'EXTRACTION DE LA TOMBE T.52 5.7 CONCLUSION 6. LE CIMETIERE ROMAN LES COFFRES DE PIERRES p : 99 6 1. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE B.l DE LA ZONE CENTRALE 6.2. LES COFFRES EN PIERRE DU SONDAGE J 6.3. LE SOL DE CIMETIERE DU SONDAGE K ET LES COFFRES EN PIERRE 7. LE CIMETIERE ROMAN EN
  • PLEINE TERRE p. 108 : FOSSES SEPULCRALES ET TOMBES EN BOIS OU 7.1. INTRODUCTION 7.2 LES TOMBES DE LA TRANCHEE - SONDAGE B 7.3. LES MARQUES D'EFFONDREMENT OU D'ARASEMENT DANS LA ZONE CENTRALE 7.4. LES EMPREINTES 7.5. LES TOMBES SANS PIERRE DU SONDAGE K 7 6. CONCLUSION 8. CONCLUSION
  • p. 114 8 1. NATURE ET QUALITE DES VESTIGES 8.2 EVOLUTION DU CIMETIERE ET ORGANISATION SPATIALE 8.3. DATATION - TYPO-CHRONOLOGIE ET STATUT SOCIAL CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION p. 128 1.1. UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA 1.2
  • QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION 5 PLACE 2. LE RECOUVREMENT DU CIMETIERE ET LE SOL US.37-US.68 p. 129 2 1 LA FOSSE Us 17 ET L'ABANDON DU CIMETIERE 2.2. LE SOL Us.37- 68 2 3 CONCLUSION 3. DES DEPOTS ET DES FOSSES p. 133 3 1 3.2. 3.3. 3.4. 3 .5 LES SEDIMENTS PROFONDS LA FOSSE Us
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • dunaire installées en pied de falaise et masquant celleci. Il s'agit certainement de dépôts holocènes. Le matériel du cordon flandrien s'infiltre dans l'éboulis à ossements sous-jacent et il peut aussi remanier des éléments provenant de celui-ci ou de niveaux plus anciens. Les coulées
  • difficile de définir exactement notre faune au point de vue biogéographique, elle se trouve intermédiaire entre celle des provinces celtique et franco-ibérique. L'insuffisance du matériel étudié et le caractère particulier du faciès ne permettent pas d'être plus précis. On ne peut juger
  • ) - fragment de rognon de silex plus ou moins gélifracté (L = 43 ; 1 = 34 ; e = 15). Dans la partie Ouest du secteur A2 - petit éclat à talon cassé (L = 23 ; 1 = 21 ; e = 6). Idem, partie Ouest - éclat à talon punctiforme, rebroussé, dos cortical et retouches irrégulières sur le bord opposé
  • morphologiques et biométriques avec d'autres spécimens devraient aboutir à une précision sur la sous-espèce (E. Caballus mosbachensis, pivetani, gallicus ou germanicus). A première vue, il semblerait que le cheval de Piégu se rapproche plus du grand cheval de Mosbach. Le Sanglier (Sus scrofa
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 00^ Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 004 Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987 2 1
  • . LOCALISATION ET PRESENTATION Le site de Piégu se trouve au sud de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique
  • nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi archéologique et géologique des travaux. En même
  • pléistocènes, dans un secteur jusqu'à présent indemne de toute construction, compris entre deux pointes rocheuses (coordonnées Lambert I, zone nord : x = 239,65 ; y = 111,30). Ce placage constitue un versant en très forte pente, planté de grands conifères et qui domine le quai Célestin
  • niveaux d'âge saalien, éemien et/ou weichsélien ancien. La série principale étudiée paraît cependant largement homogène et semble provenir du niveau reconnu à la base du sondage de la parcelle 340. 3. NECESSITE D'UNE FOUILLE URGENTE Alors que se poursuivait, pendant l'hiver 1987
  • , l'exploration du site de Piégu à la faveur des travaux d'aménagement en cours et que les sondages dans la parcelle 340 révélaient l'importance du gisement, un projet de construction concernant ladite parcelle prenait corps, s'agissant de l'édification d'un centre nautique par la Mairie de
  • soixantaine de bénévoles se sont relayés sur le chantier avec une durée moyenne du stage voisine de quinze jours. L'âge moyen de ces fouilleurs était de 23 ans (maxi : 61 ans ; mini : 16 ans) avec un peu plus d'hommes que de femmes (57 %). Les étudiants étaient de loin les plus nombreux
  • (77 %) avec quelques enseignants (10 %) et des retraités (5 %). Les stagiaires étaient hébergés en camping à l'Ecole de Voile de Pléneuf-Val-André. Du fait de l'éloignement du chantier, un minibus avait été loué pour le transport des fouilleurs. Cette solution s'est avérée
  • satisfaisante, l'Ecole de Voile assurant les repas et fournissant le sanitaire. Outre les bénévoles, 9 stagiaires dans le cadre des Travaux d'Utilité Collective, employés par la Mairie, ont participé aux fouilles pendant trois mois. Les travaux ont commencé par un nettoyage du versant où
  • attachées aux quelques arbres conservés le long de la rue de la Corniche. Ce chantier, assez dangereux du fait de l'ouverture de fronts de taille dans des matériaux très instables (éboulis de blocailles) et de la manipulation continuelle de cailloux coupants, a justifié l'équipement des
  • fouilleurs (casques et gants). A noter que le chantier avait un bungalow servant de bureau et d'entrepôt à matériel. Après le nettoyage du versant, a pu commencer la fouille proprement dite. Celle-ci a été menée par paliers successifs (A,B,...) avec délimitation de 5 secteurs 0, 1, 2, 3
  • et 4. Dans un premier temps, les niveaux sableux du sommet on été enlevés afin de dégager les éboulis à ossements. L'un des problèmes majeurs était l'enlèvement des débiais (environ 2000 m évacués cette année). Dans un premier temps le chantier fut équipé d'une petite pelle
  • fonctionna de façon satisfaisante de la mi-juillet à la fin septembre. A partir du 10 septembre et après concertation avec Mr C.T. Le Roux, Directeur des Antiquités de Bretagne, et Mme C. Farizy, membre du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique, il a été décidé d'ouvrir un large
  • sondage à la pelle mécanique afin d'atteindre les niveaux inférieurs avant la fin de la campagne 1987 et de vérifier la présence de la couche paléolithique dont la situation présumée (sondages de l'hiver dernier) se trouvait à 2 mètres sous le niveau du quai. 3 I u P h a s e II
  • littoraux, dunaires et marins. Dans l'état actuel du chantier, on peut de haut en bas distinguer les unités suivantes : - un head à matrice loessique (L), - un head à matrice sableuse (K), affecté par une pédogenèse importante de type "sol brun forestier" - un sable dunaire calcaire (3
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • plus respectée. Lui et les moines s'installent dans un paysage marécageux avec une forêt dense propice à un isolement. Les moines blancs vivant dans un grand dénuement se mettent sous la protection du Saint-Siège. L'ordre cistercien est né avec la fondation de cette première abbaye
  • Relec. Le pillage de l'abbaye pousse les moines à vivre dans une extrême précarité au point qu'ils demandent indulgence auprès du pape Grégoire XI pour remettre en état le monastère. Le pape donne son soutien parce qu' « à cause des épidémies frappant les hommes et plus encore des
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • département du Finistère. Deuxième fondation des moines blancs en Bretagne, elle accueillit une communauté de religieux jusqu'en 1791. Des bâtiments de l'ancien moutier, il demeure en élévation l'église, la sacristie et des vestiges de l'aile est. Le site primitif était ordonné autour de
  • abbayes, dans une certaine mesure, étaient plus proche des réalisations urbaines. En conséquence, le projet de prospection pédestre thématique naît de la problématique sur la maîtrise de l'eau par les moines, avait comme objectifs, une compréhension des atouts du site monastique, en
  • Historiques n'a toujours pas eu lieu et ne semble plus être d'actualité. L'aménagement du site pour le moment est un projet abandonné. Les fouilles dans le jardin neuf ont permis d'enrichir la connaissance d'une zone dont on ne savait pratiquement rien, elles participent à l'histoire de
  • vallée est constitué de schiste briovérien (ROGER & GRESS 2002). 1.3. CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1.3.1. CLIMAT Le climat de l'Arrée est proche du climat océanique breton, mais il est plus rude : les vents du nord et du sud-ouest y soufflent terriblement, apportant de 20 nombreuses
  • , à Cîteaux. Le désir premier des moines cisterciens est de mener une vie rythmée par le travail et la prière. Ce renouveau monastique, rompant avec le monachisme clunisien condamné pour son goût du luxe, n'est pas le propre des moines blancs d'autres ordres monastiques 23
  • près aux affaires politiques de la Bretagne dix abbayes furent fondées. L'hypothèse d'une création ducale est 24 appuyée uniquement par un acte tardif du XV e siècle de Jean V et d'Anne de Bretagne. Les faveurs accordées par Conan III aux moines blancs ne peuvent être le seul
  • crédit à cette hypothèse, la fondation remonte à quatre siècles avant le document. De plus, l'abbaye n'est pas implantée sur les terres ducales. Pourtant, les moines du Relec ont au XV e siècle revendiqué cette filiation, vraisemblablement pour occulter les prétentions des familles
  • tout à tour par les Ligueurs et les partisans du Roi. Les moines sont réduits à vivre dans des conditions misérables. Leur domaine est à ce moment administré par des fermiers qui profitent de leur position pour outrepasser leur droit. Son prieur François Le Clerc aide grandement
  • « Ateliers et Bâtiments de fabriques », vraisemblablement M. Aubert est le premier à identifier formellement une forge à l'abbaye du Relec. Il ne manque pas dans son inventaire de citer la forge de Fontenay, la plus importante qui nous soit parvenue et celle du monastère finistérien, « le
  • délimité par l'enceinte monastique comprenant les bâtiments conventuels et les terres dépendantes directement des moines, sur les communes de Plounéour-Ménez et du Cloître-Saint-Thégonnec. Par la suite, succédant à une préparation aux archives départementales du Finistère et une
  • Briou. Le zonage de la prospection recouvre ainsi tous les cours d'eau du site monastique, les zones à forte activité hydrique, le lieu de vie des moines blancs et les terres dépendantes de l'abbaye du Relec. 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 29 Les éléments de datation reprennent les
  • . Phase I : Xll e -Xlll e siècles, période d'implantation des moines cisterciens sur le site et construction du monastère du Relec. Phase II : XIV e -XV e siècles, les travaux de cette époque ont été identifiés dans le secteur du cloître et de l'église, en partie refaite. Phase III
  • reprise du système hydraulique. Phase V : XVIII e siècle, durant ce siècle les moines ont remodelé le visage de l'abbaye : édification du bâtiment neuf, cour monumentale, transfert des communs, réagencement des installations hydrauliques et la nef de l'abbatiale est réduite. Face à la
  • difficulté de mener tous ces chantiers de front, les moines abandonnent la reconstruction de l'aile du cloître. Phase Via : XIX e siècle, l'abbaye est marquée par l'occupation postmonastique, elle est transformée en partie en carrière. De nombreux édifices sont bâtis par des laïcs et des
  • cheminement en forêt, les contraintes demeurant la forte dénivellation du terrain et la densité forestière. Les plans d'eau que constituaient les étangs ne purent hormis leurs abords être étudiés, il en est de même pour les zones humides, impraticables, du ruisseau de Lesménez et du
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans leurs niveaux respectifs. C'est ainsi que le processus de comblement du fossé 350 - 400 - 500, qui avait livré en 1988 une statuette, a pu être analysé avec une précision satisfaisante. On notera cependant que
  • , durant deux mois (juillet 1989, juillet 1990), seule une dizaine de mètres de ce fossé pourtant relativement peu profond (environ 2 m) a pu être ainsi étudiée par une équipe d'une petite dizaine de personnes. Or, rappelons-le, ce sont plus de 1.100 m de fossés qui ont été d'ores et
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • . D'une profondeur modeste sur la façade nord de l'enclos, ils deviennent nettement plus imposants à proximité de l'entrée. Un tel phénomène a également été constaté par J.-P. Le Bihan sur le site du Braden I à Quimper (Finistère), et interprété comme résultant d'une volonté
  • de l'enclos principal, seuls deux souterrains ont été fouillés, au moins partiellement, en 1993 et 1994. Le premier d'entre eux, le plus vaste, a été découvert en 1988 (fig. 19). Un puits d'accès, de section approximativement quadrangulaire, a été creusé jusqu'à atteindre une
  • ou creusées dans le substrat auxquelles ces puits permettaient d'accéder se développaient par contre, non sous cet édifice, mais à sa périphérie immédiate, dans un espace qui, compris entre la façade arrière du bâtiment et le fossé de clôture, ne devait guère être accessible et de
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995 et dont ce document constitue le rapport de synthèse, a permis d'achever l'étude de l'ensemble de la parcelle n° 49, section Z W
  • du cadastre de Paule. Au total, ce sont dont donc 16.600 m 2 de cette enceinte fortifiée du second âge du Fer qui ont été désormais décapés et analysés, soit tout l'espace compris entre l'ancienne et la nouvelle route départementale, ainsi que la superficie aujourd'hui occupée