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RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • l'UMR CReAAH. 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé. Le site de Triélen fait partie de tous ces ensembles archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement en proie à une dégradation naturelle, liée aux changements climatiques (réchauffement
  • , 112 soit 33% aux mammifères sauvages et 6 soit 1,8% aux oiseaux sauvages (tab. 1). 2.5.2.3 - Les espèces domestiques Les restes de coquillages, de poissons et de crustacés sont nombreux et laissent supposer que les ressources marines devaient jouer un rôle important dans
  • site répond à une menace pesant sur les vestiges, mais aussi à une double problématique de recherche, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « CReAAH» : - le site de Triélen au péril des changements climatiques et de l'érosion
  • oiseaux sauvages Les 6 restes d'oiseaux feront l'objet d'une détermination au rang de l'espèce et de la nature de l'os en 2009 à l'aide de la collection de comparaison du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Les mammifères marins Au sein de ce lot, une phalange proximale de pinnipède
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • courants marins ; les galets de granité, de grès, de quartzite qui constellent les plages de l'île sont donc d'origine exogène (Brigand, 2002 ; Fichaut et Suanez, 2007). L'île de Triélen est longue d'un kilomètre et large de 250 m au maximum ; elle culmine à 12 m NGF et ne dépasse donc
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • aux tempêtes de l'hiver 2006-2007 ; des photos prises par J.-Y. Le Gall, Garde de la Réserve Naturelle d'Iroise, montraient nettement l'existence de structures archéologiques (four, fosse, niveau anthropique contenant notamment de la faune) en coupe d'une microfalaise loessique
  • côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux
  • premiers thèmes), par A. Baudry et C. Dupont (archéozoologues, au titre du troisième thème) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de
  • climatique, montée du niveau marin se doublant d'épisodes de « crise », érosion), phénomène dont l'accélération actuelle alerte et mobilise plusieurs chercheurs à l'échelle interrégionale (projet ALERT, Archéologie, Littoral Et Réchauffement Terrestre, UMR 6566 « CReAAH », cf. Annexe 2
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • pied des ruines de la partie nord-est de la plage) et un net recul observé et photographié entre juillet 2007 et juillet 2008 (fig. 8). Comme tous les sites de cette nature, celui de Triélen est particulièrement vulnérable aux attaques naturelles : constitués de structures en
  • pierres sèches ou simplement jointoyées à l'argile, et de dépôts de coquillages contenant mobiliers et vestiges fauniques, ou de fosses, creusées dans le limon encaissant et tapissées d'argile crue, de tels vestiges n'offrent que très peu de résistance mécanique aux divers facteurs
  • S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte
  • bretons de la pointe de la péninsule de même que ceux de la façade atlantique sont relativement mal connus sur le plan qualitatif (pratiquement pas d'ateliers fouillés et, de plus, les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor
  • notamment). La cartographie des sites fouillés, par rapport aux gisements recensés, souligne bien cette inégalité (fig. 10). Les études menées par P. Gouletquer dans les années 1960 avaient posé les bases d'une caractérisation qui se révèle très lacunaire puisqu'elle repose seulement sur
  • restes de mammifères La présente analyse archéozoologique prend en compte les restes de mammifères terrestres, de mammifères marins et d'oiseaux ramassés à vue lors des sondages de juillet 2007 et 2008. 2.5.2.1 -.La méthodologie mise en œuvre Lors de la préparation à la détermination
RAP02769.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011)
  • ÎLE-DE-MOLÈNE
  • ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011
  • : les tamis dont la qualité laisse clairement à désirer en milieu marin et ce en dépit des divers modèles essayés. Les 850 EUR économisé sur ce poste ont été réaffectés aux analyses (datations 14C). 6 – Nourriture Ce poste est toujours le 2ème en importance sur le budget de la
  • – ANALYSE DES FORAMINIFERES ET VARIATIONS RELATIVES DU NIVEAU MARIN DANS LE NORD-OUEST DE LA BRETAGNE (P. Stéphan*) .......................... 58 1 - Rappel des travaux réalisés en 2009 et an 2010 : analyse des archives sédimentaires et positionnement des anciens niveaux marins
  • % 17 000 Tabl. 1 – Récapitulatif du financement en EUR des fouilles de Beg ar Loued sur les sept dernières années. La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille est en baisse très significative (- 51,4%) par rapport aux montants alloués l’année
  • A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualiser l’évolution des dépenses poste à poste au cours des sept dernières années. Les trois principaux faits marquants sur la période sont : - très forte augmentation des sommes allouées aux analyses - réduction du budget nourriture
  • %). Ce montant se décompose pour presque 100€ d’achat de publications diverses servant de références à l’étude du site, 200 EUR de frais d’envois divers (rapports, CD, matériels aux divers spécialistes…), 165 EUR de cartes de téléphonie que nous utilisons lorsque nous sommes sur le
  • divers gestionnaires des îles et autres organismes officiels travaillant en Iroise (Communauté de Communes du Pays d’Iroise, Réserve Naturelle d’Iroise, Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, Parc Marin, Ferme Insulaire de Kemenez....). Les dépenses sur les fournitures
  • ayant été contenues, une partie des sommes économisées sur ce poste (300 EUR) a été, nous l’avons vu, affectée aux datations 14C. 3 – Logement Nous avons bénéficié cette année encore du Sémaphore de l’île qui a été mis gracieusement à notre disposition par le Conseil Général du
  • 263,29 EUR), ce montant représente donc la somme plus ou moins incompressible, sachant qu’au final les dépenses de ce poste regroupent presque exclusivement les remboursements liés aux divers trajets entre Paris, Rennes et Brest, villes où sont localisés la plupart des membres de
  • containers) nous fait comme chaque année économiser des sommes importantes sur le budget, de même que la livraison des courses intermédiaires via Internet. L’excédent budgétaire a été réaffecté aux différents postes pour lesquels nous étions déficitaires par rapport au budget (logement et
  • manuellement. Les 850 EUR économisés ont donc été affectés aux datations 14C. D – CONCLUSION Cette dernière année de fouille a vu une fois encore les analyses prendre une importance prépondérante dans les dépenses du chantier (plus de 65%) et ce malgré un budget en très forte baisse. Nous
  • avons essayé de réduire au minimum les dépenses de fonctionnement courantes (matériel, fournitures) afin de continuer d’accorder un maximum de fonds aux analyses. Les dépenses incompressibles de la fouille (nourriture, transports), si elles restent parfaitement en ligne avec l’année
  • 2010, doublent d’importance en pourcentage, ceci étant la conséquence directe de la baisse de 50% des subventions. La mise à disposition à titre gratuit du Sémaphore par le Conseil Général du Finistère ainsi que les accords que nous avons passés avec la Penn ar Bed et la CCPI nous
  • permettent, on l’a vu, de réaliser des économies très substantielles et ainsi d’affecter des montants plus importants aux analyses et donc d’avoir une meilleure compréhension du site. Au final, pour l’année 2011, d’un point de vue géographique, si l’on exclut les analyses (généralement
  • structures en élévation. Cellesci ont été exhumées sans dégât majeur malgré nos craintes. Le rebouchage 2010 ayant été fait de telle manière qu’il soit simple à enlever (grâce encore une fois aux moyens mécaniques mis à notre disposition), nous avons mis moins d’une journée à remettre le
  • : Chaque seau de chaque carré est généralement tamisé à 2 mm directement face au chantier dans les trous d’eau de mer par le fouilleur. Puis les refus de tamis sont séchés, au besoin même relavés, ensuite ensachés et enfin triés. - protocole de tri : Durant cette phase sont séparées les
  • ne fonctionne pas totalement dans le même sens de la pente générale du sol qui est nord/sud. Les dépôts se font sur un axe ouest/est, ce qui correspond à l’axe de la pente évoluant vers le fond du vallon. En tout état de cause, les transferts sédimentaires qui peuvent se produire
  • depuis le replat vers le sud, sont totalement repris par la dynamique marine qui fonctionne aujourd’hui directement sur le substrat. Les éventuels dépôts, y compris d’ailleurs ceux anthropiques, ne sont conservés que sur le replat et dans les dépressions des vallons. 2.3 – Nature de
  • actuel. Cette brunification suppose une stabilisation de la surface durant une longue période durant laquelle les mouvements sédimentaires sont réduits aux éventuels transferts anthropiques. Sur ce point les activités culturales ont largement contribué. Nous allons donc focaliser la
  • Yvan PAILLER, Henri GANDOIS, Anne TRESSET dir., avec les contributions de Loréna AUDOUARD, Marie BALASSE, Philippe CHAMBON, Klet DONNART, Catherine DUPONT, Cécile Le CARLIER, Klet DONNART, Benjamin GEHRES, Caroline MOUGNE, Clément NICOLAS, Laure SALANOVA, Pierre STEPHAN. VOLUME
  • ............................................................................................................. 18 II – NEUVIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE SUR LE SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE, FINISTERE)........................................... 20 A – INTRODUCTION......................................................................................................... 20 B
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le colvert, le canard siffleur ou pilet, le fuligule, la cigogne blanche ou la grue cendrée, le pygargue à queue blanche, le merle ou la
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
  • conformément aux dispositions !égales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concemés. Article 4 : versement des arc hi ves de l'opération L'intégralité des archives accompagnée d'une notice explicitant son mode de classement et de
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
  • , aujourd’hui masqué par les dunes. L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire épais de 0,50 à 0,60 m, rempli de coquilles marines et autres vestiges fauniques, de silex taillés et de morceaux de granite brûlés. Il repose au-dessus d’une plage fossile avec une nette
  • mammalienne (Tresset, 2000 ; Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Il appert que le dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés
  • grive), mais aussi des mollusques (24 espèces), des poissons (la daurade royale, la vieille, la raie, le milandre ou requin hâ), des crabes (le tourteau, le crabe vert, l'étrille et le crabe de roche), des mammifères marins (le phoque gris) et terrestres (l’aurochs, le cerf, le
  • par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux
  • non seulement de Beg-er-Vil le plus ancien des niveaux coquilliers de Bretagne, mais le place aussi intégralement dans une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux
  • surmonte les niveaux archéologiques, mais aussi par un important couvert dunaire et des aménagements urbains, cette opération de terrain réclamait à la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages, relevés et prospections aux
  • , dont le déroulement précis reste encore à décrire. Leur découverte à la base du niveau coquillier ou à côté (vers l’est) vient appuyer les analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps
  • -Vil, grâce à un nouveau protocole de fouille, de tamisage et de tri à sec. Une grande attention est accordée aux conditions taphonomiques, qui conditionnent bien évidemment les lectures palethnographiques ultérieures, mais également la reconstitution des régimes alimentaires par la
  • prise en compte de tous les types d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux fonctions très variées, sans abandon prolongé, mais dont il reste à comprendre les rythmes d’occupation. Les travaux antérieurs de notre équipe ont certes
  • , interprétation que les analyses fauniques ou les structures domestiques corroborent sans peine. La monotonie des types d’armature et l’intervalle de datation étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est
  • de Rozenn Colleter et de Rick Schulting. Enfin Marine Gardeur entame une thèse d’archéozoologie à l’université de Toulouse Jean-Jaurès et a pris en charge l’étude des mammifères découverts sur le site (collections Kayser et Marchand/Dupont). En septembre 2018 a commencé le
  • initiaux. La somme obtenue du Service Régional de l’Archéologie fut heureusement de 13000 euros, soit 54% du budget, ce qui nous a permis de réaliser un certain nombre de nos objectifs. Nous avons rencontré un autre obstacle en 2019 aux conséquences cette fois très heureuses : nous
  • -Vil en juillet 2019. Stéphanie Bréhart en arrière-plan piste les dents de canidés (C. Dupont) Comme les années précédentes nous avons organisé des conférences régulières pour sensibiliser les bénévoles aux différentes disciplines qui se penchent sur le matériel archéologique
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • Rennes 1) David Cuenca Solana (Université de Santander) Claire Gallou (CNRS - Université de Rennes 1) Marine Gardeur (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Benjamin Marquebielle (Université de Toulouse Jean-Jaurès) Diana Nuskushina (Université de
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • concernés par les grèves, et qui sont venus nous prêter main forte à ce moment. Conséquence immédiate sur le budget nourriture : une baisse de 40%, soit plus de 2 000€. Cette somme, on l'a vu a été réaffectée en partie aux analyses et à l'achat de matériel (1 000€ respectivement), mais
  • site : l'une est d'origine marine, l'autre est liée aux processus latéraux fonctionnant sur la pente qui est actuellement fortement anthropisée. Plusieurs replats y sont formés probablement dans le cadre des activités culturales récentes et sub-récentes. La dynamique sédimentaire
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
  • augmentation significative est due principalement aux sommes engagées pour les analyses paléoenvironnementales (cf. infra, contributions de N. Marcoux et P. Stéphan, ce volume). Une campagne de carottages a donc eu lieu en Novembre 2009, les prélèvements seront datés grâce au radiocarbone
  • et presque la moitié du montant affecté aux analyses résulte de ces datations. Il faut noter qu'il n'a pas été matériellement possible de faire réaliser les dates avant la remise de ce rapport, néanmoins les sommes sont bien engagées au niveau de la Queen's University Belfast pour
  • nettement par rapport aux dépenses 2008 (-16,4%) pour se monter à 979,24€. Sur ce total, presque 50% concernent les frais d'impression, de reproduction et d'envoi du rapport 2008. Etant donné que les comptes sont arrêtés pour l'envoi du rapport, ces coûts sont toujours enregistrés avec
  • à l'opération de carottage (un total de 505,886). Le budget qui nous avait été transmis pour ces opérations (8 000€) ne comprenait en fait que les coûts liés aux datations C, mais rien concernant le matériel nécessaire dont les tubes en PVC (456,306). Il s'agit donc de dépenses
  • non prévues sur le budget mais auxquelles nous avons pu faire face grâce à la très forte baisse du budget nourriture qui a donc été en partie réaffecté sur ce poste. Une autre dépense justifie également cette hausse : l'achat en nombre de minigrips afin de reconstituer notre stock
  • stocker pour la fouille. Le reste des dépenses concerne globalement le petit matériel de fouille, ce dernier doit être renouvelé très régulièrement étant donné les conditions particulières de la fouille. Le milieu insulaire et marin est en effet très néfaste pour les éléments
  • année. Deux raisons à cela : les dates du chantier (Mai - mi Juin) les grèves étudiantes de l'année 2008-2009 Pour des raisons personnelles concernant l'un d'entre nous, le chantier a été décalé d'un mois en aval par rapport aux dates habituelles. Ce décalage lié avec les grèves
  • étudiantes qui ont décalé nombre d'examens fin Juin a eu pour conséquence de tarir la source des fouilleurs susceptibles de venir sur l'île. Ainsi au mois de Mai nous avons été en moyenne 7 présents sur le chantier, et on ne peu que se féliciter de la présence d'étudiants irlandais, non
  • aussi aux transports (300€). Cette année nous avons décidé de faire les courses intermédiaires sur Internet avec une livraison sur l'île, cette solution est avantageuse à tous points de vue : elle évite des allers-retours fréquents et fatiguants sur le continent (avec toute la
  • Général du Finistère ainsi que les accords que nous avons passés avec la Penn ar Bed et la CCPI nous permettent, on l'a vu, de réaliser des économies non négligeables et ainsi d'affecter des montants plus importants aux analyses et donc d'avoir une meilleure compréhension du site. Au
  • final, pour cette triennale, ce sont 32 739,24€ sur un total de 69 007,21€ qui auront été affectés aux analyses, soit presque la moitié (47,4%). D'un point de vue géographique, si l'on exclut les analyses, généralement réalisées par des laboratoires ou des spécialistes localisés hors
  • (sauf côté estran). Deux rangées de fil de fer joignent ces poteaux les uns aux autres afin de clôturer le site (fig. 2). 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis Le protocole de tamisage et de gestion des refus de tamis est resté identique cette année par rapport à
  • vestiges. - protocole de tamisage : Chaque seau de chaque carré est généralement tamisé à 2 mm directement face au chantier dans les trous d'eau par le fouilleur. Puis les refus de tamis sont séchés, au besoin même relavés, ensuite ensachés et enfin triés. Plus de 10000 litres de
  • sédiments ont ainsi été tamisés en 2007. - protocole de tri : Durant cette phase sont séparées les différentes fractions : Charbons, Graines, autres Végétaux, Coquilles, Crustacés, Oursins, Poissons, Reptiles, Amphibiens, Oiseaux, Micromammifères, Grands mammifères, Lithique, Céramique
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1
  • des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • , 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards
  • , 2001). L'industrie lithique quant à elle correspond davantage au faciès Beg-er-Vil ; sur le site éponyme, il est daté de 6020 +/-80 B.P (sur coquilles marines). Cette discordance doit nous rappeler que le charbon de Kerliézoc n'est pas associé à une composante particulière de la
  • lustré ainsi que de nouveaux sites mésolithiques comme néolithiques ». 9 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 III) Des prospections géologiques aux prospections archéologiques. A) Rapport de campagne de terrain organisée du 8 au 11 novembre 2003 : détermination des gisements à
  • observer le passage aux différents faciès. Nous prendrons pour exemple les études faites par O. Fabbri et al. (2000), qui explicite assez bien la formation simultanée de cataclasite et pseudotachylite au sein des granodiorite au japon. Dans le second cas, la partie amorphe serait très
  • Bretagne, p. 271-278). Les prospections menées par E. Morel et par B. Hallégouët aux alentours de la vallée de l'Elorn ont permis de recenser des gisements de microquartzite explorés et exploités (Giot et al., 1977) (figure 2), même si les investigations systématiques manquent encore
  • les esquilles, corticales ou non, ni les micro-esquilles, aux dimensions trop petites pour évaluer l'importance des surfaces dégradées. Les diverses altérations géologiques expliquent en partie les accidents de taille de même que la fréquence des cassons, fracturés selon les
  • faiblesses de la roche. Certaines de ces pièces résultent probablement des activités de débitage et d'extraction, les tailleurs ayant utilisé les faiblesses du bloc pour dégager des volumes exploitables. Le gisement du Crann permet d'obtenir des plaquettes aux dimensions variables
  • échantillons sur la crête, aux périodes préhistoriques comme aux périodes contemporaines, rendant indatables les négatifs d'enlèvements pourtant observés sur l'ensemble de la surface considérée. b) Caractérisation de la collection. Les prospections menées par B. Hallégouët sur le site du
  • . Sauf lorsqu'ils sont retouchés, ces échantillons, au nombre de 5 12, ne sont pas intégrés dans le tableau parce qu'ils ne présentent aucun stigmate de débitage ; pourtant toute carrière comprend de nombreux fragments liés à l'extraction, au test ou aux fracturations naturelles
  • offraient aux tailleurs des angles exploitables sans aménagement, qu'ils ont testés par l'ouverture d'une, deux voire trois surfaces de débitage associées à autant de plans de frappe naturels ou préparés. Les caractères volumétriques du microquartzite autorisent en effet l'utilisation
  • les traces d'un éclat d'entame ou d'éclats corticaux détachés afin de préparer le plan de frappe ; d'autres se distinguent par la présence d'esquillements sur les deux bords opposés d'une même face, caractéristique qui suggère l'usage de la percussion sur enclume lors de
  • l'ouverture de certains volumes. Les modalités d'extraction justifient la présence d'éclats testés, d'essence comparable aux plaquettes et aux cassons, et sur lesquels un ou plusieurs éclats ont été détachés afin d'évaluer leurs potentialités. A l'image des éclats testés en phtanite, la
  • face inférieure a souvent été utilisée comme plan de frappe. Ces supports pèsent en moyenne 220 grammes mais certains ne dépassent pas les 90 grammes. Le support le plus investi comprend sept négatifs d'éclats, disposés sur l'ensemble de sa circonférence, et pèse 2,424 kilogrammes
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • correspond davantage au faciès Beg-er-Vil ; sur le site éponyme, il est daté de 6020 +/-80 B.P (sur coquilles marines). Cette discordance doit nous rappeler que le charbon de Kerliézoc n'est pas associé à une composante particulière de la culture matérielle. Elle ne doit en particulier
  • mésolithiques comme néolithiques ». 9 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 III) Des prospections géologiques aux prospections archéologiques. A) Rapport de campagne de terrain organisée du 8 au 11 novembre 2003 : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • passage aux différents faciès. Nous prendrons pour exemple les études faites par O. Fabbri et al. (2000), qui explicite assez bien la formation simultanée de cataclasite et pseudotachylite au sein des granodiorite au japon. Dans le second cas, la partie amorphe serait très peu présente
  • ). Les prospections menées par E. Morel et par B. Hallégouët aux alentours de la vallée de l'Elorn ont permis de recenser des gisements de microquartzite explorés et exploités (Giot et al., 1977) (figure 2), même si les investigations systématiques manquent encore. Les collections
  • , corticales ou non, ni les micro-esquilles, aux dimensions trop petites pour évaluer l'importance des surfaces dégradées. Les diverses altérations géologiques expliquent en partie les accidents de taille de même que la fréquence des cassons, fracturés selon les faiblesses de la roche
  • . Certaines de ces pièces résultent probablement des activités de débitage et d'extraction, les tailleurs ayant utilisé les faiblesses du bloc pour dégager des volumes exploitables. Le gisement du Crann permet d'obtenir des plaquettes aux dimensions variables, parfois inférieures à deux
  • mais aussi chez les géologues, les archéologues et les passionnés de minéralogie nous empêche aujourd'hui 12 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 d'identifier les cicatrices d'extraction mésolithique sur le gisement du Crann. Chacun a prélevé des échantillons sur la crête, aux
  • périodes préhistoriques comme aux périodes contemporaines, rendant indatables les négatifs d'enlèvements pourtant observés sur l'ensemble de la surface considérée. b) Caractérisation de la collection. Les prospections menées par B. Hallégouët sur le site du Crann ont été complétées par
  • échantillons, au nombre de 5 12, ne sont pas intégrés dans le tableau parce qu'ils ne présentent aucun stigmate de débitage ; pourtant toute carrière comprend de nombreux fragments liés à l'extraction, au test ou aux fracturations naturelles. L'inventaire des autres fragments apporte une
  • d'éclats corticaux détachés afin de préparer le plan de frappe ; d'autres se distinguent par la présence d'esquillements sur les deux bords opposés d'une même face, caractéristique qui suggère l'usage de la percussion sur enclume lors de l'ouverture de certains volumes. Les modalités
  • d'extraction justifient la présence d'éclats testés, d'essence comparable aux plaquettes et aux cassons, et sur lesquels un ou plusieurs éclats ont été détachés afin d'évaluer leurs potentialités. A l'image des éclats testés en phtanite, la face inférieure a souvent été utilisée comme plan
  • . Ces pièces se caractérisent par l'absence ou la rareté des aménagements et témoignent d'une gestion très opportuniste des volumes. Les plans de clivage naturels de la roche ou les faces inférieures des éclatssupports ont généralement été utilisés comme plans de frappe (figure 3, n
  • °l), sans dégagement d'une entame ou d'éclats corticaux. Un seul élément présente un plan de frappe installé sur la face supérieure de l' éclat-support et a permis de débiter des éclats lamellaires dans l'épaisseur de celui-ci (figure 4, n°4). Les exploitations, souvent
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • de la forte taille des tourteaux par rapport aux exemplaires contemporains, conséquence soit d'une sur-pêche actuelle, soit d'une recherche de ces animaux au Mésolithique sous la limite des plus basses mers. Sylvie Philibert conclut le tour de table par une présentation de ses
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • l'année 2001 Le tour de table entraîne un rappel des objectifs de ce PCR : la gestion des territoires et la circulation des matières premières lithiques, les systèmes techniques lithiques, la gestion des ressources marines et animales, les systèmes symboliques et les études paléo
  • Finistère : chronologie et stratigraphie analyses sur les isotopes stables. A titre indicatif, les sites néolithiques d'Er-Yoh, de Port Blanc et de Conguel (Morbihan) sont également mentionnés. L'étude des ossements de ces stations indique une absence d'alimentation marine au Néolithique
  • passionnée aux principes qui doivent nous éloigner de l'objet pour rechercher les structures dont il n'est que le révélateur». Anne Tresset souligne le fait que le Mésolithique breton manque d'ossements ; eu égard aux conditions géologiques régionales, l'idéal serait de découvrir des
  • sites à proximité des tourbières (Avis aux prospecteurs !). Elle rappelle ses recherches portées sur les ossements mésolithiques provenant des amas coquilliers bretons. Yvan Pailler expose ensuite ses travaux concernant l'inventaire et l'analyse spectrographique des bracelets en
  • biseautés découverts près des côtes font l'objet d'une autre étude expérimentale et archéologique. Yvan Pailler suggère que ces objets aient servi « d'arracheurs de patelles », mais Catherine Dupont rappelle que cette hypothèse sera difficile à confirmer tellement les coquilles
  • (Locunolé, Finistère). Si ces opérations n'ont pas permis de mettre en évidence de stratigraphies, elles s'avèrent positives parce qu'elles apportent un complément aux prospections de surface. Seules trois pièces lithiques ont été récoltées sur les sondages de la Presqu'île montrant que
  • l'occupation humaine était limitée à un secteur circonscrit, aujourd'hui détruit. Le tamisage des sédiments de la rive a en revanche permis de rassembler de nombreuses armatures et d'envisager ainsi des études typologiques étendues aux Monts d'Arrée. Les excavations de Kerliézoc ont
  • aux résultats archéologiques, d'autant plus que les négociations avec un monde agricole particulièrement échauffé restent des préalables pénibles. Estelle Yven évoque les sondages effectués sur le site de Kervilien (Tonquédec, Côtes d'Armor) et les prospections réalisées en Centre
  • Vilaine étaient des silcrètes, originaires du sud du département de l'Ille-etVilaine. Les analyses des faunes marines, dont les coquillages, ont été particulièrement développées au cours de l'année 2001. Catherine Dupont a entrepris des prélèvements sur les sites de Beg-an-Dorchenn
  • présentés ci-dessus. Les doigts des crabes permettent de distinguer l'espèce et la taille de l'individu. A Beg-an-Dorchenn, le Tourteau et le crabe sillonné dominent et il n'y a pas d'étrillé. La présence d'Eriphia témoigne d'un climat marin aussi chaud que l'actuel. Yves Gruet s'étonne
  • pourcentage de fouilles programmées, se précisant au fil des ans comme l'enveloppe de tout le reste. La partie visible et présentable qui édulcore la violence du rapport que le monde moderne entretient avec son patrimoine. Ramener la définition de l'archéologie aux cernes de croissance du
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur
  • éclat, la table étant implantée sur la face inférieure de l'éclat. - Des nucleus témoignant d'une exploitation faciale à partir de deux plans de frappe à l'évidence hiérarchisés sont destinés à la production de lames courtes, d'environ 15 mm de large. Les plans de frappe sont lisses
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • . Le topographie dans cette partie de la baie offre un paysage accidenté aux reliefs prononcés alternant falaises, criques, pointes et plages. Le centre Hélio-Marin occupe la base d’un couloir naturel d’écoulement sédimentaire au dénivelé très marqué qui s’insère entre les deux
  • climatique, le centre avait été inondé et l’eau dévalant du versant avait provoqué l’effondrement partiel du mur soutenant la falaise. Derrière la partie effondrée, deux murs d’un bâtiment d’époque romaine étaient alors apparus. Afin d’étudier ces vestiges menacés par les travaux de
  • -Aurel est située au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux
  • … 8 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle
  • Centre Hélio-Marin Propriétaire du terrain Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Beausssire, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Ouverture des tranchées de sondages
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • terrain a été laissé en l’état de fin de fouille. Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement climatique, le centre
  • au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux comprendre
  • l’évolution des espaces environnant la villa de Port-Aurel entre le Ier et le IVe s. de n. è et les dynamiques d’anthropisation du versant surplombant la plage de Saint-Laurent. 10 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Localisation de l’opération N 50 Manche
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
  • dramatique évènement climatique les eaux de pluie se sont déversées torrentiellement depuis le versant en inondant les bâtiments du centre. Elles se sont ensuite confronter au mur soutenant la falaise qui a fait l’effet d’un barrage. Sous la pression de l’eau l’ouvrage a fini par céder
  • possèdent des salles sur hypocauste, l’aile résidentielle apparaissait comme beaucoup plus arasée. Pourtant, aux vues des descriptions faites à l’époque le balneum était lui aussi très arasé puisque l’édifice ne conservait pas ses niveaux de sols. Seules subsistaient les salles excavées
  • (hypocauste, chaufferie, bassin). 26 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Ainsi, les vestiges mis au jour en 1852 correspondent à la pars urbana d’une villa, de petite dimension, construite selon un plan standard pour la région et équipée d’un balneum. Le
  • ) - Centre Hélio-Marin 1.3 Le contexte géographique, géologique et topographique La villa de Port-Aurel, s’installe au niveau de l’anse éponyme de Port Aurelle (toponyme actuel), située au fond de la baie de Saint-Brieuc (fig. 6 et 7). Elle est protégée à l’ouest par La Pointe du
  • plage de Saint-Laurent le long de laquelle est installée la villa. J. Geslin de Bourgogne mentionne que cette séparation naturelle a été exploitée pour diviser l’espace d‘échouage en deux zones, l’une destinée au bateau de commerce, l’autre aux bateaux de pêche : « La tradition
  • a conservé le souvenir des longues années où les plus forts navires de cette baie s’armaient à Cesson (plage des Nouelles), tandis que les bateaux de pêche et le marché aux poissons se tenaient à Port-Aurel ; et, aujourd’hui même, le rocher qui les sépare porte le nom de Entre-les-Ports
  •  » (Geslin de Bourgogne 1853, p. 290). Fig. 6 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue aérienne du centre Hélio-Marin avec au premier plan le diagnostic. Le centre se situe sur la partie inférieure d’un versant entre deux Les plages de Saint-Laurent et des Nouelles, de par leur
  • vestiges, nous l’avons évoqué sont très présents le long de la Pointe du Roselier. couloirs sédimentaires © Inrap. Diagnostic II. Résultats 29 N Localisation du diagnostic archéologique au centre Hélio-Marin Formations superficielles cénozoïques. Dépôts éoliens. Formations
  • zone de fouille avec en arrière plan La Pointe du Roselier © B. Simier, Inrap. Sur le plan géologique, le centre Hélio-Marin est installé sur un sous-sol composé de formations superficielles datées du Cénozoïque (fig. 7). Ces limons lœssiques, issus de dépôts éoliens (Weichsélien
  • Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin 1.4 Le contexte urbanistique Le terrain sur lequel s’implante le centre Hélio-Marin a été fortement bouleversé par les nombreux travaux de terrassement qui ont modifié la topographie originelle du site. La création du mur
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • et L. Quesnel). Ces dates font de Beg-er-Vil l’un des amas coquilliers les plus anciens de la façade atlantique de l’Europe. C’est également un site placé en première ligne pour éclairer un changement climatique majeur qui a affecté toute l’Atlantique-Nord, le « 8200 cal BP
  • : Pecten maximus ; 22 : Hiatella sp. ; 23 : Lutraria sp. (Dupont 2006). 18 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Le dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins
  • °7141S – Baie de Quiberon). Pour mémoire, le niveau 0 du Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) correspond aux niveaux des plus basses mers de vives eaux, soit cinq mètres sous le niveau actuel des plus hautes mers en tenant compte de la valeur locale du marnage
  • l’intervention 2.1. DES SOCIETES DE CHASSEURS-CUEILLEURS MARINS AUX AMAS COQUILLERS MESOLITHIQUES (ET INVERSEMENT) S’ils sont emblématiques du Mésolithique, les amas coquilliers ont été négligés pendant plusieurs années à l’échelle de l’Europe, avant que la richesse de leur contenu en
  • ...................................................................................... 22 2.1. Des sociétés de chasseurs-cueilleurs marins aux amas coquillers mésolithiques (et inversement) ............................................................................. 22 2.2. Un modèle terre / mer
  • ?................................................................................... 23 2.3. Fonction des sites, fonctionnement de l’économie marine ........................ 25 2.4. Paléoenvironnements : témoignages de la vie quotidienne mais aussi des accidents climatiques
  • matérialisait par un niveau de terre noire remplis de coquilles marines, de silex taillés et de morceaux de granite brûlés, au-dessus d’une plage fossile, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers. Il est coiffé d’un niveau dunaire épais de 30 cm environ. Le site mésolithique et
  • , aujourd’hui masqué par les dunes. Ce couvert dunaire est épais (presque deux mètres à l’est du site mésolithique) et il sert de support aux aménagements urbains actuels. Il est de ce fait impossible de percevoir sans sondages supplémentaires la configuration des lieux lorsque les humains
  • pour répondre à cette question, tant l’érosion marine, les apports sableux et les aménagements humains ont conjugué leurs effets pour altérer nos perceptions. Il est cependant possible d’en proposer un premier aperçu à partir des courbes bathymétriques de la carte marine (SHOM – n
  • . Il est évident que ce paramètre est le plus important pour l’occupation humaine ! Avec un niveau marin inférieur de 12 à 15 m à l’actuel (Pirrazoli, 1991 ; Morzadec-Kerfourn, 1974 ; Stephan, rapport BEV 2013), il faut considérer alors les courbes bathymétriques des -7m à -14 m
  • Campagne 2015 Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Figure 1.3 - Vue générale de la fouille de Beg-er-Vil en 1987, au sommet du niveau coquillier (cliché Olivier Kayser, 1985). Le niveau coquillier mésolithique
  • confirmé la difficulté à utiliser des matériaux d’origine marine dans cet objectif. Très homogène et bien fouillé, le site de Beg-er-Vil est devenu logiquement la référence pour la fin du Mésolithique atlantique et il convenait de mieux assurer sa chronologie. Plusieurs programmes de
  • datation ont été alors sollicités : • « Fonctionnement des sociétés aux 7e et 6e millénaires avant notre ère en Europe occidentale : le prodrome du Néolithique ? » dirigé par Thomas Perrin. • « Avant la révolution ? Techniques et sociétés du Mésolithique au Néolithique en Europe
  • vie courte, charbon ou os. Sept nouvelles datations ont été au final obtenues sur ce site, toutes issues d’échantillons en stratigraphie, à partir d’éléments à vie courte sans rapport avec le milieu marin (poires brûlées ou brindilles). Elles conduisent à vieillir de presque 1500
  • Climatic Event » ou « Finse Event », très rarement documenté en Europe de l’Ouest (qui plus est dans sa déclinaison marine). Tant pour sa dimension paleoethnographique que paléoenvironnementale, le site de Beg-er-Vil apparaît comme un site archéologique essentiel pour la compréhension
  • et intégralement triée pour saisir d’avantage la composition en mollusques marins (Dupont, 2006). Ces échantillons ont servi de base à une réflexion sur les apports du tamisage de ce type de niveaux coquilliers (Dupont, 2006). Elle a clairement montré que le tamisage y est
  • (daurade royale, raie, milandre ou requin hâ, vieille), des crabes (tourteau ou dormeur, crabe vert, étrille et le crabe de roche), des mammifères marins (phoque) et terrestres (auroch, cerf, chevreuil, sanglier) (Schulting et al., 2004 ; Dupont et Gruet 2005). Cette diversité dénote
  • accentué et une faible hiérarchisation sociale sont l’apanage de groupes subsistant également de la prédation marine (Kelly 2007, p. 67 ; Legoupil, 2000). Enfin dans les registres archéologiques européens, les niveaux coquilliers du littoral atlantique témoignent de ces économies
  • ressources disponibles dans les milieux continentaux et marins est donc un préalable fondamental à la compréhension des phénomènes historiques, le plus manifeste d’entre eux étant la néolithisation qui affectera ces terres du littoral atlantique français à la fin du 6ème millénaire ou au
  • début du suivant. Cette mutation économique et sociale a lieu alors que les contours des côtes européennes n’ont rien d’un trait de côte fixe et linéaire. En effet, la remontée du niveau marin connait à l’échelle atlantique une inflexion autour du 7ème millénaire avant notre ère
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • changements climatiques (réchauffement climatique, montée du niveau marin se doublant d'épisodes de « crise », érosion), phénomène dont l'accélération actuelle alerte et mobilise les archéologues à l'échelle nationale (projet ALERT, Archéosciences, Littoral Et Réchauffement Terrestre, UMR
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont
  • composé de gneiss et de granité, datant de l'âge cadomien et hercynien, et sa plate-forme est façonnée par le vent, la houle et les courants marins (Brigand, 2002). 5 1.2.2-L'île de Triélen et son patrimoine archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de
  • . Triélen, l'un des fours de 6 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest de l'île de Triélen (fig. 5-8), en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le
  • , informa l'une d'entre nous (M.Y.D.) qu'un site archéologique gaulois, ponctuellement reconnu il y a quelques années sur l'île de Triélen, venait de subir de graves dégradations consécutives aux tempêtes de l'hiver 2006-2007 ; en effet, des photos prises par J.-Y. Le Gall, Garde de la
  • des sites archéologiques littoraux, formalisée au sein du projet ALERT (équipe thématique « Littoral ») ; - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est
  • antérieures (2004) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR C2A. 1.3.1. Le site de Triélen et le projet Le site de Triélen fait partie de tous ces sites archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement la proie d'une dégradation naturelle, liée aux
  • , les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor notamment). La cartographie des sites fouillés, par rapport aux gisements recensés, souligne bien cette inégalité (figure 10). Les études menées par P. Gouletquer dans les années
  • le site de Triélen, les moules à sel sont en forme de « barquettes », augets associés ici à un four de type « four à pont » ou « four couloir », tels qu'il en fut reconnu à Kerhillio, Erdeven (Morbihan), mais aussi aux Ebihens à Saint-Jacut-de-la-Mer (Langouët dir., 1996). LA M
  • proposé au SRA de Bretagne de mener une opération de sondage archéologique limitée dans l'espace aux structures immédiatement menacées. L'absence de programmation de cette opération, due à la soudaineté de la dégradation, ne permettant pas aux services de l'État d'en assurer le
  • , initialement prévue au printemps (période finalement jugée défavorable pour cause de nidification des oiseaux) fut menée en urgence en juillet 2007 par une équipe de 3 personnes pendant 3 jours. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA
  • au total. Sous les couches superficielles, un dépôt de 25 cm d'épaisseur contient principalement des patelles entières (mais plus fragmentées cependant dans la partie supérieure), associées à des restes de faune marine (poissons) et terrestre (mammifères), ainsi que des éléments
  • site soit regroupé et face l'objet d'une étude archéozoologique commune. Compte tenu de la présence et/ou de l'absence de mobiliers associés aux coquilles (notamment au sein de S5), on peut imaginer que ces dépôts correspondent à des phases successives de constitution et
  • très importante, l'ouverture étant un peu plus étroite que le fond ce qui donne aux bords un profil plutôt "rentrant" ; leur longueur à l'ouverture est voisine de 200 mm pour une largeur de 25 à 30 mm et une hauteur comprise entre 65 et 75 mm ; l'épaisseur des parois reste faible et
  • leur volume est compris entre 0,6 et 1,5 litre. Des exemplaires complets ont été reconstitués à partir des sites atlantiques de Moustérian et Boëde à Séné, Kerhillio à Erdeven (Morbihan) mais ces barquettes sont également connues sur les côtes de la Manche, aux Ebihens et à
  • soit menacé de disparition à court terme, la problématique est ici liée aux données chronologiques et technologiques qu'il recèle, sur l'activité de bouilleurs de sel qui fut pratiquée sur l'île pendant l'époque gauloise, dans une région de Bretagne (le bas Léon) où cette activité
  • est encore relativement mal connue. Sur ce plan, nous sommes donc ici face à un site remarquable, sur le plan scientifique, par la qualité de conservation des vestiges, en particulier des structures artisanales (cuves) et des dépôts fauniques. Site remarquable, mais aussi site
  • menacé à très court terme de destruction sous l'effet des érosions marine et éolienne, couplées au ruissellement des eaux de pluie ; le recul progressif de la micro falaise étant évalué à plusieurs dizaines de cm entre 2004 et 2007, des informations et vestiges ont d'ores et déjà
  • Site n° 29 040 0073 Opération n°2007 - 250 Rapport de sondages ILE DE TRIELEN (Finistère) Archipel de Molène 18 -20 juillet 2007 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Valérie-Emma LEROUX et Laurent QUESNEL avec la collaboration de Jean-Christophe LE BANNIER et Gulrec QUERRÉ UMR
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • leur exploitation, avec comme perspective la possibilité d’étudier l’un des principaux accidents climatiques des débuts de l’Holocène (Bond Event ou 8200 cal BP Climatic Event). Les résultats obtenus lors de la première tranche de travaux nous ont incités à demander un nouveau
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune mammalienne (Tresset, 2000 ; Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Il appert que le
  • , le crabe vert, l'étrille et le crabe de roche), des mammifères marins (le phoque gris) et terrestres (l’aurochs, le cerf, le chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages, relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet également enfin d’explorer
  • semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été établi en 2013, avec de
  • décrire. Leur découverte à la base du niveau coquillier ou à côté (vers l’est) vient appuyer les analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps. Après une phase initiale où les activités
  • fouille, de tamisage et de tri à sec. Une grande attention est accordée aux conditions taphonomiques, qui conditionnent bien évidemment les lectures palethnographiques ultérieures, mais également la reconstitution des régimes alimentaires par la prise en compte de tous les types
  • d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux fonctions très variées, sans abandon prolongé, mais dont il reste à comprendre les rythmes d’occupation. Les travaux antérieurs de notre équipe ont certes démontré le très large spectre alimentaire
  • les analyses fauniques ou les structures domestiques corroborent sans peine. La monotonie des types d’armature et l’intervalle de datation étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est encore
  • un résumé est donné dans le présent rapport. Fonction Nom Rattachement Responsable Grégor Marchand UMR 6566 CReAAH – Université de Rennes 1 Responsable paléoenvironnement Catherine Dupont UMR 6566 CReAAH – Université de Rennes 1 Étude géomorphologique Marine Laforge (1
  • manuelle menée les sept semaines suivantes, avec une équipe plus étoffée de 17 personnes. Quatre à cinq personnes étaient dévolues aux tâches de tri dans le laboratoire sur le site, sous la coordination de Jorge Calvo Gomez. 15 Campagne 2017 Les crédits de fonctionnement de cette
  • de tamis et d’un container métallique qui abritait les outils et les très nombreuses caisses de sacs à tamiser ou les échantillons de terre (figure 6). Figure 6. Vu du site décapé en 2017 depuis le sud-ouest, avec le laboratoire et le container à matériel. Les coupes exposées aux
  • rapidement. 3. La fouille est réalisée par passes successives au sein des différentes US, avec un tamisage à sec puis à l’eau par quart de mètre carré. Les passes se calent sur la base des pierres, qui correspond peu ou prou aux niveaux de circulation des anciens occupants du site. 4. Le
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Seconde année de fouille triennale Rapport intermédiaire 9 mai – 30 juin 2017 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2017-128 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • oiseaux (Tresset, 2005). Il appert que le dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le
  • milandre ou requin hâ), des crabes (le tourteau, le crabe vert, l'étrille et le crabe de roche), des mammifères marins (le phoque gris) et terrestres (l’aurochs, le cerf, le chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce
  • courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche
  • Bretagne, mais le place aussi intégralement dans une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007
  • opération de terrain réclame à la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages, relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet
  • tenant de 60 m² (22 semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été
  • analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps. Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de
  • taphonomiques, qui conditionnent bien évidemment les lectures palethnographiques ultérieures, mais également la reconstitution des régimes alimentaires par la prise en compte de tous les types d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux
  • l’intervalle de datation étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les
  • (soit 5 semaines), avec une équipe de huit personnes la première semaine qui avait pour but d’encadrer le décapage mécanique et de préparer la fouille manuelle menée les quatre semaines suivantes, avec une équipe plus étoffée de 17 personnes. Cinq personnes étaient dévolues aux
  • l’eau par quart de mètre carré. Les passes se calent sur la base des pierres, qui correspond peu ou prou aux niveaux de circulation des anciens occupants du site. 22 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) 4. Le carroyage est conçu sur une base métrique avec un découpage par quart de
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Jorge Calvo
  • ) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Campagne 2016 2 Beg
  • ....................................................................................................................... 8 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence ............................................. 11 1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985-1988
  • ............................................... 27 3.3. La « hutte » ........................................................................................................ 36 3.4. Le foyer L .......................................................................................................... 40 3.5. Premiers aperçus de
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • ............................................... 63 1. Premiers résultats de l’analyse spatiale (2012-2015) ..................................................... 63 1.1. Méthodologie.................................................................................................... 63 1.2. Perspectives générale sur le matériel
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • ressources, des paysages et des territoires et ainsi de stratégies de subsistance.  Modéliser à l’échelle régionale (et non plus globale comme c’est d’habitude le cas) le rythme de changement des niveaux marins ainsi que les territoires exploitables lors des phases de régression marine
  • être affinée  Définir l’extension et les limites des sites archéologiques paléolithiques déjà connus.  Identifier les menaces actuelles dues à l’érosion marine et anthropique des sites paléolithiques déjà connus.  Évaluer les dommages liés à l’agriculture ou aux activités
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites
  • sédimentaires associés aux occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental peuvent être alors précisés. Les dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la
  • région a connues depuis environ 1 Ma. Ces dépôts, conservés en falaises érodées par la transgression actuelle, sont les témoins pédo-sédimentaires des cycles interglaciaire/glaciaire qui ont rythmé les changements climatiques de cette période. Le cadre chronostratigraphique de ces
  • coupes et d’effectuer de nouveaux prélèvements pour analyse (sédimentologie, microfaune marine, micromorphologie) et datations (méthodes paléodosimétriques : OSL, IRSL, ESR), afin de pouvoir corréler les gisements archéologiques préservés sous estran aux dépôts sédimentaires
  • Cotentin, les îles anglo-normandes, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régions où la sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques pourront
  • ainsi être recalées sur ce cadre chrono-climatique, comme cela a été entamé lors d'études récentes (Fig. 2). Fig. 1 : Stratigraphie générale simplifiée des dépôts pléistocènes armoricains depuis le MIS 11, corrélations avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique
  • d'activités 2018 Anne-Lyse RAVON1 et Marine LAFORGE2 (dir.) 1 The British Museum - UMR 6566 CReAAH 2 Éveha - UMR 6566 CReAAH Rennes Décembre 2018 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Les données présentées dans ce rapport présentent les résultats issus des
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post
  • différentielle des dépôts entre littoral actuel et intérieur des terres ; - ils sont le plus souvent préservés en falaise (en coupe) ou sur estran, donc soumis à l’érosion marine, et les informations qui y sont contenues risquent de disparaître ; - l’intérieur des terres est bien moins connu
  • région, mais aussi à l’échelle nationale et internationale de l’Europe Atlantique et de la Manche.  Identifier et localiser les différents modèles d’exploitation des matières premières lithiques.  Identifier des modèles de changement de paléoenvironnements, d’utilisation des
  • archéologiques paléolithiques sur estran et sousmarines, notamment grâce à des relevés bathymétriques récents et précis permettant de représenter les zones exondées en cas de régression dont témoignent les reliefs sous-marins.  Identifier les dépôts sédimentaires susceptibles d’avoir
  • internationalement (Menez-Dregan, le Rocher de l’Impératrice).  Délivrer une formation de terrain en technique de fouille, géoarchéologie, travaux de post fouille et topographie aux étudiants et à la communauté scientifique (professionnels et amateurs). Plusieurs questions viennent s’ajouter à
  • reconnecter les données géologiques et archéologiques ? Quels types de dépôts sédimentaires peuvent témoigner de la présence de sites paléolithiques ? Comment identifier les zones favorables à la conservation de vestiges paléolithiques ? Comment rendre exploitable l’information
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • chronostratigraphique régional, qui sert aujourd’hui de base aux études récentes. Enfin, les travaux de C. Rouvière (2013) pour le Morbihan, mais surtout de M.-P. Jung en 2015 pour l’ensemble de la région dressent un nouvel inventaire des entités archéologiques paléolithiques bretonnes, établi à
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique
  • 86 - 88 et ne font donc pas l'objet de ce rapport, dans la mesure où aucun changement notable n'est intervenu dans les conclusions établies à ce moment. — I l faut signaler en terminant l'absence de mobilier dans les niveaux fouillés cette année, d'où l'absence de référence à tout
  • tous nos remerciements. De la m ê m e façon, nous voudrions aussi manifester notre reconnaissance aux différents intervenants qui ont eu l'occasion de soutenir ou assister les recherches en cours, qu'ils soient de l ' U M R 6566, du Service Archéologique Régional ou de celui des
  • côté de la galerie et qu'elle était donc conçue comme un mur de soutènement. s PHASE G : (Cf. Pl. 7) — Séquence 1 : les constructions restent les m ê m e s qu'en phase H . Le sol de mortier, érodé, est remplacé par une fine couche de gravillons 15639, qui se raccorde aux gravillons
  • naturel du site. Par contre, le problème du passage du ruisseau sous l'aile orientale du monastère reste encore ouvert actuellement. La réutilisation de la canalisation mérovingienne parait acquise et correspond aux données déjà mises en évidence lors de la fouille du petit bâtiment
  • qui en avait été faite dans le rapport précédent. Les relevés stratigraphiques complémentaires effectués dans les trois sondages Q20, Q-22 et P-23 n'ont pas apporté de changement notable dans l'interprétation déjà livrée au cours de ce rapport, mais permettent de confirmer et
  • stratigraphiques dont on pouvait disposer après la fouille. Le relevé du mur Sud, C-38, (cf. Pl.. 16), ne présentait dans le précédent rapport que les parties visibles en élévation. On y a ajouté les reprises en sous-oeuvre correspondant aux différentes phases de construction de toute l'aile
  • Sud. Ce phasage est indiqué par les lettres habituelles de A à H , qui figurent aussi sur les coupes. Quant aux chiffres qui désignent les reprises en partie haute, ils correspondent à un code particulier, puisque ces parties "visibles" sont postérieures à la phase A (XVIIè s.). (3
  • dessin détaillé avec échelle et niveau de référence, doublé d'une figure au trait, sans remplissage, avec indication des phases chronologiques de A à H + Mod. pour les remaniements modernes (postérieurs au XVIIIè s.). Les murs et structures perpendiculaires aux relevés apparaissent en
  • semble pas judicieux de fouiller de manière traditionnelle des arêtes de poisson mêlées à du bois plus ou moins dégradé, ... etc. D'autre part, leur abandon aux déblais, comme dans le cas de couches ordinaires, nous aurait p r i v é d'une source importante de renseignements, en
  • autant des restes organiques ... — la nécessité de "préparer le terrain" aux études archéozoologiques. En effet, la quantité de sédiments et la cohésion des prélèvements tourbeux, très argileux, et qui fondent difficilement à grande eau, rendent impossible la phase de tamisage dans un
  • l'archéozoologue, qui a décidé après examen, d'abandonner les refus de tamis. V u les difficultés climatiques rencontrées en 98, l'installation de tamisage a été faite cette année sous abri. La nécessité de disposer d'un cubage d'eau extrêmement important a conditionné l'utilisation d'une cuve
  • alimentant deux mini-pompes marines fonctionnant sur batterie. Chacune d'entre elle desservant un tamis, lui assurait le débit d'un tuyau d'arrosage, mais sans pression exagérée susceptible de fractionner des matériaux très fragilisés. Une pompe immergée assurait l'approvisionnement de la
  • : 1998: 17401., malgré de mauvaises conditions climatiques empêchant le séchage des matériaux. 1999 : 4790 1. Total : 6530 1., soit 10 à 12 tonnes. Ce type de comptage n'a pas été effectué les années précédentes, où le tri manuel était systématiquement pratiqué et les sédiments non
  • . Les datations proposées pour certains bois vont à l'encontre des données actuelles de la fouille. Un seul exemple : l'échantillon 5233 - 3, daté de la seconde moitié du IXè s., faisait partie d'un ensemble de planches utilisées pour niveler un sol antérieur aux fondations de l'aile
  • P. Introduction 1 Sondage complémentaire galerie Est : 1-1 : Rappels 1-2 : Etude stratigraphique 2 3 1-3 : Récapitulation 7 C o m p l é m e n t s de relevés : commentaires 10 Compte-rendu de l'opération de tamisages 11 Remarques sur les analyses 14 Conclusions 21
  • Sud Parois du sondage Q-20 Elévation globale du mur C-38, paroi Nord 13 14 15 16 Mobilier. 17 Planches photographiques 18 à 27 • •• Planches hors-texte - Plans par époques. - Plan d'ensemble de la galerie Est. - Elévation des piliers C-47 J et C-47-4. Les phases
  • chronologiques successives peuvent se résumer ainsi pour l'ensemble des secteurs fouillés : Phase I : Occupation mérovingienne. Comporte deux phases distinctes dont la première, I I , a seulement été repérée actuellement dans le secteur de l'oratoire primitif (Fin Ve / début Vie s.). La
  • les moines avec installations provisoires et "tournantes". • Restaurations dans l'église et les annexes proches.. Cette période s'étale de 913 jusqu'au milieu ou à la fin du Xle s.selon les secteurs. Phase F : Constructions romanes, contemporaines de celles de l'église, ou
  • légèrement antérieures en bois dans la cour, en dur dans le secteur proche de l'église. Milieu Xle s. première moitié du Xlle s. Phase E : Poursuite des travaux sur l'ensemble du monastère après l'achèvement de l'église romane. Arasement généralisé des bâtiments du LXe s. et réfection des
  • constructions de la phase F. Deuxième moitié du Xlle s. et XlIIe s. Une phase E2 correspond à une période d'abandon partiel et délabrement relatif : phase de transition et début de réaménagements annonçant la phase D. Phase D : Phase de reconstruction après les délabrements du XlVe s. Elle
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • et de rares silex taillés. Nous voulions également reconnaître le potentiel de ce site déjà largement entamé par l'érosion marine. Enfin, par le mobilier recueilli, nous espérons à terme pouvoir effectuer des comparaisons avec celui du site de Beg ar Loued. Par sa très forte
  • visible en micro-falaise sur la côte nord de l'île de Beniguet (Pl. 2, n°3) pour une description complète de la coupe stratigraphique visible en coupe de falaise nous renvoyons le lecteur aux publications suivantes, Dupont et al., 2003 et Pailler et al., 2002a). Repéré de longue date
  • de trouver la limite du dépotoir à l'intérieur de l'île. Pour ne pas favoriser l'érosion marine, particulièrement active dans cette partie de l'île, nous avons implanté le sondage à un peu plus d'un mètre du rebord de la micro-falaise. La fouille a été menée en suivant un
  • trou, on observe des stries concentriques. En revanche, il n'y a aucun bourrelet de pâte sur les parois du vase. La présence d'une perforation sur une panse peut s'expliquer de différentes manières. Les utilisateurs néolithiques de cette vaisselle devaient souvent faire face à des
  • grande partie peut être déterminée taxinomiquement au moins jusqu'à la classe : mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons, mollusques, crustacés, échinodermes. Une bonne part d'entre eux peut être identifiée jusqu'à la famille, l'espèce ou le genre. L'ensemble des os de
  • , otolithes. D'après les premières observations, une partie se rapporte aux familles des sparidés (par exemple, la daurade royale), des mugilidés (mulets), des congridés (congre) et vraisemblablement des labridés (par exemple, la vieille). Aucun reste de poissons cartilagineux tels que les
  • également été observés : charbons et graines. Parmi les tests de mollusques, de nombreux restes d'autres invertébrés (échinodermes et crustacés) et de vertébrés (mammifères, micro-mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens, ainsi que de poissons) ont été remarqués. L'amas coquillier de
  • SAINT-JACQUES, PECTEN MAXJMUS (Yves-Marie Paulet ; LEMAR) Les éléments coquilliers appartenant à l'espèce Pecten maximus issus de la fouille des amas de l'archipel de Molène sont pris en charge pour étude par le Laboratoire des Sciences de l'Environnement Marin (LEMAR UMR CNRS/UBO
  • 6539) de l'Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM) à Plouzané (Finistère). Le développement par cette équipe de méthodes d'analyse permettant de reconstituer des paramètres climatiques à partir de restes coquilliers, sera mis à profit pour tenter une approche des conditions
  • paramètres à un référentiel actuel de croissance, autorisant ainsi une première esquisse du cadre climatique dans lequel cette espèce s'est développée. Concernant l'approche isotopique, le LEMAR a développé une fonction de transfert ô180 de la calcite / Température de l'eau de mer qui
  • groupes. Les taxons identifiés sont (tab. 1) : 13 (1) un campagnol du genre Microtus, vraisemblablement M. agrestis, d'après la forme des molaire 1 inférieure, aux triangles asymétriques (Pl. 7) et molaire 2 supérieure, qui possède un triangle postérieur supplémentaire par rapport à
  • limité par la surface fouillée, le sondage réalisé à Beniguet-3 a permis de répondre à quelques questions que nous nous posions au départ. La première concerne l'étendue même du dépôt. Celui-ci a été largement entamé par l'érosion marine. En tentant d'extrapoler à partir de la lecture
  • maximale correspond à celle actuellement visible en coupe de falaise, on aurait alors un dépotoir de forme sub-ovale. Le potentiel 14 actuel de cette occupation en superficie peut donc être estimé, au minimum, aux alentours de 30 m2. Par ailleurs, si une fouille de plus grande
  • des problèmes taphonomiques. Toutefois, la forte présence de restes d'oursins dans la passe 3 pourrait indiquer un changement au cours du temps dans les stratégies de collecte. Comme à Beg ar Loued, la variété du matériel recueilli au sein du dépotoir permettra à terme de mieux
  • l'archipel durant la Préhistoire. Le matériel étudié est issu de ramassages de surface ayant eu lieu dans des zones d'érosion naturelle le long du trait de côte ou aux abords de terriers de lapins, particulièrement nombreux sur l'île. Contrairement à Molène, l'île de Beniguet est
  • certains supports comme les entames et les éclats semi-corticaux qui seront utilisés par la suite comme supports d'outils (Pailler et al, 2003). En premier lieu, sont utilisés les éclats retouchés, suivis des grattoirs essentiellement sur entame et des perçoirs aux morphologies variées
  • l'espace et le temps a posé, et pose toujours, aux archéologues un certain nombre de problèmes quant aux raisons de son utilisation qui peuvent être très variables (Chauchat et al, 1985 ; Bayôn et al., 1993 ; Flegenheimer, 1995 ; Guyodo et Marchand, 2005). Dans tous les cas, elle se
  • DRAC-SRA 2 3 JAN. 2008 COURRIER ARRIVEE Décembre 2005 Yvan PAILLER, Sandie GIOVANNACCI, Ewen IHUEL, Anne TRESSET (dir.) avec les contributions de Yann BOUGIO, Klet DONNART, Yvon DRÉANO, Rodolphe HOGUIN, Laurence LE CLEZIO, Yves-Marie PAULET, Marie-France DIETSCH-SELLAMI, Farid
  • SELLAMI, PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, rapport n° 7 TOME 1 : Texte SONDAGE DU SITE DE BENIGUET - 3 (LE CONQUET) Opération n° 2005 - 202 FOUILLE PROGRAMMÉE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLÈNE) Opération n° 2005 - 218 \ \ h\ l! t ••-s. V *V, w JPS \ J ètefat .. Me€jSSii J
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005