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RAP00724.pdf (SANTEC (29). roc'h croum. rapport de sauvetage programmé)
  • SANTEC (29). roc'h croum. rapport de sauvetage programmé
  • l'organisation et des diverses techniques de construction employées pour l'aménagement de ce cimetière. ORGANISATION PRATIQUE La campagne de fouilles du 20 août au 4 septembre a été menée avec le concours de 14 bénévoles dont M . LE PROVOST, Correspondant des Antiquités Préhistoriques de
  • Hauteur des parois : 0,37 m Orientation : Nord-Ouest-Sud-Est 72,5 grades Description : Quatre dalles posées sur chant forment le caveau. Couvert par une seule dalle surchargée d'un bloc, il est calé par une petite couronne de pierre limitée au Nord par deux dalles plantées. Mobilier
  • SAUVETAGE D'UNE NECROPOLE DE TOMBES EN COFFRES DE L'AGE DU BRONZE SUR L'ILOT DE ROC'H CROUM COMMUNE DE SANTEC 2eme Campagne - (FINISTERE) Août-Septembre 1979 Le sauvetage des sépultures de la nécropole entrepris en 1978 sur le programme F.I.A.S. a été repris au cours de l'été 1979
  • dans la partie Sud. C'est également dans ce secteur qu'apparaissent les premières "pierres sérieuses". Presque simultanément, environ 40 cm sous le sol actuel, la dalle de couverture du caveau N° 1 se dessine. Au même niveau, 2 m à l'Est de cette première sépulture, une autre dalle
  • signale la présence de la tombe N° 3 . Le décapage est alors arrêté au niveau de la base des couvertures des caveaux, ce qui correspond à un changement de nature du sol ; nous sommes sur une terre argileuse de couleur marron. Les couvertures sont stratifiées dans une zone intermédiaire
  • claire et terreuse. Tous les tessons recueillis au-dessus de cette zone sont d'époque gauloise et certains même plus récents. Dans la partie Sud du décapage, vingt-cinq centimètres sous le sol actuel un ustensile métallique est découvert, il pourrait être un peigne à carder ou un
  • taille, aux soudures très bien fermées permettent d'y voir un individu de sexe masculin d'âge assez avancé. Au cours du dégagement de cette sépulture nous avons constaté la présence de clous et de fragments de bois protégeant ceux-ci de la corrosion. La disposition régulière de ces
  • démontée au moment de l'aménagement de la sépulture N° 2 . dont la construction et l'orientation nous apparaît comme Cette tombe très différentes des autres caveaux ainsi que la position du squelette placé dans un cercueil nous amène à situer cette inhumation postérieurement à
  • . Leur orientation et leur type de construction correspondent totalement à ceux que nous avions mis au jour lors de la campagne de 1978 et sont donc bien de la période du Bronze. Le mobilier découvert à proximité ou dans les terres infiltrées confirme bien cette période. Par contre
  • nous n'avons pas constaté de dome de terre compact sur les sépultures enfouies dans un vieux sol jaune argileux. Il nous a été nécessaire d'étendre notre fouille d'un mètre au Nord du caveau N° 3 constatant de ce fait la présence d'un fossé. Passant à l'extrémité de cette tombe
  • apparaissent dans la coupe de la micro-falaise : aussi s'avérait-il urgent d'entreprendre la fouille et la consolidation de ce secteur. Dans cette zone qui s'allonge le long du front de mer ; onze sépultures ont été mises au jour, cinq de très petite taille et six de dimensions normales
  • . Sur cette partie de l'île où le rocher affleure par endroit, les sépultures sont pour la plupart directe- ment posées sur le granité. Ici non plus nous n'avions pu constater la présence de dôme de terre compacte au-dessus des couvercles des coffres. Les petites sépultures sont
  • construit de blocs de petites tailles calé par une large couronne de pierres. L'orienta- tion de ces tombes est sensiblement constante et très proche des sépultures de la zone Est ainsi que des tombes mises au jour lors de la campagne de 1978. La couche de sable blanc dans laquelle
  • au Sud-Est de la tombe N° 6 , dans le vieux sol, de même qu'un fragment de rebord d'un vase à cordon saillant portant de petites empreintes digitales typique de la période du Bronze. Dans ce secteur, trois sépultures avaient gardé des ossements humains. La tombe N° 2 traversée
  • empreintes d'ossement visibles au fond de la tombe,à un adulte couché sur le côté gauche - 5 dans la position foetale la tête à l'Est. La tombe N° 1 1 , sans nul doute la plus petite de toutes les sépultures découvertes sur cette nécropole nous pose un problème. En e f f e t , sa taille
  • Armoricain. Malgré l'absence de charbons de bois, il nous est permis au regard du mobilier découvert à l'intérieur et à l'extérieur de tombes de situer l'utilisation de ce vaste ensemble funéraire de la première moitié de l'Age du Bronze. Venant compléter cette hypothèse, nous avons été
  • sérieux du pourtour de l'îlot pourrait ralentir l'érosion de cet îlot qui de toute évidence est condamné à longue échéance. - 6 ZONE EST TOMBE N° 1 Dimensions interne â la base : L = 2 m , 1 = 0,75 m Hauteur des parois : Orientation 1 m Nord-Ouest - Sud-Est 42 grades Description
  • dans le remplissage du caveau. TOMBE N° 2 Dimensions internes à la base : L = 2 m , 1 = 0,90 m Hauteur des parois : Orientation Ouest-Est 83 grades Description Sépulture très fruste, un chevet est constitué de blocs de diverses natures posés sans ordre les uns sur les autres
  • éclats de silex et un instrument constitué de pointes métalliques ont été découverts au niveau supérieur de cette inhumation dans la dune. Une petite meule ou polissoir en grès utilisée sur les deux faces a été découverte dans la construction du chever orienté à l'Ouest. - 7 ZONE
  • EST TOMBE N° 3 Dimensions internes â la base : L = 1,75 m, 1 = 0,68 m Hauteur des parois : 0,75 m Orientation : Nord-Ouest-Sud-Est 36 grades Description : Les parois longitudinales construites en maçonnerie de pierres sèches sont calées dans leurs extrêmitëes par une dalle
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • toponymiques ou d'offrir des solutions logiques ; -recherche des vestiges de l'ouvrage par l'enquête de voisinage (propriétaires, exploitants, services techniques, entreprises de terrassements), la prospection au sol et l'observation de coupes de terrain (routes, chemins, drains, carrières
  • constatant que, comme nos prédécesseurs, on en reste au pont de Kérisper/Rosnarho. Pour aller au-delà, les sondages seront incontournables. 2 1. Cadre naturel et contexte archéologique de la recherche 1.1. Le cadre naturel (figure 1) Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres
  • érudits vont s'intéresser aux structures traversant la rivière d' Auray au niveau des propriétés de Kérisper et Rosnarho, notamment au XLXè siècle. Ce n'est qu'à partir de 1874 que les recherches vont s'intensifier autour des vestiges sous l'impulsion de Closmadeuc. Le XXè siècle
  • grandissantes au fur et à mesure des reprises. La découverte de nouveaux vestiges et la reprise de la recherche par un érudit aux méthodes de scientifique va permettre d'interpréter le pont comme un pont-aqueduc. 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc C'est un membre de la Société
  • Locmariaquer, sujet de son étude, où l'importance des ruines du théâtre lui font présumer que cette ville antique devait avoir des besoins en eau considérables. 2.4.5. 1955 : Mise au point par P. Merlat P. Merlat a effectué une recherche pour établir une carte du réseau routier dans la cité
  • nous a permis de préparer la deuxième étape de notre étude du tracé : la prospection 1 . La prospection au sol à la recherche d'indices du passage de l'aqueduc a été principalement menée sur plus de la moitié du parcours théorique. En effet, en raison de la topographie plane du sud
  • prospection s'est limitée à l'observation du cours d'eau à la recherche de traces éventuelles d'un bassin de captage. La distance de cette portion du parcours par rapport au point de référence qu'est le pont ne nous permet pas d'avoir une idée assez précise de l'altitude même approximative
  • navigation faits au niveau du pont de Kérisper-Rosnarho depuis le XLXème siècle. Tant au niveau de la prospection qu'au niveau des recherches documentaires, le travail n'est pas terminé. La prospection terrestre doit être complétée par de nouvelles explorations, notamment aux alentours de
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • chercheurs ayant conduit les premières investigations : Patrick André, professeur d'histoire retraité M. Bougis, ingénieur E.T.P. retraité M. Caton, ingénieur retraité Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie ; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
  • siècle) 2 . 5 . Les études récentes 7 7 7 9 10 12 3. A la recherche du tracé de l'aqueduc 3 . 1 . La méthode employée 3.2. Les difficultés rencontrées 3.3. Le tracé de l'aqueduc, premières propositions 14 14 15 16 4. Le pont de César 4.1. Cadre géographique et hydrographique 4.2
  • , Y. Noury, 18 mai 1899. Annexe 5 : Profil en long des arches du pont, Y. Noury, 1 8 mai 1899. Annexe 6 : Profil en travers des arches du pont, Y. Noury, 18 mai 1899. Annexe 7 : Dossier de fin de chantier (partiel), J. Biancamaria, 14 décembre 1960. 17 figures dont 2 dessins au
  • trait et 15 clichés. 17 planches hors-texte dont 3 cartes et 14 plans. Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc connu sous le nom de Pont de César, franchissant la rivière d' Auray, ont été repérés et interprétés dès le XVÏÏIè siècle par Robien. Au XLXè siècle, un architecte
  • paysagiste, M. Pourret, va mener une série de recherches visant à établir l'origine de la construction et sa structure. Ses observations nous sont connues par l'intermédiaire des communications de Closmadeuc à la Société Polymathique du Morbihan en 1874 et 1882. De 1984 à 1986, ce dossier
  • Pluneret, à 3 km à vol d'oiseau au nord-est du pont, soit celle du ruisseau du Sal (commune de Mériadec), à 6 km à vol d'oiseau du Pont de César. Toujours à vol d'oiseau, le bourg de Locmariaquer est distant de 9 km du Pont de césar. L'aqueduc de Locmariaquer est l'un des 2 seuls
  • . Audelà de l'intérêt intrinsèque que représente cet aqueduc au plan des techniques hydrauliques antiques, il ne peut être dissocié de la problématique de l'agglomération antique de Locmariaquer. Il serait surprenant que le pont ait été construit pour rien. Ce serait un cas unique dans
RAP01800.pdf (CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique)
  • CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique
  • : Autorisation n° 200 1/034 en date du 22 mai 200 1 . Validité du 22 mai au 3 1 décembre 2001 . Programme : 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVIIIe s. et archéologie industrielle. Titulaire : Alain Provost, archéologue indépendant. Equipe de recherche : Bernard Leprêtre
  • , Mickaël Roberts, Fabrice Sauvagnargues, étudiants. Prospection sous-marine : Autorisation DRASSM n° P 03/2001 en date du 1 1 juin 2001 . Validité du 1 1 juin au 30 septembre 2001. Titulaire : Eric Le Gall, président du Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques Maritimes de
  • d'autres sections de l'aqueduc. 3- Effectuer une prospection terrestre du faisceau, à la recherche de témoins de la canalisation par la mise en œuvre des méthodes de prospection au sol et d'enquête ayant fait leur preuves sur l'aqueduc de Carhaix. 4- Compléter les observations réalisées
  • amplement les fonds déposés aux Archives départementales du Morbihan et de compléter les recherches dans différents services d'archives régionaux. Au même moment, paraissait, dans les MSHAB, un article de D. Fauque faisant état de 6 curages effectués dans le port et dans la rivière
  • . Milieu naturel, topographie du site du pont et conditions d'observation 4 1 .2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le « Pont de César » 4 1 .3. Les acquis de la campagne 2000 5 1.4. Objectifs de l'opération 2001 6 2. Résultats de l'opération 2.1. Etude
  • d'archives 23 40 illustrations : 17 dessins au trait 5 clichés de documents d'archives 18 clichés de terrain Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc franchissant la rivière d'Auray entre la pointe de Kérisper (commune de Pluneret) et celle de Rosnarho (commune de Crac'h), connu
  • sous le vocable « Pont de César », ont été repérés dès le XVIIIe siècle par Robien. Au XTXe siècle, M. Pourret, architectepaysagiste chargé de la restructuration du parc de Rosnarho effectue des relevés et observations publiés par Closmadeuc en 1874 et 1882. A partir de 1984, P
  • dit, d'environ 230 m de long, dont 5 massifs de fondation de piles subsistaient dans le lit mineur de la rivière ; -en aval, côté Rosnarho, l'ouvrage d'arrivée sur l'autre rive, d'environ 170 m de long, qui comprenait 25 piles dont 10 ont été rasées au XTXe siècle et une culée
  • distante de 9 km à vol d'oiseau du « Pont de César », lui-même à 6 km au minimum du ruisseau du Sal, seul captage offrant les conditions requises : absence de salinité, abondance et pérennité. Au bas mot, c'était un projet de canalisation d'au moins 30 km de long, comparable à celui de
  • l'aqueduc antique de Carhaix étudié par nous-mêmes entre 1993 et 2000. Cet important projet d'infrastructure hydraulique devait alimenter en eau la ville de Locmariaquer. Faute de recherches modernes -l'essentiel des connaissances provient des relevés et recherches des XVIIIe et XIXe
  • conditions d'observation Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la Pointe de Kerpenhir et Port-navalo à
  • l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. Isolée par deux profondes échancrures nées de la convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle - à l'est le Loc'h (rivière d'Auray) dont le premier passage guéable se situe à 15 km au nord de l'océan, et à l'ouest la rivière de Crac'h
  • - la presqu'île présente l'aspect d'un relief tabulaire, basculé nord-sud, aux faibles altitudes : 35 m à l'ouest d'Auray et 8 m à l'ouest de Locmariaquer. Au nord du Golfe et à l'est du Loc'h, le plateau bas-vannetais est fracturé par des échancrures plus modestes dont deux
  • , ce qui a pour effet, au niveau des estrans, de découvrir et recouvrir les vestiges selon un cycle rapide (quelques semaines) avec, pour conséquences, des difficultés dans la permanence de l'observation. Dans le lit mineur, la turbidité est telle que, dans le meilleur des cas, la
  • qui sont intervenus lors des opérations de dérasement des piles en 1960. 1.2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le Pont de César On doit à Robien le premier signalement des vestiges du « Pont de César » en 1737. Robien pense qu'il s'agit des restes d'un pont
  • routier romain appelé, alors, « Pont des Espagnols » 2 . Au milieu du XVIIIe siècle, les premières poutres sont remontées lors du nettoyage du chenal. Pour La Sauvagère, ce pont aurait été construit par César ; c'est à partir de cette mention que l'ouvrage est dénommé « Pont de César
  • dispositif de fondation des piles avec ses poutres verticales en place. Dans la décennie 1980, le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan mène de nouvelles investigations sur l'aqueduc sous la direction de P. André, archéologue vannerais. A partir des travaux de
  • tracé de l'aqueduc de part et d'autre du « Pont de César », seul point connu et coté approximativement, et en corollaire appréhender les points de captage potentiels. 2- Engager la recherche documentaire et archivistique sur le pont mais également sur d'éventuels signalements
  • revanche, les recherches archivistiques apportaient de nombreux renseignements sur le pont, notamment la nature des vestiges des fondations des piles immergées, grâce à l'exploitation des fonds de l'Equipement/Travaux maritimes de Vannes où sont conservées les minutes des pièces
  • romains- et il était évident que l'abandon d'un tel projet aurait gravement nuit au développement de l'agglomération antique de Locmariaquer dont le site est dépourvu de sources. 4 Closmadeuc G. de, -Le Pont de César sur la rivière d'Auray, Bulletin de la Société Polymathique du
RAP01044.pdf (PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive
  • cette chambre on Le plafond qui là encore n'est pas en voûte mais parallèle au sol, est en très mauvais état et menace à chaque instant de s'effondrer. Le travail de nettoyage des 2e et 3e chambres ainsi que des passages reliant les salles entre elles a permis d'établir un plan
  • d'une excavation semblable à un puits. M.LECORNEC, en cor- respondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, nous informait tëlëphoniquement de la parution de cette information dans les quotidiens locaux du 17 février. Je me rendais sur les lieux les 18 et 19 février 1975 afin
  • salles reliées entre elles par des boyaux étroits longitudinal (chatières) ; l'axe du souterrain mesure 13,60 m et est orienté NNE - SSW. Cet axe forme un angle de 23 grades avec le Nord.. Le souter- rain a été creusé dans un granité altéré se délitant par plaques. Le puits
  • . Les parois sont sub-vertical es et le plafond qui est parallèle au sol, Les dimensions au sol de 3,40 m de long et 2,40 m de large. chambre, il de se trouve à 1,80 m cette salle sont Pour accéder à la 3ème faut ramper dans un petit boyau d'un mètre de long, 0,80 m de hauteur
  • sous ces blocs et a permis de déterminer les dimensions à la base de ce puit soit 1,6 x 1,8 m comme au sommet. La construction de ce souterrain dans une roche qui aujourd'hui n'est plus très saine, surprend. Les terrassiers de l'époque suivaient une veine plus tendre dans le
  • DECOUVERTE D'UN SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER AUX MADERANS EN PLUHERLIN (MORBIHAN) Le 15 février 1975, Monsieur DANILO, sa terre, sentit le sol Surpris puis intrigué, locataire-exploitant se dérober sous la roue de son tracteur. il dégagea l'ouverture et se trouva présence
  • de pratiquer une fouille de sauvetage, aidé en cela par un ouvrier communal, aimablement mis à ma disposition par la Mairie. SITUATION Le souterrain se trouve situé dans une parcelle cadastrée N° 189, section G feuille 2 dont M. GRAYO Alfred, à Rochefort en Terre, est le
  • propriétaire. Cette parcelle sur le sommet d'un plateau dominera vallée de l'Arz qui les landes de Lanvaux. X = 245,300 rue Porte Cadre serpente dans Les coordonnées Lambert du souterrain sont : ; Y = 2313,100 (Zone II). DESCRIPTION La crypte se compose d'un puits d'accès et de trois
  • d'accès, creusé verticalement, est presque rectangulaire et mesure 1,60 m sur 1,80 m ; sa profondeur est de 3,60 m. De ce puits, on accède dans la première chambre par une chatière formée d'une marche et d'un rétrécissement ; ce boyau en très mauvais état laisse supposer que le
  • passage originel large de 0,65 m et haut de 0,80 m. pouvait être La première chambre qui a subit l'effondrement est bourrée d'ëboulis et nous avons dû renoncer à la vider. Cette chambre longue de 3,30 m et large de 2,30 m pou- - 2 vait être haute de 1,80 m environ. elle aussi
  • teur : Une seconde chatière, formée par une marche et un rétrécissement de la paroi 0,50 m et sa largeur 0,50 m) (hau- est assez bien conservée. La 2ëme chambre, pratiquement intacte, est parailèlépipédique, son plafond n'est pas une voûte comme la majorité des souterrains
  • pour 0,58 m de largeur et passer une marche. Ce passage assez long est d'une grande fragilité se décrochent de la voûte, La chambre sa hauteur moyenne est de 1,35 m. : des pierres III mesure 2,60 m sur 2,40 m, Sur le sol notait un demi mètre cube d'éboulis environ. de
  • précis de la crypte. Le vidage du puits d'accès bourré de gros blocs de granité, de quelques blocs de quartz, de deux ou trois plaquettes de schiste noyés dans une terre brune peu compacte, a permis de récolter une quarantaine de tessons, un bloc de granité avec début de perforation
  • , de part et d'autre, des fragments de clayonnage et quelques morceaux de charbon de bois. Le puits d'accès n'a pu être vidé qu'aux 3/4 par suite de la présence de très gros blocs impossibles à déplacer par une seule personne dans ce lieu exigu. Cependant un sondage a pu être fait
  • granité feuilleté ont négligé le renforcement par une forme en voûte en se contentant de parois verticales. Cette fragilité est d'autant plus critique que les dimensions de chacune des chambres sont supérieures à la moyenne des autres souterrains. Le matériel du puits d'accès où
  • archéologique recueilli il était dispersé sans ordre dans le remplis- sage, à partir d'un mètre de la surface. tiel en céramique. provient uniquement Il consiste pour l'essen- Celle-ci ne présente pas de type très affirmé - 3 - permettant une datation précise mais est
  • indiscutablement du Second Age du Fer (on note plusieurs fragments de pots à fond plat, rebords en bourrelet et les débris d'une sorte de "plat à pain" grossier d'au moins 30 cm de diamètre). Pour le reste, notons sim- plement une pierre plate portant 2 cupules presque opposées, ayant pu
  • servir de crapaudine à un pivot et un; petit bloc noirâtre de scorie ou de roche volcanique altérée. De toutes ces caves protohistoriques fouillées en Bretagne, mis à part quelques exceptions, le mobilier a été récupéré lors de la fouille dans les matériaux de rebouchage du puits
  • d'accès. Le remplissage de ces puits généralement composé de détritus de toutes sortes est très riche d'enseignement. Les risques d'ëboulement du plafond des chambres présentant un danger réel pour les visiteurs très nombreux, la-mairie en a fait reboucher l'accès. Yannick LECERF
  • Agent technique Des Antiquités Préhistoriques de Bretagne •+ + + +1 + + ■+ I + + + + + + + +1 + + + + +1 -t- 'f + + + + +1 f
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2008 - 242 du Préfet de la Région Bretagne en date du 22 mai 2008 (annexe 1). Le responsable scientifique
  • période du 1er au 30 juin 2008 par des bénévoles de l'Association PHASE. 2 - Historique du site : Située sur une pointe rocheuse entre les plages de Porsmilin et de Porski (annexe 2) cette ancienne batterie côtlère, si elle n'a pas été édifiée par VAUBAN, a très certainement fait
  • entreprises des Anglais parfois assistés de leurs alliés hollandais. 3 Après une première inspection en 1683, il fit entreprendre de très nombreux travaux d'aménagement dans toute la région, en particulier, pour ce qui concerne Plougonvelin, au fort de Bertheaume, et réarmer toutes les
  • Marine et qu'on pourrait monter sur les deux affûts de côte trouver de trop au Fort Cezon ...[Aber Wrac'h]. Cette disposition n'exigeant que 20 hommes pour le service; une garde de cinq hommes coucherait sous la toile à cette batterie, le reste coucherait au corps de garde de la
  • frais de l'Etat, les parcelles sur lesquelles la batterie est implantée figurent au cadastre de 1841 au titre du "Domaine de l'Etat" (annexe 2). Sur les registres des naissances de la commune sont consignés les naissances de 6 enfants, de 1823 à 1833, dont le père, Jean PAPE ancien
  • particuliers. La petite histoire raconte que la dernière occupante du corps de garde, vers 1900, devait, faute de source à proximité, aller faire boire son unique vache au ruisseau de la grève de Porski à environ 1 Km. Sur une photo aérienne de 1919 (annexe 4) on peut voir que le corps de
  • d'accès à la batterie avec ses murets, aujourd'hui emprunté par le chemin de grande randonnée GR 34. - le soubassement de la guérite ronde au milieu du chemin. Le site offre un extraordinaire point de vue sur toute la baie de Bertheaume, le débouché du Goulet de Brest, la presqu'île de
  • nécessité d'assurer sa conservation et sa mise en valeur en vue de son ouverture au public. 5 Un dossier en ce sens a été transmis au Conseil Général au mois de juillet 2007. Suite à une réponse favorable, la demande de sondage, préalable à cette mise en valeur, a été transmise en fin
  • d'année au Service Régional de l'Archéologie qui l'a agréée. 3 - Travaux effectués ; Un débroussaillage complet de la zone au sud du GR34, préalable aux fouilles, a permis la mise au jour d'un muret de pierres sèches limitant au nord la zone d'artillerie par une sorte de banquette
  • qui ont du être déplacées lors de la création du GR 34. Cette guérite pouvait être du type de celles qui existent par endroit sur la côte, par exemple au Conquet (annexe 5). Parallèlement, dans les deux semaines qui ont précédé les fouilles, deux explorations des surfaces dégagées
  • de circulation en pente douce vers l'est, en banquette le long du muret et un épaulement rocheux, également parallèle au muret, contre lequel était adossée la terrasse d'artillerie. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dont, au bas de la pente au niveau d'origine, dans
  • magasin à poudre, à la recherche des traces du muret ouest de la terrasse. N'ayant rien trouvé après un déblaiement important, ce sondage a été poursuivi jusqu'au pied du magasin à poudre, en respectant toutefois le cheminement public sur une largeur d'1 m. ce sondage n'a pas non plus
  • un creusement plus profond n'a rien donné. Les pierres du soubassement, sans doute importantes, ont du être prélevées. Au cours de ce sondage, dans la partie basse, de nombreux galets de petits calibres, beaucoup de coquilles de berniques ont été retrouvés ainsi que quelques
  • instructive avec : - la découverte d'une part importante de la base des murs de la guérite - la mise au jour de la porte extérieure et d'une communication avec le magasin, cette dernière ne figurait pas sur les plans de 1817, - la mise au jour du plan de circulation d'origine. Au cours des
  • boulets, tel qu'il figure sur le plan de 1817. La zone a été bouleversée vraisemblablement par les travaux d'aménagement du GR 34. Cependant, la continuité, altérée, du muret nord a été mise au jour; des éléments de briques réfractaires ainsi que des restes de cendres ont été retrouvés
  • de l'association PHASE de Plougonvelin par quatorze bénévoles sous la direction de Jean Yves EVEILLARD. Les services techniques de la mairie ont apporté leur concours pour l'enlèvement d'un très important volume de déchets végétaux et réalisé le soutènement provisoire de la voûte
  • du magasin à poudre en fin de campagne. Le Conseil Général a assuré la mise en place d'une première lisse de sécurité permettant un accès partiel du site au public qui a ainsi pu suivre le développement des travaux. 7 Le GR 34 très fréquenté, en particulier à cette époque de
  • des Abers à Lanildut qui a récemment fait l'objet d'une première réhabilitation. A l'issue de la campagne, un relevé G.P.S de coordonnées de quelques points remarquables (annexe 16) ainsi qu'un relevé topographique général (annexe 17) ont été effectués x X X Conclusion Au total
  • , un important volume d'éléments divers, trace des occupations ou des passages successifs, ont été récoltés tout au long des travaux de sondage : - de nombreuses pierres de plusieurs calibres, certaines taillées, provenant des différentes constructions ; elles ont été stockées à
  • manifestement été amenés des grèves environnantes (Porski en particulier), sans doute pour empierrer et drainer certaines zones mais peut-être aussi pour confectionner d'éventuels 8 "paquets de mitrailles" pour suppléer aux manques de boulets comme cela se pratiquait au temps de VAUBAN
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • Chargée de recherche Responsable scientifique Yves Ménez, SRA Adjoint au conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, Inrap Conservateur du Patrimoine
  • scientifiques 8 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au
  • fouille _ code INSEE 35238 Référence du projet INRAP _ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’entité archéologique Du 21/04/2015 au 30/04/2015 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu
  • céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Intervenants Intervenants scientifiques Yves Ménez, SRA Adjoint au conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Stéphane
  • Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, Inrap Conservateur du Patrimoine Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Rozenn Colleter, Inrap
  • Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique
  • et technique Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Girond-Audéoud, Inrap Conseillère Sécurité Prévention Sécurité, Prévention Rozenn Colleter, Inrap Chargée de recherches Responsable scientifique Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et
  • suivi de l’opération Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille Rozenn Colleter, Inrap Chargée de recherches Responsable scientifique Agnès Cheroux, Inrap Technicienne de fouille PAO Fabrice Dedouit, CHU Rangueil Médecin légiste Autopsie Sylvie
  • Duchesne, Inrap, Chargée de recherches Anthropologue Véronique Gendrot, SRA, Ingénieur d’études Conservation et étude des fibres textiles Patrice Gérard, AMIS, Photographe Prises de vues Klervia Jaouen, EVA-MPI Leipzig Post-doctorante Études isotopiques Olivier Laurent
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, église Toussaints X : 48°6’32.872" N Y : 1°40’32.508" O : localisation de la fouille
  • Rangueil Toulouse avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des recherches complémentaires postérieures. La très bonne conservation des matières organiques envisagée dans ce type de contenant a motivé d’emblée ce partenariat qui avait déjà été mis en place en 2014 pour
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • d’habitants à l’avènement de Louis XIV et atteint près de 2 millions au XVIIe siècle, représentant près de 10 % de la population du royaume de France avec des densités comparables aux Pays-Bas ou à l’Italie du Nord (Croix 1981b, 152 et 153 ; Aubert 2006, 96). Vers 1660, Rennes est la ville
  • la plus peuplée de Bretagne avec une population estimée à 45 000 habitants2. Sa croissance démographique stagnera à la fin de l’Ancien Régime contrairement à Nantes, sa rivale, qui doublera sa population au XVIIIe siècle (Croix, 1981 : 144 et 145). Rennes est à la tête d’un réseau
  • urbain très hiérarchisé où la richesse est avant tout d’origine nobiliaire (Jarnoux 2015). Alors que la ville possède une triple enceinte au XVIe siècle au moment des guerres de la Ligue (fig. 4), un édit d’Henri IV demande leur destruction progressive à partir de 1602 (Meyer 1984
  • inhumés dans les églises, au moins jusqu’en 1776, date de la déclaration royale limitant ce droit à quelques cas marginaux (Bertrand 2000). Les nobles bretons choisissent quant à eux davantage les églises conventuelles, et notamment celles des Carmes, des Cordeliers ou des Jacobins
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • recherches par que le soussigné s'est permis d'invoquer l'autorité de Monsieur le préfet, s'il y a lieu". Contacté, à ce sujet, M. Gauthier, le maire de Langon répond au préfet le 23 septembre 1837 : "Je ne sais qui a pu inventer et surtout aller dire à Monsieur le Préfet, que j'avais
  • rétablir les cordons de briques et pierres manquante" (10,75 fr.). Le 26 juillet 1841, le préfet transmet au ministre le rapport que Charles Langlois venait de lui adresser sur le résultat des recherches et des travaux dont il avait été chargé ainsi que "le mémoire montant à la somme de
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • pouvoir accéder sans interférence à la réalité archéologique des élévations. Dans ce but, nous avons entrepris le dépouillement critique de l'ensemble de la bibliographie, pléthorique, consacrée au petit édifice. Ce travail est présenté succintement dans une première partie. Il est
  • appelé à des développements ultérieurs importants. Nous avons aussi entame une recherche dans les différents champs d'archives facilement accessiblej.Ce travail s'est révélé très riche d'information, mais n'est à ce jour qu'ébauche . Il existe un corpus énorme de documents, concernant
  • synthétisée mais peu commentée qui â plus pour but d'offrir des champs de réflexions, des pistes de recherches nouvelles que des réponses aux innombrables questions que nous posera chapelle Sainte-Agathe. Cette présentation sommaire des données recueillies en archives, montre aussi tout
  • l'intérêt de poursuivre la recherche documentaire sur le petit édifice, de façon à pouvoir enfin proposer un dossier cohérent, libéré de la lourdeur des traditions bibliographiques qui s'attache à la chapelle de Langon. La dernière partie est consacrée à la présentation synthétique de la
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • Ecclesia Landegon" (Courson. p. 158). Bachelot de la Pylaie, au début du XLXe siècle (Bachelot 1975}, prétend que la première forme de Langon, c'est-à-dire "Landegon" venait du nom du fils du machtiern Anau, Agon,et était construit à partir du radical "lan" (la terre, la contrée
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • réaliséejdans les années 70 ont livré un très riche mobilier archéologique. On peut aussi mentionner la découverte au XLXe siècle, dans le lit de la Vilaine, au lieu dit "fort de foche" de deux têtes de statues en marbre de Carrare, de très belle facture. Au lieu dit "L'étier", ont été
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • jardin du bourg appartenant à Mlle Gautier, sont des vestiges d'une agglomération romaine d'une certaine importance". Tous ces indices nous laissent à penser que l'occupation des sols à l'époque gallo-romaine était très dense. 1.4. Description générale de l'édifice Au centre du
  • façade sud, du mur pignon est et de l'abside. Cliché : X.Rodier (L.A.U.T.). Pour R. de Laigue (Laigue 1928. p. 29), il est impossible d'y voir, "par un compromis dont on a des exemples" (Guillotin de Corson 1880 - 1886. p. 44), celui du nom latin d'un SaintVénier qui fut au Moyen
  • -Age et était encore au XVIIe siècle le patron de la chapelle. Un registre de baptême de la paroisse indique qu'en 1674, la chapelle avait encore ce vocable (nous en avons aussi une mention dans un aveu de l'abbaye de Redon rendu par don Scotti en 1580). Pour Pol de Courcy en 1865
  • -Agathe en est un bon exemple. La Sainte-Agathe adorée à Langon est, tel que nous le dit son hagiographie, Agathe de Catane. "Vierge sicilienne née à Catane au pied de l'Etna; le préfet Quintianus, ne pouvant la plier à ses désirs ni la décider à sacrifier aux dieux, la fait conduire
  • , avant de l'envoyer au martyre, dans un lupanar tenu par la courtisane Aphrodisia, pour être soumise au viol rituel. Comme Sainte-Agnès, elle conserve miraculeusement sa virginité. Elle est alors jetée en prison où le préfet la menace des verges. Il l'a fait attacher à une colonne, la
  • de charbons ardents dont il avait ordonné de joncher le sol de sa prison. "Au moment de sa mort qui aurait eut lieu en 251 et chaque année, le jour de son anniversaire, l'Etna vomit des torrents de lave. C'est la protectrice de la Sicile" (Réau 1959. p.27 et 28). Le patronage de
RAP02961.pdf (DOMAGNE (35). la lande Barbot : un établissement rural gaulois sur le tracé de la LGV Le Mans/Rennes. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • DOMAGNE (35). la lande Barbot : un établissement rural gaulois sur le tracé de la LGV Le Mans/Rennes. rapport de fouille
  • -Vilaine ou encore Athée en Mayenne qui ont livré des vestiges attribuables aux périodes laténiennes. Cette recherche thématique a permis de préciser l'occupation au sein des systèmes d'enclos et de proposer des éléments de réflexion quant à leur fonction. 1.3.2.2 La LGV Le Mans-Rennes
  • 1.2 Géoarchéologie du site 1.2.1 Cadres géomorphologique et géologique 1.2.2 Un phénomène géologique : le dyke doléritique 1.2.3 Conclusion 1.3 Contexte archéologique 1.3.1 Les rares indices du Néolithique au premier âge du Fer 1.3.2 La Tène : des prospections aériennes au tracé de
  • la LGV 1.3.3 Les témoins de la période antique SOMMAIRE 3 43 43 43 46 48 48 48 55 63 63 66 66 68 77 78 81 82 2 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 2.1 L’horizon 1 à la fin du premier et au début du second âge du Fer 2.1.1 Le groupe de structures fossoyées du secteur sud-ouest 2.1.2
  • Les fosses identifiées à l’est de l’emprise 2.1.3 Interprétation et comparaisons 2.2 L’horizon 2 au milieu du second âge du Fer 2.2.1 Les fossés de délimitation de l’enclos A 2.2.2 Les fossés d’enceinte extérieure 2.2.3 Conclusion 2.3 L’horizon 3 à la fin de La Tène ou au début de
  • 127 127 128 128 130 130 131 132 133 139 140 140 140 141 142 3 MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ET ÉTUDES SPÉCIALISÉES 3.1 Le mobilier céramique 3.1.1 Méthodologie 3.1.2 Observation générale de l’assemblage 3.1.3 Les céramiques datées de la fin du premier au début du second âge du Fer 3.1.4
  • Les structures de l'occupation principale 3.1.5 Les structures datées de la fin de l'âge du Fer au début de la période gallo-romaine 3.1.6 Les fossés de parcellaire moderne 3.1.7 Synthèse des types céramiques retrouvés sur le site 3.2 Les mobiliers en terre cuite 3.2.1 Méthodologie
  • enclos fossoyé à La Tène moyenne-finale 4.3 Le remembrement de l’établissement au Ier siècle avant notre ère 4.4 Conclusion générale SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES LISTE DES FIGURES 161 301 302 309 309 317 320 321 322 323 327 1 CATALOGUE DES UNITÉS
  • -dit LA LANDE BARBOT Propriétaire du terrain RÉSEAU FERRÉ DE FRANCE Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement NÉANT DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération Code opération Patriarche Arrêté d'autorisation de
  • Responsable SÉBASTIEN TORON Dates d’intervention sur le terrain DU 01/10/2012 AU 16/11/2012 1.3 Mots clefs Chronologie PREMIER ÂGE DU FER, HALLSTATT FINAL, SECOND ÂGE DU FER, LA TÈNE MOYENNE ET FINALE, GALLO-ROMAIN Interprétation des vestiges immobiliers FOSSÉS, FOSSES, STRUCTURES DE
  • IVe s. av. notre ère, le site de La Lande Barbot voit l'installation d'une communauté humaine reconnue au travers de quelques fosses dispersées (stockage et cuisson) contenant une grande quantité de céramiques. Par la suite, dès le IIIe s. av. notre ère, un établissement rural
  • remaniements au cours de La Tène moyenne et finale ainsi qu'une importante restructuration à la fin du Ier s. av. notre ère ou au début de l’époque romaine. Les différentes structures (fossés, fosses, trous de poteau, etc.) mises au jour ont un état de conservation variable. Elles
  • 70 m de large hors ouvrage chacune, dont quatre concernent le département de l'Ille-et-Vilaine. Longue de 11 km et couvrant une superficie de 625 000 km², la section n°2 traverse la commune de Domagné selon un axe est-ouest passant à environ 1 km au sud du bourg actuel. Prescrite
  • par le service régional de l'Archéologie en raison de la présence, le long de son tracé, d'enclos repérés lors de prospections aériennes, elle a été diagnostiquée du 18/10/2010 au 21/01/2011 sous la direction de Sandrine Barbeau (Inrap Grand Ouest). 1.1.2 Rappel des éléments du
  • diagnostic Prescription par arrêté n°2008-141 du 08/09/2008. Réalisation du 18/10/2010 au 21/01/2011, sous la direction de Sandrine Barbeau (Inrap Grand Ouest)1. Récapitulatif des résultats : Chronologie : âge du Bronze final, second âge du Fer. Structures : fossés, fosses, trous de
  • recueillir le mobilier permettant d'affiner sa datation, et de mettre en évidence ses principales restructurations depuis sa création jusqu'à son abandon. Les vestiges mis au jour devaient faire l'objet d'une fouille rapide, et les résultats être mis en perspective avec les données
  • fouilles 1.1.4.1 Déroulement de l’opération Conformément au projet scientifique, l'intervention archéologique s'est déroulée sur 33 jours, du 01/10/2012 au 16/11/2012. L'équipe, initialement constituée de 8 personnes, s'est vue renforcée de 4 fouilleurs supplémentaires durant les 10
  • derniers jours de l'opération. Quinze jours ouvrés ont été consacrés au décapage. En raison de conditions climatiques particulièrement défavorables, avec de fortes précipitations empêchant la circulation des engins, celui-ci a dû être interrompu à plusieurs reprises, parfois pendant
  • et sondages du diagnostic ont été vidés au fur et à mesure de la progression. Deux sondages profonds (SD 1 et 2) ont été ouverts le long de la limite d'emprise septentrionale afin d'appréhender la nature et l'agencement des niveaux géologiques. La présence d'une haie d'arbre en
  • réseau fossoyé relativement bien structuré appartenant notamment au parcellaire moderne. 1.1.4.2 La fouille La stratégie de fouille a principalement consisté à établir la chrono-stratigraphie des systèmes fossoyés. À cet effet, l'accent a été mis sur la fouille des intersections de
  • fossés, et de leurs extrémités, qui ont été fouillées manuellement. L'étude des réseaux fossoyés s'est enrichie d'une série de sondages mécaniques, réalisés au moyen d'une mini-pelle, dont l'objectif était de collecter du mobilier permettant d'affiner la datation et la chronologie des
RAP00157.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.
  • ), L'opération s'est déroulé du 14 au 31 Juillet 1976 avec le concours bénévole de M. Mme BARDEL, membres de la Société Lorientaise d'Archéologie, Mme A. BARDEL, du Laboratoire d'Archéologie de 1•I.A.R.E.H., M. S. DIMIER, Melle A. BOURDEAU, professeurs, S.I. RAMIER, étudiante, R. FISSELIER
  • forme rectangulaire s'appuie sur 19-21 forme carré s'appuie sur 19-20 forme ronde haut fourneau ? L'orientation est donnée en grade par rapport au Nord dans un ordre croissant suivant le mouvement des aiguilles d'une montre. 4 un. intérieur et un extérieur (Figures 3 et 4
  • 11 Figure n° 12 Figure n° 13 Figure n° 14 ANNEXE Au début de l'année 1974, la Circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne était avertie par M. BOSSARDHT, Directeur du Centre de Gestion de l'Office National des Forêts à Quimper, de la découverte par M. GOURDEN
  • , technicien, de traces d'habitation en forêt de Pont-Calleck, sur le territoire de la commune de BERNE (Morbihan). Après une visite sur le site dans le courant du mois de juin, une campagne de relevés fut organisée du 5 au 15 août 1974 par la Circonscription avec le concours bénévole de
  • paraître Collection Jacques BRIARD Maître de Recherches au C.N.B archéologie, horizons neufs L'AGE DU BRONZE EN EUROPE BARBARE DES MEGALITHES AUX CELTES Extrait du sommaire 1. - LA DECOUVERTE DU METAL. Les idoles de Lepenski Vir et Vinça. L'Age du Cuivre hongrois. Le problème des
  • (n°, Date) n° 11 Intervention (début et fin) 13 au 31 juillet 1976 Années Antérieures d'intervention 1974 Responsable J.P. BARDEL ' '—— reboisement de la coupe 12 A 80 m2 SITE Extimation de l'étendue du gisement 1,5 ha Nature du Gisement médiéval et post médiéval
  • également étudiante. 1 - Le;Relevé du Site II (Coupe 12 A) L'ensemble du site II se trouve dans la coupe forestière 12 A, au centre de la zone reboisée dans un bois taillis, témoin de la flore existant avant le reboisement. DESCRIPTION : 12 Les Talus Contrairement au site I repéré dans
  • lettres alphabétiques en commençant par les talus orientés E/W (A à E), et en finissant par ceux orientés N/S. 2g Zone AFBG. C'est un grand enclos grossièrement trapézoïdal. Il est au bord de la coupe 12 A, au Nord. Il est entouré par un talus de 30 m. N/S sur SO m. E/W., dont la
  • d'habitats situés de part et d'autrede l'entrée. Le premier ensemble est constitué par la cabane 18 rattachée à une courette limitée par les talus K et J et un retour de J situé au Sus face à la cabane. Cette courette de fonte ovale fait 12 m. sur 25 m. Le second est pris entre les talus
  • BCJ. Trois habitats accolés de forme rectangulaire, (19» 20, 21), ferment au Nord une courette rectangulaire définie par les talus B, J, C. 4-g Zone BHD Cette zone n'est définie qu'à l'W., au S., et à l'E., avec les talus B, H, D. Au N. de l'allée Forestière qui borde la coupe 12
  • A, se prolonge vraisemblablement la zone d'oc cupation. Au N/E du talus D aucune limite n'est vraiment visible. On se trouve, semble-t'il, dans une zone de passage communiquant avec la zone MD. On observe également 3 passages : - 2 sont aux extrémités du talus H, - 1 est dans le
  • talus D, au sud de 1' habitat 4. Cette zone est intéressante car elle présente, outre les habitats 1, 3» 2, 4» une construction cylindrique qui fait assez penser à un haut-fourneau ("Four ?" du plan). 53 Zone HBID Elle forme une unité bien particulière. En effet nous trouvons ici une
  • talus H, I, B : B mesure 0,60 m. de haut en moyenne, H 0,50 m., et I par endroits est au niveau de la cour triangulaire mais surplombe la zone JBIL de 0,50 à 1 m. 6° Zone MD Elle a pratiquement disparu après le reboisement à l'Est du site. En effet on peut y observer, dans la zone
  • située au N.de l'axe du talus M, de nombreuses traces de foyers accompagnéesde fragments de céramique onctueuse et d'emplacements d'habitats. Une prospection effectuée en 1975 par M. K. CLEMENT a permis d'y recueillir des fragments de meule à grain. 3 7g Zone JBIL Nous sommes ici
  • l'heure actuelle que trois magnifiques habitats (ng 6, 7 et 8), qui ont été conservées au moment du reboisement. le reste de cette zone a été détruite au N-E, à l'E, et au Sud. Une prorte d'accès (6 m.), immédiatement au N de l'habitat 6 permet d'y accéder. 9 9g Zone EL C'est la plus
  • riche en habitats ( 9 en tout, les numéros 9 à 17). C'est un grand rectangle entamé au Sud et à l'W par le reboisement. Une porte de 2 m. est visible à l'angle N-E, à la jonction des talus E et L. Peut-être un accès plus important existait-il à l'W dans le talus L. Les habitats que
  • , H30, G30, F30. H 31 (Figuresng 1 et 2, 3 et 4). On y a mis au jour la moitié W. de l'abside S. de la construction. Sous une mince couche d'humus est apparu le mur en arc de cercle. Sa hauteur est de 0,60 et sa largeur de 0,70 m. n est composé de moëllons de granit, dont la
  • * assise inférieure fait une saillie de 0,20 m en avant du plan extérieur du mur (Figure 6). Cette base est composée (Figure 5)de gros blocs éclatés prélevés selon toute évidence au centre du sondage où l'on peut voir des blocs encore "in situ". Les assises supérieures sont plus petites
  • sol intérieur de l'habitat e* le sous-sol granitique nivel/é avec de l'argile de très;mauvaise qualité. G 30 (Figure 12) Ce sondage, situé au centre de l'habitat, a livré quelques fragments de céramique onctueuse. Le sol, comme dans G 31, est composé de blocs de granit en place
  • au XIX2 siècle). III - Conclusion Générale L'ensemble du site II révèle un village à structure tribale ; les habitats sont groupés dans de grands enclos (zones EL et EM), qui donnent sur un "chemin"(zone JBIL). Toute la zone comprise entre les talus A, J, I, D semble avoi» un rôle
RAP01906.pdf (BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic
  • recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Découverte dans la parcelle cadastrée AB/207 d'une nécropole datée du Moyen-Age central. Ce site se trouve à une trentaine de mètre au nord d'une motte castrale médiévale répertoriée à la carte archéologique (la Motte
  • comparaisons régionales. Après l'analyse proprement dite de la nécropole, l'autre objectif de la fouille porte sur la mise en évidence, par la recherche diachronique de phénomènes de continuité ou de rupture au cours de la période médiévale. Pour répondre à ces objectifs, on peut mener
  • BÉDÉE " ZAC DE LA MOTTE J U B I N " (Arrêté n° 2003/089) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 30/06/2003-11/07/2003 Par Laurent AUBRY, Aline BRIAND et Rozenn COLLETER Avec le concours du Groupe LAUNAY INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest Service Régional de
  • l'Archéologie Bretagne 2003 A:3ôéf S / JUit. Photo de couverture : Vue d'ensemble des sépulture n°l et 2 au décapage dans la tranchée n°35. Auteur : H. Paitier BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE GENERIQUE DE L'OPERATION
  • , Direction Régionale du motifs de l'intervention : Aménagement d'une ZAC aménageur/maître d'ouvrage : Groupe Launay surface totale de l'intervention archéologique : environ 7,5 ha sur les 157 236 m 2 date de l'intervention sur le terrain : 30/06/2003 au 11/07/2003 Résultats : côte
  • motte. Aucun autre vestige n'a été mis au jour sur les autres parcelles traitées dans le cadre de ce diagnostic. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 GÉNÉRIQUE DE
  • de ce dossier. Entreprise de terrassement : Ets GODET Loïc, Brie (Ille-et-Vilaine). BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 Intervenants administratifs : INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest : M. AGUESSE Gilbert, Directeur
  • Interrégional Grand-Ouest. M. DUBANT Didier, Administrateur. M. BAILLIEU Michel, Adjoint Scientifique et Technique chargé de la région Bretagne. M. HRYWNIACK Stéphane, Contrôleur de gestion. Maîtrise d'ouvrage et financeur de l'opération : Groupe LAUNAY : M. LAUNAY Franck, Directeur de la
  • société. M. BOIVIN Gaël, Directeur technique. BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 INTRODUCTION La création d'une ZAC à la Motte-Jubin sur la commune de Bédée (Ille-et-Vilaine) est prévue sur une superficie totale de 157 236 m . A la demande de
  • par la présence sur l'emprise du projet immobilier d'une motte médiévale au lieu-dit "la Motte-Jubin". Bien que cette motte et sa périphérie immédiate soient exclues des aménagements, la parcelle supposée être occupée par la basse-cour était quant à elle touchée par les futurs
  • travaux (parcelle n° AB/207). Une attention toute particulière a donc été portée à cette dernière. Le diagnostic a permis de mettre au jour une importante nécropole médiévale au nord de la motte, ainsi que de nombreuses autres structures. Le reste des parcelles a été sondé de façon
  • l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventive. 2 BEDEE Rennes* Légende parcelles sondées parcelles à sonder dans la 2ème phase I ^^ site de la motte Jubin ^ site de la Métairie Neuve fouillé en 1994 nécropole Bédée ZAC de la Motte Jubin Fig. 1 : Localisation du
  • localisée sur la commune de Bédée (Ille-etVilaine). Les parcelles concernées par le projet sont dispersées sur des secteurs géographiques différents situés au sud de l'église actuelle et de part et d'autre de la route de Montfort-surMeu (D.72). Fig. 1 Topographiquement, le projet
  • immobilier se développe sur la partie haute d'un versant exposé au sud. Le point haut du plateau culmine à 91 m NGF. Ce dernier est circonscrit à l'ouest par le ruisseau du Pont Besnard et à l'est par la rivière le Garun. La couverture végétale, peu marquée, est épaisse de 30 cm en
  • pas citer le travail de prospection-inventaire des mottes médiévales effectué par M. Michel Brand'Honneur . Dans son ouvrage rédigé en 1990, il d'écrit ainsi le site: «Butte nommée "la Motte-Jubin" considérée d'après une légende comme la résidence du roi Salomon au IXème siècle
  • . Elle est de forme ovale (60 m et 45 m de diamètre et une hauteur de 4 mètres). A 0,50 m de hauteur de la base de la butte, on remarque une couche stratigraphique dans laquelle on trouve des briques. Une basse-cour de forme quadrangulaire (120 m sur 140 m), s'étendait au nord de la
  • motte. Une seconde basse-cour de forme ovale (160 m et 50 m de diamètre) a dû être édifiée au sud ».(Patrimoine Archéologique de Bretagne, 1990, p.45 et 46 ). Un autre site archéologique, fouillé partiellement en 1994 dans le cadre d'une opération de fouille préventive, sous la
  • la deuxième phase du projet d'aménagement. 1 2 1.3 — Méthodologie et moyen mis en œuvre : Le diagnostic a nécessité sur une durée de 10 jours ouvrés sur le terrain à une personne du 30 juin au 3 juillet, puis à quatre personnes en permanence du 4 juillet 2003 au 11 juillet 2003
  • motte. La présence de silos de maïs sur une surface avoisinant les 2700 m nous a interdit toute tentative de diagnostic. Au total, seuls 70 160 m ont vraiment été sondés, soit 90,5 % des parcelles touchées par la première tranche des travaux. Le maillage des tranchées a été entrepris
  • d'apparition d'indices archéologiques probants (structure d'habitat et/ou mobilier), des tranchées supplémentaires et/ou des vignettes étaient systématiquement entreprises afin d'évaluer et circonscrire les vestiges mis au jour. Dans le cas de la découverte d'un site, un échantillonnage de
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • des sondages dans la vallée de la Vilaine et prépare une synthèse des résultas obtenus. Au niveau des campagnes de prospection, ce même archéologue a choisi d'orienter ses recherches vers l'identification de gisements de grès lustré. Il a observé l'existence de placages tertiaires
  • élevées au cœur le la zone de déformation. Il est net que c'est au cœur même de la zone faillée qu'il faudrait rechercher les gisements d'ultramylonites. METHODOLOGIE DE PROSPECTION L'utilisation de cette roche au cours du mésolithique par les hommes suppose que les gisement exploités
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent
  • ce Programme Collectif de Recherche consistait aussi à rassembler et inventorier des collections lithiques parfois dispersées entre plusieurs dépôts plus ou moins officiels. Grégor Marchand et Estelle Yven se sont particulièrement attelés à cette tâche en retrouvant les armatures
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • correspond davantage au faciès Beg-er-Vil ; sur le site éponyme, il est daté de 6020 +/-80 B.P (sur coquilles marines). Cette discordance doit nous rappeler que le charbon de Kerliézoc n'est pas associé à une composante particulière de la culture matérielle. Elle ne doit en particulier
  • révéler de manière satisfaisante (Josselin et al., 2003). -Sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère), Catherine Dupont, Yves Gruet et Grégor Marchand ont réalisé un prélèvement total des restes. Un charbon recueilli en milieu de niveau coquillier a été envoyé au
RAP00723.pdf (SANTEC (29). roc'h groum. rapport de sauvetage programmé)
  • SANTEC (29). roc'h groum. rapport de sauvetage programmé
  • rapport au sol actuel : 0,65 m Orientation : 63 grades Description : Ce coffre, dont un angle a été emporté par la nier, est construit en maçonnerie sèche. Sa couverture est composée de deux grosses dalles auxquelles sont ajouti des pierres de blocage. Une mâ- choire inférieure
  • htraaine a été découvert® dans la partie Est du coffre. Mobilier ; Néant ZONE SUD - TOMBE g Dimensions internes au fond : L » ? Hauteur des parois : j 1 « 0,45 m 0,54 m Hauteur utile du coffre : 0,43 m Cote du fond par rapport au sol actuel : 0,85 m Orientation : 35 grades
  • ROC'H CROUM COMMUNE DE SANTEC (FINISTERE) Santec se situe à quelques kilomètres à l'Ouest de Saint-Pol-de-Léon (Coordonnées Lambert I : X = 1132,40 ; Y = 131,50, Carte I.G.N. au 1/25 000 St-Pol-de-Léon). Cette commune présente une côte très découpée dont la plus grande partie est
  • orientée face aux vents d'Ouest. L'îlot de Roc'h Croum se trouve devant la plage du Theven, à quelques centaines de mètres de la côte. Dépassant de 3 à 4 m au-dessus du niveau des plus hautes m e r s , il reste le seul rocher ayant gardé un plateau végétal. La surface de cet îlot
  • maçonnerie de pierres sèches. Ce qui pouvait faire penser à des fours de goémoniers était très vite reconnu par M . LE G O F F , Instituteur, demeurant à proximité, comme des sépultures très anciennes. Surveillant le site, au fil des jours, de nouvelles découvertes confirmaient cette
  • travail 14 bénévoles dont M M . LE PR0V0ST et GAUTIER, Correspondants du Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, ainsi que M . LE GOFF, inventeur du site. • 2 - MOYENS - Prospection «•«»Mlowoaww mm «» Dans un prerrier temps» nous avons effectué un Inventaire de toutes
  • -hauteur dans la dune ne nous a cependant pas perais de suivre ce niveau d'occupation trop flou. Nous avons, pour ces deux zones de travail, décapé une surface voisine de 80 ra2 mettant ainsi au jour 12 t e t e s . Ce- nombre ajouté â celui des restes de structures ra.onnerle encore en
  • déblais de la fosse destinée & recevoir la sépulture. L'aspect bosselé que pouvait avoir ce site semble très vite avoir été nivelé par un placage dunaire venu se déposer à cet endroit. Le niveau gaulois aperçu B, mi-hauteur de la d u n e , c'est-!~dire vingt centimètres au- dessus du
  • silex retrouvés confirment bien l'appartenance de ce cimetière I la période de l'Age du Bronze sans qu'il nous soit actuellement possible d'une plus grande précision. Au cours de cette fouille, nous avons pu constater certains détails techniques dans la construction qui ont
  • employé â la subsistance des fouilleurs nous imposant un régime Spartiate travail d'efforts. pas toujours compatible avec un - 5 - SANTEC (Fin.) - Roc'h Croun ZONE SUD - TOMBE 1 Dimensions internes au fond : L » 1,38 n> ; 1 » 0,44 m Hauteur des parois : H « 0,40 m Cote du fond par
  • Description ; Sépulture très endommagée, construite probablement de plaques de granité posées sur chant et placées jointiverient, Mobilier : Néant - 6- SANTEC (Fin.) - Roc'h Croun 1 ZONE SUD - TOMBE Dimensions Internes au fond : L • ? s 1 « 0,65 m Hauteur des parois ; 0,56 m
  • compacte. Mobilier : Dans le curage du caveau 9 minuscules tessons, 1 grattoir sur éclat et un éclat de silex. 17 tessons ont été découverts dans le démontage du dôme. ZONE SUD - TOMBE 4 Dimensions Internes au fond : l » 1,40 m ; 1 » 0,54 m Hauteur des parois : 0,50 ri Orientation
  • : 51,00 grades Description : Ce coffre est construit le 4 dalles posées sur chant. La couverture est une grande dalle de granité mesurant 2 m x 1,20 m et a une épaisseur moyenne de 15 c m . Un dôme de terre argileuse très compacte recouvre ce caveau. ?fobil1er : Dans le curage de la
  • tombe, nous avons découvert 13 tessons et 2 éclats de silex. Parai les tessons, nous notons la présence d'un fragment de rebord. Dans le dôme 5 tessons et 2 broyeurs ou percuteurs ont été mis au jour. SÄNTEC (Fin.) - Poe 1 h Crour? ZONE SUO > TOKBE 5 Dimensions Internes au fond
  • : L • ? Hauteur des parois : Orientation ; ; 1 * ot$0 « §*S4 s 59 »90 grades Description ; La sépulture est construite en maçonnerie de pierres sèches. L'extrémité Ouest est fermée par une dalle poste sur c h a n t . Lt, partit Est « été « p o r t é e pur la m e r . La
  • bourrelet» juste au départ de la p a n s e , sous le c o l , ont été découverts. ZONE SUO - mw. 7 Dimensions internes au fond $ L • 1*60 » * 1 » 0 , 8 ® m Hauteur des parois : \ 5 S « pour la narol Sud et 0,*Q m ?mr la paroi Nord Hauteur utile de la tombe : 0,4? m Orientation î
  • 31,50 grades Description : Cette tombe dont l'extrêitté Sud-Est est manquante a ses parois longitudinales inclinées vers 1'intérieur. Elles sont constituées de ;.lagues de granite feuillleté. Lu dalle de l'extr itê soref-futst ainsi que celles «les parois longitudinales sont
  • parois : 0,38 m Orientation ; 40 grades Description ; Petite sépulture dont les parois longitudinales sont montées en maçonnerie de pierres sèches. Une petite dalle posée sur chant ferme chaque extrémité. La couverture d'un seul élément est bloquée par quelques pierres. La dôme
  • Dimensions internes I la base : L » 2,20 m ; 1 » 0,54 m Hauteur des parois : 0,60 m Orientation : 62,50 grades Description : Cette gsande sépulture dont les parois longitudinales sont montées en pierres sèches surprend par sa longueur. La paroi Sud-Est est for ,ar une dalle assez mince
  • découverts. - 9 - SAMTEC (Fin.) - Roc'h Croum ZONE SUD - TOMBE 11 Dimensions Internes 8 la base : L * 1,20 m j 1 » 0,70 m Hauteur des parois : 0,50 m Orientation : 32 grades Description : Tombe construite entièrement en maçonnerie de pierres s c h e s . La couverture composée de
RAP00895.pdf (PRIMELIN (29). la chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage)
  • PRIMELIN (29). la chapelle Saint-Tugen. rapport de sondage
  • que des sondages de reconnaissance soient effectués sur l'emprise du drain. ( figô). L'étude s'est déroulée du 15 Novembre au 15 Décembre 1993. Elle a pu être mené à bien grâce au concours de la Conservation Régionale des Monuments Historiques, maître d'ouvrage, qui a assuré le
  • financement du recrutement de deux archéologues pour une durée d'un mois. L'équipe était composée de : - Françoise LABAUNE, responsable de secteur - Anne-Françoise CHEREL, ouvrier qualifié 3. LES SONDAGES. Au total, cinq sondages ont été réalisés manuellement sur le tracé prévu peur le
  • RESULTATS. 1. Sondage 1 2.Sondages 2 et 2 bis 3. Sondage 3 4. Sondage 4 5. BILAN DES RECHERCHES Liste ds> HJustraticns Ann&cel. Anne
  • pluiç qui tombent directement du toit par des gouttières, au pied des murs où elles ne sont pas collectées et s'infiltrent donc, déstabilisant ainsi les fondations du bâtiment. Monsieur D.Lefèvre, architecte en chef des Monuments Historiques, a donc projeter la réalisation d'un
  • drainage extérieur longeant la base des murs de l'église. Une première tranche a déjà été réalisée au niveau du bas-côté nord jusqu'à la porte ouest, sans surveillance archédogique. Avant la reprise des travaux sur le côté sud de l'édifice, le Service Régional de l'Archéologie a demandé
  • drain. ( fig7). Ils ont été placés ponctuellement à des endroits jugés susceptibles d e fournir des vestiges archéologiques, {fig-8 )L'objet de l'intervention de départ était la recherche des fondations de la chapelle primitive, mentionnée dans un document daté de 1116, ainsi que la
  • sondage, d'un fragment d'éternit et tuyau de forage dans la coupe sud). 2.Sondages 2 et 2 bis. Ces deux sondages étaient prévus initialement pour observer les fondations du contre-fort sud, ainsi que la stèle protohistorique placée au pied de ce dernier. Après décapage du niveau
  • supérieur sur une dizaine d e centimètres, les recherches ont été abandonnées dans les deux cas, en raison de la présence du béton de consolidation des fondations. ( fig / / ) . La base de la stèle a pu cependant être observée. D s'agit d'une stèle haute à section facettée, de 0,87 mètre
  • sondage présente trois couches différentes ( fig 12 ) : -une couche très compacte correspondant au sol de l'allée (300) -un niveau remanié avec une terre brun foncé, qu'il est possible de diviser en deux sous-couches: -dans le niveau supérieur,une terre très compacte (301), ayant livré
  • en surface une perle , deux fragments de pipes en terre,une bague ainsi qu'une monnaie à l'effigie de Napciécn III, datée de 1865. Quelques fragments de céramique ont été également mis au jour dans ce niveau de remblai, notamment des tessons de céramique vernissée ainsi qu'une
  • dans du granit, les f en dations sont réalisées au moyen de gros blocs de schiste et de micaschiste, empilés sur une profondeur comprise entre 0,60 et 0,70 mètr
  • laissée en placer les travaux de drainage ne devant pas toucha - ce secteur et atteindre cette profondeur.(Les ossements trouvés au cours de la fouille des sondages ont été placés dans des sacs plastiques et enterrés dans l'angle sudouest du sondage 3). 4. Sondage 4. Ce dernier
  • présentent,par rapport à l'aplomb du mur, une semelle débordant progressivement de haut ai bas.(fig-22,23).Les interstices sont comblés par de l'argile jaune. 5.BILAN DES RECHERCHES La fouille n'a pas permis de mettre en évidence, dans les secteurs observés sur le tracé du drainage
  • fortement remanié, rien ne s'oppose donc à la réalisation du drain le long du mur extérieur sud de la chapelle Saint-Tugen. Fi g. 2. Localisation de Saint-Tugen sur la carte IGN au 1/25 000° n°0419 Ouest (Pointe du Raz-Ile de San) Fig.3.Extrait du plan cadastral (1/1000°) Fig.4.Vue
  • . Réparations de la tour 1792. Inventaire des biens de l'église 1793. Transfert des objets de culte 1795. Vente de la chapelle et du mobilier 1803. La chapelle est rendue au culte 1821. Déplacement du calvaire 1862. Destruction de l'ossuaire 1908. Eglise de Saint-Tugen est classée Monument
  • , 1 fragment de céramique onctueuse, 1 fragment de céramique fine et 1 fragment de porcelaine blanche portant la date de 1834-1839 3 Fig.l. Sondage 1 Fig.2. Sondage 3. Coudie301 I Fi g. 3. Sondage 4. 0 1 ANNEXE 2. Aperçu de quelques céramiques mises au jour
  • DIRECTION B R REGIONALE E DES AFFAIRES T A G CULTURELLES N PRIMELIN Chapelle Saint-Tugen (R ni stère) 1993 E 29.228.007 SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE D.S.F. DE D I A G N O S T I C INTERVENTION SUR LE M U R EXTERIEUR S U D DE LA CHAPELLE S A I N T - T U G E N
  • Française LABAUNE a s V s o c i a t i o n p a tJ ' ¡es f o u i l l e s a # r c h e o l o g i q u e s a t i o n a l e s avec la collaborati on d'Anne-Françoise CHEREL 895 Ministère SOMMAIRE 1.PRESENTATION DE L'OPERATION. 2.CADRE DE L'INTERVENTION. 3. LES SONDAGES. 4. LES
  • de restauration entrepris par la Conservation Régionale des Monuments Historiques, sur la chapelle Saint-Tugen (Finistère), une opération de diagnostic a été lancée pour examiner la présence d'éventuels vestiges archéologiques dans le périmètre de cet édifice, sur le tracé du
  • futur drainage Elle a nécessité l'intervention de personnels mandatés par le Service Régional de l'Archéologie, la gestion de l'opération étant assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Située sur la commune de Primelin (Finistère), la chapelle Saint
RAP03566 (LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • fossés au Bono 73 2.1.4 Apport de la granulométrie laser dans la caractérisation des unités stratigraphiques 73 77 2.1.4.2 Résultats 2.1.4.1 Protocole d’étude 78 2.1.5 Histoire chronostratigraphique du site du Bono et perspectives 83 2.2 Le Néolithique
  • Typologie 131 2.2.3.3 Attribution chrono-culturelle et éléments de comparaison 133 2.2.3.4 Les vestiges du Néolithique moyen, synthèse 135 2.3 Le mobilier céramique attribuable au Néolithique moyen Les traces d’une occupation chalcolithique 135 2.3.1 Contexte
  • Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi
  • personnels Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Logistique Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude et de recherche Responsable scientifique Yohann Chantreau, Inrap Chargé d’étude et de
  • recherche Etude géomorphologique Kévin Bideau, Inrap Technicien d’opération Fouille, relevés et enregistrement Équipe de fouille Vérane Brisotto, Inrap Assistante d’étude et d’opération Fouille, relevés et enregistrement David Gâche, Inrap Technicien d’opération Fouille
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Juhel, Inrap Chargé d’étude et de recherche Coordination scientifique, études et textes (sauf mention contraire), DAO, PAO Stéphane Blanchet, Inrap Chargé d’étude et de recherche Synthèse sur l’âge du Bronze Yohann
  • Chantreau, Inrap Chargé d’étude et de recherche Étude géomorphologique Anne-Françoise Chérel, Inrap Chargé d’étude et de recherche Contextualisation analyses céramiques Nicolas Garnier Laboratoire indépendant Analyses chimiques Xavier Hénaff, Inrap Chargé d’étude et de
  • recherche Étude céramique Myriam Le Puil-Texier, Inrap Chargé d’étude et de recherche Étude anthropologique Emmanuelle Collado Photographe Traitement données photographiques David Gâche, Inrap Technicien d’opération Inventaire de la céramique Stéphane Jean, Inrap
  • rapportable au Néolithique moyen. L’occupation reste toutefois difficile à caractériser, en l’absence de structures architecturales reconnues. De nombreux fours à pierres chauffées sont présents. Originalité du site, une poignée de très grands fours empierrés accompagnent les structures de
  • module plus classique. Ces grands fours ont livré des datations radiocarbones positionnées entre la fin du Ve et au début du IVe millénaire avant notre ère. L’attribution chronologique du mobilier céramique est en adéquation en proposant de rapporter l’occupation au Néolithique moyen
  • II, dans l’horizon culturel du Castellic récent. Au Bronze moyen, deux vases à incinération sont installés dans une même sépulture, à une quarantaine de mètres du cimetière. La présence de ces sépultures à incérations à proximité des inhumations du Bronze ancien atteste ainsi une
  • . Au Moyen-âge, une nouvelle trame parcellaire est plaquée sur le site. Enfin, la période moderne ou contemporaine est documentée par des apports massifs de terre humifère, pratique courante dans le Morbihan à partir du XIXe siècle. Cette exhaustion des terres de surface participera
  • à la bonne conservation des structures pré-protohistoriques au moment de la mécanisation agricole. Le terrain a ensuite été l’objet d’une fréquentation à la fin du IIIe millénaire. Cette phase d’occupation chalcolithique est seulement documentée par un mobilier céramique
  • collecté lors des décapages, ou en position remaniée dans le comblement des tombes. La nature du mobilier et sa répartition sous forme d’épandage évoque la proximité immédiate d’une occupation domestique, sans plus de précisions. Au cours du Bronze ancien, la zone acquière une vocation
  • repose essentiellement sur l’architecture des tombes et leur contextualisation régionale. Il est ainsi possible de proposer une mise en place du cimetière au cours du Bronze ancien. État du site Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 33 DB 05 0333 02 Mané Mourin - Lavarion – Le Bono 22/01/13 Préambule Située aux lieux-dits Mané Mourin et Lavarion, au contact du bourg du Bono, l’opération de fouille préventive a pour objet l’étude d’occupations attribuables à
  • : Arrêté diagnostic n° : Opérateur du diagnostic Nom du Responsable d’Opération du diagnostic Dates de réalisation du diagnostic 22/01/13 Le 18 janvier 2012 2009-039 du 01/04/2009 modifiant l’arrêté 2009-024 du 10/03/2009 Inrap Laurent Juhel Du 18 janvier au 18 février 2011 II
  • ². La zone sud de la prescription « Lavarion » d’une surface d’environ 25 900 m² constitue la tranche conditionnelle. Il appartiendra au Maître d’ouvrage de décider de sa mise en œuvre ou non et d’en confirmer le calendrier. Aussi, et malgré les préconisations des services de l’Etat
  • . Une fosse associant une meule et des céramiques datées du Néolithique moyen a été observée. Plusieurs structures de chauffe (« four à pierres chauffées ») sont rencontrées épars dans ce même secteur et peuvent être rapportés au Néolithique au sens large. Des trous de poteau pouvant
  • appartenir à des structures architecturales ont aussi été rencontrés. Ces structures se développent au sommet du substrat granitique et sont scellées par un niveau archéologique riche en mobilier céramique dont la datation s’étale entre le Néolithique moyen et le Bronze ancien. Ce niveau
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • faire l'offrande d'un fruit, de s'asseoir un moment. (...) Rien ne saurait en effet à plus juste titre imposer au voyageur une halte pieuse, que ce soit un autel couronné de fleurs, une grotte ombragée de feuillage, un chêne chargé de cornes, un hêtre couronné de peaux de bêtes, ou
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional, qui a soutenu cette activité de recherche effectuée par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor et notamment M. Claudy
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • kilogrammes de briques et de tuiles de toiture, 660 grammes de charbon de bois et 17 grammes d'ossements d'animaux carbonisés. Trente-neuf dessins d'objets ont été effectués et mis au net. A l'issue de cette opération, deux ensembles principaux ont été identifiés : - d'une part, un tumulus
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • ont été complétées par des précisions sur les apports successifs de matériaux sans remise en cause des phases proposées en 2002 : Fig 6 - Vue de la fouille du tumulus. Au premier plan, la sépulture 5 au moment de sa découverte. Fig. 7 - Plan général du tumulus (en rouge les
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • Bronze moyen ou du début du Bronze final, 11.2 La sépulture 3. (Fig.9 et 10) L'achèvement de la fouille de la sépulture n°3 a révélé qu'il s'agissait en fait de la tombe centrale du tertre. Aucune autre sépulture n'a été mise en évidence au milieu d u tumulus et le substrat a fait
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le