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RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • fin du XIIIe siècle, et Bertrand du Guesclin s’y embarque pour l’Angleterre en 1352. En 1486, le duc de Bretagne, François II, fait visiter le lieu dans l’objectif d’y développer un port de commerce et une ville. Les Blavétins se livraient alors au commerce des vins, des grains et
  • modèle de Pagan 22 (avec les architectes Léonard Malherbe et René Le Meunier). La construction terminée en 1621 fait de Port-Louis la base de l'armée navale du roi. Le parti suivi par Jacques Corbineau pour achever la citadelle, contraste, par l’exiguïté des bastions, avec l’ampleur
  • de disposer d’une capacité de projection, de prendre une place dans le 26 CERINO, 2007. 39 lucratif commerce international avec le lointain, et d’assurer la protection de ses intérêts sur mer, la France doit se doter d’une flotte de guerre moderne et favoriser l’armement de
  • navires marchands. En termes d’innovation et de réalisation, l’effort à fournir en quelques décennies apparaît considérable. Il s’agit d’abord de se doter d’outils industriels adaptés à la construction et à la réparation navale, puis de mettre en œuvre une importante production de
  • commerce international vers Lorient. Pourtant l'évolution de la poliorcétique et de l'art du siège (notamment sous Vauban avec les travaux d'approche par contrevallation) ainsi que l'évolution de l'artillerie de marine, vont affaiblir le potentiel défensif de Port-Louis29. Afin de
  • , c’est l’estuaire du Blavet qui est retenu par Colbert pour le commerce des Indes. Il pourra aussi disposer d’un arsenal auxiliaire pour la marine du roi entre Brest et Rochefort. La côte sud de la Bretagne est à cette époque plus sûre que la côte de la Manche et permet d’éviter les
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • havre de Blavet comme mouillage pour leur « marine de galées » à la fin du XIIIème siècle, et Bertrand du Guesclin s’y embarque pour l’Angleterre en 1352. En 1486, le duc de Bretagne, François II, fait visiter le lieu dans l’objectif d’y développer un port de commerce et une ville
  • . Les Blavétins se livraient alors au commerce des vins, des grains et des poissons avec la Guyenne principalement 8. La première fortification ne fut qu’un simple aménagement des 4 Cet illustre soldat, général en chef de Philippe II, commença sa carrière militaire dans les Flandres
  • Corbineau, architecte du roi 21 , sur le modèle de Pagan 22 (avec les architectes Léonard Malherbe et René Le Meunier). La construction terminée en 1621 fait de Port-Louis la base de l'armée navale du roi. Le parti suivi par Jacques Corbineau pour achever la citadelle, contraste, par
  • capacité de projection, de prendre une place dans le lucratif commerce international avec le lointain, et d’assurer la protection de ses intérêts sur mer, la France doit se doter d’une flotte de guerre moderne et favoriser l’armement de navires marchands. En termes d’innovation et de
  • réalisation, l’effort à fournir en quelques décennies apparaît considérable. Il s’agit d’abord de se doter d’outils industriels adaptés à la construction et à la réparation navale, puis de mettre en œuvre une importante production de vaisseaux. Directement ouvertes sur les routes
  • , tandis que celui de Rochefort est créé en 1666, puis se développe de façon fulgurante en une quinzaine d’années. La défense de Port-Louis est jugée suffisante 27 pour accueillir et protéger la Compagnie française des Indes Orientales créée en 1664 28 et le commerce international vers
  • , gouverneur de Port-Louis et lieutenant général du roi en Bretagne, principal actionnaire de la Compagnie, c’est l’estuaire du Blavet qui est retenu par Colbert pour le commerce des Indes. Il pourra aussi disposer d’un arsenal auxiliaire pour la marine du roi entre Brest et Rochefort. La
  • navales capables de maîtriser leurs parages. De fait, les patrouilles d’escadres ennemies ou les raids corsaires en Bretagne-Sud entravent sérieusement, voire paralysent complètement le bon fonctionnement d’axes de premier ordre pour l’activité commerciale et militaire du royaume. En
  • 1725, la chambre de commerce de Bordeaux met en exergue la fragilité de ces voies navigantes30. Au XVIIIème siècle, la situation est bien différente : la Royal Navy menace régulièrement les côtes et les îles bretonnes afin de déstabiliser l’axe commercial majeur de cabotage de Brest
RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • , Université François Rabelais, 3 volumes, 714 p., 102 pl. Driard 2014 Les sauces de poisson dans l’ouest de la province romaine de Lyonnaise : réflexions sur l’élaboration et la nature des produits, in Botte E., Leitch V. (éd.), Fish & ships : production et commerce des "salsamenta" durant
  • poisson : un état de la question, in Botte E., Leitch V. (éd.), Fish & ships : production et commerce des "salsamenta" durant l’Antiquité, actes de l’atelier doctoral, Rome ; 18-22 juin 2012, Bibliothèque d’archéologie méditerranéenne et africaine, 17, Paris, Aix-en-Provence : Éditions
  • and Salsamenta, Production and Commerce in Materia Medica, Studies in Ancient Medicine, Leydes, Brill, 226 p. Driard 2008 Un établissement romain spécialisé dans les productions de salaisons et sauces de poisson à Étel (Morbihan, France), in Béarez Ph., Grouard S., Clavel B. (dir
RAP01669_2.pdf (RENNES (35). Station Val place Sainte-Anne. Rapport de fouille)
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • régiment d'infanterie, Napoléon III (Fig 8) - un bouton en cuivre armée navale 19è siècle« EQUIPAGE DE LIGNE» (Fig.9) - un fragment de plomb informe et un clou en fer. Parallèlement au passage du détecteur de métaux il a été prélevé du mobilier afin de mieux caractériser ces remblais
  • PORTIER et POUTORD société historique de Belle-Ile-en-Mer). Principale axe de circulation, c'était une rue animée par de nombreux commerces et débits de boissons. Le bâti donnant sur les rives du bassin à flot ne se développera que tardivement tout comme la rue longeant les quais en
  • ) Fig 9.- Bouton en cuivre année navale, 19ème siècle, « EQUIPAGE DE LIGNE» 7 Fig la: Faïence de Delji (paroi exl el int) Fig 11 :Fond de vase en céramique comll1une, g/açurée interne (J 7è-18è s) , (paroi exl el int) 8 Fragment de goulot glaçuré vert (18è s)Saintonge
RAP02351.pdf (VANNES (56). rue Saint-Tropez. cg 56. rapport de diagnostic)
  • R'a-f'.««ajiît-MoIrs'és'- -'f N\ H lumUlUi ."* Tumulus ^ .;,-'-*■x\ le Grand Menhir' ? 'Dofeûrt 'des,^ 7îS',S Wai'cnofîdkiL ! -Navale Ued-Arz . le Cours &■ 'tel- .eVWfSftîl&V-: i> Rangoman II a M?"'' "'"'""""^èïlézo Ile èfJX- Mà.ines fG.QCFÊ DU MORBIHAN !î - -V
  • du Morbihan, 2 rue de Saint-Tropez, BP 400, 56009 VANNES CEDEX et à Monsieur le Directeur Départemental de l'Equipement du Morbihan, S.U.A.L - Lot-ADS VANNES, 113, rue du Commerce, 56019 VANNES. Fait à RENNES, le - 6 MURS 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne, préfète
  • national de recherches archéologiques préventives, à Monsieur le Président du Conseil général du Morbihan, 2 rue de Saint-Tropez, BP 400, 56009 VANNES CEDEX et à Monsieur le Directeur Départemental de l'Equipement du Morbihan, S.U.A.L - Lot-ADS VANNES, 113, rue du Commerce, 56019 VANNES
RAP00129.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de sondage et de prospection-inventaire.)
  • les communautés des environs, mais très probablement un lieu d'échange et de commerce ayant, à sa mesure, des fonctions semblables à celles des stations maritimes pré-romaines d'Alet (Saint-Malo, Ille-et-Vilaine), Hengistbury Head (Dorset) ou Mount Batten (Plymouth, Devon
  • gauloises; l'une est des Abrincates (série X N ) , l'autre est encore indéterminée. Tranchée n° 1. Différentes phases d'occupation. - Phases 1-2 (obscured by collapsed rubble = masqué par les éboulis du mur). - Phase 3 (burning = zone brûlée; obscured by medieval structure = masqué par
  • Medieval building and occupation 15 F6 F2 —1— 5a F1/F4 F22/3 Medieval field and lynchet 4 3d F5 7 8 9 13 14 15 19 3c collapse F21 F17F29 F34 F35 J — 1 F26 _l F16 1 hollow F30 (21) F36 1 1 1 3^ 3a wall F25 F27 Stone building and its abandonment 2b Quarry
  • abandon; medieval field and lynchet=parcelle médiévale et lynchet; medieval building and occupation=bâtiment et occupation d'époque médiévale; recent=occupation récente). Le Yaudet, 1991: trench 2 y Hill wash 2c Roman soil accumulation 2b Roman gate structure and road 2a Iron
  • evidence b u t an e a r l y medieval date seems l i k e l y (Savidan 1935; Mazeres 1936). From 1952 u n t i l 1954 P r o f e s s o r F l e u r i o t examined t h e Roman w a l l a t t h e n o r t h - e a s t corner o f t h e s i t e b o t h west and s o u t h o f t h e Poste de Douane
  • ; I n 1969 P r o f e s s o r e x p l o r a t o r y work. Garlan and M e r l a t undertook further The Roman gate was c l e a r e d o f v e g e t a t i o n and a s e r i e s o f sondages c u t i n p a r c e l l e s 22, 13, 20, 12, and 5 exposing Roman and medieval m a t e r i
  • was s u f f i c i e n t l y i m p o r t a n t t o be t h e s i t e o f a b i s h o p r i c t h a t was l a t e r t r a n s f e r r e d t o Treguier t h e s i t e c o n t i n u e d t o be occupied d u r i n g t h e e a r l y medieval period f i n a l l y i n i t s r e l i c t
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • and in toto.) Of thèse concentrations, none produced predominantly Roman material although 4.8% produced s orne Roman material; 27.3% had predominantly médiéval, 38.5% predominantly post-medieval, and 8.6% more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medieval sherds
  • and in the early 'nineteenth century (Astill and Davies 1982b: 21f, 31). Thèse cadastral suggestions coincided with fields that produced concentrations of surface material at the post-medieval 'site' C470 and, more arguably, the post-medieval 'probable site 1 C473, although no buildings were
  • indicated there in the nineteenth century. One concentration was located in an area which had standing, inhabited, buildings in the early nineteenth century, but which is now devoid of structures or earthworks: F212, a 'possible site' (médiéval and post-medieval ) . Overall
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • the field, with no obvious clustering; magnetic susceptibil ity readings did not vary very much. Quantities of pottery, and of brick and tile especially, were low: 0.41 sherds of médiéval pottery per square (2.72g), 0.55 sherds of post-medieval pottery per square (4.4g) and 0.29
  • expanses of meadow and woodl and and diversions of streams and roads for essentially aesthetic purposes [Astill and Davies 1982b: 22]). An area of 0.62 hectares was walked, yielding 0.31 Roman sherds per square (2.77g), 0.52 médiéval sherds (2.72g), 1.15 post-medieval sherds (4.1g
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • away. 0.41 hectare was walked. No pre-medieval or médiéval pottery was recovered and no brick or tile; but 0.05 sherds per square of récent post-medieval pottery were collected and eleven pièces of haematite (1561g). There was little variation in magnetic susceptibil ity readings
  • size is 0.44 hectare. In the early nineteenth century it was part of an area of water meadow, 250m from the nearest settlement of Le Cleu. 0.3 Roman sherds per square were collected (2.11g), with 0.4 médiéval sherds (1.63g), 0.31 post-medieval sherds (1.71g) and 2.38 fragments
  • of brick and tile (50.82g). The assemblage included second-century Roman wares, fifteen fragments of tegul a and one of imbrex. Médiéval and post-medieval pottery were gênerai 1 y distributed over the field but both Roman pottery and brick and tile cl ustered in the north-eastern third
  • . As with field 0221, this cl ustering was sufficiently pronounced (and sufficiently distinct from the distribution of médiéval and post-medieval pottery) to suggest that a Roman-period structure once stood on the field. Magnetic susceptibil ity readings produced unusually high values
  • characteristic of the région in the sixteenth to early eighteenth centuries was notable: only 3% of post-medieval pottery was recovered, and that mostly modem. There was no apparent zoning of particular fabrics, which would suggest a constant accumulation of soil produced by near continuous
  • . It produced only seven pièces of brick and tile and 47 sherds of pottery. Most of the pottery was of fabric 1 (44.7%); there was also a notable proportion of the médiéval tableware, fabrics 5 (12.5%) and 6 (21.3%). The post-medieval wares were mainly nineteenth-century types (8.5
  • commune was intensively cultivated from the 1 ater twelfth century (although small amounts of earlier pottery could reflect earlier activity), while the absence of early post-medieval wares suggests a lapse in arable cultivation during the early modem period or changes in manuring
  • it was exploited as meadow, apparently in the early post-medieval period. The range of pottery found in both field boundaries reflects closely that recovered from 'total' collection of Allô. The désertion of the médiéval settlement may have been connected with the remodelling of this area when
  • and classified by Astill, Cook and Wright, and compared with the existing fabric séries. No changes have been suggested for this séries, which now comprises 16 fabric groups for prehistoric, Roman, médiéval and early post-medieval pottery. In December 1984 the fabric séries was compared
  • ; 27 fields hard by buildings tended to have as much post-medieval as médiéval pottery but only seven produced sufficient concentrations to warrant classification; fields penetrating the buildings at Rangera, Bussonaie, Pied, Gaincru and early médiéval Lodineu ail produced
  • and Davies 1984c: 58). This year concentrations on meadow/1 ande most frequently produced a prédominance of post-medieval pottery. This suggests that many of the concentrations were in areas of early modem arable; in the case of those in the 1 ande they may indicate the taking in of new
RAP00782.pdf (MELRAND (56). lann gouh. rapport de fouille programmée)
RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • commerce côtier destiné à transporter les productions agricoles du marais de Dol, au point même que Philippe le Bel s'y serait intéressé en 1296. Au tout début du XlVè siècle, une bulle de Boniface VIII le place sur un même plan qu'Hirel. En 1516, le Vivier est signalé comme parochia de
  • sorties du port entre avril 1740 et avril 1741 fournit de précieuses indications sur le frêt transporté, le tonnage des bateaux et la fréquentation du port au XVIIIè siècle. En un peu plus de douze mois, 74 bateaux de commerce entrent au Vivier, ce qui représente une moyenne d'une
  • arrivée tous les cinq jours (cf. Figure n°10). L'étude des bateaux montre par ailleurs que seuls 18 unités, venues pour 12 d'entre elles des ports de Saint-Malo et Saint-Servan et pour le reste des ports de Brest, Paimpol et de ports normands, participent au commerce du Vivier. Il
  • de bois de construction navale sont exclusivement destinés aux ports de Saint-Malo et de Saint-Servan, dont les chantiers navals actifs au XVIIIè siècle demandent un approvisionnement régulier en matériaux. Les bateaux en provenance des ports normands de Régneville et de
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
RAP00647.pdf (DOUARNENEZ (29). plomarc'h tosta. rapport de fouille programmée)
  • PLOHARC'H M R0Î1AIÏÏ DOUARNENEZ ET MEDIEVAL (FINISTERE). F o u i l l e s de l ' é t é 1976 (août-septembz'e). D i r e c t e u r des f o u i l l e s : R. SÂKQU3R. RETABLISSEMENT ROMAIN ET MEDIEVAL DE PLOMARC'H EN DOUAHNEHEZ (29) Le c h a n t i e r de f o u i l l e s de Plomarc'h
  • à l ' é p o n g e ont été trouvés dans l e s cuves. C ' e s t l ' i n d i c e de l a p o u r s u i t e d ' u n commerce à longue d i s t a n c e , malgré l a pauvreté du cadre de v i e . Une d e r n i è r e r é o c c u p a t i o n eut l i e u à l'époque bretonne, aux X l l è e t
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Bien sûr, nous n’incluons pas dans ce groupe, le dégagement effectué en 1973 par un enseignant du Collège naval et ses élèves, d’une sépulture installée dans le cloître ; les données écrites sont très
  • pour prendre en compte les contours d’une sépulture fouillée dans les années 1980 par un enseignant du collège naval de Brest et ses élèves (fait/US124), et une porte assurant la liaison entre collatéral et cloître (Fig. 11). Les 40 m² ainsi ouverts ont révélé une dizaine de murs ou
RAP01932.pdf (QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement nord/ouest)
  • artéfacts découverts sur le site, meule à grain, nombreux fragments d'amphores vinaires, pourrait également être liée à des activités artisanales ou de commerce qui ne peuvent être précisées dans le simple cadre du diagnostic. Les cours d'eau et leurs affluents contribuent souvent au
  • protohistorique n°15, « Les formes d'habitats » et n°18, « Approfondissement des chronologies absolues » mais aussi programmes liées au réseau des communications, aux aménagements portuaires et à archéologie navale n°27, « Le réseau des communications : voies terrestres et voies d'eau ». 2.2
  • rivière actuelle afflue vers l'Odet qui débouche sur la mer au niveau de l'anse de Bénodet et semble prendre sa source, quasiment au niveau de Chateaulin. Une bonne connaissance des chenaux en activités à l'époque gauloise éclaircirait les nombreuses possibilités de commerce
RAP01006.pdf (SAINT-GOAZEC (29). le bourg. rapport de sondage)
  • préhistorique de ce secteur se limite aux deux tombes en coffre découvertes en 1946 et 1973 dans la parcelle N° 12 ou bien s'il se continue par d'autres sépultures sous les jardins environnants. Depuis cette opération, M . GAILL0T a quitté la gérance de son commerce à St-Goazec avant de nous