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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • cette série appartiennent tous à la seconde raoitié du Illè siècle et au IVè siècle(Movem Craris:fin Illè siècle -Salurn: fin Illè - début IVè - Droitwich:III-IVè - Arradon: IVè - Dieulouard: IVè - Tarshiha: IVè), et l'on peut raisonnablement placer la perte ou le dépôt de ce
  • quenouilles à extrémité ouverte,servant à filer le lin.Certains auteurs anciens nous apprennent en effet que ces quenouilles comportaient une sorte de cage où était placé le lin prêt à être filé (Wild,1970; Arnmi en Marcel lin, XXIII.4.14). Par ailleurs,il devint habituel, au Bas-Empire
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • d'Orientaux en Occident au commencemen du Moyen-Age, Byzantinische Zeitschrift ,12 ,1903, P 1-39. -Brenot,1969= C.Brenot, Une breloque en verre du Illè siècle portant deux bustes affrontés .Bull offn de In; oc'été ; frarr?' r.o > numismatique,n8 6,Juin 1969 ,p 384-385, -Cabrol,Leclercq
  • Christian antiquities of the British Museum,London,1902. -de Fréminville= M.de Fréminville, Restes d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo,commune d'Arradon,Bulletin de la société archéologique du Morbihan,1857,p 53. ~Galliou,1974= P.Galliou, Deux mobiliers d'époque romaine
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • XVIIème siècle, le Glossarium de du Cange et, au XVIIIème siècle, YEncyclopédie de Diderot l'ignorent. Mardelle apparaît en 1874 dans le célèbre Dictionnaire de la langue française d'Emile Littré, mais seulement comme variante berrichonne de margelle, "assise de pierres formant le
  • et le Morbihan. Déjà, à ce stade préliminaire de la présente étude, la concentration des toponymes mardelle ou marzelle dans le département d'Ille-et-Vilaine est évidente. LE PROBLEME ETYMOLOGIQUE L'histoire du mot, tardivement accueilli par les lexicographes, est brève. Au
  • Sarthe en 1391. Marzelle, attestée en 1160 dans Benoit de Saint-Maur, est courant en Vendée et encore vivant au sens de "margelle de puits". "Au dessus de la marselle", note, en Périgord, Montaigne. Dans l'ouest, un érudit du XVème siècle, Pierre Le Baud, emploie marzelle dans ses
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • construit de murs de pierres et terre, couvertes d'ardoises, cour au devant desdittes maisons dans laquelle est un four a quir pots, une petite quantité de jardin cy devant la cour avec ledit ouveroir dans lequel four lesdits Cherel et femme nous ont déclaré que anne Leveque veuve de
  • allés du long au large tant desdittes maisons que de ladite cour, four, et petit jardin et fait plusieurs autres actes de possession sans qu'il soit venu aucune apposition à notre connoissance et partant lesdits Joseph Cherel et femme sont demeurés seuls paisibles possesseurs et
  • julien Jasnen Du costé du nord et du midy a des chemins conduisant à Lauditoire de Fontenay et au bourg de Chartres et generallement comme le tout se contient, poursuit et comporte avec ses appartenances et dépendances generallement sans ref eraction . Le huis et advenues auxs dits
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • . an Pont Pean 5 le 17 juin 1739 par duplicata : pièces concernent les familles DAUTRY, LEVESQUE, TEXIER, DROUADAINE. Des inventaires après décès des biens meubles ou immeubles de potiers permettent de connaître la place des ménages potiers au sein du village de Chartres et par
  • actuel des données au Xlle - début XlIIè siècle. La datation reste cependant incertaine. En effet, si l'étude des productions ( par typologie et comparaison ) situait la période d'activité à la fin du Xle - début Xllè siècles, celle archéomagnétique a proposé le début du XIIIô siècle
  • travail. Du sud au nord, se succèdent ainsi l'aire de façonnage, l'aire de cuisson et celle de rejet. L'aire de façonnage semble limitée au sud par une tranchéepalissade; rien n'indique qu'il s'agisse d'un' drain. Cinq trous de poteau ont été mis au jour Ceux 31, 32 et 43 forment un
  • se compose essentiellement de formes fermées ( près de 96% du mobilier recueilli), rarement décorées et cuites en cuisson oxydante. Cette vaisselle de cuisine, qui s'intègre au contexte céramique de l'Europe médiévale du nord-ouest, comprend aussi des formes ouvertes ( 8 sur 16
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
RAP01958.pdf ((35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • CeRAA, 30, 79-82. OGEE, 1853 - Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. ORAIN A., 1882 - Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine, 392-394. I I BRE T AGNE Rennes Cedex. A retourner au SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE 6, remiêrc
  • trois monolithes en place forment un alignement orienté nord-sud distants de 5m et 3m par rapport au menhir du milieu, désigné sous le nom de « Pierres Rouges ». Ce menhir (2) est un bloc de grès quartzeux détaché d'un banc, ce qui que deux ses faces sont à peu près parallèles. Il
  • compléter et d'enrichir la carte archéologique du département de l'Ille et Vilaine et du Morbihan. BAINS SUR QUST HACHES I I I I I X) ÉCJLARMIP-K £ E DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE A rotôurncr au SERVJCE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE 6, rue du chapitre, 35044 Rennes Cedex
  • | ,. , , || , , | M s H" d'enregistrement DRACAR I Code t-rrAp/Mj- \ f I I I I ModlficationQ I 4 *1 ri 7 23 3 10.00©- (lu*. oo ^ o o \\ \ \ I I BRE T AGNE Rennes Cedex. A retourner au SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE OE 6, Première mention rue j^J du
  • 'enregistrement DRACAR I , , | [_ _ J i I I Codé ± 1 1 Mo^ificationQ I BRE T AGNE Rennes Cedex. A retourner au SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE OE I 6, rue du chapitre, 35044 I Première mention^] Jvnnée Données complémentaires Q l^QiPi^l Nature de l'opération
  • tertre A et à 48 m du tertre B. Une douzaine de blocs de quartz en émergent, en dessinant approximativement un cercle. Bézier, 1883, 106-107 ; Giot et al., 1995, 46. B - Trois tertre tumulaires. La Lande, au nord des Demoiselles de Langon. On dispose de l'interprétation de P. Bézier
  • rocheuses, sont en schiste quartzeux ; trois blocs, en quartz blanc sont des menhirs de forme pyramidale. Un relevé récent confirme la vision de P. Bézier et la disparition de plusieurs blocs et du menhir central depuis 1950 (fig. 36). D'après P. Bézier, à 6 m au nord-est, un deuxième
  • - Dolmen ruiné. A 300 m, au sud de la première enceinte précitée. L'Abbé Brune le décrit ainsi : «.dolmen ruiné, dont la forme est encore très apparente. Une quinzaine de pierres fichées en terre dessinaient un parallélogramme recouvert par d'autres pierres posées horizontalement». En
  • Demoiselles : h : 0,80m ;L: l,20m;e: 1,10m. Sont encore en place au sud-ouest des Demoiselles 6 tumulus groupés, au sud-est 1 tumulus isolé dit la Croix Saint-Michel, et entre la Lande du Moulin et la Gaudinais, nous avons trois tumulus groupés se situant sur la lande du Musson. 9
  • Langon Menhir de la Pierre Daniel ( Relevés JC. Javré, B.Monnier.Y.Onnée ) LANGON TERTRES ET TUMULUS Langon ( Pian B.Monnier ) Plan d'ensemble des mégalithes A. Mégalithes et tumulus de le lande du Moulin. B. Tumulus de la lande de Musson. C. Tertres tumulaires des Pillons
  • Bretagne) Long : 20.5cm, larg au tranchant :10cm, épais : 16cm Langon Haches ( C.Chaigneau, Musé de Bretagne ) MEDREAC I t l I I A retourner au SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE 6, rue du chapitre, 35044 Rennes Cedex. Première mention 1 | Année de première
  • autres files présentent des blocs plus petits, voire des menhirs renversés. Comme il a été dit précédemment, tous les menhirs et blocs sont en quartzite, extraits d'affleurements de même nature se trouvant au nord et situés de chaque côté du chemin limite des deux départements. Ce qui
  • voie romaine, de nombreux blocs y ont été déversés, formant un pseudo-alignement. E Fig. 3 : Menhir du Chênot avec la pierre à rigoles à son pied (d'après Th. Busnel, 1882). Notons qu'en 1928, il signale, par rapport à sa première étude, que des dégâts importants ont été commis
  • sous un épais taillis. Au point de départ, il a vraisemblablement pris en référence l'ouvrage de P. Bézier «Inventaire des Monuments Mégalithiques du département d'Illeet-Vilaine» qui lui aussi fait mention de 4 alignements. Pour comprendre cet oubli, nous publions le plan
  • dans ce dessin c'est qu'il nous montre sous un autre angle un aperçu de la pierre à rigoles. E E 43 Fig. 4 : Plan, d'après L. Collin, ne donnant que quatre alignements sur cinq. Fig. 5 : Situations relatives et niveaux moyens des cinq alignements de Médréac (Relevé du CERAPAR
  • . Dim. : L = 4,10 m ; 1 = 2,80 m ; e = 1 m. Menhir du Chênot, dit la «Roche Carrée» («g- 10) Ce menhir se trouve à 2,5 km du bourg de Médréac, et à 200 m environ au sud-sud-ouest de la ferme du Chênot, dans le champ de la Roche. C'est un tronc de pyramide a base rectangulaire assez
  • imposants et rugueux ; cela est accentué par le teint laiteux du quartzite. Le site de Lampouy fait partie d'un ensemble mégalithique important dans la région, avec la présence, plus au nord des alignements, et des menhirs de Guitté. Et si nous continuons plus au nord, à une uarantaine
  • de km de Médréac, aux abords là aussi e la Rance, nous avons un site mégalithique important : le site du Champ des Roches, à Pleslin. Les sites de Lampouy et du Champ des Roches se ressemblent à certains égards, en particulier par 3 Q la nature de la pierre dont sont tirés ces
  • ., 1907 - Guide pittoresque et archéologique d'Illeet-Vilaine, 103. GIOT P.R., 1995 - Aimer la Bretagne des mégalithes, Éd. Ouest-France, 16. LE ROUX C.T. et ONNÉE Y., 2002 - Haches polies et herminettes de Médréac (Ille-et-Vilaine) conservées au musée de Bretagne, Les Dossiers du
  • d'environ 8km et érigés entre une crête et la basse vallée. C'est un groupe de monolithes au nombre de quatre en quartz, et se situant à 1 km à l'est du bourg de Renac et, à 300m au sud de la route de Renac à Langon, dans le bois de la Folie, en Château de Brossay. il semblerait que
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • GIOT Pierre-Roland
  • fait en grec ancien tardif "lavra" comme le professeur L. Pleuriot a bien voulu s'en assurer auprès des spécialistes), qui désigne les premiers monastères, ou laures, du proche-Orient, ce sens paléochrétien étant d'ailleurs fort évolué par rapport au grec classique. En tout cas ce
  • „ Peut-être que de son temps il en subsistait un fragment à fleur 3 y de sol, qui aura été enlevé en 1966 par le bulldozer. Car celui-ci est venu tout près des ruines, au point d'enlever une des pierres d'angle à l'intersectio des murs 2, 3 et 8. Il est passé tout autour du TT.E
  • y 0,30 m), pénétrant de 0,20 m au- dessous de la surface actuelle, mais en biais de manière à rentrer dans les fondations du mur dont des pierres avaient été enlevées,, Ce trou de poteau éfcait rempli de terre noire meuble, avec des débris divers dont un tesson de poteEie
  • partie occidentale du conduit de chauffage situé au N. du mur 2, on avait constaté
  • , posé tantôt sur un léger remblai., tantôt sur le plancher granitique de la carrière. Près du centre, au milieu d'une plaque de limon argileux plus ou moins rougie, ' est apparu le bord d'un foyer construit, bordé de pierres verticales, du type des foyers centraux bien connus dans
  • été enlevé qu'une mince couche du sol, et tous les obstacles qui dépassaient au-dessus. Des ruines de la chapelle Saint* Simon et Saint Jude, que A. de La Borderie attribuait au 17ème siècle, et qui étaient cadastrées, il ne restait visible qu'une seule pierre, semblait-il. De
  • manière à avoir un repère topographique plus précis par rapport à l'ancien cadastre, nous y avons fait un petit décapage, dégageant une ligne des premières pierres des fondations du pignon occidental. En 1890 une tranchée parallèle au pignon oriental, lancée par A. de La Borderie
  • . Quelques pierres entouraient le crâne. Adulte masculin, face en l'air, mains le long du corps. Mais os de la main droite dispersés: des phalanges au bas du fémur, d'autres au niveau des cStes droites. Une vertèbre dorsale au—dessus de la clavicule droite. D'autres vertèbres, des côtes
  • pierres autour du corps. Des os pas à lui dans le remplissage. Sq. 16 est un adulte masculin, regarde vers le S., mains le long du corps. Mais recoupé au ras du bassin par une fosse remplie de limon jaune orangé très tassé et dur, donc une structure inconnue et plus récente. droite
  • en un décapage jusqu'au delà de l'angle des murs 2 et 3, notés A' et A". Au point de vue du plan du bâtiment gallo-romain, il a été trouvé en prolongation du mur 2, les ultimes fondations, arasées au-dessus, d'un mur 8, qui montre bien la prolongation de l'ensemble des bâtiments
  • fondations du mur 3> mais dans l'évasement de la fosse. Par contre la monnaie 3 a été trouvée sur le bord de la naissance de la tranchée d'épierrement qui doit correspondre au mur 9» L'extension vers le N de l'excavation A (A'), par un décapage atteignant le limon en place à moindre
  • (celui-ci en bordure sement du puits, en fait) 0 de l'éva- Dans la deuxième zone de cette extension (A"), au-dessus de l'arase des fondations du mur 8 notamment, on continue à trouver le même mélange de débris gallo-romains, de fragments de l'édifice, de débris de cuisine, et
  • plus particulièrement toute une série de poterie E importée, du très Haut-Moyen-Age. Continuant l'extension A" un peu au N. du mur 2, de manière à se raccorder à l'extrémité du conduit de chauffage dégagé en 1977» on a constaté avait un grand trou de poteau (diamètre moyen qu'il
  • rubéfiée, nais les niveaux montrent qu'il ne peut s'agir d'une traite en connexion avec le passage du chauffage, si celui-ci avait éxisté, mais bien une trace de foyer indépendant,, r EXCAVATION E: Au N. du mur 3, et à l iï, du mur postérieur 4, dans une zone déjà décapée en 1977
  • l'excava- , tiora en E* au N. du mur 5 avait pour but de vérifier lés dimensions et la continuité de celui-ci; celui-ci se trouve en effet interrompu vers l'Est, mais au-delà du mur abouté aux deuE extrémités 4. A la lumière du trou de poteau découvert près de l'extrémité du mur 2
  • , et pénétrant dans ses fondations, on peut se demander si le passage apparent situé au milieu de ce même mur, avec enlèvement d'un certain nombre de pierres de ses fondations sur toute la largeur, n'est pas lié à un autre trou de poteau (non reconnu à la fouille) se trouvant entre
  • - » fouilleurs") pour se rendre compte de l'épaisseur des fondations, soit d'un quelconque chercheur de trésor médiéval ou autre0 EXCAVATION O. Le mur 5 ne se prolonge pas vers l'E. Après quelques pierres (peut-être un peu dérangées par le passage du bulldozer en 196$) on trouve les premières
  • EXCAVATION Dg Elle a été implantée au point de jonction des murs 5 bis et 9. En surface elle a fait remarquer 3 trous de poteaux alignés, de petites dimensionsp parmi un remblayage avec débris de nourriture, tessons gallo-romains remaniés, la monnaie romaine 5» Les fondations du mur 5 bis
  • étaient presque mieux préservées que celles du mur 9 qui passaient à un fossé d'épierrement. Ce mur 9 se prolonge vers le N. Cette constatation confirme l'extension de la construction gallo-romaine vers le N.-E., bien au-delà des zones reconnues* Il est probable qu'un grand décapage
  • dans toute cette zone en montrerait la complexi té, au moins à l'état de fossés d'épierrement. La possibilité de reconnaître dans le remblayage sus-jacent un système de trous de poteaux permettant de se faire une idée du plan des constructions en bois du Haut-Moyen-Age n'est pas t
RAP02095.pdf (RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). "rue de Carthage". dfs de diagnostic
  • comprise entre le gros mur et la paroi du magasin située 5m plus au sud. Au delà de cette paroi les sols anciens ont disparu puisque le sous-sol du bâtiment atteint la côte 25.76 NGF IGN. L'aspect de ce remblai comportant quelques déchets contemporains ainsi que le procédé
  • Crédit photographique Clichés anciens : collection Musée de Bretagne Clichés de fouille : D. Pouille INRAP I Données administratives et techniques FICHE SIGNALETIQUE Département : llle-et-Vilaine C o m m u n e : Rennes Lieu-dit ou adresse : Rue du Cartage, Galeries Lafayette
  • non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour. » N.B. La cote sus mentionnée doit être corrigée et ramenée à 28.67m NGF/IGN. CONTRAINTES TECHNIQUES II s'est avéré nécessaire d'effectuer le diagnostic sous forme de surveillance de terrassement sur la totalité de l'emprise
  • , de l'entreprise C B L et du personnel de l'INRAP sur le terrain. Compte tenu de la présence des entreprises il a été nécessaire de limiter au maximum les arrêts de chantier pour la réalisation des observations et relevés. 5 E L E M E N T S DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • relevé photographique accompagné d'un positionnement altimétrique et spatial des vestiges a été effectué. Le tout a été complété par un sondage manuel au pied de la maçonnerie exhumée. Pour l'élaboration du rapport de diagnostic, une importante phase de recherches en archives visant à
  • exploiter au mieux les données de fouille a été entreprise. Un examen des collections iconographiques du Musée de Bretagne - non intégralement accessibles au moment de la réalisation de la carte archéologique de la ville de Rennes - a été entrepris et a permis de récolter bon nombre
  • d'informations de première importance permettant de compléter ce dossier. 6 Il Données archéologiques 1) Le contexte archéologique. La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur particulièrement sensible de Rennes Celle ci est localisée au bas du versant sud de la
  • colline Saint-Melaine ou du Thabor elle se situe à quelques dizaines de mètres au nord du cours naturel de la Vilaine fig.1. A cet emplacement le terrain naturel est formé par des terrasses alluviales surmontant le socle rocheux. Dans ce secteur du vieux Rennes, malgré l'existence de
  • bon nombre d'observations archéologiques la topographie ancienne est mal connue. La pente vers le sud est assez prononcée puisque de la place du Calvaire localisée immédiatement au nord du projet aux quais situés en limite méridionale de celui-ci, l'altitude NGF/IGN passe de 32.91m
  • à 28.02m sur une distance de 60m 1 . En limite sud de l'emprise du projet, passe la muraille galloromaine tardive fig. 2. De multiples mentions relatives au tronçon situé en bordure de la Vilaine peuvent être recensées 2 . Quelques observations anciennes accompagnées de relevés
  • travaux effectuées en 2000 rue de Rohan - restées inexploitées jusqu'à ce jour - ont été intégrées à cette étude. Elles permettent pour leur part de préciser quelque peu la topographie du système défensif médiéval antérieur au XV e s. 1 Données aimablement communiquées par le service
  • en est. Ces longrines datent de la création du magasin au début du XX e s. Leur présence est liée à l'existence du quai de chargement. A cet emplacement, le terrain sous jacent étant constitué sur une épaisseur importante par des remblais relativement meubles, il a été nécessaire
  • cet emplacement du XVIIIe au début du XX e s cl. 1 et 2. Ces vestiges détruits lors des opérations de démolition des longrines de béton par la grosse pelle mécanique n'ont pu être relevés. Ils correspondent à ceux que l'on peut observer sur le plan 3fi 12 conservé aux archives
  • fait de l'exiguïté de l'espace et de la difficulté d'interrompre les terrassements, le même soin n'a pu être accordé à la partie orientale, pour laquelle seul un nettoyage rapide et une couverture photographique ont pu être entrepris. Relevé pierre à pierre du murfaçe sud
  • Présentation pierre à pierre du mur façe nord Figure 4: Détails du mur. Figure 5: Coupe du mur médiéval. mentionnées précédemment, aucun vestige archéologique ni stratigraphie ancienne n'est présent Le rocher apparaît en moyenne entre 2.80 et 3.00m de profondeur directement sous un
  • épais niveau de remblai moderne très hétérogène. Cl. 3. Au 2e plan, vue d'ensemble du mur. C1.4 Extrémité est du mur, face nord dégagée jusqu'à la base. Cl. 5. Extrémité est du mur, face sud . C1.6. Extrémité ouest du mur face sud. On distingue à la base les trous d'encastrement
  • altimétriques. La face nord du gros mur est appuyée directement sur le rocher fig. 5. Ce dernier affleure d'ailleurs à l'altitude moyenne de 28.70 à 28.85m selon les points, c'est à dire au niveau du fonds de terrassements. De ce côté, à l'exception d'une petite poche de rejets piégée sous
  • d'installation du mur du magasin ( paroi en béton coffrée au bois) permettent de supposer que cette zone a été remblayée après la construction de l'établissement commercial au début du XX e s. Le fonds de terrassement ne descendant pas en deçà de la côte 28.65, la configuration topographique
  • hauteur du fonds de terrassement. Leur présence indique que l'intérieur du bâtiment auquel appartenait le gros mur se situe entre ce dernier et la muraille antique située plus au sud. En outre elle permet de supposer que de ce côté le niveau du rez-de -chaussée de la construction se
  • situait à une altitude nettement inférieure à celle du rocher contre lequel l'édifice s'appuyait au nord. Dans les constructions importantes d'époque médiévale et moderne une hauteur sous poutres voisine 3.50 à 4.00m n'est pas rare4, ce qui permet de supposer que l'altitude du sol de
RAP03384.pdf (KERMARIA-SULARD (22). Pors Bodiou. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • KERMARIA-SULARD (22). Pors Bodiou. Rapport de diagnostic
  • sommet du monument est possible à partir de son versant occidental, alors qu’une coupe à vif observable à partir du sentier, sur le coté nord du tertre permet de noter la présence de quelques pierres au sein de la matrice terreuse. En dehors de ces observations, aucun indice
  • fragments de poteries et de terre cuite dont certains peuvent dater de l’âge du Fer ont par ailleurs été mis au jour en surface de certains comblements et en position erratique au sein de colluvions de bas de pente. Au regard de ces découvertes, on peut soupçonner la présence d’une
  • occupation ténue des lieux en marge d’un site résidentiel peu éloigné, éventuellement au second âge du Fer. Rapport final d’opération Chronologie âge du fer Haut Moyen âge Temps modernes Epoque contemporaine Porz Bodiou, Kermaria-Sulard, Côtes d’Armor, bretagne Porz Bodiou Bretagne
  • limites parcellaires non datées, auxquels s’adjoint une fosse de rejet ou un foyer circulaire dont l’âge n’a pas été déterminé. Quelques fragments de poteries et de terre cuite dont certains peuvent dater de l’âge du Fer ont par ailleurs été mis au jour en surface de certains
  • comblements et en position erratique au sein de colluvions de bas de pente. Au regard de ces découvertes, on peut soupçonner la présence d’une occupation ténue des lieux en marge d’un site résidentiel peu éloigné, éventuellement au second âge du Fer. Toutes les tranchées ont été
  • d’accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, a été signé le 7 Février 2017 entre M. Boitel, maire de la commune de Kermaria-Sulard, et l’INRAP représenté par Mme Hamon, responsable de l’intervention archéologique. Un second procès verbal a clôturé l’opération après le
  • équipée de sanitaires a été installée dans la ferme désaffectée de Porz Bodiou, immédiatement au nordouest du site. Difficultés techniques rencontrées sur le terrain : Aucune difficulté d’accès au terrain n’a été rencontrée au cours de l’opération, l’emprise sondée concernant une
  • Carentan (50) titulaire du marché national de terrassements pour le lot correspondant au département des Cotes d’Armor. Vincent Pommier (cellule topographique Inrap) a assuré les relevés topographiques nécessaires à l’élaboration du plan général des tranchées et des structures
  • godet lisse de 3 m de largeur. Celleci a ouvert des sondages de 19 m de longueur, espacés de 15 m, répartis en quinconce sur toute la surface du projet, dans le sens de la pente, de manière à cerner au mieux les dynamiques de dépôts sédimentaires. Trois tranchées : 2, 3 et 4 ont été
  • creusées en dehors de l’emprise du projet, malgré tous nos soins à respecter les limites imposées par un piquetage bien 28 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes d'Amor, Kermaria-Sulard, Porz Bodiou visible sur le terrain, mais implanté au-delà des points d’angle du projet
  • naturel jaune-orangé. Les sondages mécaniques ont atteint une profondeur moyenne de 0.4 m à 0.6 m, avec deux tranchées ayant atteint 0.8 m : la tranchée 8, au niveau de laquelle a été pratiqué une reconnaissance plus profonde de la nature géologique du terrain, et la tranchée 21
  • /Bibliotheque-numerique-du-service-regional-del-archeologie. 1.3 Contexte environnemental 1.3.1 Topographie, hydrographie La commune de Kermaria-Sulard se situe à moins de 4 km au sud-est de la côte et de l’anse de Perros, au sein d’un paysage au relief très modéré. Les 2.1 ha du projet se
  • , sédimentologie La carte géologique établie par le BRGM en 1999 sous la coordination de J. Chantraine (Chantraine et al 1999) indique un environnement granitique faisant partie du domaine nord trégorrois (fig. 2). II. Résultats 1.3 Contexte environnemental 29 log stratigraphique T. 8 1
  • deux monuments figurant dans l’inventaire établi par F. Tournier en 1994 (Tournier 1994), n’ont cependant, à l’époque, pas pu être appréhendées en détail, du fait de leur situation au cœur d’une friche rendant leur accès et leur examen impossible. En 1994, Fanny Tournier en dit ceci
  • une propriété privée récemment aménagée (fig. 8 et fig. 9). A l’occasion du même inventaire, F. Tournier indique également l’existence d’une troisième motte castrale au niveau du village de Coatellec, à 1.6 km au nord-est des deux mottes dites du bourg. Le monument s’avère
  • cependant déjà détruit en 1994. On mentionnera également l’occupation datée de l’âge du Fer notée près du lieu-dit « ar Feunteun veur » à 700 m au sud-ouest de Porz Bodiou. II. Résultats 1.4 Contexte archéologique Fig 4 La zone humide et la motte n°2, vues vers l’est Fig 5 La motte
  • projection des résultats du diagnostic sur le fond cadastral napoléonien de 1819 révèle l’arasement de trois limites talutées et fossoyées rattachables à l’époque moderne dont les traces ont été retrouvées au cours des sondages (fig. 10). 25 21 22 23 20 24 19 13 18 14 17 15 12 16
  • opérations de remembrement de ces dernières dizaines d’années, plusieurs fossés de largeurs de 0.5 à 1 m, diversement orientés, du nord-nord-est au nord-nord-ouest ont été relevés (fig. 12). Malgré les liens virtuels dessinés entre ces tracés d’une tranchée à l’autre, aucun plan logique
  • 12 Résultats du diagnostic Un mobilier céramique évoquant les derniers siècles avant notre ère se retrouve, principalement concentré sur le haut de l’emprise, au niveau des tranchées 10 (2 tessons) 16 (7 tessons et une terre cuite) et 18 (1 tesson). Dans les colluvions décapés en
  • céramiques, au cours du second âge du Fer. La rareté des aménagements, tous des tracés linéaires exceptée une fosse de rejet de combustion, incitent à voir dans cette occupation ténue les restes d’un parcellaire jouxtant un établissement dont le cœur résidentiel demeure peu éloigné. Il
RAP02614.pdf (MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage)
  • MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage
  • au nord-est de la partie interne de l'enceinte a fait émettre l'hypothèse de l'existence d'un bâtiment en pierre au fond de celle-ci (cf. Fig.10). Comme nous le verrons plus loin, il s'agit des vestiges du parement du talus, ce dernier ayant fait l'objet, comme sur la quasi
  • Néant - Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement OPERATION Arrêté de l'opération : Nature de l'opération : Responsable : Organisme de rattachement : Date d'intervention sur le terrain : n° 2 0 1 0 - 2 3 4 d u 2 1 m a i 2 0 1 0 Sondage
  • : Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Yves MENEZ Conservateur en chef du Patrimoine, adjoint au Conservateur Régional de l'Archéologie Association ARVALES : Carine BUCHERON Secrétaire de l'Association ARVALES Sophie PLANCHET Trésorière de l'Association ARVALES Alain
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination d u matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au coure de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • budget). 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif Le site de Kergoac'h, Hastel Bras, est situé sur la commune de Mellionnec (INSEE 22146, canton de Gouarec, arrondissement de Guingamp), au sud-ouest des Côtes-d'Armor, en limite du département du Morbihan (coordonnées Lambert
  • installé au sommet d'un massif de granité à grains fins à moyens culminant à 250m, à moins d' 1km des sources du Scorff (cf. Fig.4 à 5). On rencontre au centre de l'enceinte un vide de végétation dû à la nature du substrat : c'est en effet en cet endroit que se situe le sommet du massif
  • granitique (cf. Fig.7). L'orientation générale nord-ouest / sud-est des failles a par ailleurs pu être observée au sein du site par des changements dans la nature du substrat ainsi que par la présence d'un filon de pegmatite. Cette situation topographique et géologique permet, comme nous
  • bronze - Age du fer Gallo-romain Age du bronze ancien Gallo-romain Indéterminé Fig.8 : inventaire des entités archéologiques de la commune de Mellionnec (source : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). 1.4 L'opération archéologique de Kergoac'h L'opération archéologique
  • du site sont encore visibles au sein de l'enceinte, telles les souches des résineux, mais surtout les amas de bois mort laissés sur place. Fig. 9 : vue du fossé et du talus après débroussaillage au niveau de l'entrée (cliché : B. Leroy, 2010). La conservation du talus est
  • relativement importante, atteignant 2,00m de hauteur par rapport au centre de l'enceinte et plus de 2,50m par rapport au sommet du comblement du fossé. Ces dénivellations permettent bien d'observer le fossé, d'une largeur avoisinant les 5,00m ainsi que l'entrée de l'enceinte, d'une largeur
  • de 4,50m, ouverte au sud-ouest. La largeur exacte du talus, en 13 raison de son affaissement, n'est pas aisément déterminable sous la couverture végétale, cependant, les dénivellations laissent entrevoir son caractère massif. La présence de nombreux blocs de granité affleurant
  • sur le terrain. Le Sondage 1, d'orientation nord-est / sud-ouest, part du fond de l'enceinte, au pied du talus pour s'achever au niveau de l'entrée à l'extérieur de celle-ci, au-delà du fossé. Il comprend deux extensions : une située à l'entrée, afin de comprendre au mieux les
  • aménagements liés à celle-ci, ainsi qu'une à l'emplacement des blocs de granité affleurant au fond de l'enceinte. Le Sondage 2, d'orientation nord / sud, débute au pied du talus interne et s'étendait jusqu'au à l'extérieur de l'enceinte au nord. L'ouverture de ces deux sondages a entraîné
  • de l'enceinte : deux au fond, et un au niveau de l'entrée. Les deux autres anomalies correspondent aux vestiges d'un passage traversant le site par un axe nord-sud ; il est visible par un affaissement du talus et un léger bombement au niveau du comblement du fossé. Ce chemin était
  • 1 a fait l'objet d'un décapage de 63,50m de long pour 2,00m de large. Il a été implanté selon un axe sud-ouest / nord-est. La totalité de la partie décapée n'a pas été fouillée ; en effet, au vu du mauvais état de conservation du talus au niveau du fond de l'enceinte, ce dernier
  • , de même que le fossé, n'a pas été intégralement sondé. Ce sondage devait permettre d'étudier la partie interne de l'enceinte, mais également le système talus-fossé ainsi que les aménagements liés à l'entrée. Une extension de 3,80m par 4,50m a été pratiquée au nord-est du site, à
  • sondage a tout d'abord permis de constater l'absence de structure maçonnée au fond de l'enceinte, mais également d'observer le niveau d'arasement du site. Le substrat dégradé et remanié est apparu au décapage sous 0,20m d'humus et de terre végétale dans la partie nord-est, et les
  • par passe fines afin d'essayer d'observer des aménagements particuliers. Ces passes ont entraîné la création du plusieurs numéros de Fait et d'US qui ont par la suite été annulés. Ainsi, seul les fonds de trois trous de poteau et d'un possible fossé palissadé ont été mis au jour
  • structures jusqu'au substrat sur une bande d'1,00m sur toute la longueur du sondage, sauf au niveau de l'entrée. Un sondage profond a cependant été réalisé jusqu'au substrat sous le talus d'entrée pour en vérifier la nature. Nous avons ainsi pu étudier en détail le système talus-fossé et
  • également décidé de descendre jusqu'au substrat rocheux sur une bande d'1,00m sur toute la longueur du sondage, afin de mieux comprendre le mode d'implantation de l'enceinte (cf. Fig.12 et 13). 18 2.3 Les structures mises au jour 2.3.1 Le système d'enceinte : talus, fossé et entrée Les
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • du Désert, l'actuel occupant du château de Maillé, le plus récent (plan II.) daterait de la Révolution. Quant au plan II apparemment plus récent (on .notera que certaines parties d'un ancien jardin sont d'ailleurs mentionnées comme "converties en champs"7); fourni très aimablement
  • sites étudiés jusqu'alors (du XVe au XVIIIe siècle), l'identification du jardin en tant qu'entité technique, résultante d'un projet et d'une mise en œuvre spécifiques représente donc un bond en avant considérable dans notre reconnaissance technique des savoirs anciens. S'il nous est
  • structurantes, sur les pratiques culturales"(C arole Vissac). Les données stratigraphiques du parterre ont également été confrontées à l'extérieure de l'esplanade par la réalisation de quatre tranchées. Elles se situent au niveau du champ situé plus au nord dénommé sur le cadastre ancien
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • Lambert : Abscisse: 122,10 Ordonnée: 1118,5 Altitude : 96,45 m NGF environ Opération du 06/07/98 au 3 1 / 1 2 / 9 8 Autorisation de fouille : 1998 22 Responsable : Stéphanie Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Fouille programmée Surface fouillée : 2813,50 m2 Problématique
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • faisant face au château. De l'organisation spatiale se dégage un axe longitudinal partant de l'allée de sapins, passant par le château et s'étendant au "champs de l'allée de la mer". Ce dernier rappelle sans équivoque l'emplacement du parterre de Kerjean, A l'ouest, des jardins ont
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
  • (fig.10). Une haie de buis résiduelle dont plusieurs pieds ont disparu dessine une sorte d'oméga au niveau de sa moitié nord. L'allée de l'abreuvoir (l'actuelle chaussée d'accès au village), située à un niveau plus élevé, et le clos du potager aménagé sur une pente douce encadrent
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • , produisaient l'effet le plus pittoresque. Les aîles latérales étaient représentées par de superbes avenues de hêtres et de châtaigniers. Dans l'intérieur du parc, et plus bas que les marronniers , on rencontrait le parterre, dont le dessin était dû au bon goût de Le Nôtre , créateur des
RAP00153.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.
  • A;à droite bunker et tranchée de drainage. Perle en variscite dans le bourrage du cairn B à droite du cou: loir du dolmen S3. RESULTAT DES RECHERCHES. I COMPLEMENT D'ETUDE DU DOLMEN S1. Ce dolmen,non pas le plus ancien par l'âge,mais le premier étudié par pos prédécesseurs
  • fragment d'orthostate C5 qui servit de blocage à la dalle de seui1,reposait sur le sous-sol granito-gneissique sans pierres de calage. A l'issue du contrôle,le mur de pierres sèches a été remonté. B -L'orthostate C2,au fond de la chambre,penchant vers l'intérieur de celle-ci et
  • situées sur la frange du tertre aient été placées volontairement pour le limiter,leur pendage correspondant au pendage général des pierres du cairn. Dans 1'état-actuel des recherches,il subsiste encore à l'extrémité nord-est du cairn suffisamment d'espace pour abriter un monument de
  • PETIT-MONT ARZON _ MORBIHAN. CAMPAGNE 1988. Joël LECORNEC Correspondant Départemental D*"" Antiquités Préhistoriques 2 rue A. flodlra 56000 VANNES Téi. : (97) 63-04-37 GEN ERALITES E T HISTORIQUE. La dixième campagne de fouille s'est déroulée du 1er Août au 20 Août 1988
  • Municipalité d'Arzon qui met à notre disposition la cuisine de la cantine scolaire et les douches du camping municipal. Di 1er Juillet au 30 Août,une guide rétribuée par la SOGELA (Société de Gestion des Loisirs Arzonnais) a accueilli les visiteurs,tandis que la Maison du Port du Crouesty
  • et le Centre de Vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur lz thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont". 0 Petit Mont,Arzon,Morbihan primaire; dolmens; : 10m Plan général du site; B-cairn secondaire; A-cairn C-cairn tertiaire ;S1
  • bourrage une base de mur en pierres sèches que nous interprétons comme les vestiges de l'entrée de l'habitat du vagabond qui avait élu domicile sous la dalle de couverture dans la période 1865-1905,le couloir d'accès à cette chambre étant à cette époque non dégagé. Le bourrage
  • ont incité à mettre au jour les dalles de couverture de la chambre du cairn secondaire,d'autant plus que les travaux futurs de restauration imposent ce genre de travail. Cela a nécessité dans un premier temps un déblaiement complet de tous les matériaux déposés derrière le bunker
  • reste pratiquement rien des parements intermédiaires. C'est au cours de ce déblaiement que fut dégagée une dalle en arrière de l'orthostate N2 du couloir.Retournée,cette dalle faisait apparaître un complément de gravure appartenant à la stèle 1 découverte en 1984 à l'intérieur du
  • la chambre a représenté quelques 120 m3 de matériaux à déplacer.Nous avons pu ainsi observer la disposition des plaquettes de granité parfaitement posées à plat au dessus des deux dalles de oouverture dont la face supérieure n'a rien révélé. XXX • III ETUDE DU CAIRN INTERNE
  • sous-sol rocheux à travers la masse de terre noire.En dehors de l'absence de toute structure in terne de caractère mégalithique,notre attention a été attirée par la présence de gros galets marins déposés à la surface du tertre.Par ailleurs nous ne pouvons affirmer que les pierres
  • petites dimensions du type coffre. xxx IV FOUILLE SUR LE PARVIS EST. Noua avons poursuivi les recherches sur le parvis est, au nord de l'entrée du dolmen S1. D'une part nous avon s achevé le décapage des carrés E1 à E9 jusqu'à la rencontre avec le sous-sol granito-gneissique
  • : Gravures de l'orthostate C7 PRELEVEMENTS E T ANALYSES. Un prélèvement de terre noire a été réalisé au sein du tertre situé sous le cairn primaire A, à 1,20m sous sa surface,c'est à dire à 4,80m sous le sommet du cairn. Un deuxième prélèvement de sol a été fait au pied du parement sud
  • vraisemblablement du couloir où fut trouvée antérieurement de la céramique sur et sous le dallage. Lithique Pointe en grès quartzite gris comparable au grès de Montbert (L. Atl.) à débitage de faciès moustérien (n° 36). Outil découvert sous le fragment de stèle en arrière de N2-N3- Parure
  • : Perle en variscite de diamètre 15/16mm,épaisseur 10/12mm,découverte parmi les pierres remaniées du cairn. ZONE B - PARTIE ARRIERE DE L'ANGLE NORD-EST DU DOLMEN S1. Céramique . ^5 tessons de toutes les époques,mais surtout appartenant à l'Age du Fer ou gallo-romains (n° 8,9,10). On y
  • à dégraissant quartzeux,ép.10mm;âge du Fer ou G.R PIED DU PAREMENT EXTERNE NORD-EST DU CAIRN A. Le nettoyage du fond de la tranchée séparant ce parement du parement 2 appartenant au cairn final,a révélé l'existence de 36 tessons d'un bol globuleux néolithique,brun à brun noir
  • ,et dégraissant quartzeux,d'épaisseur *4 à 6mm.En absence de col et de rebord il est impossible d'en déterminer la forme exacte et les dimensions. REMBLAI DE 19^3 AU DESSUS DE LA CHAMBRE DU CAIRN B. n°33 - Rebord de bol brun clair lustré à décor de lignes ondulées imbriquées . n
  • qui concerne le cairn primaire A pour lequel il reste donc suffisamment de place à son extrémité nord-est pour abriter un petit monument. Les tessons découverts au pied du parement 3 de la façade est.confirment bien leur dépôt sur ou au pied de la véritable façade est de ce cairn
  • primaire dont l'ensevelissement ultérieur au sein du cairn tertiaire est de ce fait bien confirmé. La découverte d'un autre fragment de la stèle trouvée dans le couloir du dolmen du cairn secondaire en 1984 nous permet d'aboutir à une conclusion. Sa position en arrière des orthostates
  • inclus dans le cadre du programme P 28,avec l'autorisation n°129 en date du 6 Mai 1988. Faisant suite à la première fouille incomplète,en 1865,d'un petit dolmen situé sur le flanc est du site,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rouzic de 1906 à 1936,et enfin en 19^3
RAP02506.pdf (SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de Brignolec, rous castellic. rapport de sondage)
  • SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de Brignolec, rous castellic. rapport de sondage
  • situés au sein de l'enceinte, par comparaison avec le reste de la parcelle, peut être mise en relation avec la présence importante de pierres issues de l'abandon du site, ainsi que la proximité du substrat, ayant rendu difficile l'implantation des végétaux (cf. Fig.8 et 9). Fig. 8 et
  • Propriétaire : Particulier - Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement Néant OPÉRATION Arrêté de l'opération : n° 2009-217 du 8 avril 2009 Nature de l'opération : Sondage Responsable : Benjamin LEROY Organisme de rattachement : Association
  • Yves MENEZ Conservateur Régional de l'Archéologie Conservateur en chef du Patrimoine, adjoint au Conservateur Régional de l'Archéologie Association ArValES : Carine BUCHERON Sophie PLANCHET Alain PROVOST Magali THOMAS MAÎTRISE D'OUVRAGE : Secrétaire de l'Association ArValES
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux
  • commune du Croisty. Pour ce faire, la commune a cédé près de 1590 ha, situés au sud-ouest de son territoire. 1 PROVOST 2005 : site N°56-238-0009. 7 \ N Fig. 3 : vue de la parcelle ZL 43 sur le Fig.4 : vue de la parcelle D4 513 sur le cadastre de 1999. cadastre de 1842
  • . 1.2 Cadre géographique La commune de Saint-Tugdual est située au nord-ouest du département du Morbihan, à 4km des Côtes-d'Armor et 10km du Finistère. Son territoire, qui s'étend sur 1997 ha, correspond à la partie nord de l'amont du bassin versant de l'Aër, affluent de l'Ellé
  • . L'Aër délimite la commune au sud, tandis que deux de ses affluents, le Ruisseau de Corrogant et le Ruisseau du Moulin du Bois, la délimitent respectivement à l'est et à l'ouest. La limite nord de la commune correspond quant à elle approximativement à la séparation entre les bassins
  • versants de l'Aër et de l'Ellé. Cette situation confère à la commune de Saint-Tugdual une topographie et une géologie relativement homogènes (cf. Fig. 5). Les points les plus élevés de la commune sont situés sur ses limites septentrionales, au niveau du massif de leucogranite de
  • pentes), alternés par les colluvions de fond de vallée déposées par les différents affluents de l'Aër. Nous rencontrons enfin au sud-ouest de la commune un massif de granit du Croisty (Granité porphyroïde, à deux micas et cordiérite clairsemée). Le site de Brignolec est situé sur un
  • la commune présente plusieurs bâtiments anciens inscrits sur les listes du patrimoine : l'église paroissiale de Saint-Tugdual et la chapelle Saint-Guen, datées des périodes médiévale et moderne ; les manoirs de Corrogant, Kerminisy et Kersallic et les corps de bâtiments de Carmes
  • 9 : vues de la couverture végétale sur le talus externe et du front de taille de la carrière (clichés : B. LEROY, 2008). La conservation des talus était relativement importante, atteignant 1,50m pour le talus interne par rapport au centre de l'enceinte et 0,50m pour le talus
  • le fossé. Le Sondage 2, d'orientation ouestnord-ouest / est-sud-est, débutait en partie haute au pied du talus interne et s'étendait jusqu'au talus externe en partie basse. Afin de mieux comprendre les aménagements liés à l'accès au site, ce sondage intégrait l'entrée ; deux
  • extensions ont été pratiquées, la première dans le but d'observer plus largement cette ouverture, et la seconde afin d'étudier au mieux le mode d'installation des deux talus et du fossé au niveau de l'entrée (cf. Fig. 10, 11 et 12). 4 GlOTl981:75. 14 M cires Fig.10 : implantation des
  • également le système talus-fossé-talus dans la partie nord-est du site, à proximité de la carrière. L'ouverture de ce sondage permit de constater l'extrême arasement du site. En effet, le substrat et les restes des structures érodées sont apparus au décapage sous 0,20m d'humus dans la
  • partie nord-est, et seul le substrat sous 0,30m dans la partie sud-ouest. En partie centrale, la couche humique atteignait à peine 0,15m d'épaisseur. La nature géologique du sol s'est avérée être très variable sur cette trentaine de mètres : substrat granitique diaclasé au nord-est
  • , granité altéré et arène compactée en partie centrale puis arène granitique au sud-ouest. Dans l'objectif de comprendre au mieux le site et au vu de son état de conservation, nous sommes descendu jusqu'au substrat sur la totalité du sondage ; un sondage profond a également été réalisé
  • de 34,30m et d'une largeur d'1,50m, a été implanté dans l'axe ouest-nord-ouest / est-sud-est. Il devait également permettre d'étudier la partie interne de l'enceinte, mais aussi les aménagements réalisés au niveau de l'entrée du site. Nous avons effectué deux extensions, pour
  • appréhender au mieux l'entrée ainsi que pour observer le système talus-fossé-talus en partie basse du site. Tout comme dans le Sondage 1, nous avons constaté l'extrême arasement de la partie haute du site. Cependant, en partie centrale ainsi qu'en partie basse, nous avons mis au jour des
  • structures bien conservées en raison de leur profondeur : un système de souterrain et l'extrémité du fossé d'enceinte. L'extension pratiquée au niveau de l'entrée n'a pas permis d'observer d'aménagements particuliers, seulement de constater que même en partie basse, les ruissèlements et
  • datation et à l'organisation générale du site {cf. Fig.13 et 14). 18 2.3 Les structures mises au jour 2.3.1 Le système d'enceinte : talus-fossé-talus Les sondages ont permis d'étudier en détail le mode d'installation du système talus-fossétalus de l'enceinte de Brignolec. Ce
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • nef, le recul de ils ne subsistent plus que par les dernières assises au niveau du sol. Les pierres en ont été enlevées soit pour être réutilisées dans d'autres constructions soit parceque les vestiges de cette église constituaient une gêne pour la défense du château : on songe
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • d'élite au grand abbé de Fleury. (1) Après cette restauration, consécutive aux invasions normandes, l'abbaye sembla prospérer. La Vita S.Gildae évoque les raisons qui poussèrent Félix à préférer St-Gildas de Rhuys à Locminé comme résidence : " Non seulement c'était le plus ancien
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • lignes en pointillé indiquent les clôtures du parc de Suscinio, édifiées au XIII° siècle. I f COMMUNE DE CHATEAU PLAN SARZEAU DE DE «S SUSCINIO NIVELLEMENT DES DOUVES 6S0 NIVELLEMENT RATTACHÉ ÉCHELLE Levé AU N.G.F 1/500 et dressé par Armel COUEDEL géomètre-expert
  • Etude_ Stratigraphi^ue^ ( PI 3) Deux coupes stratigraphiques ont été relevées, en deux endroits caractéristiques du talus qui recouvre les vestiges : - la coupe A à la jonction du choeur et de la nef. - le coupe B au niveau du chevet. C'est au niveau du chevet que le talus atteint
  • son épaisseur maximum :, 3,50 m» Il est alors à la cote | + 12, 90 m. N.G.F. Un niveau de référence, matérialisé par un piquet rouge établi à demeure au début du chantier, à l'extrémité Est de l'édifice, a été tattaché au N.G.F. N.B. = + 9,36 m N.G.F. Ce niveau de référence est
  • donné au talus son épaisseur actuelle et on* masqué les ruines où n'apparaît qu'un seul niveau d'occupation. La chronologie de l'a- bandon du site et de l'édification du talus peut s'apprécier de la façon suivante : a)- la fin de l'occupation du site est donnée par les indices
  • monnaie sion, : un double tournois de Philippe IV , de la première émis- émis entre septembre 1295 et 1303- Au même niveau, mais à l'exté- rieur de l'édifice (coupe B) , une autre monnaie est un denier de Jean III, duc de Bretagne,au titre du comte de Richemont (133^-13^1) Cette
  • dernière monnaie paraît contemporaine de la destruction du site. Recouverte par les êboulis du mur, elle témoigne que le bâti- ment n'était pas encore ruiné, au milieu du XIV° siècle; mais rien ne permet d'affirmer qu'il était en-core en usage. Ce témoignage archéologique confirme ce
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • que le Duc de Kercoaar y fit fairi à la fin du XVI° siècle lors de la construction des bastions. Ces trois couches'donnent une idée de l'élévation du talus à la fin du XVI° siècle. Au Sud, la couche soutènement, 3 a été partiellement entamée pour établir un mur de dont les
  • . ici recouvrir les couches 1 à de la terre, du gravier plus Il s'agit, semble-t-il,ici, des remblais provenant du creusement des douves voisines à la fin du XVI° siècle. On remarque que leur épaisseur est plus grande au Nord, re immédiate des fossés. Les niveaux 7 et 8 en
  • bordu- correspondsaient à l'état du talus lors de la Révolution, qui établit au faîte de ce talus des épaulements de batteries. L.3. CQOPE STftATi^r\A?HiQOS ck. U butte recouvrai Its ruines do prieure' Coo i * A 1 -■ 1 '. s Cou I 3o w. STRfiTi aKAPHÎQUS CQOÏE de, U
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
RAP02361.pdf ((22)(35). nord de la haute-Bretagne. arrondissements de Dinan)
  • (22)(35). nord de la haute-Bretagne. arrondissements de Dinan
  • majeures: - Localisation de nouveaux sites et gisements, notamment dans les zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne mais est également accentuée sur
  • apparaissent à la fin du dossier sous la forme de fiche de suivi de site. Ces données concernent principalement les gisements paléolithiques côtiers. Un document réalisé par Pierre-Jérôme Ray en 1998 et mentionnant la présence d'objet de l'Age du Bronze dans les réserves du Musée de Genève
  • : PLAGE DE L'ECLUSE DÉCOUVERTE commune principale: DINARD (35093) Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : PLAGE DE L'ECLUSE (COMPLEMENT D'INFORMATION) Commune principale Dinard Lieu-dit du cadastre Année Commune (s)secondaire(s Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s
  • . . .) : vedette Rapport prospection-inventaire nord de la Haute-Bretagne 2007 Langouët L., Faguet G., Andlauer L., 1993 = Chronique de prospection archéologique 1993 en Haute-Bretagne et Basse-Normandie, dans Les Dossiers du Ce.R.A.A., 21, 1993, p. 5-16. Cadre réservé au SRA • N° Entité
  • 31/08/2007 Cliché : R. Gauthier du 01/09/2007 FICHE D'ENREGISTREMENT DE LOCALISATION Département : Nom : LE MOULIN FARNEL 35 DÉCOUVERTE commune principale: MINI AC MORVAN (35179) Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : LE MOULIN FARNEL (COMPLEMENT D'INFORMATION) Commune
  • -inventaire nord de la Haute-Bretagne 2007 Langouët L., Faguet G., Salmon J.-P., 1976 = Chronique de prospection archéologique 1976, dans Les Dossiers du Ce.RA.A., 4, 1976, p. 5-52. Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt Patrimonial : • Information à vérifier : • Date de création
  • tuile Affixe 2 Affixe 3 Quantité Commentaire sur les structures gisement gallo-romain près de la voie romaine Corseul-Avranches (Langouët 1 994). Le site se trouve en bas du versant sud du massif de St Brolade. Le gisement se situe sur la partie ouest de la parcelle. Au sud ouest
  • prospection-inventaire nord de la Haute-Bretagne 2007 Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt Patrimonial : • Information à vérifier : • Date de création : • Intérêt scientifique : • Dernière mise à jour : ENTITES ARCHEOLOGIQUES LIEES nature du lien OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES
  • la voie romaine Corseul-Avranches (Langouët, 1994). Le site se trouve en bas du versant sud du massif de St Brolade. Le gisement se situe sur la partie ouest de la parcelle. Au sud ouest du gisement une zone en forme de L s' inscrivant dans une surface de 4 m sur 5 environ
  • Saint-Malo au niveau de la Tour Bidouane au Grand Bé. Elle est constituée d'un alignement curvilinéaire de blocs de pierre parfois assez déstructuré. L'ensemble a été photographié lors d'un vol le 28 septembre 2007 par C. Bizien-Jaglin. 2007 SAINT-MALO Bidouane Cordonnées
  • du XIX° siècle (AD, 35) C Bizien-Jaglin SOURCES :(mentionner documents bibliographiques, archives, cartes, plans, photographies etc..) : vedette - Rapport prospection-inventaire nord de la Haute-Bretagne 2007 - Cadastre du XIX° siècle (AD, 35) Cadre réservé au SRA • • • • N
  • BIZIEN-JA GLIN Catherine PROSPECTION - INVENTAIRE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE ARRONDISSEMENTS DE DINAN (22), SAINT-BRIEUC (22), FOUGERES (35), SAINT-MALO (35) REGION BRETAGNE 2007 A UTORISA TIONN° 2007-248 du 22 mai 2007 TOME 1/4 PRESENTATION ET COMPILATION DES FICHES D'ILLE-ET
  • -VILAINE Avec l'aide de : CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR MINISTERE DE LA CULTURE DJLA.C BRETAGNE S.R.A. BRETAGJS Z%1 eu DR .AC -SRA 24 2008 COURRIER ARR,VE E PROSPECTION - INVENTAIRE DU NORD DE LA HAUTE - BRETAGNE 2006 TOME 1 : Présentation et compilation des fiches
  • Inventaire des Objets de l'Age du bronze du Musée de Genève Fiche de suivi des sites Ont participé à la prospection-inventaire du Nord de la Haute-Bretagne en 2007 Roger Aulagnier Jacques Bansard Alain Bertould Catherine Bizien-jaglin Daniel Brandily Jacques-Henry Clément Adrien
  • Delvoye R. Gauthier M.A. Gentil Y. Gentil Fabien Lesguer Chloé martin A. Noslier Les planches du rapport et la confection des dossiers ont été réalisées par Catherine Bizien-Jaglin Jacques Bansard 1 Répartition des sites faisant l'objet de déclaration de découvertes archéologiques
  • -Jalu 3 Caroual Face à l'Ilot Saint-Michel Plage du Guen 1 Plage du Guen 2 Plage du Guen 3 Plage du Guen 4 Plage du Guen 5 Pointe de la Houssais Rocher Fourcoin Saint-Samson Pellan Tournebride Bellévent Islet Plage Saint-Scieuc Pointe du rocher Lesmen Le Vieuzit La Barre La Ville
  • Gueneu2 Rouaudel La Noérain Belètre Les Talas Le Rocher Romel Forêt de la Hunaudaye Le Guillier Le Portai Les Fossés Kercadic La Boulais La Chapelle-Saint-thual Boie du Gibet La Ville Douai Le Bas temple 1 L'Echaussée Gouellet (compl. info) (compl. info) (compl. info) (compl. info
  • Tablettes Saint-Laurent-Plérin Pointe des Tablettes Saint-Laurent-Plérin Pointe du Roselier Saint-Laurent-Plérin Rocher Martin La Ville-Orieux Saint-Maudez (compl. info) Sévignac La Ville Marie II Pengly Sévignac (compl. info) Sud-est du Bourg Sévignac Trémeur Le Clairay (compl. info
  • 35222 35228 35288 35306 35306 35309 35346 Lieu-Dit ign La Boussac Combourg Cuguen Dinard Miniac Morvan Pleine-Fougères Pleurtuit Saint-Malo Saint-Pere-marc-en-Poulet Saint-Pere-marc-en-Poulet Saint-Rémy-du-Plain Trimer La Ville Goui La Pérosselais La Mellerie Plage de l'Ecluse Le
  • Moulin Farnel Le Pin Beauvais Bidouane Le Tertre nord bourg Le Landier sud-ouest bourg (compl. info) (compl. info) (compl. info) (compl. info) 3 RAPPEL DES PROBLEMATIQUES La problématique de base, à l'origine de toutes les autres, est l'étude de l'occupation du nord de la Haute
RAP01657.pdf (LILLEMER (35). la Fontaine Blanche. rapport de diagnostic)
  • LILLEMER (35). la Fontaine Blanche. rapport de diagnostic
  • . Alain nous ont apporte aide Anne le terrain. 1 - PRESENTATION DU SITE do Le projet de construction d'habitation au nord du bourg de (La Fontaine Blanche) a donne lieu a un diagnostic archeologique au niveau des parcelles A et A 1007 (figures 1 et 2). Ces parcelles sont. en
  • (transgression holocene). Cette sedimentation s'est et palustre ainsi infuence marine. Neanmoins, des horizons d'origine des tourbieres sont presents. Au sud du marais, au pied de de rivage, des formations importantes et diverses I'ancienne points couches de tourbes integrees dans la
  • deux prospecteurs ont localise plusieurs pris sa concentrations lithique sur le du bourg de ainsi que sur son pourtour. Un important gisement de surface neolithique est localise a une de metres au sud du projet de construction. peu de nouvelles parcelles ont pu etre prospectees. Par
  • contre. les En ont les series deja recueillies en 1995 prospections et surtout de recueillir un lot de ceramiques dans les parois du bief separant les sont presque completes et sont au parcelles 732 et 744. Neolithique Elles situees dans couche de tourbe est homogene et livre des
  • affleurant a la base de la couche de labour. col Sieve et legerement eversee. En relation bouteilles ventrues a fond que directe avec la des elements de bois ont ete observes strati horizontalement dans la couche de tourbe. les prospections au sol ont permis du site a de En nouvelles
  • parcelles et plus dans les zones tourbeuses du marais. du lithique recueilli pres de 4000 artefacts. en un diagnostic archeologique au pied du bourg de Lillemer en evidence un niveau de sol neolithique (Pre du Chapitre) a permis de par une tourbiere. parfaitement bien conserve et
  • carriere (figure 3). a ete a journee de terrain puisque les La duree de Une a ete necessaire a resultats se sont reveles ont ete la realisation des tranchees. En complement, des sondages dans les rares structures en creux l_. FIGURE 3 : Implantation des de Resultats du diagnostic
  • tenons a personnes et de cette operation : institutions qui ont contribue au bon , Maire de Lillemer ainsi R. Garin et - Joseph collaboration. Nous la qui a mis un a notre disposition. - Le Service - Catherine P. Le Coguic pour de de de en pour nous avoir confie cette operation
  • situees dans un perimetre archeologique sensible correspondant a un vaste de la periode neolithique materialise au sol par des concentrations lithique et des decouvertes de caracteristiques de cette pouvant nous eclaircir sur la nature exacte des periode. L'absence etat de conservation
  • un vestiges enfouis dans le sous-sol et diagnostic archeologique sur ce secteur. FIGURE 1 : Localisation du diagnostic to Cadre La commune de est dans fond du Marais de Mont-Saint-Michel, le et Rocher de Lillemer correspond a du bedrock qui forme un rocheux (schistes et
  • Conditions Le archeologique tres sensible, la presence important gisement du projet ont conduit le Service Regional de surface neolithique a a un diagnostic archeologique finance par I'etat. Les tranchees de sondage ont ete effectuees a I'aide d'un mis a notre disposition par la de Elles
  • ont ete realisees sur la 2 Parcclles de 1996 Prospcction dc 1997 ttvrc 2 : Localisation dans des parcclles par (realisation de construction. I'emprise du projet, la vestiges - la correspond a travaux lies fondations de la menagaient est de toutes facons inexploitable
  • Deux paralleles ont ete realisees a la (figure 4). 1 Profondeur A Au A la ; la : de la tranchee : nord-ouest tie la tranchee ; 0,60 m Le front de taille de la situee a est visible a I'extremite sud-esi de la et phyllades de tranchee. Dans la moitie sud-est de la tranchee, le
  • bedrock le bourg de Lillemer, apparait tres Saint-I6), sur lequel est n'est recouvert que d'une trentaine de centimetres d'epaisseur de terre vegetale. Au niveau des le schiste est altere. Sur la moitie nord-ouest de la tranchee apparait un horizon sableux. II vient mourir en languette
  • sur le bedrock et au fur et a que descend vers le marais. Cette horizon sableux correspond a une plage ancienne d'origine marine ou estuarienne. Deux structures en creux ont ete identifiees : Fosse apparait sous une trentaine de centimetres de terre vegetale et n'a ete Cette fosse
  • a ete creusee dans le schiste altere. Son reconnue que est constitue d'un sediment brun Fosse elle n'a ete reconnue que sableux. Son remplissage est identique a Elle a ete realisee dans I'horizon de la fosse 1. Tranchee 2 profondeur - A sud-est de la tranchee : 0,30 m ; Au milieu
  • inconnue Fosse Au niveau de la la puisqu'elle n'est visible que de Le remplissage est constitue d'un profondeur conservee de la fosse est de sediment humique de couleur brun-fonce dans lequel on retrouve quelques plaquettes de schiste. Un sondage a de recueillir en position de tessons
  • de la et les quatre fosses decrites La des fosses indique un et un nature du relativement La realisation de fosses pourrait ne pas depasser quelques decennies. En effet, plusieurs personnes agees de la commune en visite sur le site so rappellent avoir extrait des sur ce secteur et
  • du sable destine a faire du mortier et du beton. de structures En consequence et en construction est libere de toutes les contraintes le projet de
  • LILLEMER La Fontaine Blanche 003 AH Diagnostic Sous la direction de Rennes : Service Regional de 1999 BLANCHET DE Stephane d'operation et ET de Catherine BIZIEN (CeRAA) Alain NOSLIER (CeRAA) et Stephane de terrain : ET Anne SRA Bretagne) assures par la de Nous
RAP00906.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • Barthélémy), comme celui découvert l'an passé à Kerledorz, est 1- Travaux en cours au sein du orojet collectif interrégional "Cartographie diachronique des anciens tissus parcellaires" sous la direction de 6. Chouquer, UPR 9018, Tours, STRUCTURES ORTHOGONALES également matérialisée
  • zone s'étend du nord au suddes Côtes d'Armor jusqu'au littoral et d'est en oust de la rive droite du Blavet à la rive gauche de l'Oust. L'ensemble prospecté présente des caractéristiques physiques très contrastées du point de vue géologique (massifs granitiques, zones métamorphisées
  • vaste zone agricole remembrée avec un paysage semi-ouvert au nord et, plus au sud, vers le littoral, un paysage de bocage peu cultivé (landes, prairies). Ces conditions différentielles de couverture du sol influent de manière décisive sur les résultats très contrastés enregistres
  • pluvieux succédant aux pluies hivernales abondantes a largement inhibé la formation des indices phytologiques. Deux brefs épisodes de chaleur (le premier du 24 au 30 juin, le second du 15 au 30 août) sont à l'origine des anomalies repérées cette année. Quelques contrastes bien marqués
  • identifier. Le démarrage du mais sur des sols très hydromorphes peut également constituer des leurres comme à St Guen (St Barthélémy) où les anomalies de croissance de la végétation ne sont pas sans rappeler le plan au sol de certains établissements en dur galloromains. Indices naturels
  • ) Les cultures de mais au démarrage ou en phase de maturité (septembre) ont donné des résultats intéressants (cf site de Lauban en Kerfourn) mais la violente tempête du 11 septembre en plaquant au sol la majeure partie des cultures a également marqué la fin des repérages aériens pour
  • pluviométrie au cours du mois de juin et la chaleur qui a succédé. A Kerflech (Kerfourn) l'évaporatlon de l'eau fait apparaître un enclos rectangulaire avec embryon de réseau agraire associé matérialisés par leurs fossés sans talus apparent. Photographié le 28 juin, cet enclos n'était
  • pratiquement plus visible quelques jours plus tard. Mais dans la plupart des cas observés, l'association des indices hygrographiques et pédologiques sur sols nus ou cultures au démarrage contribuent à une lecture plus complète des sites en révélant la présence du talus plus ou moins
  • pédologiques à deux mois d'intervalle indique la position externe du fossé par rapport au talus. Les Indices sur sols nus quoique moins spectaculaires permettent de mettre en évidence la présence ou au contraire l'absence de rempart bien marqué sur certains sites fossoyés. Dans certains cas
  • , cette différenciation pourrait correspondre à une évolution chronologique. Bellevue (Remungol) sept. 1793 La situation topographique du fossé interne de l'enclos découvert en 1991 par rapport au talweg (au premier plan) semble indiquer qu'il a pu assurer une fonction de drainage
  • pour plusieurs raisons: sites ruraux faiblement caractérisés en surface (seuls les fossés subsistent), rareté du mobilier protohistorique par rapport au mobilier mieux conservé gallo-romain (?) conditions peu favorables à la prospection de surface (terre au repos, labour trop récent
  • -romain à structure interne absidale (Villeneuve en Pluméliau) 3.2.3 Structures agraires Les agrandissements de l'IGN ont permis de repérer à Lann Dravel au sud de l'éperon de Castennec et à proximité du site de St Hilaire (Pluméliau) un réseau agraire inédit sur près de 500 m. Les
  • Kerberre (ou Kerbert) en St-Allouestre a permis de confronter ponctuellement deux types d'organisation agraire correspondant à des périodes marquantes dans l'occupation du sol. Le parcellaire le plus ancien, un système d'enclos à fossés comblés, a été découvert en prospection aérienne
  • l'organisation du paysage lui même. 2. LE CADRE NATUREL Le territoire de la commune de St-ALLOUESTRE , 30 Km au nord de Vannes (56) correspond du point de vue géologique à une zone métamorphique de contact (schistes métamorphisés, micashistes, gneiss) - auréole intérmédiaire qui marque la
  • transition entre les schistes briovériens qui couvrent l'est de l'actuel département du Morbihan et une zone granitique au relief plus marqué au nord des Landes de Lanvaux. La Claie traverse cette zone du nord au sud, évitant ainsi les massifs granitiques de GUEHENNO et de BIGNAN. Le site
  • Guenestre (St-Allouestre). Au sud du bourg de St Allouestre, ce plateau au relief peu marqué entre la Claie et le ruisseau de Ste Anne se présente aujourd'hui comme un paysage de semi-openf ield , à vocation agricole. Le remembrement récent a considérablement bouleversé le bocage
  • par les villages de Kerberre et de Toulgouet, le ruisseau de Ste-Anne au sud et au nord par un chemin ancien orienté N-E/S-0 encore visible sur la carte au 1/25000 (IGN Locminé 919 Ouest). A. Le système fossoyé découvert en prospection aérienne se présente comme un enclos
  • . Il existe ici au moins deux phases distinctes dans l'aménagement du site ce que confirme d'ailleurs la légère discordance des réseaux parcellaires associés (la chronologie est probablement plus complexe). Cependant, l'impression dominante est celle d'une adaptation et d'une
  • PATRICK NAAS PROSPECTION -INVENTAIRE ENTRE LE BLAVET ET L'OUST ARRDTS PONTIVY, VANNES ET LORIENT DEPARTEMENT DU MORBIHAN 1993 Autorisation N° 93 26 du 01/01/93 TOME 1/2 RAPPORT DE SYNTHESE SOMMAIRE VOLUME 1 1. INTRODUCTION 1.1 Historique 1.2 Localisation de la zone 1.3
  • Moyens 2. LES METHODES UTILISEES 2.1 La prospection aérienn 2.1.1 Moyens matériels 2.1.2 Conditions météorologiques et indices de révélation 2.2 La photo-interprétation des clichés verticaux 2.3 La prospection au sol 3. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 3.1 Présentation des résultats
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • que sont les menhirs- Seul, J. Miln, au cours de ses fouilles, a tenté de situer certains grands monolithes de Kermario : "Quinzième menhir du premier alignement", "troisième menhir du septième alignement" etc, sans toutefois coder la totalité de l'alignement. Ni la main de l'homme
  • , permettra de le compléter ultérieurement. 11 FICHIER MENHIRS Site : Numéro: Code du menhir : Ligne: Colonne: Dimensions : Hauteur à partir du sol : Hauteur totale: Largeur au quart de la hauteur: Largeur à la moitié de la hauteur: , Largeur aux trois quarts de la hauteur
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • des espèces de calendrier ou tout au moins des repères astronomiques." (p 47) Rares sont les livres dits "grand public" qui consacrent de longs chapitres à Carnac. Ils décrivent succinctement les trois alignements en fournissant quelques chiffres, évoquent parfois les principaux
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • où elles passaient ensuite n'offre plus que des débris de menhirs [...]". De nos jours, un étang occupe cette dépression. Récemment mis à sec, il n'a livré qu'un bloc de pierre émergeant à peine d'une épaisse couche de vase. Le dragage de ce terrain nous révélera sans doute un
  • jour s'il reste des ruines des alignements sous cette boue. 2.1.3- Les romans Il en existe quelques uns, dont certains peuvent jouer le même rôle que les guides touristiques, l'auteur s 'étant souvent rendu sur place pour bâtir un scénario plus crédible. "Le roi du biniou
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • sujet. Notons que la plupart des écrits classés dans cette rubrique sont issus des travaux de A. Thom qui a appliqué au cours des années mille neuf cent soixante-dix sa conception de l'astronomie mégalithique aux alignements de Carnac. 2.1.6- Avant 1930: Ex: "Fouilles faites à