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RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • pratiquées sur ce point, elles amèneraient peut être quelque découverte intéressante, car tout indique qu 'il y eut là, sous la domination romaine un établissement important. Des maçonneries existent encore près du cap Pen Boc'h (cap du Bouc), sur un point escarpé de la côte. La mer, qui
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan 1948 - Vase en terre noire, brisé, haut. 0, 165 1949 - Médaille en verre représentant un coq. 1950 - Fragment d'anneau en verre bleu. 1951 - Fragment de bracelet en bois. 1952 - Rondelle en terre cuite: fusaïole. 1953
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • ; c'était peut-être un cromlech, mais je n 'oserais l 'affirmer. CAYOT DELANDRE, 1847, p.152 "des menhirs et des dolmens ruinés près de la Chesnaye " LE MENE Jh-M., 1891 p.9 PENBOCH - 56 003 020 Cadastre: AC Néolithique - Objet isolé "3 haches découvertes à 1,50m de profondeur en
  • ' Arradon. Mise au jour d'un escalier de 5 marches, donnant accès à un caveau refermant de nombreux ossements. ANDRE P., 1974, Texte dactylographié de 3 pages + 1 plan avec 2 coupes de caveau et 5 photos (Archives du CERAM) découverte d'un caveau funéraire, au total 18 lignes ANDRE P
RAP02166.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique
  • Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils manifestent pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions nécessaires aux recherches qui sont le fondement de la thèse que je prépare. Ma gratitude va également à Catherine Petit
  • , compte tenu des subventions qui m'ont été attribuées, j'ai choisi de me concentrer sur ce site afin d'achever l'étude de ce secteur. Les conditions météorologiques, très favorables, et les types de culture pratiqués ont permis d'obtenir des résultats très intéressants. La
  • confrontation des clichés IGN, que les subventions du Service Régional d'Archéologie m'ont permis d'acquérir, avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Il est, bien sûr, dommage que
  • Vieux-Vy-sur Couesnon. J'ai dû, pour les mêmes raisons, reporter à 2006 la suite de mon étude sur l'implantation humaine et sur les autres agglomérations secondaires possibles situées de chaque côté de la voie antique ainsi que sur les types d'habitats de ce secteur. En définitive
  • , sur les tableaux d'assemblage des trois communes concernées, j'ai réalisé le bilan des sites enregistrés au Service Régional d'Archéologie. Ces sites ainsi que les trouvailles récentes, ont été reportés sur les principales sections du cadastre napoléonien. Rappelons que l'origine
  • des documents aériens est de deux natures : d'une part les traces relevées sur les cartes IGN des années 1952, 1980,1985,1990 et 1996, d'autre part celles qui apparaissent sur mes clichés personnels des années 2003 et 2004 et de 2005. L'oppidum de Vieux-Vy-sur-Couesnon (altitude
  • . Mais le site a si longtemps servi de dépotoir que les découvertes en cas de fouilles risquent d'en être perturbées. Théâtre et thermes sont une caractéristique des agglomérations antiques, mais qu'en est-il ici? Au « Moulin du Pont » la situation de ces vestiges rectangulaires en
  • bordure de rivière et les éléments de décor, que j'ai déposés au Service Régional d'Archéologie, permettent tout à fait d'envisager des thermes. Quant au gisement voisin, sa découpe parfaite incite à s'interroger, mais seules des fouilles peuvent permettre de résoudre la question
  • . Heureusement la prospection aérienne a permis d'autres découvertes en fonction de la saison et des cultures. La bande grise marquée par la flèche rouge ne correspond pas plus aux cadastres de quelque époque que ce soit que le carré indiqué par la flèche bleue. En revanche le demi-cercle
  • Vallées Ribault d'Hervé, près du « Petit Moulinet ». Les deux sites sont très proches des seuls issues possibles, est et ouest, permettant d'entrer dans « l'oppidum ». Ils sont contigus tout particulièrement des 2 EVEILLARD (J.Y.), CHAURIS (L.), TUARZE (M.), MALIGORNE (Y.), « La
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT ° 0UR KIER A VIEUX-VY-SUR-COUESNON Une agglomération antique ? RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2005 ZI é€ AVANT-PROPOS Tout d'abord je tiens à remercier Monsieur S. Deschamps, Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et
  • -Aupert et à Martial Monteil. Leurs soutiens et leurs conseils tant sur le plan pratique qu'analytique m'ont permis de progresser dans cette étude. Elle m'a, très aimablement, enseigné la lecture des photographies aériennes. Le « Programme Collectif de Recherches » sur les
  • agglomérations secondaires crée par le second, fut très enrichissant. En effet, non seulement les réunions qu'il a régulièrement organisées m'ont donné le fil conducteur pour mener à bien ce projet, mais en outre les exposés faits par des collègues lors de ces journées se sont avérés
  • extrêmement instructifs pour la rédaction et la prospection tant au sol qu'aérienne. INTRODUCTION Depuis trois ans déjà, sous la direction de Monsieur Patrick Le Roux, professeur d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son
  • environnement archéologique ». Cela inclut, outre l'identification de son tracé, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs
  • traversés. Cet itinéraire était indiqué dans l'Antiquité sur la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet (thème de mon mémoire de DEA). Le relevé précis du tracé est maintenant connu. Grâce à J. Ogée
  • qui le décrit, il a été possible de retrouver à proximité immédiate de la voie, à mi-chemin entre les deux villes, sur un éperon granitique, un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur plus d'une trentaine d'hectares au lieu-dit nommé
  • autrefois le dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon. Son emplacement topographique, à une altitude de 79 mètres, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir une possible agglomération secondaire. En cette année 2005
  • les dates de « la campagne archéologique » ne permettent pas de prospecter au sol juste après les labours. En effet, lorsque les cultures ont poussé, les vérifications sur le terrain deviennent extrêmement difficiles si ce n'est impossible dans certains cas. Limitée dans ce
  • travail par le coût d'un logiciel permettant le report des vestiges, photographiés en aérien, sur les cadastres tant napoléonien que contemporain, je ne pourrais en présenter, encore cette armée, qu'une compilation artisanale mais beaucoup plus complète du moins pour la commune de
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • contre certains rebords ainsi que des fragments d'amphores Dressel 1A indiquent une utilisation du site au début de ia Tène finale. En 52, il semble que nous ne soyons plus dans l'habitat, les structures et le contexte sont différents. Selon toute vraisemblance, c'est dans cette zone
RAP01214.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • bénévoles ; 155belle Aubry
  • r e "décor" de t r a i t s p a r a l l è l e s et que nous ne s a v i o n s alors comment interpréter. Ce sont de petites salles : la salle N o r d fait 3,75 X 1,50 m.; celle de l'Est 2 à 3,50 X 1,80 m.; celle du Sud 1,50 X 3 m. Ce ne sont pas des s a l l e s d ' h
  • latrine avoir de de service château angle et de observation questions le salles contraintes XlIIè conduit grâce organisation structure la m u r a i l l e découvert en la des du Est, claire. soit, Cependant, système total pourrait en un donné
  • pas 5 à scories d ' u n e petite forge s o m m a i r e d e s t i n é e i r é p a r e r les o u t i l s et des une laisse site, découvert une s u r f a c e de 70 X 90 cm, laquelle en la du occupant objets indices Dans circulation dure tours structure. découvert
  • CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE (AOUT FOUILLES 1994) Jérôme CUCARUL CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (AOUT 1994) Jérôme CUCARULL Cette opération n'aurait pu a v o i r l i e u sans l e travail et le s o u t i e n de nombreux
  • h a i i e DesborPes : K e r v i g n a c ) Christophe Duni1 (Sa:nt-Hi1aire-des-Landes> Fabienne Erncul (Saint—8i1les) S tfep h a ne 5 e r a r d (R e n n e s > C e l i n e Gu i11ot i n (Ven de1:C e l i ns Hubert (Par is> Eric -Joret (La Mezi£re> Geraint Jones (Pays de G a l l e s
  • ) Gwendall uouon (Rennes) Si?hast i en Jour dan -Hei ifir es-sur—Couesnon> Juli en Kaci ( P a r i s ) Sandra Le D evehat (Thoriqne-Foui11 ard) C l a i r s Legrand CTours3 A1ban Le Moa1 (Thorigne -Foui1lard> Catherine f'1 oreau (La Buerc he de Bret aqne) Helena P a s t r e (Romaqnat
  • : Guy Marti n (Sai nt Aubin) Gérard Georgeault (Saint-Aubin) Bernard L e p r è t r e , qui a e - f f e c t u é l e plan général Un grand merci e n f i n à C é l i n e 1 ' a r c h i t e c t u r e au s e r v i e s de l ' é t u d e r é t r o u v ës en foui11 s. du s i t e » qui a mis
  • sa passion de des -éléments d ' a r c h i t e c t u r e 1 - La problématique Etablie résolution de * Nous XlIIé depuis premier Il plan. de nouveaux siècle, il la part, la la la et encore un bretonne. preuve de tour qui la a été résume à la 1223
  • , le limites du château du architectural c'est modèle de le de premier français. Il l'application de militaire. de mesurer au XVè l'importance siècle. investigations, de C'est présence intérêt sur les nos rôle se : en Bretagne forteresse avant un
  • création ensuite souligné castellologie ait sa elle l'organisation effet d'architecture de joue retrouver en en maintenant, principales l'ampleur s'agit transformations été de construit Il jamais d'abord Lors principes * années possède mesurer site
  • . questions voulons château-cour s'agit quatre trois siècle. du premier un des plan sondée Page il y - io a dans ans n'avait qu'au XVè l'histoire château (dés quatre qui c'est premiers d'artillerie Ce des oa de l'on 1435). D'autre s'est révélée
  • constituée d'un Datée années des ébauche type de montré tout en De la îi l'Est France et du son site. une avec fouille de qui un démontre premiers les chocs. exemples l'architecture campagne remaniements à amortir archére-canonnière un d e s préfigure
  • histoire, La â c'est première des destinée grâce qui une complexité de terre ébrasement, plus, long au de 1475-1480 double connu moderne. remplissage de fouilles affectent rechemisage la de maintenant avec de ce l'époque en 1991 a forteresse tour
  • l'ampleur observé de ces transformations. * logis Comprendre situés d'envisager à la l'intérieur forteresse soldats, mais sondages effectués site en a de ce place la fin également point et une du il comme y a extension Age. La Dans d'un fouille nous afin
  • exhaustive Pour de ce surface avons de somme lieu ans par le à Duc montré la de la observer des chronologie enceinte. habité, ont a pu la fois par des Bretagne. Les des niveaux en posées de du sol particulier actuellement interrogations s'agit
  • potentialité bâtiments, fouillée Il des ne permet ici. fouille. programme organisé tenter la p a r t i e faire, un partie et première croissante de dernière, deux aux d i f f é r e n t e s cadre la puisqu'on 2 - La s t r a t é g i e le de interne épisodiquement
  • de vue Moyen pas de r é p o n d r e une l'organisation toute progression d'effectuer est nous une de avons triennal dans la p r e m i è r e tenté - io rationnelle délai une l'année de la étude enceinte. d'effectuer restreinte, Page ce commencé entre
  • un fouille compromis, extensive sur et analyse stratigraphique qui à oblige maintenir des témoins en place. Nous avons datés de 1489, ordre du roi enlevé 1,50 poursuivi date de de année la d é m o l i t i o n France. â 2 , 5 0 m. fallu encore c r e u
  • s e r cette Alors de que hauteur jusqu'à l'enlèvement systématique l'an selon dernier les des du remblais château nous en endroits, il 1 m è t r e pour a t t e i n d r e sur avions nous le sol du a XVè siècle. Rappelons couches, abattus â la cause
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • nombre de quatre (CIL XIII 3152») avait été découvert » 3^46,3149*3150, 1696 à l'emplacement du baaar Parisien» Place Pallier du Batjt» Il s'agit de quatre bases» élevées par un certain L» Campanius Priseus et ©on fils Virilia» prêtres de Rome et d'Auguste * Comme il n'est pas
  • de Bretagne» Un gain notable est la découverte qu'une des divinités du po.gus Mafcens est le Dieu Mercure» connu sous son nom gaulois ATEPQMAIOS » qui signifie le grand cavalier. Ce nom gaulois m'était connu jusqu'à présent que comme epitfeete d'Apollon sur une inscription de
  • explorée qu'an mois de septembre, à cause des servitudes de la circulation des ouvriers et des engins* La totalité des fragments d'architecture découverts sera transporté© à la Faculté des Lettres de Villejean» Après étude et mesures» les meilleures pièces seront arrangées sur une
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • Méfions) ont voté» fiâun consentement unanime et total» à Flavius Postutninus »très honorable citoyen» en reconnaissance de ses mérites à l'égard des Intérêts publics et des individus» de sa généroâité et des ses moeurs irréprochables» qualités pour lesquelles ils avaient eu souvent
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • aux fondations de la salle nord, reconstruite avec les courtines dans la deuxième moitié du XHIe siècle (phase III.3, fig.12). Les deux couloirs et les six portes d'entrée successives doivent être ainsi associés aux vestiges des fortifications du XHIe siècle découverts au nord
  • définitive du secteur. Non datée, cette phase reste tout de même très proche de la dernière phase d'occupation de la salle nord. La suppression du battant en bois de la porte P3 et l'élargissement du palier us 1452, sont l'équivalent de la rénovation de l'escalier sud-ouest découvert en
  • placées devant la porte close et blocables de l'intérieur, est peu courant dans l'histoire de la fortification médiévale (fig. 15). Comment fonctionne-t-il et à quelle période de l'histoire de la fortification fait-il référence ? Les questions ont été posées à Nicolas Faucherre et
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
RAP01068.pdf (MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits)
  • MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits
  • disparu.) constituent l'essentiel (46 % de la liste), auxquels se joignent les menhirs "isolés" (dans la série desquels j'ai inclu les binômes), les alignements (7%), et les allées-couvertes (6%). \ 2 Attention de ne pas considérer ces chiffres comme une représentation de la
  • ), auxquels se joignent les menhirs "isolés" (dans la série desquels j'ai inclu les binômes), les alignements (7%), et les allées couvertes (6%). 2 Attention de ne pas considérer ces chiffres comme une représentation de la répartition de tous les mégalithes du département: Même si
  • travaux de restructuration paysagère, qui se développent fortement à cette époque (remembrements. . .). Mode opératoire 1 Phase préparatoire: A partir de la liste de 221 sites précédemment établie, j'ai étudié, pour chacun, les dossiers scientifiques et administratifs disponibles à la
  • constitués de deux monuments, quel était celui qui était classé: il s'agit des dolmens de Kerbrevost à Belz, et des stèles de Langonbrac'h, à Landaul. D'autre part, j'ai choisi de traiter le cas du dolmen de Kergazec, à Plouharnel, sans savoir s'il était réellement classé. En effet, il
  • n'apparaît pas sur la liste officielle des monuments protégés, mais une date de classement a été relevée dans son dossier. Dans le doute, j'ai préféré en tenir compte. 1-2 Motivation des classements L'examen de la documentation administrative m'a permis, pour quelques cas, de comprendre
  • archéologiques, de la bibliographie, ou des matrices cadastrales, j'ai pu réaliser combien la toponymie pouvait évoluer avec rapidité et de manière radicale. Il est certain que le nombre et la compétence des intermédiaires intervenant dans le traitement de chaque dossier, influent sur les
  • Bihan de Locoal-Mendon). 10 Chutes de menhirs J'ai trouvé quelques menhirs récemment tombés parmi les alignements de Kerzhero à Erdeven. Il peut s'agir de chutes naturelles dues au déchaussement progressif des blocs (le sol ne subit cependant pas une érosion aussi accentuée qu'à
  • Carnac...), mais nous ne pouvons pas écarter l'hypothèse du vandalisme, facilement praticable sur ce type de menhir, de taille modeste. Desquamation et éclatement de la roche Sur le même site, j'ai pu noter un exemple frappant de dégradation pétrographique (ici, du granité), par
  • dans le cas de sites autrefois situés en milieu découvert et aujourd'hui en sous-bois... Rares sont les sites n'ayant pas fait l'objet d'un débroussaillage partiel ou complet au cours des deux dernières années. Il n'est guère que le dolmen de Run er Sinzen, à Erdeven, et le camp du
  • situés en forêt sont tous régulièrement dégagés. L'O.N.F. s'est chargée, par exemple, de nettoyer l'oppidum de Castel-Finans à Saint-Aignan, après la tempête d'octobre 1987. Il ne reste quasiment plus trace des dégâts. L'essentiel des monuments privés étant situés sur des terrains
  • plans et explications concernant le site et son passé archéologique. Quelques-uns sont inclus dans des sentiers de randonnée, tel que "le Grand Arc Mégalithique" d'Erdeven, et des petites circuits de découvertes, souvent mis en place par les communes. Le camp fortifié de Castel
  • -Finans,( Saint-Aignan) est ainsi compris dans un parcours créé en 1991 par l'association de l'O.N.F., du lycée et des RMistes de Saint-Aignan. Il est dommage que le camp ne soit indiqué que sur le tableau d'ensemble du circuit (situé en contrebas de l'oppidum) et non pas sur les
  • des sites. C'est souvent le cas des monuments situés sur des terrains cultivés. A ces occasions, l'accueil me fut toujours cordial. J'ai trouvé auprès de ces personnes des précisions concernant l'évolution des monuments au quotidien, leur entretien, la fréquence des visites, ou
  • Région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles Conservation Régionale des Monuments Historiques Service Régional de l'Archéologie Anne Lamse Hamon la des sites arehémêogiques protégés au titre de du 31 décembre 1913, sur les Monuments iques Département du
  • Morbihan 1993-1994 Autorisation N°93-1Q1 du 21 Octobre 1993 Tome 1/3: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du Morbihan 1993-1994 Présentation des résultats Sommaire
  • Introduction Définition du sujet d'étude 1 Nature des sites 2 Répartition géographique des sites 3 Fréquence des publications des décrets de protection Mode opératoire 1 Phase préparatoire 2 Terrain 2-1 Consultation des cadastres 2-2 Visite des monuments Quelques réflexions sur les
  • résultats 1 La documentation 1-1 Problèmes rencontrés 1-2 Motivation des classements 1- 3 La toponymie 2 Les sites 2- 1 Accès, situation 2-2 Localisation parcellaire 2-3 Etat des sites 2-3-1 Dégradations naturelles 2-3-2 Dégradations liées à l'exploitation des terrains 2-3-3 Dégradations
  • d'origine anthropique 2-3-4 Travaux routiers et aménagements annexes 2-3-5 Entretien des monuments 2-3-6 Aménagements et mises en valeur 3- Rencontres 3- 1 Dans les mairies 3-2 Les propriétaires 3-3 Les riverains, les promeneurs Conclusion ! 55555 ■ ■ Ô > S 13T T D ARMOR Ho
  • ..' --
  • archéologiques protégés ou h ire de la loi du 31 Décembre 1913 N /SCraoJI^ " r LÉGENDE u v if PREFECTURE u-» 4. Wp^ » SOUS-PREFECTURE Limita (TnT«ndlii*m*fi1 O CHEF LIEU DE CANTON Umlf d, * Commun. (_,•*.,„ d* commun* tmom . . . . L'inventaire des sites archéologiques
RAP00998.pdf (PLOUENAN (29). Cosquer. rapport de fouille préventive)
  • PLOUENAN (29). Cosquer. rapport de fouille préventive
  • découverte consistait en un effondrement ayant p p w o q u é une excavation circulaire se poursuivant par un début de galerie. Le mardi 20 mars, je me suis rendu sur place et j'ai pris contact avec M . Quéméneur, propriétaire d'un champ situé à l'Est de la route dans lequel l'effondrement
  • RAPPORT SUR L'INTERVENTION DE SAUVETAGE DU COSQUER EN PLOUENAN Le 23 mars ÇFinistère). 1979 Le 14 mars 1979, M . le Préfet du Finistère faisait savoir par lettre à la D.A.H.B. qu'une découverte fortuite avait eu lieu dans la commune de Plouënan (Finistère). Cette
  • . A proximité 11 a été récolté un nucléus de silex. Situé à proximité d'une vole ancienne, non loin d'un tumulus de 2,50 m de hauteur ét de 100 m de diamètre, le site pouvait vraisemblablement être daté de l'Age du Fer. J'ai pris la décision d'intervenir rapidement à l'aide d'un engin
  • avait eu lieu? A cet endroit, le sous-sol est formé de limon sur 0,80 m , puis de schiste. A l'emplacement de l'éboulement, on pouvait faire pénétrer une barre de fer sans difficulté jusqu'à 4 m . de profondeur. En surface, le trou avait une forme circulaire d'un diamètre de 1,50 m
  • excavateur. Rendez-vous fut pris pour le vendredi 23 mars à 8 h 30, avec l'entreprise H. Kerautret de Plouénan, qui délégua sur les lieux une pelleteuse appropriée à cette sorte de travail. L'excavation fut vidée jusqu'à une profondeur de 5,50 m . La terre arable remplissait la totalité
  • d'un espace sub-c1rculaire de 1,50 m de diamètre pour former un puits. Il ne fut remarqué aucune cachette souterraine. Il semble bien que nous nous soyons trouvés en présence d'un ancien puits dont il est impossible de déterminer l'âge. Après examen des parois et la prise de
  • quelques photographies, il fut décidé, à la demande du cultivateur, de reboucher le toau. Une cinquantaine de choux ayant été écrasés pendant l'opération, M . Queméneur réclama une indemnité de 100,00 F qui lui fut versée. R. SANQUER
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • , Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et Madame A. Villard, Conservateur responsable de l'Illeet-Vilaine, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté pour mon travail. Grâce à eux, j'ai pu obtenir les subventions indispensables pour la prospection et en conséquence réaliser cette
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • l'abbé Pigeon reprend les chiffres de L'ITINERAIRE D'ANTONIN et, calculant en milles romains, arrive à cette conclusion : Fanum-Martis pourrait être Avranches, une statuette de Mars y ayant été découverte. Ad-Fines serait Romazy. Fait que semblent corroborer les observations que
  • , Ce relevé est d'une bonne précision, mais son orientation laisse à désirer comme nous pouvons le constater en le comparant avec celui que réalise Vandenbroucque en 1961 : Figure 3 - Plan de l'oppidum d'Orange d'après Vandenbroucque (1961). Le site est encore très visible sur les
  • forme de losange et de baguettes, indique un site important. À « Theuré », L.Langouët a découvert une remarquable plaque de schiste sculptée. À « Orange », oppidum situé au confluent du Couesnon et de l'Aleron, des monnaies gauloises ont été trouvées. Deux seulement sont conservées
  • cadastre des enclos découverts grâce aux clichés aériens permettra de se faire une première idée de son organisation générale. Au nord «, ' Le Moulin du Pont », en bordure immédiate du Couesnon n'est qu'à une altitude de 21 mètres, mais au sud-est, les vestiges d'Orange sont, eux aussi
  • d'exploitations agricoles implantées à proximité de l'agglomération. 5.6. Nécropoles. Une nécropole était vraisemblablement située au sud de l'église actuelle, près de l'église primitive car un sarcophage de granit est mentionné en 1020 et d'autres, en calcaire coquillé auraient été découverts
  • composition granitique du sol laissait présager un artisanat lié à ce matériau. La présence dans les murs antiques de Rennes des bornes taillées dans ce granit confirme l'exploitation du gisement, de même que la grande quantité de meules découvertes principalement dans le secteur du Petit
  • , 1997. GENDRON (S.) 5 L 'origine des noms de lieux en France. Essai de toponymie. Editions Errance, Paris 2003,319 p. GOULPEAU (L.), « Les monnaies gauloises armoricaines de l'oppidum d'Orange à Vieux-Vy-surCouesnon », Les dossiers du CeRAA, 18, 1990, p. 53-60. GUBLLERMIN-BELLAT
  • . 16 DECLARATIONS DE SITES- Campagne 2004 Déclaration de découverte archéologique «nunwn Régional de l 'Archéologie de Bretagne Service îi «u» du Ct*pl»». MQM Première mention °| *[ Responsable = (UKOM Cum. Données complémentaires = £ |^{o |6'|K| Année = ■ Annexe i
  • de la découverte : Xo Ye Xd Y« X» Y» ...Ç^^^.ye rJfT.U?>rx. .r^.-X^JlÀ^QJlc^.^^.l^
  • Déclaration de découverte archéologique ««mu Annexe I. Service Régional do l 'Archéologie de Bretagne «. f U»dU C*«p«*. W4 fUfMH CM1M Première mention -j j ^{ AnnéeResponsable *[ Données complémentaires = Q Q[Q Nature da l'opération- i ^W^..^ ] Année pramière mention « j
  • ) : l,Mm ' Observations : Numéro Nom. Année d'édition lT
  • tlte attribué | | N* d'enregistrement ORACAR "\ | i | | | [ | | | Code AP / AH Modification . | | | «jf j j Déclaration de découverte archéologique ««taioH Ctaprn. )HM KM Ctd»K Données complémentaires = 1 & jt-J j^|o Année» 'j Année première mention
  • (mètres) : Y» Circonstances de la découverte Techniques de repérage ; Informateur r Description des vestiges : . Etat de conservation : Eléments de datation : Chronologie proposée :\.„ Mobilier Oui j | Non | ^ | i Ueu de conservation ;, . Documentation : Bibliographie ; N* de
  • site attribué | t N* d'enregistrement 0RACAR 11 I II j [ J [ . | j I Code ÂP/ AH Modification , | j | Déclaration de découverte archéologique Antsura pu Annexe I. > Service Régional de l'Archéologie de Bretagne «.fi» du ChapMa .UQU "•)"•• CMa Première mention »J
  • Contours fTHTTI , ]~TT1 X- r. » y- nmim MJJ Rayon du site (mètres) : m Circonstances de la découverte : .•.?A Y» Ko Yo Xd Vd Xt r» ,.i3*A...'. .Ç^SrMûf^WÎ^ Techniques de repérage : ... Informateur p ! Description des vestiges : **cJU ; ; . ...i ; Etat de
  • , | | | Déclaration de découverte archéologique Annexe I. ■ » « Service Régional de l 'Archéologie de Bretagne Première mention »[ \ j Données complémentaires»^ j ^JQ [ Q | j_J Année» Nature de l'opération- Responsable » .tu^Jtry.C... Département : Organisme » .. «y.VW,.... eL^JW Ueu
  • Coordonnées Lambert Centre site: Ml Zone : \j |l U I , I X» * lo"U 1 Contours Xa r« a *° |IIPIM3I.LXD Rayon du site (mètres) : m Y» « Xd x« Circonstances de le découverte : Techniques de repérage : .Ç/VOfl.^C^JLÇîn, QStJjuitfSK^A. Informateur p Description des vestiges 13
  • DRACAR :— : L k _J Code AP / AH Modification . | [_ «j- . | Déclaration de découverte archéologique m Première mention »J y) Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Donnée» complémentaire» - |"~| Nature de l'opération = fA/f Organisme ■ Responsable
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT dessins de Bertrand GRALL CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1996 SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p. 3 3. Contexte archéologique p. 3 4
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • coup de pioche malheureux, rempli de débris osseux calcinés. M. Jean GUEZENNEC, un voisin avec qui il eut une conversation à propos de ses découvertes, lui proposa d'appeler le Service Départemental d'Archéologie pour expertiser le vase et les tessons de poterie préservés, ce qui
  • découverte se trouve au nord de la commune de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • -Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. l é r o d r b m e de M o r i a i x - P l o u j e a n D 46 Vers Morlaix y 0° 0 I I , I
  • de la pointe de Primel en Plougasnou, dont l'occupation, en tant que retranchement, est attestée dès le Néolithique. Peut-être en a-t-il été de même pour l'île Callot, sur laquelle fut découvert un trésor monétaire de La Tène finale (Du Laurens de la Barre, 1911). La présence
  • peut en voir quatre autour de l'église ; une autre fut découverte en 1985, lors des fouilles d'un établissement gallo-romain à La Boissière (Lecerf, 1985). Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. Deux d'entre elles se trouvent sur la commune de Plouézoc'h
  • ), près de l'Oratoire de Notre-Dame de Lorette (Guénin, 1913) et à Lézouzar. Toutes sont des stèles hautes à section quadrangulaire, sauf celle de Kermadeza qui est à section octogonale. Enfin, celle de Bagatelle, en Saint-Martindes-Champs est tronconique et fut découverte en contexte
  • trouvaille ancienne d'un lingot de fer bipyramidal et des haches à douille (Du Chatellier, 1899). D'après les notes manuscrites du docteur Le Hir, publiées par P.R. Giot en 1988, 18 urnes auraient été découvertes dans trois parcelles différentes, à Sainte-Sève probablement, car l'auteur
  • région de Ploujean. tout est creusé ont exhaussé le sol des salles et des passages d'au moins 50 à 60 centimètres, à en juger par la salle que j'ai sondée. On a tiré de ces souterrains une certaine quantité de pierres de granit qui sembleraient avoir été employées à faire la voûte
  • clochers, on remarque également, en examinant la roche granitique et la terre, des traces de feu. Dans les quatre salles découvertes jusqu'à présent on ne peut se tenir debout, sauf dans la deuxième dont on a crevé la voûte. La surface du sol est tourmentée dans les environs immédiats
  • cette découverte : anciens brigands, argent caché, communication avec l'ancien château de l'Armorique. M. Le Hir, bibliothécaire de la ville de Rennes, prépare un travail sur les grottes et cavernes préhistoriques ; il m'a prié de lui faire un rapport détaillé sur les salles
  • souterraines de Méné-Plouyan ; je me suis empressé de lui communiquer ce que j'ai vu." Les services de la ville de Rennes, interrogés, n'ont pu nous fournir de renseignements complémentaires concernant ce souterrain. Nous avons appris par le Dr J.-J. Cléach, conseiller général et ancien
  • scalènes dont un est allongé (fig. 15, n° 18) et les deux autres sont réguliers quoique l'un soit de réalisation peu soignée (fig. 15, n° 17). Nous proposons de faire remonter cette industrie, dénuée de tapèzes, au Mésolithique moyen. 5.2. La stèle Elle fut découverte il y a quelques
  • ), hémisphérique dont le sommet est aplati et qui montre vingt cannelures dont la profondeur n'excède pas un à deux millimètres (Giot, 1945). 5.3. Les structures mises au jour 5.3.1. Les trous de piquet (fig. 19) Déjà mentionnés plus haut, deux petites excavations voisines on été découvertes
  • , peut-être en marquage de surface d'incinérations particulières car elles se situent toutes deux à proximité des deux seuls dépôts osseux sans vase découverts dans la partie nord-ouest du cimetière. Ces trous de calage peuvent tout aussi bien être antérieurs à la nécropole et avoir
  • particulièrement importante, car rare, pour la connaissance des modes funéraires de la fin de l'Age du Bronze. 5.3.3. Le fossé gallo-romain (fig. 28 à 31) La présence gallo-romaine, déjà soupçonnée par la découverte de fragments de tegulae et de céramique sigillée lors du décapage de surface
  • aurait découvert sept urnes dont six sensiblement alignées, à quelque 0,6 m de la façade ouest de l'extension, c'est-à-dire selon un axe nord-sud. Nous avons réalisé un relevé des endroits approximatifs où se trouvaient ces urnes (fig. 35). Les écarts respectifs entre les centres de
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
RAP02558.pdf (LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle , la mise en valeur agraire du terroir du plateau de la tourelle aux IIe et Ie s. av. J.-C. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle , la mise en valeur agraire du terroir du plateau de la tourelle aux IIe et Ie s. av. J.-C. rapport de fouille
  • principales d'occupations. La plus ancienne correspond à un seul bâtiment daté du Néolithique final ou du Bronze ancien situé à l'extrémité est de l'emprise de décapage. Une occupation de l'âge du Bronze avait été présupposée avec la découverte d'un fragment de pointe de lance en bronze
  • anciens indices sont deux gisements de l'âge du Bronze. Le premier est un dépôt d'une hache à talon, d'une gouge à douille, une bouterolle losangique, des fragments de pointes de lance, d'épée et de poignard à encoches, découvert au XIX e siècle à la « Morandais » (Briard 1965). Le
  • 1,2 km au nord-ouest du site 1, celui situé au lieu-dit «Deshaies» localisé environ à 2,1 km au nord-ouest de ce dernier, et enfin celui des « Vaux » à 1,7 km à l'ouest du site 2. Une patère gallo-romaine a également été découverte dans une praire de Sainte-Melaine à 1 km au nord
  • l'emprise de décapage. Une occupation de l'âge du Bronze avait été présupposée avec la découverte d'un fragment de pointe de lance en bronze dans la zone d'entrée de l'enclos 2. Une seconde phase a été individualisée sur la base d'un faisceau d'indices qui suggère l'existence d'une
  • Institut national de recherches archéologiques préventives Inrap^ c® O O+3 o CB o «- o .(1) -0) S-"5 P DRAC-SRA 2 1 MA? 2010 m COURRIER «j '3 o C t o a a ns K Bretagne, Côtes d'Armor, Lamballe, ZAC de la Tourelle La mise en valeur agraire du terroir du plateau de la
  • Tourelle aux llè et Ier s. av. J.-C. s o u s la d i r e c t i o n d e Serge Mentele Inrap Grand-Ouest Avril 2010 . Institut national de recherches archéologiques préventives -r Inrap c s> .2 ai 1 W «•-Û) CL o "O -
  • de la Tourelle La mise en valeur agraire du terroir du plateau de la Tourelle aux llè et I er s. av. J.-C. t O a Q. n> a LU CO O O s o u s la d i r e c t i o n d e Serge Mentele par a v e c la collaboration d e Stéphane Blanchet Cécile Le Carlier Anne-Françoise Cherel
  • Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Avril 2010 Sommaire 1 Fiche signalétique 2 Mots-clés des Thésaurus 3 Intervenants 4 Notice scientifique I. Introduction 6 1.1 Circonstances de l'intervention 11 1.2 État des connaissances avant l'opération 11 I
  • .2.a Cadre topographique et géologique 13 1.2.b Cadre archéologique et historique 14 1.3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 14 I.3.a Les objectifs de la fouille 15 I.3.b Les contraintes techniques 16 I.3.C La fouille 18 I.3.d Les analyses 18 I.3.c La post
  • -fouille 21 1.4 Etude du mobilier gaulois (par A.-F. Cherel) 21 1.4 .a Introduction 21 I.4.b Méthodologie 25 II. L'occupation archéologique du Site 1 27 III. Première phase d'occupation : une construction de plan naviforme (par S. Blanchet) 32 IV. Deuxième phase
  • structures externes 49 La fosse 889 51 La fosse 951 51 Une construction sur poteau 52 Les systèmes parcellaires 53 V.2 Le mobilier archéologique de l'enclos 4 53 V.2.1 Le mobilier céramique (par A.-F. Cherel) 53 V.2.1.a Les fossés de délimitation de l'enclos 4
  • , présentation des contextes 54 V.2.1.b Etude typo-chronologique 68 V.2.2 Le mobilier lithique (par C. Hamon) 71 V.2.3 Synthèse et conclusion de l'enclos 4 (par S. Blanchet et S. Mentele) 74 VI. Quatrième phase d'occupation, état 1 : la fondation de l'établissement agricole 74
  • VI. 1 Le réseau fossoyé 74 VI. l.a L'enclos 1 77 La façade nord 80 La façade est 81 L'entrée de l'enclos 1 82 La façade sud 87 La façade ouest 93 VI.2 De quelques indices sur la possible contemporanéité des enclos 1 et 2 97 VI .3 Le réseau fossoyé attribuable à
  • l'état 1 102 VI.4 Le réseau viaire de l'état 1 104 VI. 5 Restitution du talutage 105 VI.6 Le mobilier archéologique de l'état 1 105 VI.6.1 Le mobilier céramique de l'état 1 (par A.-F. Cherel) 105 Vl.ô.l.a Les fossés de délimitation de l'enclos 1 107 Vl.ô.l.b La fosse
  • 380 de l'enclos 1 108 VI .6.1.c Le réseau fossoyé attribuable à l'enclos 1 111 VI.6.2 Le mobilier lithique de l'état 1 (par C. Hamon) 112 VI .7 Synthèse de l'état 1 116 VII. Quatrième phase d'occupation, état 2 : la création des enclos 2 et 2A 116 VII.l L'enclos 2
  • 118 VII. 1.1 La façade nord 122 VII.1.2 La façade est 130 VII. 1.3 L'entrée de la façade est 131 VII. 1.4 La façade sud 134 VII.1.5 La façade ouest 137 VII.2 L'enclos 2A 139 VII.2.1 La façade nord 141 VII.2.2 La façade est 141 VI1.2.2.a Le fossé 504 146
  • VII.2.2.b Le fossé 2044 147 VII.2.2.C Le fossé 2027 149 VII.2.2.d Le fossé 593 152 VII.2.2.e Le fossé 570 154 VII.2.3 L'entrée de la façade est 154 VI 1.2.4 La façade sud 156 VII.2.5 La façade ouest 156 VII.2.5.a Le fossé 311 160 VII.2.5.b Le fossé 338
  • 160 VII.2.5.c Le fossé 339 164 VII.2.6 L'entrée de la façade ouest 166 VH.2.7 Synthèse de la façade ouest de l'enclos 2A 167 VII.3 Les fossés de partition interne de l'enclos 2A 169 VII.3.1 Les partitions internes : premier état 174 VII.3.2 Les partitions internes
  • .a Le fossé 647 187 VlII.l.l.b Le fossé 655 187 VIII.l.l.c Le fossé 625 191 VlII.l.l.d L'entrée principale de l'établissement à l'état 3 194 VIII.1.2 Une bordure externe au second talutage sur la façade sud 198 IX. Structures et aménagements caractéristiques de
  • .1.5.b Puits 304 223 IX.1.5.C Puits 335 224 IX.l,5.d Citerne 300 227 IX.l .6 Les fosses et structures semi-excavées 227 IX.1.6.a Les fosses quadrangulaires 227 lX.1.6.b Les fosses pourvues d ' u n accès 231 IX. 1.7 Les structures de combustion et four 234 1X.2
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • l'autre d'Hadrien (117-138) (Lavenot 1888), le Moyen Âge étant principalement représenté par des découvertes de céramiques carolingiennes, notamment à PortBlanc (Kerrand, 1910 ; Large, 2005e). Pour en venir au contexte chrono culturel qui nous intéresse ici et qui est susceptible
  • sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M. Minot connaissaient une épaisse couche de coquillages (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm, située au sommet de la falaise et contenant des fragments de poteries
  • les découvertes d'amphores, particulièrement abondantes sur les côtes atlantiques. Compte tenu de leur situation géographique, les îles de Houat et Hoedic doivent, de ce point de vue, être examinées attentivement. - En second lieu, la production gauloise de sel d'origine marine
  • base du niveau 1 correspondant au manteau dunaire de sable éolien qui recouvre le site : un crâne, une clavicule, 3 vertèbres, un fragment d'os iliaque, trois métacarpes (MTC I, MTC HI et MTC V), un fémur et un humérus ont été découverts, sans qu'aucune connexion anatomique n'ait
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2009 - 201 2 1 0# Qg 2 9 PRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3eme année 24 août -18 septembre 2009 UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes
  • Ï54ti 1 Site n°56 085 0006 Opération n°2009-201 Fouille programmée pluriannuelle ILE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3 année 24 août -18 septembre 2009 Marie-Yvane ÙAIRE, Anna BAUORY, Catherine DUPONT, Yvon DREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL, Delphine
  • RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de
  • l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de
  • Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2
  • . Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures L'organisation et la
  • chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2. - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 53 2.4 - Le
  • mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2-Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6- Le mobilier organique 54 54 57 57 58 60 60 4 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Méthodologie
  • mise en oeuvre 3.3 - Prospective pour l'année 2010 61 61 61 62 4 - LES RESTES ICHTHYOLOGIQUES (Yvon Dréano) 64 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 66 6 - ANTHRACOLOGD2 SUR LE SITE DE PORT-BLANC (Nancy Marcoux) 75 7 - PRINCIPAUX RÉSULTATS DE LA FOUILLE
  • 2009 ET PREMBERS ÉLÉMENTS DE SYNTHÈSE 2005-2009 76 7.1. - Première approche de l'organisation spatiale des structures 7.2 - Conclusions 2009 et perspectives 2010 77 Bibliographie 73 ANNEXES 87 Annexe 1 - Inventaire du mobilier en argile cuite Annexe 1A - Inventaire du
  • mobilier céramique Annexe 1B - Inventaire des amphores Annexe 1C - Inventaire des éléments de briquetages 88 88 92 94 Annexe 2 - Inventaire du mobilier métallique 98 Annexe 3 - Inventaire du mobilier lithique 99 Annexe 4 - Les prélèvements de terrain 100 Annexe 5 - Inventaire de
  • la faune 106 Annexe 6 - Revue de Presse 126 Annexe 7 - Publications en cours 127 Annexe 8-Le mobilier lithique (K. Donnart) 153 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu
  • dit : Port-Blanc (Porz Gwen) N° de site : 56 085 0006 Coordonnées Lambert Zone II X = 205,550 Y= 273,180 Références cadastrales : section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972 Propriétaire du terrain : Mairie de Hoedic Adresse du propriétaire : Mairie de Hoedic - 56170 - île de
  • Hoedic Nature des opérations : Fouille programmée plurianuelle (2ère année). Date : 24/0806 au 18/097/2009 Programme : (2006) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au I8ème siècle. N° d'opération : 2008 - 217 (code opération 3336 FP3) Responsable : Marie-Yvane Daire
  • , chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 " Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire " (CReAAH), Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-vvane.daire@univ-rennesl.fr
  • 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la troisième campagne de terrain s'est déroulée sur une période de 26 jours, du 24 août au 18 septembre 2009. L'équipe de
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement
  • en contrebas de ce point de rupture de pente faisait en revanche débat. S'agissait-il seulement de l'effondrement de pans de mur correspondant à l'élévation des structures dégagées sur la partie haute de la pente ? Et s'il s'agissait réellement de structures construites, comment
  • . Paul-Valéry-Montpellier 3/ UMR 5140) 1. Contexte de l'intervention J'ai effectué ma première visite à Lillemer, en 2009, pour confirmer l'utilisation de briques pour bâtir en terre massive. Aussi est-ce avec un certain enthousiasme, à la lumière des informations récentes qui
  • m'avaient été données, que j'ai répondu à l'invitation de Luc Laporte, de me rendre "truelle à la main", sur le chantier de fouille. J'ai participé durant deux jours à une réflexion collective, sur le site même. Ma présence avait pour but d'ouvrir une discussion sur certains aspects se
  • Beth, Maroc en mars 2013). Comparé à l'étude de constructions en pierres sèches qui de manière générale présente des séquences marquées par les solutions de continuité, les bâtiments en terre n'offrent pas a priori les mêmes facilités de lecture. Toutefois, les découvertes
  • j'appelle ici " le massif"). Dans un premier temps, j'ai abordé avec l'équipe la question des limites spatiales des structures bâties en terre. Les fouilleurs ont adoptés une méthode consistant à marquer les limites physiques des constructions, sans nécessairement dégager les éléments
  • FIGURE 3 : Le niveau d'arasement du talus est bien visible au niveau du repère bleu, sous une couche de destruction sur laquelle vient s'appuyer la couche de tourbe. Au-dessus on distingue nettement les pierres du rempart postérieur. J'ai délimité à la truelle les éléments modulaires
  • présentent un pendage évoquant une couche d'effondrement. FIGURE 8 : Recherche des limites externe du "massif" à partir du témoin conservé J'ai recherché à mon tour la limite entre cette couche de matériaux de construction effondrés et le massif. Elle est apparue assez vite, la truelle
  • trouvant le passage entre la masse de 48 matériaux effondrés et la terre beaucoup plus compact du massif. J'ai également retrouvé cette limite en creusant la coupe Ouest au niveau du contact et constaté qu'elle correspondait au passage d'un faisceau de radicelles. (FIGURE 8). Il me
  • semble cependant que la limite très linéaire dégagée par les fouilleurs devait être moins régulière, des briques de terre ont en effet "chassé" du massif et j'ai pu en identifier au moins une. J'ai ensuite tenté de mettre en évidence la structuration du massif en repérant les éléments
  • Rapport de fouille programmée 2013 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouilles UMR 6566 CNRS, Rennes, Université de Nantes, CeRAA L. Laporte, C. Bizien-Jaglin, Y. Bernard, J.-B. Barreau G. Hamon, L. Jallot, 1 2 Renseignements administratifs Fouille programmée
  • : Site n° 35 153 003 AH Parcelles n°733, 682, 915 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Titulaire de l’autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : Co Direction scientifique du projet : C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.–N. Guyodo, Co Direction des fouilles : L. Laporte, C
  • . Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : F. Jude, N. Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations
  • dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • / Chronologies p. 105 Par Catherine Bizien-Jaglin et Luc. Laporte, VII/ Communication et valorisation p. 112 Par C. Bizien-Jaglin. VII/ Conclusion p. 118 Par L Laporte C. Bizien-Jaglin. Annexe 1 - Article accepté en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • également l'objectif de cette campagne de fouille. Celles-ci se sont révélées être le fruit d'une séquence également plus complexe que nous ne pouvions l'imaginer au départ. Le principe d'un plan d'agrégation nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • que j'ai découvert et prospecté. Elle est suivie par un chapitre consacré aux anciennes fortifications de Saint-Pierre Quiberon. Deux édifices, bien que du 1 8 e siècle, ont à mon avis un intérêt archéologique et historique, car ils sont aujourd'hui masqués sous un couvert de dunes
  • soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de données numériques, etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute
  • découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel
  • archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Néant. Article 5 : le directeur
  • Découvertes anciennes (non référencées dans la carte archéologique) Nature des vestiges Lieu-dit 87 N° inventaire Période Page Dolmen sous tertre Mané Beg-Port-Blanc 56 234 024 NEO 89 Gisement néolithique Anse de Kerbourgnec / Le Rohu 56 234 025 NEO 93 Sépultures gauloises
  • (n°12 rue de Kergroix) 56 234 050 MOY 145 Restes humains Kergroix (n°19 rue de Kergroix) 56 234 051 MOY 145 Indices médiévaux Kergroix (n°17 rue de Kergroix) 56 234 052 MOY 146 Découverte isolée Kergroix (Er Varquess) 56 234 053 GAR 147 Gisement de surface
  • commune. A ce titre, je tiens à remercier particulièrement JeanMichel Kervadec, alors Conseiller Général et Maire de Saint-Pierre Quiberon pour la confiance et l'aide apportée, et Alain Guillevic, maire-adjoint en charge de l'Urbanisme. Sur le terrain, j'ai prospecté l'ensemble des
  • terrains accessibles, à l'exception des propriétés privées urbanisées et du camp militaire (champ de tir) situé au Sud de Kergroix,. Grâce à ma rencontre avec Jacques Hyvert, archéologue bénévole, que j'ai eu comme professeur de collège dès 1984, ce dernier m'a enseigné la méthodologie
  • de la prospection et du recensement des sites à l'aide du cadastre (section, n° parcelle). Pour un certain nombre des sites inédits présentés dans cette étude, je les avais déjà découverts fortuitement au cours de mes promenades alors que j'étais encore adolescent (1984-1992
  • ). Ainsi, pour tout le secteur dunaire situé à l'ouest de la commune, j'ai pu ainsi constater que certains gisements de surface étaient visibles ou non suivant les années. Cela signifie qu'une prospection menée à un instant donné, serait certainement passée à côté de nombreux sites en
  • Polymathique du Morbihan. On constate que les recherches archéologiques anciennes sont nombreuses, particulièrement au 19 e siècle. Il faut ajouter de multiples découvertes ponctuelles, dont seules subsistent de simples mentions dans des archives ou procès-verbaux de sociétés savantes. Il
  • : y "Heureusement j'ai composé un manuscrit sur toutes les fouilles opérées par moi dans Quiberon, et ce sera un souvenir que je conserverai toute ma vie, de mon séjour dans cette presqu'île. Au sud du village de Keridanvel en Saint-Pierre, j'ai aussi pratiqué des fouilles dans un
  • endroit appelé parc folleah et Ruguied, mais je n'y ai observé absolument rien. » ^ " J'ai trouvé dans la falaise, près Portivi, sous une épaisseur de 4 mètres de sables, les fragments d'un vase d'une substance inconnue? Cette matière ressemble, à la première vue, à du verre de couleur
  • découvertes de l'abbé Collet (Beg-en-Aud, Kervihan), BSPM, 1 868, p. 1 7 1 . 3. Abbé COLLET, Quelques fouilles à St Pierre Quiberon (lettre du 22 novembre 1 869). [SPM: MS 532] On ne sait malheureusement pas ce qu'est devenu l'intéressant manuscrit que mentionne l'abbé Collet qui, en 1 869
  • mégalithiques du Morbihan, dans le périmètre des acquisitions de l'Etat, dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer, Revue des Sciences Naturelles de L 'Ouest, Paul Klincksieck éditeur, Paris, 1892 (canton de Quiberon, pp.1-30). 7. Louis MARSILLE (et Ernest RIALAN), Découvertes
  • habitats gaulois de Runaron et de la sablière de Kergroix. Depuis les années 1970, presqu'aucune fouille ou découverte archéologique n'a été réalisée sur Saint-Pierre Quiberon. Cela est plutôt surprenant au regard de la densité des vestiges existants et la forte urbanisation qui touche
  • intègre les sites déjà référencés dans la carte archéologique du Service Régional de l'Archéologie (site 56 234 001 à 56 234 023). Ces vestiges sont donc présentés dans la rubrique « Sites connus », de la page 11 à 86. Une deuxième partie intitulée « Découvertes anciennes » recense une
  • grises et oubliés dans la mémoire collective des habitants : il s'agit de deux redoutes fortifiées (voir pages 150 à 158). Une dernière partie intitulée «Autres vestiges archéologiques», permet de recenser divers autres vestiges d'importance moyenne, et quelques découvertes isolés
  • , conditions de découverte et un renvoi aux pages du présent rapport. Certains sites ne sont pas cadastrés dans la mesure où se trouvent sur des îles ou sur le domaine public maritime. Quelques autres découvertes ne sont pas localisées à ce jour. 8 N° SRA N° Inventaire PERIODE VESTIGES
  • Varinnec AW 6, 7 X: 187,540 Y: 2293,880 Découverte C. Le Pennée (1984) 73 56 234 021 56 234 021 FER Habitats gaulois Kergroix (sablière de) AW 37 X: 187,700 Y: 2293,890 Fouilles de sauvetage G. Bernier (1968) 75 56 234 022 56 234 022 FER Village gaulois Runaron
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • sur la nature des décors peints successifs, grâce à la découverte de plusieurs centaines de fragments d'enduits peints conservés dans les niveaux archéologiques liés à la démolition de l'édifice. e e e e L'église romane s'implante sur un édifice plus ancien, dont seule l'arase
  • régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. M lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier e l l e s mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en
  • accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des: conventions
  • des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte, 11 donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'iimportance notable, il joindra éventuellement les fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux
  • sites découverts. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement Informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux
  • relative de l'édifice permet de mettre en évidence les ruptures et les continuités qui interviennent dans sa construction et dans sa décoration : l'église est-elle peinte dès son édification ? De quelle manière se succèdent les différents décors ? Comment se déroule la mise en œuvre
  • ? Enfin, ces continuités et ces ruptures peuvent également être évaluées « topographiquement » : l'église est-elle entièrement peinte ? Comment s'articulent les décors entre les différentes parois ? De quelle manière le support architectural interfère-t-il dans le programme pictural
  • paroissiale. Il convient de mesurer son ancienneté en premier lieu — l'église est-elle enclose par le cimetière dès sa fondation ou bien cette fonction funéraire intervient-elle tardivement ? — et de comprendre l'utilisation de cet espace ensuite — comment se répartissent les inhumations
  • ANCIENNE ÉGLISE PAROISSIALE SAINT-ANDRÉ Prospection thématique (arrêté 2007/208) Prospection thématique avec sondages (arrêté 2008/225) DRAC-SRA Région : Bretagne Département : Côtes-d'Armor Commune s Saint-André-des-Eaux Code INSEE : 22630 N° Patriarche : 222740003 2 2 MARS
  • 2010 COURRIER ARRIVEE Document final de synthèse - vol. 1 : texte Mathias DUPUIS C o n t r i b u t i o n s de : S t é p h a n e BÜTTNER, Philippe G O D E , D a m i e n MARTINEZ février 2010 Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs
  • commumcables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être
  • consultés ; les agents des Services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les
  • références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n °78-7S3 du
  • 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (CÔTES-D'ARMOR) Étude archéologique de l'ancienne église paroissiale Saint-André Vol. I : texte Mathias DlJPUIS Contributions de
  • : Stéphane BÛTTNER, Philippe GODE, Damien MARTINEZ Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne Service régional de l'archéologie Conseil Général des Côtes-d'Armor Février 2010 Illustrations de couverture : - Relevé des peintures murales au nord de l'arc triomphal (détail
  • ), aquarelle de Charles Chauvet, 1916 (Ministère de la Culture et de la Communication) - Photographie de l'église depuis le nord-ouest, avant 1919 (Ministère de la Culture et de la Communication) Table des matières - Volume 1 : Texte Remerciements Fiche signalétique Générique de
  • l'opération Notice scientifique et mots-clés Copie de l'arrêté d'autorisation 2007/208 Copie de l'arrêté d'autorisation 2008/225 1 É L É M E N T S PRÉALABLES 1.1 16 Présentation de l'opération archéologique 1.1.1 Conditions de l'intervention 1.1.2 Problématiques et objectifs de
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site