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RAP02127.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial)
  • PAULE
  • fouille programmée
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial
RAP01545.pdf (rn 164. déviation "la pie - le moustoir" rapport de diagnostic)
  • LE MOUSTOIR
  • fouille d'évaluation
  • rn 164. déviation "la pie - le moustoir" rapport de diagnostic
  • -AFAN Adobe lllustrator 6 Fia 3 : imDlantation des tranchées-sondaaes sur le Dlan Darcellaire au 1/10000 erne (section Saint-Elov - Kervihan) ol PHOTO 1 : aperçu du paysage traversé par la future RN 164 dans le secteur de " La Pie " (commune de Paule). PHOTO 2 : ce type
  • d'engin (pelle à chenille et godet de curage de deux mètres), à principalement été utilisé pour les sondages sur de grandes superficies. PHOTO 3 : vue partielle des sondages effectués sur l'échangeur de " Quéhelen " (commune de Paule). Chaque sondage était aussitôt replacé sur le
  • en place dans un aménagement peu profond creusé dans le substrat comme les autres structures (Pl. 2). Figure 4 : Localisation géographique et topographique de l'occupation campaniforme (kerléran, commune de Paule), sur extrait de carte I.G.N. au l/25000è. PAO l»un ni VIPARD
  • BIHAN, 1993 PHOTO 4 : vue de détail du foyer calorifère mis au jour sur le site campaniforme de " Kerléran " (La Pie, commune de Paule). 2.2 - L'urne cinéraire de La Pie 2.2.1 - Présentation du site Situé à environ 300 m au Nord/est du hameau de La Pie, le site est implanté
  • structure funéraire. 5 : vue d'ensemble de la structure funéraire après nettoyage à la truelle (La Pie, commune de Paule). 3 - L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE CARHAIX-PLOUGUER : 3.1 - Historique et déroulement des recherches Les recherches menées depuis ces dernières années sur cet aqueduc
  • (La Pie, commune de Paule). Fig 9: implantion du tracé de l'aqueduc sur le cadastre Napoléonien de 1825 (positionnement à cinq mètres près). COMMUNE : PAULE TRANCHEE N° 231 LIEU-DIT : LA PIE PARCELLE N° 90 Profondeur de l'arasement supérieur : 0,90 m Largeur de la tranchée de
  • du tracé de l'aqueduc sur le cadastre Napoléonien de 1825 (positionnement à cinq mètres près). COMMUNE : PAULE TRANCHEE N° 140 LIEU-DIT : QUEHELEN PARCELLE N° 67 Profondeur de l'arasement supérieur : 0,80 m Largeur de la tranchée de fondation : 2,55 m Largeur des piédroits
  • piédroits : 0,40 m Largeur de la conduite : 0,55 m OBSERVATION : Le joint de cuvellage en retour sur le piédroit est, est partiellement conservé sur 1,50 m (photo 8). COMMUNE : PAULE TRANCHEE N° 160 LIEU-DIT : QUEHELEN PARCELLE N° 67 Profondeur de l'arasement supérieur :0,90 m Largeur
  • Vierge, commune de Paule). ROUTE NATIONALE 164 (1998/072) (Côtes-d'Armor) Déviation "LA PIE - LE MOUSTOIR" 1/ Y=78800 SAINT-ELOY MONTAGNE DE LA VIERGE Sondage 1 996 A.PROVOST. 24 25 / 26 27 28 319 29/ 323 v 21 1 ROUTE 321 23 320 324 DE CARHAIX 67 ROSTRENEN 68
  • m Largeur des piédroits : 0,40 m Largeur de la conduite : 0,65 m OBSERVATION : Des dalles de schiste reposent en partie sur le radier occidental. Le bourrelet de tuileau est bien conservé sur celui-ci. COMMUNE : PAULE TRANCHEE N° 125 LIEU-DIT : LA MONTAGNE DE LA VIERGE PARCELLE
  • (section Saint-Éloy - Kervihan). Figure 4 : Localisation géographique et topographique de l'occupation campaniforme (kerléran, commune de Paule), sur extrait de carte I.G.N. au l/25000è. Figure 5 : Plan d'ensemble des structures du Campaniforme mises au jour dans la tranchée n° 117
  • la topographie actuelle (La Pie, commune de Paule). Figure 9 : Implantation du tracé de l'aqueduc sur le cadastre Napoléonien de 1825 (erreur + ou - 5 mètres). Figure 10 : Relevé en plan et en coupe de la section d'aqueduc en béton coffré (Quehelen, commune de Paule). Figure 11
  • déviation de Carhaix-Plouguer et l'actuel doublement déjà réalisé à l'est du lieu-dit "Belle-Vue", situé sur la commune de Glomel. Cet aménagement constitue une des opérations prioritaires dans le projet de mise en 2 X 2 voies de l'ensemble de la R.N.164 situé entre les villes de
  • première intervention menée conjointement entre la D.D.E. des Côtesd'Armor (maître d'oeuvre), le S.R.A. de Bretagne et l'A.FA.N. chargée de l'exécution des fouilles, débouchera prochainement sur l'évaluation archéologique de la déviation sud de la ville de Carhaix-Plouguer (finistère
  • surent VIPARD-AFAN Adobe lllustrator 6.C Fig 2 : implantation des tranchées-sondages sur le plan parcellaire au 1/10000 eme (section La Pie - Saint-Eloy) ROUTE NATIONALE 164 (1998/072) (Côtes-d'Armor) Déviation "LA PIE - LE MOUSTOIR" 500 mètres Zone inaccessible Plan réalisé
  • , leur nature et leur importance. Ils ne feront l'objet que d'un descriptif sommaire. 1.3 - Cadre géographique et géologique de l'intervention Située dans le département des Côtes-D'Armor, cette déviation traverse trois communes : Glomel, Paule et Le Moustoir. A vol d'oiseau
  • caractérisent en effet cette phase de la fin du Illème millénaire que l'on a retrouvé sur d'autres sites d'habitats comme celui du Nouveau Cimetière à Locmariaquer (56) 3 en 1986 ou plus récemment en 1993 à Penancreac'h près de Quimper (29) 4 . Charles Tanguy LE ROUX, 1986 Jean-Paul LE
  • terre (environ 0,15 m) avec en son centre une céramique arasée jusqu'à mi-panse. Le remplissage de la structure est de nature limoneux-sableux de couleur brun foncé avec de rares inclusions osseuses (photo 5). La fouille fine entreprise sur une moitié, a permis la mise au jour d'une
  • "' ^"graphique e« topographie de l'urae funéraire (La Pie, co mm „„e de P,„„), sur extrait de carte I.G.N. au PI.5: Mobilier céramique de la structure funéraire (La Pie, commune de Paule). Vue de dessus Coupe AA Os % < »| Clous ^ | Charbon de bois ^£^> | 01: 02: 03: 04: 05: Schiste
  • synthétisée sous forme d'un tableau. La commune et le lieu-dit seront suivis du numéro de tranchée et de parcelle. Ensuite un descriptif sommaire sera fait sur les parties courantes des sections de l'aqueduc : Profondeur d'apparition de l'arasement supérieur, largeur de la tranchée de
RAP01624.pdf (PAULE (22). Quehelen. aménagement de la rn 164. déviation la pie - le moustoir. aqueduc gallo-romain. rapport de fouille)
  • PAULE
  • fouille préventive
  • PAULE (22). Quehelen. aménagement de la rn 164. déviation la pie - le moustoir. aqueduc gallo-romain. rapport de fouille
  • 27, 500 km depuis sa source repérée à "Saint-Symphorien" sur la commune de Paule jusqu'à son point de distribution sur la ville de Carhaix. L'emprise de la future déviation routière "La Pie - Le Moustoir" recoupe cette conduite souterraine à cinq reprises, soit 1,120 km de tracé
  • ) chargée de l'exécution des travaux des fouilles. Sur l'ensemble du tracé de l'aqueduc, trois zones distinctes situées sur la commune de Paule ont été étudiées : La Pie, Quehelen et Montagne de la Vierge. La décision d'entreprendre une fouille sur ces secteurs s'est décidée en
  • géologique des zones étudiées Situées au centre de la Bretagne dans le département des Côtes D'Armor, les trois zones d'études sont localisées sur la commune de Paule (fig.2). A vol d'oiseau, l'extrémité ouest du tracé de l'aqueduc se trouve à environ 8,500 km du centre ville de
  • vignette C. On aperçoit les deux seules dalles de l'aqueduc encore en place sur cette partie du tracé. (La Pie, commune de Paule). Cliché L. AUBRY Commune : Paule 8 Lieu-dit : La P i e " 3 N° de parcelle : ZE 30 j Cadastre- année 1985 Coordonnées Lambert I : OX = 171300,418 OY
  • concepteurs ont choisi l'option de ne pas mettre de hérisson drainant sous le radier dans cette partie du tracé. Photo 3 : vue en coupe de la conduite (sond. 5), montrant l'architecture de l'aqueduc sur cette partie du tracé. (La Pie, commune de Paule). Cliché H. PAITIER Photo 4 : vue
  • hydraulique sur environ 3,5 cm d'épaisseur. Le fond quant à lui est recouvert d'une couche plus ou moins importante pouvant atteindre 0,11 m. I 1 Photo 5 : cette vue en coupe nous montre que la dalle de couverture n'est pas scellée mais simplement posée à plat (La Pie, commune de Paule
  • l'aqueduc galloromain. Nous remercions également l'ensemble des exploitants agricoles concernés par le projet, pour leur accueil chaleureux. INTRODUCTION L'évaluation archéologique réalisée sur la future déviation en 2X2 voies entre le hameau de La Pie et la commune du Moustoir durant
  • l'été 1998, avait permis de repérer très précisément le tracé de l'aqueduc gallo-romain de Carhaix sur l'emprise routière (cf. rapport de diagnostic 1998, Laurent AUBRY). La fouille de sauvetage entreprise sur une partie de cet ouvrage hydraulique a été réalisée en deux phases
  • moyens techniques mis à disposition et surtout de l'intérêt archéologique qu'apporterait la fouille sur telle ou telle section (conservation, particularité technique de l'ouvrage...). Ainsi 410 m de conduite ont pu être étudiés. Le contenu de ce rapport est donc un complément à
  • hydraulique. Les autres structures archéologiques ont, quant à elles, été enregistrées sur des fiches classiques utilisées en fouille urbaine et rurale. 2 - L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE CARHAIX-PLOUGUER 2.1 - Historique des recherches Les premiers travaux consacrés à ce monument antique
  • l'ensemble des coupes décrite dans les parties du D.F.S. relatifs aux descriptions des sections de l'aqueduc. Les particularités techniques mises au jour sur la conduite ainsi que la découverte d'autres vestiges archéologiques durant la fouille, seront traitées dans un autre chapitre. Une
  • , commune de Paule). Figure 4 : implantation géographique des sondages dans les vignettes A, B et C (La Pie, commune de Paule). Photo 1 : vue générale prise vers l'ouest de la vignette A. (La Pie, commune de Paule). Cliché H. PAITIER Photo 2 : vue générale prise vers l'ouest de la
  • en coupe de la section de l'aqueduc en béton coffré (vig.C). Le radier très bien conservé de ce dernier n'a pas pu être coupé par le tracto-pelle. (La Pie, commune de Paule). Cliché L. AUBRY I Commune : Paule § Lieu-dit : La Pie Coordonnées Lambert I : OX = 171172,732 \ N° de
  • Paule). Cliché L.AUBRY Photo 7 : vue oblique du sondage 7 (vig C) réalisé à l'aplomb de la dalle de couverture découverte en place (La Pie, commune de Paule). Cliché L. AUBRY Les deux bourrelets d'étanchéité également en mortier de tuileau et mis en fond de conduite sont en quart
  • mètres de conduite ont été mise au jour sur 70 m2 (fig.5 et 7). La vignette E est implantée parallèlement à la bordure orientale du talus précédent. D'une surface de 85 m2, celle-ci a permis de décaper 17 mètres de conduite (fig.5 et 6). (Quehelen, commune de Paule). Figure 6
  • : implantation géographique des sondages dans les vignettes A et E (Quehelen, commune de Paule). Figure 7 : implantation géographique des sondages dans les vignettes B, C et D (Quehelen, commune de Paule). Figure 8 : plan d'ensemble de l'enclos avec localisation des Faits archéologiques
  • excavé (str.2). (Quehelen, commune de Paule) 4.3.2.3 - les fossés (F.l, F. 2 et F. 10) Contigus et espacé en moyenne de 3 mètres, les deux fossés curvilignes (F.l et F.2) forment un ensemble hémicirculaire d'environ 1900 m2 (fig.8). Leurs quatre extrémités recoupent très nettement
  • quadrangulaires excavées (str. 1, str.2 et str.3), correspondant à de possibles bâtiments ont été découvertes à l'intérieur de l'enclos (fig.8). La fouille entreprise sur l'une d'entre elles (str. 2) n'a pas permis d'identifier sa fonction primitive et de la dater. Les quelques fragments de
  • fouillé (str.2). Photo 8 : vue aérienne retravaillée du secteur de Quehelen (zone 2) et de La Pie (zone 1). Nous avons mis en pointillés noirs le tracé emprunté par la conduite de l'aqueduc. (Quehelen, La Pie, commune de Paule). Cliché M. GAUTIER Commune : Paule | Lieu-dit
  • végétale Photo 9 : vue en coupe de la section d'aqueduc mis au jour à l'extrémité est de la vignette A (sond.1). (Quehelen, commune de Paule). Cliché L. AUBRY Photo 10 : vue en coupe de la section d'aqueduc mise au jour au centre de la vignette B (sond.3). Le profil à double redan de
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE
  • fouille programmée
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • l’emprise du site de Bressilien. 25 50 m Fig. 3 - Localisation de l’emprise des fouilles réalisées en 2010 sur fond de cadastre napoléonien. 9 L’enceinte de Bressilien à Paule (22). 0 Fig. 5 - Plan général des vestiges mis au jour en 2010. 25 50 m 10 J. Le Gall, Y. Menez, F
  • sueur qu’ils ont autant lors de la fouille que durant l’année. largement dispensée sur le chantier, et, une fois n’est Nous remercions aussi Jean-Pierre BARDEL (SRA pas coutume, sous un soleil plutôt radieux, durant cinq Bretagne), mais également Olivier LAURENT (INRAP Bretagne
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • prévoyait une opération de fouille bisannuelle (2009-2010) sur la moitié occidentale de l’enceinte interne de Bressilien (parcelle ZV 11d). Ce programme a été respecté en 2009 et 2010 dans les délais et les coûts initialement prévus. En définitive, une superficie d’environ 8000 m² a été
  • . Labaune-Jean, P.-A. Besombes Fig. 6 - Vue prise du sud-ouest du tracé du rempart ouest de l’enceinte. L’enceinte de Bressilien à Paule (22). À ce système fossoyé semble être associé un double talus. Entre les deux tranchées viennent en effet reposer, sur un niveau de sol ancien
  • démantèlement des talus Comblement naturel Paléosol L’enceinte de Bressilien à Paule (22). Les poteaux observés sont tous de section rectangulaire et présentent une taille relativement homogène d’environ 30 centimètres de long sur 15 centimètres de large. Leur longueur est implantée dans
  • puis, se réduit fortement au sud de l’enceinte, de manière à ne permettre la circulation qu’au bétail. La fouille de l’intersection de ce chemin creux moderne avec le fossé d’enceinte interne a tout d’abord révélé l’interruption du fossé sur cinq mètres. Par ailleurs, un creusement
  • tournante à anille, d’environ 37 cm de diamètre et 5,5 cm d’épaisseur. L’épaisseur de cette meule, assez fine, est comparable à celles découvertes sur des sites altomédiévaux, comme par exemple récemment sur le site des rives du Blosne à Chantepie (35) (rapport en cours, communication
  • de structures sur d’autres sites : l’opération de fouille menée récemment par Eric Nicolas (INRAP) sur le site de Pen-ar-Roz à Châteaulin 27 28 J. Le Gall, Y. Menez, F. Labaune-Jean, P.-A. Besombes C A B Fig. 22 - Relevé en plan de la structure de grillage, avant et après
  • la fouille. Parement ouest Parement nord Parement est Coupe B Coupe A Coupe C Fig. 23 0 10 50 cm 1m 31 L’enceinte de Bressilien à Paule (22). (Finistère) (rapport en cours), a permis de mettre au jour une structure de combustion, sur laquelle étaient posées des
  • dalles de schiste prévues peut-être justement à cet effet (communication personnelle Stéphanie Le Berre, INRAP). Enfin, nous ne devons pas omettre la présence de structures de combustion parementées similaires sur l’habitat du haut Moyen-âge de Kergoutois à Carhaix (Finistère) étudié
  • bâtiment excavé, mesurant 6,20 mètres de large et 8,20 mètres de long. Il présente une belle assise de maçonnerie d’environ 0,90 mètres de large, conservée sur le côté ouest. De nombreux autres murs reliant les différentes salles ont par ailleurs été repérés. La fouille minutieuse de
  • bisannuelle menée sur l’enceinte de Bressilien à Paule, en 2009 et 2010, permettent maintenant d’affirmer clairement son attribution au haut Moyen-âge, pour une période d’occupation à situer entre le VIIe et le Xe siècle. Enfin, au nord-est de cet ensemble de constructions a été mis au
  • deniers d’argent carolingiens. Un troisième denier similaire fut découvert en 2010 dans la partie supérieure d’un autre silo. L’analyse élémentaire de ces deniers, ainsi que des deniers similaires découverts sur le site de la chapelle de Saint-Symphorien, a été confiée au numismate
  • site. D’une part, le monnayage carolingien découvert sur les sites de Saint-Symphorien et Bressilien témoigne de contacts bien réels avec les communautés franques. D’autre part, les bâtiments de pierre, comparables aux résidences aristocratiques Pour terminer sur les premiers
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE
  • fouille programmée
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • est connue pour possible de recueillir en ce lieu des informations : avoir recelé l'une des 6 cloches à main conservées La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1034 • Sur le tracé de l'enceinte du second âge du Fer : Les limites septentrionales et occidentales de la vaste
  • validées par des datations 14C effectuées sur quelques charbons prélevés, ainsi que sur les fragments de brindilles et de branches retrouvés au fond du fossé du premier enclos. La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 2 - La question des fontaines (Yves Menez) L'un des
  • objectifs du programme était d'étudier les sources pérennes qui sourdent des flancs de la crête et qui, aujourd'hui encore, alimentent en eau potable les communes situées en contrebas. Sur ce point, les fouilles ont déçu notre attente. Les terrassements effectués durant la seconde moitié
  • être repéré au nord-est de la chapelle (n°3, fig. 15). Il est marqué, sur le cadastre de 1827, par une construction longue de 10m et large de 6m, d'une emprise similaire à la précédente. La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1046 © source ancienne majeure TZ ancienne
  • découvert (fig. 17, F 211). Placé en vis-à-vis de l'entrée, sur le grand axe du bâtiment, il est interprété comme la fondation d'un autel adossé au mur est. Derrière ce mur, en arrière de ce radier, une fondation maçonnée La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1050 Paule (22
  • site n° 22.163.0012 Rapport de fouille annuelle 2008 a p é e d e ^aint-^ymphorien à Paule Responsables d'opération : Joseph Le Gall (INRAP) et Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Jacqueline Pilet-Lemière (CRAHAM Caen) Etude des perles en verre : Françoise Labaune
  • TEISSIER Nous remercions également la Mairie de Paule, pour la mise à disposition du tracteur communal doté d'une débroussailleuse et de son chauffeur, durant le premier jour de l'opération, ainsi que le Syndicat des Eaux, qui a bien voulu par l'intermédiaire de son Président, M
  • , section D, et n°73, section ZV, qui a fort aimablement accepté la réalisation de cette opération. Nous tenons enfin à remercier M. Paul FRAVAL, exploitant de la parcelle n°73, section ZV, qui a bien voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la partie de ce vaste champ dont il
  • /. Le Gall, Y. Menez I - Historique des recherches et rappel du programme de recherches 2008 -2009 (Yves Menez) •Carhaix Paule • Rostrenen # Glomel » • Saint-Symphorien «Tréogan altitudes supérieures à 200 mètres 0 M i l l , Le lieudit Saint-Symphorien à Paule, dans les
  • romaine de la Cité des Osismes, la ville de Carhaix-Vorgium localisée à une dizaine de kilomètres de l'enceinte de Paule. Les recherches effectuées sur l'aqueduc qui alimentait cette ville antique ont montré que les sources localisées en ce lieu, au pied de la forteresse aristocratique
  • l'ancienne chapelle. La présence des sources à cet endroit permettait en outre d'envisager leur utilisation par l'habitat du second âge du Fer. • Sur le captage de ces sources par l'aqueduc antique : Le fait est certain : les sources de Saint-Symphorien constituaient l'un des points
  • sources dans le cadre de la mise en œuvre de cet aqueduc. Fig- 2 - La cloche à main de Saint-Symphorien • Sur la fondation de la chapelle médiévale : Seule la présence d'une ancienne cloche, dans cette chapelle, et la dédicace, permettaient d'envisager la présence d'un édifice du
  • impénétrable s'appuyant sur des ajoncs et des saules hauts de 6 à 7m. Le tracteur doté d'une débroussailleuse aimablement mis à notre disposition, avec son chauffeur, par la municipalité de Paule n'a donc pu nettoyer que les abords de la parcelle ZV 74. L'intérieur était impénétrable, même
  • , effectués avec l'accord du Service régional totalité des sols anciens de la chapelle, ainsi que la de l'archéologie de Bretagne, qui s'était rendu sur les plupart des fondations, sous la forme de tranchées lieux, et de M. Paul Fraval, propriétaire et exploitant et de fosses plus ou moins
  • limon brun clair substrat remanié brun/bleu limon brun et ardoises (démolition) schiste O granité O grès Fig. 7 - Coupes dans le fossé délimitant la vaste enceinte du 1er siècle avant notre ère. ^ ^ i i < i i i ^ m La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 11 Ce premier
  • S.A.U.R., les communes avoisinantes. La fouille de canalisations, en aval de cette source, atteste la présence à cet endroit d'anciennes fontaines, totalement détruites par les terrassements des 19e et 20e siècles, dont les emplacements sont signalés par de larges excavations airs
  • Saint-Lupien de Rezé en Loire-Atlantique. (Maître, 1893). Bien que de plan différent, la nef et le choeur étant marqués par des largeurs différentes, l'exemple de l'église de Saint-Lupien à Rezé (fig. 25) a des dimensions similaires (Guigon, 1997). Parmi les exemples de fouilles
  • -Jean (INRAP) • f.- • H JH -m • * 4" ' rw w m m - wrjpç fil - wni - fcn 1 V k » 1 C R e A A H C0.URRIËR ARRIVEE «hk^ 1 Service Régional de l'Archéologie de Bretagn ^ M B wmm hé : Maurice Gautier il' La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1032
  • de remercier les financeurs : - Le Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional, et Laurent BEUCHET, archéologue
  • toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre reconnaissance à l'ensemble des fouilleurs, pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier, dans des
RAP03688 (SAINT-SENOUX (35), Les Fossé. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-SENOUX
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-SENOUX (35), Les Fossé. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Megalithe, Foyer. En préalable au projet de construction d’un pavillon individuel au lieu dit Les Fossés sur la commune de Saint-Senoux, un diagnostic archéologique a été engagé sur la parcelle prescrite
  • Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un pavillon individuel au lieu dit Les Fossés sur la commune de Saint-Senoux, un diagnostic archéologique a été engagé sur la parcelle prescrite, soit environ 1260 m². L’environnement
  • VILAINE Commune : SAINT-SENOUX DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : ZN Feuille : 000 ZN 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts
  • . Résultats Présentation de l’opération Origine et objectifs du diagnostic archéologique Le Service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur l’emprise d'un futur pavillon individuel au lieu dit les Fossés, commune de Saint-Senoux. La
  • l'existence d'un monument mégalithique dans les environs. 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés T1 N T2 O S 0 50 E 100m Echelle : 1/1250 Fig. 1 Saint-Senoux, les Fossés. Localisation du diagnostic archéologique sur le plan cadastral napoléonien
  • individuel au lieu dit Les Fossés sur la commune de Saint-Senoux, un diagnostic archéologique a été engagé sur la parcelle prescrite, soit environ 1260 m². L’environnement archéologique de la commune est riche de plusieurs entités concernant notamment le Néolithique et la parcelle
  • l’INRAP suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Commune de Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine Les Fossés sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest
  • @inrap.fr Mars 2019 Inrap Grand-Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Les Fossés 35312 Code INSEE Commune de Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine sous la direction de D126331 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription 2018-359 Entité
  • administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne 2018-359 Du 04/02/19 au 05/02/19 Département Numéro de l’opération mars 2019 Ille
  • -et-Vilaine Commune D126331 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Saint-Senoux 2019-019 Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Les Fossés M. Ronan Pavoine Codes code INSEE 35312 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système
  • sondée 70 m² soit 5,6 % de l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie
  • , techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 19 20 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de diagnostic Arrêté de désignation Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés 23 II. Résultats II - Résultats 24 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés 25 II
  • Echelle : 1/1000 N O T1 T2 Fig. 2 Saint-Senoux, les Fossés. Plan général du diagnostic archéologique, localisation et numérotation des tranchées sur le plan cadastral actuel . En noir, structure mise au jour (© A. Desfonds). 0 Echelle : 1/1000 50 m E S 28 Inrap · RFO de
  • diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés L’enregistrement de l'emprise des sondages a été réalisé au GPS afin d’obtenir le plan topographique d’ensemble. À l’issue du diagnostic, les deux sondages ont été rebouchés et le terrain remis en état. Résultats Malgré l'intérêt des
  • effet, selon les sources, un menhir provenant du champ du Bordais (ou du Bordel) près du village des Fossés, et pourrait correspondre au bloc décrit par Paul Bézier dans son inventaire des mégalithes d'Ille-et-Vilaine comme étant "une pyramide quadrangulaire de quartzite, couchée sur
  • pierres dressées a quoi qu'il en soit été active dans les environs et Paul Bézier décrivait déjà dans les soubassements de bâtiments du village des Fossés des gros blocs de quartzite ou de schiste, potentiels menhirs en remploi (Bézier, 1883, p. 88-89). Fig. 4 Saint-Senoux, les Fossés
  • présence de celui-ci, malgré l'absence d'élément datant dans son remplissage, pourrait alors être en lien avec un ancien monument. 30 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Senoux (35) Les Fossés N Tr 2 - foyer O E terre végétale 1 2 0 1m 1 - Limon argileux brun-jaune
  • argument ne permet de certifier l’implantation d’un monument à cet endroit. Réalisé en février 2019, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’INRAP suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Commune de Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine Les Fossés
RAP01219.pdf (PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE
  • fouille programmée
  • PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • cadastre de 1985 section ZW Saint Syrnphorien 30 35 100m limite des communes de PAULE et GLOMEL Fig 2 : Localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) I - RAPPEL DES OPERATIONS
  • PRECEDENTES ET DU PROGRAMME DE FOUILLE ETABLI POUR LES ANNEES 1993-1995 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988, dans le cadre des travaux routiers de rectification du chemin départemental n°3. En 1989 et 1990, une
  • I PAULE (Côtes d'Armor) Camp de Saint-Symphorien Habitat fortifié du second âge du Fer Autorisation de fouille triennale 1993-1995 Second rapport intermédiaire Service régional de l'archéologie de Bretagne 1219 . PAULE (Côtes d'Armor) Camp de Saint-Symphorien Habitat
  • opérations, j'ai dirigé en 1991 et 1992 une deuxième campagne de fouille programmée. Le rapport remis le 10 janvier 1993 constituait déjà un premier essai de synthèse, esquissant sur 11.700 m^ l'évolution de cet habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C.. Elle
  • de simples limites parcellaires. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1994 le décapage, sur une superficie totale d'environ l.ôOOm^, de deux secteurs localisés respectivement au sud et à l'est de la fouille de 1993 (fîg.3). Il- L'OPERATION
  • -1995. - En conséquence, la durée de la fouille a été limitée à 7 semaines (au lieu des 2 mois habituels), l'argent ainsi économisé sur le fonctionnement servant à financer les terrassements nécessaires à l'extension de la fouille vers l'est. - Une partie de l'équipe de 1994 était
  • , l'unique vestige discernable sur le camp de Saint-Symphorien était un rempart, large de 10 à 15 m à la base et haut de 2,50 m à 4 m, qui était censé marquer, sur les faces nord et ouest, les limites du site. Cette structure, qui devait être détruite sur environ 30 m par les travaux de
  • grès et correspondant au substrat dans cette partie du site. plan de détail I50m état 1 : Vème au Illème siècle av.J.-C. 836 tranchât 1296 0 3° 100 J50m état 2 : Ilême et 1er siècle av.J.-C. Fig.7 : Localisation de la fouille effectuée sur le rempart en 1994, et essai
  • de l'emprise actuelle de la fouille. L'ampleur de cette fortification est donc, sans aucun doute, bien supérieure à celle qui lui était attribuée jusqu'en 1993 (25.000 m^). 300m chapelle de Saint ( détruite ) Wm** qh~c]êririë I d ' é p q r t è m ë n t â l f limite de communes
  • première fouille programmée biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 nfi. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles
  • sont de trois ordres : - le secteur étudié, éloigné de la partie centrale de la fortification, s'est révélé peu dense en fosses ou en trous de poteaux. Fig. 3 : Rappel de la fig.84 du rapport de 1992, localisant les secteurs d'intervention proposés pour la fouille triennale 1993
  • rencontrés sur ce site. Quatre d'entre eux, d'un diamètre proche du mètre, pour une profondeur équivalente dans le substrat (soit environ 1,60 à 1,80 m sous les sols de l'âge du Fer), dessinent un carré parfait de 4,50 m de côté (fig.6). 3 - à proximité immédiate de cet ensemble de
  • poteaux, une interruption sur environ 6 m de la petite tranchée qui double habituellement le fossé situé en avant de la 2ème enceinte. 4 - immédiatement au nord de cette interruption, le comblement de la douve s'est avéré différent de celui constaté sur le reste du tracé
  • des remparts ou d'une vaste tour, ainsi qu'un franchissement à l'aide d'un pont d'une douve profonde d'environ 3 m, atteste sans équivoque des capacités défensives de ce site au cours des Ilème et 1er siècles av. J.-C.. 11.2. Le rempart Avant que la fouille ne débute en 1988
  • d'une partie de ce rempart. La présence, sur le secteur étudié en 1994, d'un ultime vestige de cette ligne de fortification était l'occasion de pratiquer une telle opération (fig.7) . La "butte" analysée en 1994 avait une superficie d'environ 64 m^, pour une hauteur voisine de 2,50 m
  • . Deux sections, d'une superficie respective de 9 m^, au nord, et de 26 m^, au sud, ont été fouillées manuellement, niveau après niveau. Les deux états identifiés en 1988 ont été à nouveau observés. Une compréhension plus globale du site, acquise au cours de sept années de fouille
  • , permet aujourd'hui de les interpréter et de les replacer dans le phasage de l'évolution de cet habitat. La coupe B-B, localisée sur la fig.7 et observable sur la fig.8, montre clairement deux états (si l'on fait abstraction des nombreux terriers de lapins qui ont perforé cette partie
  • talus directement posé sur le sol de l'époque. Cette clôture, dont la hauteur n'excède guère 1,20 m, tourne brusquement à son extrémité ouest, pour rentrer dans la coupe. Elle est surmontée d'un niveau de terre brune, épais d'environ 15 cm (fig.9), ultime trace de la végétation qui
  • couvrait autrefois ce talus. - Le deuxième état est marqué par la construction d'un vaste rempart, taluté sur ses faces internes et externes à 45°, et qui est venu englober dans la masse de ses terres le talus le plus ancien. La coupe réalisée (fig.8) montre, en inversé, la succession
  • d'interprétation des deux états identifiés. Fig.8 : Vue de la coupe B-B du rempart, localisée sur la fig.7 ; la terre végétale antérieure à la construction du talus se situe immédiatement sous le jalon. I I I I I I I I L a qui limitait la ferme antérieure à la fortification (état 1
RAP03490 (RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490
  • rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 24/04/2017 au 28/04/2017 post-fouille septembre 2017 8 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet
  • Parc des Tanneurs, lui aussi en cours d’étude, un vaste bâtiment correspondant probablement à une domus dotée au moins d’une pièce chauffée succède sans doute vers le IIIe siècle à d’autres 28 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo états de bâti et
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : ILLE ET VILAINE Commune : RENNES Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard
  • 32.7 5 33.0 0 33.25 33.50 33.75 34.00 0 32.5 578 589 7223800 7223800 Rue de S aint-Mal o 567 1351800 1351850 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille Arrêté de désignation Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 21 22 Inrap · RFO de fouille
  • Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo 25 II. Résultats II - Résultats Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo rs Co l eu Ille D3 Nécropole saint-Martin D’’5 68, rue de Saint-Malo C3 C’2 17 C2 C5 C’’3 C4 C6 1 D1 D2 C’1 C1 14
  • II. Résultats 1 Le site et son environnement 1.1 Le contexte géographique et géologique du site. Le site est localisé sur le versant ouest de la colline Saint-Melaine à une altitude moyenne de 32.00m/NGF m. A cet emplacement, situé à l’approche du cours de l’Ille, qui serpente à
  • a conduit à supposer que ce secteur de la ville était encore occupé par des habitations au IVe s. (Pape 1984, p. 41). Cette remarque semble être confirmée par la récente fouille menée sur le site de l’Hôtel-Dieu rue de la Cochardière dont les données sont en cours d’étude. Sur celui du
  • Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo 2.2 Tranchée 2 La tranchée 2 mesure 8,00m de long pour une largeur moyenne de 2.00m. Elle a été réalisée à l’extrémité nord de la parcelle, dans la partie la plus basse du terrain fig.8. A cet emplacement une
  • proximité de ce diagnostic, la présence de carrières d’extraction de matériaux remontant probablement à l’époque moderne est supposée sur le côté nord de la rue Saint-Martin. De vastes creusements témoignant probablement de leur présence ont été identifiés récemment dans le Parc des
  • · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo 1351800 1351950 7223850 7223700 7223700 7223850 N Emprise du diagnostic 2017 - 63, rue de Saint-Malo Tranchées de diagnostic 1993 Emprise de la fouille de l’Hôtel-Dieu 2016 - 2017(plan incomplet) Emprise de la
  • vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu
  • , diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dans ce secteur, la présence d’aménagements en terrasses est soupçonnée
  • d’opération Chronologie Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) 68, rue de Saint-Malo sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Novembre 2017 Inrap Grand-Ouest Novembre 2017
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 68, rue de Saint-Malo 35238 Code INSEE Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de 2016-291 D 116483 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche Dominique Pouille
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Rennes Département section(s) Ille-et-Vilaine Ab Commune n° 590 parcelle(s) Rennes Adresse ou lieu-dit 68, rue de Saint-Malo Références
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle
  • emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dans ce secteur, la présence
RAP02319.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage)
  • RIEC-SUR-BELON
  • RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage
  • des filons de blocs plus ou moins importants de gneiss. Fig. 3 : Situation topographique du site de Riec sur Belon, Saint-Jean 4 Antérieurement à la réalisation de la déviation, le champ dans lequel les amphores ont été mises au jour était situé dans la commune voisine du
  • village coriosolite sur l'île des Ebihens (Saint-Jacut de la Mer), Les Dossiers du Ceraa, Saint-Malo, 173 p. LE GALL J. (2007) .- Evolution de l'occupation de l'espace sur le site de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). Etude typochronologique du mobilier céramique, couplée à
  • . MENEZ Y., DUPRE M. (2001).- Le camp de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). Forteresse aristocratique du second âge du Fer, rapport de fouille pluriannuelle 1999-2001, SRA Bretagne. VILLARD A., MENTELE S.(1998).- L'Age du Fer dans les collections du Musée des Jacobins
  • RIEC SUR BELON - Saint-Jean (Finistère) Rapport de sondage juillet 2007 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Thierry LORHO et Francis BERTIN Service régional de l'archéologie de Bretagne Conseil Général du Finistère UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et
  • Archéosciences ¿313 Remerciements Je remercie Monsieur Jean Guisquet, propriétaire du terrain, qui a accepté avec beaucoup de gentillesse notre demande de sondage sur le site de Saint-Jean, ainsi que Joseph Le Gall, étudiant à Rennes 1, et Thierry Bouyaux, qui ont activement participé à
  • comptabilité du chantier. Anne Villard-Le Tiec Conservateur au Service régional de l'archéologie de Bretagne UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences RIEC SUR BELON Saint- Jean (Finistère) Etude du contexte de la découverte d'amphores Dressel 1A En 1997, M. Guisquet
  • profonde qu'un labour un peu plus prononcé avait partiellement entamée. Fig. 1 : localisation IGN du site de Riec -sur-Belon, Saint-Jean 1 Fig.3:SituationtopographiquedusitedeRiecsurBelon,Saint-Jean 2 Fig.2b - Fig. 2 a et b : Localisation de la parcelle sondée sur les cadastres
  • l'âge du Fer en Bretagne et sur les méthodes de détection à mettre en oeuvre pour repérer ce type de structures très ténues, notamment lors des diagnostics ou des fouilles des habitats de cette période. Cette intervention sera complétée par l'identification du mobilier de la parcelle
  • , in JOURDAN p. (dir.), Collections archéologiques du Musée des Jacobins, de la préhistoire à l'époque romaine, Morlaix, p.57-74 VILLARD-LE TIEC A. (2003).- Saint-Jean-Trolimon « Tronoën », p.103-104, in ARCELIN P., BRUNAUX J.-L., Un état des questions sur les sanctuaires et les pratiques
  • , propriétaire du terrain, a recueilli des tessons d'amphores dans un champ qu'il venait de labourer à Riec-sur-Belon « Saint-Jean » (fig.1). Une amphore archéologiquement complète et la moitié supérieure d'une autre ont pu être reconstituées, grâce à R. Bertrand, prospecteur bénévole
  • l'origine à l'ouest du champ, a été déviée vers l'est, et les travaux liés à la voie express RN 165 ont modifié la topographie des lieux au sud du site. La découverte des amphores ayant eu lieu le long de l'actuelle RD 22, il subsistait un doute sur la provenance des tessons
  • ; son côté nord a été repris par les voies de raccordement de la nouvelle RD 22 à la ferme de Kergaor à l'est (Le Trévoux) et à l'ancienne RD 22 à l'ouest (fig.2 b). La propriétaire de la partie du champ actuellement situé dans la commune du Trévoux déclare y avoir ramassé des meules
  • et des poteries, que nous n'avons pas encore pu identifier. De nombreux sites gaulois et gallo-romains et des enclos non datés sont connus autour du site de Saint-Jean grâce à des découvertes anciennes et de nombreuses prospections récentes, de R. Bertrand notamment. Seul le site
  • de Saint-Jean. Le sondage Le sondage a été réalisé à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet de 1,50 m . Une tranchée continue a été décapée le long de la haie, afin de repérer la structure archéologique ayant pu contenir les amphores . De nouveaux tessons d'amphores étant
  • champ.. 5 Les fossés de parcellaires et la fosse de la tranchée n° 4 Deux fossés perpendiculaires ont pu être mis en évidence. Le fossé 1, orienté est-nord-est/sudsud-ouest, a été identifié sur 21 m de longueur dans les tranchées n° 3 et 7 (fig. 4 et 7). Large d'environ 0,70 m et
  • en place dans la haie. Le décapage manuel réalisé dans la haie a été limité par la présence d'arbres et par une marge de sécurité laissée entre la fouille et l'emprise de la RD 22, située à au moins 3 m en contrebas (fig. 9). Une concentration de blocs de gneiss est apparue grâce
  • à un décapage fin de ce secteur (fig. 10). Elle semble former une bande plus ou moins régulière de blocs ceinturant une zone de limon jaune de 4 m sur 1,50 à 2m, orientée approximativement est-ouest. Les pierres dispersées tout autour proviennent vraisemblablement de cette
  • structure, qui s'étend sur 5 m par 3 m environ, selon le même axe. Fig. 8 : Vue de la tranchée n° 4 et de la fosse n°2 vers l'est. 8 Fig.9 : Vignette de décapage : au second plan, la structure de pierres La disposition des blocs de gneiss offre un aspect différent selon les secteurs
  • vignette de décapage montre un amoncellement de blocs disposés parfois de chant (fig. 12). Il est plus difficile de se prononcer sur le côté oriental de la vignette de décapage, très perturbée par les racines. - Il semblerait que la concentration de blocs de gneiss s'interrompt sur
  • son côté sud dans le secteur où la base de l'amphore a été mise en évidence (fig.11). Celle-ci repose sur le limon jaune, selon un axe est-ouest, en bordure d'une petite cuvette allongée de même orientation, d'environ 1,80 m de longueur sur une quarantaine de centimètres de côté et
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • LE PENNEC Christophe
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • Jean-Yves Eveillard, et intitulée : « Recherches sur les origines antiques de Vannes ». Parcours professionnel Décembre 1996 - juin 1997 Assistant de Conservation (contractuel) Mairie de Saint-Pierre Quiberon Chargé de réaliser un inventaire du patrimoine communal. Octobre 1997
  • commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 1 A). INTRODUCTION 1). Contexte et nature de la recherche Le présent dossier est consacré à la prospection-inventaire réalisée sur la commune de Saint-Pierre Quiberon, durant les années 1998 et 1999
  • villa gallo-romaine de Keriaker située sur la côte à l'ouest de Kerhostin au Nord de Portivy, et les habitats gaulois de Runaron et de la sablière de Kergroix. Depuis les années 1970, presqu'aucune fouille ou découverte archéologique n'a été réalisée sur Saint-Pierre Quiberon. Cela
  • dolmens de Port-Blanc, réalisé par Félix Gaillard en 1883. Félix GAILLARD, Fouilles des dolmens du Port-Blanc, à Saint-Pierre Quiberon,février 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1883. 13 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC
  • l'île Thinic (15 août 1883), BSPM, 1883, p.231. Zacharie LE ROUZIC, Nouveaux coffres de pierres à l'Isle-Thinic, commune de Saint-Pierre, BSPM, 1921. Félix GAILLARD, Fouilles du cimetière celtique de l'île Thinic, 15 août 1883, Vannes, Galles, 1884, 9 pages. [AD56 K B 2955] Zacharie
  • saint-Pierre Quiberon, 1857 (AD 56, 3 P 274/4, section A, 3 e feuille) L'îlot de Thinic figure sur ce cadastre Localisation de la nécropole protohistorique : • Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 17 Plan du
  • cimetière celtique de l'île Thinic, réalisé par Félix Gaillard en 1883. extrait de: Félix GAILLAJRD, Fouilles du cimetière celtique de l'île Thinic, 15 août 1883, Vannes, Imprimerie Galles, 1884. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Nature de l'opération PROSPECTION-INVENTAIRE Secteur géographique Presqu'île de Quiberon (56) Commune (n° Insee) SAINT-PIERRE QUIBERON (56234) Périodes de prospection 1998 et 1999
  • que des questions d'archéologie au sein de la Ville. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Fiche signalétique de la commune Région : Bretagne Département : Morbihan Nom de la commune : Saint-Pierre Quiberon
  • N° INSEE : 56234 Code postal 56510 Nombre d'habitants 2204 (au recensement de 2006) Superficie 754 hectares (7,5 km 2 ) Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Prospection-inventaire de la commune de
  • Moderne Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 ♦ Découvertes anciennes (non référencées dans la carte archéologique) Nature des vestiges Lieu-dit 87 N° inventaire Période Page Dolmen sous tertre Mané Beg-Port
  • 047 GAR/MOY 139 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Sites inventoriés en 1998 (prospection Christophe Le Pennée) SUITE ET FIN Lieu-dit N° inventaire Période Page Gisement de surface Moulin de Portivy
  • Moderne Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 C. Première synthèse du recensement des sites Cartographie de tous les sites archéologiques recensés (format A4) > PALEOLITHIQUE / MESOLITHIQUE Carte de localisation des
  • musées archéologiques - Toponymie locale - Publications sur les vestiges archéologiques de Saint-Pierre Quiberon - Histoire militaire et fortifications anciennes - Histoire religieuse et histoire locale de la presqu'île de Quiberon - Géologie et environnement - Plans, cartes et
  • prospection-inventaire : une parfaite connaissance du territoire concerné, et des contacts privilégiés avec ses habitants et les élus de la commune. A ce titre, je tiens à remercier particulièrement JeanMichel Kervadec, alors Conseiller Général et Maire de Saint-Pierre Quiberon pour la
  • s'organise comme suit : -pages 2 à 6 : Rappel historique des recherches archéologiques menées sur la commune -pages 7 à 10 : Recensement de tous les sites sur deux tableaux Excel en format A3 -pages 1 1 à 172 : Fiches de recensement illustrées pour chaque site archéologique -pages 173 à
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 2). Historique des recherches archéologiques menées depuis le 19 e siècle Pour la presqu'île de Quiberon, les premières études archéologiques ont débuté au 19 e siècle. En 1825, le chanoine Mahé
  • , dans son «Essai sur les antiquités du département du Morbihan », donne une liste assez imprécise de mégalithes observés sur Saint-Pierre Quiberon' : Descriptions de l'abbé Mahé (1825) N° de site Voir page 1 . près du village de Kerosten, on peut voir un peulvann d'environ 10
  • -Collé 2 . En 1869, contraint de quitter Quiberon, il rédige une lettre inédite à la Société Polymathique de Vannes, dont voici quelques extraits 3 : y "Heureusement j'ai composé un manuscrit sur toutes les fouilles opérées par moi dans Quiberon, et ce sera un souvenir que je
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE
  • fouille programmée
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • la fouille de sections respectant l'axe d'un ou des deux fossés et permettant des stratigraphies continues entre les deux remblais. Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence de fossés très profonds (entre 2 m et
  • coupes, devient évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes, intersections et, de manière générale, tous les endroits où des
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • nécessaire, notamment pour éclairer l'intérêt des vestiges nouvellement découverts. Le plan obtenu à l'issue de ces huit années de fouille est relativement complexe (fig. 9). Hormis les vestiges d'un rempart, conservé sur ses parties nord et ouest et qui constituait l'unique vestige de
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
RAP02517.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport intermédiaire de fp 2009-2010)
  • PAULE
  • fouille programmée
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport intermédiaire de fp 2009-2010
  • LE GALL Joseph
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • d'indices – il ne pouvait être implanté que sur le plateau d'interfluve Léguer/rivière de Saint-Michel, aux abords du cd 38 -, il en va autrement dans les communes de Lanvellec, Plounévez-Moëdec et Loguivy-Plougras, où la voie, reprise par des chemins de desserte locale, structure le
  • zones humides. Au sud de Loguivy-Plougras, les deux itinéraires se séparent. Voie vers Saint-Symphorien La voie se dirigeant vers Paule n'est pas restituable dans son intégralité. Elle ne peut être localisée précisément dans la traversée de la forêt de Beffou et de la commune de La
  • commun. Coupe du gué de Croaz-Piriou en Lanvellec (A. Provost). Figure 3 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon commun. La voie dans le bois de Coat-Sec'h en Plounévez-Moëdec (A. Provost). Figure 4 : Voie Coz-Yaudet en Ploulec'h
  • confondrait peu ou prou avec le cd 786 puis le cd 14 dans la traversée des communes de Matignon, Pléboulle et Hénanbihen, franchissant le Frémur au pied de la tour de Montbran. Sur les cadastres napoléoniens de ces communes, la voie est dénommée "Route de Matignon à Saint-Malo", "Chemin de
  • Pluduno, Saint-Pôtan et Ruca; sur les cadastre napoléoniens de ces communes, la voie est dénommée "Chemin ferré". En Hénanbihen, elle se confond toujours avec le cd 17, sauf au niveau de Saint-Samson et du bourg, où, face au tracé sinueux de la route, il faut envisager un tracé
  • d'années en arrière, le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires
  • ). La localisation des vestiges de voirie est un préalable. Il s'agit soit de vestiges directs, chaussées, coupes, signalés à l'occasion de travaux d'aménagement ou de fouilles, soit de vestiges indirects observés sur les photographies aériennes. En l'occurrence ce sont des indices
  • , qui se confond avec la grande route figurée sur les cadastres napoléoniens, ne structure pas le parcellaire. Nous montrons que cet itinéraire est médiéval et qu'il joignait Saint-Pol-de-Léon, siège d'un évêché breton, et Lesneven capitale politique du Léon fondée au Xe siècle. Pour
  • contradictoires de tracés. Les rares études portant exclusivement sur le réseau viaire du Moyen Age concernent les routes de pèlerinage des Sept Saints, le Tro Breizh, dont les itinéraires ont été restitués par M.-J. Abgrall et L. Le Guennec au début du XXe siècle (Abgall et Le Guennec 1911 et
  • 1922). 7 2. Description sommaire des tracés 2.1. Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (Figure 1) H. Frotier de la Messelière avait reconnu un itinéraire nord-sud joignant Callac à Paule (Frotier de la Messelière 1935); il en fixait le
  • terminus à l'enceinte de Brécilien – datée de l'époque carolingienne depuis les fouilles récentes conduites par J. Le Gall -, à quelques centaines de mètres au nord de l'oppidum de Saint-Symphorien. Les travaux menés par Y. Ménez à Saint-Symphorien ont montré que la forteresse de l'Age
  • sur la crête d'interfluve Aulne/Hyères. De Landerc'h (en limite des communes de Plourac'h et Carnoët) à Carhaix, les divers auteurs s'accordaient sur un tracé traversant la commune de Carnoët par SaintGilles et Kerlan pour franchir l'Hyères, après un tronçon commun avec les voies
  • anciennes Carhaix – Tréguier et Carhaix – Guingamp, au pont de Sainte-Catherine, et gagner la cité antique par la route de Callac. Cependant, les missions aériennes de M. Gautier en 2009 et 2010, ont permis de repérer une voie sur des linéaires de plusieurs centaines de mètres de long
  • son acception ancienne (ci-dessus). Tronçon Commun La voie quittait Carhaix par la route de Callac et franchissait l'Hyères au pont de SainteCatherine5 . Elle montait ensuite en ligne droite sur le plateau de Carnoët, reprise par une route communale. A Kerguz, la voie en direction
  • Coz-Yaudet bifurque au nord tandis que le tronçon commun des voies Carhaix – Tréguier et Carhaix – Guingamp se prolonge au nord-est sur 26 km de long, jusqu'à Kerren à l'extrémité nord-est de la commune de Callac. Matérialisée par une suite continue de routes communales et de
  • chemins, la voie se tient en général à quelques centaines de mètres de l'Hyères, en rive droite, traversant les communes de Carnoët et Plusquellec. L'Hyères était franchie à Kermédan et la voie remontait sur le plateau par Resthellou en Duault, laissant Callac à l'écart. Le tracé ne
  • de chemin de fer Rennes – Brest et "des fragments" sur 300 m de long près de Coat-ar-Bescond (Gaultier du Mottay 1883). Après le franchissement du Guindy, le tracé est à nouveau bien identifié dans la traversée des communes de Bégard, Cavan, Prat, Berhet, Mantallot et Langoat. La
  • topographie; en effet, tandis que le tracé oriental est confronté à la traversée de nombreuses zones humides (5 ruisseaux à franchir), le tracé occidental se tient sur la crête d'interfluve, avec un unique franchissement, celui du Quillimadec. En Landerneau, le tracé serait commun avec
  • de la Messelière 1933 et 1937). Cet axe, qui relie la baie de SaintBrieuc à la région de Guémené-sur-Scorff, a laissé une forte empreinte dans les pays de Corlay et de Gouarec surtout. Partant de l'axe Saint-Brieuc – Morlaix, cette voie est aisément restituée, matérialisée par une
  • succession quasi continue de routes communales et de chemins, dans les communes de Trémuson, la Méaugon, Plerneuf, Saint-Donan, le Vieux-Bourg (Figure 11), le Haut-Corlay, Canihuel, SaintIgeaux,et Laniscat. En plusieurs points, la chaussée et/ou les fossés latéraux sont repérables sous
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • fouille programmée
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers l'est, l'étude du
  • assiste ces deux collaborateurs. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. Il intervient sur le site et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - B. Clavel (INRAP) prend en charge l'étude des très
  • techniques de fouille adoptées. En soirée, une conférence grand public est donnée par Jean-Paul Le Bihan au Musée des Phares et balises : habiter, travailler et croire à Ouessant de la Protohistoire à l'Antiquité. 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE La problématique de
  • fouille programmée conduit à étendre le secteur 5. 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES Les fouilles conduites depuis 1995 sur le secteur 5 ont livré les vestiges de deux espaces cohérents à vocation rituelle : l'Us.238 pour le Bronze moyen et l'Us.146 pour le premier âge du Fer. Ils se situent
  • des limons déposés sur le substrat arénitique. D'origine éolienne ou issus du colluvionnement, ils se sont déposés avant la première occupation humaine du site. Ils demeurent présents par plaques dans la partie septentrionale de la fouille et semblent s'immiscer sous des couches de
  • l'est 3.2.1. Le lit de pierres Us.288 28 Au nord de la fouille, en limite de celle-ci, un lit de pierres de densité moyenne apparaît sur une longueur est-ouest de 8 m et une largeur nord-sud de 1 à 2 m. Quelques fragments de poterie sont mis au jour parmi les pierres. Certains
  • sont gallo-romains. Il est possible que cet épandage se soit étalé davantage vers le sud avant d'être détruit lors des réaménagements récents (cf. infra). La limite nord n'est pas connue. Des empierrements de ce type ont été repérés sur différents secteurs de fouille (en particulier
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
RAP00119.pdf (SIZUN (29). labou-kermarker. rapport de fouille préventive)
  • fouille préventive d'urgence
  • SIZUN (29). labou-kermarker. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • téléphonique BARON une dalle de charrue. recouvrait la gendarmerie une qui me avec la Direction Adjoint-Technique, et commencer la fouille sur les lieux, desserrer après avoir de couverture Paul des étant moi-même empêché par un rendez-vous, A peine arrivé Paul BARON
  • qu'elle entre l'information. Bertrand de sauvegarde! Monsieur accrocha il s'aperçut à Sizun prévenir une communication de Bretagne, située sous le choc du soc de la sommairement QUERE se rendit Après Jean QUERE, en deux morceaux FOUILLE une parcelle en Saint-Cadou
  • i e r juin (je Bretagne Le Directeur des Antiquités au n 89-04 AP- 30 septembre 1989 confie à M . QOFFIC L E prénom: M i c h e l COMMANA la réalisation d'une fouille de sauvetage archéologique à : Finistère Commune : Labou-Kermarker N " de site : Département
  • T E M E N T A L DU FINISTERE. -MAI 1989 - Mi >—: 11 / SIZUM - S A I N T - C A D O U | i LA D O U B L E (FINISTERE) I N H U M A T I O N DU L A B O U j J FOUILLE DE SAUVETAGE N° : 89.04.AP. N U M E R O DE SITE : 29.277.002.AP. RESPONSABLE : M I C H E L LE G O F F
  • I C . ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU FINISTERE. SOMMA IRE PACES I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Il - LOCALISATION Ill - DESCRIPTION IV - LE CONTENU CONCLUSION - Cadastre. Plans. Dessins. Photos. ET CONTEXTE DES STRUCTURES DU COFFRE h 2
  • . 3. 5. 7. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE Le vendredi les hameaux travaillant schiste 05 Mai 1989 en charruant du Labou et de Kermarker pour En la dégageant tombe. Monsieur transmit immédiatement quités sur les lieux CRALL, nécessaires humérus pour avait
  • ) fouille des Monts d'Arrée, de l'Age et la crainte du où Bronze, de déprédations de sauvetage urgent qui fut imaus FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHÉOLOGIQUE //1460/ R E C H E R C H E EFFECTUÉE Année 1989 Nature de l'opération / SAUVETAGE Auteui URCENT j Organisme LE
  • mobilier M m e 3 /• -, AGRICOLES. L E | dépôt de fouille L i 1, autre L X i 2 B R A S ~ , f 29142 LE * inconnue ! DEPOT DE FOUILLE //1600/ R é d a c t i o n d u bordereau j 1, collection p u b l i q u e f ^ / DU auteur LE Existence de , 2. collection privée i I 3
  • : Lieu-dit : Cadastre année : 2 g 277 Section, parcelles : 1984 002 AP [-), 5 6 8 Zone : Coordonnées Lambert Ax: SIZUN 127,8 Ay: 1094,6 Altitude : 160 m By : Bx : sur u n terrain a p p a r t e n a n t à M.me LE BRAS demeurant à iûj r u e 29142 de la Rivière LE
  • . Castit^Ci*.^ domtclLLé à : 16 rat c/t U. i £ JS/fyi^ fcivL LE F4t)U ¿^J^t ptioptu.étouAe. da toAAcun cadaj>tn.é : Sto/i oh Uzu-cLU : ¿.ALlou Commune. de. : 74ÌWT- H flVi/ÌLH'l ^ J k t CI CADQU GadojU ¿L décùvie. coYU>e.ntÌA à ce. quz. deA {¡ouaZìzò ax.ckiologi.queA òote.nt
  • . au moins pour demeurant FAOU. des exploitants), fouillés, 568 dite park 539. Un autre de l'Age et l'actuel connues été les tumulus de la parcelle 29142 LE de localisation napoléonien révisé 1984. En 1899 Paul du Chatellier sement sans donner tellier : Grès de
  • cadastre Saint-Cadou Altitude de l'Armorique, Ces roches du massif de sont les suivantes y = 1 094,630 et formations indifférenciées. du bourg Labou. Lambert Topographiquement d'Arrée, 2 - CONTEXTE La découverte et à 500 m à l'est - Park sa publication, tort
  • ; Quélennetó Extrait de la carte LE FAOU 3-4. Echelle : 1/25 000. I.G.N Extrait cadastral. SIZUN SAINT-CADOU. Section H2. 1812. Echelle : 1/2500. I - il dit n'avoir rencontré que "quelques dental chambre à parois cendres mêlées de charbons", tandis "à 60 cm de profondeur
  • du tumulus B , dorgen Saint-Sauveur. à Ruguellou en Par contre au sommet du tumulus de sauvetage urgent, schiste que les sols environnants alors se remarquent jusqu'à Il s'agit assez de nombreuses objet pierres ne contiennent très soit fréquemment assez
  • les pierres d'un a caveau en maçonnerie du déplacées de pierres sèches. La découverte ture annexe, en bordure La fouille l'horizon Ap (épais poursuivie sud-ouest d'appréhender jusqu'à Après de vues, végétale) cavation oriental du coffre en laissant plans et
  • coupes, ont été prélevés, a été comblée pour les dalles rendre par rapport les fragments de schiste la parcelle à la au niveau osseux en organiques 568. décaper fouille actuel place. (os et ont été extraites à nouveau sépul- de 8 m2 de la sépulture, les débris
  • à une de la parcelle sur une surface la structure 0, 50 m de profondeur a été fouillé tière en mai 1989 correspond du tumulus de 0,30 m) autour du sol. Le coffre les prises réalisée a eu lieu les 5, 9 et 10 mai 1989 et a consisté (3,20 x 2,50 m). Afin s'est du
  • L'aire enlèvement et ont été dégagés était des cendres après DU COFFRE sure et le basculement travail sous la dalle de fond, par le feu, sur le remblai IV - LE CONTENU morts et du cairn Les pierres sont dans l'horizon pour construire la mise en place du caveau
  • . parus vraisemblablement de grès longitudinales. Un contrôle bois, est-ouest. labours. La fosse creusée tumulus très orienté un amas de pierres par P. du Chatellier. de la fouille des de la fouille Il s'agit fouillé est parfaitement Dans le cas présent, du
  • macération frontal, d'un âgé, aux dents ne sont pratiquement sait sur le côté droit porale individu en position droites fléchie, manquent tissu de l'arcade qui pouvait visibles ; dolichocéphale, tête vers l'ouest. du corps. sourcilière être le linceul Sur la partie se